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Présidentielle Macron : pas de débat au premier tour et une mise à mort au second

Présidentielle Macron : pas de débat au premier tour et une mise à mort au second ?

 

La question est réglée pour le premier tour, la campagne électorale sera complètement étouffée par la situation internationale. Et Macron  de la justifier pour s’opposer à tout débat. La seule confrontation aura sans doute lieu avec Marine Le Pen au second tour et cela risque de tourner à la mise à mort. D’une part parce que Macron  bénéficie de l’effet drapeau et qu’il pourra mettre facilement en contradiction Marine Le Pen avec ses positions russes antérieures. D’autre part parce que surtout Macron connaît maintenant bien mieux ses dossiers qu’en 2017 alors que Marine Le Pen n’a pas progressé d’un pouce. Elle demeure toujours aussi approximative et floue sur la plupart des sujets. Ce débat de second tour risque d’être la mise à mort politique  définitive de Marine Le Pen.

Le chef de l’État a d’ailleurs confirmé ce lundi soir, au micro de LCI, qu’il ne souhaite pas s’investir dans un débat avec les autres candidats à la présidentielle avant le premier tour. «Aucun président en fonction qui se représentait ne l’a fait. Je ne vois pas pourquoi je ferai différemment», s’est-il justifié, alors qu’il était en déplacement à Poissy, dans les Yvelines, lançant ainsi sa campagne pour l’élection présidentielle.

«Je ne me dérobe pas. Plutôt que de faire des meetings où des gens vous applaudissent parce qu’ils sont déjà convaincus, je préfère le débat avec les Français, c’est ce que je leur dois», a ensuite ajouté Emmanuel Macron de manière très démagogique car Il fait allusion à des Français strictement triés sur le volet. En clair il n’y aura pas ou presque de meetings ouverts à tous.

Le pass vaccinal supprimé juste avant le premier tour ?

Le pass vaccinal supprimé juste avant le premier tour ?

 

Il se pourrait bien que le pouvoir politique en place instrumentalise le passv accinal pour le faire durer jusqu’à la veille du premier tour s’inquiètent des sénateurs républicains.

Bien que les dispositions restrictives diminuent progressivement, les libertés pourraient être encore contraintes jusqu’au dernier moment. L’objectif étant de créer un choc politique faisant coïncider le retour à une situation sanitaire quasi normale et le retour de toutes les libertés.

 

Dans une tribune collective, vingt sénateurs LR appellent à la suspension immédiate du passe vaccinal. Selon eux, rien ne justifie plus le maintien en vigueur de ce dispositif hormis un calcul politique.

L’annonce par le porte-parole du gouvernement d’une levée possible du passe vaccinal fin mars-début avril n’est pas acceptable.

Il ne s’agit plus de la gestion sanitaire de la crise, mais d’une stratégie politique. Après avoir mis les Français en liberté surveillée, le gouvernement voudrait être celui qui les libère, à quelques semaines du premier tour de l’élection présidentielle. La ficelle est un peu grosse.

Avec 300.000 contaminations officielles par jour, c’est-à-dire sans doute plus de 500.000 en réalité, ce passe vaccinal n’a aucun sens. Il n’a jamais été nécessaire. Si l’objectif du gouvernement était de limiter la circulation du virus dans des lieux précis, un test négatif serait bien plus efficace qu’une preuve de vaccination, puisque ni deux, ni trois, ni quatre doses n’empêchent d’être contaminé et contagieux.

 

Sondage Présidentielle : les Français veulent un débat avec Macron avant le premier tour

Sondage Présidentielle : les Français veulent un débat avec Macron avant le premier tour

 

 62% des Français condamnent  l’absence de débat avec Macron avant le premier tour selon un sondage YouGov pour Le HuffPost . De ce point de vue la posture quasi monarchique de Macron est de plus en plus critiquée

Dans le détail, ce pourcentage bondit à gauche, chez les sympathisants Insoumis (81%) et socialistes (83%). Les sondés proches de La République en marche, eux, sont 50% à regretter qu’Emmanuel Macron ne descende pas dans l’arène. À droite, ils sont 67% chez les sympathisants Les Républicains et 67% chez les proches du Rassemblement National.

Dans un récent sondage Ipsos paru la semaine dernière, sept Français sur dix déclaraient être «intéressés par la prochaine élection Présidentielle de 2022». Cette tendance ne change pas. Le sondage YouGov indique que 68% des sondés sont «intéressés par la campagne présidentielle». Près d’un Français sur deux pense d’ailleurs qu’Emmanuel Macron doit se déclarer candidat rapidement, une position très largement répandue chez les sympathisants LREM (96%).

 

 

Fed : un premier resserrement monétaire

 

Fed : un premier resserrement monétaire

L ‘annonce d’un premier resserrement monétaire n’est  pas une surprise puisqu’il a déjà été annoncé par la banque fédérale américaine.

