Archive pour le Tag 'Poutine'

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Poutine-Ukraine :le double langage permanent

Poutine-Ukraine :le double langage permanent

 

Fidèle à sa stratégie du double langage Poutine signe avec une main un accord de paix et menace avec les armes de  l’autre. En fait il ne respecte pas plus  l’accord récent  de Minsk que le précédent. L’Europe s’est encore fait berner  parc celui qui ne connaît que les méthodes du KGB où tous les moyens sont bons ; Comme l’indiquait un rapport du parlement britannique l’Europe à complètement sous estimé  le coté tordu du personnage. L’Europe pensait négocier avec un démocrate or Poutine est un dictateur. Un personnage qui ne connaît pas l’imposition et la défaite. Il a tué  toute opposition, muselé la presse ; Cet oligarque (  qui a pillé son pays comme les autres oligarques)  na aucun morale  et ne connait que le rapport de forces. Pour cela il utilise le reflexe nationaliste car son pays s’est par ailleurs en grande difficulté ( baisse du rouble , du prix du pétrole, fuite des capitaux) ;  d’une  certaine manière un conflit avec l’occident lui permet de masquer son échec économique.  Alors que les chefs de la diplomatie français, allemand, russe et ukrainien devraient se retrouver ce mardi à Paris, les affrontements continuent près de Marioupol. Londres parle de l’engagement « plutôt cynique » de Moscou dans le processus de Minsk.    »Un scénario d’apocalypse est peu probable et j’espère qu’il ne se produira jamais. Personne n’a besoin d’un conflit, à fortiori armé, à la périphérie de l’Europe ». C’est ce qu’a déclaré lundi soir Vladimir Poutine à la chaîne publique Rossia-1. Une façon de maintenir la pression sur des Occidentaux dont les réactions aux multiples ruptures du cessez-le-feu sont jugés « faibles » par le ministre lituanien des Affaires étrangères.  « Toutes nos lignes rouges ont été franchies par des tanks à plusieurs reprises. Nous sommes faibles dans nos réactions, nous réagissons parfois trop peu et trop tard. » Et il a interpellé l’Europe : « Les Nations unies ne peuvent pas faire grand chose en raison de la nature de cette organisation mais l’Union européenne peut faire davantage ».   »La Russie doit savoir que toute tentative des séparatistes d’étendre leur territoire, que ce soit vers Marioupol ou ailleurs, se traduira par des sanctions européennes et américaines d’une ampleur considérable » a prévenu lundi soir le Premier ministre britannique, David Cameron. « Au vu de l’expérience des derniers 10 ou 12 jours, l’engagement de la Russie dans le processus de Minsk est plutôt cynique » a admis Philip Hammond, le ministre britannique des Affaires étrangères, en visite à Tallinn.

 

Marine Le Pen : « Vladimir Poutine un partenaire »

Marine Le Pen : « Vladimir Poutine un partenaire »

Pour Maine Le Pen Poutine doit être un partenaire et la guerre en Ukraine c’est la faute à Merkel et Hollande. Le FN qui se fait fiancer par les banques russes a peut-^ter des raisons de trouver des excuses à Poutine. Au-delà le nationalisme de Poutine converge aussi avec le nationalisme du FN. De toute manière marine le Pen peut ne rien dire ou dire n’importe quoi,  cela n’affectera en rien son statut. Car si le FN monte ce n’est pas du fait de ses idées, de son programme mi surtout du rejet du PS comme de l’UMP, de Hollande comme de Sarkozy. Du coup le discours du café du commerce de Marine Lepen suffit à aire office de perspective politique. Les sondages sont clairs à cet égard, le FN représente aujourd’hui de l’ordre de 30% des lecteurs, c’est le premier parti de France mais il n’est pas considéré comme un parti capable de gouverner pour  près de 70% des lecteurs. D’où ce statut particulier qui lui permet de dire tout, son contraire, mieux de ne rien dire et de progresser quand même. Bref un pari qui est à la politique ce que Sud est au syndicalisme : une organisation défouloir, réceptacle de toutes les frustrations dont certaines sont malheureusement justifiées. . Alors que les combats s’intensifient à l’est de Donetsk notamment, Marine Le Pen est revenue sur la crise ukrainienne qui frappe le pays depuis novembre 2013. La présidente du Front national a vivement critiqué la politique développée par François Hollande et Angela Merkel. « Avant même le référendum en Crimée, j’aurais engagé des négociations diplomatiques avec la Russie vers une fédéralisation de l’Ukraine ».  Marine Le Pen a surtout pointé du doigt la domination américaine. « François Hollande et Angela Merkel écoutent Barack Obama. On se comporte comme les valets des Américains. Mais les Américains veulent faire la guerre en Europe », a-t-elle martelé avant de remettre en cause la situation actuelle entre l’Ukraine et la Russie.  Je ne crois pas en la présence d’une armée russe à l’est de l’Ukraine.  « Aujourd’hui, il y a un gouvernement ukrainien qui bombarde des populations civiles. Cela devrait scandaliser tous les défenseurs des droits de l’Homme. Je ne crois pas en la présence d’une armée russe à l’est de l’Ukraine. Nous sommes en plein crime de guerre et personne ne dit cette réalité pure et simple ».   »Quand on dit que l’on va livrer des armes à l’Ukraine, c’est qu’on veut la guerre. Ils veulent repousser la frontière de l’OTAN à la Russie, a poursuivi la chef de file du Front national rappelant qu’ils avaient « mis le feu au monde avec l’Irak, la Syrie et maintenant l’Ukraine ».  Pour Marine Le Pen, la meilleure solution est le déploiement de casques bleus. « Le problème c’est que cela nécessite l’accord du Conseil de sécurité des Nations Unies donc des Etats-Unis », a-t-elle déclaré.  La présidente du Front national aimerait notamment un rapprochement avec le président russe, Vladimir Poutine. « Il devrait être un partenaire mais il ne l’est pas. On a mené depuis certaines années à une forme de guerre froide contre la Russie. C’est stupide sur le plan économique car nous avons besoin des relations mais aussi géopolitique car nous jetons la Russie aux mains de la Chine. Nous contribuons à un monde bipolaire avec d’un côté le camp américain et l’Union Européenne et de l’autre côté un camp sino-russe », a déploré Marine Le Pen.

