Archive pour le Tag 'Poutine'

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Poutine interdit les ONG

Poutine interdit les ONG

 

Poutine a évidemment une  conception très restrictive de la démocratie. Ce pur produit a déjà tué  partis d’opposition, mais en prison ou condamné à l’exil les opposants. Maintenant il s’attaque à la société civile en promulguant une  loi interdisant les ONG. Des ONG qui menaceraient le pays ! Poutine confirme qu’il est un dictateur fou en tuant le peu de démocratie qui reste et surtout en étouffant toute liberté d’expression pour maintenir son peuple dans l’ignorance la plus totale. Une  ignorance qui lui assure le meilleur soutien politique. Cet oligarque est pire que les autres car non seulement il s’est accaparé une énorme fortune ( comme les autres) , on parle de 50 de milliards mais il a confisqué la démocratie. Son superbe isolement  et sa folie constituent uene vraie menace pour son peuple évidemment ( condamné à la misère avec l’écroulement de l’économie) mais surtout pour la paix. D’uen certaine manière Poutine est à la Russie ce que Kim Yong  est à la Corée mais  en plus dangereux .  Nous craignons que cette nouvelle législation ne restreigne encore davantage le travail de la société civile en Russie« , a déclaré dans un communiqué la porte-parole adjointe du département d’État, Marie Harf. Le Kremlin a rappelé samedi que la loi « prévoit que l’activité d’une organisation non gouvernementale étrangère ou internationale, représentant une menace aux fondements constitutionnels de la Fédération de Russie, la capacité de défense du pays ou la sécurité du gouvernement, puisse être reconnue indésirable ». Le texte donne aux autorités la possibilité d’interdire les ONG étrangères concernées et de poursuivre leurs employés, qui risqueront jusqu’à six ans de prison ou pourront se voir interdire d’entrée sur le territoire russe. Les organisations de défense des droits de l’Homme ont largement condamné la nouvelle loi. Des critiques ont relevé que sa formulation était vague et permettait qu’elle soit utilisée contre des entreprises étrangères travaillant en Russie. Selon le département d’État, cette nouvelle disposition « est un exemple supplémentaire de la répression croissante des voix indépendantes par le gouvernement russe ainsi que de (ses) mesures intentionnelles pour isoler le peuple russe du reste du monde« . « Nous continuons à être inquiets des restrictions toujours plus grandes visant les médias indépendants, la société civile, les membres des minorités et l’opposition politique », a ajouté Mme Harf.

Gonflé Poutine réclame le prix des Mistral et s’oppose à la revente !

Gonflé Poutine réclame le prix des Mistral et s’oppose à la revente !

 

Il est clair  qu’il y a refus de vente de la part de la France à propos des Mistral. Du coup les procédures commerciales internationales peuvent s’appliquer. Mais réclamer à peu près le prix des navires comme indemnité paraît pour le moins excessif. Il faut dire que Hollande pour ne pas trop se fâcher avec Poutine avait promis une  indemnisation voisine de ce que réclame la Russie. Au-delà du règlement du litige commercial, on pourrait peut être prendre en compte que la Russie s’est assise sur le droit international pour envahir l’Ukraine et s’approprier la Crimée ; Un léger détail sans doute sous estimé par Poutine et malheureusement par  Hollande également. En outre Poutine a le culot de s’opposer à la revente de se navires !   La Russie réclame en effet 1,163 milliard d’euros d’indemnisation à la France pour l’annulation du contrat portant sur la livraison de deux porte-hélicoptères Mistral, a-t-on appris vendredi de source russe au fait des négociations. Moscou s’oppose en outre « pour le moment » à ce que les deux navires soient revendus à un pays tiers pour des questions de « sécurité nationale », ont déclaré vendredi d’autres responsables russes. Le journal russe Kommersant a été le premier à rapporter vendredi, en citant des sources militaires russes, que Moscou avait refusé la proposition française d’un remboursement de 785 millions d’euros, conditionnée au feu vert de la Russie à la revente des Mistral à un pays tiers, et réclamait 1,163 milliard d’euros d’indemnisation. Le responsable russe interrogé par Reuters a confirmé ces chiffres. « La somme de 1,163 milliard d’euros est légèrement en-dessous de la valeur du contrat », a-t-il précisé sous le sceau de l’anonymat. Conclue en 2011 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, la vente à la Russie de deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) est estimée à 1,2 milliard d’euros. Interrogé lui aussi sur des informations du Kommersant, le porte-parole du Kremlin a assuré qu’il ne s’agissait pas d’un sujet de désaccord majeur entre les deux pays. « Le principe est le suivant: soit les bateaux, soit l’argent », a résumé Dmitri Peskov, ajoutant que Vladimir Poutine et François Hollande s’étaient entendus sur ce point lors d’un entretien le mois dernier en Arménie. Ben voyons ! 

 

Ukraine : Poutine met de l’eau dans son vin

Ukraine : Poutine met de l’eau dans son vin

 

Lors de la rencontre hier avec Merkel, Poutine a convenu que le cessez le feu n’était pas respecté et a admis que l’OSCE avait un rôle important à jouer dans le processus de paix. Une évolution de position qui est sans doute pas étranger à l’isolement de la Russie et à sa situation économique catastrophique notamment un recul de la croissance d’au moins 3%.. Angela Merkel est optimiste pour la suite, exactement comme Vladimir Poutine. « Il y a des réclamations des deux côtés, qu’elles viennent des autorités de Kiev contre les séparatistes, ou des séparatistes contre le pouvoir à Kiev. Mais je suis d’accord avec madame la chancelière, je l’ai déjà dit, il n’y a pas d’autre alternative que les inspections de l’OSCE pour obtenir l’application des accords de Minsk. Cela concerne avant tout la réforme politique avec une réforme constitutionnelle, des élections locales et une loi d’amnistie. Sans cela, on en pourra discuter de rien« , a déclaré le chef du Kremlin. Angela Merkel et Vladimir Poutine se sont donc quittés sur une note d’espoir. Une délégation russe sera d’ailleurs à Bruxelles dans une semaine pour en discuter. Le conflit en Ukraine a fait plus de 6.000 morts depuis avril 2014.

