Archive pour le Tag 'pourrait'

Brexit: un imbroglio qui pourrait repousser aux calendes grecques l’échéance

Brexit: un imbroglio qui pourrait repousser aux calendes grecques l’échéance

 

 

Jamais sans doute le Royaume uni n’a connu un tel imbroglio politique. Une situation qui n’est pas sans rappeler l’instabilité italienne. Johnson comme Salvini ont d’ailleurs échoué dans leur tentative de coup de force. Johnson a perdu la bataille parlementaire et ne peut plus envisager une sortie de l’union européenne sans accord. Il va donc probablement demander (comme Salvini) l’organisation de nouvelles élections. Cependant ces nouvelles élections ne pourront pas se dérouler avant le 15 octobre. Ensuite il faudra négocier à nouveau les conditions d’une réussite. Ce qui nécessairement demandera du temps. Du coup,  le report de la date du Brexit  paraît presque incontournable. L’étape prochaine, ce mercredi, sera la présentation d’un texte de loi contraignant Boris Johnson à demander un nouveau report du Brexit au 31 janvier 2020 au cas où aucun compromis n’était trouvé avec Bruxelles d’ici le 19 octobre. Boris Johnson avait prévenu: si ce texte passait, il le prendrait comme un vote de défiance à son égard. Et il n’aurait d’autre alternative que de provoquer des législatives anticipées, pour le 14 octobre idéalement. Ce qu’il va faire, a-t-il annoncé mardi soir.

Un report qui risque de dépasser  les 5 mois  évoqués ;  en réalité, d’un minimum d’un an voire au-delà compte tenu de la complexité économique mais aussi politique de ce dossier. Cette affaire traîne déjà des années, elle pourrait se prolonger jusqu’en 2021 voir au-delà et finalement peut-être se terminer tout simplement par le maintien de Royaume-Uni dans l’union européenne avec un habillage d’accord qui ne changerait rien à la situation actuelle. En outre cette nouvelle négociation va se situer dans une conjoncture économique particulièrement critique au plan mondial comme européen. En clair de nombreux pays, on pourrait tutoyer la récession. Le Brexit  s’il était mis en œuvre pourrait alors détériorer encore un peu plus la situation.

Sans doute compte tenu de ces risques, La motion déposée mardi au Parlement britannique par les opposants à une sortie sans accord de l’Union européenne a été adoptée, malgré les menaces d’élections anticipées brandies par le gouvernement. Elle leur permettra de contrôler mercredi l’ordre du jour parlementaire et de tenter de faire adopter une proposition de loi pour contraindre le Premier ministre Boris Johnson à demander un report de la sortie de l’UE jusqu’au 31 janvier 2020, à moins qu’un accord soit approuvé d’ici là par le Parlement ou qu’il accepte le principe d’une sortie sans accord.

Hulot fait le bilan de son action : « ça pourrait aller mieux !

Hulot fait le bilan de son action : « ça pourrait aller mieux !

 

C’est en substance ce que dit Hulot en faisant son premier bilan d’activités annuel. Il est vrai qu’il a avalé de nombreuses couleuvres et que l’enflure du discours de la France est un peu en décalage avec la réalité concrète concernant de nombreux aspects comme la pollution, la biodiversité ou la qualité de vie tout simplement. Parmi les très grosses couleuvres, le renoncement à l’objectif -il est vrai utopique de passer la part de l’électricité à 50% au lieu de 75% actuellement en 2025. Hulot  devra habiller son renoncement avec une  grande dose hypocrisie et de démagogie lors de l’établissement des PPE (programmation énergétique). Donc pas de célébration pour cette première année d’activité.  « Célébrer, le mot est un peu fort. Il n’y a pas de quoi exulter », a lancé Nicolas Hulot, qui a insisté sur la hausse des émissions de gaz à effet de serre. « Les nouvelles ne sont pas bonnes à l’échelle de la planète. […] Elles ne sont pas bonnes non plus en France avec une hausse de 1,7% en 2017 par rapport à 2016″, a déclaré le ministre,   »C’est le signe que notre logiciel économique n’a pas tout à fait changé », a observé Nicolas Hulot, appelant à un « changement d’échelle » pour lutter contre le réchauffement climatique. « L’autosatisfaction dans ce ministère est une faute morale, n’attendez pas de moi de vous dire que tout va bien », avait d’ailleurs lancé en préambule le ministre. Nicolas Hulot a tenu à montrer les avancées, évoquant les « plans très concrets » mis en œuvre depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée, dans les domaines du logement, des transports, des énergies renouvelables, de l’économie circulaire… « On a tous les outils pour transformer notre société, c’est un problème de volonté collective et de souci de cohérence. […] Je suis là pour que l’exception devienne la norme », a déclaré le ministre qui – « petite parenthèse » – s’est lancé un petit message, paraphrasant Beaumarchais : « Sans la liberté de blâmer il n’est pas d’éloges flatteurs. Ça vaut pour moi de temps en temps. Sans la capacité de saluer le positif, il n’y a pas de critiques recevables. »Un bel exercice littéraire qui malheureusement ne veut rien dire car les cas où rien n’est positif sont loin d’être négligeables.

