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Sondage 2017 : Le Pen bat largement Hollande au premier et second tour

Sondage 2017 : Le Pen bat largement  Hollande  au premier et second tour

. Selon un sondage Ifop réalisé pour le « ‘Figaro » les 3 et 4 septembre auprès d’un échantillon de 994 personnes, Marine Le Pen arriverait en tête au premier tour de la présidentielle non seulement face à François Hollande mais aussi face et n’importe lequel des principaux prétendants UMP, qu’il s’agisse de Nicolas Sarkozy, François Fillon ou Alain Juppé. Pire pour l’actuel locataire de l’Elysée:  s’il parvenait en 2017 au second tour, il serait écrasé par la présidente du Front National qui obtiendrait 54% des voix, alors que François Hollande n’en récolterait que 46%. Dans le détail, A la question: « Si dimanche prochain avait lieu le premier tour de l’élection présidentielle de 2017 pour lequel des candidats suivants y aurait-il plus de chances que vous votiez? », 30% des sondés choisissent Marine Le Pen devant Alain Juppé (24%) et François Hollande (16%), qui serait donc éliminé dès le premier tour. Dans l’hypothèse où  c’est Nicolas Sarkozy qui défend les couleurs de l’UMP,  Marine Le Pen arrive encore en tête, mais avec 28% des suffrages contre 25% à l’ancien président, et, là encore, 16% pour François Hollande. De quoi calmer les ardeurs de Nicolas Sarkozy qui prépare son retour en politique avec l’argument d’être le « sauveur » de l’UMP. Troisième hypothèse, si c’est François Fillon qui est le candidat de l’UMP, il recueillerait 17%, tout comme François Hollande, mais très loin loin derrière Marine Le Pen (32%). Pour le second tour, le sondage Ifop montre que dans tous les cas de figure, le candidat UMP battrait François Hollande:  François Fillon (62% contre 38%), Alain Juppé (66% contre 34%), Nicolas Sarkozy (61% contre 39%). En revanche, coup de tonnerre, si François Hollande se retrouvait au second tour face à Marine Le Pen, il serait battu  (54% contre 46%). Le « réflexe républicain » qui avait prévalu au second tour de la présidentielle de 2002 opposant Jacques Chirac à Jean-Marie Le Pen semble avoir vécu… En revanche,  Marine Le Pen échouerait au second tour face à n’importe lequel des candidats UMP: 43% contre 57% pour François Fillon, 36% contre 64% pour Alain Juppé, 40% contre 60% pour Nicolas Sarkozy.

Turquie : Erdogan élu président au premier tour

Turquie : Erdogan élu président au  premier tour

 

Erdogan, obtient une majorité absolue de suffrages (56,4%) après dépouillement de 43% des bulletins, rapportent les chaînes de télévision turques. Le principal candidat d’opposition, Ekmeleddin Ihsanoglu, recueille environ 35% des voix et le candidat pro-kurde Selahattin Demirtas est à environ 8%. Une manière pour celui qui était déjà Premier ministre depuis plus de dix ans de conforter sa mainmise sur le pays, où sa popularité reste très grande, malgré une vague de contestation inédite l’année dernière. Les Turcs ont élu dimanche pour la première fois leur président au suffrage universel direct. Selon les observateurs, la participation au scrutin, qui intervient en pleine période de vacances, devrait s’établir aux alentours de 70 à 75%. Aucun incident majeur n’a été signalé lors du vote à travers le pays où 52,7 millions.  C’est la première fois en Turquie que l’élection présidentielle a lieu au suffrage universel direct. Jusqu’ici, le président était élu par les députés. Un changement de mode de scrutin conforme à la volonté d’Erdogan, qui n’a jamais caché qu’il souhaitait transformer le système parlementaire turc en un régime présidentiel.

 

Sondage 2017 : Hollande et Valls éliminés au premier tour

Sondage 2017 : Hollande et Valls éliminés au premier tour

La présidentielle n’aura lieu que dans trois ans mais déjà les sondeurs s’en donnent à cœur joie. Selon une étude IFOP, Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) se qualifieraient pour le second tour de l’élection suprême si elle avait lieu demain. Un résultat qui confirme celui obtenu en avril 2014. Un sondage IFOP plaçait déjà Nicolas Sarkozy (31%) et Marine Le Pen en tête (24%). Le « candidat » UMP perd six points en quelques mois, tandis que la présidente du Front national voit son score augmenter. Face à eux, François Hollande ou Manuel Valls seraient en incapacité de se qualifier pour le second tour, plafonnant à 17%. François Bayrou (12-13%), Jean-Luc Mélenchon (11-12%), Cécile Duflot, Nicolas Dupont-Aignan (3% chacun), Nathalie Arthaud (2%) et Philippe Poutou (1%) suivraient. L’IFOP a également testé l’hypothèse d’une candidature d’Arnaud Montebourg. Le ministre de l’Économie n’obtiendrait que 10% des voix, loin derrière Marine Le Pen (27%), Nicolas Sarkozy (26%), François Bayrou (12-13%) et Jean-Luc Mélenchon (11%). « Les enseignements qu’indique le sondage reflètent un état de l’opinion à l’instant de sa réalisation et non une prédiction », rappelle l’institut qui souligne également « l’incertitude concernant l’offre électorale à trois ans du prochain scrutin présidentiel ». L’IFOP prévient également que son étude est sujette à une marge d’erreur allant de 1,4% à 2,8%.