 

8 mai 45 : Poutine remercie les occidentaux

8 mai 45 : Poutine remercie les occidentaux

Poutine  n’est sans doute pas un personnage recommandable, pour autant il a eu l’intelligence de remercier les occidentaux pour leur contribution à la victoire sur les nazis en 1945. Des occidentaux qui ont boycotté la cérémonie alors que Poutine lui était présent lors des célébrations du débarquement sur les plages de l’atlantique. Une occasion manquée et uen erreur diplomatique pour les occidentaux cela aurait pu aussi permettre de détendre la situation toujours conflictuelle en Ukraine. Aussi de rapprocher les points de vue pour lutter contre l’ islamiste radical notamment en Syrie.  Plus de 16.000 militaires ont défilé ce samedi sur la place Rouge à Moscou pour célébrer les 70 ans de la victoire sur l’Allemagne nazie. Une cérémonie boycottée par les dirigeants occidentaux sur fond de crise en Ukraine. Ce qui n’a pas empêché le président russe Vladimir Poutine de remercier la France, la Grande-Bretagne, et les Etats-Unis pour leur contribution à la victoire de 1945.  Pas rancunier, Vladimir Poutine n’a pas tenu compte dans son discours de l’absence de la plupart des dirigeants européens à la parade géante organisée ce samedi sur la place Rouge de Moscou pour célébrer les 70 ans de la victoire sur l’Allemagne Nazie. Seules la France et l’Allemagne étaient représentées. Les autres pays européens reprochent au président russe son soutien aux séparatistes prorusses en Ukraine. Malgré ces absences, le président russe a tout de même loué la contribution des Alliés dans la victoire de 1945. « Je remercie les peuples de Grande-Bretagne, de France et des Etats-Unis pour leur contribution à la victoire, » a déclaré le président russe dans son discours ce samedi matin. »Je remercie les antifascistes qui ont pris part aux combats contre les Nazis, » Vladimir Poutine. La cérémonie a duré près de 90 minutes. 16.000 soldats ont défilé devant la vingtaine de chefs d’Etats présents, parmi lesquels se trouvaient les présidents chinois Xi Jinping et indien Pranab Mukherjee. Le tout nouveau char Armata T-14, présenté comme le plus puissant du monde par son constructeur, a également parcouru le tracé prévu jusqu’à la place Rouge. 160.000 personnes sont attendues ce samedi dans le centre de la capitale Russe pour un gigantesque cortège où les Moscovites brandiront des portraits de leurs pères ou de leur grands-pères vétérans de guerre.

 

Poutine :son opposant Boris Nemtsov, leader de l’opposition, abattu à Moscou

Poutine  :son opposant  Boris Nemtsov, leader de l’opposition, abattu à Moscou

Encore un des rares opposants à Poutine abattu. L a plupart ont déjà subi le même sort, ont été emprisonnés  ou se sont exilés. C’est de cette manière que Poutine à réussi à asseoir son pouvoir : décapiter l’opposition, museler les médias. Ce qui lui permet d’hystériser le sentiment national et l’ expansionnisme russe. En même temps il dissimule ses échecs internes : croissance dans le rouge, baisse des recettes du pétrole, évasion des capitaux certes le principal opposant à Poutine était un oligarque mais Poutine aussi ;  ès uen enquête américaine Poutine a  accumulé un fortune de l’ordre de 40 milliards. Poutine adhère à la démocratie mais à la démocratie de terreur sas opposition, la démocratie du KGB où tous les coups sont permis. Tant que l’occident n’aura pas compris la psychologie du dictateur russe aucun compromis ne sera possible par exemple sur l’Ukraine.  Boris Nemtsov, figure de l’opposition au président russe Vladimir Poutine, a été abattu à Moscou vendredi soir, après avoir été touché par quatre balles. Il avait été de tous les combats, depuis quelques années, contre le pouvoir russe, de l’élection présidentielle à la guerre en Ukraine, en passant par les Jeux olympiques de Sotchi.  Ses assassins l’ont abattu devant le Kremlin, sur le Grand pont de pierre. Ultime symbole pour l’un des opposants politiques les plus féroces à Vladimir Poutine, Boris Nemtsov, tombé vendredi soir à Moscou après avoir reçu quatre balles. Ancien ministre de l’Énergie de Boris Eltsine, il avait notamment été en pointe pour dénoncer le coût des Jeux olympiques de Sotchi, il y a un an, cette ville des bords de la mer Noire qui l’avait vu naître. « Dans la Russie de Poutine, le sujet est tabou et la discussion impossible« , avait-il lâché à l’époque. Cinq ans plus tôt, en 2009, il avait été aspergé d’ammoniac par des inconnus dans la rue, alors qu’il était candidat à la mairie de la ville. Le 6 décembre 2011, il avait fait partie des nombreux opposants arrêtés en marge de la manifestation monstre contre la candidature de Vladimir Poutine à l’élection présidentielle de 2012. 

La crise en Ukraine planifiée par Poutine

La crise en Ukraine planifiée par Poutine

D’après un de rares journaux russes d’opposition, la crise en Ukraine aurait été planifiée par Poutine y compris dans ses derniers développement. En clair t il ‘s’agit d’un volonté expansionniste de Poutine. Si ces révélations sont exactes autant dire que les régions de l’est de l’Ukraine, comme le Crimée, sont en voie d’annexion, d’autant que pour préserver la paix en Europe  l’union européenne est sans doute prête à faire toutes les concessions. De ce point de vue l’accord de Minsk n’impose réellement qu’un cessez le feu ( par ailleurs peu respecté).  Reste que cet expansionnisme pourrait ensuite atteindre d’autres régions comme par exemples les pays baltes. Le journal russe Novaya Gazeta publie ce mercredi un document confidentiel du Kremlin daté de février 2014 : le scénario en sept points de la crise ukrainienne. Selon ce document, Moscou a tout planifié depuis le début.   Le document publié date de février 2014. Nous sommes en plein Maïdan, Viktor Ianoukovitch  est encore au pouvoir. Mais plus pour longtemps. Cette feuille de route de Moscou révélée par le quotidien d’opposition Novaya Gazeta prouve l’ingérence russe dans les affaires ukrainiennes. Ianoukovitch peut maintenant être éjecté à tout moment peut-on lire en guise d’introduction. Pour le reste tout y est : fuite du président ukrainien, annexion de la Crimée, référendum, soulèvement du Donbass… Rien ne semble avoir été laissé au hasard avec ce scénario de la désintégration de l’Ukraine en sept points. Ni même la crise économique qui frappe actuellement la Russie. Selon ce document, ce projet russe qualifié « d’intégrationniste » devait « affecter la stabilité économique de la Russie ». Oui mais « l’intégration de la Crimée et de l’est-ukrainien apporteront de nouvelles ressources démographiques, un important potentiel industriel et un renouveau de l’armée russe ». Conclusion du texte : « La Russie va enfin jouer un rôle majeur ».