 

Ukraine : Poutine toujours aussi énigmatique

Ukraine : Poutine toujours aussi énigmatique

 

Finalement on se demande si le déplacement de Merkel et de Hollande à Moscou aura servi à quelque chose. Poutine toujours aussi insaisissable déclare qu’il n’est en guerre contre personne. Merkel et Hollande eux ne sont pas d’un optimisme  débordant. Dès lors que la Russie déclare n’être en guerre contre personne toute tentative de médiation devient de fait obsolète. En attendant les affrontements continuent dans l’Est de l’Ukraine. Poutine, le sphinx, n’est par ailleurs pas mécontent d’entretenir un foyer nationaliste pour cacher l’écroulement de sa propre économie, (rouble, matières premières, fuite des capitaux etc.).  Après la rencontre vendredi à Moscou entre Angela Merkel, Vladimir Poutine et François Hollande – négociations jugées «constructives» qui ont duré cinq heures – le sort de l’Ukraine est toujours en suspens. Dimanche, les trois leaders et le président ukrainien Porochenko doivent à nouveau se parler au téléphone afin de sceller ou non un accord. En attendant, la journée de samedi a été ponctuée à distance de petites phrases des uns et des autres.  Depuis son fief de Tulle, en Corrèze, où il était en déplacement pour poser la première pierre d’un cinéma, c’est François Hollande qui a lancé la première salve. «Je pense que c’est une des dernières chances. (…) Si nous ne parvenons pas à trouver un accord durable de paix, nous connaissons parfaitement le scénario: il a un nom, il s’appelle la guerre», a déclaré le président à propos de la réunion téléphonique prévue dimanche.  De son côté, la chancelière allemande Angela Merkel, en déplacement à Munich où elle a rencontré le président ukrainien Porochenko a affirmé son scepticisme quant à l’issue des pourparlers de paix. Il n’est «pas certain» que les négociations aboutissent mais il faut essayer, a t-elle déclaré, se montrant extrêmement prudente sur la possibilité d’un accord à court terme.  La chancelière s’est dite également opposée à la livraison d’armes occidentales à Kiev. «Je suis intimement convaincue que ce conflit ne peut être réglé militairement (..) Les progrès dont l’Ukraine a besoin ne peuvent être atteints avec plus d’armes».  Une heure après Angela Merkel, le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov s’est d’abord montré optimiste. «Il est tout à fait possible» de trouver un accord pour «dénouer le conflit», a-t-il assuré. Mais dans la suite de son propos, il s’est montré beaucoup plus inflexible: la Russie continuera de soutenir les séparatistes. «Ils vivent sur leur terre, ils se battent pour leur terre, leur cause est juste», a-t-il assuré en renvoyant la responsabilité de la dégradation de la situation aux Occidentaux. «Les Etats-Unis et l’Union européenne ont cherché l’escalade à chaque moment», a-t-il accusé. Le conflit en Ukraine repose, aux yeux de la Russie, sur le droit des minorités russes de choisir librement leur avenir, a-t-il insisté en rappelant provocateur, que le rattachement de l’Allemagne de l’Est à l’Allemagne de l’Ouest s’était fait sans référendum. Plus tôt dans la matinée, le général américain Philip Breedlove, commandant des troupes de l’Otan en Europe, avait défendu pour sa part «l’option militaire» aux côtés de la diplomatie et des sanctions, plus spécifiquement l’envoi d’armes visant à contrebalancer les faiblesses de Kiev en matière «d’artillerie et de communication».

Poutine autiste ou fou

Poutine autiste ou fou

Peut-être les deux si l’on en juge par l’absence d’expression humine sur son visage et surtout par la folie de sa politique. Une politique qui met à genou son économie et menace la paix ; Poutine se croit encore au KGB dont il est un pur produit, le rire y était proscrit ; Poutine ignore  sans doute l’aphorisme de Rabelais’ « le rire est le propre de l’homme ». Il faut dire qu’il n’ya pas lieu de rire de ces oligarque (lui compris) qui ont pillé le pays  et mis une chape de plomb sur la démocratie. Certains politiques usent et abusent du rire commercial, lui c’est le clown triste au faciès davantage animal qu’humain.  Bas du formulaire Le quotidien américain, lui,  USA Today a mis la main mercredi 4 février sur un rapport de 2008 et une étude de 2011 faisant état de la santé mentale de Vladimir Poutine. Remis au département de la Défense américain par le groupe de réflexion du Pentagone Office of Net Assessment (ONA), ces deux études suggèrent que le chef d’État russe est atteint du syndrome d’Asperger. « Est-ce que la Poutinologie ne serait pas allée trop loin ? » s’interroge le Guardian en rapportant les propos de Brenda Connors, professeure au Collège de guerre naval américain et auteure des deux études. Selon elle, « le développement neurologique de Poutine a été interrompu de façon significative avant sa naissance ». USA Today poursuit, citant le rapport de 2008 : « ce trouble autistique est une anomalie neurologique« , il  »affecte toutes les décisions ». « Ces rapports ne constituent pas un diagnostic », précise cependant le psychologue Stephen Porges de l’Université de Caroline du Nord ayant participé aux analyses. Interrogé par The Guardian, il souhaite aujourd’hui que  »tout le monde abandonne cette histoire d’autisme et de syndrome d’Asperger », établie sur la base d’observations des mouvements de Vladimir Poutine au début des années 2000. « Si la « kremlinologie » a eu beaucoup de succès au Pentagone pendant la guerre froide, la « poutinologie » en est une pâle réplique pour 21ème siècle, allant de pair avec les devinettes géopolitiques et les jeux d’espion à la Spycraft (…) », conclut The Guardian

 

Ukraine : Convaincre le sphinx Poutine

Ukraine : Convaincre le sphinx Poutine

 

 

Comment convaincre le sphinx Poutine, c’est la tentative de Merkel et de Hollande. Car il s’agit bien d’un  sphinx. Poutine qui dirige la Russie de la même manière que lorsqu’il était au KGB dont il est un pur produit. Sans vraiment d’ossature idéologique ou morale  (lui-même et les oligarques ont pillé le pays) pour qui tous coups sont permis. Il n’y a pas si longtemps , avant les événements d’Ukraine  Poutine était presque adulé comme chef d’Etat à droite comme à gauche (il l’est encore notamment à l’ extrême droite !). C’était oublié qu’il avait réussi le tout de force, pour prolonger ses premiers mandats de président, de mettre la marionnette Medvedev comme intérimaire avant de reprendre la présidence de la république. C’est oublier qu’il a tué toute opposition et qu’il met en prison le moindre oligarque qui conteste un peu son autorité. Il faut bien comprendre la psychologue d’un tel homme, celle d’un individu qui ne tolère pas la moindre contestation à l’intérieur comme à l’extérieur. D’où notamment ses reniements permanentes, ses mensonges  quand à son rôle dans la guerre d’Ukraine. Au moment même où il va recevoir Merkel et Hollande il a décrété la mobilisation de 2 millions de réservistes ! La vérité c’est que la Russie est au bord du marasme économique unique, écroulement du rouble, de la croissance,  des ressources des matières premières, pertes d’influence internationale. Il faut se méfier de cette bête blessée qui par ailleurs ne se manifeste pas par une grande intelligence et qui pourrait (comme souvent dans ‘histoire) utiliser la dernière corde du nationalisme imbécile et brutal pour sauver sa place.  Après s’être rendu jeudi à Kiev, François Hollande et Angela Merkel sont donc attendus ce vendredi 6 février au Kremlin pour tenter de convaincre Vladimir Poutine d’accepter le nouveau plan de paix qu’ils ont défini dans l’urgence face à l’intensification des combats dans l’est de l’Ukraine. L’initiative de paix franco-allemande, soutenue par Washington et par l’Union européenne, a tout de la médiation de la dernière chance au terme de 10 mois d’un conflit qui a fait plus de 5.300 morts et a provoqué une crise internationale rappelant les crispations Est-Ouest de la Guerre froide. Avant de s’envoler pour Moscou, les dirigeants européens ont exposé au président ukrainien Petro Porochenkole plan annoncé à la surprise générale jeudi par François Hollande lors d’une conférence de presse à Paris.  La présidence ukrainienne a indiqué dans la nuit, après plusieurs heures de négociations entre les trois dirigeants, que leur initiative « laisse espérer un cessez-le-feu » alors que plusieurs centaines de personnes, en majorité des civils, ont péri dans les bombardements et les combats depuis le début de l’année.  Petro Porochenko a également souligné que toutes les parties devaient respecter les accords de paix signés à Minsk en septembre, les seuls pour l’heure signés par les Ukrainiens comme par les rebelles prorusses qui ont engrangé ces dernières semaines les victoires militaires. En fait, de plan de paix, il s’agit plutôt d’une « contre-proposition » de plan de paix, Vladimir Poutine ayant soumis il y a quelques jours, selon plusieurs sources, des idées à Angela Merkel et François Hollande. Ces derniers en ont alors fait part mercredi aux États-Unis et à l’Ukraine et ont dans la foulée préparé leurs contre-propositions.  Cette « nouvelle proposition de règlement sur le conflit » garantit « l’intégrité territoriale de l’Ukraine », a assuré le chef de l’État français, tout en prévenant les Russes que le temps était désormais compté et que « l’option de la diplomatie ne peut être prolongée indéfiniment ».