 

Mondial foot- Brésil Croatie : premier scandale de l’arbitrage

Mondial foot- Brésil Croatie : premier scandale de l’arbitrage

 

Arbitrage toujours auusi nul et partial au Mondial et qui permet au Brésil de s’imposer 3-1 face à la Croatie qui a réalisé un très bon match. Deux erreurs magistrales : un pénalty inexistant accordé au Brésil et le refus d’un but à la Croatie parfaitement valable. Des arbitres toujours auusi incompétents qui n’ont jamais joué au foot, mal formés et partiaux. Le Japonais Yuichi Nishimura, arbitre du match, a notamment sifflé un penalty plus que douteux suite à une faute peu évidente de Dejan Lovren sur Fred (71e) et ignoré une faute de Ramires sur le troisième but d’Oscar. À l’issue de la rencontre, le sélectionneur croate Niko Kovac était particulièrement remonté. « Si c’est comme ça qu’on commence la Coupe du Monde, nous ferions mieux de leur donner et de rentrer à la maison, a-t-il lâché. Nous parlons de respect. Ce n’est pas du respect, la Croatie n’en a pas eu. Si ça c’est un penalty, nous n’avons plus besoin de jouer au football. Jouons au basket à la place. C’est une honte !» Sur l’action litigieuse, l’attaquant brésilien Fred se laisse clairement tomber dans la surface. L’arbitre se laisse abuser et désigne le point de penalty. Dejan Lovren, le défenseur croate, est furieux. L’ancien Lyonnais reçoit un carton jaune. Ce pénalty «imaginaire» donnera l’avantage aux Brésiliens en seconde période. «Il n’y avait pas faute», déplore Jorge Reis, un supporteur Brésilien de 51 ans, maillot et perruque aux couleurs auriverde, qui a suivi le match dans la «fan fest» de Sao Paulo, où étaient réunies 30 à 40.000 personnes. Dejan Lovren, est furieux après le penalty imaginaire et reçoit un carton jaune .

France : croissance zéro au premier trimestre, le retournement ?

France : croissance zéro au premier trimestre, le retournement ?

 

Hollande a sans doute choisi une mauvaise marque de café pour lire dans le marc le fameux retournement. En réalité, la croissance est complètement à plat ; après l’inversion du chômage ratée, c’est le retournement mais à l’envers. En effet L’économie française a stagné au premier trimestre, victime d’une faiblesse de la consommation et des investissements qui fait peser des doutes sur la solidité du retournement entrevu par François Hollande. Le zéro pour cent de croissance annoncé jeudi par l’Insee pour le produit intérieur brut (PIB) de la période janvier-mars fragilise en outre le scénario macroéconomique du gouvernement pour 2014 et, partant, le respect des objectifs de réduction des déficits publics sur lequel ils ont été bâtis. « Il faudra 0,5% de croissance chaque trimestre jusqu’à la fin de l’année pour arriver au 1% prévu par le gouvernement. Ce sera compliqué », déclare Philippe Waechter, responsable des études économiques de Natixis Asset Management. Le retournement espéré par le chef de l’Etat dans une interview début mai « a du mal à se dessiner », ajoute-t-il. La révision en baisse du produit intérieur brut du quatrième trimestre, à 0,2% contre 0,3% précédemment annoncé, est un autre signe de la faiblesse de la dynamique actuelle de l’économie française. Seule la reconstitution des stocks des entreprises lui a permis d’échapper à une contraction en début d’année, alors que l’Allemagne a affiché dans le même temps une croissance de 0,8% grâce à la bonne tenue de sa demande intérieure. Par comparaison, celle-ci a contribué négativement pour 0,4 point au PIB français du premier trimestre du fait des reculs de 0,5% des dépenses de consommation des ménages et de 0,9% de l’investissement, celui des entreprises se contractant de 0,5%. Les économistes y voient le contrecoup des achats effectués fin 2013 en anticipation de la hausse de la TVA et du durcissement du bonus-malus automobile. Les températures supérieures aux normales saisonnières ont en outre pénalisé les dépenses en énergie.