 

Poutine-Ukraine :le double langage permanent

Poutine-Ukraine :le double langage permanent

 

Fidèle à sa stratégie du double langage Poutine signe avec une main un accord de paix et menace avec les armes de  l’autre. En fait il ne respecte pas plus  l’accord récent  de Minsk que le précédent. L’Europe s’est encore fait berner  parc celui qui ne connaît que les méthodes du KGB où tous les moyens sont bons ; Comme l’indiquait un rapport du parlement britannique l’Europe à complètement sous estimé  le coté tordu du personnage. L’Europe pensait négocier avec un démocrate or Poutine est un dictateur. Un personnage qui ne connaît pas l’imposition et la défaite. Il a tué  toute opposition, muselé la presse ; Cet oligarque (  qui a pillé son pays comme les autres oligarques)  na aucun morale  et ne connait que le rapport de forces. Pour cela il utilise le reflexe nationaliste car son pays s’est par ailleurs en grande difficulté ( baisse du rouble , du prix du pétrole, fuite des capitaux) ;  d’une  certaine manière un conflit avec l’occident lui permet de masquer son échec économique.  Alors que les chefs de la diplomatie français, allemand, russe et ukrainien devraient se retrouver ce mardi à Paris, les affrontements continuent près de Marioupol. Londres parle de l’engagement « plutôt cynique » de Moscou dans le processus de Minsk.    »Un scénario d’apocalypse est peu probable et j’espère qu’il ne se produira jamais. Personne n’a besoin d’un conflit, à fortiori armé, à la périphérie de l’Europe ». C’est ce qu’a déclaré lundi soir Vladimir Poutine à la chaîne publique Rossia-1. Une façon de maintenir la pression sur des Occidentaux dont les réactions aux multiples ruptures du cessez-le-feu sont jugés « faibles » par le ministre lituanien des Affaires étrangères.  « Toutes nos lignes rouges ont été franchies par des tanks à plusieurs reprises. Nous sommes faibles dans nos réactions, nous réagissons parfois trop peu et trop tard. » Et il a interpellé l’Europe : « Les Nations unies ne peuvent pas faire grand chose en raison de la nature de cette organisation mais l’Union européenne peut faire davantage ».   »La Russie doit savoir que toute tentative des séparatistes d’étendre leur territoire, que ce soit vers Marioupol ou ailleurs, se traduira par des sanctions européennes et américaines d’une ampleur considérable » a prévenu lundi soir le Premier ministre britannique, David Cameron. « Au vu de l’expérience des derniers 10 ou 12 jours, l’engagement de la Russie dans le processus de Minsk est plutôt cynique » a admis Philip Hammond, le ministre britannique des Affaires étrangères, en visite à Tallinn.

 

Marine Le Pen : « Vladimir Poutine un partenaire »

Marine Le Pen : « Vladimir Poutine un partenaire »

Pour Maine Le Pen Poutine doit être un partenaire et la guerre en Ukraine c’est la faute à Merkel et Hollande. Le FN qui se fait fiancer par les banques russes a peut-^ter des raisons de trouver des excuses à Poutine. Au-delà le nationalisme de Poutine converge aussi avec le nationalisme du FN. De toute manière marine le Pen peut ne rien dire ou dire n’importe quoi,  cela n’affectera en rien son statut. Car si le FN monte ce n’est pas du fait de ses idées, de son programme mi surtout du rejet du PS comme de l’UMP, de Hollande comme de Sarkozy. Du coup le discours du café du commerce de Marine Lepen suffit à aire office de perspective politique. Les sondages sont clairs à cet égard, le FN représente aujourd’hui de l’ordre de 30% des lecteurs, c’est le premier parti de France mais il n’est pas considéré comme un parti capable de gouverner pour  près de 70% des lecteurs. D’où ce statut particulier qui lui permet de dire tout, son contraire, mieux de ne rien dire et de progresser quand même. Bref un pari qui est à la politique ce que Sud est au syndicalisme : une organisation défouloir, réceptacle de toutes les frustrations dont certaines sont malheureusement justifiées. . Alors que les combats s’intensifient à l’est de Donetsk notamment, Marine Le Pen est revenue sur la crise ukrainienne qui frappe le pays depuis novembre 2013. La présidente du Front national a vivement critiqué la politique développée par François Hollande et Angela Merkel. « Avant même le référendum en Crimée, j’aurais engagé des négociations diplomatiques avec la Russie vers une fédéralisation de l’Ukraine ».  Marine Le Pen a surtout pointé du doigt la domination américaine. « François Hollande et Angela Merkel écoutent Barack Obama. On se comporte comme les valets des Américains. Mais les Américains veulent faire la guerre en Europe », a-t-elle martelé avant de remettre en cause la situation actuelle entre l’Ukraine et la Russie.  Je ne crois pas en la présence d’une armée russe à l’est de l’Ukraine.  « Aujourd’hui, il y a un gouvernement ukrainien qui bombarde des populations civiles. Cela devrait scandaliser tous les défenseurs des droits de l’Homme. Je ne crois pas en la présence d’une armée russe à l’est de l’Ukraine. Nous sommes en plein crime de guerre et personne ne dit cette réalité pure et simple ».   »Quand on dit que l’on va livrer des armes à l’Ukraine, c’est qu’on veut la guerre. Ils veulent repousser la frontière de l’OTAN à la Russie, a poursuivi la chef de file du Front national rappelant qu’ils avaient « mis le feu au monde avec l’Irak, la Syrie et maintenant l’Ukraine ».  Pour Marine Le Pen, la meilleure solution est le déploiement de casques bleus. « Le problème c’est que cela nécessite l’accord du Conseil de sécurité des Nations Unies donc des Etats-Unis », a-t-elle déclaré.  La présidente du Front national aimerait notamment un rapprochement avec le président russe, Vladimir Poutine. « Il devrait être un partenaire mais il ne l’est pas. On a mené depuis certaines années à une forme de guerre froide contre la Russie. C’est stupide sur le plan économique car nous avons besoin des relations mais aussi géopolitique car nous jetons la Russie aux mains de la Chine. Nous contribuons à un monde bipolaire avec d’un côté le camp américain et l’Union Européenne et de l’autre côté un camp sino-russe », a déploré Marine Le Pen.

