Archive pour le Tag 'pourri'

Macron a pourri le dossier Renault Nissan

Macron a pourri le dossier Renault Nissan

 

De toute évidence Macron à une lourde responsabilité dans l’évolution désastreuse du dossier Renault Nissan. Macron n’a pas apprécié que Carlos Ghosn l’envoie balader lorsque l’actuel président de la république était avec Hollande. Le super égo des intéressés ne permettait pas de faciliter le dialogue. Carlos Ghosn proposé à l’époque la réforme de l’alliance que précisément réclame Nissan aujourd’hui. Une réforme qui nécessairement se fera ou alors soit Nissan partira, soit Nissan rachètera Renault. Pour bloquer Carlos Ghosn, Macron à doublé le droit de vote de l’État ce qui juridiquement était possible mais psychologiquement a été pris pour une insulte par Nissan. Certes Nissan a été sauvé par Renault mais aujourd’hui Nissan représente deux à trois fois Renault en termes de production et de capitalisation boursière. “Le président Macron lui-même a une certaine responsabilité dans la partie qui se joue actuellement”, a déclaré cette semaine Max Warburton, analyste chez le gérant de fonds new-yorkais Alliance Bernstein. “Il doit reconnaître que sa décision d’augmenter la participation de l’Etat dans Renault en 2015 (…) a probablement impacté la perception japonaise de l’alliance et renforcé les craintes selon lesquelles c’est l’Etat français qui a le contrôle ultime de Nissan.”“Macron a toujours une approche tout feu, tout flamme”, commente un ancien ministre d’Emmanuel Macron. “Et puis ensuite vient le moment où il y a la réalité des rapports de force et la réalité des dossiers.”Résultat le gouvernement sera bien contraint d’accepter une réforme de l’alliance plus favorable aux japonais à moins de tirer uen balle dans le pied de Renault. En attendant Renault a été viré des conseils d’administration de Nissan et de Mitsubishi alors que c’est l’actionnaire de référence ! Bref une bataille d’ego qui va couter cher à la France. Carlos Ghosn porte lui aussi une part de responsabilité dans l’escalade de 2015. “Il avait une manière absolument insupportable de considérer qu’il n’avait pas à discuter avec un ministre, qu’il était au-dessus de ça. Donc, il ne parlait éventuellement qu’à un Premier ministre”, raconte un ancien ministre.  “Comme Macron a un certain sens aussi de sa personne, je pense que ça n’a pas dû lui plaire du tout.”

Climat Social : pas mai 68 mais un climat pourri pendant des mois

Climat Social : pas mai 68 mais un climat pourri pendant des mois

 

L’histoire ne ressert jamais les mêmes plats y compris en matière sociale. Du coup,  la perspective d’un nouveau 68 est sans doute à exclure car le contexte a beaucoup changé notamment les aspirations. Mai 68 se situait dans un contexte économique relativement favorable, en 2018 le chômage est encore massif et la France sort tout juste de la crise. Le risque dans la période actuelle c’est de voir se multiplier pendant des mois des conflits dans des secteurs ou catégories tendues. Il y a évidemment les étudiants  avec le dispositif de sélection qui ne dit pas son nom, 20 à 30% des étudiants ne pourront pas entrer dans en université et mais on a n’a rien prévu comme autre filière de substitution (la filière apprentissage bac+ par exemple).  Le secteur le plus fragilisé est sans doute celui des hôpitaux qui ne cesse d’accumuler les réformes en vain, les Ephads posent  le problème du rapport à la vieillesse (pas seulement les Ehpad, le maintien à domicile aussi). Certaines catégories ne vont pas manifester dans la rue mais fabriquer des opposants au gouvernement,  c’est le cas des retraités et des résidents de la France profonde où emplois et services publics fuient vers les grandes métropoles. Dans les prisons, la justice, l’agriculture rien n’est réglé. Des reformes, oui,  mais homéopathiques. D’une  façon générale,  il faut aussi s’attendre à une  montée de revendications concernant le pouvoir achat bloqué depuis des années su l’on tient compte du cout réel de la vie (et non de l’indice obsolète de l’INSEE),  Exemple cet indice prend en compte la baisse des prix dans l’habillement mais par le fait que les Français réduisent leurs achats dans ce domaine. (À l’inverse des services dont les prix explosent). Sans doute n’y-a-t-il aucune  similitude entre 68 et la période d’agitation sociale actuelle. La grande question est cependant celle de la faisabilité d’une grande coagulation, souhaitée notamment par l’extrême gauche. Certains pensent que cette convergence des luttes est possible quand d’autres considèrent que cette hypothèse est peu vraisemblable. Mais on peut aussi se demander s’il est davantage  souhaitable de connaitre une généralisation de grèves éparses mais nombreuses dans de plusieurs secteurs tendus pendant des mois et des mois. Bref, une autre chienlit sociale qui pourrait d’abord ternir sérieusement une mage de la France qui venait tout juste de se rénover un peu. Les dommages pour l’économie, la croissance, l’emploi et les grands équilibres seraient désastreux. Surtout cela affecterait le moral des investisseurs, des acteurs économiques, des consommateurs dans la capacité de la France à se réformer. Il serait peut- être urgent que le gouvernement boucle très rapidement les conflits sociaux en cours pour retrouver un peu de sérénité économique, sociale et économique. Car le crédit politique risque de sortir très affecté d’une série de grèves qui durerait des mois. En dessous d’une certain seul de popularité, qu’il le veuille ou non,  le pouvoir sera paralysé. De ce point de vue la chute de popularité de Macron et de son gouvernement est inquiétante.