Ukraine : Poutine obligé de négocier

Ukraine : Poutine obligé de négocier

Pour Poutine, l’heure est maintenant à la négociation car la situation économique russe dévient particulièrement inquiétante. Non seulement le rouble est menacé mais l’inflation pénalise lourdement le pouvoir d’achat des Russe (+10%) du fait notamment du renchérissement du coût des importations. Par ailleurs l’écroulement des cours du pétrole pénalise lourdement le budget russe ; Enfin s’ajoute à cela la fuite des capitaux de certains oligarques qui doute d’une reprise prochaine. De fait la Russie devrait connaître la récession en 2015 après la stagnation en2014.  Le président ukrainien Petro Porochenko va donc  rencontrer Vladimir Poutine au Kazakhstan mi-janvier. Accompagnés de François Hollande et Angela Merkel, ils vont parler du conflit dans l’est de l’Ukraine.   »Mon année diplomatique commence le 15 janvier avec une rencontre à Astana dans le format dit de Normandie« , a expliqué le président ukrainien Petro Porochenko au cours d’une conférence de presse ce lundi. En clair, il doit rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel ainsi que les présidents russes et français Vladimir Poutine et François Hollande au Kazakhstan pour évoquer la situation dans l’est de l’Ukraine. La première rencontre de ce type avait eu lieu début juin, en marge des commémorations du Débarquement, d’où ce nom de « format de Normandie ». Une rencontre similaire avait eu lieu lors d’un sommet à Milan, en Italie, au mois d’octobre. Pour le moment, l’agence russe Tass a cité une source diplomatique russe expliquant que si une rencontre était bien prévue, la date du 15 janvier n’était qu’hypothétique. Dans une claire allusion à la Russie, Petro Porochenko a expliqué ce lundi que le conflit dans l’Est du pays était « artificiel » et « apporté de l’extérieur par des agresseurs et des occupants qui doivent s’en aller« . Selon le président ukrainien il faudrait, pour résoudre ce conflit qui a fait plus de 4.700 morts depuis avril, « la fermeture des frontières » et « le retrait des troupes étrangères« . F Petro Porochenko, Vladimir Poutine, Angela Merkel et François Hollande se parlent régulièrement au téléphone pour tenter de résoudre le conflit. C’est notamment après l’un de ces entretiens le 24 décembre dernier que les parties prenantes dans ce dossier ont décidé d’une rencontre entre Kiev, les rebelles, la Russie et l’OSCE qui a finalement abouti à un échange massif de prisonniers.

Crise en Russie : la faute aux occidentaux( Poutine)

Crise en Russie : la faute aux occidentaux( Poutine)

Poutine a reconnu les conséquences des sanctions de l’occident, il aus si admis l’influence de la baisse des prix du pétrole (50% des ressources russes). De faiat la Russie set en récession. Poutine n’a pas exclu une nouvelle baisse du rouble. Mais Il a estimé que le pays renouera avec la croissance, dans le pire des cas, dans deux ans. Une sortie de crise est « inévitable », en premier lieu parce que l’économie mondiale continue de croître, a expliqué le président en ouvrant sa conférence de presse annuelle devant plus d’un millier de journalistes. Il a jugé « adéquates » les mesures prises par le gouvernement et la banque centrale face à la crise. Selon lui, l’économie russe va s’adapter à cette nouvelle situation si les difficultés se poursuivent, et le niveau actuel des taux d’intérêt ne sera pas maintenu pendant toute la durée de la crise. « Nous allons utiliser les mesures que nous avons employées avec succès en 2008″, a-t-il expliqué, se montrant cependant flou sur sa vision de l’évolution de la situation, jugeant possible aussi bien un rebond durable du rouble qu’un nouveau recul et soulignant les « nombreux facteurs d’incertitude ».  Dans la même tonalité, le président, plus populaire que jamais, a assuré que les programmes sociaux (hausses des retraites et des salaires des fonctionnaires) étaient maintenus, mais que le gouvernement serait peut-être contraint de réduire certaines dépenses sociales en fonction de l’évolution de la situation.  Mais le président russe a cependant reconnu que la gestion économique du pays n’avait pas été optimale. Il a admis que « les choses auraient pu être faites plus efficacement pour soutenir la stabilité du marché » et que des mesures auraient pu être prises « plus rapidement ». A deux reprises, Vladimir Poutine a insisté sur l’importance d’une diversification de l’économie russe, pour arrêter d’être dépendant du pétrole. Il a également souligné les bons résultats économiques du pays, où le taux de chômage est de 5,5%, et où la production industrielle est en hausse. D’ailleurs « les sanctions économiques ne sont responsables que de 20 à 25% de la crise, a-t-il estimé, avant d’ajouter: « Est ce que nous voulons utiliser cette situation pour devenir économiquement indépendant, ou pour nous retrouver dos au mur? ». Sur l’Ukraine, le président russe maintient sa position, et dénonce une « opération punitive » de l’Ukraine contre les rebelles de l’Est. L’annexion de la Crimée ne serait pour rien dans la crise actuelle, selon le président.  Il a par ailleurs accusé les Occidentaux de créer un nouveau « mur » en Europe et de se comporter en « empire » qui veut « faire marcher au pas ses vassaux », lors de sa conférence de presse annuelle.   »Il s’agit d’un mur virtuel, mais il commence déjà à être construit », a déclaré le chef de l’Etat russe interrogé sur le climat de confrontation entre Russes et Occidentaux. 