 

Ukraine : Poutine toujours aussi énigmatique

Ukraine : Poutine toujours aussi énigmatique

 

Finalement on se demande si le déplacement de Merkel et de Hollande à Moscou aura servi à quelque chose. Poutine toujours aussi insaisissable déclare qu’il n’est en guerre contre personne. Merkel et Hollande eux ne sont pas d’un optimisme  débordant. Dès lors que la Russie déclare n’être en guerre contre personne toute tentative de médiation devient de fait obsolète. En attendant les affrontements continuent dans l’Est de l’Ukraine. Poutine, le sphinx, n’est par ailleurs pas mécontent d’entretenir un foyer nationaliste pour cacher l’écroulement de sa propre économie, (rouble, matières premières, fuite des capitaux etc.).  Après la rencontre vendredi à Moscou entre Angela Merkel, Vladimir Poutine et François Hollande – négociations jugées «constructives» qui ont duré cinq heures – le sort de l’Ukraine est toujours en suspens. Dimanche, les trois leaders et le président ukrainien Porochenko doivent à nouveau se parler au téléphone afin de sceller ou non un accord. En attendant, la journée de samedi a été ponctuée à distance de petites phrases des uns et des autres.  Depuis son fief de Tulle, en Corrèze, où il était en déplacement pour poser la première pierre d’un cinéma, c’est François Hollande qui a lancé la première salve. «Je pense que c’est une des dernières chances. (…) Si nous ne parvenons pas à trouver un accord durable de paix, nous connaissons parfaitement le scénario: il a un nom, il s’appelle la guerre», a déclaré le président à propos de la réunion téléphonique prévue dimanche.  De son côté, la chancelière allemande Angela Merkel, en déplacement à Munich où elle a rencontré le président ukrainien Porochenko a affirmé son scepticisme quant à l’issue des pourparlers de paix. Il n’est «pas certain» que les négociations aboutissent mais il faut essayer, a t-elle déclaré, se montrant extrêmement prudente sur la possibilité d’un accord à court terme.  La chancelière s’est dite également opposée à la livraison d’armes occidentales à Kiev. «Je suis intimement convaincue que ce conflit ne peut être réglé militairement (..) Les progrès dont l’Ukraine a besoin ne peuvent être atteints avec plus d’armes».  Une heure après Angela Merkel, le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov s’est d’abord montré optimiste. «Il est tout à fait possible» de trouver un accord pour «dénouer le conflit», a-t-il assuré. Mais dans la suite de son propos, il s’est montré beaucoup plus inflexible: la Russie continuera de soutenir les séparatistes. «Ils vivent sur leur terre, ils se battent pour leur terre, leur cause est juste», a-t-il assuré en renvoyant la responsabilité de la dégradation de la situation aux Occidentaux. «Les Etats-Unis et l’Union européenne ont cherché l’escalade à chaque moment», a-t-il accusé. Le conflit en Ukraine repose, aux yeux de la Russie, sur le droit des minorités russes de choisir librement leur avenir, a-t-il insisté en rappelant provocateur, que le rattachement de l’Allemagne de l’Est à l’Allemagne de l’Ouest s’était fait sans référendum. Plus tôt dans la matinée, le général américain Philip Breedlove, commandant des troupes de l’Otan en Europe, avait défendu pour sa part «l’option militaire» aux côtés de la diplomatie et des sanctions, plus spécifiquement l’envoi d’armes visant à contrebalancer les faiblesses de Kiev en matière «d’artillerie et de communication».

Poutine autiste ou fou

Poutine autiste ou fou

Peut-être les deux si l’on en juge par l’absence d’expression humine sur son visage et surtout par la folie de sa politique. Une politique qui met à genou son économie et menace la paix ; Poutine se croit encore au KGB dont il est un pur produit, le rire y était proscrit ; Poutine ignore  sans doute l’aphorisme de Rabelais’ « le rire est le propre de l’homme ». Il faut dire qu’il n’ya pas lieu de rire de ces oligarque (lui compris) qui ont pillé le pays  et mis une chape de plomb sur la démocratie. Certains politiques usent et abusent du rire commercial, lui c’est le clown triste au faciès davantage animal qu’humain.  Bas du formulaire Le quotidien américain, lui,  USA Today a mis la main mercredi 4 février sur un rapport de 2008 et une étude de 2011 faisant état de la santé mentale de Vladimir Poutine. Remis au département de la Défense américain par le groupe de réflexion du Pentagone Office of Net Assessment (ONA), ces deux études suggèrent que le chef d’État russe est atteint du syndrome d’Asperger. « Est-ce que la Poutinologie ne serait pas allée trop loin ? » s’interroge le Guardian en rapportant les propos de Brenda Connors, professeure au Collège de guerre naval américain et auteure des deux études. Selon elle, « le développement neurologique de Poutine a été interrompu de façon significative avant sa naissance ». USA Today poursuit, citant le rapport de 2008 : « ce trouble autistique est une anomalie neurologique« , il  »affecte toutes les décisions ». « Ces rapports ne constituent pas un diagnostic », précise cependant le psychologue Stephen Porges de l’Université de Caroline du Nord ayant participé aux analyses. Interrogé par The Guardian, il souhaite aujourd’hui que  »tout le monde abandonne cette histoire d’autisme et de syndrome d’Asperger », établie sur la base d’observations des mouvements de Vladimir Poutine au début des années 2000. « Si la « kremlinologie » a eu beaucoup de succès au Pentagone pendant la guerre froide, la « poutinologie » en est une pâle réplique pour 21ème siècle, allant de pair avec les devinettes géopolitiques et les jeux d’espion à la Spycraft (…) », conclut The Guardian

 

Ukraine : Convaincre le sphinx Poutine

Ukraine : Convaincre le sphinx Poutine

 

 