L’Iran pourrait se doter de l’arme nucléaire

L’Iran pourrait se doter de l’arme nucléaire

 

Pour l’instant l’Iran a décidé de rejoindre l’Europe, la Chine et la Russie pour le maintien de l’accord nucléaire. Une position modérée par rapport à la décision unilatérale de Trump de faire voler en éclats l’accord qui avait été signé par Obama. Reste à savoir si les Etats-Unis ne soumettront pas les Européens à des mesures punitives  s’ils ne se conformément pas aux rétablissements des sanctions américaines contre l’Iran. Si l’Europe devait se coucher alors il est vraisemblable que l’Iran menacerait alors de reprendre son programme d’enrichissement d’uranium, en clair de se doter à terme de la possibilité de l’arme nucléaire. C’est en substance ce que dit le président iranien Hassan Rohani qui a prévenu mardi que son pays pourrait mettre un terme «  sans limite » aux restrictions qu’il a consenties sur ses activités d’enrichissement d’uranium, après que Washington a annoncé son retrait de l’accord sur le nucléaire iranien de 2015.  « J’ai ordonné à l’Organisation iranienne de l’énergie atomique de prendre les mesures nécessaires [...] pour qu’en cas de nécessité nous reprenions l’enrichissement industriel sans limite », a déclaré M. Rohani à la télévision iranienne. « Nous attendrons quelques semaines avant d’appliquer cette décision », en fonction du résultat des discussions entre Téhéran et les autres partenaires de l’accord, a-t-il ajouté.  «Ce qu’a fait Trump est une guerre psychologique et une pression économique. Nous ne permettrons pas à Trump de réussir dans la guerre psychologique et la pression économique contre le peuple iranien.»

 

Les taux et l’inflation pourraient casser la croissance (le président de la Fed de Boston)

 

Avec le remplacement de Janet Ellen, se pose en même temps la question de la politique monétaire de la banque centrale américaine. Il s’agit notamment de savoir si l’objectif de hausse régulière des taux n’est pas susceptible à terme de casser la croissance. Ce que pense en tout cas le président de la Fed de Boston, Eric Rosengren qui estime que l’augmentation des taux risque de générer une inflation dangereuse “Je ne suis pas d‘accord avec ce cadre”, a-t-il dit à San Diego en Californie, en référence à l‘approche “équilibrée” de la Fed visant à atteindre l‘objectif de 2% d‘inflation et le plein emploi. La Fed a adopté ce cadre il y a six ans et l‘a réaffirmé chaque année depuis. Aujourd‘hui, alors que Jerome Powell s‘apprête à remplacer Janet Yellen à la tête de la Fed, un nombre croissant de responsables de la banque centrale veulent repenser ce cadre. Les commentaires d‘Eric Rosengren précisent le débat, suggérant que l‘objectif de 2% pourrait forcer la Fed à freiner la croissance via des hausses drastiques de taux d‘intérêt si le taux de chômage, actuellement à 4,1%, continue à baisser. Ce taux est déjà inférieur à ce que beaucoup d’économistes jugent viable sans que cela ne crée des pressions inflationnistes. L‘inflation, en restant obstinément en-dessous de 2% jusqu’à présent, a permis à la Fed de relever ses taux progressivement, mais cela pourrait changer, a-t-il mis en garde. “Ma crainte est que si nous nous éloignons trop de ce que nous considérons comme étant un taux de chômage viable à terme, et que nous gardons le cadre actuel, alors nous arriverons à une situation dans laquelle nous serons amenés à relever les taux suffisamment rapidement pour que cela devienne ensuite très difficile de revenir au plein emploi sans causer de récession.” Eric Rosengren suggère de remplacer l‘objectif d‘inflation de 2% par une fourchette située entre 1,5% et 3%.

Brexit: Teresa May pourrait refuser tout accord

Brexit: Teresa May pourrait refuser tout accord

 

D’une certaine manière, Teresa May rejoint le camp des durs chez les conservateurs et déclare qu’elle pourrait tout simplement refuser tout accord avec l’union européenne si ce dernier lui paraît trop défavorable aux intérêts britanniques. Le différend porte surtout sur le calendrier. L’union économique veut d’abord négocier la rupture et ses conséquences financières. Bref l’Europe veut faire payer une facture de plusieurs dizaines de milliards au Royaume uni avant d’engager les conditions de la future négociation concernant les échanges commerciaux. Inversement La Première ministre britannique fait un préalable de cette négociation commerciale. C’est seulement si les conditions de cette négociation commerciale lui paraient satisfaisantes qu’elle acceptera ensuite de payer une facture.  pour l’instant, le bras-de-fer est entamée. En cause surtout les sélections tant au Royaume-Uni qu’en Allemagne qui ont tendance à favoriser les positions les plus radicales dans les deux camps. Notons que la position allemande est largement appuyée par la France ; Du coup,  La Première ministre britannique Theresa May a répété lundi qu’elle était prête à quitter la table des négociations sur le Brexit sans avoir obtenu d’accord avec l’Union européenne si les conditions d’un accord ne sont pas satisfaisantes pour la Grande-Bretagne. « Nous serons là pour négocier l’accord qui convient mais comme je l’ai dit aucun accord vaut mieux qu’un mauvais accord. Nous devons être prêts à nous désengager », a-t-elle déclaré lundi sur la chaîne de télévision Sky News.