Social : pas mai 68 mais un climat pourri pendant des mois

Social : pas mai 68 mais un climat pourri pendant des mois

 

L’histoire ne ressert jamais les mêmes plats y compris en matière sociale. Du coup,  la perspective d’un nouveau 68 est sans doute à exclure car le contexte a beaucoup changé notamment les aspirations. Mai 68 se situait dans un contexte économique relativement favorable, en 2008 le chômage est encore massif et la France sort tout juste de la crise. Le risque dans la période actuelle c’est de voir se multiplier pendant des mois des conflits dans des secteurs ou catégories tendues. Il y a évidemment les étudiants  avec le dispositif de sélection qui ne dit pas son nom, 20 à 30% des étudiants ne pourront pas entrer dans en université et mais on a n’ a rien prévu comme autre filière de substitution (la filière apprentissage bac+ par exemple).  Le secteur le plus fragilisé est sans doute celui des hôpitaux qui ne cesse d’accumuler les réformes en vain, ; les Ephads posent  le problème du rapport à la vieillesse (pas seulement les Ehpad, le maintien à domicile aussi). Certaines catégories ne vont pas manifester dans la rue mais fabriquer des opposants au gouvernemenet c’est le cas des retraités et des résidents de la France profonde où emplois et services publics fuient vers les grandes métropoles. Dans les prisons, la justice, l’agriculture rien n’est réglé. Des reformes, oui mais homéopathiques. D’une  façon générale,  il faut aussi s’attendre à une  montée de revendications concernant le pouvoir achat bloqué depuis des années su l’on tient compte du cout réel de la vie (et non de l’indice obsolète de l’INSEE),  Exemple qui prend en compte la baisse des prix dans l’habillement mais par le fait que les Français réduisent leurs achats dans ce domaine. (À l’inverse des services dont les prix explosent). Sans doute n’y-a-t-il aucune  similitude entre 68 et la période d’agitation sociale actuelle. La grande question est cependant celle de la faisabilité d’une grande coagulation, souhaitée notamment par l’extrême gauche. Certains pensent que cette convergence des luttes est possible quand d’autres considèrent que cette hypothèse est peu vraisemblable. Mais on peut aussi se demander s’il est davantage  souhaitable de connaitre une généralisation de grèves éparses mais nombreuses dans de nombreux secteurs tendus pendant des mois et des mois. Bref, une autre chienlit sociale qui pourrait d’abord ternir sérieusement une mage de la France qui venait tout juste de se rénover un peu. Les dommages pour l’économie, la croissance, l’emploi et les grands équilibres seraient désastreux. Surtout cela affecterait le moral des investisseurs, des acteurs économiques, des consommateurs dans la capacité de la France à se réformer. Il serait peut- être urgent que le gouvernemenet boucle très rapidement les conflits sociaux pour retrouver uen peu de sérénité économique, sociale et économique. Car le crédit politique risque de sortir très affecté d’une série de grèves qui durerait des mois. En dessous d’une certain seul de popularité, qu’il le veuille ou non,  le pouvoir sera paralysé. De ce point de vue la chute de popularité de Macron et de son gouvernemenet est inquiétante.

 

Aéroport de Notre-Dame des Landes : un vrai dossier pourri dès le départ

Aéroport de Notre-Dame des Landes : un vrai dossier pourri dès le départ

 

Contrairement à ce que disent certains experts,  les lobbys et les élus nantais,  la perspective d’un nouvel aéroport à Notre-Dame des Landes ne s’inscrivait pas dans une problématique aéroportuaire. Il est démontré que l’aéroport actuel peut facilement -pour peu qu’il soit un peu modernisé- avaler trois à quatre fois plus de trafic qu’actuellement si l’on se réfère à des aéroports étrangers. L’enjeu était ailleurs il s’agissait de récupérer environ 3 km² occupés par l’aéroport actuel de Nantes Atlantique pour une vaste opération urbanistique afin d’y développer commerce, habitat et services. Bref de faire croître la ville de Nantes qui d’un coup aurait pu voir sa population augmenter de 30 à 50 000 habitants avec les ressources fiscales qui sont attachées. Une vraie aubaine les élus nantais aussi pour les lobbies qui auraient eu l’occasion de faire du béton d’abord sur l’ancienne aéroport de Nantes Atlantique ensuite sur le nouveau projeté à Notre-Dame des Landes. Les élus s’appuient  sur la saturation de Nantes Atlantique, ce qui est totalement faux. Ils avancent aussi le problème des nuisances notamment de bruits. Il est clair que certains habitants subissent les conséquences de ces bruits mais s’il y a de plus en plus d’habitants concernés c’est que la zone a vu ses habitants progresser. Comme souvent au départ il n’y a pas beaucoup d’urbanisation autour de la zone aéroportuaire et progressivement la région se densifie ne serait-ce que pour loger les salariés de  l’aéroport. Ainsi à Bouguenais, la population a doublé depuis 1970. Tous les aéroports mondiaux connaissent le même phénomène. Au départ la zone est presque vide de toute habitation mais progressivement l’urbanisme progresse d’autant que les activités économiques sont favorables. Bref, un vrai dossier pourri depuis le départ quant à son objet réel. 