 

Ukraine : appel à Poutine

Ukraine : appel à Poutine

 

Le président Ukrainien profite de la position d’extrême faiblesse de Poutine pour lancer un appel au retrait des troupes russes. Un Poutine en effet relativement affaibli du fait de son isolement international mais surtout de la satiation économique en Russie. La croissance est devenue négative, le rouble s’est écroulé avec notamment la chute de revenus du pétrole et les sanctions occidentales pèsent sur l’activité. En acceptant de rencontre Hollande ; Poutine a  semble disposé à trouver une solution pour le sortir du guêpier dans lequel il s’est mis lui-même . Le président ukrainien Petro Porochenko a appelé jeudi la Russie à fermer sa frontière et à retirer ses troupes de l’est séparatiste de l’Ukraine, où un cessez-le-feu est entré en vigueur la veille. « S’il vous plaît cessez le feu. S’il vous plaît libérez les otages. S’il vous plaît retirez vos troupes de mon territoire », a lancé Petro Porochenko e à Sydney avec le Premier ministre australien Tony Abbott, soutien affiché de l’Ukraine dans ce conflit. « S’il vous plaît fermez la frontière. Et je promets qu’en l’espace d’une, de deux ou de trois semaines nous aurons la paix et la stabilité en Ukraine. C’est très simple », a-t-il ajouté. L’Ukraine et l’Occident accusent la Russie d’être impliquée dans le conflit dans l’est de l’ancienne république soviétique, qui a fait plus de 4.300 morts en huit mois, selon l’ONU. Moscou dément toute implication. Une trêve est intervenue mercredi qui doit aboutir au retrait des armes lourdes du front et à la création d’une zone tampon. Des négociations de paix avec les rebelles prorusses étaient par ailleurs prévues initialement mardi à Minsk, mais elles ont été reportées sine die. Ces discussions sont urgentes pour assurer notamment la libération de 684 otages actuellement aux mains de rebelles pro-russes, selon Kiev. « Que ce soit clair, l’Ukraine ne fait pas la guerre uniquement pour sa propre indépendance, pour son intégrité territoriale, l’Ukraine fait la guerre pour la liberté, la démocratie et la paix » et « la Russie est isolée », a souligné M. Porochenko.

 

G20 : départ précipité de Poutine

G20 : départ précipité de Poutine

 

Poutine a fui le G20 sous le feu des critiques liées au conflit en Ukraine. Une mauvaise nouvelle car cela traduit le durcissement de la Russie vis-à-vis de Kiev. Une poutine qui joue à l’apprenti sorcier en tentant de faire éclater l’Ukraine, aussi de l’empêcher de rejoindre l’union économiues. Poutine n’a jamais renoncé  la nostalgie de l’URSS. Son entêtement constitue un risque majeur pour la paix mondiale. Le Tsar républicain est d’autant plus dangereux qu’il ignore toute forme de contestation et ne connait que les méthodes tordues du KGB. Il faudra que l’Europe (et surtout l’Allemagne qui protège son commerce) comprenne que Poutine n’est sensible  rapport de forces et que les sanctions économiques actuelles sont encore trop symboliques. Si le président russe a bien participé dans la matinée aux différentes rencontres portant notamment sur la coopération fiscale, la régulation financière ou l’énergie, Poutine a finalement séché le dernier «déjeuner de travail» au sujet des «enjeux futurs» dont celui du réchauffement climatique. «The lunch is not important, just blablabla», (Ndlr : «Le déjeuner n’est pas important, c’est juste du blabla») expliquait-on sans détour dans la délégation russe.  En lieu et place du déjeuner, Poutine a rencontré dans son hôtel les journalistes russes avant de reprendre plus rapidement que prévu son avion pour Moscou. Depuis le début du sommet, Vladimir Poutine est dans le viseur des dirigeants occidentaux notamment à cause de l’Ukraine où Moscou est accusé d’aider les rebelles prorusses dans l’Est du pays malgré un accord de cessez le feu signé en septembre dernier.  «Notre devoir c’est de régler la crise en Ukraine», a ainsi insisté Francois Hollande lors de son tête à tête samedi avec Vladimir Poutine. Malgré son mini coup d’éclat, le maitre du Kremlin a affirmé avant de partir que les discussions du G20 avaient été «complètes, constructives et très utiles». Poutine est le premier des 20 dirigeants du sommet à avoir quitté le sol australien sur les coups de 14 heures (locales, 5 heures du matin en France), avant même la publication du communiqué final du G20.

Ukraine : Poutine menace la paix mondiale

Ukraine : Poutine  menace la paix mondiale  

On parle peu de la situation de l’Ukraine depuis des semaines, pourtant les risques de guerre n’ont jamais été aussi élevés entre l’ouest et la Russie. Une Russie qui n’a jamais respecté le cessez le feu de septembre et qui au contraire se prépare à une guerre massive avec  des troupes considérables entrés dans l’est de l’Ukraine. L’ONU commence seulement à s’inquiéter de cette situation et du projet fou de Poutine : faire éclater l’Ukraine, au-delà décourager ceux qui seraient tentés de rejoindre l’union économique européenne. Poutine est un dictateur  dangereux car il ne connait aucune opposition et ne peut se résoudre à la partition résultant de l’éclatement d’ancienne URSS. L’ouest ne pourra pas faire comme pour la Crimée- fermer les yeux en cas de nouvel envahissement de l’Ukraine- et les risques de guerre sont donc très sérieux. La situation semble se dégrader autour de Donetsk, dans l’Est de l’Ukraine. Les tirs se sont intensifiés et l’Otan confirme l’entrée de convois militaires russes. Kiev répond : « Notre tâche principale est de nous préparer au combat ». L’ONU craint « une guerre totale ».  Malgré un cessez-le-feu entre insurgés et autorités ukrainiennes en vigueur depuis septembre dans l’Est de l’Ukraine, les tirs d’artilleries se sont intensifiés ce mercredi autour de Donetsk. Selon des journalistes de l’Agence France Presse sur place, les tirs sont plus intenses que ces derniers jours. Ils sont lancés du centre de Donetsk en direction de l’aéroport  tenu par les troupes ukrainiennes. Selon le porte-parole de la mission de l’OSCE, Michael Bociurkiw, « le niveau de violence dans l’est de l’Ukraine ainsi que le risque d’une  escalade demeurent élevés et continuent d’augmenter« . Ces deux derniers jours, en plus des tirs, l’Otan a observé l’arrivée de colonnes d’équipements militaires russes. « Nous avons vu des colonnes d’équipements russes, des chars russes, des systèmes de défense antiaérienne russes, de l’artillerie russe, et des troupes de combat russes entrant en Ukraine« , a expliqué Philip Breedlove, commandant en chef de l’Otan.  En réponse, l’Ukraine « se prépare au combat « , a répliqué le ministre ukrainien de la Défense, Stepan Poltorak. « Nous observons un renforcement de la part des groupes terroristes (les insurgés prorusses, selon la terminologie de Kiev, NDLR) ainsi que de la part de la Russie. Nous observons leurs mouvements, nous savons où ils se trouvent et nous nous attendons à des agissements imprévisibles de leur part« , a-t-il ajouté. 