Sondage 2017 : Hollande éliminé au premier tour

Sondage 2017 : Hollande éliminé au premier tour  

 

Come nous l’indiquions hier, pour 2017 Hollande ne sera pas qualifié au second tour. Ce que confirme un sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI publié ce mardi qui ravive à gauche le spectre d’un nouveau 21 avril lorsque Lionel Jospin avait été éliminé en 2002 de la course à la présidence dès le 1er tour.  Alors que sa cote de popularité est au plus bas, le président sortant obtiendrait 19% des suffrages et serait devancé à la fois par Nicolas Sarkozy (29%) et Marine Le Pen (25%). S’il était au second tour, François Hollande serait écrasé par Nicolas Sarkozy (39% contre 61%) et battrait Marine Le Pen, mais par une marge relativement étroite (54% contre 46%). Dans les deux cas, on est loin des 82,1% des voix obtenues par Jacques Chirac contre Jean-Marie Le Pen (17,9%) en 2002. Au second tour, Sarkozy l’emporterait contre Marine Le Pen Autre enseignement de ce sondage, au second tour, le duel entre Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen tournerait à l’avantage du premier qui obtiendrait 67% des voix contre 33% à la patronne du Front national. Cette photographie à un instant précis de l’opinion des Français est «significative de la montée du FN, de la chute de la gauche et et du maintien de la droite que l’on a constaté lors des municipales», analyse Bruno Jeanbart, de l’institut OpinionWay. Pour François Hollande, qui vient tout juste de changer de Premier ministre dans l’espoir de donner un nouvel élan, à son quinquennat, «l’avertissement est sévère», souligne Le Figaro. L’éditorialiste du quotidien, Guillaume Tabard, parle même d’une «humiliation» pour le chef de l’Etat  sous le coup d’une menace de disqualification au second tour de la présidentielle de 2017. Ce sondage est surtout le reflet de l’opposition croissante des Français à l’action de l’exécutif. Et le rejet est massif : 83% des personnes interrogées se déclarent mécontentes de l’action de François Hollande (9 points de plus qu’il y a un an), et 17% (- 9) se disent satisfaites. La lutte contre le chômage est le domaine qui soulève le plus de mécontents (88%), la manière dont François Hollande défend les intérêts de la France à l’étranger suscitant le plus d’approbation (35% d’avis positifs). Huit personnes interrogées sur dix trouvent que François Hollande n’est pas capable de rassembler les Français, n’explique pas bien son action, ne sait pas où il va, ne dit pas la vérité aux Français, n’est pas à l’écoute des préoccupations de l’opinion. Par ailleurs, une majorité de 57% des Français estiment que la situation du pays «se détériore», 7% seulement jugeant qu’elle «s’améliore».

Premier couac de Valls avec le commerce extérieur

Premier couac de Valls avec le commerce extérieur

 

Valls avait promis le commerce extérieur à Montebourg mais voilà Hollande s’y est opposé, du coup on ne savait plus mercredi qui en était responsable. En réalité si Valls a passé un accord officieux avec Montebourg, Hollande, lui ,a placé Sapin à Bercy pour cornaquer Montebourg et exiger que le commerce extérieur échappe à ce dernier .  Jusqu’à présent, le Commerce extérieur était de la compétence de Bercy.  Un rattachement au Quai d’Orsay serait une première sous la Ve République. Laurent Fabius, qui a été reconduit mercredi dans ses fonctions de ministre des Affaires étrangères auxquelles, s’était vu accorder «le développement international».  A ce titre «le commerce extérieur est dans le champ des attributions de Laurent Fabius», avait assuré en début d’après-midi un responsable du Quai d’Orsay sous couvert d’anonymat. Le ministre entend ainsi redresser grâce à son entreprise de «diplomatie économique»  le commerce extérieur, en déficit chronique.  Mais dans le même temps, Bercy avait indiqué que la passation de pouvoir se ferait entre l’ancienne détentrice de ce portefeuille, Nicole Bricq, et… Arnaud Montebourg, nouveau ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique. Qui a raison ? «Les décrets d’attribution des compétences des ministres sont en cours de rédaction et c’est très délicat car des pans de Bercy vont passer sous le contrôle du Quai d’Orsay», a précisé un autre responsable du ministère des Affaires étrangères. Et si l’entourage d’Arnaud Montebourg, nouveau ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique, assurait que le Commerce extérieur était bien de la compétence de son ministère, Reuters annonçait en fin d’après-midi que Fleur Pellerin, la future secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, serait bien rattachée… au Quai d’Orsay ! Fleur Pellerin, l’intéressée, a tenu à s’exprimer ce mercredi soir sur son compte Twitter, ne confirmant «aucune information» et précisant que «que la liste des secrétaires d’Etat serait distribuée la semaine prochaine».

 

Futur Premier ministre : un apparatchik ou un apparatchik ?

