Archive pour le Tag 'pouvoir'

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La prime de pouvoir d’achat de Marine Le Pen payée par les consommateurs

La prime de pouvoir d’achat de Marine Le Pen payée par les consommateurs

La prime de pouvoir d’achat pour les revenus et les petites retraites annoncée par Marine Le Pen serait financée par le consommateur. En effet cette prime d’un montant de  80 € par mois et d’un coût d’environ 15 milliards serait compensée  par une contribution fiscale de 3 % sur les importations. Des importations qui forcément subiraient une inflation (d’autant plus que la balance commerciale française est très déséquilibrée). Autrement dit on donne d’une main une prime et de l’autre on fait payer le consommateur la hausse des prix sur les produits et services importés. Ce sont surtout les bas revenus qui proportionnellement consacrent le plus à la consommation. Outre son incohérence économique et sociale,  cette contribution fiscale sur les importations poserait des normes problème juridiques. Cette  proposition qui devrait faire l’objet d’une modification des traités puisque les droits de douanes sont une compétence exclusive de l’Union européenne, selon l’article 3 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Elle exigerait donc un accord à l’unanimité des États membres de l’Union européenne. Autre constat de l’Institut Montaigne: «À court terme, la prime de pouvoir d’achat peut avoir un effet positif sur la consommation, en soutenant le pouvoir d’achat des ménages modestes. Cependant, la contribution de 3% se traduirait par un renchérissement du coût des biens importés, amputant donc cette fois le pouvoir d’achat de l’ensemble de la population française», indique l’Institut Montaigne.

Avec la Sortie de l’euro du FN : une baisse de pouvoir d’achat de 2 à 4000 euros pas an et par foyer

 

 

L’observatoire BFM Business a mesuré l’impact des programmes des candidats à l’élection présidentielle sur la trajectoire de l’économie française. Le tout à l’aide d’un modèle économétrique élaboré par des universitaires français, MacSim 2 (éditions De Boeck). Une véritable « maquette » qui reproduit le fonctionnement de l’économie française à l’aide de 1.500 équations. Résultat la dévaluation du franc pourrait atteindre 20% voire 40%, la perte de pouvoir d’achat de 2000 à 4000 euros par foyer, l’inflation en hausse 5 à 10%, Sans parler de l’envolée de la dette et des taux d’intérêts.  Le Front National explique sans rire que le retour à une monnaie nationale n’aurait aucune conséquence sur l’immense dette française. Une dette qui représente environ 2200 milliards soit 33 000 € par habitant. Dans le même temps, le front national admet que la valeur de cette monnaie nationale serait dévaluée d’environ 20 % par rapport à l’euro. Pourtant le Front National explique que la conversion de la dette française  en monnaie nationale ne poserait aucun problème. Sauf que les prêteurs seraient spoliés de 20 % ! Et qu’un État ne peut décider de manière unilatérale de léser  les prêteurs. Ce serait par ailleurs une sorte de défaut partiel qui entraînerait notamment une envolée des taux d’intérêt et donc se reporterait sur le coup des emprunts de la France qui ne peut vivre sans emprunter du fait de ses déficits actuels et surtout futurs avec le programme de Marine le Pen. Pour résumer, la sortie de l’euro entraînerait la ruine de la France : la ruine des salariés avec immédiatement une perte de pouvoir d’achat d’au moins 20 %, pour les pouvoirs d’achat des salariés et des épargnants enfin une ruine de l’État. » Avec un effet immédiat de l’ordre de 500 milliards pour la France. Il faut en effet prendre en compte les effets systémiques liés notamment à la conversion de la dette française d’euro en francs. C’est-à-dire une spoliation immédiate de 20 % des prêteurs. La réaction des marchés financiers serait immédiate : avec comme conséquence immédiate notamment l’écroulement de la monnaie, du  pouvoir d’achat  et de la croissance. Bref une situation proche de la Grèce car la France serait sans doute alors  menacée de faire défaut.

Fin de l’euro du FN : une baisse de pouvoir d’achat de 2 à 4000 euros pas an et par foyer

 

 

L’observatoire BFM Business a mesuré l’impact des programmes des candidats à l’élection présidentielle sur la trajectoire de l’économie française. Le tout à l’aide d’un modèle économétrique élaboré par des universitaires français, MacSim 2 (éditions De Boeck). Une véritable « maquette » qui reproduit le fonctionnement de l’économie française à l’aide de 1.500 équations. Résultat la dévaluation du franc pourrait atteindre 20% voire 40%, la perte de pouvoir d’achat de 2000 à 4000 euros par foyer, l’inflation en hausse 5 à 10%, Sans parler de l’envolée de la dette et des taux d’intérêts.  Le Front National explique sans rire que le retour à une monnaie nationale n’aurait aucune conséquence sur l’immense dette française. Une dette qui représente environ 2200 milliards soit 33 000 € par habitant. Dans le même temps, le front national admet que la valeur de cette monnaie nationale serait dévaluée d’environ 20 % par rapport à l’euro. Pourtant le Front National explique que la conversion de la dette française  en monnaie nationale ne poserait aucun problème. Sauf que les prêteurs seraient spoliés de 20 % ! Et qu’un État ne peut décider de manière unilatérale de léser  les prêteurs. Ce serait par ailleurs une sorte de défaut partiel qui entraînerait notamment une envolée des taux d’intérêt et donc se reporterait sur le coup des emprunts de la France qui ne peut vivre sans emprunter du fait de ses déficits actuels et surtout futurs avec le programme de Marine le Pen. Pour résumer, la sortie de l’euro entraînerait la ruine de la France : la ruine des salariés avec immédiatement une perte de pouvoir d’achat d’au moins 20 %, pour les pouvoirs d’achat des salariés et des épargnants enfin une ruine de l’État. » Avec un effet immédiat de l’ordre de 500 milliards pour la France. Il faut en effet prendre en compte les effets systémiques liés notamment à la conversion de la dette française d’euro en francs. C’est-à-dire une spoliation immédiate de 20 % des prêteurs. La réaction des marchés financiers serait immédiate : avec comme conséquence immédiate notamment l’écroulement de la monnaie, du  pouvoir d’achat  et de la croissance. Bref une situation proche de la Grèce car la France serait sans doute alors  menacée de faire défaut.

 

2017-Débat télévisé : « une minute sur le pouvoir d’achat » !

2017-Débat télévisé : « une minute sur le pouvoir d’achat » !

 

 

 

Alors que pour les Français les principaux enjeux des présidentielles concernent essentiellement l’emploi et le pouvoir d’achat, le débat télévisé a été réduit à pas grand-chose. Illustration : » vous avez une minute pour dire quelles sont les mesures les plus significatives pour améliorer le pouvoir d’achat » et chaque candidat d’égrener en vitesse quelques mesures sans autre explication sur les conditions d’attribution et surtout sur leurs moyens de financement sans parler de leur cohérence avec l’ensemble de la politique économique et sociale. Bref,  un débat réduit à une sorte de micro trottoir où l’interviewé doit répondre en quelques secondes. Pas étonnant qu’on puisse trouver ensuite la confrontation relativement confuse. Il en a été d’ailleurs d’eux-mêmes sur la plupart des sujets. Il ne faut sans doute pas s’attendre à autre chose quand il y a cinq candidats en présence et qu’on veut leur poser 20 ou 30 questions ;  finalement dans ce genre d’exercice là forme importe plus que le fond. Les candidats sont jugés sur leur apparence et leur slogan. Ce débat n’aura d’ailleurs révélé strictement rien de nouveau chacun étant  resté d’ailleurs prudemment dans son couloir en résumant à l’extrême leurs éléments programmatiques. Une campagne électorale qui ressemble de plus en plus à celle des les États-Unis. Une espèce de show à l’américaine, une sorte de concours Miss France où chacun dispose de quelques minutes pour valoriser sa posture. Un peu la même logique The Voice. La voix compte davantage que le contenu. Du coup forcément à peu près tous les candidats ont promis une augmentation du pouvoir d’achat pour tous. Les candidats extrêmes en rajoutant encore une couche en matière de surenchère de toutes évidences ; il y a des progrès à faire en matière d’expression démocratique et il n’est pas certain que la petite lucarne qui encourage la réduction du propos comme dans les spots publicitaires soit l’outil le mieux adapté pour exposer des problématiques complexes. Du coup,  d’ailleurs la presse retient surtout les quelques petits les accrochages finalement marginaux assez dérisoires parce que sectaires entre certains candidats. Bref les médias sont assez satisfaits sans doute en s’appuyant sur le taux d’audience (10 millions de téléspectateurs) qui permet par ailleurs de diffuser de la pub au tarif le plus élevé. En dépit des nouveaux moyens de communication, la démocratie lors de des grandes échéances en reste au niveau néandertalien.  Pas étonnant quand on propose seulement une minute pour s’expliquer sur les conditions du redressement économique du pays. Encore heureux qu’on ne coupe pas cette minute d’expression par une page de pub, comme dans un veuille.

Sondage enjeux 2017 : emploi, protection sociale et pouvoir d’achat

Sondage enjeux 2017 : emploi, protection sociale et pouvoir d’achat

 

Selon un sondage OpinionWay pour le Printemps de l’Économie, sur «les Français et les programmes électoraux», les principaux enjeux sont les suivants : emploi (59%),  protection sociale (51%), le pouvoir d’achat (48%) et l’immigration (43%). La fiscalité ne recueille que 35% des suffrages, la dette et les déficits 32%, les affaires 31%, ou la construction européenne 19%. «Force est de constater que, pour l’ensemble des Français, les trois préoccupations majeures restent économiques et sociales», analyse Pierre-Pascal Boulanger, le président-fondateur du Printemps de l’Economie.les   électeurs les républicains et  du FN, placent l’immigration et l’emploi en tête des enjeux de la prochaine élection (avec respectivement 59% et 57% pour les sympathisants de François Fillon aux deux items, et 83% et 50% pour ceux de Marine Le Pen). Leurs préférences divergent par la suite, les sympathisants LR mettant l’accent sur la dette et les déficits (54%) quand ceux du FN, sensibles à la ligne étatiste très à gauche de Marine Le Pen, plébiscitent la protection sociale (38%).

Sortie de l’euro du FN : une baisse de pouvoir d’achat de 2 à 4000 euros pas an et par foyer

La Sortie de l’euro du FN : une baisse de pouvoir d’achat de 2 à 4000 euros pas an et par foyer 

 

Comme tous les programmes économiques, celui du FN est passé à la moulinette des modèles économétriques. L’observatoire BFM Business a mesuré l’impact des programmes des candidats à l’élection présidentielle sur la trajectoire de l’économie française. Le tout à l’aide d’un modèle économétrique élaboré par des universitaires français, MacSim 2 (éditions De Boeck). Une véritable « maquette » qui reproduit le fonctionnement de l’économie française à l’aide de 1.500 équations. Résultat la dévaluation du franc pourrait atteindre 20% voire 40%, la perte de pouvoir d’achat de 2000 à 4000 euros par foyer, l’inflation 5 à 10%, Sans parler de l’envolée de la dette et des taux d’intérêts.  Le Front National explique sans rire que le retour à une monnaie nationale n’aurait aucune conséquence sur l’immense dette française. Une dette qui représente environ 2200 milliards soit 33 000 € par habitant. Dans le même temps, le front national admet que la valeur de cette monnaie nationale serait dévaluée d’environ 20 % par rapport à l’euro. Pourtant le Front National explique que la conversion de la dette française  en monnaie nationale ne poserait aucun problème. Sauf que les prêteurs seraient spoliés de 20 % ! Et qu’un État ne peut décider de manière unilatérale de léser  les prêteurs. Ce serait par ailleurs une sorte de défaut partiel qui entraînerait notamment une envolée des taux d’intérêt et donc se reporterait sur le coup des emprunts de la France qui ne peut vivre sans emprunter du fait de ses déficits actuels et surtout futurs avec le programme de Marine le Pen. Pour résumer, la sortie de l’euro entraînerait la ruine de la France : la ruine des salariés avec immédiatement une perte de pouvoir d’achat d’au moins 20 %, pour les pouvoirs d’achat des salariés et des épargnants enfin une ruine de l’État. » Avec un effet immédiat de l’ordre de 500 milliards pour la France. Il faut en effet prendre en compte les effets systémiques liés notamment à la conversion de la dette française d’euro en francs. C’est-à-dire une spoliation immédiate de 20 % des prêteurs. La réaction des marchés financiers serait immédiate : avec comme conséquence immédiate notamment l’écroulement de la monnaie, du  pouvoir d’achat  et de la croissance. Bref une situation proche de la Grèce car la France serait sans doute alors  menacée de faire défaut.

 

Immobilier : 29% de pouvoir d’achat immobilier supplémentaires en huit ans !!!

Immobilier : 29% de pouvoir d’achat immobilier supplémentaires  en huit ans !!!

Une curieuse étude parue dans le journal la tribune montrerait que les Français ont gagné 30 % en huit ans en matière de pouvoir d’achat immobilier. Un calcul particulièrement discutable puisqu’il se fonde  sur d’une part la baisse des taux, d’autre part sur la baisse des prix de l’immobilier en francs constants. Une augmentation du pouvoir d’achat immobilier qui serait de 87 % pour l’Espagne ! Alors qu’on sait que dans ce pays l’augmentation théorique du pouvoir d’achat immobilier tient essentiellement à l’écroulement des prix. Un pouvoir d’achat d’autant plus théorique que les revenus se sont également écroulés. Il faudrait donc  aussi tenir compte de l’évolution des revenus, ce qui est absence dans cette étude. De même qu’il est absent la valeur de revente de ces biens. Ainsi par exemple un acheteur potentiel qui possède déjà un logement et qui veut en changer paiera évidemment moins cher son nouveau bien mais il vendra aussi moins cher l’ancien. Une évaluation relativement douteuse sans doute pour masquer la très critiquable flambée des prix pendant 10 à 15 ans. En fait les prix sont en francs constants sur une tendance baissière pour les ramener à des niveaux qui n’auraient jamais dû quitter. Pour preuve le fait que nombre de primo accédant ont été écartés  du marché en raison de la folie des prix et d’un manque de solvabilité. Certes le marché se redresse un peu mais on est encore loin du tout de propriétaires de certains pays voisins. Le journal économique rapporte que Selon l’étude du Crédit Foncier sur l’évolution du pouvoir d’achat immobilier des ménages européens sur les huit dernières années, l’impact serait très net pour la France, mais moins pour d’autres pays. Ainsi, grâce à la baisse des taux de crédits immobilier entre 2008 et 2016 (- 60%), les Français ont vu leur pouvoir d’achat dans ce secteur croître de 29%, les prix de l’immobilier n’ayant augmenté que de 1% pendant la même période. Pour la France, une baisse des taux d’intérêts de l’ordre de 60% équivaut à diviser par trois « la charge des intérêts d’un crédit immobilier« , précise le Crédit Foncier. Au 1er septembre 2016, les Français pouvaient ainsi acquérir un bien, à mensualité et durée de prêt identiques, d’une surface supérieure de 29% à celle qu’ils pouvaient acheter en 2008.

Pouvoir d’achat: la France mal classée en Europe

Pouvoir d’achat: la France mal classée en Europe

 

 

D’après une étude de l’institut allemand d’études de marché Gfk en  2016, le revenu disponible des ménages en Europe (après paiement des impôts et charges sociales) atteint la somme globale de 9.180 milliards d’euros, soit un pouvoir d’achat de 13.672 euros par habitant en Europe. Précisons que GfK étudie l’ensemble des pays du continent et pas seulement ceux qui font partie de l’Union européenne. Il inclut ainsi l’Islande, la Norvège et même la Biélorussie, l’Ukraine et la Turquie. Sur cette base, GfK a établi un top 10 dominé par… le Liechtenstein, avec 63.000 euros de pouvoir d’achat par habitant! Ce qui est pour le moins discutable, puisque le pouvoir d’achat des résidents de l’autre richissime principauté d’Europe -Monaco- n’a, lui, pas été évalué dans cette étude. En deuxième position, s’impose la Suisse, où les habitants disposent de 42.300 euros par an  Derrière le Liechtenstein et la Suisse, figure le plus riche des états membres de l’Union européenne: le Luxembourg. Ses habitants jouissent d’un pouvoir d’achat de 30.248 euros, devançant ainsi les Norvégiens (27.839 euros) et les Islandais (24.272 euros). L’Allemagne (21.879 euros) et la Grande-Bretagne (21.141 euros) viennent clore le top 10 dont la liste complète figure à la fin de cet article. La France, elle, doit se contenter du 12e rang avec un pouvoir d’achat de 19.254 euros par habitant. Mais, cela dit, elle gagne une place par rapport au classement établi par Gfk l’an passé. Elle devance ainsi clairement l’Italie (16e avec 16.709 euros), l’Espagne (17e avec 13.840 euros) mais aussi les Pays-Bas (15e avec 17.901 euros).

(La tribune)

Le FN au pouvoir en 2022 (Juppé)

Le FN au pouvoir en 2022 (Juppé)

 

C’est le pronostic d’Alain Juppé si la politique de la droite échoue au prochain quinquennat. Un pronostic finalement assez pertinent car c’est sans doute la dernière chance pour le parti républicain de faire obstacle au Front national. Il y a effectivement une obligation de résultats d’ici 2022 sinon le risque est grand qu’une majorité se réfugie dans le vote protestataire d’ici 5 ans.  « De deux choses l’une, ou ma politique réussit et je fais tout à fait confiance à ceux qui piaffent pour me succéder dans l’enthousiasme et il y en a beaucoup ici sur cette scène », a déclaré le favori des sondages. « Si jamais nous nous plantions, (…) aucun d’entre eux ne me succédera parce que ce sera, hélas, une toute autre hypothèse », a-t-il ajouté, avant de préciser: « Malheureusement, ça sera peut-être l’heure du Front national. Et c’est ça qu’il faut éviter à tout prix. » « Je ne me présente pas contre Nicolas Sarkozy, je me présente contre le Front national et contre le président sortant (François Hollande, NDLR) qui a abîmé la fonction présidentielle », a par ailleurs dit Alain Juppé au cours du débat. Nicolas Sarkozy, lui aussi candidat à la primaire de novembre, a également laissé entendre qu’il pourrait ne pas aller au-delà d’un quinquennat s’il venait à l’emporter au printemps prochain. « J’aurai 67 ans à la fin de ce second mandat, si par hypothèse les Français me le confiaient, ce sera le temps de remercier la France pour toutes ces années consacrées à son service », a-t-il jugé, dans une pique voilée à Alain Juppé. La plupart des sondages prête pour l’heure une avance d’une vingtaine de points à Alain Juppé sur Nicolas Sarkozy au second tour de scrutin, le 27 novembre.