 

 

L’instabilité politique pourrait peser sur les taux et la croissance (BCE)

L’instabilité politique pourrait peser sur les taux et la croissance (BCE)

Compte tenu des incertitudes politiques dans plusieurs pays la BCE craint que cet environnement ne vienne peser de manière négative sur l’économie de l’union économique. La première conséquence pourrait être un relèvement sans doute progressif mais régulier des taux, ce qui remettrait en cause certaines politiques budgétaires d’équilibre et où de relance. La BCE s’inquiète également de la montée du protectionnisme qui pourrait bien entendu affecter les pays émergents mais aussi l’union européenne. Au total la croissance pourrait s’en trouver affaiblie au moment même où les taux remonteraient.  Dans son rapport semestriel ­consacré à la stabilité, la BCE tire donc le signal d’alarme. « Les risques d’une correction globale sur les actifs de marché se sont intensifiés en partie à cause de l’incertitude politique et des changements attendus aux Etats-Unis. Ils pourraient être amplifiés par les liens étroits unissant les catégories d’actifs », met en garde la BCE. « L’incertitude politique continue de s’amplifier non seulement au niveau national, en raison de calendriers électoraux chargés en 2017 dans de grands pays de la zone euro, mais également au niveau de l’Union européenne dans le sillage du référendum au Royaume-Uni », souligne l’institut monétaire. Sur le marché des obligations d’Etat européen, la tendance à la hausse des rendements semble s’installer. « Il faut s’attendre à une progression des taux qui ne sera pas linéaire, mais plutôt par palier. La moindre nouvelle défavorable est susceptible de provoquer une brusque remontée, comme celle enregistrée mercredi, suivie d’une très faible baisse », avertit un économiste. Un renchérissement des coûts de financement qui pourrait se révéler problématique pour les Etats les plus fragiles de la zone euro. Ces derniers n’ont en effet pas suffisamment profité de l’environnement de taux bas pour assainir leur équilibre budgétaire. Or, pour la BCE, le climat d’incertitude qui s’annonce risque de peser sur la croissance. « Cela pourrait retarder des réformes budgétaires et structurelles qui s’imposent et, dans le pire des cas, aggraver les pressions sur les Etats les plus vulnérables. »Au point, estime la BCE, « qu’un nouveau choc macroéconomique pourrait mettre en cause la soutenabilité des finances publiques de la zone euro ».

2017 : Hollande pourrait annoncer sa candidature la semaine prochaine

2017 : Hollande pourrait annoncer sa candidature la semaine prochaine

Déjà très agacé par l’annonce de la candidature d’Emmanuel Macron,  Hollande pourrait annoncer qu’il se présentera dés  la semaine prochaine sitôt après  résultat de la primaire de droite. Hollande veut en effet demeurer maître du calendrier et le succès rencontré par les débats de la primaire de la droite semble le conforter dans sa décision d’occuper plus tôt le terrain médiatique. En même temps il coupe aussi l’herbe sous le pied à Manuel Valls qui s’impatiente au point de considérer que la candidature de François Hollande n’est nullement naturelle. Pour cela le président de la république compte s’appuyer sur les maigres résultats de la réduction du chômage. Des résultats qui affichent une toute petite amélioration depuis deux mois. Le candidat Hollande va donc encore argumenter sur l’inversion de la courbe  du chômage même si globalement ce chômage aura augmenté de plus de 500 000 entre 2012 et 2017. La stratégie c’est d’occuper les médias et de faire un peu oublier l’impact de la primaire de la droite tout autant que l’annonce de la candidature de Macron. Une candidature qui risque cependant de lui prendre au moins 10 % de lectorat. Dans l’entourage de François Hollande,  certains parlent d’une déclaration nette du président mais d’autres envisagent seulement « un signal » de candidature. Ce qui lui permettrait de ménager encore le suspense et une porte de sortie pour le cas où les sondages seraient toujours aussi catastrophiques. Mais cela handicaperait encore un peu plus l’éventuelle campagne de Valls et au-delà du PS.

Présidentielle 2017 : Macron pourrait se décider avant Hollande

Présidentielle 2017 : Macron pourrait se décider avant Hollande

 

Comme Valls, macro, semble  décidé à accélérer le calendrier. En clair ne pas attendre la décision de hollande prévue courant vers le 15 décembre. Il en profite aussi pour condamner les confidences de Hollande. Macron comme Valls se rendent bien compte que la décision tardive de hollande mettra son éventuel successeur dans une position très délicate d’une part parce que les sondages de la gauche sont déjà mauvais, d’autre part parce qu’il ne restera que quelque mois pour préparer la campagne. D’une certaine manière une course de vitesse est engagée aussi entre Macron et Valls. Comme Valls, Macon condamne très fermement les confidences de Hollande « La transparence n’est pas une exhibition, tacle-t-il. L’autorité a besoin de mystère et l’exercice du pouvoir suppose de ne pas tout divulguer ». La charge est violente, mais l’ancien ministre de l’Économie n’a pas été surpris de la parution de ce livre. Lorsqu’il était à l’Élysée, il a vu les deux journalistes aller et venir dans le bureau du Président. « Et lui n’a jamais accepté de recevoir nos collègues dans son bureau », ajoute-t-il. Comme Manuel Valls, qui évoque sa « colère » et une « honte » des militants socialistes, Emmanuel Macron prend donc ses distances. La parution de ce livre aurait même pu précipiter sa déclaration de candidature. Certains proches l’ont poussé à se lancer pour donner le coup de grâce. Mais l’ancien locataire de Bercy est suffisamment confiant pour attendre, car persuadé que les deux têtes de l’exécutif ne peuvent plus accéder au second tour en 2017. Lui, s’en croit capable. À ce stade, son calendrier reste inchangé. Le 5 novembre prochain, un discours de mobilisation générale est prévu avec les cadres de son mouvement En Marche. Surtout, selon les informations de RTL, le 10 décembre sera la date de son prochain grand meeting, qu’il tiendra probablement en région parisienne devant plusieurs milliers de personnes. Cela pourrait être le jour idéal pour se lancer dans la course à l’Élysée.

 

Croissance : la Fed pourrait agir…… un jour…..

