Archive pour le Tag 'Poutine'

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Macron et Poutine d’accord pour un sommet sur l’Ukraine

Macron et Poutine d’accord pour un sommet sur l’Ukraine

Lors de la rencontre entre Macron  et Poutine on a surtout procédé à un échange de divergences sur différents sujets mais sans décision commune. La seule orientation concrète est le souhait des deux chefs d’État d’organiser rapidement un sommet intégrant l’Allemagne à propos de l’Ukraine. Il s’agit de la mise en œuvre des accords de Minsk de 2015, en vue d’une « désescalade » en Ukraine, a annoncé le président français. Les deux dirigeants, qui ont eu des entretiens lundi à Versailles, sont également tombés d’accord sur la création d’ »un forum franco-russe des sociétés civiles » afin d’approfondir le dialogue entre les deux pays et « surmonter les éventuelles incompréhensions. » « Notre souhait, je crois pouvoir le dire sous le contrôle du président Poutine, c’est que dans les meilleurs délais puisse se tenir à nouveau un échange sous le format dit ‘Normandie’, avec l’Allemagne et l’Ukraine, (…) et en particulier que nous puissions (…) avoir accès à un rapport détaillé de l’OSCE », a dit Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue russe. « J’ai rappelé la volonté que nous puissions aboutir dans le cadre des engagements de Minsk à une désescalade de ce conflit », a-t-il ajouté. Sur la Syrie, le président français a souligné que les deux pays allaient travailler ensemble à la recherche d’une solution politique, ajoutant que la « ligne rouge », pour Paris, était l’utilisation d’armes chimiques « par qui que ce soit. »   »Toute utilisation d’armes chimiques fera l’objet de représailles et d’une riposte immédiate, en tout cas de la part des Français. En la matière, je souhaite que nous puissions échanger des informations utiles et travailler ensemble pour partager la lecture de la situation sur le terrain », a-t-il dit. La France, a-t-il rappelé sans plus de précisions, souhaite « trouver dans la durée une solution politique inclusive qui permettra au delà de l’éradication des terroristes, de ramener la paix en Syrie ».

Poutine et Macron : échanges musclés

Poutine et Macron : échanges musclés

 

 

 

Comme prévu  l’échange a été franc et direct. Il a surtout porté sur les divergences avec toutefois la volonté de poursuivre la discussion pour tenter de les surmonter. En apparence donc une rencontre qui ne semble pas avoir changé les points de vue. Pourtant cette rencontre a permis de remettre Poutine dans le jeu international alors qu’il se trouve actuellement relativement isolé. Il peut peut-être aussi espérer sur la levée des sanctions européennes  afin de relancer une économie poussive. Pour macron, après le G7, après sa rencontre avec Merkel,  c’est de la confirmation d’une posture internationale qui replace la France au centre du jeu tant en Europe que vis-à-vis de la Syrie, de l’Ukraine  ou encore de la question du climat. Pour les deux parties concertées c’est donc un succès de stature évaluer rencontre au Yvelines (Reuters) intrenationale . . « Ça a été un échange extrêmement franc, direct (…) nous nous sommes, je crois, tout dit », a déclaré Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse commune. « On partage des désaccords mais au moins on les a partagés. » Vladimir Poutine a quant à lui parlé de « points de friction » qui sont, selon lui, dépassés par les intérêts communs, comme le niveau des investissements français en Russie.   »Ce qui est important, c’est ce dialogue entre la France et la Russie qui n’a jamais cessé », a déclaré le chef de l’Etat, appelant à se rappeler que cette « Histoire nous dépasse. » « Aucun enjeu essentiel ne peut être traité aujourd’hui sans dialoguer avec la Russie », a-t-il souligné, évoquant le cas de l’Ukraine et de la Syrie, où la France et la Russie ont des positions divergentes. Paris a promu avec insistance l’adoption de sanctions contre Moscou après l’annexion par la Russie de la Crimée en mars 2014 et soutient l’opposition syrienne à Bachar al Assad, appuyé militairement par l’aviation russe. « Toute utilisation d’armes chimiques fera l’objet de représailles et d’une riposte immédiate, en tout cas de la part des Français », a prévenu Emmanuel Macron. « En la matière, je souhaite que nous puissions échanger (avec Moscou-NDLR) des informations utiles et travailler ensemble pour partager la lecture de la situation sur le terrain ». Le chef de l’Etat a fait de l’accès humanitaire sa deuxième « ligne » rouge en Syrie. Les deux dirigeants ont convenu de deux mesures concrètes : une réunion dans les prochaines semaines en « format Normandie » sur la situation en Ukraine et la mise en place d’un groupe de travail commun sur la guerre en Syrie.

Rencontre Macron Poutine : au menu la Syrie et l’Ukraine

Rencontre Macron Poutine : au menu la Syrie et l’Ukraine

 

Le menu de la rencontre entre Emmanuel macro et Poutine risque d’être relativement indigeste. Il sera surtout question des problèmes qui fâchent,  c’est-à-dire des rapports entre la Russie et l’Ukraine, entre la Russie et la Syrie. Le dialogue ne sera sans doute pas inutile mais il ne faut guère espérer de décision très claire. La rencontre se terminera sans doute par un communiqué indiquant que les échanges ont été pragmatiques et francs   »J’aurai un dialogue exigeant avec la Russie. Mais ça veut dire malgré tout avoir un dialogue », a déclaré le chef de l’Etat français à l’issue du sommet du G7 de Taormine (Italie). « Je considère qu’il est indispensable de parler avec la Russie parce qu’il y a nombre de sujets internationaux qui ne se règleront pas sans avoir un échange exigeant avec les Russes. » « Nous devons parler avec la Russie pour changer le cadre de sortie de la crise militaire en Syrie et pour construire de manière beaucoup plus collective et intégrée une solution politique inclusive », a-t-il expliqué. Il a notamment regretté qu’aucun pays du G7 n’ait été autour de la table des discussions sur l’avenir de la Syrie qui se sont déroulées à Astana avec la Russie, l’Iran et la Turquie. Il entend également parler du dossier ukrainien « sans aucune concession sur le sujet » vis-à-vis de la Russie. »Sur ce point, d’ailleurs, je souhaite que nous puissions au plus vite, sous le format qu’on qualifie Normandie, avoir une discussion à quatre sur le sujet de l’Ukraine », a-t-il dit. La France, l’Allemagne, la Russie et l’Ukraine font partie de ce format .