 

En décembre, l’institution monétaire avait déjà déclaré qu’elle prévoyait plusieurs hausses de taux pour cette année – la première probablement à partir de mars -, l’arrêt de son programme de rachats d’actifs et une réduction de son bilan. L’objectif fixé initialement été d’augmenter de trois quarts : en trois fois dans l’année, soit un quart : à chaque fois. Le problème est de gérer de manière progressive la transition car les États-Unis sont maintenant surtout menacés d’une maladie profonde d’inflation.

Une inflation à 7%, au plus haut depuis 40 ans, un faible taux de chômage, qui à 3,9% revient pratiquement à ses niveaux de pré-pandémie, mais un marché du travail tendu notamment en raison de la pénurie de main-d’oeuvre, alors même que les salaires sont en forte progression. Ce mouvement d’inflation est quasi général, il a une incidence sur le pouvoir d’achat des ménages et des les entreprises. Du coup le FMI a été contraint hier de revoir à la baisse les prévisions de croissance dans le monde entier.

La problématique n’est pas simple pour la banque centrale américaine, comme pour les autres banques centrales. Il faut en effet opérer un réajustement du taux de l’argent mais sans pour autant trop affaiblir une croissance qui se montre moins dynamique que prévu.

On voit mal comment on pourrait peser de manière significative sur cette inflation caractérisée notamment par la hausse de l’énergie des composants divers et des matières premières. Contrairement aux affirmations initiales, cette inflation n’est nullement conjoncturelle elle va s’installer durablement dans l’économie; même si elle devait être un peu atténuée en 2022, l’inflation de 2021 se fera sentir en 2022 et même au-delà. Le réajustement des taux d’intérêt des banques centrales notamment de la banque central américain devra éviter de traumatiser les acteurs économiques qui sinon pourrait bien anticiper et participer ainsi à l’alimentation de la dynamique inflationniste.

Sondage présidentielle 2022 premier tour : Pécresse et Le Pen à 16%

Sondage présidentielle 2022 premier tour : Pécresse et Le Pen à 16%

D’après le  baromètre OpinionWay-Kéa Partners pour « Les Echos » et Radio classique Pécresse et Le Pen seraient à 16 % au premier tour. Eric Zemmour reste en embuscade à 13 %. Emmanuel macro est  lui  crédité de 26 % au premier tour

Le président l’emporterait assez aisément au second tour avec 54 % des voix face à Valérie Pécresse et 58 % face à Marine Le Pen.

« Emmanuel Macron bénéficie toujours de sa fonction présidentielle et de ne pas être encore un candidat dans l’arène, ce qui est pour lui un atout non négligeable », analyse Bruno Jeanbart, vice-président d’OpinionWay. Son allocution pour les voeux de Nouvel An très suivie avec plus de 12 millions de téléspectateurs et le regain de l’épidémie de Covid lui ont peut-être profité pour cette première vague du Baromètre. D’autant que Valérie Pécresse et Marine Le Pen étaient moins visibles médiatiquement ces deux dernières semaines.

Tous les résultats du baromètre quotidien OpinionWay – Kéa Partners

. Le total des voix de gauche atteint seulement 26 %. Un capital reparti entre sept candidats, dont deux d’extrême gauche. Aucun candidat n’émerge et aucun d’entre eux n’a de dynamique. Dans ce paysage, Jean-Luc Mélenchon arrive en tête (9 %) devant Yannick Jadot (7 %) et Anne Hidalgo (4 %). « Anne Hidalgo est en difficulté très nette et sa candidature n’atteint même pas le niveau de Benoît Hamon au premier tour de 2017 [6,3 %, NDLR] », note Bruno Jeanbart.

L’irruption possible de Christiane Taubira dans le paysage pourrait rebattre quelques cartes, sans aucune certitude de déclencher une dynamique.

Covid 19 France : 200 000 cas au premier de l’an ? quelle stratégie ?

Covid 19 France : 200 000 cas au premier de l’an  ? quelle stratégie ?

Sur la tendance, on  pourrait bien atteindre les 200 000 cas dans les premiers jours de janvier 2022. Hier , le Royaume-Uni déjà dépassé les 100 000 cas tandis que la France atteignait 94 000 cas le 24 décembre. Le problème principal concerne évidemment le risque de blocage total des hôpitaux du fait  de l’augmentation du nombre de malades en soins intensifs. Un autre risque menace aussi la France et d’autres pays à savoir l’incapacité devant le nombre à pouvoir dénombrer le cas exact de contaminés Déjà avec près de 100 000 cas les laboratoires sont largement débordés. Avec le double de cas ils seraient incapables d’assurer dans les mêmes délais les résultats des analyses.Par ailleurs on constate déjà un manque chronique d’autotest dans les pharmacies

De toute évidence, la stratégie de lutte contre le virus uniquement centré sur le vaccin montre ses limites mêmes si la vaccination obligatoire est incontournable. Il faudra ajouter d’autres mesures restrictives et limiter la mobilité et l’accès à certaines activités.

Justement ce que se refuse à faire les pouvoirs publics qui ne veulent surtout pas contrarier une population déjà parfois rétive aux mesures plus sévères.

Mais des formes de reconfinement seront incontournables, elles s’imposent d’ailleurs un peu partout progressivement dans le monde.

Covid France : 200 000 cas au premier de l’an ? quelle stratégie

Covid France : 200 000 cas au premier de l’an  ? quelle stratégie

Sur la tendance, on  pourrait bien atteindre les 200 000 cas dans les premiers jours de janvier 2022. Hier , le Royaume-Uni déjà dépassé les 100 000 cas tandis que la France atteignait 92 000 cas. Le problème principal concerne évidemment le risque de blocage total des hôpitaux du fait  de l’augmentation du nombre de malades en soins intensifs. Un autre risque menace aussi la France et d’autres pays à savoir l’incapacité devant le nombre à pouvoir dénombrer le cas exact de contaminés Déjà avec près de 100 000 cas les laboratoires sont largement débordés. Avec le double de cas ils seraient incapables d’assurer dans les mêmes délais les résultats des analyses.Par ailleurs on constate déjà un manque chronique d’autotest dans les pharmacies

De toute évidence, la stratégie de lutte contre le virus uniquement centré sur le vaccin montre ses limites mêmes si la vaccination obligatoire est incontournable. Il faudra ajouter d’autres mesures restrictives et limiter la mobilité et l’accès à certaines activités.

Justement ce que se refuse à faire les pouvoirs publics qui ne veulent surtout pas contrarier une population déjà parfois rétive aux mesures plus sévères.

Mais des formes de reconfinement seront incontournables, elles s’imposent d’ailleurs un peu partout progressivement dans le monde.

Aide au développement : l’union européenne premier donateur

Aide au développement : l’union européenne premier donateur

L’économiste Simone Tagliapietra explique, dans une tribune au « Monde », qu’en termes de financement des infrastructures mondiales l’effort fourni par l’Union européenne, avec le programme Global Gateway, surpasse nettement celui de la Chine.

 

Tribune.

L’Union européenne (UE) a dévoilé le 1er décembre son plan de soutien au développement des infrastructures dans le monde : le Global Gateway. Ce plan vise à mobiliser 300 milliards d’euros entre 2021 et 2027 dans des projets de connectivité à travers le monde, et notamment dans les domaines du numérique, du climat et de l’énergie, des transports, de la santé, de l’éducation et de la recherche.

La raison d’être de cette initiative est claire : le monde a besoin d’investissements majeurs dans les infrastructures. La Banque mondiale estime que, pour atteindre les principaux objectifs mondiaux (tels que la protection du climat et de l’environnement, l’accès universel à l’énergie, à l’eau et à l’assainissement, une plus grande mobilité, une meilleure sécurité alimentaire), le monde doit investir dans les infrastructures environ 1 300 milliards d’euros par an.

Lire aussi  Article réservé à nos abonnés L’Europe présente son projet à 300 milliards d’euros pour contrer les routes de la soie chinoises

La Chine a compris l’importance stratégique du développement des infrastructures mondiales il y a dix ans et a lancé en 2013 la célèbre initiative Belt and Road (« nouvelle route de la soie »). Afin d’offrir une alternative à l’approche chinoise du développement mondial des infrastructures, les dirigeants du G7 se sont engagés en juin 2021 à développer de nouveaux partenariats d’infrastructure « fondés sur des valeurs, des normes élevées et la transparence ».

Alors que les Etats-Unis ont lancé leur initiative Build Back Better World [« reconstruire un monde meilleur « ] et le Royaume-Uni son initiative Clean Green, l’UE a dévoilé son Global Gateway. La Commission européenne a présenté l’initiative comme « un modèle de la manière dont l’Europe peut établir des connexions plus résilientes avec le monde », mais les critiques l’ont rapidement rejetée, affirmant qu’elle représente un reconditionnement d’instruments existants plutôt que de l’argent frais de l’UE.

Ce point de vue passe toutefois à côté de l’essentiel. Les Etats membres de l’UE sont déjà les premiers donateurs mondiaux d’aide publique au développement (APD). En équivalent-subvention (une méthodologie dans laquelle seuls les éléments de subvention des prêts sont indiqués, au lieu de leur valeur nominale), l’UE a déboursé 66,8 milliards d’euros en 2020, soit 46 % du total mondial.

Elon Musk : le patron réac , premier opposant politique

 Elon Musk :  le patron réac , premier opposant politique 

Entre un président des Etats-Unis qui soutient la place des syndicats dans les entreprises et le milliardaire, adepte du laisser-faire par l’initiative privée, la guerre est ouverte, raconte Arnaud Leparmentier, correspondant du « Monde » à New York, dans sa chronique.

Elon Musk s’oppose  non seulement à tout progressisme, à toute évolution démocratique mais lutte aussi contre le dollar symbole de l’action régalienne étatique y compris en spéculant sur le bitcoin ! NDLR 

 

Chronique.

 

Depuis que Donald Trump a été privé de réseaux sociaux, on s’ennuie ferme sur Twitter. Heureusement qu’il y a Elon Musk, l’homme le plus riche du monde. Le patron de Tesla et de SpaceX a pris la place du premier opposant à Joe Biden, et l’attaque désormais sur son âge. « Il existe déjà des conditions d’âge minimum pour la Chambre, le Sénat et la présidence. Réciproquement, il devrait y avoir aussi des limites d’âge maximum », a twitté M. Musk, 50 ans, sous une photo de Joe Biden, qui entre dans sa quatre-vingtième année.

Dans cette affaire, c’est le président démocrate qui a déclenché les hostilités. En août, Joe Biden a convié les constructeurs américains historiques (General Motors − GM −, Ford, Chrysler) à un sommet sur la voiture électrique à la Maison Blanche, mais pas Tesla, qui lança ce marché quand tous l’avaient abandonné. Imagine-t-on un sommet du luxe à l’Elysée sans Bernard Arnault ou LVMH ?

Un plan pour les usines syndiquées

La faute d’Elon Musk, diriger une entreprise sans syndicats. M. Biden « n’a pas mentionné Tesla une seule fois et a félicité GM et Ford pour avoir mené la révolution des véhicules électriques. Cela semble peut-être un peu biaisé ? », s’est étonné M. Musk en septembre, alors que son groupe a vendu les deux tiers des véhicules électriques aux Etats-Unis. Mi-novembre, à Detroit, Joe Biden a déclaré à la patronne de General Motors, Mary Barra : « Vous avez changé toute l’histoire, Mary. Vous avez électrifié toute l’industrie automobile. » Cette fois-ci, c’est la mère d’Elon Musk qui est montée au front : « Le discours de Biden a été écrit il y a vingt ans, juste avant que GM ne tue la voiture électrique. Le rédacteur de son discours a téléchargé le mauvais fichier », a twitté Maye Musk le 18 novembre.

Surtout, le président a proposé dans son plan Build Back Better (« reconstruire en mieux ») un crédit d’impôt de 12 500 dollars pour les véhicules à condition qu’ils soient assemblés dans une usine syndiquée. Autrement, ce crédit ne serait que de 7 500 dollars. « Joe Biden est la marionnette de l’UAW [United Auto Workers, le syndicat de l’automobile américain] », a rétorqué Elon Musk. Il n’est pas le seul s’agacer : Toyota, installé dans le Sud non syndiqué, a protesté par le biais de pages de publicité : « Ne faisons pas de petits jeux politiques avec l’environnement. » Les constructeurs allemands, exclus du dispositif, et le Canada voisin, ostracisé, sont aussi furieux. Le président assume et a déclaré en septembre devant les syndicats à la Maison Blanche : « Vous m’avez entendu le dire à maintes reprises : j’ai l’intention d’être le président le plus pro-syndicat, à la tête de l’administration la plus pro-syndicat de l’histoire américaine. »

Immigration: Origines politiques et criminelles (Premier ministre du Kurdistan irakien)

Immigration: Origines politiques et criminelles (Premier ministre du Kurdistan irakien)

 

Premier ministre du Kurdistan irakien, Masrour Barzani attribue, dans une tribune au « Monde », la responsabilité de la tragédie des 27 personnes noyées dans la Manche à la complicité de dirigeants politiques avec des réseaux de trafiquants et incrimine « des groupes comme le PKK ».

 

Tribune.

 

 A travers les âges, les Kurdes ont été un peuple de migrants. De chaque point de nos terres, nos filles et nos fils ont fui la guerre et la persécution, la peste – et même le génocide. Les Kurdes n’ont jamais été hésitants ni aveugles devant les épreuves.

Au cours du mois dernier, la fuite de migrants kurdes vers l’Europe et les situations désespérées auxquelles ils ont été confrontés dans les forêts gelées de Biélorussie et sur les rives de la Manche ont été horribles. Ces derniers jours, la tragédie de la Manche nous a bouleversés. La mort de 27 personnes – en majorité originaires de la région du Kurdistan d’Irak – noyées dans des eaux glaciales n’aurait jamais dû se produire.

Nous avons beaucoup d’informations sur le parcours de nombreuses victimes, et nous sommes en train d’en apprendre davantage. Mais ce que je peux dire à ce stade, c’est que ceux qui sont morts ont été trompés et trahis. Ils ont été des pions dans un jeu de pouvoir politique, dont les architectes ne prêtent aucune attention à leurs souffrances et aucune valeur à leur vie.

Nous attendons des réponses de nos amis Britanniques pour savoir si le navire qui a coulé se trouvait dans leurs eaux territoriales lorsque les premiers appels de détresse ont été lancés. Nous espérons également une coopération complète de nos partenaires en France. Cela ne doit plus jamais se reproduire.

Les réseaux de passeurs à l’origine de cette atrocité visent à inonder la zone euro de migrants afin de faire pression sur les dirigeants politiques dans un conflit entre la Biélorussie et Bruxelles. Ils ont saisi l’occasion d’utiliser notre peuple et de prendre certains de ses membres en otages, dans une pantomime cynique à peine déguisée, restant indifférents à l’humanité de ceux qu’ils ont induits en erreur.

Les origines de cette crise sont politiques et criminelles

Nous avons pris des mesures fermes pour empêcher les nôtres de s’embarquer dans des voyages facilités par des dirigeants politiques en complicité avec des trafiquants d’êtres humains et des gangs criminels. Les agents de voyages qui ont aidé à la migration ont été arrêtés et seront poursuivis. L’octroi automatique des visas a été stoppé, et nous aiderons tous ceux qui voudront retourner au Kurdistan irakien. Jusqu’à présent, près de 2 000 de nos citoyens sont revenus, beaucoup parmi eux portant le message que ce qui leur avait été vendu comme une promesse de vie meilleure était plutôt un piège mortel – et que personne ne devrait essayer de les suivre.

Le premier ministre, Jean Castex, en quarantaine politique ou sanitaire ?

Le premier ministre, Jean Castex, en quarantaine politique ou sanitaire ?

 

 

Le premier ministre Jean Castex a été déclaré positif au Covid-19, lundi 22 novembre dans la soirée. Ducoup , il pourrait être contraint de se soumettre à une quarantaine sanitaire qui s’ajouterait sans doute à la quarantaine politique dont il fait l’objet déjà depuis plusieurs mois.

 

On aura en effet observé le peu d’écho des propos du premier ministre depuis des jours et les jours. Rien d’étonnant à cela car les principales mesures relèvent de l’exclusivité médiatique du chef de l’État lui-même. C’est tout juste si Jean Castex a pu aussi annoncer un plan sur le tourisme entre les dizaines de plans prévus par Macron notamment sur le développement industriel, la formation, l’énergie en général, le nucléaire particulier, l’hôpital, la pêche, Marseille ( et sans doute bientôt la Guadeloupe).

 

Il y a longtemps que le Premier ministre est en quarantaine politique coincée entre l’autoritarisme centralisateur de Macron et des ministres qui s’affranchissent de l’autorité de Matignon. Même dans la crise sanitaire qui était la spécialité initiale de Jean Castex, la fonction de Premier ministre est réduite à pas grand-chose d’autant que dans ce domaine l’activisme du ministre de la santé Véran laisse peu d’espace à Matignon.

 

Et « son agenda sera aménagé ces prochains jours afin qu’il poursuive ses activités tout en étant à l’isolement » pendant dix jours. Cas contact après que l’une de ses filles âgée de 11 ans a été diagnostiquée positive, il s’était astreint à l’isolement en fin de journée et avait conduit une réunion avec des élus de Guadeloupe par visioconférence.

Le chef du gouvernement « a immédiatement pratiqué un test PCR, dont le résultat sera connu et communiqué dans la soirée », avait précisé Matignon. Il souffrait, lundi soir, de « légers symptômes », selon son entourage, notamment une « légère toux ».

Le premier ministre aurait notamment un peu de mal à avaler tout les plans annoncés par le président de la république à propos desquels il n’a pas été consulté et qui d’ailleurs n’ont pas fait l’objet de financement. Ce que reproche aussi le Sénat.

Sous-marins : l’ancien premier ministre australien critique son pays

Sous-marins : l’ancien premier ministre australien critique son pays

Kevin Rudd, l’ancien premier ministre australien signataire de l’accord stratégique entre Paris et Canberra, critique, dans une tribune au « Monde », la volte-face de son gouvernement dans l’achat de sous-marins. (extrait)

Tribune.

 

Il est inhabituel qu’un ancien premier ministre d’un pays critique les décisions d’un de ses successeurs dans les pages d’opinion d’un journal étranger. Si, dans le débat politique australien, je me suis montré férocement critique à propos de l’orientation générale prise par la politique étrangère menée par le gouvernement conservateur actuel depuis que j’ai quitté mes fonctions, j’ai rarement pris la plume pour émettre ces critiques à l’étranger. Mais, face à la mauvaise gestion du projet de remplacement de notre flotte sous-marine avec l’appui de la France, et au vu de l’importance que j’attache aux relations stratégiques entre Canberra et Paris, je suis convaincu d’avoir, en tant qu’ancien premier ministre, la responsabilité de faire clairement entendre mon point de vue sur cette extraordinaire débâcle que vient de provoquer le gouvernement australien.

