Archive pour le Tag 'précarité'

Précarité financière : 3 millions de personnes

Précarité financière : 3 millions de personnes

Près de 3 millions de personnes sont en situation de précarité financière d’après  le dernier rapport de l’Observatoire de l’inclusion bancaire (OIB). Les banques ont en effet déclaré, à fin 2016, 2,4 millions de clients en situation de fragilité financière, un nombre auquel la Banque de France a ajouté environ 500.000 personnes n’ayant pas accès au système financier. Le mécanisme, qui permet aux personnes à l’équilibre financier précaire de bénéficier de services bancaires de base à tarif réduit, « est rarement mis en oeuvre » puisqu’environ 250.000 ont été adoptés fin 2016, constate l’Observatoire.  Selon ce dispositif, né fin 2014, les établissements de crédit sont tenus de détecter les clients dits fragiles et de leur proposer une offre spécifique de services bancaires de base à trois euros mensuels, ainsi que l’aide d’un organisme tiers indépendant. Les banques apprécient la situation de ces personnes en fonction de critères objectifs, définis par la loi bancaire de 2013, tels que l’existence d’irrégularités de fonctionnement de leur compte ou d’incidents de paiement réguliers ainsi que de critères subjectifs comme le montant des ressources au crédit du compte. Autre mécanisme encore méconnu, malgré ses 32 ans d’existence, le droit au compte a bénéficié à 67.000 personnes en 2016, en baisse de 3% par rapport à 2015. Le droit au compte permet à une personne s’étant vu refuser l’ouverture d’un compte bancaire par un établissement de saisir la Banque de France, qui doit désigner sous 24 heures une agence obligée de fournir un service bancaire de base gratuit.

Chômage : baisse grâce à la précarité

Chômage :  baisse grâce  à la précarité

 

 

D’une certaine manière,  il s’agit d’une baisse en trompe-l’œil car si effectivement les chômeurs de catégorie A  (c’est-à-dire sans aucune activité) a  diminuée depuis  trois mois, dans le même temps on constate que le nombre d’inscrits à pôle emploi incluant les précaires (catégorie B et C) a globalement augmenté. On ne peut donc parler réellement d’inversion de la courbe du chômage d’autant que ce chômage aura progressé de près de 600 000 depuis 2012). La diminution constatée provient aussi de deux autres phénomènes : d’une part du plan de formation, d’autre part des mesures d’aide à l’embauche pour les bas salaires. Un plan de formation évidemment utile voire indispensable mais qui a permis aussi d’exclure des statistiques les chômeurs intéressés. Par ailleurs,  les embauches de personnel à  bas salaire bénéficiant d’aides de l’État ne sont pas forcément pérennes. Conclusion, l’année 2016 n’est pas réellement marquée par l’inversion de la courbe du chômage espérée par l’exécutif depuis 2013. François Hollande a d’ailleurs reconnu au début du mois, en annonçant qu’il renonçait à briguer un nouveau mandat, qu’il restait « à un niveau très élevé » malgré la diminution « enfin » amorcée depuis le début de l’année. La vraie question est celle de la relance de la croissance par les chiffres de 2016 ne sont pas suffisamment dynamiques dans ce domaine pour faire diminuer le chômage et les perspectives de 2017 sont encore moins favorables entre parenthèses prévision d’une hausse du PIB de seulement 1 %). Selon les chiffres publiés lundi par le ministère du Travail, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a reculé de 0,9% le mois dernier, soit 31.800 de moins qu’à fin octobre, pour s’établir à 3.447.000, un plus bas depuis janvier 2013. Pour la seule catégorie A, sur les trois mois à fin novembre, la diminution du nombre d’inscrits s’élève à 3,1%, ce qui représente près de 110.000 personnes de moins « soit la meilleure performance depuis plus de 15 ans », a déclaré à la presse la ministre du Travail Myriam El Khomri en marge d’un déplacement dans une entreprise à Taverny (Val-d’Oise). En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle Emploi a en revanche augmenté de 0,3%, soit 15.000 personnes supplémentaires en un mois, à 5.475.800 (5.778.000 en incluant les départements d’Outre-mer, également en hausse de 0,3% sur un mois). Sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A recule de 3,4% tandis que le total des inscrits dans les catégories A, B et C augmente de 0,5%. Depuis le début de l’année, les effectifs de la catégorie A ont reflué de 133.500 et le cumul des inscrits dans les catégories A, B et C a diminué de 28.000. Le nombre d’inscrits en catégorie D – qui regroupe les demandeurs d’emploi non tenus de rechercher un emploi, en raison par exemple d’une formation ou d’une maladie – a augmenté de 4,3% sur un mois, soit 14.100 personnes supplémentaires, pour un total de 338.300. Les effectifs de cette catégorie sont notamment alimentés par le plan de 500.000 formations supplémentaires pour les demandeurs d’emploi annoncé par François Hollande mi-janvier. Ils affichent un bond de 21,9% sur un an, avec 64.100 inscrits supplémentaires depuis le début de l’année. La baisse du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A en novembre a principalement concerné les moins de 25 ans, avec un recul de 2,3% du nombre d’inscrits. A 472.700, le nombre de jeunes inscrits à Pôle emploi revient ainsi à un plus bas depuis mai 2011. Sur le mois, le nombre d’inscrits a également diminué de 1,1% chez les 25-49 ans mais il a progressé de 0,2% chez les 50 ans ou plus. La tendance sur un an est comparable mais plus marquée, avec un recul de 9,2% pour les jeunes, une baisse de 4,1% chez les 25-49 ans et une hausse de 1,6% chez les seniors. Le nombre de chômeurs inscrits depuis plus d’un an à Pôle emploi, considérés comme chômeurs de longue durée, a augmenté de 0,2% en novembre, à 2,421 millions et il décroît de 1,2% par rapport à novembre 2015.

