Archive pour le Tag 'poursuite'

BCE : Lagarde, pour la poursuite de taux bas

BCE : Lagarde, pour la poursuite de taux bas

 

 

Il ne faut sans doute pas attendre une grande originalité de Christine Lagarde en matière de politique monétaire. Autant par goût que par nécessité,  elle n’amènera pas de révolution et on va continuer la politique accommodante. De toute manière, elle n’a guère le choix. En effet,  cette politique accommodante notamment les taux bas est pratiquée par toutes les banques centrales et notamment la Fed. Pour des  questions de compétitivité la banque centrale européenne doit continuer son action pour éviter une sûre évaluation de l’euro. En effet la guerre des monnaies est bien entamée en Chine, aux États-Unis et ailleurs. Dans une conjoncture déprimée, chacun essaye de grappiller un peu de compétitivité en jouant sur les taux de change. Une politique toutefois qui comporte des risques dans la mesure où les banques vont encore distribuer des masses de liquidités qui un jour pourraient faire éclater certaines bulles voire provoquer une crise financière Dans une réponse écrite au Parlement européen qui doit l’auditionner en septembre, la directrice générale du FMI évoque les effets négatifs produits par cette politique sur le secteur bancaire et la stabilité financière.

 « Il est clair que la politique monétaire a besoin de rester très accommodante dans un avenir prévisible » déclare Christine Lagarde à plusieurs reprises dans la quarantaine de pages où elle répond au questionnaire qui lui a été adressé.

Fin juillet, la BCE a même parlé clairement de la possibilité de baisser les taux d’intérêt, qui se trouvent à des niveaux historiquement bas depuis 2016.

Réputée plutôt « colombe » que « faucon », Christine Lagarde estime même que la Banque centrale européenne dispose encore d’une marge de manœuvre: elle ne pense « pas que la BCE ait atteint la limite basse de sa politique de taux directeurs ».

Elle pointe toutefois l’impact de ces taux sur « le secteur bancaire et la stabilité financière », invitant à surveiller de près les « effets secondaires négatifs » qui pourraient se manifester, si les taux restent bas plus longtemps. Sans urgence pour autant : « en ce qui concerne l’impact des taux négatifs sur la rentabilité des banques, une analyse empirique suggère que les effets négatifs sur les revenus nets d’intérêts des banques ont été jusqu’à présent plus que compensés » par les effets de la politique accommodante.

Saluant le travail accompli par Super Mario, qui avait déclaré que Christine Lagarde serait « une présidente remarquable de la BCE », elle écrit que cette politique a été « efficace et réussie», en particulier dans la lutte contre les risques de déflation depuis 2014. Pour autant, l’inflation reste sous l’objectif (« proche mais inférieure à 2% ») de la BCE, dont le mandat est précisément la stabilité des prix.

La future présidente de la BCE est cependant bien consciente des turbulences à venir.

« L’environnement macroéconomique et international actuel représente un défi majeur à court terme pour la BCE » souligne-t-elle, « la dynamique de croissance de la zone euro s’est ralentie, [...] l’inflation reste modérée. »

L’ancienne avocate, qui était à Bercy en pleine crise financière, insiste sur « les incertitudes géopolitiques, la montée des menaces protectionnistes, les vulnérabilités des marchés émergents » qui lui font conclure que « la normalisation monétaire est prématurée. »

« Gilets jaunes »: 52% des Français encore pour la poursuite

« Gilets jaunes »: 52% des Français encore  pour la poursuite

 

 

Inévitablement, le soutien de l’opinion publique aux gilets jaunes se tasse. D’après un sondage Odoxa 52 % souhaitent que mouvement se poursuive contre 55% la semaine dernière et 66% fin novembre, L’affaiblissement du soutien s’explique par un phénomène d’usure classique dans tous les mouvements sociaux, aussi par le rejet des violences de certains extrémistes.  “Tous les protagonistes du conflit sont jugés responsables des violences commises à l’occasion des manifestations : le gouvernement (70%), mais aussi l’opposition (65%) et même, pour la première fois, les ‘Gilets jaunes’ (63%) eux-mêmes qui en étaient largement exonérés jusque-là”, ajoute Odoxa. Vingt-neuf pour cent des sondés seulement estiment “que l’on peut comprendre” les violences et dégradations commises à l’occasion des manifestations des “Gilets jaunes”, une proportion qui monte à 62% chez les sympathisants de La France insoumise et 46% chez les sympathisants du Rassemblement national.

Sondage Conflit SNCF : poursuite en juillet pour 73%

Sondage Conflit SNCF : poursuite en juillet pour 73%

Selon un sondage IFOP, les français sont assez pessimistes sur l’évolution du conflit dont ils pensent qu’il se prolongera en juillet pour 73% des sondés. Cependant ils sont 80% à estimer que le gouvernement ira jusqu’au bout de sa réforme. Une majorité se dégage aussi pour appuyer cette volonté de réforme gouvernementale pour 64% ; Tout parait réuni pour que le conflit s’enlise m^me si la participation diminue de manière sensible.Sur le fond de la mobilisation, les positions de l’opinion semblent s’être cristallisées. 42% des Français disent trouver la contestation des cheminots justifiée, soit autant que la semaine dernière. Atteignant 47% le 11 avril, le soutien à la grève s’était légèrement effrité avant de se stabiliser depuis le début du mois de mai.  Le nombre de Français qui souhaitent que le gouvernement aille au bout de la réforme est également stable par rapport à la semaine dernière à 64%. Un chiffre qui est toutefois nettement plus élevé que fin mars où le soutien à la réforme atteignait à peine la majorité (51%). Enfin, 80% des Français affirment penser que le gouvernement ira au bout du projet de loi. C’est deux points de moins que la semaine dernière.

 

 

Pour la poursuite d’une politique expansive de la BCE (Weidman)

Pour la poursuite d’une  politique expansive de la  BCE (Weidman)

 

Le possible futur président  de la BCE confirme la nécessité d’une politique accommodante pour soutenir l’économie de la part de l’institut monétaire. L’actuel président de la Bundesbank est en effet un prétendant sérieux à la succession de Mario Draghi. Une prise de position qui peut surprendre de la part d’un responsable allemand mais qui correspond sans doute à la volonté de l’Allemagne de faire des concessions pour soutenir l’économie européenne qui en a bien besoin et en même temps freiner la montée des eurosceptiques. Cependant fidèle à la position allemande le gouverneur de la banque centrale d’outre-Rhin réaffirme sa volonté de maîtriser l’inflation via la hausse des taux d’intérêt. Une politique monétaire accommodante reste appropriée pour l’instant dans la zone euro mais la Banque centrale européenne (BCE) devra « faire preuve de cran » lorsque les pressions inflationnistes deviendront plus fortes, a déclaré le président de la Bundesbank, Jens Weidmann .L’élection d’Emmanuel Macron, favorable à une plus grande convergence au sein de la zone euro, en tant que président de la France a réduit le degré d’incertitudes politiques dans la région sans pour autant donner automatiquement carte blanche à la BCE pour lancer un cycle de resserrement monétaire, a dit Jens Weidmann au journal autrichien Der Standard. « Nous ne fondons pas notre politique monétaire sur les événements politiques mais sur les perspectives de prix. A l’heure actuelle, il est incontestable qu’une politique monétaire expansive est appropriée. Il existe cependant des opinions assez différentes sur l’ampleur nécessaire de cette expansion monétaire et sur les instruments auxquels nous avons recours », a dit Jens Weidmann, membre du conseil des gouverneurs de la BCE. En excluant le coût élevé de l’énergie, la pression sur les prix reste faible dans la zone euro, a-t-il ajouté. « Mais elle va progressivement augmenter avec la reprise économique. Cela doit être correctement pris en compte dans notre politique monétaire tournée vers l’avenir et il y a aussi des débats à ce sujet au sein du conseil des gouverneurs », a-t-il déclaré. A ses yeux, les décideurs de la BCE devront faire preuve de fermeté lorsque les pressions inflationnistes grandiront. « Nous ne pouvons pas reporter la normalisation de la politique monétaire en raison de la situation des finances publiques dans certains pays ou en raison des pertes que pourraient subir des intervenants sur les marchés financiers. La BCE devra alors faire preuve de cran », a dit Jens Weidman. Le journal allemand Der Spiegel a rapporté que l’Allemagne souhaitait voir Jens Weidmann succéder à Mario Draghi au poste de président de la BCE.

Intermarché, Dim, Total, La Halle : la poursuite des plans sociaux

Intermarché, Dim, Total, La Halle : la poursuite des plans sociaux

La reprise est là ! En faiat ça va un peu mieux mais c’est pas le Pérou ; une petite reprise qui malheureusement ne stoppe pas les plans sociaux ; des plans sociaux qui affectent de grandes marques connues mais surtout de  nombreuse PME en province. Du coup on pourrait effectivement assister à une petite reprise en 2015 autour de 1.2% mais sans emploi supplémentaire, bien au contraire.  Les défaillances d’entreprises (sauvegarde, redressement ou liquidation) ont augmenté de 7,6% sur un an au premier trimestre, selon une étude du cabinet Altares publiée jeudi. A la clé, plus de 66.000 emplois menacés, au plus haut depuis 2009. Le nombre de plans sociaux (PSE), obligatoires au delà de dix licenciements, n’a pas pour autant suivi cette tendance. Les derniers chiffres (provisoires) du ministère du Travail font état de 53 procédures de PSE lancées en janvier, un chiffre inférieur aux mois précédents. La part des licenciés économiques dans les entrées à Pôle emploi reste aussi très faible (moins de 3%), par rapport aux fins de CDD et fin de missions intérim (près de 30%). Les dernières données font état de 13.500 licenciés économiques inscrits en février et 12.900 en janvier, dans la moyenne des deux dernières années.

Le point sur les grandes entreprises qui ont récemment fait parler d’elles :

INTERMARCHÉ
Selon les syndicats, la filiale logistique du groupe va supprimer au moins 600 postes et fermer six bases d’ici 2018. L’entreprise a récusé jeudi ce chiffre, sans évaluer l’impact des mesures de son vaste plan de réorganisation lancé en 2012.

MORYGLOBAL
La liquidation fin mars de l’ex-Mory Ducros va entraîner dès la fin avril le licenciement des 2.138 salariés, après plus de 2.800 départs en 2014.

GEFCO
L’ancienne filiale logistique de PSA subit les difficultés du secteur automobile et de la messagerie et prévoit 486 suppressions de postes (+10% des effectifs).

TOTAL
Le groupe a annoncé jeudi la reconversion de la raffinerie de La Mède (Bouches-du-Rhône), notamment vers les carburants bio. Un plan qui implique la suppression de 180 postes sur 430. Total s’est engagé à reclasser tous les salariés.

DIM
Ce symbole du « made in France » va supprimer 265 postes (sur 1.500). Annoncés mercredi, ces chiffres ont été vécus comme un « coup de massue » à Autun, en Saône-et-Loire, berceau de la marque de collants et sous-vêtements depuis 1956.

VIVARTE
Le groupe de textile (17.000 employés) a annoncé début avril la fermeture de plus de 200 magasins. Sont touchés La Halle (environ 1.500 postes), André (une centaine) et Kookaï (une trentaine).

GALERIES LAFAYETTE
La direction a annoncé fin marsla fermeture des magasins de Thiais (Val-de-Marne) et Béziers, employant près de 180 personnes. L’avenir de celui de Lille (environ 150 salariés) reste incertain.

LA MARSEILLAISE
Le tribunal de commerce a validé cette semaine la seule offre de reprise du quotidien du Sud-Est. Mais le titre va perdre plus de 40% de ses effectifs, soit environ 90 postes.

AIM
La reprise partielle des abattoirs normands, entérinée fin mars par la justice, n’aura permis de sauver que 276 emplois sur 590.

RADIO FRANCE
Le récent conflit s’est cristallisé autour de plusieurs mesures du plan stratégique pour redresser les comptes: parmi elles, une « réduction nette d’effectifs de 250 à 330 équivalents temps plein » via des départs volontaires.

ALCATEL-LUCENT
Le Finlandais Nokia va absorber l’équipementier télécomL’annonce, faite mercredi, préoccupe « évidemment les syndicats » en France (8.000 salariés) en raison des redondances entre les activités des deux groupes.

AREVA
Le géant nucléaire envisage une cession totale ou partielle à EDF de sa filiale ingénierie et réacteurs Areva NP. Les pistes, présentées début avril, font craindre aux syndicats un « démantèlement ».

LAFARGE
Dans la série des fleurons français passant sous contrôle étranger, les syndicats du cimentier Lafarge ont manifesté en mars leur inquiétude pour l’emploi, lorsque les Suisses de Holcim ont renégocié à leur avantage l’accord de fusion.

 

Total: poursuite de la grève jusqu’à lundi

Total: poursuite de la grève jusqu’à lundi

Encore quatre raffineries en grève chez Total. « La mobilisation continue dans tous les établissements qui étaient en grève hier (vendredi) », a indiqué à l’AFP Eric Sellini, coordinateur groupe CGT. Le mouvement qui en est à son neuvième jour se poursuivra dimanche, la grève ayant été « votée jusqu’à lundi midi », a-t-il ajouté.  Les raffineries de Donges (Loire-Atlantique), Gonfreville-l’Orcher (Seine-Maritime), Châteauneuf-les-Martigues (Bouches-du-Rhône) et Feyzin (Rhône) sont concernées, ainsi que le dépôt d’importation de Flandres (Nord). La cinquième raffinerie de Total à Grandpuits (Seine-et-Marne) a de son côté cessé le mouvement en début de semaine.  Les salariés sont en grève à l’appel de la CGT et FO pour le « maintien et l’augmentation de leur pouvoir d’achat », les deux syndicats estimant que les « résultats mirobolants du groupe, régulièrement supérieurs à 10 milliards d’euros », doivent aussi profiter aux salariés. La CGT réclame une augmentation minimale de 100 euros ainsi qu’une prime de 1.500 euros.  En ce qui concerne les conséquences de ce mouvement pour les consommateurs, un porte-parole de Total avait assuré vendredi à l’AFP que « la situation dans les raffineries n’entraîne absolument aucun problème d’approvisionnement ».  Le président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip), Jean-Louis Schilansky, a également indiqué qu’il n’y avait « aucune perturbation » pour alimenter les stations-service, précisant que le marché français était notamment approvisionné par des importations.  Outre la raffinerie de Total qui a cessé la grève, trois autres raffineries exploitées par d’autres entreprises fonctionnent par ailleurs dans l’Hexagone.

Notre Dame des landes : la poursuite du projet

Notre Dame des landes : la poursuite du projet

 

Un projet inutile qui n’est qu’une opération immobilière mais Ayrault continue. Sans doute veut-il accélérer le rythme avant son départ probable de Matignon après les élections de 2014 ; Une nouvelle étape va être franchie pour la construction d’un aéroport controversé à Notre-Dame des Landes, près de Nantes, avec la publication imminente d’arrêtés environnementaux, a annoncé lundi la préfecture de Loire-Atlantique. Les arrêtés sur la préservation de l’eau et des espèces protégées qui, selon les écologistes, sont menacées par la construction du nouvel aéroport voulu par l’ancien maire de Nantes, l’actuel Premier ministre Jean-Marc Ayrault, seront publiés dans les prochains jours. « Une nouvelle phase de la mise en œuvre du projet de transfert de l’aéroport s’ouvre qui permet aux maîtres d’ouvrage d’engager les mesures de compensation environnementales et les travaux préparatoires », a déclaré la préfecture. Sous réserve de recours administratifs qui pourraient être suspensifs, le transfert d’espèces protégées et ces premiers travaux sur la zone de Notre-Dame des Landes, toujours occupée par plusieurs dizaines d’opposants au projet après les manifestations de la mi-2013, pourraient démarrer en 2014. La préfecture ne s’est toutefois prononcée sur aucun calendrier, se contentant d’indiquer que « le gouvernement poursuit ce projet avec détermination ». Ce nouveau pas vers le transfert de l’aéroport de Nantes Atlantique à quelques dizaines de kilomètres de la métropole intervient quelques semaines après le feu vert de la Commission européenne aux aides de 150 millions d’euros octroyées par l’Etat et les collectivités au projet. Après l’interruption des travaux en novembre 2012 en raison de l’opposition sur le terrain, une « commission du dialogue » avait été mise en place par le gouvernement. Ses recommandations pour étudier d’éventuelles alternatives ont fait l’objet durant six mois d’analyses contradictoires, a indiqué la préfecture. « Ces six mois auront permis de confirmer l’utilité et la pertinence de transférer l’aéroport de Nantes-Atlantique pour le développement du grand Ouest et son attractivité au niveau européen », a estimé dans un communiqué le préfet de la région Pays-de-Loire Christian de Lavernée.

 




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