Archive pour le Tag 'Poutine'

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Poutine et Erdogan : l’alliance de deux autocrates contestés et contestables

Poutine et Erdogan : l’alliance de deux autocrates contestés et contestables

 

 

Ennemis hier,  les deux chefs d’État se sont réconciliés sur le dos de l’Occident. Ils ont en commun une conception relativement étroite de la démocratie et des méthodes musclées pour renforcer leur pouvoir. Reste qu’il faudra clarifier leurs positions respectives sur le délicat dossier du Moyen-Orient et particulièrement en Syrie. Erdogan ne se fait sans doute plus d’illusions sur une hypothétique adhésion à l’union économique européenne et recherche ailleurs des alliés susceptibles de soutenir une économie en difficulté comme celle de la Russie d’ailleurs. Poutine est par ailleurs satisfait de la possibilité qui s’ouvre pour rompre les liens entre la Turquie et l’OTAN. La Russie et la Turquie ont donc fait un grand pas dans la normalisation de leurs relations, mardi, leurs deux présidents annonçant une relance de projets dans les domaines du commerce et de l’énergie. La venue du président Recep Tayyip Erdogan à Saint-Pétersbourg illustrait une volonté de rapprochement entre Ankara et Moscou après neuf mois de crise diplomatique liée au conflit syrien alors que les purges qui ont suivi le putsch manqué du 15 juillet ont jeté un froid sur les relations de la Turquie avec l’Europe et les Etats-Unis. Il s’agissait de la première visite à l’étranger du président turc depuis le coup d’Etat manqué. En accueillant le président Erdogan dans un palais de la Russie tsariste, Vladimir Poutine a affiché sa volonté de rétablir des relations solides avec son ancien partenaire commercial et promis de lever progressivement les sanctions économiques imposées à la Turquie après la destruction par Ankara d’un bombardier russe près de la frontière syrienne en novembre. Le président russe a affirmé que les deux pays devaient retrouver les mêmes relations qu’avant la crise. « Voulons-nous un rétablissement de tout l’éventail des relations ? Oui et nous y parviendrons », a déclaré Vladimir Poutine lors d’une conférence de presse commune avec Recep Tayyip Erdogan. « La vie change vite ». Les deux pays se sont mis d’accord pour discuter plus longuement de la guerre en Syrie et chercher ensemble des solutions, alors que Moscou soutient le président Bachar al Assad, contrairement à Ankara. (Avec Reuters)

Euro foot 2016 : Poutine défend les supporters russes

Euro foot 2016 : Poutine défend les supporters russes

 

 

 

En gros pour la Russie les supporters russes ne sont nullement responsables des violences qui ont eu lieu à Marseille à l’occasion du match contre l’Angleterre. Pire les autorités russes estiment que les supporters russes ont été victimes des provocations des supporters anglais. Enfin on accuse la France de ne pas respecter le droit vis-à-vis des poursuites engagées contre les hooligans russes. Bref la dialectique habituelle de Poutine inspiré du KGB et qui consiste en permanence à truquer pour renverser le fardeau de la preuve. Pourtant les hooligans  russes ont encore été coupables de violences hier à Lille. Ce qui n’a pas empêché la diplomatie russe de considérer que les sanctions à l’égard des hooligans  menaçaient les relations entre la France et la Russie, rien de moins ! Puisqu’on fait dans l’outrance la plus grossière et la plus ridicule pourquoi aussi ne pas déclarer la guerre à la France ? De quoi s’inquiéter quand on sait que la Russie a obtenu l’organisation du mondial 2018 (par des voies peu orthodoxes, comme le Qatar !).  La Russie, menacée d’exclusion de l’Euro 2016 de football en cas de nouvelles violences de ses hooligans dans les stades, a donc contre-attaqué mercredi en mettant en cause les « provocations » des supporters anglais et les autorités françaises. Le ministère russe des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur de France à Moscou pour se plaindre du traitement selon lui discriminatoire infligé aux supporters russes après les violences avant et après le match Russie-Angleterre le week-end dernier à Marseille. Le chef de la diplomatie française a déclaré en marge d’un déplacement à Berlin que la justice française poursuivait les fauteurs de troubles « sans aucune discrimination». Selon l’agence de presse Interfax, le ministère russe a notamment protesté contre le fait que des supporters russes ont été arrêtés mardi par la police française, sans que les services consulaires russes n’en aient été immédiatement informés, comme c’est normalement la règle.  La préfecture du Nord a fait état de 16 interpellations sur la journée de mercredi, en marge de la rencontre Russie-Slovaquie, perdue 2-1 par les Russes. Sur ce total figurent six ressortissants russes impliqués dans les violences de samedi dernier à Marseille, a précisé la préfecture. (Avec reuters)

Les réseaux français de Poutine en France

Les réseaux français de Poutine en France

Cécile Vaissié, spécialiste du pays, décrit les réseaux de Poutine en France (interview 20 Minutes)

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Comment définir le « soft power à la russe » que vous décrivez ? N’est-il pas utilisé par d’autres pays ?

Pour obtenir ce qu’il souhaite, un pays peut utiliser la force, la menace, ou les récompenses. Mais il peut aussi utiliser la séduction. Les Etats-Unis disposent d’un soft power très efficace, à travers les films ou les séries notamment. Elles peuvent donner envie d’adopter un style de vie américain ou de voyager en Californie par exemple. La Russie n’a pas à sa disposition de tels outils, elle n’a pas cette culture populaire exportable. Les Russes ont donc adapté leur soft power en essayant d’imposer sa vision de l’Histoire et son interprétation des événements. Jusqu’à l’instrumentalisation, voire l’invention totale comme cette histoire fausse d’un enfant russe crucifié à Slaviansk par des militaires ukrainiens et relayés par les médias pro-Kremlin.

Par quels moyens cela passe-t-il ?

Des médias développés spécialement par et pour les langues étrangères, à l’image de la radio et du site d’information Sputnik, héritiers de la Voix de la Russie et Radio Moscou, dans des dizaines de langue dont le Français. Ces médias présentent une vision du monde favorable à l’Etat russe. D’autres moyens sont plus directs, à travers des think tanks, comme l’Institut de la Démocratie et de la Coopération qui favorisent la prise de paroles de gens favorables au Kremlin. Il y a aussi l’association du Dialogue Franco-russe, présidée par le député (LR) Thierry Mariani et Vladimir Iakounine, un oligarque passé par le KGB et proche de Poutine. Officiellement, elle encourage les relations économiques et commerciales, mais dans la pratique, elle vise à faire passer un message positif sur différents sujets comme l’abaissement des sanctions, la Crimée, etc.

Le Kremlin chercherait aussi des alliés dans le champ politique. « Sur ce plan, écrivez-vous, le FN occupe désormais en France la place réservée jadis au PCF »…

L’ouverture des archives a montré que l’Union soviétique a autrefois financé le PCF. Le Kremlin semble s’appuyer aujourd’hui surtout sur le FN, et de forts soupçons pèsent de manière générale sur les partis européens d’extrême droite. Le FN a aujourd’hui les liens les plus étroits avec les dirigeants russes actuels, mais il n’est pas le seul. Ces liens existent chez une partie de la droite, les souverainistes, et l’extrême gauche. Dès qu’un homme politique a une grille de lecture commune (sur le rejet de l’Otan ou de l’UE, la Crimée, etc.), on l’invite à Moscou, on l’entoure, le chouchoute. Le Kremlin se cherche des alliés pour imposer sa vision des choses.

Quel est l’objectif de Moscou ?

Se trouver des alliés politiques, comme auparavant avec le PCF. Quand la Russie envahit la Crimée, puis organise un référendum, elle fait venir des représentants de l’extrême droite européenne en tant qu’observateurs et Aymeric Chauprade (ancien conseiller de Marine Le Pen) pour le FN, soi-disant à titre privé. Quelques jours plus tard, Marine Le Pen reconnaît les résultats. Tout ce que peut dire la présidente du FN est ensuite fortement relayé à Moscou. Le Kremlin trouve des voix qui lui sont positives au niveau national et européen pour relayer une bonne image de Vladimir Poutine mais aussi pour voter dans l’intérêt de la Russie, sur la levée des sanctions économiques par exemple. Dans le contexte actuel, de crise européenne et migratoire, le Kremlin tente d’influer sur le destin même de l’Union européenne.

Quel est l’intérêt du Front national ?

Avec ces positions pro-russes, le FN attire une partie d’électorat d’extrême droite qui admire Poutine en tant qu’homme fort, d’une Russie terre chrétienne et refuge de la famille traditionnelle. Deuxième aspect : Marine Le Pen travaille sa stature présidentielle notamment lorsqu’elle est reçue à la Douma. Enfin, il y a la question financière. Mediapart avait révélé l’emprunt de 9 millions d’euros auprès de la First Czech Russian Bank (FCRB), proche du pouvoir, qui alimentent beaucoup de soupçons sur les contreparties.

Poutine corrompu : un mensonge (le Kremlin)

Poutine corrompu : un mensonge (le Kremlin)

Des accusations insultantes pour la Russie qui réagit officiellement après la révélation du  sous-secrétaire d’État au Trésor américain qui avait affirmé que Poutine serait à la tête d’une énorme fortune de près de 40 milliards. Des chiffres évidemment difficiles à vérifier car tout ce qui concerne la fortune de Poutine relève du secret le plus total. Ce qui est certain c’est que de la fortune de Poutine comme celles des oligarques est énorme.  Certains ont pu ainsi en quelques années amasser des milliards pour contrôler l’économie russe, prendre des participations financières au plan international et même entretenir des danseuses comme les clubs de football professionnels en Europe. Pratiquement dans aucun autre pays il n’est possible de devenir milliardaire en quelques années, sauf en Chine où les apparatchiks se sont également accaparés la richesse nationale. On objectera que la lutte contre la corruption est en cours en Russie mais elle vise essentiellement des milliardaires opposés politiquement à Poutine. Lequel n’hésite pas à les faire emprisonner voire à les empoisonner comme l’a révélé récemment la justice britannique. Les  évaluations sont notamment  basées sur les déclarations d’un analyste politique et dissident russe, Stanislav Belkovsky. Lors d’une interview au Guardian et à Die Welt en 2007, il affirmait que Poutine détenait 37% de la compagnie pétrolière Surgutneftgaz ainsi que 4,5% du géant du gaz Gazprom. Les 40 milliards de dollars correspondaient tout simplement à la somme de la valeur de marché de ces participations, en 2007.  Depuis, Belkovsky a donné une autre interview en 2012, au Bureau of Investigative of journalism. Le chiffre qu’il y évoque est nettement élevé, pour la simple raison qu’entre temps les actions de ces deux entreprises ont flambé. Il évalue donc alors la fortune supposée de Poutine à « 60-70 milliards de dollars”. D’où la fourchette mentionnée par Bloomberg.  Un haut responsable du Trésor américain a affirmé que le président russe Vladimir Poutine était « corrompu », dans un reportage que la BBC devait diffuser lundi soir. « Nous l’avons vu enrichir ses amis, ses proches alliés, et marginaliser ceux qu’il ne considère pas comme ses amis en utilisant les ressources de l’Etat », a déclaré Adam Szubin, sous-secrétaire au Trésor en charge de la lutte contre le terrorisme, à l’émission Panorama, qui a publié des extraits en amont. « Que ce soit la richesse énergétique de la Russie ou d’autres contrats publics, il les distribue à ceux dont il pense qu’ils vont le servir au détriment des autres. Pour moi, c’est précisément ce qu’on appelle de la corruption », a-t-il ajouté. Alors que plusieurs proches de Vladimir Poutine sont déjà sous le coup de sanctions décidées par Washington en 2014, c’est la première fois selon la BBC que l’administration américaine accuse le président en des termes aussi explicites.

Poutine : une fortune de 40 milliards ?

Poutine : une fortune de 40 milliards ?

 

 

D’après le sous-secrétaire d’État au Trésor américain, Poutine serait à la tête d’une énorme fortune de près de 40 milliards. Des chiffres évidemment difficiles à vérifier car tout ce qui concerne la fortune de Poutine relève du secret le plus total. Ce qui est certain c’est que de la fortune de Poutine comme celles des oligarques est énorme.  Certains ont pu ainsi en quelques années amasser des milliards pour contrôler l’économie russe, prendre des participations financières au plan international et même entretenir des danseuses comme les clubs de football professionnels en Europe. Pratiquement dans aucun autre pays il n’est possible de devenir milliardaire en quelques années, sauf en Chine où les apparatchiks se sont également accaparés la richesse nationale. On objectera que la lutte contre la corruption est en cours en Russie mais elle vise essentiellement des milliardaires opposés politiquement à Poutine. Lequel n’hésite pas à les faire emprisonner voire à les empoisonner comme l’a révélé récemment la justice britannique. Les  évaluations sont notamment  basées sur les déclarations d’un analyste politique et dissident russe, Stanislav Belkovsky. Lors d’une interview au Guardian et à Die Welt en 2007, il affirmait que Poutine détenait 37% de la compagnie pétrolière Surgutneftgaz ainsi que 4,5% du géant du gaz Gazprom. Les 40 milliards de dollars correspondaient tout simplement à la somme de la valeur de marché de ces participations, en 2007.  Depuis, Belkovsky a donné une autre interview en 2012, au Bureau of Investigative of journalism. Le chiffre qu’il y évoque est nettement élevé, pour la simple raison qu’entre temps les actions de ces deux entreprises ont flambé. Il évalue donc alors la fortune supposée de Poutine à « 60-70 milliards de dollars”. D’où la fourchette mentionnée par Bloomberg.  Un haut responsable du Trésor américain a affirmé que le président russe Vladimir Poutine était « corrompu », dans un reportage que la BBC devait diffuser lundi soir. « Nous l’avons vu enrichir ses amis, ses proches alliés, et marginaliser ceux qu’il ne considère pas comme ses amis en utilisant les ressources de l’Etat », a déclaré Adam Szubin, sous-secrétaire au Trésor en charge de la lutte contre le terrorisme, à l’émission Panorama, qui a publié des extraits en amont. « Que ce soit la richesse énergétique de la Russie ou d’autres contrats publics, il les distribue à ceux dont il pense qu’ils vont le servir au détriment des autres. Pour moi, c’est précisément ce qu’on appelle de la corruption », a-t-il ajouté. Alors que plusieurs proches de Vladimir Poutine sont déjà sous le coup de sanctions décidées par Washington en 2014, c’est la première fois selon la BBC que l’administration américaine accuse le président en des termes aussi explicites.

 

Le président de la Turquie accusé de faire du trafic avec l’EI (Poutine)

Le président de la Turquie accusé de faire du trafic avec l’EI (Poutine)

La Turquie, et en particulier le président sont accusés par la Russie de faire du trafic avec l’État islamique et de s’enrichir. Des accusations qui ne sont pas totalement fausses en effet l’essentiel du pétrole vendu par l’État islamique est commercialisé via la Turquie. Le fait nouveau c’est que la Russie accuse directement le président Erdogan et sa famille d’être impliqué dans ce business. De toute manière la Turquie n’a jamais été très claire vis-à-vis de l’État islamique en soutenant certains terroristes et en favorisant la circulation des biens et des personnes en provenance ou à destination des zones contrôlées par l’État islamique. Par la voix de son vice-ministre de la Défense, accuse ce mercredi la Turquie de tirer profit du pétrole illégalement vendu par le groupe de l’Etat islamique (EI), mais surtout son président, Recep Tayyip Erdogan, et sa famille, d’en bénéficier.  «Le principal consommateur de ce pétrole volé à ses propriétaires légitimes, la Syrie et l’Irak, s’avère être la Turquie. D’après les informations obtenues, la classe dirigeante politique, dont le président Erdogan et sa famille, est impliquée dans ce commerce illégal», a déclaré Anatoli Antonov devant plus de 300 journalistes. «Le cynisme du gouvernement turc est sans limite», a-t-il ajouté.  Ces déclarations interviennent alors que la tension est intense entre la Turquie et la Russie après qu’un avion de combat russe engagé en Syrie aurait violé l’espace aérien turc fin novembre  avant d’être abattu. Les Russes démentent tout survol délibéré. Depuis, furieux, le président russe, Vladimir Poutine, accuse avec insistance Ankara, la capitale turque, de couvrir le trafic de pétrole auquel se livre l’EI en Syrie et en Irak, ce que nie Recep Tayyip Erdogan. La tension entre Russie et Turquie est telle que Vladimir Poutine a refusé lundi le «face-à-face» proposé par Erdogan en marge de la conférence de l’Onu sur le climat qui se tient à Paris et à laquelle ils ont assisté tous les deux.

Syrie: Sarkozy fait son cirque chez Poutine

Syrie, Sarkozy fait son cirque chez Poutine

Sarkozy faiat comme Hollnde, quand il est en difficulté au plan intérieur il tente  de redorer son blason sur la scène internationale. Cette fois le cirque médiatique se déroule chez Poutine. Et avec force compliments sur la Russie.  Bref la concurrence politique française instrumentalisée par Poutine. Et la France qui se ridiculise avec toutes ces initiatives individuelles qui discréditent l’image et la cohérence du pays. A quand une rencontre entre Le Pen et Poutine ?un rencontre en tout cas qui renforce la position de Poutine à la veille d’une conférence internationale à Vienne consacrée à la crise syrienne qui a fait plus de 250.000 morts depuis 2011. Certes sur le fond, la Russie est incontournable en ce qui concerne la Syrie et le départ préalable d’Assad avant toute intervention coordonnée contre l’Etat islamique est irréaliste. Pour autant, un responsable national ne peut prendre la liberté de parasiter la diplomatie française.  Moscou et Paris, adepte d’une ligne ferme face à Bachar al Assad, s’opposent notamment sur l’avenir du président syrien. La France, tout comme les Etats-Unis, accuse également la Russie de concentrer ses frappes militaires en Syrie sur les groupes d’opposants modérés et non sur l’Etat islamique. Jeudi, Manuel Valls avait appelé Nicolas Sarkozy à ne pas nuire à l’unité de la France sur la scène internationale. « Ce que je demande aux leaders de l’opposition, [c'est] qu’ils ne mettent pas en cause ce qui est aujourd’hui engagé, il faut de l’unité, c’est aussi un élément de force, de crédibilité pour la France à l’extérieur », avait dit le Premier ministre sur Public Sénat. Un avis partagé par François Michel-Lambert, député écologiste des Bouches-du-Rhône et vice-président du groupe d’amitié France-Russie à l’Assemblée nationale, qui se dit quant à lui « atterré » et « dénonce » une diplomatie parallèle. « Cette diplomatie parallèle est néfaste pour tous », indique-t-il dans Le Figaro. « Je suis très triste que l’ancien chef de l’Etat n’ait pas le sens de l’Etat, c’est hallucinant ».  A droite, la question divise les candidats à la primaire des Républicains. L’ex-Premier ministre Alain Juppé a récemment mis en garde contre un « accès de russophilie aiguë ».   »Il y a des moments où il faut savoir dire ‘stop on n’est pas d’accord’ », a-t-il dit début octobre.

Syrie – Poutine : un coup de maître

Syrie – Poutine : un coup de maître  

Poutine a repris la main en Syrie. En effet Le président Assad s’est rendu mardi en Russie afin de remercier personnellement Vladimir Poutine pour son soutien militaire, une visite surprise tenue secrète jusqu’à mercredi matin et que la presse russe salue comme un coup de maître diplomatique. C’était la première visite officielle d’Assad à l’étranger depuis le début du conflit en 2011. Les détails de l’entretien ne peuvent « évidemment » pas être révélés, a déclaré mercredi soir à Reuters le porte-parole du Kremlin, qui a refusé de dire si l’avenir politique d’Assad avait été abordé. Selon une transcription des discussions diffusée par Moscou, le président russe a dit à son homologue syrien qu’il espérait que les progrès de l’armée gouvernementale sur le terrain, grâce notamment à l’appui aérien russe, seraient suivis de nouvelles initiatives en vue de trouver une solution politique à la crise. La Russie veut convaincre les Occidentaux que son engagement militaire se double parallèlement d’une poursuite de ses efforts diplomatiques pour tenter de mettre fin à quatre ans et demi de guerre.  La Russie veut qu’Assad soit partie prenante à toute solution politique en Syrie, tout au moins dans un premier temps.

 

Syrie : Poutine ne veut pas négocier avec Hollande

Syrie : Poutine ne veut pas négocier avec Hollande

 

 

 

Pas le moindre accord n’a pu sortir de la rencontre entre Hollande, Merkel et Poutine à propos de la Syrie. En fait Poutine traite les exigences françaises par le mépris. Il entend les ignorait. D’ailleurs  dans sa déclaration à l’ONU, Poutine n’avait même pas intégré la France dans son plan de paix. Il sait t parfaitement que la France ne peut jouer qu’un rôle militaire très marginal en Syrie qu’il n’a donc pas à ce préoccuper de ce que pense Hollande ou la France. Pour l’instant Poutine garde la main, c’est  qui a prit l’initiative sur le plan diplomatique, c’est lui qui a pris l’initiative sur le plan militaire et c’est encore lui qui décidera avec Obama de la nature de l’alliance internationale, de ses composantes de ses objectifs et de ses moyens. À cet égard il considère que les exigences radicales françaises sont dérisoires et irréalistes. En fait Poutine n’a accepté de participer à ce sommet que pour peser sur l’allégement de l’embargo dont est victime la Russie, embargo qui affaiblit c son économie. François Hollande et Vladimir Poutine ont donc tenté de rapprocher leurs points de vue sur la transition politique en Syrie lors de leur entretien de vendredi à l’Elysée, a fait savoir la présidence française, sans préciser s’ils y étaient parvenus.  Les présidents français et russe se sont parlé pendant plus d’une heure avant un sommet quadripartite sur l’Ukraine, dans un contexte marqué par l’offensive militaire russe lancée cette semaine en Syrie. L’Elysée rapporte que les deux hommes ont eu des « échanges approfondis sur la base des trois conditions » posées par la France pour envisager une coopération franco-russe sur le théâtre syrien : frapper Daech et non d’autres objectifs, assurer la sécurité des civils et mettre en œuvre une transition politique claire qui suppose le départ du président syrien Bachar al Assad, soutenu par Moscou.  François Hollande et Vladimir Poutine ont « essayé de rapprocher les points de vue sur la transition politique », a-t-on ajouté de même source.  Les visages étaient plutôt fermés, dans un contexte d’inquiétude occidentale liée aux frappes aériennes russes de ces derniers jours en Syrie dans des provinces considérées comme vitales pour la survie du régime de Bachar al Assad.

Ukraine-Syrie : Poutine mène le jeu

 Ukraine-Syrie : Poutine mène le jeu

Hollande peut bien faire des moulinets ces Poutine qui mène la danse tant en Syrie qu’en Ukraine. À l’issue du sommet Poutine, Merkel, Hollande,  pas la moindre déclaration de Poutine ce qui diplomatiquement en dit long sur les désaccords concernant l’Ukraine le calendrier de paix ne sera pas respecté à la demande de Poutine. Pour autant Hollande fait semblant d’admettre que des progrès sont constatés. Le processus de règlement du conflit en Ukraine ne pourra se conclure comme prévu cette année, a cependant annoncé vendredi François Hollande à l’issue de la réunion avec les dirigeants allemand, russe et ukrainien, même si celle-ci a permis des « avancées ». Tout « a pris plus de temps qu’il n’était prévu », a-t-il dit lors d’une conférence de presse avec la chancelière allemande Angela Merkel au terme d’un après-midi de discussions à l’Elysée avec les présidents russe Vladimir Poutine et ukrainien Petro Porochenko. « Il est probable, même certain maintenant, que nous irons au-delà de la date prévue (du) 31 décembre 2015″, a-t-il dit en référence au calendrier prévu par les accords de Minsk conclus l’hiver dernier .  Les deux dirigeants ont précisé que les élections prévues le 18 octobre dans les régions séparatistes de l’est de l’Ukraine devraient être reportées afin que les conditions soient réunies pour les rendre incontestables, à commencer par le vote d’une loi. Trois mois seront nécessaires entre le vote de cette loi électorale et la date du scrutin, qui sera supervisé par l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).  Outre le processus électoral, Angela Merkel, et François Hollande ont fait le point sur les autres éléments de l’accord de Minsk visant à régler le conflit entre Ukrainiens et séparatistes pro-russes qui a fait quelque 7.000 morts en 17 mois dans l’est de l’Ukraine. En ce qui concerne la Syrie l’attitude des de Poutine est encore plus claire pas question pour lui de discuter avec Hollande ou même l’Europe. Il entend négocier directement avec les États-Unis qu’il considère beaucoup plus réalistes et pragmatiques que Hollande et l’union européenne.

Poutine : nationalisation des données informatisées personnelles

Poutine : nationalisation des données informatisées personnelles

 

La nationalisation des données personnelles n’est pas nécessairement une mauvaise chose pour éviter le détournement par certaines multi nationales et la centralisation extrême de l’information. Pour  autant Poutine, lui souhaite nationaliser ces données afin de mieux suivre les activités des entreprises et des personnes. Une sorte de contrôle informatique des libertés. Le 1er septembre prochain, toutes les entreprises qui stockent des données personnelles de citoyens russes -qu’elles opèrent ou non dans le pays- devront les héberger sur des serveurs installés physiquement sur le territoire national russe. Cette loi, baptisée 242-FZ et promulguée au début de l’année, concerne toutes les sociétés de e-commerce, de réservation de voyages, les banques, les assurances, les opérateurs télécoms, les fournisseurs d’accès, les prestataires de réseaux sociaux, etc.  Ce texte législatif se révèle particulièrement exigeant surtout pour les sociétés étrangères. D’une façon globale, le gouvernement russe participe à cette tendance de fond de fragmentation du web qui vise un découpage du réseau sur des bases nationales. Une renationalisation en quelque sorte. Avec sa loi 242-FZ, il souhaite surtout maîtriser davantage les données personnelles de ses concitoyens qui circulent dans le monde.  Sont visés les membres des Facebook, Amazon et consorts mais également les clients russes de petits hôtels situés dans les Alpes ou sur la Côte d’Azur. Ces derniers seront aussi censés stocker les données personnelles de leurs clients russes sur des serveurs soviets ! 

Poutine interdit les ONG

Poutine interdit les ONG

 

Poutine a évidemment une  conception très restrictive de la démocratie. Ce pur produit a déjà tué  partis d’opposition, mais en prison ou condamné à l’exil les opposants. Maintenant il s’attaque à la société civile en promulguant une  loi interdisant les ONG. Des ONG qui menaceraient le pays ! Poutine confirme qu’il est un dictateur fou en tuant le peu de démocratie qui reste et surtout en étouffant toute liberté d’expression pour maintenir son peuple dans l’ignorance la plus totale. Une  ignorance qui lui assure le meilleur soutien politique. Cet oligarque est pire que les autres car non seulement il s’est accaparé une énorme fortune ( comme les autres) , on parle de 50 de milliards mais il a confisqué la démocratie. Son superbe isolement  et sa folie constituent uene vraie menace pour son peuple évidemment ( condamné à la misère avec l’écroulement de l’économie) mais surtout pour la paix. D’uen certaine manière Poutine est à la Russie ce que Kim Yong  est à la Corée mais  en plus dangereux .  Nous craignons que cette nouvelle législation ne restreigne encore davantage le travail de la société civile en Russie« , a déclaré dans un communiqué la porte-parole adjointe du département d’État, Marie Harf. Le Kremlin a rappelé samedi que la loi « prévoit que l’activité d’une organisation non gouvernementale étrangère ou internationale, représentant une menace aux fondements constitutionnels de la Fédération de Russie, la capacité de défense du pays ou la sécurité du gouvernement, puisse être reconnue indésirable ». Le texte donne aux autorités la possibilité d’interdire les ONG étrangères concernées et de poursuivre leurs employés, qui risqueront jusqu’à six ans de prison ou pourront se voir interdire d’entrée sur le territoire russe. Les organisations de défense des droits de l’Homme ont largement condamné la nouvelle loi. Des critiques ont relevé que sa formulation était vague et permettait qu’elle soit utilisée contre des entreprises étrangères travaillant en Russie. Selon le département d’État, cette nouvelle disposition « est un exemple supplémentaire de la répression croissante des voix indépendantes par le gouvernement russe ainsi que de (ses) mesures intentionnelles pour isoler le peuple russe du reste du monde« . « Nous continuons à être inquiets des restrictions toujours plus grandes visant les médias indépendants, la société civile, les membres des minorités et l’opposition politique », a ajouté Mme Harf.

Gonflé Poutine réclame le prix des Mistral et s’oppose à la revente !

Gonflé Poutine réclame le prix des Mistral et s’oppose à la revente !

 

Il est clair  qu’il y a refus de vente de la part de la France à propos des Mistral. Du coup les procédures commerciales internationales peuvent s’appliquer. Mais réclamer à peu près le prix des navires comme indemnité paraît pour le moins excessif. Il faut dire que Hollande pour ne pas trop se fâcher avec Poutine avait promis une  indemnisation voisine de ce que réclame la Russie. Au-delà du règlement du litige commercial, on pourrait peut être prendre en compte que la Russie s’est assise sur le droit international pour envahir l’Ukraine et s’approprier la Crimée ; Un léger détail sans doute sous estimé par Poutine et malheureusement par  Hollande également. En outre Poutine a le culot de s’opposer à la revente de se navires !   La Russie réclame en effet 1,163 milliard d’euros d’indemnisation à la France pour l’annulation du contrat portant sur la livraison de deux porte-hélicoptères Mistral, a-t-on appris vendredi de source russe au fait des négociations. Moscou s’oppose en outre « pour le moment » à ce que les deux navires soient revendus à un pays tiers pour des questions de « sécurité nationale », ont déclaré vendredi d’autres responsables russes. Le journal russe Kommersant a été le premier à rapporter vendredi, en citant des sources militaires russes, que Moscou avait refusé la proposition française d’un remboursement de 785 millions d’euros, conditionnée au feu vert de la Russie à la revente des Mistral à un pays tiers, et réclamait 1,163 milliard d’euros d’indemnisation. Le responsable russe interrogé par Reuters a confirmé ces chiffres. « La somme de 1,163 milliard d’euros est légèrement en-dessous de la valeur du contrat », a-t-il précisé sous le sceau de l’anonymat. Conclue en 2011 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, la vente à la Russie de deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) est estimée à 1,2 milliard d’euros. Interrogé lui aussi sur des informations du Kommersant, le porte-parole du Kremlin a assuré qu’il ne s’agissait pas d’un sujet de désaccord majeur entre les deux pays. « Le principe est le suivant: soit les bateaux, soit l’argent », a résumé Dmitri Peskov, ajoutant que Vladimir Poutine et François Hollande s’étaient entendus sur ce point lors d’un entretien le mois dernier en Arménie. Ben voyons ! 

 

Ukraine : Poutine met de l’eau dans son vin

Ukraine : Poutine met de l’eau dans son vin

 

Lors de la rencontre hier avec Merkel, Poutine a convenu que le cessez le feu n’était pas respecté et a admis que l’OSCE avait un rôle important à jouer dans le processus de paix. Une évolution de position qui est sans doute pas étranger à l’isolement de la Russie et à sa situation économique catastrophique notamment un recul de la croissance d’au moins 3%.. Angela Merkel est optimiste pour la suite, exactement comme Vladimir Poutine. « Il y a des réclamations des deux côtés, qu’elles viennent des autorités de Kiev contre les séparatistes, ou des séparatistes contre le pouvoir à Kiev. Mais je suis d’accord avec madame la chancelière, je l’ai déjà dit, il n’y a pas d’autre alternative que les inspections de l’OSCE pour obtenir l’application des accords de Minsk. Cela concerne avant tout la réforme politique avec une réforme constitutionnelle, des élections locales et une loi d’amnistie. Sans cela, on en pourra discuter de rien« , a déclaré le chef du Kremlin. Angela Merkel et Vladimir Poutine se sont donc quittés sur une note d’espoir. Une délégation russe sera d’ailleurs à Bruxelles dans une semaine pour en discuter. Le conflit en Ukraine a fait plus de 6.000 morts depuis avril 2014.

 

8 mai 45 : Poutine remercie les occidentaux

8 mai 45 : Poutine remercie les occidentaux

Poutine  n’est sans doute pas un personnage recommandable, pour autant il a eu l’intelligence de remercier les occidentaux pour leur contribution à la victoire sur les nazis en 1945. Des occidentaux qui ont boycotté la cérémonie alors que Poutine lui était présent lors des célébrations du débarquement sur les plages de l’atlantique. Une occasion manquée et uen erreur diplomatique pour les occidentaux cela aurait pu aussi permettre de détendre la situation toujours conflictuelle en Ukraine. Aussi de rapprocher les points de vue pour lutter contre l’ islamiste radical notamment en Syrie.  Plus de 16.000 militaires ont défilé ce samedi sur la place Rouge à Moscou pour célébrer les 70 ans de la victoire sur l’Allemagne nazie. Une cérémonie boycottée par les dirigeants occidentaux sur fond de crise en Ukraine. Ce qui n’a pas empêché le président russe Vladimir Poutine de remercier la France, la Grande-Bretagne, et les Etats-Unis pour leur contribution à la victoire de 1945.  Pas rancunier, Vladimir Poutine n’a pas tenu compte dans son discours de l’absence de la plupart des dirigeants européens à la parade géante organisée ce samedi sur la place Rouge de Moscou pour célébrer les 70 ans de la victoire sur l’Allemagne Nazie. Seules la France et l’Allemagne étaient représentées. Les autres pays européens reprochent au président russe son soutien aux séparatistes prorusses en Ukraine. Malgré ces absences, le président russe a tout de même loué la contribution des Alliés dans la victoire de 1945. « Je remercie les peuples de Grande-Bretagne, de France et des Etats-Unis pour leur contribution à la victoire, » a déclaré le président russe dans son discours ce samedi matin. »Je remercie les antifascistes qui ont pris part aux combats contre les Nazis, » Vladimir Poutine. La cérémonie a duré près de 90 minutes. 16.000 soldats ont défilé devant la vingtaine de chefs d’Etats présents, parmi lesquels se trouvaient les présidents chinois Xi Jinping et indien Pranab Mukherjee. Le tout nouveau char Armata T-14, présenté comme le plus puissant du monde par son constructeur, a également parcouru le tracé prévu jusqu’à la place Rouge. 160.000 personnes sont attendues ce samedi dans le centre de la capitale Russe pour un gigantesque cortège où les Moscovites brandiront des portraits de leurs pères ou de leur grands-pères vétérans de guerre.

 

Poutine :son opposant Boris Nemtsov, leader de l’opposition, abattu à Moscou

Poutine  :son opposant  Boris Nemtsov, leader de l’opposition, abattu à Moscou

Encore un des rares opposants à Poutine abattu. L a plupart ont déjà subi le même sort, ont été emprisonnés  ou se sont exilés. C’est de cette manière que Poutine à réussi à asseoir son pouvoir : décapiter l’opposition, museler les médias. Ce qui lui permet d’hystériser le sentiment national et l’ expansionnisme russe. En même temps il dissimule ses échecs internes : croissance dans le rouge, baisse des recettes du pétrole, évasion des capitaux certes le principal opposant à Poutine était un oligarque mais Poutine aussi ;  ès uen enquête américaine Poutine a  accumulé un fortune de l’ordre de 40 milliards. Poutine adhère à la démocratie mais à la démocratie de terreur sas opposition, la démocratie du KGB où tous les coups sont permis. Tant que l’occident n’aura pas compris la psychologie du dictateur russe aucun compromis ne sera possible par exemple sur l’Ukraine.  Boris Nemtsov, figure de l’opposition au président russe Vladimir Poutine, a été abattu à Moscou vendredi soir, après avoir été touché par quatre balles. Il avait été de tous les combats, depuis quelques années, contre le pouvoir russe, de l’élection présidentielle à la guerre en Ukraine, en passant par les Jeux olympiques de Sotchi.  Ses assassins l’ont abattu devant le Kremlin, sur le Grand pont de pierre. Ultime symbole pour l’un des opposants politiques les plus féroces à Vladimir Poutine, Boris Nemtsov, tombé vendredi soir à Moscou après avoir reçu quatre balles. Ancien ministre de l’Énergie de Boris Eltsine, il avait notamment été en pointe pour dénoncer le coût des Jeux olympiques de Sotchi, il y a un an, cette ville des bords de la mer Noire qui l’avait vu naître. « Dans la Russie de Poutine, le sujet est tabou et la discussion impossible« , avait-il lâché à l’époque. Cinq ans plus tôt, en 2009, il avait été aspergé d’ammoniac par des inconnus dans la rue, alors qu’il était candidat à la mairie de la ville. Le 6 décembre 2011, il avait fait partie des nombreux opposants arrêtés en marge de la manifestation monstre contre la candidature de Vladimir Poutine à l’élection présidentielle de 2012. 

La crise en Ukraine planifiée par Poutine

La crise en Ukraine planifiée par Poutine

D’après un de rares journaux russes d’opposition, la crise en Ukraine aurait été planifiée par Poutine y compris dans ses derniers développement. En clair t il ‘s’agit d’un volonté expansionniste de Poutine. Si ces révélations sont exactes autant dire que les régions de l’est de l’Ukraine, comme le Crimée, sont en voie d’annexion, d’autant que pour préserver la paix en Europe  l’union européenne est sans doute prête à faire toutes les concessions. De ce point de vue l’accord de Minsk n’impose réellement qu’un cessez le feu ( par ailleurs peu respecté).  Reste que cet expansionnisme pourrait ensuite atteindre d’autres régions comme par exemples les pays baltes. Le journal russe Novaya Gazeta publie ce mercredi un document confidentiel du Kremlin daté de février 2014 : le scénario en sept points de la crise ukrainienne. Selon ce document, Moscou a tout planifié depuis le début.   Le document publié date de février 2014. Nous sommes en plein Maïdan, Viktor Ianoukovitch  est encore au pouvoir. Mais plus pour longtemps. Cette feuille de route de Moscou révélée par le quotidien d’opposition Novaya Gazeta prouve l’ingérence russe dans les affaires ukrainiennes. Ianoukovitch peut maintenant être éjecté à tout moment peut-on lire en guise d’introduction. Pour le reste tout y est : fuite du président ukrainien, annexion de la Crimée, référendum, soulèvement du Donbass… Rien ne semble avoir été laissé au hasard avec ce scénario de la désintégration de l’Ukraine en sept points. Ni même la crise économique qui frappe actuellement la Russie. Selon ce document, ce projet russe qualifié « d’intégrationniste » devait « affecter la stabilité économique de la Russie ». Oui mais « l’intégration de la Crimée et de l’est-ukrainien apporteront de nouvelles ressources démographiques, un important potentiel industriel et un renouveau de l’armée russe ». Conclusion du texte : « La Russie va enfin jouer un rôle majeur ».

 

Poutine-Ukraine :le double langage permanent

Poutine-Ukraine :le double langage permanent

 

Fidèle à sa stratégie du double langage Poutine signe avec une main un accord de paix et menace avec les armes de  l’autre. En fait il ne respecte pas plus  l’accord récent  de Minsk que le précédent. L’Europe s’est encore fait berner  parc celui qui ne connaît que les méthodes du KGB où tous les moyens sont bons ; Comme l’indiquait un rapport du parlement britannique l’Europe à complètement sous estimé  le coté tordu du personnage. L’Europe pensait négocier avec un démocrate or Poutine est un dictateur. Un personnage qui ne connaît pas l’imposition et la défaite. Il a tué  toute opposition, muselé la presse ; Cet oligarque (  qui a pillé son pays comme les autres oligarques)  na aucun morale  et ne connait que le rapport de forces. Pour cela il utilise le reflexe nationaliste car son pays s’est par ailleurs en grande difficulté ( baisse du rouble , du prix du pétrole, fuite des capitaux) ;  d’une  certaine manière un conflit avec l’occident lui permet de masquer son échec économique.  Alors que les chefs de la diplomatie français, allemand, russe et ukrainien devraient se retrouver ce mardi à Paris, les affrontements continuent près de Marioupol. Londres parle de l’engagement « plutôt cynique » de Moscou dans le processus de Minsk.    »Un scénario d’apocalypse est peu probable et j’espère qu’il ne se produira jamais. Personne n’a besoin d’un conflit, à fortiori armé, à la périphérie de l’Europe ». C’est ce qu’a déclaré lundi soir Vladimir Poutine à la chaîne publique Rossia-1. Une façon de maintenir la pression sur des Occidentaux dont les réactions aux multiples ruptures du cessez-le-feu sont jugés « faibles » par le ministre lituanien des Affaires étrangères.  « Toutes nos lignes rouges ont été franchies par des tanks à plusieurs reprises. Nous sommes faibles dans nos réactions, nous réagissons parfois trop peu et trop tard. » Et il a interpellé l’Europe : « Les Nations unies ne peuvent pas faire grand chose en raison de la nature de cette organisation mais l’Union européenne peut faire davantage ».   »La Russie doit savoir que toute tentative des séparatistes d’étendre leur territoire, que ce soit vers Marioupol ou ailleurs, se traduira par des sanctions européennes et américaines d’une ampleur considérable » a prévenu lundi soir le Premier ministre britannique, David Cameron. « Au vu de l’expérience des derniers 10 ou 12 jours, l’engagement de la Russie dans le processus de Minsk est plutôt cynique » a admis Philip Hammond, le ministre britannique des Affaires étrangères, en visite à Tallinn.

 

Marine Le Pen : « Vladimir Poutine un partenaire »

Marine Le Pen : « Vladimir Poutine un partenaire »

Pour Maine Le Pen Poutine doit être un partenaire et la guerre en Ukraine c’est la faute à Merkel et Hollande. Le FN qui se fait fiancer par les banques russes a peut-^ter des raisons de trouver des excuses à Poutine. Au-delà le nationalisme de Poutine converge aussi avec le nationalisme du FN. De toute manière marine le Pen peut ne rien dire ou dire n’importe quoi,  cela n’affectera en rien son statut. Car si le FN monte ce n’est pas du fait de ses idées, de son programme mi surtout du rejet du PS comme de l’UMP, de Hollande comme de Sarkozy. Du coup le discours du café du commerce de Marine Lepen suffit à aire office de perspective politique. Les sondages sont clairs à cet égard, le FN représente aujourd’hui de l’ordre de 30% des lecteurs, c’est le premier parti de France mais il n’est pas considéré comme un parti capable de gouverner pour  près de 70% des lecteurs. D’où ce statut particulier qui lui permet de dire tout, son contraire, mieux de ne rien dire et de progresser quand même. Bref un pari qui est à la politique ce que Sud est au syndicalisme : une organisation défouloir, réceptacle de toutes les frustrations dont certaines sont malheureusement justifiées. . Alors que les combats s’intensifient à l’est de Donetsk notamment, Marine Le Pen est revenue sur la crise ukrainienne qui frappe le pays depuis novembre 2013. La présidente du Front national a vivement critiqué la politique développée par François Hollande et Angela Merkel. « Avant même le référendum en Crimée, j’aurais engagé des négociations diplomatiques avec la Russie vers une fédéralisation de l’Ukraine ».  Marine Le Pen a surtout pointé du doigt la domination américaine. « François Hollande et Angela Merkel écoutent Barack Obama. On se comporte comme les valets des Américains. Mais les Américains veulent faire la guerre en Europe », a-t-elle martelé avant de remettre en cause la situation actuelle entre l’Ukraine et la Russie.  Je ne crois pas en la présence d’une armée russe à l’est de l’Ukraine.  « Aujourd’hui, il y a un gouvernement ukrainien qui bombarde des populations civiles. Cela devrait scandaliser tous les défenseurs des droits de l’Homme. Je ne crois pas en la présence d’une armée russe à l’est de l’Ukraine. Nous sommes en plein crime de guerre et personne ne dit cette réalité pure et simple ».   »Quand on dit que l’on va livrer des armes à l’Ukraine, c’est qu’on veut la guerre. Ils veulent repousser la frontière de l’OTAN à la Russie, a poursuivi la chef de file du Front national rappelant qu’ils avaient « mis le feu au monde avec l’Irak, la Syrie et maintenant l’Ukraine ».  Pour Marine Le Pen, la meilleure solution est le déploiement de casques bleus. « Le problème c’est que cela nécessite l’accord du Conseil de sécurité des Nations Unies donc des Etats-Unis », a-t-elle déclaré.  La présidente du Front national aimerait notamment un rapprochement avec le président russe, Vladimir Poutine. « Il devrait être un partenaire mais il ne l’est pas. On a mené depuis certaines années à une forme de guerre froide contre la Russie. C’est stupide sur le plan économique car nous avons besoin des relations mais aussi géopolitique car nous jetons la Russie aux mains de la Chine. Nous contribuons à un monde bipolaire avec d’un côté le camp américain et l’Union Européenne et de l’autre côté un camp sino-russe », a déploré Marine Le Pen.

 

Ukraine : Poutine toujours aussi énigmatique

Ukraine : Poutine toujours aussi énigmatique

 

Finalement on se demande si le déplacement de Merkel et de Hollande à Moscou aura servi à quelque chose. Poutine toujours aussi insaisissable déclare qu’il n’est en guerre contre personne. Merkel et Hollande eux ne sont pas d’un optimisme  débordant. Dès lors que la Russie déclare n’être en guerre contre personne toute tentative de médiation devient de fait obsolète. En attendant les affrontements continuent dans l’Est de l’Ukraine. Poutine, le sphinx, n’est par ailleurs pas mécontent d’entretenir un foyer nationaliste pour cacher l’écroulement de sa propre économie, (rouble, matières premières, fuite des capitaux etc.).  Après la rencontre vendredi à Moscou entre Angela Merkel, Vladimir Poutine et François Hollande – négociations jugées «constructives» qui ont duré cinq heures – le sort de l’Ukraine est toujours en suspens. Dimanche, les trois leaders et le président ukrainien Porochenko doivent à nouveau se parler au téléphone afin de sceller ou non un accord. En attendant, la journée de samedi a été ponctuée à distance de petites phrases des uns et des autres.  Depuis son fief de Tulle, en Corrèze, où il était en déplacement pour poser la première pierre d’un cinéma, c’est François Hollande qui a lancé la première salve. «Je pense que c’est une des dernières chances. (…) Si nous ne parvenons pas à trouver un accord durable de paix, nous connaissons parfaitement le scénario: il a un nom, il s’appelle la guerre», a déclaré le président à propos de la réunion téléphonique prévue dimanche.  De son côté, la chancelière allemande Angela Merkel, en déplacement à Munich où elle a rencontré le président ukrainien Porochenko a affirmé son scepticisme quant à l’issue des pourparlers de paix. Il n’est «pas certain» que les négociations aboutissent mais il faut essayer, a t-elle déclaré, se montrant extrêmement prudente sur la possibilité d’un accord à court terme.  La chancelière s’est dite également opposée à la livraison d’armes occidentales à Kiev. «Je suis intimement convaincue que ce conflit ne peut être réglé militairement (..) Les progrès dont l’Ukraine a besoin ne peuvent être atteints avec plus d’armes».  Une heure après Angela Merkel, le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov s’est d’abord montré optimiste. «Il est tout à fait possible» de trouver un accord pour «dénouer le conflit», a-t-il assuré. Mais dans la suite de son propos, il s’est montré beaucoup plus inflexible: la Russie continuera de soutenir les séparatistes. «Ils vivent sur leur terre, ils se battent pour leur terre, leur cause est juste», a-t-il assuré en renvoyant la responsabilité de la dégradation de la situation aux Occidentaux. «Les Etats-Unis et l’Union européenne ont cherché l’escalade à chaque moment», a-t-il accusé. Le conflit en Ukraine repose, aux yeux de la Russie, sur le droit des minorités russes de choisir librement leur avenir, a-t-il insisté en rappelant provocateur, que le rattachement de l’Allemagne de l’Est à l’Allemagne de l’Ouest s’était fait sans référendum. Plus tôt dans la matinée, le général américain Philip Breedlove, commandant des troupes de l’Otan en Europe, avait défendu pour sa part «l’option militaire» aux côtés de la diplomatie et des sanctions, plus spécifiquement l’envoi d’armes visant à contrebalancer les faiblesses de Kiev en matière «d’artillerie et de communication».

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