Notre-Dame des Landes : un vrai dossier pourri dès le départ

Notre-Dame des Landes : un vrai dossier pourri dès le départ

Contrairement à ce que disent certains experts,  les lobbys et les élus nantais la perspective d’un nouvel aéroport à Notre-Dame des Landes ne s’inscrivait pas dans une problématique aéroportuaire. Il est démontré que l’aéroport actuel peut facilement -pour peu qu’il soit un peu modernisé- avaler trois à quatre fois plus de trafic qu’actuellement si l’on se réfère à des aéroports étrangers. L’enjeu était ailleurs il s’agissait de récupérer environ 3 km² occupés par l’aéroport actuel de Nantes Atlantique pour une vaste opération urbanistique afin d’y développer commerce, habitat et services. Bref de faire croître la ville de Nantes qui d’un coup aurait pu voir sa population augmenter de 30 à 50 000 habitants avec les ressources fiscales qui sont attachées. Une vraie aubaine les élus nantais aussi pour les  lobby qui auraient eu l’occasion de faire du béton d’abord sur l’ancienne aéroport de Nantes Atlantique ensuite sur le nouveau projeté à Notre-Dame des Landes. Les élus s’appuient  sur la saturation de Nantes Atlantique, ce qui est totalement faux. Ils avancent aussi le problème des nuisances notamment de bruits. Il est clair que certains habitants subissent les conséquences de ces bruits mais s’il y a de plus en plus d’habitants concernés c’est que la zone a vu ses habitants progresser. Comme souvent au départ il n’y a pas beaucoup d’urbanisation autour de la zone aéroportuaire est progressivement la région se densifie ne serait-ce que pour loger les salariés de  l’aéroport. Ainsi à Bouguenais, la population a doublé depuis 1970. Tous les aéroports mondiaux connaissent le même phénomène. Au départ la zone est presque vide de toute habitation mais progressivement l’urbanisme progresse d’autant que les activités économiques sont favorables.

 

« Le vieux front républicain tout pourri » : la rhétorique d’une fascho vulgaire

 « Le vieux front républicain tout pourri » : la rhétorique d’une  fascho vulgaire

Jusque là peu ont dénoncé la grossièreté et surtout la vulgarité des propos de Marine Le Pen comme si elle bénéficiait d’uen sorte d’immunité intellectuelle et morale (comme l’immunité parlementaire dont elle use pour ne pas se rendre aux convocations de la justice). Finalement les observateurs se sont habitués à la rhétorique de marchande  de poissons et d’une certaine manière’ ont cautionnée. .Une rhétorique simpliste du type » plus c’est gros plus ça passe » et un vocabulaire de bistrot pour incarner la candidate du peuple qui a cependant un peu de mal à faire oublier qu’elle est la riche héritière de Jean-Marie Le Pen. Héritière du nom mais aussi du parti en infraction avec toutes les règles démocratiques et héritière de l’immense fortune de Jean-Marie Le Pen. Comme candidate du peuple, sociologiquement il y a plus pointu. Le vieux front républicain tout pourri est  cependant un principe essentiel dans nos sociétés modernes, il vise à préserver la démocratie et à s’opposer à toute dictature et pouvoir fascisant et raciste.  « Le vieux front républicain tout pourri, dont plus personne ne veut, que les Français ont dégagé avec une violence rare, essaie de se coaliser autour de M. Macron. J’ai presque envie de dire tant mieux ! » , a en effet lancé Mme Le Pen, en visite sur un marché à Rouvroy (Pas-de- Calais). Un marché elle n’a passé que 15 minutes, dommage car c’est là sa vraie place avec son vocabulaire provocateur, indigne et vulgaire. On n’en vient évidemment à regretter le père coutumier lui aussi d’incartades scandaleuses  mais au moins cultivé même si les fondements idéologiques de Jean-Marie Le Pen sont encore davantage condamnables.  Ceci étant,  il est bien difficile d’identifier  avec précision la philosophie de Marine Le Pen qui s’appuie en même temps sur l’étatisme gauchisant de Philippot et la réaction  fascisante de groupuscules d’extrême droite. Des contradictions qui ne semblent ne pas troubler l’’ame de Marine Le Pen dont l’état se nourrit surtout du pouvoir, de l’argent et de la haine.




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