Croissance : la Fed pourrait agir…… un jour…..

Preuve de l’impuissance dans laquelle se trouve les banques centrales cette déclaration de la présidente de la FED qui acte la baisse de croissance tant au plan international qu’au États-Unis et qui déclare : » qu’il pourrait être utile d’agir ». Quand ? comment ? on ne sait pas.  La Réserve fédérale pourrait soutenir la croissance en cas de récession future si elle pouvait acheter des actions et des obligations d’entreprises, a déclaré jeudi sa présidente Janet Yellen. S’exprimant par vidéo lors d’une conférence bancaire à Kansas City, elle a souligné que la question n’était pas urgente. Les programmes d’assouplissement quantitatif de la Fed ne permettent actuellement que l’achat d’actifs sûrs, notamment des obligations souveraines de long terme, ce qui pourrait s’avérer insuffisant en cas de récession dure, a dit Janet Yellen. « Il pourrait être utile de pouvoir intervenir directement sur des actifs où les cours ont un lien plus étroit avec les décisions d’investissement », a-t-elle dit, évoquant également la possibilité d’un relèvement de l’objectif d’inflation qui est actuellement de 2%. Elle n’a rien dit en revanche de la possibilité d’une nouvelle hausse de taux avant la fin de l’année et ne s’est pas non plus exprimée sur les perspectives économiques aux Etats-Unis.

(Avec Reuters)

2017 : Hollande, comme Sarkozy pourrait retirer sa candidature

2017 : Hollande, comme Sarkozy pourrait retirer sa candidature

 

Officiellement la candidature de François Hollande pour 2017 est conditionnée par la fameuse inversion de la cour du chômage. Une inversion de plus en plus improbable puisque le chômage aura augmenté de 600 à 700 000 personnes depuis 2012. Tout au plus pourra-t-on faire apparaître une petite évolution purement statistique avec le plan d’urgence concernant l’emploi. Ce n’est donc pas l’évolution de la courbe du chômage qui pourra justifier la candidature de Hollande mais plutôt l’évolution de sa courbe de popularité aujourd’hui scotchée comme celle de Nicolas Sarkozy à moins de 25 %. L’avantage de François Hollande par rapport à Nicolas Sarkozy c’est qu’il n’aura pas à subir le supplice des primaires. Pour autant en l’état actuel des sondages, François Hollande est donné battu en 2017 et il est même peu probable qu’il  puisse se qualifier pour le second tour. Dès lors dans son entourage on  n’exclut plus qu’Hollande renonce à se présenter pour un second mandat. De toute évidence François Hollande va se battre jusqu’au bout pour remonter la pente mais nombre de ces collaborateurs estiment que la tâche est presque insurmontable. François Hollande pourrait attendre la fin de l’année pour se décider. Mais le retrait de l’actuel président de la république risque de provoquer un grand vide à gauche. En effet pour l’instant aucun candidat crédible soutenu par le parti socialiste n’émerge. Il y a bien entendu Manuel Valls mais qui pour l’instant préférerait attendre 2022. D’après les sondages, Macron apparaît comme le mieux placé, cependant son handicap personnel c’est de n’être soutenu par aucun parti politique, il n’est même pas membre du parti socialiste. En outre sa posture très réformatrice et même libérale heurte les dogmes à gauche.  Un ancien poids lourd du gouvernement, qui connaît bien le président, ne dit pas autre chose: «Il fera évidemment tout pour se représenter. Mais si le chômage n’a pas reculé à l’automne 2016, s’il sent qu’il peut ne pas être qualifié au deuxième tour, il jettera l’éponge. Je le pense depuis longtemps.»

 

EDF une crise financière grave qui pourrait changer les modalités de financement des centrales nucléaires

EDF une crise financière grave qui pourrait changer les modalités de financement des centrales nucléaires

 

Discrètement mais sûrement le patron d’EDF ouvre le débat pour un changement des modalités de financement des centrales nucléaires. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle enfin faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra jamais faire face seule à ces défis mêmes avec une augmentation régulière du prix de ‘l’électricité  (il est prévu une augmentation moyenne de 2,5 % par an  pendant plusieurs années) ou par des seules suppressions d’effectifs. Ce que confirme le patron d’EDF dans une interview du JDD.

 

 

 

L’entreprise est-elle « au bord de la rupture », comme le disent les syndicats?
Absolument pas. EDF est en bonne santé et nous restons le premier investisseur de France. Mais la fin du monopole est bien réelle, et nous devons résister à la concurrence, voulue par les régulateurs européens. En France, nos parts de marché reculent, donc on ne doit pas prendre de retard. Notre dette est élevée et nous devons faire des arbitrages sur nos activités futures. Nous n’avons plus les moyens de tout garder à l’étranger, ou de tout construire seuls. C’est pour cette raison que le moment venu, dans quelques années, nous devrons peut-être trouver des partenaires pour le renouvellement du parc nucléaire en France, comme nous le faisons déjà en Grande-Bretagne.

Pouvez-vous apporter des précisions sur la suppression de 5% des postes chez EDF?
Il y a quarante ans, EDF a beaucoup embauché pour la construction du parc nucléaire français. Aujourd’hui ces salariés partent en retraite et nous avons beaucoup recruté ces cinq dernières années pour anticiper leur départ. Nous allons continuer à embaucher, de 1.000 à 2.000 personnes chaque année, mais en ne remplaçant que quatre départs sur cinq en retraite. En France, dans la maison-mère, d’ici à 2018, la baisse des effectifs représentera environ 5% de nos 67.000 salariés, soit 3.350 postes. Cet effort de maîtrise de la masse salariale sera similaire dans le reste du groupe, en France et à l’étranger.