 

(Avec Reuters)

Pouvoir d’achat : hausse de 17 % en 20 ans

Pouvoir d’achat : hausse de 17 % en 20 ans

 

Officiellement le pouvoir d’achat a augmenté de 17 %. Une augmentation très relative car il se fonde en francs constants sur un indice des prix obsolète. En outre cette moyenne dissimule une grave progression des inégalités.  Selon une enquête de l’Insee publiée ce mardi 6 septembre, le niveau de vie médian des Français a progressé de 17% entre 1996 et 2014. Mais, en deux décennies, les inégalités se sont aussi accrues. Selon cette étude de l’Insee publiée ce mardi 6 septembre, le niveau de vie annuel médian  en France s’élevait à 20.150 euros en 2014 pour une personne seule. Ce qui veut dire que la moitié de la population vivait avec moins de 1.690 euros par mois (une fois tous les impôts déduits) l’autre moitié avec plus. En 1996, la médiane se limitait à 1.441 euros par mois, en tenant compte de l’inflation. Autrement dit, en l’espace de 18 ans, le niveau de vie des Français a progressé de 17%. Cette hausse globale a globalement profité près à tout le monde. En 1996, les  ménages qui disposaient de moins de 766 euros par mois faisaient partie des 10% les plus modestes. En 2014, cette barrière est passée à 900 euros, soit 17% de plus. Pour rentrer dans la catégorie des 10% les plus riches, il fallait, il y a 20 ans, disposer de 2.691 euros par mois. En 2014, ce cap était de 3.108 euros, soit 15% de plus. Cette évolution sur deux décennies cache néanmoins l’effet de la crise.  Entre 1996 et 2009, le pouvoir d’achat avait progressé de 1,4% par an en moyenne. Et en 2008, le niveau de vie médian annuel  a même atteint un niveau record (20.500 euros), qui n’a plus jamais été franchi depuis. De plus les inégalités se sont creusées depuis 1996. La mesure de référence est l’indice de Gini qui varie de 1 (inégalité totale) à 0 (égalité parfaite). En 1996, le chiffre était de 0,279; contre 0,293 en 2014. En cause, la crise et la hausse du chômage qui ont touché les plus pauvres et ont creusé les inégalités, soulignait l’Insee en juin dernier. Néanmoins le taux de pauvreté, que l’Insee définit comme le pourcentage de la population vivant avec moins de 60% de niveau de médian, est moins élevé. Il était de 14,5 en 1996 contre 14,1% en 2014.

(Avec BFM et Reuters)

Pouvoir d’achat : ça baigne pour les patrons du CAC 40!

 Pouvoir d’achat : ça baigne pour les patrons du CAC 40!

Pas étonnant que le Medef éprouve quelque difficulté à convaincre l’opinion publique des bienfaits de l’austérité qui devrait s’imposer aux salariés pour améliorer la compétitivité des entreprises. En effet cette austérité ne vaut pas pour les patrons du CAC 40 qui en 2015 ont vu leur rémunération augmenter de plus de 10 %, une progression du même ordre qu’en 2014. Soit en moyenne plus de 4,2 millions par ans. On objectera qu’il s’agit de récompenser financièrement les résultats du management et les responsabilités. Pourtant comment comprendre des écarts qui varient de 400 000 € à plus de 10 millions parents (17 million pour Sanofi). Ni le montant de la capitalisation, ni les résultats ni les spécificités de l’entreprise ne justifient de telles différences. Le Medef qui justifie toujours l’ampleur de ces rémunérations se plante lui-même une épine dans le pied car cette situation hypothèque sérieusement les appels de l’organisation patronale à la maîtrise des revenus des salariés. On objectera évidemment qu’on trouve des rémunérations encore plus importantes à l’étranger et qu’il s’agit de rémunérer et d’attirer des meilleurs comme s’il n’était pas possible d’attirer de très bons managers avec des revenus moins importants. Certes  é économiquement ces rémunérations démentielles dans le monde entier ne remettent pas en cause les équilibres financiers des entreprises mais elles discréditent  le discours visant à exiger davantage de productivité et de compétitivité de la part des salariés. L’enquête exclusive de la tribune réalisée avec Facta donne le détail complet des rémunérations des dirigeants du CAC 40 en 2015 : au total 167,6 millions d’euros soit 4,2 millions en moyenne ! Surtout, notre document permet de croiser leurs « packages » avec la capitalisation et le rendement pour l’actionnaire. Une information précieuse pour mieux juger s’ils méritent ce qu’ils gagnent, à l’exemple de Carlos Tavares, dont le doublement du salaire a fait polémique.  L’ensemble des rémunérations attribuées au principal dirigeant exécutif dans les sociétés du CAC 40 a atteint 167,6 millions d’euros au titre de l’exercice 2015, soit une moyenne de 4,2 millions par dirigeant. La hausse est de 11,4% sur ces mêmes 40 sociétés par rapport à 2014, de 9% entre le CAC 40 de 2015 et celui de 2014, et de 6,8% si l’on s’en tient à la partie parfaitement comparable de l’échantillon. C’est-à-dire les 30 sociétés du CAC 40 qui étaient dans l’indice en 2014 et en 2015 et pour lesquelles il n’y a pas eu de changement de dirigeant en 2014-2015. L’essentiel de l’écart entre ces niveaux de variation s’explique par le cas d’Olivier Brandicourt, le nouveau patron exécutif de Sanofi. La plus grosse capitalisation de l’indice a en effet également le dirigeant le mieux payé. Et comme Sanofi en a changé en 2015, celui-ci a bénéficié de différentes composantes de rémunération liées à son arrivée dans le groupe. Ce qui conduit à un package supérieur d’environ 8 millions d’euros à celui de son prédécesseur écarté fin 2014, Christopher Viehbacher. L’hétérogénéité des rémunérations et de leurs composantes est en tout cas très forte dans ce palmarès des rémunérations du CAC 40, avec un écart de 1 à 16,9 pour le package total entre Martin Bouygues, le moins bien payé en 2015, et donc Olivier Brandicourt.

Panama Papers : une illustration de l’organisation systémique pouvoir, politique et argent

Panama Papers : une illustration de l’organisation systémique pouvoir, politique et  argent

 

 

 

L’affaire révélée par le Panama Papers est assez révélatrice  des liens qui unissent le pouvoir, la politique et l’argent. Nombre de responsables politiques de très haut niveau sont impliqués directement ou indirectement dans des opérations de dissimulation de fortune et souvent de corruption. Toutes les zones géographiques sont concernées la Russie bien sûr (mais on le sait depuis longtemps), la Chine, l’Afghanistan, les pays arabes l’Europe, la France ( les Etats-Unis aussi). L argent ainsi dissimulé représenterait autour de 25 000 milliards soit l’équivalent des 3-4 de la dette mondiale. Preuve s’il en était besoin que le service de l’intérêt général n’est pas forcément la première préoccupation chez ceux qui sollicitent les suffrages de leurs concitoyens pour diriger leur pays. On objectera que ces malversations ne sont pas le fait de tous les politiques dans tous les pays du monde. Il y a toutefois suffisamment d’impliqués pour que puissent naître de légitimes interrogations concernant les motivations de beaucoup de candidats au pouvoir. Il est clair que dans nos sociétés contemporaines la valeur argent supplante désormais bien d’autres références sociétales. Paradoxalement alors que des  efforts sont demandés à tous y compris au moins favorisés le fric roi s’affiche sans complexe partout. Pas étonnant puisque l’enrichissement des uns (moins de 1% de la population possède plus de la moitié de la richesse mondiale).  se fait souvent détriment des autres et que le monde n’a jamais connu autant d’inégalités mêmes si en moyenne le niveau de vie tend quand même à évoluer en hausse. Le plus grave c’est sans doute la soumission du pouvoir politique aux forces de l’argent. Une soumission plus ou moins forte, plus ou moins discrète mais réelle et qui freinent progrès social et humain. Cela confirme évidemment la fragilité de nos systèmes politiques et relativise le caractère démocratique de nos organisations. Tout cela n’est évidemment pas nouveau et on pourrait considérer qu’il y a même une certaine naïveté à le redécouvrir. Nous vivons en effet dans des systèmes très élitistes qui reproduisent les mêmes responsables avec les mêmes déviances. Des sortes de castes d’oligarques, de parvenus voire d’aventuriers qui n’ont d’autres objectifs que de détourner l’objet du suffrage universel à leur profit laissant ensuite  les forces économiques dominantes gouverner  à leur place avec évidemment des renvois d’ascenseur bref la démocratie en France comme dans le monde est encore à l’ère antédiluvien.

 

L’Insee prédit une nouvelle hausse du pouvoir d’achat très hypothétique

L’Insee prédit une nouvelle hausse du pouvoir d’achat très hypothétique

 

 

L’INSEE a décrété que le pouvoir d’achat en rythme annuel pourrait augmenter de 1,7 % au premier semestre. L’institut du gouvernement se fonde sur une augmentation des salaires modestes de 0,5 % mais surtout sur la baisse de l’inflation ;  une mesure de l’inflation tout à fait discutable car l’indice des prix à la consommation est biaisé par la modification de la structure de consommation des ménages. Des ménages qui voient leurs dépenses contraintes augmenter bien davantage que les dépenses ajustables. Certes certains prix de produits baissent mais ils sont moins consommés que précédemment contrairement aux produits et prestations dont l’achat est contraint. À partir de sept analyses biaisées l’INSEE considère que la consommation va repartir comme la croissance. Et de pronostiquer en même temps l’inversion du chômage. Une aversion très modeste portant sur un seul de 10 000 emplois pour un semestre, une prévision très les aléatoire mais qui s’inscrit dans la posture de volontarisme du gouvernement vis-à-vis de l’environnement économique. Pas forcément la même vision que certains grands organismes économiques internationaux qui  prévoient une croissance de  1,1 à 1,2 %.  L’INSEE estime que le bon début d’année que devrait connaître l’économie française s’explique en grande partie par la hausse du pouvoir d’achat. « Alors que les salaires progressent nettement et que l’emploi accélère graduellement, le pouvoir d’achat des ménages est d’autant plus dynamique », résume Vladimir Passeron, le chef du département conjoncture de l’Insee.  L’institut estime ainsi que le pouvoir d’achat des ménages en France va progresser de 0,8% sur les six premiers de 2016. Et la dynamique, en rythme annuel, est on ne peut plus encourageante: à fin juin 2016, elle serait de 1,7% par rapport à la même période de 2015, soit plus que l’an passé (+1,4%). Ce qui, a priori, est réjouissant. En effet, en 2015, le pouvoir d’achat avait déjà bondi de 1,7% sa plus forte hausse depuis 2007. Cette année 2016 a donc de bonnes chances d’être encore meilleure. D’autant que « l’acquis de pouvoir d’achat » pour 2016 serait déjà de 1,2% au premier semestre, selon l’Insee. Pour faire simple, cela veut dire que même s’il stagne au deuxième semestre, le pouvoir d’achat augmenterait quand même de 1,2% en 2016.Qu’est ce qui explique ces bons chiffres? Tout un ensemble de choses. D’abord l’inflation restera encore quasi-nulle au premier semestre notamment à cause de la chute des prix du pétrole. « La baisse des matières premières va continuer de se diffuser », indique ainsi Dorian Roucher, chef de la division synthèse conjoncturelle à l’Insee. Ensuite, les salaires vont continuer d’augmenter. L’Insee retient une hausse de 0,5% sur les six premiers mois de 2016. Pas transcendant. Sauf que dans le même temps, l’emploi va retrouver des couleurs. Dans la continuité de l’excellente année 2015 (82.000 emplois marchands créés) 37.000 postes vont encore être créées dans le privé sur les six premiers mois. Et au final le chômage baisserait. En France métropolitaine, il descendrait sous les 10%, à 9,9% à fin juin 2016 (contre 10% en décembre). Mécaniquement, les personnes ne pointant plus à Pôle Emploi vont voir leurs revenus augmenter.  Par ailleurs, les prestations sociales (RSA, allocations familiales) vont rester dynamiques (+0,8% de hausse et un acquis de +0,5%). Enfin les revenus fonciers (les loyers que touchent les propriétaires immobiliers par exemple) vont continuer leur progression: +0,2% au premier trimestre et +0,7% au deuxième. Avec la faiblesse des taux due à la politique monétaire hyper active de la BCE, « il y a eu des vagues de renégociation des crédits immobiliers qui ont profité aux ménages emprunteurs et qui vont se poursuivre en 2016″, souligne Dorian Roucher. Tout ceci fait que les revenus des ménages vont progresser plus fortement que les impôts et cotisations qu’ils paient. Autant de raisons qui vont doper le pouvoir d’achat. Une bonne nouvelle donc pour les ménages mais aussi pour la conjoncture. En effet, « le dynamisme du pouvoir d’achat va porter l’ensemble des composantes de la consommation », note Dorian Roucher. Et justement, la consommation des ménages va « rebondir nettement » souligne l’Insee, après avoir été pénalisée par les attentats en fin d’année. Bref l’INSSE a mis des lunettes roses.

Brésil : manifestation monstre contre le pouvoir

Brésil : manifestation monstre contre le pouvoir

 

Près de 3 millions de personnes ont manifesté au Brésil pour protester contre la politique du gouvernement et en particulier contre la présidente Dilma Rousseff, engluée à la fois dans une crise économique et la corruption. Même l’ancien président Lula est impliqué.  Dans la seule ville de Sao Paulo, la plus grande ville du Brésil, 1,4 million de personnes ont défilé aux cris de « Dilma dehors », selon un chiffre du secrétariat à la Sécurité publique qui a évalué le nombre de participants à 1,8 million dans l’Etat de la capitale économique.   Avant cette estimation, le nombre total de manifestants dans le reste du géant d’Amérique latine était estimé à 1,4 million, selon des données de la police, ville par ville, compilées par le site d’informations G1. Et ce sans compter la grande manifestation de Rio de Janeiro, ville hôte des Jeux Olympiques en août prochain. Des centaines de milliers de Cariocas (au moins 700.000 selon les organisateurs) y ont défilé le long de la célèbre plage de Copacabana. D’importantes manifestations ont également eu lieu dans la capitale Brasilia (100.000 participants, Curitiba (200.000), Recife (120.000), etc. Ce raz-de-marée est un très sérieux coup de semonce pour la présidente Dilma Rouseff, qui est sous la menace d’une procédure parlementaire et voit sa coalition voler en éclats. Le Brésil est paralysé depuis plus d’un an par une crise politique majeure, envenimée par les révélations continues du méga-scandale de corruption autour du géant étatique pétrolier Petrobras, sur fond de profonde récession économique.

 

Le pouvoir d’achat augmente mais le niveau de vie baisse !!!

Le pouvoir d’achat augmente mais le niveau de vie baisse !!!

 

D’après une enquête de l’INSEE, le niveau de vie aurait diminué de 0.5% – avec de fortes disparités en 2014 mais en mars le même INSEE avait annoncé que le pouvoir d’achat avait augmenté en moyenne de 1.1%. En cause sans doute de sérieux problèmes méthodologiques notamment l’indice des prix dont la structure est obsolète (les dépenses contraintes augmentent et les dépenses ajustables sont en baisse). Aussi surtout le faiat que l’indice des prix ne prend pas en compte les impôts ! Du coup théoriquement le pouvoir d’achat progresse de peu -mais il progresse- mais cette progression est absorbée par la hausse de la fiscalité.  Les réformes fiscales et sociales visant à la réduction du déficit public prises par le gouvernement en 2014 ont eu des répercussions négatives sur le niveau de vie des Français, selon une étude de l’Insee qui publie mercredi son « portrait social de la France ». En effet, les réformes des prestations et des prélèvements intervenus l’an dernier ont induit une perte de 220 euros sur un an pour le niveau de vie moyen des ménages français.  Certains perdent en revanche plus que d’autres. Pour faire un décompte précis, il faut donc regarder catégorie par catégorie. Les plus pauvres, eux, sont gagnants. Ceux dont le niveau de vie est inférieur à 9.000 euros par an ont bien vu leur porte-monnaie grossir de 50 euros parce que le RSA et la minimum vieillesse ont été revalorisés. En ce sens, c’est donc vrai, les inégalités reculent. Pour les ménages modestes, mais pas considérés comme pauvres, c’est la stabilité au niveau des prélèvements qui ne bougent donc pas.  Néanmoins, les classes moyennes et les plus aisés subissent l’effet négatif de ces décisions fiscales. Les plus riches, ceux qui gagnent plus de 56.000 euros par an, ont déboursé 500 euros supplémentaires l’année dernière pour leurs impôts et leurs cotisations sociales. Parmi les réformes qui ont diminué le niveau de vie moyen des Français de 0,5%, on trouve notamment la réduction du plafond du quotient familial, quand on calcule vos impôts en fonction de la composition de votre famille, la suppression de l’avantage pour les retraités ayant élevé 3 enfants, la réforme de l’imposition des plus-values immobilières ou encore l’augmentation des cotisations vieillesse.

Taxes d’habitation et impôt foncier plombent le pouvoir d’achat

Taxes d’habitation et impôt foncier plombent le pouvoir d’achat

 

Hollande avait promis une baisse des impôts mais il s’agissait de l’impôt sur le  revenus ; il a bien oublié de parler de l’augmentation de la fiscalité locale, taxe d’habitation et impôt foncier qui représentent en moyenne plus de 2000 euros par foyer ; Avec l’augmentation des taux et de l’assiette,  nombre de Français voient leur pouvoir d’achat amputé bien au-delà de la réduction dimpôts sur le revenu. . Du coup plus de 100 députés socialistes se sont en effet alarmés dans un courrier à Manuel Valls de la hausse des impôts locaux affectant certains retraités modestes, et Bercy a promis vendredi un dispositif «dès la semaine prochaine» pour «neutraliser» cette augmentation. «Nous souhaitons attirer votre attention sur l’explosion de la taxe foncière qui touche de nombreux citoyens retraités», une situation «insupportable pour nombre de nos citoyens retraités, écrivent les députés, de différentes sensibilités, dans ce courrier au premier ministre daté du 26 octobre, et dont l’AFP a eu copie ce vendredi. Alors que la majorité d’entre eux n’avaient jamais payé d’impôts de leur vie, leur surprise fut en effet grande lors de la découverte de leur avis d’imposition reçu récemment. Désormais assujettis à certains impôts locaux, taxe foncière et taxe d’habitation, ces ménages bénéficiant de faibles allocations retraites se retrouvent insolvables envers l’État. Selon les estimations de Bercy, près de 250.000 retraités sont pour la première fois contraints de payer la taxe d’habitation, alors qu’ils en étaient exonérés jusqu’alors. D’autres ont vu leur taxe d’habitation augmenter. In fine, ce sont près de 900.000 nouvelles personnes qui seront assujetties à cette imposition. Les montants réclamés «peuvent aller de 500 euros à 1.000 euros», signalent encore les députés qui ont souhaité tirer la sonnette d’alarme.

Renault : le gouvernement veut conserver son pouvoir d’intervention

Renault : le gouvernement veut conserver son pouvoir d’intervention

D’après le site internet de Challenges, l’Etat français aurait fait savoir à la direction de Renault qu’il s’opposait à l’abaissement de la participation de celui-ci au sein de Nissan dont il possède 43,4% du capital depuis 1999, ainsi que l’a annoncé la presse japonaise la semaine dernière. Pour l’Etat français, si Renault passe sous les 40%, cela autorisera Nissan à détenir des droits de vote, chose impossible pour le moment en vertu du droit français qui l’interdit dans les situations de participations croisées à ce niveau de participation. Pour l’heure, le Japonais détient 15% du capital de Renault mais zéro droit de vote. « Pourquoi donner des droits de vote à Nissan ? », a déclaré une source gouvernementale à Challenges. « On ne voit pas clairement pourquoi Renault devrait se sacrifier en vendant des actions Nissan », explique une autre source au site internet selon qui cela reviendrait à ce que « Renault s’affaiblisse lui-même ». Et de rappeler que lorsque Nissan est entré dans le capital de Renault en 2002, l’Etat français était encore propriétaire de 25,9% du capital du constructeur automobile français. D’après une information publiée la semaine dernière dans le journal japonais Nikkei, Renault pourrait passer sous la barre des 40% de participation. Cette perspective se justifierait par la montée en mai dernier de l’Etat français dans le capital de Renault, et par voie de conséquence dans Nissan. Le gouvernement français avait ainsi imposé les droits de vote double en Assemblée générale des actionnaires. La force publique avait atteint 23,2% du capital tout en assurant vouloir revenir à sa position initiale de 15% une fois la disposition adoptée.   Mais, plus largement, la question d’un rééquilibrage capitalistique entre les deux alliés s’imposait par l’évolution des rapports de force entre les deux partenaires. Si les constructeurs avaient des poids similaires en 1999, aujourd’hui, Nissan pèse plus de deux fois Renault en termes d’immatriculations. En tout état de cause, il apparait que les divergences entre Carlos Ghosn, grand architecte de cette alliance, et l’Etat français est de plus en plus criantes.

Burkina Faso : l’armée reprend le pouvoir

Burkina Faso : l’armée reprend le pouvoir

 

C’est malheureusement une tradition au Burkina Faso mais l’armée semble décidée à reprendre le pouvoir. Pas l’ensemble de l’armée mais le régiment de sécurité présidentielle sorte de garde présidentielle, sur laquelle Blaise compas aurait c’était toujours appuyer pour garder le pouvoir. Une sorte d’état dans l’état et qui viennent d’arrêter le président de transition. Des membres de la garde présidentielle du Burkina Faso ont fait irruption mercredi dans la salle du conseil des ministres et ont arrêté le président de transition, Michel Kafando, le chef du gouvernement et deux ministres, rapportent les autorités. Mercredi soir, des militaires ont tiré en l’air devant le palais présidentiel où s’étaient rassemblées plusieurs centaines de personnes pour protester contre leur détention, ont dit des témoins. Le Régiment de sécurité présidentielle (RSP), nom officiel de la garde présidentielle, n’a pas donné d’explication à son geste qui intervient à moins d’un mois des élections présidentielle et législatives prévues le 11 octobre pour achever le processus de transition et le retour à la démocratie. Selon le récit de Moumina Cheriff Sy, président du Conseil national de la transition (CNT), le parlement provisoire, des membres du RSP sont arrivés dans la salle du conseil des ministres aux environs de 14h30 et ont pris « en otage » le président Kafando, le Premier ministre Yacouba Izaac Zida, le ministre de la Fonction publique, du travail et de la Sécurité sociale, Augustin Loada et le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, René Bagoro. Le RSP était un des piliers du régime du président Blaise Compaoré, chassé du pouvoir par la pression de la rue en octobre 2014 pour avoir voulu changer la Constitution et prolongé ainsi ses 27 années à la tête du pays.  Il y a deux jours, la Commission de réconciliation et des réformes, chargée de présenter des réformes pour le gouvernement de transition, avait proposé de démanteler le RSP. Dans son rapport remis au Premier ministre, la Commission décrit le régiment de 1.200 hommes comme « une armée au sein de l’armée ».  En février, le RSP avait tenté de forcer le Premier ministre à démissionner parce que celui-ci avait le projet de réduire ses effectifs.

FN- Jean-Marie Le Pen : un pouvoir de nuisance certain

FN- Jean-Marie Le Pen : un pouvoir de nuisance certain

Jean-Marie Le Pen reconnaît lui-même que son avenir politique et derrière lui. Pour autant il possède un pouvoir de nuisance suffisant pour jeter un trouble électoral qui va nuire au front national. La plupart des élections se jouent  en effet à quelques pour cent,  or Jean-Marie Le Pen ne restera sans doute pas inactif pour notamment empêcher sa fille Marine Le Pen de se qualifier  au second tour des présidentielles. Pour cela il va multiplier les critiques à l’égard des contradictions de la direction actuelle du front national. Il pourrait même aller jusqu’à favoriser la candidature d’un de ses proches en 2017. Même si cette candidature ne recueille que 3 % elle risque d’être suffisante pour disqualifier Marine Le Pen au second tour. Jean-Marie Le Pen n’est sans doute pas en capacité de créer maintenant une force politique pour rivaliser avec le front national mais son pouvoir de nuisance et suffisant pour le déstabiliser. Après plusieurs semaines de bataille judiciaire, le bureau exécutif  du Front national a tranché : Jean-Marie Le Pen a été exclu du parti, jeudi 20 août. Alors que Marine Le Pen estime que cette exclusion était une « issue » logique pour quelqu’un qui a « multiplié les fautes », son père qualifie le bureau exécutif d’une « opération » qui était une « mascarade », un « guet-apens » et un « simulacre ».  Marine Le Pen commandait le peloton d’exécution de loin au téléphone mais ne voulait pas en faire partie parce que ça fait vilain. Selon lui, Marine Le Pen « ne voulait pas faire partie du peloton d’exécution. Elle le commandait de loin au téléphone mais ne voulait pas en faire partie parce que ça fait vilain ». Jean-Marie Le Pen ajoute que « c’est sale de tuer son papa. Alors elle ne l’a pas fait directement mais elle l’a fait tuer par d’autres, des personnes qui ont joué la comédie. C’est Marine Le Pen qui a pris cette décision elle-même« . Mais le fondateur du Front national tente de relativiser en expliquant que « quand on est victime d’un assassinat et que cet assassinat est perpétré et ordonné par sa fille, il est évident que on ne se réjouit pas. Mais on prend les choses avec philosophie. On sait que tôt ou tard, la justice agira ». Jean-Marie Le Pen ne baisse pas les bras : « J’ai fait condamner trois fois sur trois le Front national. Il y en aura une quatrième. En ce qui concerne les élections régionales à venir, l’ancien président d’honneur du parti estime que « l’exclusion va avoir des conséquences catastrophiques (…) Pour l’instant, je suis au stade de la réflexion. Ce sont des choses qui arrivent. Ca pourrait être considéré comme dramatique par d’autres, mais j’en ai vu d’autres« .

 

« Le FN loin du pouvoir »( Jean-Marie Le Pen)

« Le FN loin du pouvoir »( Jean-Marie Le Pen)

 

Jean-Marie Le Pen fait finalement une analyse assez lucide de la situation politique du FN considérant qua la perspective du pouvoir est encore très loin. Il attribue sa montée aux circonstances à l’environnement, aussi  aux faiblesses des autres partis. Il considère qu’il faudra remédier à la dramatique situation laissée en cas d’accession au pouvoir et assumer ses  terribles conséquences sur le plan politique. Une sorte d’aveu pour dire que le programme du FN est complètement inadapté.  e vieux leader   publie vendredi sur son site internet ce qu’il présente comme une déclaration faite lundi devant le bureau politique de la formation, juste avant la réunion du bureau exécutif qui l’a sanctionné pour une série de déclarations polémiques. Ce que les partis républicains n’ont pas réussi à faire pour démonter la fantaisie du programme du FN, Jean Marie Lepen pourrait ,lui, bien le faire car il connait toutes les contradictions de son mouvement. Il laisse aussi pointer hypothèse d’un éclatement du FN.  Ceci étant Jean marie le Pen persiste et signe dans ses propos racistes.  « Ne nous faisons pas d’illusions sur la force réelle du mouvement », a-t-il dit. « Le fait, réel, d’arriver en première position lors des (élections) européennes et des départementales ne doit pas nous aveugler. Le chiffre des voix obtenues doit être la vraie référence », indique-t-il dans une allusion au fort taux d’abstention de ces scrutins. « Ce sont les événements qui nous rallient l’opinion de nos concitoyens, l’aggravation inéluctable de la situation (à laquelle, il faudra remédier après) peut nous conduire au pouvoir et à ses terribles responsabilités, mais nous n’en sommes pas aux portes, loin de là », dit-il encore.  Pour Jean-Marie Le Pen, « l’unité du mouvement est une des conditions sine qua non, or, elle est gravement menacée par la crise actuelle. »  Cette crise a été provoquée par de nouvelles sorties polémiques du fondateur du FN qui mettent à mal la stratégie de « dédiabolisation » du parti impulsée par Marine Le Pen depuis qu’elle a succédé à son père aux commandes du FN. Une interview à l’hebdomadaire d’extrême droite Rivarol où il a réitéré ses propos sur les chambres à gaz nazies, « détail » selon lui de l’histoire de la Seconde guerre mondiale, et défendu la mémoire du maréchal Pétain a mis le feu aux poudres. Jean-Marie Le Pen, qui a refusé de comparaître devant le bureau exécutif, estime que, dans cette affaire, « c’est l’âme du FN qui a été blessée. »   »On craint d’avoir mauvaise réputation républicaine. Sommes-nous devenus le premier parti antifasciste et antiraciste de France ? », s’est-il demandé, pour ajouter : « Laissons ces tristes hochets à nos ennemis et soyons fiers d’être le parti des patriotes français et des parias du drapeau tricolore. »  Quant à sa convocation devant le bureau exécutif réuni en commission disciplinaire, il a déclaré qu’elle était « indélicate, injustifiée, immorale et (…) scandaleuse. »  Il a encore assuré qu’il ne s’était pas exprimé au nom du Front national dans ses interviews controversées, « laissant ce soin aux collaborateurs socialo-gaullistes de la présidente » Marine Le Pen.

 

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