 

Ukraine : nouvelle intox de Poutine

Ukraine : nouvelle intox de Poutine

Juste avant la réunion de l’Otan, Poutine se livre à une nouvelle intox. D’abord face à la décision de l’Ukraine décidant d’un cessez-le feu, Poutine dit n’être pas concerné car la Russie, d’après lui, n’est pas impliquée dans ce conflit alors que plusieurs milliers de russs et même des chars combattent avec les rebelles. Ensuite Vladimir Poutine cherche à reprendre la main, en annonçant un plan de règlement de la crise en sept points. Celui-ci prévoit notamment la fin des offensives de l’armée ukrainienne et des rebelles pro-russes ainsi qu’un échange de prisonniers. Le président russe, qui dit espérer un « accord final » entre Kiev et les rebelles pro-russes vendredi, a également fait part de son échange téléphonique avec son homologue ukrainien Petro Porochenko, affirmant que leurs positions étaient désormais « très proches ». Mais cette fois, c’est Kiev qui a vivement rejeté l’initiative russe. « Ce nouveau plan est de la poudre aux yeux à destination de la communauté internationale avant le sommet de l’Otan et une tentative d’échapper à d’inévitables décisions de l’Union européenne en vue de nouvelles sanctions contre la Russie », a déclaré le Premier ministre Iatseniouk dans un communiqué. Après une série de succès militaires, les forces ukrainiennes ont cédé du terrain ces derniers jours et ont perdu au moins 87 hommes dans une bataille pour la ville stratégique d’Ilovaïsk où elles ont été encerclées et confrontées aux « forces russes », selon elles. Une trêve militaire pourrait être dans l’intérêt des deux pays, l’armée ukrainienne montrant ses limites à mater la rébellion et Moscou cherchant à éviter de nouvelles sanctions occidentales qui pèsent durement sur une économie maintenant en récession (qui pèsent auusi sur l’Europe). .

Ukraine : l’intox permanente de Poutine

Ukraine : l’intox permanente de Poutine

 

Poutine reconnaît implicitement que les troupes russes aident les rebelles mais le ministre russe lui nie le fait. Une manipulation permanente chez Poutine qui pratique  l’intox permanente. Le spécialiste des coups tordus mode KGB souffle le chaud et le froid pour notamment déstabiliser une Europe frileuse, davantage préoccupée  de son business (surtout les allemands)  que des principes démocratique et de la liberté.  Comme  Le ministre russe des Affaires étrangères a assuré ce lundi 1er septembre qu’il n’y aurait « pas d’intervention militaire russe » en Ukraine et estimé qu’un « cessez-le-feu immédiat et sans conditions préalables » devrait être discuté lors des pourparlers prévus entre des représentants de Kiev et Moscou.   »Il n’y aura pas d’intervention militaire, nous sommes uniquement pour un règlement pacifique de cette grave crise, de cette tragédie », a déclaré Sergueï Lavrov, lors d’une rencontre avec des étudiants russes. A rebours, le ministre ukrainien de la Défense, Valéri Gueleteï, avait affirmé la veille au soir que des troupes russes étaient présentes à Donetsk et Lougansk, capitales régionales et bastions séparatistes de l’est de l’Ukraine. « Les troupes russes sont apparues non seulement à Donetsk mais aussi dans la zone de l’aéroport de Lougansk. Elles sont aussi présentes dans d’autres villes », a déclaré dimanche soir le ministre dans une interview à la chaîne de télévision Inter.  »Nous sommes en guerre avec la Russie et c’est la Russie qui décide de ce qui se passe dans le Donbass », bassin minier qui comprend les régions de Donetsk et de Lougansk.  Le conflit dans l’est de l’Ukraine, qui a fait près de 2.600 morts a franchi une nouvelle étape la semaine dernière après des informations concordantes sur la présence de soldats des troupes régulières russes en Ukraine, plus de 1.000 selon l’Otan.

 

Poutine pour un Etat indépendant des rebelles ukrainiens

Poutine  pour un Etat indépendant des rebelles ukrainiens  

 

Poutine ne manque pas d’air, pour lui plus c’est gros plus ça passe.la politique des coups fourrés continue, après avoir nie la présence de troupes russes, il les reconnaît désormais.  Après avoir annexé la Crimée, il veut maintenait un Etat indépendant dans l’est de l’Ukraine, en fait un Etat sous la houlette de la Russie.  Poutine demande pour la première fois la création d’un Etat pour le « sud-est de l’Ukraine ».  Vladimir Poutine souhaite « commencer immédiatement des discussions substantielles » sur « la création d’un Etat pour le sud-est de l’Ukraine afin de protéger les intérêts légitimes des personnes qui y vivent« .  C’est ce qu’il a déclaré dans une émission enregistrée ce vendredi. Jusqu’à présent, le président russe parlait seulement d’une autonomie des régions concernées dans un système fédéral moins centralisé.  Le patron du Kremlin a une nouvelle fois fait porter la responsabilité de la crise actuelle aux Occidentaux parce qu’ils ont selon lui soutenu le mouvement de protestation ayant conduit en février au « coup d’Etat » contre le président prorusse Viktor Ianoukovitch. Et il eu cette phrase en forme d’aveu de l’ingérence russe en Ukraine : « Ils auraient dû savoir que la Russie ne pouvait pas rester à l’écart quand des gens se font tirer dessus presque à bout portant. » 

 

 

Poutine ne manque pas d’air, pour lui plus c’est gros plus ça passe.la politique des coups fourrés continue, après avoir nie la présence de troupes russes, il les reconnaît désormais.  Après avoir annexé la Crimée, il veut maintenait un Etat indépendant dans l’est de l’Ukraine, en fait un Etat sous la houlette de la Russie.  Poutine demande pour la première fois la création d’un Etat pour le « sud-est de l’Ukraine ».  Vladimir Poutine souhaite « commencer immédiatement des discussions substantielles » sur « la création d’un Etat pour le sud-est de l’Ukraine afin de protéger les intérêts légitimes des personnes qui y vivent« .  C’est ce qu’il a déclaré dans une émission enregistrée ce vendredi. Jusqu’à présent, le président russe parlait seulement d’une autonomie des régions concernées dans un système fédéral moins centralisé.  Le patron du Kremlin a une nouvelle fois fait porter la responsabilité de la crise actuelle aux Occidentaux parce qu’ils ont selon lui soutenu le mouvement de protestation ayant conduit en février au « coup d’Etat » contre le président prorusse Viktor Ianoukovitch. Et il eu cette phrase en forme d’aveu de l’ingérence russe en Ukraine : « Ils auraient dû savoir que la Russie ne pouvait pas rester à l’écart quand des gens se font tirer dessus presque à bout portant. » 

 

Poutine veut couper le gaz à l’Europe

Poutine veut couper le gaz à l’Europe

 

Poutine n’y va pas par quatre chemins pour assurer sa revanche, il menace tout simplement de couper le gaz à l’Europe. Lancien du KGB fait rarement dans la dentelle, menaces, intox, coups tordus  et répression sont les armes habituelles de celui qui ne brille guère par son intelligence et sa tolérance  ( et sa probité, car Poutine come les autres oligarques a pillé la Russie, c’est l’un des hommes les plus riches du monde).résultat le gaz risque augmenter même si la France a relativement diversifié se sources d’approvisionnement ( 20% seulement du gaz en provenance de la Russie) ; La Russie met  donc la pression aux Européens. Le ministre russe de l’Energie Alexandre Novak a souligné, ce vendredi 29 août, les « forts risques » qui pèsent sur la livraison de gaz russe vers l’Europe, lors d’une conférence de presse avec le commissaire européen à l’Energie Günther Oettinger.   »La situation est hautement critique à l’approche de la saison de chauffage », a déclaré le ministre russe, ajoutant qu’ »il y a un risque que le gaz livré par Gazprom pour l’Europe soit illégalement prélevé par l’Ukraine pour ses propres besoins ».  L’Ukraine a reconnu récemment qu’elle ne disposait pas suffisamment de gaz en réserve pour répondre à ses besoins pendant l’hiver et a accusé Moscou cette semaine de vouloir couper le gaz à l’Europe. Pour éviter cela, le ministre russe de l’Energie a déclaré vendredi que son pays était toujours disposé à reprendre les négociations sur les livraisons de gaz à l’Ukraine et à offrir une « ristourne » à Kiev, avec effet rétroactif.  Moscou accepte d’accorder à Kiev une remise de 100 dollars par 1.000 mètres cubes et à l’appliquer de manière rétroactive, a déclaré de son côté Alexander Novak.  La remise proposée par Moscou à l’Ukraine ramènerait le coût des 1.000 m3 de 485 dollars, soit le prix le plus élevé acquitté par un client européen, à 385 dollars. Lors des négociations qui avaient précédé l’arrêt des livraisons, Kiev s’était dite prête à accepter le prix de 326 dollars proposé par la Commission européenne.  La Russie, qui a pratiquement doublé le prix du gaz fourni à l’Ukraine après le renversement du président Viktor Ianoukovitch en février, a totalement suspendu ses livraisons en juin, Kiev n’ayant pas réglé une facture évaluée par Gazprom à près de deux milliards de dollars.

 

Ukraine : Poutine joue à l’apprenti sorcier

Ukraine : Poutine joue à l’apprenti sorcier

 

 

Une nouvelle fois Poutine joue à l’apprenti sorcier en soutenant presque ouvertement avec des forces militaires  les pro-russes Ukrainiens. En permanence, il souffle le chaud et le froid en bon technicien de l’intox mode KGB. Ainsi il affirme que pour le deuxième convoi humanitaire il se mettra sous l’autorité de la croix rouge internationale mais dans le même temps il masse des troupes à la frontière et soutient les rebelles avec environ 3 000 soldats russes reconvertis en rebelles ukrainiens. C’est la méthode Poutine caractérisé par le faiat que Poutine ne sait pas perdre et qu’il est prêt à employer tous les moyens pour cela ( se rappeler qu’il a déboulonné le principal opposant, successeur potentiel  d’Eltsine en mettant des prostituées dans son  lit, en le filmant et en diffusant les vidéos; ce qui a permis à Poutine- obscur officier du KGB-  de prendre la place d’Eltsine). ) L’Ukraine a en effet dénoncé jeudi une « invasion directe » de troupes russes à l’Est du pays et a demandé à l’Union européenne de lui accorder une « aide militaire d’envergure ». La Russie indique que ses soldats patrouillant à la frontière ont traversé celle-ci « par accident ». Les Etats-Unis envoient des chars pour des exercices en Europe de l’Est.  Le ton est brutalement monté cette semaine entre Kiev et Moscou après l’annonce par l’Ukraine lundi de la capture de soldats russes sur son territoire. Jeudi, le président Petro Porochenko a directement évoqué « une intrusion des troupes russes », l’obligeant à annuler un déplacement en Turquie. Et à l’occasion d’une réunion d’urgence de l’OSCE, l’ambassadeur ukrainien a quant à lui parlé d’ »invasion directe », expliquant que la ville frontalière de Novoazovsk, ainsi que « plusieurs autres villes proches », ont été prises par les forces régulières russes. Jusque là, Moscou a minimisé la situation en parlant d’une intrusion accidentelle de soldats. « D’après ce que j’ai entendu, ils patrouillaient à la frontière et ont pu se retrouver sur le territoire ukrainien », déclarait ainsi mardi le président russe Vladimir Poutine. Il n’y a « pas de soldats russes » en Ukraine, a répété jeudi l’ambassadeur russe à l’OSCE Andreï Kelin au cours de la réunion organisée en Autriche. « Il n’y a qu’une unité » d’une « dizaine » de « soldats russes ayant traversé la frontière de façon non intentionnelle », a poursuivi le diplomate. Pourtant, pour la première fois, le « Premier ministre » de la République autoproclamée de Donetsk, bastion des insurgés, a reconnu jeudi qu’au moins « 3.000 à 4.000″ soldats russes, en congé de leur armée, seraient présent à leurs côtés en Ukraine. « Nous ne pouvons pas cacher le fait que nous avons beaucoup de soldats volontaires russes dans nos rangs », a ainsi dit Alexandre Zakhartchenko, cité par la télévision russe. Une affirmation qui confirme celle d’un haut responsable militaire de l’Otan, qui estimait à « bien plus d’un millier » le nombre de soldats russes combattant actuellement sur le territoire ukrainien, notamment dans la zone de Novoazovsk. L’Ukraine a demandé jeudi à l’Union européenne de lui accorder une « aide militaire d’envergure » en guise de réponse. L’UE s’est pour sa part dite « extrêmement préoccupée » par les informations rapportant une incursion de grande ampleur. « Nous réaffirmons l’urgente nécessité d’une solution politique à cette crise », a déclaré Maja Kocijancic, porte-parole du service diplomatique. Parlant d’ »invasion militaire évidente », la Lituanie a quant à elle demandé une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU, dont elle membre non permanent. Les Etats-Unis vont envoyer des chars et des soldats en Europe de l’Est pour tenter de rassurer leurs alliés de l’Otan, ont indiqué jeudi des responsables du Pentagone. Environ 600 soldats de la 1ère brigade de la 1ère division de cavalerie doivent être déployés en octobre en Pologne et dans les pays baltes pour des exercices avec des membres de l’Alliance atlantique, en remplacement de parachutistes de la 173ème brigade aéroportée, a précisé une porte-parole du Pentagone, le lieutenant-colonel Vanessa Hillman.  »Il s’agit d’une rotation de trois mois », a-t-elle ajouté. Les exercices porteront sur les petites unités et la formation au leadership.

 

Ukraine : Poutine cherche la provocation

Ukraine : Poutine cherche la provocation

 

Il est clair  que Poutine n’accepte pas ‘humiliation qu’il e subie en retirant ses troupe d’Ukraine. Il cherche donc la provocation en pénétrant sans autorisation avec un convoi «  humanitaire » dans les zones de combat ukrainien. Il faut bien comprendre que Poutine est un dictateur brutal et primaire (forcément élu puisqu’il a éliminé toute contestation et toute presse d’opposition) qui n’accepte pas la défaite. Sa seule culture, celle du KGB, consiste à utiliser intoxication, menaces et violence. Ce n’est pas par hasard qu’il a à nouveau massé des troupes prés de la frontière ukrainienne D’où la nécessité d’agir avec la plus grande prudence pour les autorités ukrainiennes. Malgré les mises en garde occidentales et sans avoir reçu l’accord des autorités ukrainiennes, un convoi humanitaire russe est entré vendredi en Ukraine et a rejoint la région de Louhansk où se poursuivent de violents combats entre séparatistes et troupes gouvernementales. Les autorités de Kiev ont qualifié cette initiative unilatérale d’ »invasion directe » de la part de la Russie mais ont dit qu’elles n’auraient pas recours à la force afin de ne pas fournir à Moscou un prétexte à une intervention armée. Les Occidentaux ont exprimé leur inquiétude face à une décision de nature, selon eux, à accroître les tensions et qu’ils présentent comme une « violation de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine », a déclaré le contre-amiral John Kirby, porte-parole du Pentagone. Les Etats-Unis ont lancé un appel à la Russie pour qu’elle procède au retrait « immédiat de ses véhicules et de ses personnels du territoire ukrainien », a-t-il ajouté. Si la Russie persistait dans cette stratégie, a-t-il poursuivi, elle s’exposerait à un isolement accru. Vladimir Poutine s’est entretenu au téléphone avec Angela Merkel et les deux dirigeants ont discuté des initiatives envisageables pour parvenir à une trêve dans l’est de l’Ukraine. Le président russe a expliqué à la chancelière allemande que cette décision de passer outre au refus des autorités ukrainiennes ne constituait pas une violation du droit international. De son côté, le secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, a indiqué que l’Alliance avait observé un renforcement du nombre de soldats et d’avions russes à proximité de la frontière ukrainienne. Les alliés ont également « constaté la livraison aux groupes séparatistes de l’est de l’Ukraine d’une quantité importante d’armes perfectionnées, dont des chars, des transports de troupes blindés et de l’artillerie », a poursuivi Anders Fogh Rasmussen. L’Otan a déjà déployé des troupes supplémentaires dans les pays membres de l’organisation frontaliers de la Russie, y compris les Etats baltes et la Pologne. L’entrée du convoi constitue une « violation du droit international », a estimé le président ukrainien, Petro Porochenko, précisant qu’une centaine de camions russes avaient repris leur route sans contrôle des gardes-frontières. Seuls 34 ou 35 véhicules auraient été correctement contrôlés. « Ni les autorités ukrainiennes, ni la Croix-Rouge ne connaissent le contenu de ces camions », a précisé le ministère ukrainien des Affaires étrangères. Pour ne pas tomber dans des « provocations » ou être accusée « de retenir les véhicules formant ce prétendu convoi humanitaire ou d’utiliser la force contre eux », l’Ukraine va coordonner son action avec le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), a dit un responsable des services de sécurité (SBU). Les autorités ukrainiennes ont précisé que le convoi devait passer dans des zones de combats et que sa sécurité ne pourrait pas être garantie.

De Villiers admirateur de Poutine !!

De Villiers admirateur de Poutine !!

De Villiers a dû tomber dans le fond du Puy du fou pour déclarer son admiration pour Poutine ; surtout lui l’ancien d’extrême droite aux antipodes de Poutine, pur produit du KGB communisme. Ou alors c’est par opportunisme pour exporter le concept de Puy d u Fou en Russie. Paris vaut bien une messe et Moscou une fausse conversion ;  Le modèle de parc de loisirs du Puy du Fou, en Vendée, pourrait donc s’exporter à Moscou et en Crimée. Reçu par Vladimir Poutine, Philippe de Villiers, son fondateur, n’a pas caché son contentement… et son admiration pour le président russe. Pathétique quand même ces vielles gloires de la politique ou des médias prêts à renier les valeurs de leur pays pour quelques billets dont ils n’ont plus besoin. La vieillesse est parfois un naufrage disait Malraux !  Après la Vendée, deux nouveaux Puy du Fou pourraient se créer en Russie, l’un à Moscou et l’autre en Crimée, région d’Ukraine annexée par la Russie. Un accord prévoyant la création de deux versions inspirées du parc de loisirs vendéen, dont les spectacles historiques ont acquis une renommée internationale, a été signé, a annoncé vendredi le consortium Puy Du Fou International, sans plus de précisions.  L’annonce a été faite au lendemain de la rencontre à Yalta, en Crimée, entre Philippe de Villiers, fondateur du parc de loisirs, et le président russe Vladimir Poutine. L’ancien président du Mouvement pour la France (MPF) a été reçu pendant près d’une heure par le maître du Kremlin. A sa sortie, il n’a pas caché son admiration pour Vladimir Poutine. À la sortie de l’entretien, Philippe de Villiers a déclaré qu’il était très impressionné par la hauteur de vue et le charisme du président Poutine« , a rapporté Puy du Fou International dans un communiqué. « Beaucoup d’Européens veulent sortir de l’engrenage des sanctions, à commencer par les agriculteurs. Les Européens veulent la paix, ils ont de l’admiration pour le chef d’Etat que vous êtes« , a également dit à Vladimir Poutine l’ex-député et président du conseil général de Vendée, qui a abandonné ses mandats pour se consacrer au Puy du Fou. « Les sanctions sont des actes de guerre. Les coopérations sont des actes de paix. Nous sommes venus poser un acte de paix. Cette œuvre commune franco-russe s’inscrit dans la longue tradition de l’amitié franco-russe« , a-t-il ajouté. Pour lui, « l’avenir de l’Europe ne s’écrit pas sur le continent américain. Il s’écrit sur le continent européen. Il n’y a pas d’avenir de l’Europe sans la Russie« . Le président russe a souligné pour sa part jeudi « qu’il regardait avec le plus grand intérêt le projet du Puy du Fou d’un parc historique sur l’histoire de la Russie« , selon des propos rapportés par le consortium. Cet accord intervient alors que l’Union européenne et les Etats-Unis appliquent des sanctions économiques contre Moscou en pleine crise ukrainienne. En mars dernier, François Hollande avait déclaré que « la France ne [reconnaissait] ni les résultats du référendum tenu en Crimée le 16 mars dernier, ni le rattachement de cette région d’Ukraine à la Russie« .

 

Ukraine : le danger Poutine

Ukraine : le danger Poutine

L’affaire de l’Ukraine avec Poutine est loin d’être réglée car Poutine est assez imprévisible. Ainsi le fameux convoi humanitaire russe à destination de l’Ukraine pourrait bien provoquer des incidents irréversibles. En effet non seulement Poutine a bien intention de faire pénétrer ce convoi en Ukraine contre l’avis du gouvernement local ainsi  il a aussi massé des forces y compris blindées à la frontière. Poutine n’a pas admis les sanctions prises à son encontre et son caractère revanchard pourrait favoriser une catastrophe. Il faut bien comprendre la problématique comportementale de Poutine, pur produit du KGB qui sait employer toutes les méthodes mêmes les moins recommandables pour arriver à ses fins. L’occident ferait bien de se méfier de Poutine, un homme qui ne sait pas perdre, à la formation intellectuelle relativement rustre (il a faiat très peu d’études et dès 16 ans est entré au KGB, sa véritable université). Poutine est dangereux car il ne connait pas l’opposition ni intérieure, ni extérieure A l’intérieur il a tué toute opposition et toute presse. A l’extérieur il sait que l’occident ne prendra pas le risque d’une guerre avec la Russie, témoin l’affaire de l’annexion pure et simple de la Crimée. Les 260 camions envoyés par la Russie étaient toujours bloqués jeudi matin à la frontière Ukrainienne. Kiev de son côté a également annoncé qu’il enverra aussi des produits de première nécessité  Le bras de fer entre l’Ukraine et la Russie continue. Après avoir refusé, puis accepté sous certaines conditions l’acheminement d’un convoi humanitaire russe à Lougansk, Kiev a annoncé jeudi matin que 15 camions partiront vers la région en crise pour apporter « des produits de première nécessité ». Cette annonce intervient après quelques jours de négociations entre les deux parties. Kiev avait finalement proposé mercredi que l’aide russe soit acheminée puis distribuée à Lougansk par la Croix-Rouge, après avoir été inspectée à un poste-frontière proche de cette ville. Si la Russie et l’Ukraine trouvent un accord,  les régions de Lougansk et de Donetsk devraient recevoir plus de 2.000 tonnes d’aliments, de médicaments, de générateurs, etc. 1.800 de la part des Russes, et 240 de la part des Ukrainiens, le tout sous le contrôle de la Croix-Rouge. Mais les 260 camions envoyés par la Russie étaient toujours à l’arrêt jeudi matin car l’Ukraine, comme de nombreux pays occidentaux, soupçonne que ce convoi parti mardi matin d’une base militaire des environs de Moscou ne serve de couverture à une éventuelle intervention russe en Ukraine. Un scenario qualifié « d’absurde » par le ministère russe des Affaires étrangères. L’armée ukrainienne a repris jeudi le contrôle de la route entre le bastion insurgé de Lougansk et la frontière russe, coupant ainsi l’itinéraire qu’est censé emprunter le convoi humanitaire envoyé par Moscou. Face à la progression des forces loyalistes et des combats de plus en plus meurtriers jusque que dans le centre de Donetsk, deux chefs rebelles dont le « ministre de la Défense » séparatiste, le Russe Igor Strelkov, ont donné leur démission.  Signe de l’intensification du conflit en Ukraine, le nombre de victimes dans l’Est de l’Ukraine a doublé depuis le précédent bilan établi il y a quinze jours, qui était alors de 1.129 morts, selon le Haut Commissariat des Nations unies pour les droits de l’Homme. Le nombre de morts atteint désormais 2.086, et celui des blessés 4.953, dont au moins 30 enfants. Ce bilan tient compte des victimes au sein des forces armées, des groupes armés et parmi la population civile. Ces nouveaux chiffres sont qualifiés « d’estimation très prudente » par l’ONU au vu d’une situation qui se dégrade rapidement pour la population, et en raison des difficultés de communication dues aux combats.

 

Embargo russe : Poutine interdit l’importation de produits agricoles américains et européens

Embargo russe : Poutine interdit l’importation de produits agricoles américains et européens

 La Russie va interdire l’importation de tous les produits agricoles américains et des fruits et légumes de l’Union européenne en réplique aux dernières sanctions que lui ont imposées les pays occidentaux pour son rôle dans la crise ukrainienne, rapporte mercredi soir l’agence de presse Ria Novosti en citant les autorités sanitaires. « Tous les produits alimentaires qui sont produits aux USA et livrés en Russie seront interdits. Les fruits et légumes en provenance de l’UE seront frappés par cet embargo total », a déclaré Alexeï Aleksinko, porte-parole de l’agence de sécurité sanitaire (VPSS) cité par l’agence Ria Novosti. Cet embargo marque une intensification de la guerre économique que se livrent les deux blocs sur fond de tensions en Ukraine. La Russie est le premier importateur mondial de fruits et légumes européens. En 2011, elle représentait 21,5% des exportations de légumes européens et 28% des exportations de fruits. En 2013, l’industrie agroalimentaire américaine a exporté de son côté pour 1,5 milliard de dollars de produits alimentaires vers la Russie, qui est notamment le deuxième marché d’exportation des volailles américaines derrière le Mexique. L’an passé, 276.000 tonnes de volailles américaines ont été vendues en Russie, soit 8% des exportations du secteur, d’après les données du département américain de l’Agriculture.

Ukraine – Poutine : sanctions contre des compagnies aériennes de l’UE

Ukraine - Poutine : sanctions  contre des  compagnies aériennes de l’UE

Un retour de bâton attendu après les sanctions contre Moscou du fait de son soutien aux rebelles pro-russes. Moscou va sans doute punir les compagnies aériennes européennes pour commencer.  Le Premier ministre russe, Dimitri Medvedev, a brandi mardi la menace de mesures de rétorsion après les nouvelles sanctions prises contre Moscou par l’Union européenne, qui ont abouti à la suspension des vols d’une filiale de la compagnie nationale Aeroflot, et un quotidien a rapporté que les avions européens pourraient se voir interdire le survol de la Sibérie. Dobrolyot, une compagnie à bas prix exploitée par Aeroflot, a suspendu tous ses vols la semaine dernière, son contrat de location d’avions ayant été annulé par les nouvelles sanctions adoptées par l’UE à l’encontre de Moscou car elle dessert la Crimée, la région ukrainienne annexée par la Russie en mars. « Nous devrions débattre d’éventuelles représailles », a déclaré Dimitri Medvedev lors d’une réunion mardi avec son ministre des Transports et le directeur général délégué d’Aeroflot. Le quotidien économique Vedomosti a rapporté de son côté que la Russie pourrait réduire voire interdire l’utilisation par les compagnies européennes des couloirs aériens transsibériens, ce qui pourrait augmenter le coût de leurs vols à destination de l’Asie en les contraignant à des détours longs et coûteux. La question des restrictions de vols de transit au-dessus du territoire russe est débattue au sein des ministères des Affaires étrangères et des Transports, a dit une source à Vedomosti. De telles mesures pénaliseraient les compagnies européennes par rapport à leurs rivales asiatiques mais elles priveraient aussi l’Etat russe des recettes tirées des droits de survol. A la Bourse de Moscou, l’action Aeroflot a perdu près de 6% mardi. Selon Vedomosti, la compagnie empoche chaque année quelque 300 millions de dollars de droits de survol. Le quotidien ajoute qu’une interdiction de survol de la Sibérie pourrait coûter un milliard d’euros en trois mois à Lufthansa, British Airways et Air France.

 

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