Futur Premier ministre : un apparatchik ou un apparatchik ?

 

En leur temps,  De Gaulle avait cherché Pompidou et Giscard Barre pour redresser le pays. Deux inconnus mais qui connaissaient la gestion de l’économie. Hollande lui a le choix entre un apparatchik et un autre apparatchik. C’est-à-dire un de ceux qui ont décidé de faire carrière dans la politique souvent depuis des dizaines d’’années. Autant dire des responsable qui n’ont qu’une idée très approximative de la gestion mais expert en cuisine politique. Là où il faudrait des gestionnaires on va donc choisir des cuisiniers. Des  prétendants ont déjà faiat parvenir leur CV à l’Elysée.

Ayrault

Points faibles :

- ne connaît rien à l’économie, ancien prof

- Une impopularité record qui plombe sa capacité à porter des réformes.

- La défiance de poids lourds de la majorité comme Arnaud Montebourg, qui militent pour son remplacement.

- Un manque de charisme et de qualités oratoires qui minent sa crédibilité de chef de la majorité, censé multiplier discours et interventions médiatiques.

 

 

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Points faibles :

-ancien attaché parlementaire

- ne connaît rien à l’économie

 

- Le ministre de l’Intérieur, arrivé 5e à la primaire socialiste, fait figure d’épouvantail auprès d’une partie de la majorité, dont les écologistes. Selon plusieurs médias, Cécile Duflot (EELV), avec qui il s’était accroché au sujet des roms, aurait ainsi fait savoir qu’elle ne serait pas ministre d’un gouvernement qu’il dirigerait.

- Manuel Valls a dit à plusieurs reprises qu’il ne souhaitait pas quitter la place Beauvau, où il n’a pas obtenu depuis 2012 de résultats spectaculaires. Matignon arriverait un peu tôt dans son plan de carrière.

- S’il réussit à Matignon, il risque de faire de l’ombre à François Hollande. Celui-ci prendra-t-il ce risque avant 2017 ?

Laurent Fabius

Points faibles :

- énarque

- un vieux routier de la politique

- Il a déjà occupé le poste de Premier ministre… il y a 30 ans. Incarner un renouvellement dans ces conditions s’avérerait compliqué.

- Laurent Fabius lui-même s’est dit à plusieurs reprises peu enclin à quitter le Quai d’Orsay, où il gère, de concert avec le chef de l’État, les dossiers internationaux.

 

 

 

Sondage : Valls Premier ministre pour 31%, c’est peu

Sondage : Valls Premier ministre pour 31%, c’est peu  

 

 

Un peu plus de 30% de soutien.  pour Valls comme éventuel Premier Ministre. C ’est beaucoup mais  finalement c’est relativement peu ; car  il aurait à assumer l’héritage d’Ayrault et de la politique catastrophique du gouvernement. en matière économique. Or sur ce terrain qui constitue l’enjeu central, on n’a jamais entendu Valls exprimer la moindre opinion. Dans ce domaine l’incantation des valeurs républicaines ne suffiront pas à relancer croissance et emploi.  Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls (31%) serait donc le préféré des Français pour occuper le poste de Premier ministre, d’après un sondage BVA publié dimanche dans Le Parisien Aujourd’hui en France. A la question : « Parmi les personnalités suivantes, qui préférez-vous au poste de Premier ministre ? », M. Valls (31%) devance la maire de Lille Martine Aubry (18%), le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius (17%), le Premier ministre Jean-Marc Ayrault lui-même (11%), le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone (5%) et le ministre de l’Emploi Michel Sapin (4%).  14% ne se prononcent pas.  Chez les sympathisants de gauche, c’est Mme Aubry (37%) qui fait la course en tête devant M. Valls (20%), M. Ayrault (17%), M. Fabius (14%), M. Bartolone et M. Sapin fermant la marche à 3%. 6% ne se prononcent pas.  Chez les sympathisants de droite, cette fois, c’est M. Valls qui surclasse ses concurrents avec 41% contre 21% pour M. Fabius, 8% pour M. Ayrault, 7% pour M. Bartolone, 4% pour Mme Aubry et 3% pour M. Sapin.

 

Croissance : cocorico, 0.2% au premier trimestre (Banque de France) ; ça commence mal !

Croissance : cocorico, 0.2% au premier trimestre (Banque de France) ; ça commence mal !