Est-ce le signal qu’EDF va mal?
EDF est en bonne forme, mais vit une transformation rapide et indispensable pour rester le grand électricien qu’il est. Le marché de l’électricité ne croît pas et la concurrence s’accélère. L’an passé, nous avons perdu 30% de nos parts de marché sur le marché des entreprises. Et nous ne leur vendons plus l’électricité à des tarifs réglementés, mais à des prix de marché nettement inférieurs. C’est un changement radical. Nous devons nous adapter à ce nouveau monde. EDF doit être agile et économe pour assumer ses ambitions. Nous allons baisser tous nos coûts, et cela passe aussi par les dépenses de personnel. En 2018, les effectifs seront revenus au niveau de 2012.

« Le chômage pourrait baisser si les chômeurs ne s’inscrivent plus » !!( INSEE)°

« Le chômage pourrait baisser si les chômeurs ne s’inscrivent plus » !!( INSEE)°

Evidemment il fallait y penser et c’est pourquoi les contribuables financent des experts d’instituts publics comme l’INSEE. Si effectivement le chômage ne s’améliore pas, il est vraisemblable que Certaisn chômeurs séniors vont se décourager peu plus et même ne plus inscrire ( ceux qui n’ont plus droit à rien). Notons que c’est également vrai et même davantage chez les jeunes. Un moyen de faire baisser le chômage c’est effectivement de ne plus inscrire les chômeurs sans pour autant créer d’emplois suffisants. L’emploi total progresserait donc de 114.000 postes en 2015, après +41.000 en 2014, avec une nette accélération au deuxième semestre (+71.000) portée par le secteur marchand. Mais  « Au deuxième trimestre 2015, les créations d’emplois seraient encore trop ténues pour absorber la hausse de la population active. En revanche, la hausse attendue de l’emploi au second semestre serait suffisante pour stabiliser le chômage », a déclaré Laurent Clavel, chef de la division synthèse conjoncturelle. . La progression des salaires ralentirait, à 1,4% en 2015, après 1,6% en 2014. Le taux d’épargne serait stable sur un an, à 15,1% fin 2015. Au second semestre, a ajouté Vladimir Passeron, « les dépenses d’investissements des entreprises pourraient prendre le relais de la consommation des ménages qui est quasiment le seul moteur jusqu’à présent ». Contrairement à l’investissement des ménages, attendu en forte baisse en raison de la déprime de l’immobilier, l’investissement des entreprises accélèrerait (+0,3% au T2, +0,6% au T3 et +0,8% au T4). Il bénéficierait de perspectives de demandes interne et externe plus favorables, d’une nette hausse du taux de marge des entreprises (à 31,3% au T4) grâce au CICE, au Pacte de responsabilité et à la baisse des cours du pétrole, et de conditions de financement facilitées par la politique accommodante de la Banque centrale européenne. Les entreprises exportatrices profiteraient du niveau de l’euro et d’une reprise de l’activité mondiale après « un coup de froid » au premier trimestre, avec des exportations en hausse de 5,2% sur l’année contre 2,4% en 2014. L’inflation se redresserait mais resterait faible d’ici fin 2015 (+0,6%), l’inflation sous-jacente restant basse (+0,4%).

 

FN : le nom pourrait changer ( Philippot)

FN : le  nom pourrait changer ( Philippot)

 

Progressivement le FN se prépare à changer de nom sans le dire clairement pour l’instant. On passerait du FN au « bleu marine ». Le « marinisme » plus présentable succédant au « Front » honteux de Jean Marie le Pen Le vice-président du Front national situe Jean-Marie Le Pen à « l’ultra-droite », et dit n’avoir qu’une ligne : le « marinisme ». Il n’exclut pas que le parti change, un jour, de nom. (interview JDD)

Vous êtes vice-président du parti que Jean-Marie Le Pen a fondé. Rejetez-vous tout ou partie de son héritage politique?
Je considère que son combat contre l’immigration a été visionnaire et courageux. Cela restera à son crédit politique. Mais aujourd’hui il est dans une dérive personnelle suicidaire, il est dans la caricature. Ce qui me choque, c’est qu’il a dit souhaiter la défaite de sa fille. Dès lors, de qui souhaiterait-il la victoire? De Sarkozy ou de Hollande? C’est incohérent politiquement.

 Vous associez Jean-Marie Le Pen à l’extrême droite. Et pas le FN?
Pour moi, l’extrême droite, c’est l’injure, c’est l’insulte. Le Front national refuse cette classification, il la combat. Notre mouvement, ce n’est pas l’extrême droite, c’est le patriotisme, la souveraineté, l’identité nationale, la défense des intérêts économiques et sociaux de la nation.

Craignez-vous que l’Association des amis de Jean-Marie Le Pen, dont l’intéressé vient d’annoncer la création, attire beaucoup de militants?
Sur 85.000 adhérents, seuls 12 ont rendu leur carte. Cette association sera epsilonesque dans le débat public. Elle rassemblera quelques aigris et jaloux dont on ne veut surtout pas au FN.

Souhaitez-vous que le Front national change de nom?
Le nom du parti n’est pas sacré, il n’y a rien de sacré en politique. Mais la question n’est pas d’actualité. Si c’était pour faire du marketing à l’américaine, façon Bush ou Sarkozy, alors, non merci.

 

Hôpitaux : le tourisme médical pourrait rapporter 2 milliards d’euros, ben voyons !

Hôpitaux : le tourisme médical pourrait rapporter 2 milliards d’euros, ben voyons !

 

Quand on écoute les experts sectoriels tout peut rapporter. C’est le cas avec cette étude d’un économiste de la santé qui estime que la santé davantage ouverte aux patients étrangers pourrait rapporter 2 milliards et  créer 30 000 emplois . Une approche corporatiste bien connue ou chacun surestime  à l’excès les retombées économiques pour valoriser le secteur ( et les experts qui en vivent !). C’est vrai presque partout :  dans le secteur agricole, les transports, l’énergie etc. ; Pris isolément chaque secteur rapporte parce que l’on sous-estime les effets indirects ; exemple les importations , la pollution, la santé pour vanter les mérites de l’agriculture. Le coût du recyclage des déchets nucléaires pour l’énergie sans parler des atteintes  à l’environnement. Le désaménagemenet du territoire, la dégradation de la  qualité de la vie pour les transports. En l’état, le système de santé français (par ailleurs il est vrai de très grande qualité) est dans une situation financière catastrophique ; Au lieu de se focaliser sur les patients étrangers on ferait mieux de se concentrer sur la gabegies des moyens consacrés aux patients français. A la désorganisation de nos hôpitaux publics, aux sureffectifs administratifs et logistiques, au surnombre de directeurs,  sous directeurs etc., à leur productivité, aux abus de certains médecins en milieu public. Au-delà à l’explosion financière possible de notre système de santé. Aussi la carte médicale, au coût de la suppression des généralistes ( via l’étatisation) qui se traduit par une encombrement des urgences et des services. Dans les transports,  c’est avec des approches aussi partielles et partiales qu’on a pu justifier les projets les plus coûteux pour la collectivité, TGV partout, Canal Seine Nord, autoroutes non rentables, ports et aéroports surabondants.   Deux milliards d’euros de chiffre d’affaires et quelque 30.000 emplois créés en cinq ans : c’est ce que permettrait donc  le développement de l’accueil des patients étrangers en France, selon un rapport remis en juin aux ministres de la Santé et des Affaires étrangères, consulté ce lundi par l’AFP.  Si « l’accueil de personnes, voire de personnalités étrangères, malades dans les établissements hospitaliers français (…) n’est pas un phénomène récent », le développement d’une demande internationale de soins de qualité l’est, explique en préambule de son rapport l’économiste Jean de Kervasdoué.  »En cinq années, incluant l’année de lancement, il est envisageable (…) d’atteindre un chiffre d’affaire de l’ordre 2 milliards d’euros qui est le chiffre Allemand actuel » et qui « se traduirait par la création de 25.000 à 30.000 emplois », selon Jean de Kervasdoué. Sollicité en février dernier par la ministre de la Santé Marisol Touraine et son homologue du Quai d’Orsay Laurent Fabius, l’économiste livre donc une série de recommandations pour « valoriser les atouts de la France » face à ce marché porteur, et enrichir les caisses des hôpitaux. Israël, la Turquie ou encore, depuis une dizaine d’années, l’Allemagne, se sont lancés dans le développement du tourisme médical pour attirer une clientèle solvable qui ne trouve pas les soins adéquats dans son pays d’origine, est soumise à des délais d’attente trop longs ou encore à des tarifs trop élevés. Mais l’amorce d’un virage similaire en France fait face à des freins culturels, en particulier à l’hôpital public. En témoigne la polémique suscitée en mai dernier par la privatisation d’un étage de l’hôpital parisien Ambroise Paré pour un riche émir, rappelle Jean de Kervasdoué. Les contraintes administratives, la vétusté de certains locaux, la barrière de la langue ou encore l’interdiction de la publicité pour les médecins font également partie des obstacles soulignés dans le rapport. Pourtant, la France dispose aussi de nombreux atouts, fait valoir l’économiste, citant une médecine « réputée pour sa qualité, son humanité et son accessibilité », ses tarifs compétitifs ou son statut de première destination touristique mondiale. Pour mieux les exploiter, Jean de Kervasdoué préconise la création d’un établissement public à caractère industriel et commercial (Epic), intitulé Medical-France, qui serait « chargé de promouvoir, d’organiser et de contrôler la prise en charge des patients étrangers en France », créé par « les Ministères des Affaires étrangères, des Affaires sociales et de la Santé et de l’Intérieur ». Et oui il faut bien terminer par la création d’ un machin admisntratif en plus !

 

« Ce qu’il s’est passé en Grèce pourrait se produire en France »(Matthieu Pigasse)

« Ce qu’il s’est passé en Grèce pourrait se produire en France »(Matthieu Pigasse)

Deux ans après l’arrivée au pouvoir de François Hollande, Matthieu Pigasse, le directeur de la banque Lazard, publie un essai intitulé Éloge de l’anormalité dans lequel il pointe les errements des dirigeants au pouvoir face aux défis que doit relever la France.  Pour le propriétaire des Inrockuptibles, « ce qu’il s’est passé en Grèce hier, à partir de 2010-2011, pourrait se produire en France demain ou après-demain si on ne réagit pas ». La faute à « un excès d’endettement », poursuit le banquier, de la même manière qu’un « ménage soudainement surendetté [...] ne peut plus faire face à ses obligations ».  Étiqueté banquier de gauche, Matthieu Pigasse pourfend la « normalité » revendiquée par François Hollande face à « une crise profonde, grave et durable, qui remonte aux années 1970, au moment où l’ensemble des ressorts de croissance se sont cassés avec la crise pétrolière ». « Depuis, nous nous sommes mentis à nous-mêmes, entretenant une illusion de croissance par la dette, comme un sportif malade se dope pour améliorer ses performances à la veille d’une compétition », regrette-t-il. « On ne fait rien, de peur de mal faire. On dit toujours, on ne fait jamais, à droite comme à gauche », continue-t-il. Or, « dans une situation exceptionnelle, il faut des réponses exceptionnelles, vouloir le changement et mener des politiques de croissance », assure le banquier qui prend l’exemple de l’Italie, où « un nouveau premier ministre (Matteo Renzi, ndlr) a mis en place un plan de relance d’environ 100 milliards d’euros, l’opposé d’une politique d’austérité ». Sans quoi la France s’expose à « un risque de déclassement en Europe et dans le monde ». Un scenario qui mettrait en péril la démocratie car « quand les démocrates sont incapables de répondre à la crise, le risque, c’est la montée des extrémismes politiques et des fanatismes religieux », ajoute-t-il.

 

Sarkozy pourrait créer un nouveau parti

Sarkozy pourrait créer  un nouveau parti

Eviter  de supporter le discrédit de l’UMP, divisée et ternie par Copé et surtout éviter des primaires, voilà ce qui pourrait conduire Sarkozy à créer un nouveau pari.  .  Il ne s’agit, pour l’heure, que d’une piste parmi d’autres mais cela reste une piste sérieuse évoquée avec ses proches et quelques ténors de l’UMP, dont Jean-Pierre Raffarin et Alain Juppé, poursuit Le Nouvel Observateur. Dans l’esprit de Sarkozy, ce nouveau « Rassemblement » lui permettrait de dépasser le cadre de l’UMP dont il juge l’image très abîmée et de ne pas être, le cas échéant, « le candidat de l’UMP », statut qu’il juge trop réducteur, trop étriqué. Dans son idée, ce parti pourrait bien entendu bénéficier du soutien unanime de l’UMP. En outre, ce nouvel appareil lui permettrait de régler à sa manière la question de la primaire pré-présidentielle qui figure dans les statuts de l’UMP. Si l’ex-chef de l’État n’est pas vraiment opposé à l’idée de se soumette à une primaire, pour montrer qu’il peut se plier à un exercice démocratique, il n’est pas vraiment satisfait par cette solution, qui le lierait trop à l’image de l’UMP. De son côté, Alain Juppé confirme la rumeur mais le maire de Bordeaux estime au contraire qu’il faut « redynamiser l’UMP » et tient toujours à ce que les primaires aient lieu « début 2016″.

 

Benoît Hamon pourrait quitter le gouvernement, une bonne nouvelle pour Spanghero

Benoît Hamon pourrait quitter le gouvernement, une bonne nouvelle pour Spanghero

Hamon pourrait quitter le gouvernement, pas vraiment une grande perte car son seul fait d’armes est d’avoir réussi l’exploit de faire fermer Spanghero (responsable sans doute mais assassiné par Hamon qui voulait qu’on parle de lui). De toute manière un ministère qui ne sert à rien !  Benoît Hamon, le ministre délégué à la Consommation, pourrait rendre son portefeuille en mars 2014, croit savoir L’Express. D’après l’hebdomadaire, Benoît Hamon estime que dès lors que les deux textes de loi qu’il défend, sur la consommation et sur l’économie sociale et solidaire, auront été votés, il aura accompli « l’essentiel » de sa mission. Je réfléchirai à la meilleure façon d’être utile à la gauche Benoît Hamon« Alors, je réfléchirai à la meilleure façon d’être utile à la gauche« , estime le ministre, selon L’Express. Cette expression pourrait cacher deux ambitions : la présidence de la région Ile-de-France, actuellement tenue par Jean-Paul Huchon, à l’issue des élections régionales de 2015, ou la place de premier secrétaire du Parti socialiste, en lieu et place d’Harlem Désir. Dernièrement, Arnaud Montebourg a lui aussi évoqué des envies de départ, déclarant, dans M, le magazine du Monde, « Après le ministère, j’arrête la politique, en tout cas comme une carrière. » Et Martine Aubry a annoncé qu’elle prendrait sa retraite en 2020 au plus tard, pour ses 70 ans. Si elle est réélue en 2014 à la mairie de Lille, « ce sera (son) dernier mandat », a-t-elle déclaré dans La Voix du Nord, fin août.

Cahuzac pourrait être réélu

Cahuzac pourrait être réélu

 