Comme Trump, Poutine conteste l’impact de l’homme sur le climat

Poutine remet en cause ses propres déclarations sur le climat faites lors de la conférence de Paris ; non seulement il conteste, comme Trump,  le réchauffement climatique dû à l’activité humaine mais il s’en réjouit même ! Il remet en cause, jeudi 30 mars, la responsabilité de l’homme dans le changement climatique. Au même moment, côté américain, Donald Trump promet de prendre position « d’ici fin mai » sur Paris sur le climat qu’il a vivement critiqué pendant la campagne présidentielle américaine. « Le réchauffement, il a commencé dans les années 1930, a déclaré Vladimir Poutine, lors d’un Forum sur l’Arctique à Arkhangelsk, dans le Grand nord russe. A l’époque, il n’y avait pas encore de tels facteurs anthropologiques comme les émissions (de gaz à effet de serre) mais le réchauffement avait déjà commencé ». Selon le président russe, il est « impossible » d’empêcher le réchauffement climatique qui pourrait être lié notamment selon lui « à des cycles globaux sur Terre ». « La question est de s’y adapter », a estimé Vladimir Poutine. Ces déclarations interviennent alors que la Maison Blanche a annoncé jeudi que Donald Trump prendrait position « d’ici fin mai » sur l’accord de Paris sur le climat, signé fin 2015 par plus de 190 pays, dont les Etats-Unis. Pendant la campagne électorale, Donald Trump avait promis de se retirer de cet accord et de cesser tout paiement « des contribuables américains » aux programmes de l’ONU sur le changement climatique. Vladimir Poutine, qui s’était rendu mercredi sur l’Archipel François-Joseph, dans l’Arctique russe, a fait par ailleurs l’éloge du réchauffement climatique, relevant que la fonte des glaces facilitait notamment la navigation dans cette région, ainsi que son « exploitation à des fins économiques », tout comme l’extraction des ressources naturelles.

Russie : le désastre économique de Poutine

Russie : le désastre économique de Poutine

 

Comme souvent les chefs d’État qui échoue sur le plan économique intérieur tentent de redorer leur image sur la scène internationale. Ce que fait Poutine incapable de sortir son pays de la misère sociale en s’immisçant sur tous les théâtres internationaux. La stature internationale masse ainsi l’échec économique. La réception de Marine peine partout in entre dans ce cadre. Elle s’inscrit dans la stratégie d’intrusion de Poutine dans les élections des pays démocratiques. Poutine qui n’hésite pas par ailleurs à utiliser les moyens des services secrets pour discréditer des politiques des responsables politiques étrangers par exemple comme macro en France De nombreux médias notamment des sites Internet ne cessent d’attaquer la France et Macron en particulier. Des médias clairement identifiés comme russes ou des médias avec des faux-nez financés par les services secrets russes. Deux médias financés par le Kremlin, Sputnik et RT, ont publié dans leurs colonnes des rumeurs portant sur la « double vie » de l’ex-locataire Bercy, colportées par le député LR pro-Assad et pro-russe Nicolas Dhuicq. Le candidat y est présenté comme « le ‘chouchou’ ou le ‘chéri’ des médias français », soutenu par un « très riche lobby gay ». Évoquant aussi les liens du candidat avec des banques américaines, Nicolas Dhuicq estime que des « détails controversés sur la vie privée et des relations [d'Emmanuel Macron] vont être rendus publics ». Si le principal concerné s’est aussitôt amusé de ces rumeurs, les médias américains observent avec inquiétude ce qui se trame du côté de Moscou. « Les médias russes sautent sur un candidat à la présidentielle française avec des rumeurs et des insinuations », titre le Washington Post. Poutine qui utilise toujours les méthodes du KGB ferait mieux de s’occuper de la Russie  en plein désastre économique. Une Russie comparable à un pays sous développé où la croissance est nulle, où le pouvoir d’achat s’écroule et ou l’inflation galope. Un pays ou en moyenne le salaire sert de l’ordre de 500 euros, où 12 millions de russes vivent avec environ 100 euros et où les retraites sont de 200 euros.  Après deux ans de crise, la Russie attend toujours la reprise: son économie a confirmé pendant l’été sa progressive stabilisation sans renouer avec la croissance, espérée pour cette fin d’année mais prévue faible pour longtemps.  L’économie russe, après deux ans de récession, a renoué avec une faible croissance au quatrième trimestre 2016 . L’évolution du produit intérieur brut s’était stabilisée autour de zéro au milieu de l’an dernier, après avoir pâti du plongeon des prix du pétrole et des sanctions occidentales découlant de la crise ukrainienne.  « Au quatrième trimestre, la reprise de l’activité économique a commencé à se raffermir« , constate la Banque de Russie.  « L’évolution trimestrielle du PIB, corrigée des variations saisonnières, est revenue en territoire positif, ce qui témoigne d’une reprise de l’activité économique qui se poursuivra au début 2017« , ajoute-t-elle. Pour autant la croissance restera encore dans le rouge en 2016 (-0, 2 %)  après -2,8 % en 2015.

Marine Le Pen manipulée par Poutine

Marine Le Pen manipulée par Poutine

Pour se forger une stature internationale,  Marine Le Pen a un urgent besoin d’être reçu par des chefs d’État étranger. Jusqu’ alors la plupart des Etats ont refusé cette rencontre. Du coup,  Poutine a saisi cette opportunité pour accepter un entretien avec Marine Le Pen, un entretien qui n’était d’ailleurs pas prévu. L’objectif de Poutine et toujours le même : faire  éclaté l’union européenne qui concurrence trop la puissance russe. Marine Le Pen s’est prêté à ce jeu dangereux d’autant plus qu’elle-même souhaite aussi le démantèlement de l’union économique. Elle n’a d’ailleurs pas hésité à affirmer qu’elle serait prête pour ce qui la concerne à supprimer les sanctions prises à l’encontre de la Russie en raison de sa politique expansionniste notamment en Ukraine. Poutine et ses services secrets ne cessent de s’immiscer dans les processus démocratiques de nombre de pays du monde profitant par ailleurs du relatif désengagement des États-Unis vis-à-vis des conflits mondiaux. L’adoubement de Poutine afin de recueillir les voix des sceptiques européens n’est évidemment pas très glorieux mais Marine Le Pen qui n’avait pas réussi à se faire recevoir par le président des États-Unis est sans doute prête à sacrifier beaucoup de valeurs voire d’intérêt français pour obtenir coûte que coûte une stature de femmes d’État. Il faut dire qu’au plan intérieur elle n’a pas réussi à donner une crédibilité suffisante à sa stature nationale du fait de sa politique économique ubuesque sans parler de ses positions extrémistes au plan sociétal. À peine faux-cul Poutine a déclaré « Nous ne voulons en aucune façon influencer les événements en cours [les élections], mais nous nous réservons le droit de communiquer avec les représentants de toutes les forces politiques du pays, ainsi que le font nos partenaires en Europe et aux Etats-Unis », a déclaré M. Poutine, selon des propos rapportés par l’agence TASS. Le chef du Kremlin, qui s’est dit « très heureux de voir » son interlocutrice, ne s’est pas contenté d’une poignée de main dont il mesure, en bon stratège, tout l’impact qu’elle peut avoir. Il a adoubé la présidente du FN comme un partenaire à part entière. « Bien sûr, il sera intéressant d’échanger nos points de vue sur le développement de nos relations bilatérales et sur la situation qui se crée en Europe », a déclaré M. Poutine, ajoutant : « Je sais que vous représentez un spectre politique en Europe qui croît rapidement. » En clair Poutine se réjouit de voir se développer des perspectives d’éclatement de l’Europe. Une perspective que soutient Marine Le Pen par ailleurs complètement inculte sur les conséquences économiques et sociales que cela entraînerait pour l’union européenne et en particulier pour la France. Pour masquer l’enjeu réel  officiellement honoré surtout parler de la lutte anti terroriste.  « Je suis entièrement d’accord avec vous, c’est seulement en combinant nos efforts que nous pourrons effectivement faire face à la menace terroriste », a assuré M. Poutine après avoir évoqué les « événements tragiques en Syrie et en Irak, autour de Mossoul où des milliers de réfugiés ont été forcés de quitter leurs maisons. »  « Peut-être devrions-nous réfléchir ensemble à la façon d’aider la région africaine, je pense en particulier au Sahara et au Sahel », a suggéré la dirigeante du parti d’extrême droite, en avançant le poids des conflits militaires dans l’économie de cette zone, qui entraverait son développement et pousserait des « jeunes, désespérés (…), à rejoindre les rangs des organisations terroristes ». « Donc, nous devons combiner nos actions stratégiques au niveau international pour aider le développement de cette région », a-t-elle poursuivi. « Tout à fait d’accord », a de nouveau approuvé M. Poutine.

. Marine Le Pen, dont c’était la quatrième visite à Moscou depuis 2011, a donné tous les gages attendus par son hôte.

Fillon : un bakchich de 50.000 dollars pour faire rencontrer Poutine

Fillon : un bakchich de 50.000 dollars pour faire rencontrer Poutine

 

 

Le champion de la rigueur pour les Français, François Fillon, s’enfonce encore un peu plus dans ses contradictions. En effet on vient de découvrir qu’il avait touché 50 000 $ pour avoir mis en relation de responsables économiques avec Poutine. Du coup, on comprend de mieux en mieux la compréhension qu’il témoigne à l’égard du dirigeant russe. François Fillon a permis un industriel libanais (mais aussi au président de Total)  de rencontrer Poutine. Notons par parenthèses que c’est aussi un ami avocat libanais qui a réglé la facture des costumes de Fillon. Bref pour résumer, Fillon avait mis en place une véritable machine à fric pour tenir son rang de hobereau  de l’ancien régime. Pourtant François Fillon s’estime victime de la justice ! Dans l’enquête sur les emplois présumés fictifs de sa famille, François Fillon a été mis en examen le 14 mars pour « détournement de fonds public », « complicité et recel de détournement de fonds publics », « complicité et recel d’abus de bien sociaux », et « manquements aux obligations de déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique ». En outre il y a d’être accusé de faux et d’usage de faux pour avoir fabriqué de fausses preuves concernant l’emploi de Pénélope. Pour résumer, Fillon est un voleur et un voyou. C’est pourtant le candidat qu’à choisi le parti Républicain. Il a même été reconfirmé par ce même parti quand les affaires l’ont fait plonger dans les sondages. Les faits sont tellement scandaleux et indiscutables qu’on peut douter sérieusement de la probité des membres du comité politique des Républicains qui ont donné l’absolution à Fillon en le confirmant comme candidat. D’une certaine manière, les responsables Républicains qui continuent de soutenir Fillon sont sans doute à la fois irresponsables et complices. Pas étonnant la confirmation de François Fillon comme candidat des Républicains a été entièrement organisée par le sulfureux Sarkozy lui aussi complètement englué dans les affaires. Au vu de toutes ces révélations on peut se demander quelle conception on se fait chez les Républicains de la morale politique. On objectera que des questions du même type se posent au parti socialiste. La facture, elle, de toutes ces affaires sera très lourde ;  elle se traduira sans doute par la fin du parti Républicain et ou par son éclatement car il se trouve encore quelques vrais responsables dans un parti gangréné  des affairistes

Relations Poutine-Le Pen : enquête aux Etats-Unis ?

 

Relations  Poutine-Le Pen : enquête aux Etats-Unis

« En février 2016, le Front national a demandé à la Russie un prêt de 30 millions de dollars pour financer la campagne présidentielle de la chef du parti Marine Le Pen. » Cette affirmation provient des Etats-Unis. Le Canard enchaîné publie mercredi un extrait d’un courrier d’un parlementaire américain, Mike Clapper, membre du Comité permanent sur le renseignement, au directeur national du renseignement des Etats-Unis, qui coordonne toutes les agences du pays, type NSA, CIA et FBI. Dans ce document daté du 28 novembre, il demande que son pays suive de plus près les relations entre Vladimir Poutine et Marine Le Pen. Le représentant républicain de l’Ohio souhaite obtenir « des détails supplémentaires » sur cette « vaste campagne » menée par la Russie et destinée à « mener une guerre de l’information contre les Etats-Unis et d’autres pays dont les intérêts contrecarrent ceux de la Russie ». Sauf que, comme le dit l’hebdomadaire satyrique, il en connait déjà un rayon : un prêt de 30 millions de dollars a été demandé, assure-t-il et de rappeler que la candidate s’est engagée, en cas de victoire, à reconnaître la Crimée comme faisant partie du territoire russe. Marine Le Pen a déjà contracté un prêt de 9,3 millions d’euros auprès d’une banque russe, fin 2014. Un établissement « lié au Kremlin », rappelle Mike Clapper. A l’époque, le FN s’était justifié en rappelant qu’aucune banque française n’avait accepté de le financerLe Canard enchaîné a questionné le trésorier du parti, Wallerand de Saint Just sur cette nouvelle demande de prêt : « Nous n’avons pas de problèmes particuliers. Nous ne vous donnerons pas un seul détail supplémentaire. » En avril dernier, Mediapart révélait l’existence de SMS entre deux hauts responsables russes sur un appui du FN à la politique du Kremlin et la question des « financements ». Ces échanges, diffusés par des hackers russes, indiquaient notamment que Marine Le Pen avait été conviée en Crimée « comme observatrice » du référendum sur son rattachement à la Russie. Elle avait décliné l’invitation, mais les deux hommes s’étaient félicités ensuite que la dirigeante frontiste ait reconnu les résultats de ce scrutin. (JDD)

Poutine responsable les cyberattaques contre Clinton (Obama)

Poutine responsable  les cyberattaques contre  Clinton (Obama)

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Une affaire qui pourrait bien faire du bruit voire même remettre en cause la légitimité de Trump s’il était prouvé que Trump  était au courant des cyber attaques de la Russie contre Clinton. Les agences de renseignements, la presse et même nombre de responsables républicains veulent faire la carté sur ce qui pourrait se révéler être l’affaire « Trumpgate ». Ils ont jusqu’au 20 janvier, date de l’investiture ensuite Trump qui méprise la CIA et les agences de renseignements fera le manages à la tête de ces institutions. Prié de dire s’il pensait que Poutine était personnellement impliqué dans le piratage des messageries de hauts responsables du Parti démocrate pendant la campagne présidentielle, Obama a répondu: « Cela s’est produit aux plus hauts niveaux du gouvernement russe » et cela ne « se produit guère en Russie sans l’aval de Vladimir Poutine. » Jeudi, Barack Obama avait laissé la porte ouverte à des mesures de représailles pour dissuader Moscou ou d’autres pays de mener de nouvelles cyberattaques. Ces mesures « seront mises en oeuvre en temps voulu et de la manière que nous aurons choisie. Certaines pourront être explicites et visibles, d’autres peut-être pas », avait-il dit à la radio publique (NPR). Le président américain a cependant dit vouloir donner plus de temps aux agences de renseignement pour peaufiner leur rapport d’enquête à ce sujet, qu’il souhaite voir sur son bureau avant son départ de la Maison blanche le 20 janvier. « Les informations que j’ai consultées me donnent pleine confiance sur le fait que les Russes ont commis ce piratage; le piratage du DNC (Comité national démocrate) et le piratage de John Podesta », le stratège en chef de la campagne de la candidate démocrate Hillary Clinton, a déclaré Obama. Donald Trump maintient que l’élection du 8 novembre s’est déroulée de manière équitable et s’irrite lorsqu’on laisse entendre que Moscou a pu en influencer le résultat. Il a pourtant, lors de la campagne présidentielle, encouragé publiquement la Russie à pirater les mails de Clinton. L’homme d’affaires a également fait l’éloge de Vladimir Poutine et depuis sa victoire, il a désigné des partisans de Moscou à certains des plus hauts postes de sa future administration.

 

Poutine et Erdogan : l’alliance de deux autocrates contestés et contestables

Poutine et Erdogan : l’alliance de deux autocrates contestés et contestables

 

 

Ennemis hier,  les deux chefs d’État se sont réconciliés sur le dos de l’Occident. Ils ont en commun une conception relativement étroite de la démocratie et des méthodes musclées pour renforcer leur pouvoir. Reste qu’il faudra clarifier leurs positions respectives sur le délicat dossier du Moyen-Orient et particulièrement en Syrie. Erdogan ne se fait sans doute plus d’illusions sur une hypothétique adhésion à l’union économique européenne et recherche ailleurs des alliés susceptibles de soutenir une économie en difficulté comme celle de la Russie d’ailleurs. Poutine est par ailleurs satisfait de la possibilité qui s’ouvre pour rompre les liens entre la Turquie et l’OTAN. La Russie et la Turquie ont donc fait un grand pas dans la normalisation de leurs relations, mardi, leurs deux présidents annonçant une relance de projets dans les domaines du commerce et de l’énergie. La venue du président Recep Tayyip Erdogan à Saint-Pétersbourg illustrait une volonté de rapprochement entre Ankara et Moscou après neuf mois de crise diplomatique liée au conflit syrien alors que les purges qui ont suivi le putsch manqué du 15 juillet ont jeté un froid sur les relations de la Turquie avec l’Europe et les Etats-Unis. Il s’agissait de la première visite à l’étranger du président turc depuis le coup d’Etat manqué. En accueillant le président Erdogan dans un palais de la Russie tsariste, Vladimir Poutine a affiché sa volonté de rétablir des relations solides avec son ancien partenaire commercial et promis de lever progressivement les sanctions économiques imposées à la Turquie après la destruction par Ankara d’un bombardier russe près de la frontière syrienne en novembre. Le président russe a affirmé que les deux pays devaient retrouver les mêmes relations qu’avant la crise. « Voulons-nous un rétablissement de tout l’éventail des relations ? Oui et nous y parviendrons », a déclaré Vladimir Poutine lors d’une conférence de presse commune avec Recep Tayyip Erdogan. « La vie change vite ». Les deux pays se sont mis d’accord pour discuter plus longuement de la guerre en Syrie et chercher ensemble des solutions, alors que Moscou soutient le président Bachar al Assad, contrairement à Ankara. (Avec Reuters)

Euro foot 2016 : Poutine défend les supporters russes

Euro foot 2016 : Poutine défend les supporters russes

 

 

 

En gros pour la Russie les supporters russes ne sont nullement responsables des violences qui ont eu lieu à Marseille à l’occasion du match contre l’Angleterre. Pire les autorités russes estiment que les supporters russes ont été victimes des provocations des supporters anglais. Enfin on accuse la France de ne pas respecter le droit vis-à-vis des poursuites engagées contre les hooligans russes. Bref la dialectique habituelle de Poutine inspiré du KGB et qui consiste en permanence à truquer pour renverser le fardeau de la preuve. Pourtant les hooligans  russes ont encore été coupables de violences hier à Lille. Ce qui n’a pas empêché la diplomatie russe de considérer que les sanctions à l’égard des hooligans  menaçaient les relations entre la France et la Russie, rien de moins ! Puisqu’on fait dans l’outrance la plus grossière et la plus ridicule pourquoi aussi ne pas déclarer la guerre à la France ? De quoi s’inquiéter quand on sait que la Russie a obtenu l’organisation du mondial 2018 (par des voies peu orthodoxes, comme le Qatar !).  La Russie, menacée d’exclusion de l’Euro 2016 de football en cas de nouvelles violences de ses hooligans dans les stades, a donc contre-attaqué mercredi en mettant en cause les « provocations » des supporters anglais et les autorités françaises. Le ministère russe des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur de France à Moscou pour se plaindre du traitement selon lui discriminatoire infligé aux supporters russes après les violences avant et après le match Russie-Angleterre le week-end dernier à Marseille. Le chef de la diplomatie française a déclaré en marge d’un déplacement à Berlin que la justice française poursuivait les fauteurs de troubles « sans aucune discrimination». Selon l’agence de presse Interfax, le ministère russe a notamment protesté contre le fait que des supporters russes ont été arrêtés mardi par la police française, sans que les services consulaires russes n’en aient été immédiatement informés, comme c’est normalement la règle.  La préfecture du Nord a fait état de 16 interpellations sur la journée de mercredi, en marge de la rencontre Russie-Slovaquie, perdue 2-1 par les Russes. Sur ce total figurent six ressortissants russes impliqués dans les violences de samedi dernier à Marseille, a précisé la préfecture. (Avec reuters)

Les réseaux français de Poutine en France

Les réseaux français de Poutine en France

Cécile Vaissié, spécialiste du pays, décrit les réseaux de Poutine en France (interview 20 Minutes)

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Comment définir le « soft power à la russe » que vous décrivez ? N’est-il pas utilisé par d’autres pays ?

Pour obtenir ce qu’il souhaite, un pays peut utiliser la force, la menace, ou les récompenses. Mais il peut aussi utiliser la séduction. Les Etats-Unis disposent d’un soft power très efficace, à travers les films ou les séries notamment. Elles peuvent donner envie d’adopter un style de vie américain ou de voyager en Californie par exemple. La Russie n’a pas à sa disposition de tels outils, elle n’a pas cette culture populaire exportable. Les Russes ont donc adapté leur soft power en essayant d’imposer sa vision de l’Histoire et son interprétation des événements. Jusqu’à l’instrumentalisation, voire l’invention totale comme cette histoire fausse d’un enfant russe crucifié à Slaviansk par des militaires ukrainiens et relayés par les médias pro-Kremlin.

Par quels moyens cela passe-t-il ?

Des médias développés spécialement par et pour les langues étrangères, à l’image de la radio et du site d’information Sputnik, héritiers de la Voix de la Russie et Radio Moscou, dans des dizaines de langue dont le Français. Ces médias présentent une vision du monde favorable à l’Etat russe. D’autres moyens sont plus directs, à travers des think tanks, comme l’Institut de la Démocratie et de la Coopération qui favorisent la prise de paroles de gens favorables au Kremlin. Il y a aussi l’association du Dialogue Franco-russe, présidée par le député (LR) Thierry Mariani et Vladimir Iakounine, un oligarque passé par le KGB et proche de Poutine. Officiellement, elle encourage les relations économiques et commerciales, mais dans la pratique, elle vise à faire passer un message positif sur différents sujets comme l’abaissement des sanctions, la Crimée, etc.

Le Kremlin chercherait aussi des alliés dans le champ politique. « Sur ce plan, écrivez-vous, le FN occupe désormais en France la place réservée jadis au PCF »…

L’ouverture des archives a montré que l’Union soviétique a autrefois financé le PCF. Le Kremlin semble s’appuyer aujourd’hui surtout sur le FN, et de forts soupçons pèsent de manière générale sur les partis européens d’extrême droite. Le FN a aujourd’hui les liens les plus étroits avec les dirigeants russes actuels, mais il n’est pas le seul. Ces liens existent chez une partie de la droite, les souverainistes, et l’extrême gauche. Dès qu’un homme politique a une grille de lecture commune (sur le rejet de l’Otan ou de l’UE, la Crimée, etc.), on l’invite à Moscou, on l’entoure, le chouchoute. Le Kremlin se cherche des alliés pour imposer sa vision des choses.

Quel est l’objectif de Moscou ?

Se trouver des alliés politiques, comme auparavant avec le PCF. Quand la Russie envahit la Crimée, puis organise un référendum, elle fait venir des représentants de l’extrême droite européenne en tant qu’observateurs et Aymeric Chauprade (ancien conseiller de Marine Le Pen) pour le FN, soi-disant à titre privé. Quelques jours plus tard, Marine Le Pen reconnaît les résultats. Tout ce que peut dire la présidente du FN est ensuite fortement relayé à Moscou. Le Kremlin trouve des voix qui lui sont positives au niveau national et européen pour relayer une bonne image de Vladimir Poutine mais aussi pour voter dans l’intérêt de la Russie, sur la levée des sanctions économiques par exemple. Dans le contexte actuel, de crise européenne et migratoire, le Kremlin tente d’influer sur le destin même de l’Union européenne.

Quel est l’intérêt du Front national ?

Avec ces positions pro-russes, le FN attire une partie d’électorat d’extrême droite qui admire Poutine en tant qu’homme fort, d’une Russie terre chrétienne et refuge de la famille traditionnelle. Deuxième aspect : Marine Le Pen travaille sa stature présidentielle notamment lorsqu’elle est reçue à la Douma. Enfin, il y a la question financière. Mediapart avait révélé l’emprunt de 9 millions d’euros auprès de la First Czech Russian Bank (FCRB), proche du pouvoir, qui alimentent beaucoup de soupçons sur les contreparties.

Poutine corrompu : un mensonge (le Kremlin)

Poutine corrompu : un mensonge (le Kremlin)

Des accusations insultantes pour la Russie qui réagit officiellement après la révélation du  sous-secrétaire d’État au Trésor américain qui avait affirmé que Poutine serait à la tête d’une énorme fortune de près de 40 milliards. Des chiffres évidemment difficiles à vérifier car tout ce qui concerne la fortune de Poutine relève du secret le plus total. Ce qui est certain c’est que de la fortune de Poutine comme celles des oligarques est énorme.  Certains ont pu ainsi en quelques années amasser des milliards pour contrôler l’économie russe, prendre des participations financières au plan international et même entretenir des danseuses comme les clubs de football professionnels en Europe. Pratiquement dans aucun autre pays il n’est possible de devenir milliardaire en quelques années, sauf en Chine où les apparatchiks se sont également accaparés la richesse nationale. On objectera que la lutte contre la corruption est en cours en Russie mais elle vise essentiellement des milliardaires opposés politiquement à Poutine. Lequel n’hésite pas à les faire emprisonner voire à les empoisonner comme l’a révélé récemment la justice britannique. Les  évaluations sont notamment  basées sur les déclarations d’un analyste politique et dissident russe, Stanislav Belkovsky. Lors d’une interview au Guardian et à Die Welt en 2007, il affirmait que Poutine détenait 37% de la compagnie pétrolière Surgutneftgaz ainsi que 4,5% du géant du gaz Gazprom. Les 40 milliards de dollars correspondaient tout simplement à la somme de la valeur de marché de ces participations, en 2007.  Depuis, Belkovsky a donné une autre interview en 2012, au Bureau of Investigative of journalism. Le chiffre qu’il y évoque est nettement élevé, pour la simple raison qu’entre temps les actions de ces deux entreprises ont flambé. Il évalue donc alors la fortune supposée de Poutine à « 60-70 milliards de dollars”. D’où la fourchette mentionnée par Bloomberg.  Un haut responsable du Trésor américain a affirmé que le président russe Vladimir Poutine était « corrompu », dans un reportage que la BBC devait diffuser lundi soir. « Nous l’avons vu enrichir ses amis, ses proches alliés, et marginaliser ceux qu’il ne considère pas comme ses amis en utilisant les ressources de l’Etat », a déclaré Adam Szubin, sous-secrétaire au Trésor en charge de la lutte contre le terrorisme, à l’émission Panorama, qui a publié des extraits en amont. « Que ce soit la richesse énergétique de la Russie ou d’autres contrats publics, il les distribue à ceux dont il pense qu’ils vont le servir au détriment des autres. Pour moi, c’est précisément ce qu’on appelle de la corruption », a-t-il ajouté. Alors que plusieurs proches de Vladimir Poutine sont déjà sous le coup de sanctions décidées par Washington en 2014, c’est la première fois selon la BBC que l’administration américaine accuse le président en des termes aussi explicites.

Poutine : une fortune de 40 milliards ?

Poutine : une fortune de 40 milliards ?

 

 

D’après le sous-secrétaire d’État au Trésor américain, Poutine serait à la tête d’une énorme fortune de près de 40 milliards. Des chiffres évidemment difficiles à vérifier car tout ce qui concerne la fortune de Poutine relève du secret le plus total. Ce qui est certain c’est que de la fortune de Poutine comme celles des oligarques est énorme.  Certains ont pu ainsi en quelques années amasser des milliards pour contrôler l’économie russe, prendre des participations financières au plan international et même entretenir des danseuses comme les clubs de football professionnels en Europe. Pratiquement dans aucun autre pays il n’est possible de devenir milliardaire en quelques années, sauf en Chine où les apparatchiks se sont également accaparés la richesse nationale. On objectera que la lutte contre la corruption est en cours en Russie mais elle vise essentiellement des milliardaires opposés politiquement à Poutine. Lequel n’hésite pas à les faire emprisonner voire à les empoisonner comme l’a révélé récemment la justice britannique. Les  évaluations sont notamment  basées sur les déclarations d’un analyste politique et dissident russe, Stanislav Belkovsky. Lors d’une interview au Guardian et à Die Welt en 2007, il affirmait que Poutine détenait 37% de la compagnie pétrolière Surgutneftgaz ainsi que 4,5% du géant du gaz Gazprom. Les 40 milliards de dollars correspondaient tout simplement à la somme de la valeur de marché de ces participations, en 2007.  Depuis, Belkovsky a donné une autre interview en 2012, au Bureau of Investigative of journalism. Le chiffre qu’il y évoque est nettement élevé, pour la simple raison qu’entre temps les actions de ces deux entreprises ont flambé. Il évalue donc alors la fortune supposée de Poutine à « 60-70 milliards de dollars”. D’où la fourchette mentionnée par Bloomberg.  Un haut responsable du Trésor américain a affirmé que le président russe Vladimir Poutine était « corrompu », dans un reportage que la BBC devait diffuser lundi soir. « Nous l’avons vu enrichir ses amis, ses proches alliés, et marginaliser ceux qu’il ne considère pas comme ses amis en utilisant les ressources de l’Etat », a déclaré Adam Szubin, sous-secrétaire au Trésor en charge de la lutte contre le terrorisme, à l’émission Panorama, qui a publié des extraits en amont. « Que ce soit la richesse énergétique de la Russie ou d’autres contrats publics, il les distribue à ceux dont il pense qu’ils vont le servir au détriment des autres. Pour moi, c’est précisément ce qu’on appelle de la corruption », a-t-il ajouté. Alors que plusieurs proches de Vladimir Poutine sont déjà sous le coup de sanctions décidées par Washington en 2014, c’est la première fois selon la BBC que l’administration américaine accuse le président en des termes aussi explicites.

 

Le président de la Turquie accusé de faire du trafic avec l’EI (Poutine)

Le président de la Turquie accusé de faire du trafic avec l’EI (Poutine)

La Turquie, et en particulier le président sont accusés par la Russie de faire du trafic avec l’État islamique et de s’enrichir. Des accusations qui ne sont pas totalement fausses en effet l’essentiel du pétrole vendu par l’État islamique est commercialisé via la Turquie. Le fait nouveau c’est que la Russie accuse directement le président Erdogan et sa famille d’être impliqué dans ce business. De toute manière la Turquie n’a jamais été très claire vis-à-vis de l’État islamique en soutenant certains terroristes et en favorisant la circulation des biens et des personnes en provenance ou à destination des zones contrôlées par l’État islamique. Par la voix de son vice-ministre de la Défense, accuse ce mercredi la Turquie de tirer profit du pétrole illégalement vendu par le groupe de l’Etat islamique (EI), mais surtout son président, Recep Tayyip Erdogan, et sa famille, d’en bénéficier.  «Le principal consommateur de ce pétrole volé à ses propriétaires légitimes, la Syrie et l’Irak, s’avère être la Turquie. D’après les informations obtenues, la classe dirigeante politique, dont le président Erdogan et sa famille, est impliquée dans ce commerce illégal», a déclaré Anatoli Antonov devant plus de 300 journalistes. «Le cynisme du gouvernement turc est sans limite», a-t-il ajouté.  Ces déclarations interviennent alors que la tension est intense entre la Turquie et la Russie après qu’un avion de combat russe engagé en Syrie aurait violé l’espace aérien turc fin novembre  avant d’être abattu. Les Russes démentent tout survol délibéré. Depuis, furieux, le président russe, Vladimir Poutine, accuse avec insistance Ankara, la capitale turque, de couvrir le trafic de pétrole auquel se livre l’EI en Syrie et en Irak, ce que nie Recep Tayyip Erdogan. La tension entre Russie et Turquie est telle que Vladimir Poutine a refusé lundi le «face-à-face» proposé par Erdogan en marge de la conférence de l’Onu sur le climat qui se tient à Paris et à laquelle ils ont assisté tous les deux.

Syrie: Sarkozy fait son cirque chez Poutine

Syrie, Sarkozy fait son cirque chez Poutine

Sarkozy faiat comme Hollnde, quand il est en difficulté au plan intérieur il tente  de redorer son blason sur la scène internationale. Cette fois le cirque médiatique se déroule chez Poutine. Et avec force compliments sur la Russie.  Bref la concurrence politique française instrumentalisée par Poutine. Et la France qui se ridiculise avec toutes ces initiatives individuelles qui discréditent l’image et la cohérence du pays. A quand une rencontre entre Le Pen et Poutine ?un rencontre en tout cas qui renforce la position de Poutine à la veille d’une conférence internationale à Vienne consacrée à la crise syrienne qui a fait plus de 250.000 morts depuis 2011. Certes sur le fond, la Russie est incontournable en ce qui concerne la Syrie et le départ préalable d’Assad avant toute intervention coordonnée contre l’Etat islamique est irréaliste. Pour autant, un responsable national ne peut prendre la liberté de parasiter la diplomatie française.  Moscou et Paris, adepte d’une ligne ferme face à Bachar al Assad, s’opposent notamment sur l’avenir du président syrien. La France, tout comme les Etats-Unis, accuse également la Russie de concentrer ses frappes militaires en Syrie sur les groupes d’opposants modérés et non sur l’Etat islamique. Jeudi, Manuel Valls avait appelé Nicolas Sarkozy à ne pas nuire à l’unité de la France sur la scène internationale. « Ce que je demande aux leaders de l’opposition, [c'est] qu’ils ne mettent pas en cause ce qui est aujourd’hui engagé, il faut de l’unité, c’est aussi un élément de force, de crédibilité pour la France à l’extérieur », avait dit le Premier ministre sur Public Sénat. Un avis partagé par François Michel-Lambert, député écologiste des Bouches-du-Rhône et vice-président du groupe d’amitié France-Russie à l’Assemblée nationale, qui se dit quant à lui « atterré » et « dénonce » une diplomatie parallèle. « Cette diplomatie parallèle est néfaste pour tous », indique-t-il dans Le Figaro. « Je suis très triste que l’ancien chef de l’Etat n’ait pas le sens de l’Etat, c’est hallucinant ».  A droite, la question divise les candidats à la primaire des Républicains. L’ex-Premier ministre Alain Juppé a récemment mis en garde contre un « accès de russophilie aiguë ».   »Il y a des moments où il faut savoir dire ‘stop on n’est pas d’accord’ », a-t-il dit début octobre.

Syrie – Poutine : un coup de maître

Syrie – Poutine : un coup de maître  

Poutine a repris la main en Syrie. En effet Le président Assad s’est rendu mardi en Russie afin de remercier personnellement Vladimir Poutine pour son soutien militaire, une visite surprise tenue secrète jusqu’à mercredi matin et que la presse russe salue comme un coup de maître diplomatique. C’était la première visite officielle d’Assad à l’étranger depuis le début du conflit en 2011. Les détails de l’entretien ne peuvent « évidemment » pas être révélés, a déclaré mercredi soir à Reuters le porte-parole du Kremlin, qui a refusé de dire si l’avenir politique d’Assad avait été abordé. Selon une transcription des discussions diffusée par Moscou, le président russe a dit à son homologue syrien qu’il espérait que les progrès de l’armée gouvernementale sur le terrain, grâce notamment à l’appui aérien russe, seraient suivis de nouvelles initiatives en vue de trouver une solution politique à la crise. La Russie veut convaincre les Occidentaux que son engagement militaire se double parallèlement d’une poursuite de ses efforts diplomatiques pour tenter de mettre fin à quatre ans et demi de guerre.  La Russie veut qu’Assad soit partie prenante à toute solution politique en Syrie, tout au moins dans un premier temps.

 

Syrie : Poutine ne veut pas négocier avec Hollande

Syrie : Poutine ne veut pas négocier avec Hollande

 

 

 

Pas le moindre accord n’a pu sortir de la rencontre entre Hollande, Merkel et Poutine à propos de la Syrie. En fait Poutine traite les exigences françaises par le mépris. Il entend les ignorait. D’ailleurs  dans sa déclaration à l’ONU, Poutine n’avait même pas intégré la France dans son plan de paix. Il sait t parfaitement que la France ne peut jouer qu’un rôle militaire très marginal en Syrie qu’il n’a donc pas à ce préoccuper de ce que pense Hollande ou la France. Pour l’instant Poutine garde la main, c’est  qui a prit l’initiative sur le plan diplomatique, c’est lui qui a pris l’initiative sur le plan militaire et c’est encore lui qui décidera avec Obama de la nature de l’alliance internationale, de ses composantes de ses objectifs et de ses moyens. À cet égard il considère que les exigences radicales françaises sont dérisoires et irréalistes. En fait Poutine n’a accepté de participer à ce sommet que pour peser sur l’allégement de l’embargo dont est victime la Russie, embargo qui affaiblit c son économie. François Hollande et Vladimir Poutine ont donc tenté de rapprocher leurs points de vue sur la transition politique en Syrie lors de leur entretien de vendredi à l’Elysée, a fait savoir la présidence française, sans préciser s’ils y étaient parvenus.  Les présidents français et russe se sont parlé pendant plus d’une heure avant un sommet quadripartite sur l’Ukraine, dans un contexte marqué par l’offensive militaire russe lancée cette semaine en Syrie. L’Elysée rapporte que les deux hommes ont eu des « échanges approfondis sur la base des trois conditions » posées par la France pour envisager une coopération franco-russe sur le théâtre syrien : frapper Daech et non d’autres objectifs, assurer la sécurité des civils et mettre en œuvre une transition politique claire qui suppose le départ du président syrien Bachar al Assad, soutenu par Moscou.  François Hollande et Vladimir Poutine ont « essayé de rapprocher les points de vue sur la transition politique », a-t-on ajouté de même source.  Les visages étaient plutôt fermés, dans un contexte d’inquiétude occidentale liée aux frappes aériennes russes de ces derniers jours en Syrie dans des provinces considérées comme vitales pour la survie du régime de Bachar al Assad.

Ukraine-Syrie : Poutine mène le jeu

 Ukraine-Syrie : Poutine mène le jeu

Hollande peut bien faire des moulinets ces Poutine qui mène la danse tant en Syrie qu’en Ukraine. À l’issue du sommet Poutine, Merkel, Hollande,  pas la moindre déclaration de Poutine ce qui diplomatiquement en dit long sur les désaccords concernant l’Ukraine le calendrier de paix ne sera pas respecté à la demande de Poutine. Pour autant Hollande fait semblant d’admettre que des progrès sont constatés. Le processus de règlement du conflit en Ukraine ne pourra se conclure comme prévu cette année, a cependant annoncé vendredi François Hollande à l’issue de la réunion avec les dirigeants allemand, russe et ukrainien, même si celle-ci a permis des « avancées ». Tout « a pris plus de temps qu’il n’était prévu », a-t-il dit lors d’une conférence de presse avec la chancelière allemande Angela Merkel au terme d’un après-midi de discussions à l’Elysée avec les présidents russe Vladimir Poutine et ukrainien Petro Porochenko. « Il est probable, même certain maintenant, que nous irons au-delà de la date prévue (du) 31 décembre 2015″, a-t-il dit en référence au calendrier prévu par les accords de Minsk conclus l’hiver dernier .  Les deux dirigeants ont précisé que les élections prévues le 18 octobre dans les régions séparatistes de l’est de l’Ukraine devraient être reportées afin que les conditions soient réunies pour les rendre incontestables, à commencer par le vote d’une loi. Trois mois seront nécessaires entre le vote de cette loi électorale et la date du scrutin, qui sera supervisé par l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).  Outre le processus électoral, Angela Merkel, et François Hollande ont fait le point sur les autres éléments de l’accord de Minsk visant à régler le conflit entre Ukrainiens et séparatistes pro-russes qui a fait quelque 7.000 morts en 17 mois dans l’est de l’Ukraine. En ce qui concerne la Syrie l’attitude des de Poutine est encore plus claire pas question pour lui de discuter avec Hollande ou même l’Europe. Il entend négocier directement avec les États-Unis qu’il considère beaucoup plus réalistes et pragmatiques que Hollande et l’union européenne.

Poutine : nationalisation des données informatisées personnelles

Poutine : nationalisation des données informatisées personnelles

 

La nationalisation des données personnelles n’est pas nécessairement une mauvaise chose pour éviter le détournement par certaines multi nationales et la centralisation extrême de l’information. Pour  autant Poutine, lui souhaite nationaliser ces données afin de mieux suivre les activités des entreprises et des personnes. Une sorte de contrôle informatique des libertés. Le 1er septembre prochain, toutes les entreprises qui stockent des données personnelles de citoyens russes -qu’elles opèrent ou non dans le pays- devront les héberger sur des serveurs installés physiquement sur le territoire national russe. Cette loi, baptisée 242-FZ et promulguée au début de l’année, concerne toutes les sociétés de e-commerce, de réservation de voyages, les banques, les assurances, les opérateurs télécoms, les fournisseurs d’accès, les prestataires de réseaux sociaux, etc.  Ce texte législatif se révèle particulièrement exigeant surtout pour les sociétés étrangères. D’une façon globale, le gouvernement russe participe à cette tendance de fond de fragmentation du web qui vise un découpage du réseau sur des bases nationales. Une renationalisation en quelque sorte. Avec sa loi 242-FZ, il souhaite surtout maîtriser davantage les données personnelles de ses concitoyens qui circulent dans le monde.  Sont visés les membres des Facebook, Amazon et consorts mais également les clients russes de petits hôtels situés dans les Alpes ou sur la Côte d’Azur. Ces derniers seront aussi censés stocker les données personnelles de leurs clients russes sur des serveurs soviets ! 

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