Sondage -La crainte de la précarité progresse en France

Sondage -La crainte de la précarité progresse en France

 

Selon un sondage du secours populaire 50 % des personnes interrogées craignent une situation de précarité un jour ou l’autre. En général on considère la situation de précarité lorsque les revenus se situent environ à moins de 1000 € par mois, ce que confirme les sondés. Les personnes interrogées évaluent le seuil de pauvreté à 1.054 euros mensuels – très proche du smic (1.135 euros) –, le plancher retenu par l’Insee étant de 987 euros. D’ores et déjà selon le sondage, 34% des Français éprouvent des difficultés à régler leurs dépenses d’énergie, 33% à acquitter leur loyer ou un emprunt immobilier, 29% à s’alimenter correctement trois fois par jour. Un sondage à recouper avec celui de Cofidis qui fait t apparaître qu’en, moyenne il  faudrait que les Français disposent d’environ 500 € supplémentaires par mois pour se sentir à l’aise. En moyenne, ils estiment avoir besoin de 467 euros en plus mensuellement pour se sentir en situation plus confortable. Ce chiffre est à  mettre en perspective avec le revenu net par salarié qui se situe autour de 2100 € dans le privé. Et lorsque c’est compliqué financièrement, il reste le découvert bancaire.  43% des Français déclarent être à découvert au moins une fois dans l’année, et 16% tous les mois. Dans le sondage du secours populaire, 57% des personnes interrogées avouent avoir été sur le point de connaître une situation de pauvreté à un moment de leur vie, selon le baromètre Ipsos du Secours populaire diffusé mardi. En outre, 35% des sondés déclarent avoir effectivement vécu dans la pauvreté et 66% disent avoir un proche dans cette situation, contre 56% en 2007, souligne l’étude. La peur de tomber dans la précarité est également en hausse, 87% des Français considérant que les risques que leurs enfants connaissent un jour la pauvreté sont plus élevés qu’ils ne l’étaient pour leur génération.  Ce niveau est le plus haut enregistré depuis la création du baromètre en 2007. La crise, qui a débuté, en 2008 dans le secteur financier, s’est progressivement étendue à l’ensemble de l’économie et son impact est durable sur le quotidien des Français, estime le Secours populaire. Si cette situation n’épargne désormais aucune catégorie sociale, la crainte de basculer dans la pauvreté est plus présente chez les non diplômés (45%), les foyers comptant un enfant de moins de 18 ans (43%) et les femmes (38%). La proportion de Français disant avoir vécu une situation de pauvreté ou être en passe de la vivre s’est accrue. En 2015, 57% des personnes répondent qu’elles ont été sur le point de connaître une situation de pauvreté à un moment de leur vie (deux points de plus qu’en 2014) et 35% déclarent l’avoir déjà effectivement vécue. Ces résultats demeurent élevés comparés à ceux de 2007. Moins d’un sondé sur deux (45%) exprimait, alors, une telle angoisse.

Précarité : 9 Français sur 10 la craigne

Précarité : 9 Français sur 10 la craigne

Un sondage passé assez inaperçu et qui explique le niveau du morale des ménages ( et la croissance atone). 9 personnes sur 10 n’excluent pas totalement la possibilité de tomber un jour dans la précarité. Il s’agit d’un record dans ce baromètre BFM de fin 2014. Seuls 8% des Français n’ont aucune crainte de la précarité,.  Logiquement, cette crainte taraude davantage les catégories les moins favorisées : 71% des personnes dont les revenus nets mensuels du foyer sont inférieurs à 2000€, mais aussi des populations plus fragiles que la moyenne sur les plans économique et/ou de la sécurité de l’emploi : 83% des ouvriers, 72% des non-bacheliers et 70% des ruraux. A noter enfin qu’en termes d’âge, les plus inquiets sont les moins de 50 ans (63%). Et cette inquiétude n’est pas tout à fait injustifiée. En effet, de plus en plus de Français ont des difficultés pour boucler leurs fins de mois. 37% des personnes interrogées déclarent avoir des revenus insuffisants pour finir la fin du mois, soit une hausse de 6 points en 8 mois seulement et un bond de 15 points depuis janvier 2013.  Et cette crainte qui pèse sur les Français a une conséquence directement sur leur consommation. Il y a une augmentation de personnes qui estiment devoir se contenter de l’essentiel. Ils sont 60% aujourd’hui à penser cela, cela représente une hausse de 5 points depuis janvier 2014.  Autre conséquence plus grave : 47% des Français différent leurs dépenses parce qu’ils pensent que les prix vont baisser et qu’ils paieront moins cher demain. 38% pensent qu’il n’est pas urgent de faire des achats importants car les prix vont rester durablement stables. 10% seulement pensent que c’est le moment d’acheter car les prix vont augmenter !  c’est  l’un des phénomènes caractéristiques de la déflation est quand les consommateurs préfèrent attendre la baisse des prix pour acheter.

Précarité : un million de français poussés vers les Restos du cœur, nouveau record

Précarité : un million de français poussés vers les Restos du cœur, nouveau record

Signe de la détérioration de la situation sociale mais tout autant économique, les Restos du Cœur viennent de dépasser ce jeudi matin le million d’inscrits, une première dans l’histoire de l’association créée par Coluche en 1985. L’année dernière, les Restos frôlaient déjà ces chiffres avec 960.000 personnes inscrites et 130 millions de repas servis. Fin novembre, à la veille du lancement de la campagne hivernale, Olivier Berthe, le président de l’association, redoutait déjà que le nombre de bénéficiaires dépasse le million. Les inscriptions reçues étaient déjà « 5 à 10% au-dessus de la tendance de l’an dernier », précisait-il. « On sait bien que la tendance économique de ce pays pousse plus de gens vers les Restos du Cœur. » Mais les 66.000 bénévoles se sont préparés à cette augmentation. Ils peuvent compter sur la générosité des français : les dons ne baissent pas. Quant au profil des personnes aidées, plus de la moitié sont des demandeurs d’emplois. Ils profitent des restos pendant un an voire un peu plus, avant que leur situation s’améliore.

 

Précarité Electricité : 580 000 abonnés coupés

 

Précarité Electricité : 580 000 abonnés coupés

Le Médiateur national de l’énergie dresse un constat implacable: « malgré l’amélioration des dispositifs d’aide, la précarité énergétique s’aggrave ». Cette instance a été créée il y a six ans pour accompagner les consommateurs face à l’ouverture totale à la concurrence des marchés de l’électricité et du gaz. Le médiateur a publié son rapport annuel ce mardi 11 juin. Selon lui, la précarité énergétique frappe environ 8 millions de personnes en France. Ainsi, l’an dernier, 18% des dossiers traités par le médiateur concernaient des personnes en difficulté de paiement. Leur dette moyenne était supérieure à 1.900 euros. Et la situation s’est encore aggravée cet hiver: le quart des dossiers reçus depuis janvier relevaient de difficultés de paiement, avec un pic à 34% en mars.  Les coupures, résiliations de contrats et autres restrictions d’électricité ou de gaz par les fournisseurs pour cause d’impayés ont grimpé à 580.000 l’an dernier (400.000 dans l’électricité et 180.000 dans le gaz), contre 500.000 en 2011. « Il y a urgence à prendre le problème à bras le corps. L’énergie est un bien essentiel, qui doit être payé à son juste prix par ceux qui le peuvent, mais dont l’accès doit être garanti aux plus vulnérables dans des conditions économiques acceptables », souligne le Médiateur Denis Merville. Ce dernier réclame des pouvoirs publics plus de « visibilité » sur les prix de l’énergie, avec des hausses de l’électricité planifiées sur plusieurs années, plutôt que des rattrapages à répétition. Il estime à ce titre qu‘il faudrait augmenter les tarifs de l’électricité d’environ 5% par an cette année et les deux suivantes. Mais parallèlement, pour aider les plus fragiles, il relance l’idée d’un dispositif « chèque énergie », qui serait doté de plus d’un milliard d’euros et remplacerait les tarifs sociaux de l’électricité et du gaz. Comme ces derniers, il serait financé par les consommateurs, et pour plus de simplicité, il pourrait être couplé à l’APL (aide personnalisée au logement). Le Médiateur juge les tarifs sociaux très insuffisants car ils sont faibles, laissent certaines énergies de côté (fioul, bois, réseaux de chaleur…), ont une gestion coûteuse, et peinent à arriver jusqu’aux foyers éligibles. Enfin, le Médiateur, tout en saluant la généralisation à tous les consommateurs de la trêve des coupures d’énergie en hiver, propose aussi d‘instaurer un service de fournisseur de dernier recours. Cela existe déjà dans la banque ou les télécoms, pour les ménages dont les contrats ont été résiliés. Actuellement, ils n’ont souvent pas d’autre choix que de mentir sur leur situation (en donnant un autre nom, ou en prétentant avoir déménagé) pour réussir à se réabonner

Sondage : 59% craignent la précarité

Sondage : 59% craignent la précarité

L’Observatoire BFM Business publie, ce lundi 25 février, son baromètre du pouvoir d’achat, réalisé par Ipsos et CGI Consulting. Après les prévisions moroses de la Commission européenne, vendredi dernier, les résultats de l’enquête ne sont guère plus réjouissants. Seuls 12% des Français estiment, en effet, que leur pouvoir d’achat va augmenter. « La population française ne se démarque donc pas des prévisions les plus pessimistes émises notamment par le FMI« , explique Rodolphe Bonnasse, directeur général de CA Com.   Plus de la moitié des Français pense en revanche que leur pouvoir d’achat va encore diminuer en 2013, et 59% sont inquiets à l’idée de basculer un jour dans la précarité. Même chez les cadres supérieurs, 43% sont pessimistes concernant une précarité possible. En cas de baisse du pouvoir d’achat en 2013, les Français réduiront leurs dépenses en priorité dans les loisirs, les nouvelles technologies et l’habillement. En cas de hausse, ce sont les postes essentiels comme l’alimentation et le logement qui seront augmentés en priorité.  Deux Français sur dix affirment ne pas arriver à terminer le mois, et 14% disent ne boucler leur budget que grâce à leurs économies. Enfin, 8% sont obligés de faire appel à un crédit ou à une aide extérieure. Et moins d’un tiers des personnes interrogées arrive à mettre de l’argent de côté. Actuellement, plus d’un Français sur deux a le sentiment de « devoir se contenter de l’essentiel« , et 8% des personnes interrogées déclarent même devoir renoncer à des dépenses essentielles, en rognant sur la santé, l’alimentation et le logement. Cette impression touche particulièrement les employés et les ouvriers des zone rurale, et dont le revenu mensuel net du foyer est inférieur à 2 000 euros.

 

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

 

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol