Archive pour le Tag 'pourris'

Rehn (BCE) favorable à la création d’une institution d’actifs pourris

Rehn (BCE) favorable à la création d’une institution d’actifs pourris

Un pas important a été franchi par un représentant du camp des durs du conseil des gouverneurs de la banque centrale européenne qui admet aujourd’hui la possibilité pour la BCE de créer une institution qui recueillerait les actifs pourris(‘high yield’ en langage techno). – Ce changement de position tient au fait de la prise de conscience du danger que représenteraient ces actifs dangereux qui pourraient mettre en péril des banques classiques fragilisées. Tout dépend en définitive de l’importance de la dépression économique et de ses conséquences en termes de défaillance entraînant de fait la croissance d’actifs très dangereux ( bulle immobilière par exemple). Olli Rehn, membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, dit avoir un esprit ouvert concernant la possibilité pour l’institution d’étendre ses achats à des obligations d’entreprises récemment tombées en catégorie spéculative.

“En ce qui concerne la possibilité d’acheter des obligations ‘high yield’, c’est quelque chose que l’on peut envisager et je regarde les différentes options avec un esprit ouvert”, a déclaré mardi le gouverneur de la Banque de Finlande.

“Mais nous n’avons pas eu de discussion sérieuse là-dessus et je préfère attendre une première discussion en interne avant de me prononcer publiquement sur le sujet”, a-t-il ajouté.

La BCE a reconnu que les dégradations d’obligations d’entreprise qui se profilent présentaient un risque pour le marché du crédit et pour la stabilité financière, le marché du “high yield”, relativement petit, pouvant avoir du mal à absorber un flot important de nouveaux venus. Le risque serait celui d’une contagion à des banques dont les fondamentaux sont aujourd’hui satisfaisants mais qui pourraient être menacées par des achats excessifs d’actifs douteux.

 

BCE : un achat encore plus important d’actifs pourris

BCE : un achat encore plus important d’actifs pourris

En termes techno, la Banque centrale européenne (BCE) a demandé d’étudier  la possibilité pour l’institut d’émission d’acheter des obligations d’entreprises à haut rendement dans le cadre de ses efforts pour protéger les économies de la zone euro des dégâts provoqués par la pandémie de coronavirus, a appris Reuters auprès de quatre sources. En clair ,il s’agit d’acheter davantage d’actifs pourris qui relèvent de la catégorie spéculative.

Ajouter de la dette d’entreprises récemment dégradées en catégorie spéculative par les agences de notation à ses achats, dont le montant atteint déjà 1.100 milliards euros pour cette année, aiderait la BCE à baisser les coûts de financement pour les entreprises les plus touchées par la crise sanitaire.

Mais cela augmenterait également le risque de pertes en cas de défauts des émetteurs et pourrait valoir de nouvelles critiques à l’institution de Francfort, dont un programme d’achat de dette souveraine vient d’être jugé partiellement anticonstitutionnel par un tribunal allemand.

Des membres des équipes de la BCE ont été chargés d’étudier le pour et le contre d’éventuels achats de dette privée à haut rendement et de présenter leurs conclusions aux décideurs monétaires de la banque centrale, ont précisé les sources.

De nombreux décideurs de la BCE sont réticents mais une majorité pourrait se dégager sous la pression grandissante des marchés après la récente décision de la Réserve fédérale américaine, selon les sources.

La Fed a en effet annoncé le mois dernier qu’elle achèterait de la dette d’émetteurs ayant récemment quitté la catégorie investissement (“investment grade”) pour atterrir dans l’univers du “high yield”.

L’un des arguments en faveur d’achat de “high yield” par la BCE est le fait que le stock des obligations “investment grade”, que la banque centrale peut déjà acheter dans le cadre de programmes existants, est appelé à se réduire, la récession pesant sur le bilan des entreprises, notamment dans des pays comme l’Italie. Le problème évidemment et c’est que cela risque avec les autres mesures d’augmenter considérablement la taille du bilan de la banque centrale et à terme de créer des inquiétudes sur la parité de l’euro.

Devant la paralysie de l’union européenne, la BCE prête à acheter des actifs pourris

Devant la paralysie de l’union européenne, la BCE prête à acheter des actifs pourris

 

 

L’union européenne est un nouveau presque paralysée à propos du plan de relance de 1000 milliards € ….mais sur six ans, soit 150 millions d’euros par an. Un montant bien insuffisant par rapport aux enjeux et dont les modalités restent encore à définir car les divergences sont très fortes entre les Etats.

À nouveau la BCE pourrait être amenée à intervenir après avoir déjà dégagé une ligne de 750 milliards de prêts . Elle pourrait cette fois accepter d’acheter des actifs pourris aux Etas et aux banques  particulièrement en grande difficulté comme l’Italie ou l’Espagne. Le problème c’est que la BCE est en train de dépasser les limites de ses compétences mais aussi de faire croître le volume de son bilan mettant à terme en cause la valeur de l’euro.

Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE ont certes conclu jeudi un accord de principe sur la création d’un fonds d’urgence de quelque 1.000 milliards d’euros pour soutenir la reprise après la crise du coronavirus mais ils ont repoussé les décisions sur ses modalités et son financement, qui pourraient prendre des mois.

Et la nouvelle enveloppe ne représente que 1% du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays de la zone euro, alors que beaucoup d’observateurs s’attendent à une contraction de 5% à 15% du PIB.

La BCE, à la différence des autres grandes banques centrales, doit de plus s’accommoder de l’absence de coordination des politiques budgétaires dans l’UE, ce qui se traduit entre autres par des écarts de rendements (spreads) entre les dettes souveraines des pays membres.

“Faute d’un accord plus ambitieux, la BCE sera probablement la seule solution disponible en ce qui concerne les spreads périphériques”, dit ainsi Frederik Ducrozet, stratège de Pictet Wealth Management, en référence notamment aux rendements des emprunts d’Etat italiens, en nette hausse ces derniers jours.

Pour donner du temps aux Etats, la BCE devra donc très probablement annoncer de nouvelles mesures de soutien, ce qui l’obligera à se rapprocher un peu plus des limites de ses statuts et à fournir des arguments à ses détracteurs.

Surtout, en prenant une nouvelle fois l’initiative, l’institution dirigée par Christine Lagarde enclenchera probablement un mécanisme désormais familier dans lequel les dirigeants politiques, constatant que la BCE est toujours là pour les soutenir, tendent au laisser-aller et accroissent encore la nécessité de nouvelles mesures de politique monétaire.

Ce mécanisme, s’il a montré qu’il fonctionnait, a un gros défaut: il alimente les doutes sur la solidarité entre pays membres de l’UE et sur la détermination de ceux de la zone euro à assurer la pérennité de la monnaie unique.

Aujourd’hui, à peine plus d’un mois après avoir lancé un plan d’achats d’actifs de 750 milliards d’euros, la BCE doit donc envisager de faire encore plus, et peut-être dès sa prochaine réunion, jeudi prochain, selon certains analystes.

Car la situation de l’Italie devient urgente: alors que sa dette publique menace de dépasser 175% du PIB en fin d’année à cause du surcroît de dépenses et de la chute de recettes liés à l’épidémie, la note souveraine de Rome pourrait être bientôt dégradée en catégorie spéculative (“junk”), ce qui rendrait ses emprunts inéligibles aux programmes de rachats de la BCE.

Une telle situation priverait le Trésor italien du principal acheteur de ses obligations sur le marché secondaire et fragiliserait considérablement les banques de la péninsule, dont les titres d’Etat représentent une part importante des avoirs.

Contrairement au Conseil européen, la BCE a déjà fait la preuve ces dernières semaines de sa capacité à adopter vite des mesures fortes, car elle peut décider à la majorité simple des membres de son Conseil des gouverneurs alors que l’UE a besoin de l’unanimité.

Elle a ainsi pu passer outre certaines réticences de l’Allemagne et des Pays-Bas, deux des pays dits “frugaux” qui posent leurs conditions à un partage du fardeau avec les pays périphériques.

Mais la BCE a déjà pris beaucoup de risques en terme de respect de ses propres statuts: elle a commencé à acheter des titres souverains qui ne bénéficient pas d’une note en catégorie d’investissement, elle accepte des titres “junk” en garantie et elle s’autorise à enfreindre la règle selon laquelle elle ne doit pas acheter plus du tiers de la dette publique d’un pays.

La prochaine étape, pour le Conseil des gouverneurs, consistera probablement à augmenter encore les achats de titres sur les marchés, ou à accroître la part des “junk bonds” dans ceux-ci.

Elle pourrait aussi envisager d’acheter des créances douteuses, des obligations émises par les banques voire des actions de banques, et réexaminer le recours au dispositif des “Opérations monétaires sur titres” (OMT), jamais utilisé mais qui lui permettrait d’acheter sans limite des obligations d’Etat italiennes.

“Il est acquis que les OMT seront activées, c’est juste une question de temps”, estime Salman Ahmed, responsable de la stratégie d’investissement de Lombard Odier Investment Managers. “Avec les OMT, la mutualisation des dettes pourra se faire via le bilan de la banque centrale.”

La banque d’Ecosse RBS paiera 4,9 milliards de dollars la vente de titres pourris

La banque d’Ecosse RBS paiera 4,9 milliards de dollars la vente de titres pourris

 

-Royal Bank of Scotland versera 4,9 milliards de dollars d’amendes pour régler un litige portant sur des MBS (créances immobilières titrisées), en clair des titres pourris, vendues de 2005 à 2008, a annoncé le département de la Justice des Etats-Unis mardi. Soit  l’amende la plus importante qui ait été infligée à une banque pour un comportement répréhensible durant la crise financière. La banque britannique avait annoncé en mai un accord de principe sur ce dossier. Le département de la Justice affirme que la banque a sous-évalué le risque attaché à une bonne partie de ces titres et a fourni des informations inexactes. Il ajoute que RBS conteste les allégations voulant qu’elle ait trompé les investisseurs et n’admet aucun manquement. L’amende américaine était une épée de Damoclès pour RBS, pesant sur son action et l’empêchant de rémunérer ses actionnaires. Cette hypothèque étant levée, l’établissement, en quête de normalité, fera peut-être meilleure figure aux yeux des investisseurs. L’effondrement des marchés de titres adossés à des prêts immobiliers à risque et de leurs dérivés avait contribué à l’explosion de la crise financière mondiale en 2008 et avait déclenché l’ouverture de nombreuses enquêtes à travers le monde, notamment de la part du département américain de la Justice. RBS avait déjà accepté en juillet 2017 de verser 5,5 milliards de dollars pour mettre fin à une plainte de l’agence fédérale américaine de financement du logement (FHFA), administratrice judiciaire de Fannie Mae et de Freddie Mac, qui l’accusait de tromperie dans la vente de 32 milliards de dollars de MBS aux deux géants du refinancement du crédit immobilier aux Etats-Unis. La banque a conclu divers autres accords du même type avec plusieurs institutions aux Etats-Unis pour un montant total de plus de 1,7 milliard de dollars.

Wauquiez : tous pourris sauf moi !

Wauquiez : tous pourris sauf moi !

L’introspection et la contrition ne sont pas les disciplines préférées de Vauquiez qui sur BFM a confirmé, peu près toutes ses critiques vis-à-vis de la politique en général, des instututions,  de Macron en particulier et de son propre camp. Pour résumer de façon aussi brutale que lui : « ils sont tous pourris sauf moi ! » ! Un bel exercice de démolition populiste pour montrer que lui n’a pas peur de parler. Le problème c’est parler de quoi. Car une fois qu’il a affirmé qu’li était le seul homme politique droit dans ses bottes qui ose dire les choses, qui dénonce, Vauquiez se limites à des propos de bistrots. Rien sur le fond. Le vide absolu. Son programme se résume à cette phrase : moi, moi, moi ! Il n’y a qu’à-propos de Sarkozy qu’il s’est lamentablement couché. Pas étonnant l’intéressé l’aurait sérieusement sermonné d’après le Canard. Le président du parti Les Républicains a dit qunad m^me regretter uniquement ses déclarations concernant Nicolas Sarkozy accusé d’avoir mis se ministres sur écoute.  Et pendant toute l’émission sur BFM, Vauquiez à délibérément assumé une  posture du coq un peu surfaite et surtout dérisoire.  “Je viens sur ce plateau ici pour vous montrer que je suis parfaitement capable d‘assumer la totalité des propos” diffusés par l’émission “Quotidien”, a-t-il déclaré lors d‘un exercice d‘explication de texte sur BFM TV. L’émission de TMC a mis à l‘antenne vendredi puis lundi des extraits de cours donnés à l‘EM Lyon, durant lesquels l‘ex-ministre s‘en est pris pêle-mêle à Nicolas Sarkozy, Valérie Pécresse, Angela Merkel, Alain Juppé ou les députés de la République en marche (LaRem), parfois en des termes crus. Ces différents passages ont provoqué des remous dans le monde politique, y compris dans son parti qu‘il tente pourtant de ressouder après une année électorale douloureuse et riche en départs fracassants. “Je ne peux qu’être songeur quand je vois le cirque médiatique auquel on a assisté ces quatre derniers jours”, s‘est indigné Laurent Wauquiez.  “Ça ne m‘impressionne pas, ça ne fera pas reculer ma détermination”, a encore dit le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Se présentant comme une “cible”, il a refusé de se livrer à un exercice de contrition, concédant seulement une personnalité “sans doute un peu trop directe” ainsi que l’“erreur” de ne pas avoir “mesuré le degré de manipulation et de violence” dont ont fait preuve, selon lui, les journalistes de “Quotidien”. Sur le fond, il regrette “vraiment” ses déclarations concernant Nicolas Sarkozy, qu‘il a accusé d‘espionner ses ministres lorsque ce dernier était président, mais rien de plus. La sortie sur Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France et rivale au sein de LR, qui se ferait une spécialité de faire des “conneries”, relève par ailleurs du simple “trait d‘humour”, a argué Laurent Wauquiez. Pour le reste, il a maintenu ses propos au nom de sa “liberté de parole”, y compris sur Alain Juppé qui a selon lui “cramé la caisse” en augmentant les impôts à Bordeaux. Privilégiant l‘attaque à la défense, l‘ancien député a annoncé qu‘il portait plainte pour dénoncer ce qu‘il qualifie de “méthodes de voyous” de la part des journalistes de “Quotidien” et qu‘il allait saisir le Conseil supérieur de l‘audiovisuel.

 

L’introspection et la contrition ne sont pas les disciplines préférées de Vauquiez qui sur BFM a confirmé, peu près toutes ses critiques vis-à-vis de la politique en général, des instututions,  de Macron en particulier et de son propre camp. Pour résumer de façon aussi brutale que lui : « ils sont tous pourris sauf moi ! » ! Un bel exercice de démolition populiste pour montrer que lui n’a pas peur de parler. Le problème c’est parler de quoi. Car une fois qu’il a affirmé qu’li était le seul homme politique droit dans ses bottes qui ose dire les choses, qui dénonce, Vauquiez se limites à des propos de bistrots. Rien sur le fond. Le vide absolu. Son programme se résume à cette phrase : moi, moi, moi ! Il n’y a qu’à-propos de Sarkozy qu’il s’est lamentablement couché. Pas étonnant l’intéressé l’aurait sérieusement sermonné d’après le Canard. Le président du parti Les Républicains a dit qunad m^me regretter uniquement ses déclarations concernant Nicolas Sarkozy accusé d’avoir mis se ministres sur écoute.  Et pendant toute l’émission sur BFM, Vauquiez à délibérément assumé une  posture du coq un peu surfaite et surtout dérisoire.  “Je viens sur ce plateau ici pour vous montrer que je suis parfaitement capable d‘assumer la totalité des propos” diffusés par l’émission “Quotidien”, a-t-il déclaré lors d‘un exercice d‘explication de texte sur BFM TV. L’émission de TMC a mis à l‘antenne vendredi puis lundi des extraits de cours donnés à l‘EM Lyon, durant lesquels l‘ex-ministre s‘en est pris pêle-mêle à Nicolas Sarkozy, Valérie Pécresse, Angela Merkel, Alain Juppé ou les députés de la République en marche (LaRem), parfois en des termes crus. Ces différents passages ont provoqué des remous dans le monde politique, y compris dans son parti qu‘il tente pourtant de ressouder après une année électorale douloureuse et riche en départs fracassants. “Je ne peux qu’être songeur quand je vois le cirque médiatique auquel on a assisté ces quatre derniers jours”, s‘est indigné Laurent Wauquiez.  “Ça ne m‘impressionne pas, ça ne fera pas reculer ma détermination”, a encore dit le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Se présentant comme une “cible”, il a refusé de se livrer à un exercice de contrition, concédant seulement une personnalité “sans doute un peu trop directe” ainsi que l’“erreur” de ne pas avoir “mesuré le degré de manipulation et de violence” dont ont fait preuve, selon lui, les journalistes de “Quotidien”. Sur le fond, il regrette “vraiment” ses déclarations concernant Nicolas Sarkozy, qu‘il a accusé d‘espionner ses ministres lorsque ce dernier était président, mais rien de plus. La sortie sur Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France et rivale au sein de LR, qui se ferait une spécialité de faire des “conneries”, relève par ailleurs du simple “trait d‘humour”, a argué Laurent Wauquiez. Pour le reste, il a maintenu ses propos au nom de sa “liberté de parole”, y compris sur Alain Juppé qui a selon lui “cramé la caisse” en augmentant les impôts à Bordeaux. Privilégiant l‘attaque à la défense, l‘ancien député a annoncé qu‘il portait plainte pour dénoncer ce qu‘il qualifie de “méthodes de voyous” de la part des journalistes de “Quotidien” et qu‘il allait saisir le Conseil supérieur de l‘audiovisuel.

FMI : attention aux actifs pourris des banques en Europe

FMI : attention aux actifs pourris des banques en Europe

 

Pour  le FMI, les banques  ont renforcé massivement leurs fonds propres, leur accès au financement s’est amélioré et les pays comme l’Italie ou l’Espagne appliquent des traitements de choc pour redresser leurs comptes publics, reconnaît la mission d’étude du FMI. Mais ce n’est pas assez. L’institution internationale juge toujours «élevés» les risques d’instabilité financière en Europe, «surtout dans le contexte d’une croissance faible et d’austérité budgétaire». Cette fois, le FMI se garde bien de chiffrer les besoins de capitaux des banques européennes. En fait, le Fonds juge les «coussins» de fonds propres mis en place à la demande de l’Autorité bancaire européenne «adéquates pour supporter des chocs macro-économiques sévères». Avec des réserves toutefois. Le FMI affiche ses doutes non pas tant sur le niveau absolu des fonds propres des banques, mais plutôt sur la qualité de leurs actifs. «Dans certains cas, il est à craindre que les créances douteuses et les provisions minimisent les pertes», s’inquiète le Fonds. Seule l’Espagne, rappelle-t-il, a commandité un bulletin de santé complet de ses banques. Sachant que la crise économique va se traduire par une montée des risques, le FMI appelle à une harmonisation des données permettant de mesurer la solidité financière des banques. Un chantier d’ailleurs lancé par l’Autorité bancaire européenne en prévision de l’entrée en vigueur, au 1er janvier 2014, de la directive européenne imposant les nouvelles règles prudentielles (dites Bâle 3). Cet effort s’avère d’autant plus nécessaire, insiste le FMI, que la BCE (Banque centrale européenne) s’apprête, à partir du 1er mars 2014, à superviser près de 200 banques de la zone euro.  Le FMI salue cette évolution, mais note que, faute de pouvoir redonner à toutes les banques concernées une licence, la BCE aurait intérêt à s’attaquer au plus vite aux maillons faibles, afin d’éviter que d’éventuels accidents n’entachent sa crédibilité.  Le FMI s’inquiète également de l’articulation des travaux entre la BCE et les superviseurs nationaux. À la demande de l’Allemagne, qui souhaite conserver la mainmise sur ses Landesbanken et Sparkassen, les banques moyennes échapperont, en effet, au contrôle direct de la BCE.

 




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