Comment convaincre le sphinx Poutine, c’est la tentative de Merkel et de Hollande. Car il s’agit bien d’un  sphinx. Poutine qui dirige la Russie de la même manière que lorsqu’il était au KGB dont il est un pur produit. Sans vraiment d’ossature idéologique ou morale  (lui-même et les oligarques ont pillé le pays) pour qui tous coups sont permis. Il n’y a pas si longtemps , avant les événements d’Ukraine  Poutine était presque adulé comme chef d’Etat à droite comme à gauche (il l’est encore notamment à l’ extrême droite !). C’était oublié qu’il avait réussi le tout de force, pour prolonger ses premiers mandats de président, de mettre la marionnette Medvedev comme intérimaire avant de reprendre la présidence de la république. C’est oublier qu’il a tué toute opposition et qu’il met en prison le moindre oligarque qui conteste un peu son autorité. Il faut bien comprendre la psychologue d’un tel homme, celle d’un individu qui ne tolère pas la moindre contestation à l’intérieur comme à l’extérieur. D’où notamment ses reniements permanentes, ses mensonges  quand à son rôle dans la guerre d’Ukraine. Au moment même où il va recevoir Merkel et Hollande il a décrété la mobilisation de 2 millions de réservistes ! La vérité c’est que la Russie est au bord du marasme économique unique, écroulement du rouble, de la croissance,  des ressources des matières premières, pertes d’influence internationale. Il faut se méfier de cette bête blessée qui par ailleurs ne se manifeste pas par une grande intelligence et qui pourrait (comme souvent dans ‘histoire) utiliser la dernière corde du nationalisme imbécile et brutal pour sauver sa place.  Après s’être rendu jeudi à Kiev, François Hollande et Angela Merkel sont donc attendus ce vendredi 6 février au Kremlin pour tenter de convaincre Vladimir Poutine d’accepter le nouveau plan de paix qu’ils ont défini dans l’urgence face à l’intensification des combats dans l’est de l’Ukraine. L’initiative de paix franco-allemande, soutenue par Washington et par l’Union européenne, a tout de la médiation de la dernière chance au terme de 10 mois d’un conflit qui a fait plus de 5.300 morts et a provoqué une crise internationale rappelant les crispations Est-Ouest de la Guerre froide. Avant de s’envoler pour Moscou, les dirigeants européens ont exposé au président ukrainien Petro Porochenkole plan annoncé à la surprise générale jeudi par François Hollande lors d’une conférence de presse à Paris.  La présidence ukrainienne a indiqué dans la nuit, après plusieurs heures de négociations entre les trois dirigeants, que leur initiative « laisse espérer un cessez-le-feu » alors que plusieurs centaines de personnes, en majorité des civils, ont péri dans les bombardements et les combats depuis le début de l’année.  Petro Porochenko a également souligné que toutes les parties devaient respecter les accords de paix signés à Minsk en septembre, les seuls pour l’heure signés par les Ukrainiens comme par les rebelles prorusses qui ont engrangé ces dernières semaines les victoires militaires. En fait, de plan de paix, il s’agit plutôt d’une « contre-proposition » de plan de paix, Vladimir Poutine ayant soumis il y a quelques jours, selon plusieurs sources, des idées à Angela Merkel et François Hollande. Ces derniers en ont alors fait part mercredi aux États-Unis et à l’Ukraine et ont dans la foulée préparé leurs contre-propositions.  Cette « nouvelle proposition de règlement sur le conflit » garantit « l’intégrité territoriale de l’Ukraine », a assuré le chef de l’État français, tout en prévenant les Russes que le temps était désormais compté et que « l’option de la diplomatie ne peut être prolongée indéfiniment ».

Ukraine : Poutine obligé de négocier

Ukraine : Poutine obligé de négocier

Pour Poutine, l’heure est maintenant à la négociation car la situation économique russe dévient particulièrement inquiétante. Non seulement le rouble est menacé mais l’inflation pénalise lourdement le pouvoir d’achat des Russe (+10%) du fait notamment du renchérissement du coût des importations. Par ailleurs l’écroulement des cours du pétrole pénalise lourdement le budget russe ; Enfin s’ajoute à cela la fuite des capitaux de certains oligarques qui doute d’une reprise prochaine. De fait la Russie devrait connaître la récession en 2015 après la stagnation en2014.  Le président ukrainien Petro Porochenko va donc  rencontrer Vladimir Poutine au Kazakhstan mi-janvier. Accompagnés de François Hollande et Angela Merkel, ils vont parler du conflit dans l’est de l’Ukraine.   »Mon année diplomatique commence le 15 janvier avec une rencontre à Astana dans le format dit de Normandie« , a expliqué le président ukrainien Petro Porochenko au cours d’une conférence de presse ce lundi. En clair, il doit rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel ainsi que les présidents russes et français Vladimir Poutine et François Hollande au Kazakhstan pour évoquer la situation dans l’est de l’Ukraine. La première rencontre de ce type avait eu lieu début juin, en marge des commémorations du Débarquement, d’où ce nom de « format de Normandie ». Une rencontre similaire avait eu lieu lors d’un sommet à Milan, en Italie, au mois d’octobre. Pour le moment, l’agence russe Tass a cité une source diplomatique russe expliquant que si une rencontre était bien prévue, la date du 15 janvier n’était qu’hypothétique. Dans une claire allusion à la Russie, Petro Porochenko a expliqué ce lundi que le conflit dans l’Est du pays était « artificiel » et « apporté de l’extérieur par des agresseurs et des occupants qui doivent s’en aller« . Selon le président ukrainien il faudrait, pour résoudre ce conflit qui a fait plus de 4.700 morts depuis avril, « la fermeture des frontières » et « le retrait des troupes étrangères« . F Petro Porochenko, Vladimir Poutine, Angela Merkel et François Hollande se parlent régulièrement au téléphone pour tenter de résoudre le conflit. C’est notamment après l’un de ces entretiens le 24 décembre dernier que les parties prenantes dans ce dossier ont décidé d’une rencontre entre Kiev, les rebelles, la Russie et l’OSCE qui a finalement abouti à un échange massif de prisonniers.

Crise en Russie : la faute aux occidentaux( Poutine)

Crise en Russie : la faute aux occidentaux( Poutine)

Poutine a reconnu les conséquences des sanctions de l’occident, il aus si admis l’influence de la baisse des prix du pétrole (50% des ressources russes). De faiat la Russie set en récession. Poutine n’a pas exclu une nouvelle baisse du rouble. Mais Il a estimé que le pays renouera avec la croissance, dans le pire des cas, dans deux ans. Une sortie de crise est « inévitable », en premier lieu parce que l’économie mondiale continue de croître, a expliqué le président en ouvrant sa conférence de presse annuelle devant plus d’un millier de journalistes. Il a jugé « adéquates » les mesures prises par le gouvernement et la banque centrale face à la crise. Selon lui, l’économie russe va s’adapter à cette nouvelle situation si les difficultés se poursuivent, et le niveau actuel des taux d’intérêt ne sera pas maintenu pendant toute la durée de la crise. « Nous allons utiliser les mesures que nous avons employées avec succès en 2008″, a-t-il expliqué, se montrant cependant flou sur sa vision de l’évolution de la situation, jugeant possible aussi bien un rebond durable du rouble qu’un nouveau recul et soulignant les « nombreux facteurs d’incertitude ».  Dans la même tonalité, le président, plus populaire que jamais, a assuré que les programmes sociaux (hausses des retraites et des salaires des fonctionnaires) étaient maintenus, mais que le gouvernement serait peut-être contraint de réduire certaines dépenses sociales en fonction de l’évolution de la situation.  Mais le président russe a cependant reconnu que la gestion économique du pays n’avait pas été optimale. Il a admis que « les choses auraient pu être faites plus efficacement pour soutenir la stabilité du marché » et que des mesures auraient pu être prises « plus rapidement ». A deux reprises, Vladimir Poutine a insisté sur l’importance d’une diversification de l’économie russe, pour arrêter d’être dépendant du pétrole. Il a également souligné les bons résultats économiques du pays, où le taux de chômage est de 5,5%, et où la production industrielle est en hausse. D’ailleurs « les sanctions économiques ne sont responsables que de 20 à 25% de la crise, a-t-il estimé, avant d’ajouter: « Est ce que nous voulons utiliser cette situation pour devenir économiquement indépendant, ou pour nous retrouver dos au mur? ». Sur l’Ukraine, le président russe maintient sa position, et dénonce une « opération punitive » de l’Ukraine contre les rebelles de l’Est. L’annexion de la Crimée ne serait pour rien dans la crise actuelle, selon le président.  Il a par ailleurs accusé les Occidentaux de créer un nouveau « mur » en Europe et de se comporter en « empire » qui veut « faire marcher au pas ses vassaux », lors de sa conférence de presse annuelle.   »Il s’agit d’un mur virtuel, mais il commence déjà à être construit », a déclaré le chef de l’Etat russe interrogé sur le climat de confrontation entre Russes et Occidentaux. 

 

Ukraine : appel à Poutine

Ukraine : appel à Poutine

 

Le président Ukrainien profite de la position d’extrême faiblesse de Poutine pour lancer un appel au retrait des troupes russes. Un Poutine en effet relativement affaibli du fait de son isolement international mais surtout de la satiation économique en Russie. La croissance est devenue négative, le rouble s’est écroulé avec notamment la chute de revenus du pétrole et les sanctions occidentales pèsent sur l’activité. En acceptant de rencontre Hollande ; Poutine a  semble disposé à trouver une solution pour le sortir du guêpier dans lequel il s’est mis lui-même . Le président ukrainien Petro Porochenko a appelé jeudi la Russie à fermer sa frontière et à retirer ses troupes de l’est séparatiste de l’Ukraine, où un cessez-le-feu est entré en vigueur la veille. « S’il vous plaît cessez le feu. S’il vous plaît libérez les otages. S’il vous plaît retirez vos troupes de mon territoire », a lancé Petro Porochenko e à Sydney avec le Premier ministre australien Tony Abbott, soutien affiché de l’Ukraine dans ce conflit. « S’il vous plaît fermez la frontière. Et je promets qu’en l’espace d’une, de deux ou de trois semaines nous aurons la paix et la stabilité en Ukraine. C’est très simple », a-t-il ajouté. L’Ukraine et l’Occident accusent la Russie d’être impliquée dans le conflit dans l’est de l’ancienne république soviétique, qui a fait plus de 4.300 morts en huit mois, selon l’ONU. Moscou dément toute implication. Une trêve est intervenue mercredi qui doit aboutir au retrait des armes lourdes du front et à la création d’une zone tampon. Des négociations de paix avec les rebelles prorusses étaient par ailleurs prévues initialement mardi à Minsk, mais elles ont été reportées sine die. Ces discussions sont urgentes pour assurer notamment la libération de 684 otages actuellement aux mains de rebelles pro-russes, selon Kiev. « Que ce soit clair, l’Ukraine ne fait pas la guerre uniquement pour sa propre indépendance, pour son intégrité territoriale, l’Ukraine fait la guerre pour la liberté, la démocratie et la paix » et « la Russie est isolée », a souligné M. Porochenko.

 

G20 : départ précipité de Poutine

G20 : départ précipité de Poutine

 

Poutine a fui le G20 sous le feu des critiques liées au conflit en Ukraine. Une mauvaise nouvelle car cela traduit le durcissement de la Russie vis-à-vis de Kiev. Une poutine qui joue à l’apprenti sorcier en tentant de faire éclater l’Ukraine, aussi de l’empêcher de rejoindre l’union économiues. Poutine n’a jamais renoncé  la nostalgie de l’URSS. Son entêtement constitue un risque majeur pour la paix mondiale. Le Tsar républicain est d’autant plus dangereux qu’il ignore toute forme de contestation et ne connait que les méthodes tordues du KGB. Il faudra que l’Europe (et surtout l’Allemagne qui protège son commerce) comprenne que Poutine n’est sensible  rapport de forces et que les sanctions économiques actuelles sont encore trop symboliques. Si le président russe a bien participé dans la matinée aux différentes rencontres portant notamment sur la coopération fiscale, la régulation financière ou l’énergie, Poutine a finalement séché le dernier «déjeuner de travail» au sujet des «enjeux futurs» dont celui du réchauffement climatique. «The lunch is not important, just blablabla», (Ndlr : «Le déjeuner n’est pas important, c’est juste du blabla») expliquait-on sans détour dans la délégation russe.  En lieu et place du déjeuner, Poutine a rencontré dans son hôtel les journalistes russes avant de reprendre plus rapidement que prévu son avion pour Moscou. Depuis le début du sommet, Vladimir Poutine est dans le viseur des dirigeants occidentaux notamment à cause de l’Ukraine où Moscou est accusé d’aider les rebelles prorusses dans l’Est du pays malgré un accord de cessez le feu signé en septembre dernier.  «Notre devoir c’est de régler la crise en Ukraine», a ainsi insisté Francois Hollande lors de son tête à tête samedi avec Vladimir Poutine. Malgré son mini coup d’éclat, le maitre du Kremlin a affirmé avant de partir que les discussions du G20 avaient été «complètes, constructives et très utiles». Poutine est le premier des 20 dirigeants du sommet à avoir quitté le sol australien sur les coups de 14 heures (locales, 5 heures du matin en France), avant même la publication du communiqué final du G20.

Ukraine : Poutine menace la paix mondiale

Ukraine : Poutine  menace la paix mondiale  

On parle peu de la situation de l’Ukraine depuis des semaines, pourtant les risques de guerre n’ont jamais été aussi élevés entre l’ouest et la Russie. Une Russie qui n’a jamais respecté le cessez le feu de septembre et qui au contraire se prépare à une guerre massive avec  des troupes considérables entrés dans l’est de l’Ukraine. L’ONU commence seulement à s’inquiéter de cette situation et du projet fou de Poutine : faire éclater l’Ukraine, au-delà décourager ceux qui seraient tentés de rejoindre l’union économique européenne. Poutine est un dictateur  dangereux car il ne connait aucune opposition et ne peut se résoudre à la partition résultant de l’éclatement d’ancienne URSS. L’ouest ne pourra pas faire comme pour la Crimée- fermer les yeux en cas de nouvel envahissement de l’Ukraine- et les risques de guerre sont donc très sérieux. La situation semble se dégrader autour de Donetsk, dans l’Est de l’Ukraine. Les tirs se sont intensifiés et l’Otan confirme l’entrée de convois militaires russes. Kiev répond : « Notre tâche principale est de nous préparer au combat ». L’ONU craint « une guerre totale ».  Malgré un cessez-le-feu entre insurgés et autorités ukrainiennes en vigueur depuis septembre dans l’Est de l’Ukraine, les tirs d’artilleries se sont intensifiés ce mercredi autour de Donetsk. Selon des journalistes de l’Agence France Presse sur place, les tirs sont plus intenses que ces derniers jours. Ils sont lancés du centre de Donetsk en direction de l’aéroport  tenu par les troupes ukrainiennes. Selon le porte-parole de la mission de l’OSCE, Michael Bociurkiw, « le niveau de violence dans l’est de l’Ukraine ainsi que le risque d’une  escalade demeurent élevés et continuent d’augmenter« . Ces deux derniers jours, en plus des tirs, l’Otan a observé l’arrivée de colonnes d’équipements militaires russes. « Nous avons vu des colonnes d’équipements russes, des chars russes, des systèmes de défense antiaérienne russes, de l’artillerie russe, et des troupes de combat russes entrant en Ukraine« , a expliqué Philip Breedlove, commandant en chef de l’Otan.  En réponse, l’Ukraine « se prépare au combat « , a répliqué le ministre ukrainien de la Défense, Stepan Poltorak. « Nous observons un renforcement de la part des groupes terroristes (les insurgés prorusses, selon la terminologie de Kiev, NDLR) ainsi que de la part de la Russie. Nous observons leurs mouvements, nous savons où ils se trouvent et nous nous attendons à des agissements imprévisibles de leur part« , a-t-il ajouté. 

 

Ukraine : nouvelle intox de Poutine

Ukraine : nouvelle intox de Poutine

Juste avant la réunion de l’Otan, Poutine se livre à une nouvelle intox. D’abord face à la décision de l’Ukraine décidant d’un cessez-le feu, Poutine dit n’être pas concerné car la Russie, d’après lui, n’est pas impliquée dans ce conflit alors que plusieurs milliers de russs et même des chars combattent avec les rebelles. Ensuite Vladimir Poutine cherche à reprendre la main, en annonçant un plan de règlement de la crise en sept points. Celui-ci prévoit notamment la fin des offensives de l’armée ukrainienne et des rebelles pro-russes ainsi qu’un échange de prisonniers. Le président russe, qui dit espérer un « accord final » entre Kiev et les rebelles pro-russes vendredi, a également fait part de son échange téléphonique avec son homologue ukrainien Petro Porochenko, affirmant que leurs positions étaient désormais « très proches ». Mais cette fois, c’est Kiev qui a vivement rejeté l’initiative russe. « Ce nouveau plan est de la poudre aux yeux à destination de la communauté internationale avant le sommet de l’Otan et une tentative d’échapper à d’inévitables décisions de l’Union européenne en vue de nouvelles sanctions contre la Russie », a déclaré le Premier ministre Iatseniouk dans un communiqué. Après une série de succès militaires, les forces ukrainiennes ont cédé du terrain ces derniers jours et ont perdu au moins 87 hommes dans une bataille pour la ville stratégique d’Ilovaïsk où elles ont été encerclées et confrontées aux « forces russes », selon elles. Une trêve militaire pourrait être dans l’intérêt des deux pays, l’armée ukrainienne montrant ses limites à mater la rébellion et Moscou cherchant à éviter de nouvelles sanctions occidentales qui pèsent durement sur une économie maintenant en récession (qui pèsent auusi sur l’Europe). .

Ukraine : l’intox permanente de Poutine

Ukraine : l’intox permanente de Poutine

 

Poutine reconnaît implicitement que les troupes russes aident les rebelles mais le ministre russe lui nie le fait. Une manipulation permanente chez Poutine qui pratique  l’intox permanente. Le spécialiste des coups tordus mode KGB souffle le chaud et le froid pour notamment déstabiliser une Europe frileuse, davantage préoccupée  de son business (surtout les allemands)  que des principes démocratique et de la liberté.  Comme  Le ministre russe des Affaires étrangères a assuré ce lundi 1er septembre qu’il n’y aurait « pas d’intervention militaire russe » en Ukraine et estimé qu’un « cessez-le-feu immédiat et sans conditions préalables » devrait être discuté lors des pourparlers prévus entre des représentants de Kiev et Moscou.   »Il n’y aura pas d’intervention militaire, nous sommes uniquement pour un règlement pacifique de cette grave crise, de cette tragédie », a déclaré Sergueï Lavrov, lors d’une rencontre avec des étudiants russes. A rebours, le ministre ukrainien de la Défense, Valéri Gueleteï, avait affirmé la veille au soir que des troupes russes étaient présentes à Donetsk et Lougansk, capitales régionales et bastions séparatistes de l’est de l’Ukraine. « Les troupes russes sont apparues non seulement à Donetsk mais aussi dans la zone de l’aéroport de Lougansk. Elles sont aussi présentes dans d’autres villes », a déclaré dimanche soir le ministre dans une interview à la chaîne de télévision Inter.  »Nous sommes en guerre avec la Russie et c’est la Russie qui décide de ce qui se passe dans le Donbass », bassin minier qui comprend les régions de Donetsk et de Lougansk.  Le conflit dans l’est de l’Ukraine, qui a fait près de 2.600 morts a franchi une nouvelle étape la semaine dernière après des informations concordantes sur la présence de soldats des troupes régulières russes en Ukraine, plus de 1.000 selon l’Otan.

 

Poutine pour un Etat indépendant des rebelles ukrainiens

Poutine  pour un Etat indépendant des rebelles ukrainiens  

 

Poutine ne manque pas d’air, pour lui plus c’est gros plus ça passe.la politique des coups fourrés continue, après avoir nie la présence de troupes russes, il les reconnaît désormais.  Après avoir annexé la Crimée, il veut maintenait un Etat indépendant dans l’est de l’Ukraine, en fait un Etat sous la houlette de la Russie.  Poutine demande pour la première fois la création d’un Etat pour le « sud-est de l’Ukraine ».  Vladimir Poutine souhaite « commencer immédiatement des discussions substantielles » sur « la création d’un Etat pour le sud-est de l’Ukraine afin de protéger les intérêts légitimes des personnes qui y vivent« .  C’est ce qu’il a déclaré dans une émission enregistrée ce vendredi. Jusqu’à présent, le président russe parlait seulement d’une autonomie des régions concernées dans un système fédéral moins centralisé.  Le patron du Kremlin a une nouvelle fois fait porter la responsabilité de la crise actuelle aux Occidentaux parce qu’ils ont selon lui soutenu le mouvement de protestation ayant conduit en février au « coup d’Etat » contre le président prorusse Viktor Ianoukovitch. Et il eu cette phrase en forme d’aveu de l’ingérence russe en Ukraine : « Ils auraient dû savoir que la Russie ne pouvait pas rester à l’écart quand des gens se font tirer dessus presque à bout portant. » 

 

 

Poutine ne manque pas d’air, pour lui plus c’est gros plus ça passe.la politique des coups fourrés continue, après avoir nie la présence de troupes russes, il les reconnaît désormais.  Après avoir annexé la Crimée, il veut maintenait un Etat indépendant dans l’est de l’Ukraine, en fait un Etat sous la houlette de la Russie.  Poutine demande pour la première fois la création d’un Etat pour le « sud-est de l’Ukraine ».  Vladimir Poutine souhaite « commencer immédiatement des discussions substantielles » sur « la création d’un Etat pour le sud-est de l’Ukraine afin de protéger les intérêts légitimes des personnes qui y vivent« .  C’est ce qu’il a déclaré dans une émission enregistrée ce vendredi. Jusqu’à présent, le président russe parlait seulement d’une autonomie des régions concernées dans un système fédéral moins centralisé.  Le patron du Kremlin a une nouvelle fois fait porter la responsabilité de la crise actuelle aux Occidentaux parce qu’ils ont selon lui soutenu le mouvement de protestation ayant conduit en février au « coup d’Etat » contre le président prorusse Viktor Ianoukovitch. Et il eu cette phrase en forme d’aveu de l’ingérence russe en Ukraine : « Ils auraient dû savoir que la Russie ne pouvait pas rester à l’écart quand des gens se font tirer dessus presque à bout portant. » 

 

Poutine veut couper le gaz à l’Europe

Poutine veut couper le gaz à l’Europe

 

Poutine n’y va pas par quatre chemins pour assurer sa revanche, il menace tout simplement de couper le gaz à l’Europe. Lancien du KGB fait rarement dans la dentelle, menaces, intox, coups tordus  et répression sont les armes habituelles de celui qui ne brille guère par son intelligence et sa tolérance  ( et sa probité, car Poutine come les autres oligarques a pillé la Russie, c’est l’un des hommes les plus riches du monde).résultat le gaz risque augmenter même si la France a relativement diversifié se sources d’approvisionnement ( 20% seulement du gaz en provenance de la Russie) ; La Russie met  donc la pression aux Européens. Le ministre russe de l’Energie Alexandre Novak a souligné, ce vendredi 29 août, les « forts risques » qui pèsent sur la livraison de gaz russe vers l’Europe, lors d’une conférence de presse avec le commissaire européen à l’Energie Günther Oettinger.   »La situation est hautement critique à l’approche de la saison de chauffage », a déclaré le ministre russe, ajoutant qu’ »il y a un risque que le gaz livré par Gazprom pour l’Europe soit illégalement prélevé par l’Ukraine pour ses propres besoins ».  L’Ukraine a reconnu récemment qu’elle ne disposait pas suffisamment de gaz en réserve pour répondre à ses besoins pendant l’hiver et a accusé Moscou cette semaine de vouloir couper le gaz à l’Europe. Pour éviter cela, le ministre russe de l’Energie a déclaré vendredi que son pays était toujours disposé à reprendre les négociations sur les livraisons de gaz à l’Ukraine et à offrir une « ristourne » à Kiev, avec effet rétroactif.  Moscou accepte d’accorder à Kiev une remise de 100 dollars par 1.000 mètres cubes et à l’appliquer de manière rétroactive, a déclaré de son côté Alexander Novak.  La remise proposée par Moscou à l’Ukraine ramènerait le coût des 1.000 m3 de 485 dollars, soit le prix le plus élevé acquitté par un client européen, à 385 dollars. Lors des négociations qui avaient précédé l’arrêt des livraisons, Kiev s’était dite prête à accepter le prix de 326 dollars proposé par la Commission européenne.  La Russie, qui a pratiquement doublé le prix du gaz fourni à l’Ukraine après le renversement du président Viktor Ianoukovitch en février, a totalement suspendu ses livraisons en juin, Kiev n’ayant pas réglé une facture évaluée par Gazprom à près de deux milliards de dollars.

 

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