J’estime que la décision du gouvernement de Scott Morrison est profondément discutable en de maints aspects fondamentaux. Elle viole l’esprit et la lettre du partenariat stratégique adopté par la France et l’Australie en 2012, renforcé par le premier ministre australien, Malcolm Turnbull, en 2017. Elle ne répond pas à cette obligation contractuelle de base prise par l’Australie : consulter l’industriel de défense français Naval Group si elle décide, comme elle l’a fait, de changer radicalement les termes de l’appel d’offres. Canberra ne souhaite plus commander douze sous-marins à propulsion conventionnelle, mais huit sous-marins à propulsion nucléaire.

L’Australie a commis l’erreur de ne pas laisser à la France la possibilité de lui soumettre une autre offre (en partie ou en totalité nouvelle) pour ces appareils nucléaires, alors que l’Hexagone a une longue expérience dans leur fabrication. Outre ces manquements fondamentaux, Scott Morrison n’a pas non plus respecté le protocole diplomatique de base : il n’a pas officiellement notifié le gouvernement français de sa décision unilatérale avant d’annoncer publiquement l’annulation du contrat. Enfin, Canberra n’a pas saisi quel serait l’impact de sa décision, tant en France que sur les efforts de rapprochement international afin de former un front uni face à la montée en puissance de la Chine.

Depuis longtemps, l’Australie entretient avec la France des liens étroits. Près de 50 000 de nos fils, qui ont défendu la France et la Belgique pendant la première guerre mondiale, sont enterrés sur le sol français. Près d’un quart de million d’Australiens se sont battus sur ces sanglants champs de bataille. En 1914, un tel chiffre ne représentait pas moins de 5 % de la population australienne. Nos deux pays étaient également alliés pendant la seconde guerre mondiale contre l’Allemagne nazie – notamment lors de campagnes menées contre le régime de Vichy dans le Pacifique et au Moyen-Orient. Mon propre père, par exemple, s’est battu aux côtés de la France libre lors de la campagne de Syrie, en 1941.

Réforme indemnités chômage : en application au premier octobre

Réforme indemnités chômage : en application au premier octobre

Les nouvelles règles controversées de calcul du montant de l’allocation-chômage, mesure phare de la réforme, devaient entrer en vigueur au 1er juillet, mais le Conseil d’État les avait suspendues en juin, arguant des «incertitudes sur la situation économique». 

Selon une évaluation de l’Unédic, jusque 1,15 million de personnes ouvrant des droits dans l’année suivant l’entrée en vigueur de la réforme toucheraient une allocation mensuelle plus faible (de 17% en moyenne), avec dans le même temps une «durée théorique d’indemnisation» allongée (14 mois en moyenne contre 11 avant la réforme).

 «Il faut s’assurer qu’il n’est jamais plus rentable de ne pas travailler que de travailler», a déclaré Emmanuel Macron.

Le JDD premier avocat d’Agnès Buzyn

Le JDD premier avocat d’Agnès Buzyn

 Le directeur de la rédaction du JDD, Hervé Gattegno prend sa plume de soutien à Macron avec certains arguments pertinents, d’autres très partisans et même vulgaires.

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Depuis vendredi, la France est le seul pays au monde où un responsable public est traduit devant la justice pénale pour sa gestion de la crise sanitaire. L’épidémie de Covid-19 ayant frappé la quasi-totalité de la planète et les gouvernements l’ayant affrontée comme ils ont pu, avec des hésitations compréhensibles et des errements comparables, faut-il en déduire que nos dirigeants ont fait pire qu’ailleurs ou que nos juges sont plus perspicaces? D’évidence, ce n’est ni l’un ni l’autre. Avec la mise en examen d’Agnès Buzyn, une étape nouvelle est franchie dans le conflit de pouvoir entre la magistrature et le monde politique.

Contrairement à ce que croient les jobards et disent les démagogues, cette offensive ne nous place pas aux avant-postes mais à l’arrière-garde de la démocratie. Elle est à la fois déraisonnable, déloyale et dévastatrice.

La déraison s’exprime dans le choix des indices retenus contre l’ex-ministre : il ne tient aucun compte de la stupeur et de l’incertitude qui ont entouré l’irruption du virus. Sur les masques comme pour les tests, on ne peut décemment reprocher à Agnès Buzyn de n’avoir pas discerné l’an dernier ce qui est établi aujourd’hui. Quand les experts eux-mêmes se divisent, un ministre est-il censé en savoir plus que les savants? On voit mal, du reste, quelle compétence permettrait aux juges de la CJR d’en décider.

Seuls juges de leurs propres actions, les juges imposent leur pouvoir sans contre-pouvoir.

La déloyauté réside dans la violation délibérée par des magistrats de la séparation des pouvoirs, principe qui n’est pas destiné à protéger ceux qui les détiennent mais les citoyens au nom desquels ils sont exercés. En reprochant à Agnès Buzyn d’avoir « mis en danger » les ­Français par ses décisions (ou son indécision), c’est bien une politique de santé que la CJR s’autorise à apprécier – pour ne pas dire à condamner. En cela, les magistrats outrepassent leurs missions. Mais à l’inverse des ministres, nul ne les sanctionnera pour cela : seuls juges de leurs propres actions, les juges imposent leur pouvoir sans contre-pouvoir. Peut-être est-il temps d’en finir avec cette anomalie.

La dévastation découle de tout ce qui précède. La gestion de la pandémie par Emmanuel Macron et ses gouvernements n’est certes pas au-dessus de toute critique (Édouard Philippe l’a humblement admis en son temps) ; mais en jetant sur elle le soupçon d’une intention malveillante, les juges de la CJR versent dans le populisme judiciaire. Ils ne peuvent ignorer qu’ils sapent la crédibilité d’une politique sanitaire déjà difficile à imposer dans un pays rétif aux injonctions bien plus qu’aux injections. Observons d’ailleurs leur constance : en octobre 2020, c’est au lendemain de l’annonce du couvre-feu dans les grandes villes que les domiciles des ministres visés par l’enquête avaient été perquisitionnés – surprenant calendrier.

L’autre effet désastreux de tels dévoiements est, paradoxalement, l’affaissement de la justice : autant que les gouvernants qu’ils cherchent à concurrencer, les magistrats doivent, pour rester légitimes, garder le respect des citoyens. Attiser la défiance ne les aidera pas à inspirer la confiance.

Covid France : un premier vaccin pour 70 % de la population et 60 % pour la vaccination complète

  • Covid France : un premier vaccin pour 70 % de la population et 60 % pour la vaccination complète
  • En France, une campagne de vaccination de rappel « pour les populations à risque » sera menée à partir de mi-septembre, a annoncé le gouvernement alors qu’il y a encore 30 à 40 % des résidents à vacciner. Depuis le début de la campagne de vaccination en France,  46 928 614 personnes ont reçu au moins une injection (soit 69,6% de la population totale) et  40 152 019 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 59,6% de la population totale).
  • Dans le détail, 87% des plus de 50 ans ont reçu leur première injection, 88% des plus de 60 ans, 84% des plus de 80 ans et 52% des 12-17 ans. L’un des enjeux de la rentrée sera d’accélérer la vaccination des adolescents.

 

Foot :Le piratage bientôt premier diffuseur de matchs télévisés

Foot :Le piratage bientôt premier diffuseur TV

 

 

Dans l’Hexagone, le piratage est devenu le deuxième diffuseur de football, derrière la chaîne Canal+ et ses 5 millions d’abonnés. Chaque mois, 4 millions de personnes regardent ces contenus sportifs illégalement, contre quelque 1,5 million il y a trois ans, estime l’Hadopi, l’instance indépendante chargée de lutter contre le piratage sur internet.

Gifle à Macron – C’est le premier corps du roi qui a été giflé

Gifle à Macron - C’est le premier corps du roi qui a été giflé

 

« La gifle à Macron signe, à mon humble avis, l’obsolescence de la fiction théologico-politique » selon laquelle le monarque possède deux corps, l’un « mortel et naturel », l’autre « surnaturel et immortel », écrit Jean-Louis Robert dans le Monde , qui estime que le soufflet reçu par le président de la République le 8 juin démontre « la déliquescence progressive du second ».

 

L’historien allemand Ernst Kantorowicz, dans son étude de la monarchie médiévale, conceptualise « Les deux corps du roi » dans son ouvrage majeur. Selon cette théorie, le roi possède deux corps. Le premier est mortel et naturel et incarne la fonction terrestre : à ce titre, comme tout titulaire d’une autorité, il est amené à prendre des décisions, parfois bonnes parfois mauvaises, dans le contexte de la vie quotidienne politique.

Le second est surnaturel et immortel et revêt une fonction symbolique, celle d’incarner la nation, le peuple, la monarchie de droit divin. Ce corps immortel, présent dans celui mortel, se transmet, inaltérable, de monarque en monarque. Ainsi se trouve assurée la continuité de l’institution politique, qui supporte le consentement à l’État.

La France, qui vit maintenant en République, est restée fortement attachée aux deux catégories de Kantorowicz. Il suffit, pour s’en convaincre, de se souvenir des figures de De Gaulle et Mitterrand ; ceux-ci sont regardés comme des monarques, dans la mesure où ils se sont évertués à personnifier le deuxième corps symbolique, grâce notamment au déploiement d’un décorum adéquat et au maintien d’une certaine distance avec les sujets, qui incite ceu-ci au respect.

Dans le contexte de la monarchie absolue, toucher au premier corps, c’est toucher au second et relève du sacrilège. La presse se souvient de cela et convoque les catégories de Kantorowicz quand elle déclare que gifler le président Macron, c’est gifler la République. Les réactions de la classe politique vont unanimement dans le même sens.

Il me semble, cependant, que l’indissociabilité des deux corps a été bien entamée depuis un certain temps, plus précisément depuis la présidence de Sarkozy ; cette tendance s’est consolidée au cours du quinquennat de Hollande. Ces deux présidents n’ont pas rempli pleinement leur rôle, dans la mesure où ils ont négligé d’incarner le second corps du roi. Emmanuel Macron, leur successeur, en réinstaurant une certaine verticalité du pouvoir, a tenté de le retrouver. En vain. La posture jupitérienne s’est dégradée en gesticulation jupinienne (Jupin, c’est le nom trivial de Jupiter dans les fables de La Fontaine).

Je me démarquerai donc du discours médiatico-politique en posant que c’est le premier corps du roi qui a été giflé – c’est l’individu Macron qui a été agressé – et non le second, pour la raison que j’avançais plus haut, celle de la disjonction des deux corps et la déliquescence progressive du second.

Ainsi, la gifle à Macron signe, à mon humble avis, l’obsolescence de la fiction théologico-politique imaginée par l’historien allemand. Et la fin du pouvoir ?

Japon: croissance dans le rouge au premier trimestre

Japon: croissance dans le rouge au premier trimestre

comme en Europe, les chiffres économiques ne sont pas très réjouissant pour le premier trimestre même si on s’attend un redressement à partir d’avril mai. Le Produit intérieur brut (PIB) du Japon a en effet baissé légèrement moins qu’initialement estimé au premier trimestre, selon des chiffres révisés publiés mardi 8 juin, qui témoignent néanmoins du fort impact économique de la recrudescence du coronavirus dans l’archipel.

Le PIB de la troisième économie mondiale s’est ainsi replié de 1% sur la période janvier-mars par rapport au trimestre précédent, contre une estimation précédente publiée mi-mai de -1,3%. Les économistes du consensus Bloomberg s’attendaient à un recul de 1,2%, après une forte reprise au second semestre 2020.

Croissance 2021 : dans le rouge au premier trimestre au lieu de plus 0,4 %

Croissance 2021  : dans le rouge au premier trimestre au lieu de plus 0,4 %

 

L’ INSEE s’est notoirement planté en annonçant d’abord une augmentation du PIB  de 0,4 % pour le premier trimestre. Au lieu de cela l’institut statistique constate maintenant que la croissance est tombée dans le rouge avec -0,1 %. En 2020 la croissance avait perdu 8 %.

Le PIB est encore 4,7% sous son niveau de fin 2019, juste avant le début de la crise sanitaire. Et l’acquis de croissance pour 2021, qui correspond à la croissance que l’on aurait si l’activité restait au niveau du premier trimestre jusqu’à la fin de l’année, se situe désormais à 3,5% contre 4,1% estimé précédemment. L’Insee ne donne pas encore de prévision pour l’ensemble de l’année, tandis que la Banque de France table sur 5,5%, l’OCDE sur 5,9% et la Commission européenne sur 5,7%.

En cause, la grande faiblesse de la consommation des ménages. Des ménages qui hésitent encore entre dépenses et épargne compte tenu des incertitudes économiques et sociales des mois à venir. Durant la période du trimestre étudié la consommation n’a en effet progressé que de 0,1 %., La production, elle, restant stable

Sécurité routière: le Smartphone premier danger des parcours professionnels

Sécurité routière: le Smartphone premier danger des parcours professionnels

D’après une enquête réalisée auprès des patrons par l’assureur MMA, pour les patrons l’alcool au volant reste le premier enjeu de sécurité identifié (58 %) mais ils sont de plus en plus nombreux à citer les «distracteurs de conduite» (53%), à commencer par le smartphone. De fait, 70 % des conducteurs disent passer des appels au volant. Un tiers indique consulter au moins occasionnellement une application ou un site (11 points de plus qu’en 2015) et un quart les réseaux sociaux (+9 points). Une manière générale le danger que représente l’utilisation du Smartphone pendant les trajets professionnels est largement sous-estimé. Les conséquences également.

La crise sanitaire, qui a favorisé le télétravail, a-t-elle changé les comportements routiers des salariés? Oui, mais pas dans le bon sens. «Avec une circulation moins importante et des autoroutes moins encombrées, les comportements à risque se sont développés», souligne-t-on chez MMA. La vigilance a diminué avec la crise: la vitesse moyenne a augmenté, tout comme la consommation d’alcool et l’utilisation du téléphone.

 

D’une manière générale d’après une étude réalisée par la sécurité routière un Français sur deux utilise son Smartphone en conduisant parcours privé et professionnel confondus.

 

 

* Étude réalisée en avril 2021 par l’Ifop pour MMA auprès de 511 personnes effectuant des déplacements professionnels au moins une fois par mois et 251 entreprises de moins de 50 salariés.

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