 

Hollande  aux anges, la France va connaître une croissance de 0.2% au premier trimestre. Un vrai redressement quand les autres pays vont connaitre en progression 2 à 3 fois supérieure ; En fait cela permet tout simplement une croissance inférieure à 1% en 2014 et vraiment pas de quoi pavoiser. La Banque de France anticipe une croissance française médiocre à l’image de celle prévue par l’Insee. Comme ce dernier, elle projette que le PIB français ne croîtra au premier trimestre 2014 que de 0,2%. C’est ce qui ressort de son enquête mensuelle de conjoncture dont elle publie les résultats ce lundi 10 février. L’institution dirigée par Christian Noyer publie également son indicateur du climat des affaires. Dans l’industrie, il reste stable à 99 points, contre 100 en décembre, et augmente d’un point dans les services, à 94 contre 92 le dernier mois de 2013. Ils se maintiennent en-deçà de leur moyenne de long terme, fixée à 100. La Banque de France constate que la production industrielle a progressé en janvier, notamment dans la métallurgie et l’industrie pharmaceutique. Le taux d’utilisation des capacités de production a repris des couleurs, à 76,1%, après avoir chuté en décembre (74,9% après 76,8% en novembre). Les dirigeants d’entreprises interrogés se sont félicités d’une reprise de la demande étrangère, et de carnets de commandes « quasi normaux ». Ils estiment que la progression de l’activité devrait se poursuivre en février. Ces chefs d’entreprise considèrent que les effectifs s’accroissent « légèrement » dans les services, et anticipent encore une progression de l’activité pour février.

 

Sondage- Municipales : la fiscalité, premier enjeu pour 48%

Sondage- Municipales : la fiscalité, premier enjeu pour 48%

 

La fiscalité premier enjeu pour les municipales loin devant le cadre de vie et la sécurité, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France. La question de la fiscalité et des impôts locaux est de celles qui vont « le plus compter » au moment du vote pour 48% des sondés, contre 32% en septembre dernier, selon cette étude. La fiscalité est jugée prioritaire par tous les bords politiques, à l’exception des sympathisants EELV (31%). « Cette préoccupation particulière pour la fiscalité s’exprime aussi bien en zone rurale qu’en province et en région parisienne (de 48 à 53% de citations) », relève l’Ifop. La sécurité et l’emploi, qui talonnaient la fiscalité dans les préoccupations des sondés à l’automne, ne sont plus jugées prioritaires que par respectivement 28% et 24% des personnes interrogées, contre 30% en septembre. La problématique du cadre de vie et de l’environnement se hisse en revanche au deuxième rang des priorités des sondés (+ 13 points), avec là aussi une certaine homogénéité selon que la commune est plus ou moins urbaine. La question de l’éducation et des écoles n’est en revanche jugée essentielle que par 12% des personnes interrogées (-14 points), alors même que les communes sont chargées des bâtiments scolaires et de la mise en oeuvre de la semaine de quatre jours et demi. L’action sociale, le logement et la propreté, autres compétences municipales, ne sont jugés prioritaires que par 6% des sondés.

Hollande-Simplification : supprimer le sénat, le Premier, ministre, les départements…. et le reste

Hollande-Simplification : supprimer le sénat, le Premier, ministre, les départements….  et le reste

 

Hollande veut simplifier, en fait il va proposer de regrouper la fourniture des infos et les dématérialiser. Un  peu court pour un vrai choc. Du bricolage même. En fait l’enjeu c’est de réduire drastiquement le poids des structures administratives et politiques. Il s’agit de supprimer et non de regrouper. Trop d’institutions, d’administrations, de fiscalités, de procédures. Quelques exemples pourquoi maintenir un sénat qui fait double emploi avec le conseil économique et social (CESE). Pourquoi 348 sénateurs en France alors qu’il n’y en a 100 aux Etats Unis. Pourquoi un premier ministre alors que cette fonction est assurée dans d’autres pays par le président (Etats-Unis) par exemple). Du coup,  il ya 4 étages dans les institutions ; la présidence de la République (avec environ 1000 collaborateurs), le Premier ministre (avec environ 500 collaborateurs), les ministères et leurs cabinets (plusieurs milliers de collaborateurs), les administrations centrales (directeurs, directeur adjoint, sous directeurs, chefs de bureau etc., encore des dizaines de milliers). Une organisation également dupliquée au plan des collectivités avec des régions trop nombreuses (Il en faudrait à peine la moitié comparativement à ce qui se passe en Allemagne, en Italie, en Espagne). Des  départements qui ne servent à rien, des collectivités locales qui font double emploi (syndicats intercommunaux, communes). Partout des milliers de fonctionnaires qui entretiennent un objet social surréaliste, des procédures, des contrôles, des sanctions. Exemple, 3000 informations à transmettre par an pour les PME ( Hollande dixit), des avis d’imposition pour la taxe foncière de 12 euros dont les frais de recouvrement représentent au moins 50 euros., surtout des normes et des normes pour tout et en permanence (normes de  matière dites dangereuses, normes sanitaires, environnementales, sociales etc.) ;  interdiction par exemple à un apprenti couvreur de monter sur une échelle de plus de 4 mètres ! Des normes il en faut bien sûr mais en tenant compte de leur réel intérêt général et de la concurrence infranationale.  5,5 millions de fonctionnaires, soit 20% des emplois, 600 000 élus en France, un mille feuilles politique, de quoi tuer un pays, sa compétitivité, sa croissance, son emploi. Résultat, la croissance parmi les moins forte en Europe en 2014, 5 millions de chômeurs officiels (en fait 7 à 8 millions), le plus haut niveau de fiscalité au monde, 60 milliards de déséquilibre  de la balance commerciale et des déficits qui ne s’améliorent pas (budgets, sécu, retraites, Assedic etc.). Et un endettement maintenant de l’ordre de 100% du PIB. Les français ont compris, ils sont 74% à vouloir une vraie simplification, 66% à vouloir une diminution des charges des entreprises, 56% à vouloir une réduction du nombre de fonctionnaires. Hollande a-t-il enfin compris ou va-t-il se contenter  de banalisés ambigües habituelles comme lorsqu’il avait déjà annoncé le 29 mars 2013 son premier choc de simplification ?

Hausse de TVA au premier janvier

Hausse de TVA au premier janvier

La  hausse de TVA c’est évidemment un coup de massue sur les consommateurs déjà affectés par nombre de fiscalités. Dans certains secteurs où les marges sont réduites ces hausses seront catastrophiques car il faudra arbitrer entre compétitivité et marge. Le bâtiment, les services notamment la restauration ou encore les transports subiront de plein fouet ces hausses.

Bond du taux intermédiaire : de 7 à 10%

Ces 3 points supplémentaires vont être répercutés intégralement sur le prix des billets dans les transports et sur les factures liées à des travaux à domicile. Concernée aussi, la note de restaurant ou d’hôtel va sans doute augmenter ainsi que le ticket à la fête foraine. Sans oublier l’entrée dans un musée ou un zoo et les médicaments non remboursables.

Hausse modérée du taux normal : de 19,6 à 20%

La hausse s’appliquera à la grande majorité des produits et services. Cette petite augmentation de 0,4 point ne sera pas forcément répercutée intégralement et immédiatement par les commerçants, surtout dans les secteurs fortement exposés à la concurrence.

Stabilité du taux réduit : 5,5%

Le taux réduit ne change pas. Il concerne principalement les produits alimentaires, à quelques exceptions près comme le chocolat au lait, les boissons alcoolisées ou le caviar.

De rares baisses

Les baisses sont très ciblées. Si les travaux que vous engagez chez vous visent à renforcer l’isolation thermique, la TVA non seulement ne passera pas à 10% mais elle baissera à 5,5%.

Idem pour les tickets de cinéma, les préservatifs ou encore les engrais naturels, qui désormais bénéficieront du taux réduit à 5,5%. Les gérants de salles de cinéma ont déjà annoncé qu’il proposerait des places à 4 euros aux moins de 14 ans.

Russie : un premier prêt de 3 milliards pour acheter l’Ukraine

Russie : un premier prêt de 3 milliards pour acheter l’Ukraine

 

 

L’Ukraine est à vendre, au plus offrant  Pour l’instant c’est la Russie ;  le président Viktor Ianoukovitch  pourra continuer de piller le pays avec son clan . (Son jeune fils est déjà lune des plus grandes fortunes du pays et toute la famille est privilégiée) ; Un comportement qui n’inquiète pas la Russie ou les oligarques se partagent  le gâteau de la richesse nationale depuis longtemps. « Ce jour, le 24 décembre, la Banque nationale d’Ukraine a reçu la première tranche du prêt accordé par la Russie, pour un montant de trois milliards de dollars », ont indiqué les services du Premier ministre Mykola Azarov dans un communiqué.  Au total, en vertu de l’accord signé mardi dernier à Moscou entre les présidents ukrainien et russe, la Russie doit prêter 15 milliards de dollars à Kiev via l’achat de titres de dette publique issue par l’Ukraine, au bord de la faillite et en récession depuis près d’un an et demi.  Elle lui a aussi accordé un rabais de 30% sur le gaz qu’elle lui vend, ce qui représente trois à quatre milliards de dollars par an d’économie au vue des volumes achetés ces dernières années.  Le versement de cette première tranche « est un facteur stabilisant pour nous », a assuré M. Azarov, cité dans le communiqué. Il avait indiqué auparavant que cette somme servirait au paiement des prestations sociales.  L’opposition ukrainienne, mobilisée dans le centre de Kiev depuis la décision du président ukrainien Viktor Ianoukovitch fin novembre de renoncer à un accord avec l’UE au profit d’un rapprochement économique avec Moscou, a dénoncé la « mise en gage » du pays à la Russie.  Lundi, le ministre russe des Finances, Anton Silouanov, avait indiqué que l’investissement des trois premiers milliards en obligations d’État avait été lancé vendredi et que Kiev recevrait les fonds mardi.  Il avait aussi assuré que le gouvernement russe comptait conserver ces titres, assortis d’un taux d’intérêt de 5%, jusqu’à leur maturité (deux ans).  Le Fonds monétaire international avait de son côté accordé en 2010 un crédit de plus de 15 milliards de dollars à l’Ukraine, dont elle n’a versé que trois milliards, exigeant en préalable à tout nouveau versement l’adoption de réformes impopulaires rejetées par Kiev.  Le président ukrainien a répété ces dernières semaines qu’il n’était pas prêt à accepter notamment la hausse du prix du gaz exigé par le FMI, qui estime que ces subventions aux ménages et à l’industrie représentent 7% du produit intérieur brut et favorisent les consommateurs les plus aisés.

 

Changer de Premier ministre ou supprimer Matignon

Changer de Premier ministre ou supprimer Matignon

 

Dans le cadre des réformes structurelles nécessaires pour réduire la dépense publique, on s’interroge rarement sur les effectifs du gouvernement et de l’Elysée. Pourtant une réforme simple consisterait à supprimer purement et simplement Matignon ; En effet le vrai pouvoir est à l’Elysée et Matignon fait double emploi soit avec les ministres, sot avec les cabinets ministériels. Dans nombre de pays il n’existe pas de Premier ministre (ou de président politique comme en Allemagne ou en Italie). Aux Etats Unis par exemple pas de Premier ministre. Au total ce n’est pas moins de 5000 personnes qui sont au service des cabinets de Matignon, de l’Elysée et des ministres. Près de 900 pour l’Elysée, 523 pour Matignon. Le chiffre exact est difficile à obtenir car nombre de personnels sont détachés soit de l’administration, soit de grandes entreprises et non remboursés à l’employeur ; ces doublons permettent par ailleurs de nourrir les contradictions voire les conflits comme c’et le cas actuellement d’une part entre Matignon et l’Elysée, d’autre part entre Matignon et les cabinets des ministres ( voire entre les trois structures). Avec la réduction du mandat à 5 ans, le Président de la république est le véritable chef du gouvernement ; il ne dispose plus de la durée et gère la politique quotidienne ; On peut le constater à chaque événement médiatisé, Hollande (comme Sarkozy avant) intervient au lieu et place des ministres ou de Matignon. Le paroxysme du double emploi a été constaté de manière caricaturale avec l’affaire Leonarda où le président a cru devoir dialoguer en direct avec l’intéressée. Supprimer Matignon participerait de la simplification du mille feuilles politique, cela permettrait une économie substantielle mais surtout en réduisant le personnel du gouvernement on limiterait d’autant les initiatives bureaucratiques qui se traduisent le plus souvent soit par des fiscalités supplémentaire, soit par des complications administratives qui plombent l’initiative et la compétitivité. Un  seul exemple de ces doublons : l’annonce par Ayrault de la remise à plat de la fiscalité dont Bercy n’a pas été mis au courant et qui s’y oppose fortement ; Hollande de son coté a déclaré que cette éventuelle remise à plat prendrait du temps au moins 5 ans voire Deux mandats  et que par ailleurs les grandes décisions fiscales déjà prises seraient sanctuarisée. Autant dire que le champ se restreint sérieusement.

 

Les effectifs :

- Services du Premier ministre. Total : 523 ; Membres de cabinet : 73 ; Fonctions support : 450
- Redressement productif. Total : 98 ; Membres de cabinet : 25 ; Fonctions support : 73
- Economie et Finances. Total : 157 ; Membres de cabinet : 45 ; Fonctions support : 112
- Education Nationale. Total : 88 ; Membres de cabinet : 25 ; Fonctions support : 63
- Défense. Total : 253 ; Membres de cabinet : 25 ; Fonctions support : 228
- Travail et Emploi : Total : 97 ; Membres de cabinet : 21 ; Fonctions support : 76
- Artisanat, Commerce et Tourisme : Total : 39 ; Membres de cabinet : 10 ; Fonctions support : 29

Au total, en tenant compte des 39 cabinets ministériels, 2.903 personnes y sont employées dont 525 en cabinet et 2.378 en fonctions support.

Rémunérations

S’agissant des rémunérations versées, en additionnant les rémunérations des fonctionnaires détachés dans les cabinets avec les personnels recrutés sur contrat et ceux mis à disposition, la masse salariale annuelle brute s’élève à :

- 18, 689 millions d’euros : Services du Premier ministre
- 659.538 euros : Education nationale
- 1,412 million d’euros : Economie et Finances
- 1,322 million d’euros : Redressement productif
- 1,069 million d’euros : Travail et Emploi

Ces données brutes ne prennent pas forcément en compte les rémunérations annuelles brutes de tous les personnels des cabinets puisque les rémunérations des agents détachés ne sont pas toutes remboursées.

Premier vol pour l’A350 : la reconquête des longs courriers

Premier vol pour l’A350 : la reconquête des longs courriers

Sur  la piste de l’aéroport de Toulouse-Blagnac, l’A350-900 devrait effectuer son premier décollage. Si le temps le permet, il restera environ quatre heures en l’air, survolant le sud-ouest de la France et l’Atlantique. Un premier vol, c’est un peu un round d’observation, l’idée est de voir si l’avion réagit de la même façon que ce qui a été observé dans les simulations informatiques. Des milliers de mesures vont être enregistrées puis analysées par les ingénieurs d’Airbus. Pour être complet, l’A350-900 volera à différentes altitudes et à différentes vitesses. La programmation de ce premier vol d’essai, à trois jours de l’ouverture du salon aéronautique du Bourget, n’est pas anodine : c’est un signal envoyé au concurrent américain Boeing. L’entreprise européenne compte bien sur son nouveau bijou pour entamer la reconquête sur le marché des long-courriers. Tom Enders, le patron d’EADS, la maison mère de l’avionneur, a d’ailleurs estimé jeudi qu’Airbus devrait décrocher plusieurs centaines de commandes au Bourget. Plus léger que la gamme Dreamliner de Boeing, l’Airbus A350-900 dispose d’une autonomie de près de 16.000 kilomètres sans escale et pourra emmener entre 270 et 350 personnes par vols. Il devrait être mis en circulation d’ici la fin de l’année 2014.

Croissance : 0.1% pour la Banque de France au premier trimestre

Croissance : 0.1% pour la Banque de France au premier trimestre

Ce léger rebond interviendrait après une contraction de 0,1% pour le produit intérieur brut du quatrième trimestre 2012, une prévision que la Banque a confirmée dans sa précédente enquête de décembre. Dans sa dernière note de conjoncture, en date de fin décembre, l’Insee déclarait tabler pour sa part sur une croissance identique de 0,1% au premier trimestre après une contraction de l’activité de 0,2% au quatrième trimestre 2012. Le chiffre officiel de la croissance au quatrième trimestre sera publié le 14 février par l’institut. L’enquête de janvier de la Banque de France fait apparaître une hausse d’un point de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 95, et une stabilité de celui des services, à 91, les deux se situant en-dessous de leur moyenne de long terme (100). L’indicateur du mois de décembre pour l’industrie est ainsi revu à la baisse, ayant été annoncé en première estimation à 95. Selon la Banque de France, la production industrielle a reculé en janvier, après un léger ressaut observé en fin d’année, la construction automobile réduisant ses cadences, « comme plusieurs autres secteurs industriels. » Le taux d’utilisation des capacités a chuté à 75,2 contre 76,1 (76,4 en première estimation) en décembre. Les livraisons se sont ralenties alors qu’elles s’étaient significativement développées en décembre pour rattraper les retards pris durant les mois précédents et, « malgré l’assez bonne tenue des commandes de l’étranger, les prises d’ordres se sont globalement réduites et les carnets de commandes se sont resserrés. »

Automobiles : la Chine premier constructeur mondial

Automobiles : la Chine premier constructeur mondial

 

La Chine devrait produire près de 20 millions de véhicules, voitures et utilitaires légers, contre seulement 18 millions pour l’Europe au sens très large, c’est-à-dire Russie et même Turquie incluses. Tandis qu’en Europe le marché s’enfonce dans un profond marasme, faisant plier plusieurs fleurons historiques de l’industrie automobile, comme Peugeot ou Opel, le marché chinois est porté par la formidable ­ascension de la classe moyenne. Le pays a d’ailleurs déjà dépassé depuis plusieurs années les États-Unis et l’Europe en termes d’immatriculations. L’an dernier, plus de 19 millions d’unités ont été immatriculées en Chine, contre 14,5 millions aux États-Unis. Certes, le boom de l’automobile chinoise doit beaucoup aux groupes étrangers, comme General Motors ou Volkswagen, qui captent encore près de 70 % du marché national, via notamment des coentreprises avec des Chinois. Mais les constructeurs nationaux gagnent de plus en plus de terrain. Le gouvernement chinois les pousse à prendre au moins 50 % de leur marché domestique. Ils font également preuve d’ambition à l’extérieur de leurs frontières. Des constructeurs comme «Geely, Chery et Great Wall ont une stratégie offensive vers l’Iran, l’Égypte, l’Algérie mais aussi vers l’Amérique latine», expliquent les spécialistes d’IHS Automotive. Guangzhou Automobile Group (GAC) a même un stand sur le Salon automobile de ­Detroit, qui ouvre ses portes aujourd’hui.

 

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