Pour l’instant pas de décision encore, donc une possibilité pour Cahuzac de se représenter, voire d’être réélu. La preuve en tout cas que Cahuzac n’a pas vraiment d’état d’âme sur sa dissimulation fiscale ;  une posture de nanti qui ne l’a pas empêché d’imposer  l’austérité aux français. Finalement un état d’esprit assez partagé au sein du gouvernement de bobos qui se gavent des ressources publiques (20 0000 euros en moyenne plus les avantagea pour un parlementaire) mais parlent sans cesse  de rigueur pour les autres .   »Aucune décision prise. Certains parlent pour moi sans mandat pour cela. Et je constate une forme d’attente ou d’espérance chez certains », a indiqué M. Cahuzac au Figaro.fr, en réponse à une interrogation du site.  Selon le Journal du Dimanche, Jérôme Cahuzac, qui avait remporté la troisième circonscription du Lot-et-Garonne avec 61,48% des suffrages en 2012, a laissé entendre à un proche qu’il n’écartait pas de se représenter comme indépendant à la législative partielle des 16 et 23 juin à Villeneuve-sur-Lot.  Aucune confirmation sur ces réflexions n’a pu être obtenue depuis dimanche par l’AFP dans l’entourage de M. Cahuzac.  Le premier secrétaire du PS Harlem Désir a estimé auparavant mardi, que M. Cahuzac serait « deux fois parjure » et « en totale contradiction avec des déclarations qu’il a pu faire », s’il venait à se représenter à l’élection partielle, qu’il a provoquée en ne reprenant pas son siège de député après sa démission du gouvernement suite à sa mise en examen pour blanchiment de fraude fiscale.  La porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem, lors de son point-presse, a pour sa part jugé une candidature Cahuzac « totalement inenvisageable », la qualifiant de « supputation ».  Le PS a désigné lundi comme candidat à cette élection dans la 3ème circonscription du Lot-et-Garonne Bernard Barral, un chef d’entreprise à la retraite de 66 ans, à l’issue d’un vote des militants locaux.  La date limite pour le dépôt des candidatures en préfecture a été fixée au 24 mai à 18h00.   »On a notre candidat, nous sommes rassemblés derrière lui et on fera campagne derrière lui », a déclaré à l’AFP mardi Matthias Fekl, premier secrétaire fédéral du PS pour le Lot-et-Garonne.  Il a précisé « qu’au premier tour de la primaire, il y a eu 42 bulletins blancs ou nuls, et que certains exprimaient un vote pour Cahuzac, qui a obtenu en gros le même score que le troisième prétendant, Eric Congé ».  Au second tour de la primaire, Bernard Barral a obtenu 127 voix (63,8%) face à une avocate de 42 ans, Catherine Joffroy (72 voix), lors d’une consultation à laquelle ont participé 204 militants.  Mais concernant une éventuelle candidature Cahuzac, M. Fekl n’a pas souhaité commenter « des hypothèses qui ne semblent pas crédibles ». « Ce n’est pas cohérent avec ce qu’il (Cahuzac) a dit lors de son interview télévisée, et avec la décision qu’il avait prise », a-t-il ajouté.  Bernard Barral a de son côté estimé qu’une éventuelle candidature de Jérôme Cahuzac serait pour ce dernier « suicidaire ». « Trois-quarts des militants ont sollicité ma candidature. Je suis le candidat du PS et nous avons un nombre croissant de sympathisants qui comprendraient mal » une telle initiative, a-t-il déclaré. « Je suis une personnalité atypique et j’apporte autre chose », a-t-il ajouté en soulignant que c’est ce qui est recherché par les électeurs.

 

La SNCF pourrait titriser les subventions du Stif pour réduire sa dette ; le début de la cavalcade financière ?

La SNCF pourrait titriser les subventions du Stif pour réduire sa dette ; le début de la cavalcade financière ?

Il ya deux manière de réduire une dette, gérer une dette, emprunter encore ou rembourser progressivement en assainissant la gestion  ; depuis des années la SNCF emprunte pour boucher les trous. Cette fois c’est la même chose avec la titrisation des subventions du STIF (‘ syndicat parisien qui gère les transports), subventions que doit lui verser le syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif) au titre de la cogestion des trains, en fait un jeu d’écriture qui fera abaisser fictivement la dette mais qui lui coutera cher car les investisseurs recevront capital bien sûr mais aussi intérêts. Pourquoi dès lors ne pas titriser la totalité de la dette du fer (une quarantaine de milliards) puisqu’en définitive ce sont les subventions publiques qui assurent l’équilibre (50% des charges du fer). En bref, il s’agit de cavalcade qui ne règle pas le problème de la dette. .  Cette opération, qui devrait être dévoilée lors des résultats annuels de la société en février, pourrait permettre à la SNCF « de faire disparaître de son bilan plusieurs centaines de millions d’euros d’endettement », indique le quotidien. Le mécanisme passerait par une titrisation de créances correspondant aux subventions d’investissement que le Stif est tenu de verser au cours des huit ans à venir à la SNCF, afin de cofinancer les trains circulant en Ile-de-France.  Au lieu de toucher directement le montant de ces subventions, la SNCF pourrait choisir de les titriser et de les placer sur le marché, expliquent les Echos.  Cela pourrait lui permettre d’encaisser « plus de 770 millions d’euros », estime le journal.  La dette de la SNCF, qui était d’un peu plus de 9 milliards en juillet, pourrait être considérablement alourdie dans le cadre de son rapprochement avec le gestionnaire du réseau RFF au sein du « pole public ferroviaire unifié » voulu par le gouvernement.  L’endettement cumulé des deux sociétés dépassait à fin octobre les 32 milliards d’euros et augmente d’environ 1 milliard d’euros chaque année.  La titrisation (securitization en anglais) est une technique financière qui consiste classiquement à transférer à des investisseurs des actifs financiers tels que des créances (par exemple des factures émises non soldées, ou des prêts en cours), en transformant ces créances, par le passage à travers une société ad hoc, en titres financiers émis sur le marché des capitaux. Une telle titrisation s’opère en regroupant un portefeuille (c’est-à-dire un lot) de créances de nature similaire (prêts immobiliers, prêts à la consommation, factures mono-thématique, …) que l’on cède alors à une structure ad hoc (société, fonds ou trust) qui en finance le prix d’achat en plaçant des titres auprès d’investisseurs. Les titres (obligations, billets de trésorerie, …) représentent chacun une fraction du portefeuille de créances titrisées et donnent le droit aux investisseurs de recevoir les paiements des créances (par exemple quand les factures sont payées, ou quand les prêts immobiliers versent des mensualités) sous forme d’intérêts et de remboursement de principal.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol