Archive pour le Tag 'pourquoi ?'

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Immobilier : pourquoi les prix baissent

Immobilier : pourquoi les prix baissent

En dépit de ce qu’affirment les notaires et les agences, les prix baissent et le marché est relativement bloqué ; En cause, l’attentisme de ceux qui disposent des moyens financiers et qui attendent légitimement une baisse encore plus importante. De leurs coté, les vendeurs maintiennent des prix très au dessus du marché. Par ailleurs, les conditions de prêt sont devenues plus drastiques. Enfin le pouvoir d’achat immobilier diminue. Pour conclure des ventes, les agences sont par exemple contraintes de faire baisser les prix de 30 à 50% en province avec des variations très importantes selon les régions.  Les palmarès et indicateurs se multiplient mais il reste bien difficile de savoir précisément comment évolue le pouvoir d’achat immobilier des Français. Au cœur du problème: la délicate fixation des hypothèses de financement. En effet, selon les périodes, la part d’apport personnel et les conditions d’accès au crédit fixées par les banques varient grandement.  Orpi a fait un calcul simple. En s’appuyant  sur le salaire médian d’un Français (1605 euros, soit 3210 euros pour un couple), un taux moyen de crédit de 3,7 % et le souhait d’acheter un 2 pièces de 45 mètres carrés, le réseau a recherché ce qu’il était possible d’obtenir à Lille, Lyon, Nice et Paris. En admettant que l’apport est de 20 % et que le budget global est de 130.000 euros (45 mètres carrés au prix moyen français observé chez Orpi: 2839 euros), le réseau estime que l’on peut tabler sur un prêt sur 15 ans avec 886 euros de mensualités ou 688 euros sur 20 ans. Dans ces conditions, sur la base des offres disponibles dans son réseau, Orpi estime que l’on pourrait effectivement s’offrir 12 à 23 m² à Paris, 34 m² à Lille, 37 à 40 m² à Nice et 45 à 57 m² à Lyon . Quant à l’économiste Jacques Friggit, il publie régulièrement des statistiques immobilières, et s’intéresse notamment au pouvoir d’achat immobilier. Selon lui, en prenant pour base les conditions de financement et d’acquisition d’un logement en 1965, nous avons perdu aujourd’hui près de 30 % de notre pouvoir d’achat immobilier (graphique 1). Selon lui, alors qu’il fallait 15 ans en 1965 pour financer un logement moyen, il faudrait aujourd’hui 32,6 années pour financer le même bien «Ces tentatives de définir un pouvoir d’achat immobilier n’ont aucune valeur prédicatives et sont rarement explicatives», tranche l’économiste Michel Mouillart, économiste du logement à l’université Paris X-Nanterre. Selon lui, les modes de financement varient trop pour définir un comportement moyen. «Au cours des 18 derniers mois, le taux d’apport personnel moyen a varié de 15 %, c’est une énorme fluctuation.» Dans le doute, il se contente avec son Observatoire Crédit Logement de mesurer la «solvabilité de la demande réalisée» en estimant que «c’est déjà un très bon rétroviseur». En septembre dernier, son indicateur régressait à 95 points (base 100 en 2001) car malgré la baisse des taux et l’arrivée d’une clientèle disposant de plus gros apports, la faiblesse du marché immobilier et la reconfiguration du PTZ + ont nui à la solvabilité des acheteurs.

 

 

Trop de conseillers dans les cabinets ministériels, pourquoi ?

Trop de conseillers dans les cabinets ministériels, pourquoi ?

 

Encore trop de conseillers dans les cabinets ministériels, pourquoi ? Tout simplement pour tenter de concurrencer l’administration sur les dossiers. Mauvais calcul car les cabinets même avec 10 ou 15 personnes ne peuvent rivaliser avec les centaines de hauts fonctionnaires dans chaque administration. Les cabinets devraient de comporter en animateur de l’administration et non en concurrent. . Publiée jeudi, l’enquête sur les 39 cabinets ministériels du gouvernement de Jean-Marc Ayrault (qui figure en annexe au projet de loi de finances 2013) détaille, pour la première fois, leur composition et la rémunération de leurs collaborateurs. « Transparence » et « maîtrise des dépenses publiques », se félicite Matignon.  Pourtant, des zones d’ombre demeurent sur le fonctionnement de ces équipes qui travaillent au quotidien pour les ministres. Dès sa nomination, en mai dernier, Ayrault avait fixé un plafond : 15 collaborateurs pour les ministres et 10 pour les ministres délégués. Pari réussi? En partie seulement… Selon ce document, les effectifs ont baissé de « 12% par rapport à la moyenne de la période 2007-2011 ». La plupart des membres du gouvernement se sont donc pliés à la règle. Restent quelques « mauvais élèves », notamment au ministère de l’Economie… censé pourtant donner l’exemple. A Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac s’ajoutent Frédéric Cuvillier (Transports) et Jean Yves Le Drian (Défense), qui dépassent eux aussi le quota.  Depuis le 1er août, date à laquelle l’enquête a été arrêtée, de nouveaux conseillers ont été nommés et huit autres ministres ont franchi la limite : Sapin, Taubira, Touraine, Lebranchu, Montebourg, Valls, Repentin et Hamon. « Le dossier consommation a été rajouté au périmètre de Benoît Hamon, il était donc normal qu’il recrute de nouveaux spécialistes », plaide-t-on au ministère de l’Economie sociale et solidaire. Chez Moscovici, on se défend également de tout dérapage, en invoquant ses prédécesseurs à Bercy : « Christine Lagarde avait un cabinet de 30 personnes, François Baroin 29, et nous nous ne sommes que 22. » Le message est clair : à l’heure des hausses d’impôts, personne n’échappe aux efforts. Côté rémunérations, le gouvernement affiche le même satisfecit. Longtemps considérée comme un « système opaque », l’enveloppe des « primes de cabinet » (qui s’ajoutent aux salaires) a été réduite de 11% par rapport à 2007-2011. Au 1er août 2011, la dotation annuelle pour ces primes était de 28,4 M€ pour l’année. Un an plus tard, elle a légèrement fondu, à 25,8 M€. Cependant, toutes les rémunérations annuelles des personnels n’apparaissent pas dans l’enquête. Et pour cause : certains collaborateurs sont mis à disposition par leurs administrations d’origine, qui continuent de les payer. « On ne peut donc pas chiffrer dans le détail la masse salariale exacte des cabinets », pointe un spécialiste de droit public. Les ministères n’ont donc pas encore tout à fait livré leurs secrets…

 

Aide à l’Espagne : Berlin et Madrid en accord pour ne rien faire ; pourquoi ?

Aide à l’Espagne : Berlin et Madrid en accord pour ne rien faire ; pourquoi ?

 

 

Situation parfaitement contradictoire, Berlin et Madrid sur la même ligne pour repousser la demande officielle d’aide. Pour des raisons très différentes. Madrid pour acculer l’Europe à adoucir les contreparties en terme d’austérité ; Berlin, pour des raisons politiques ; une aide à l’Espagne set difficilement gérable compte tenu de l’état de l’opinion allemande qui ne veut plus payer pour l’Europe. – L’Espagne est prête à repousser tranquillement sa demande d’aide internationale pendant des semaines, voire des mois, en attendant la levée des obstacles politiques en Allemagne, ainsi que des précisions sur le plan de rachat d’obligations souveraines de la BCE, selon des analystes et des sources. Entretemps, le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy s’attelle à réformer le marché du travail et favoriser la mise en place de l’Union bancaire européenne, qui contribuerait à rétablir la confiance dans le secteur bancaire du pays. Les coûts d’emprunt espagnols ont atteint des pics en juillet, le rendement de l’obligation souveraine à 10 ans ayant alors atteint le seuil de 7% jugé intenable à long terme, mais ils sont nettement retombés depuis la présentation par le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi d’un programme d’achats d’obligations des États en difficulté. Madrid doit présenter sa demande de plan de sauvetage à l’Europe pour déclencher les rachats d’obligations de la BCE. Vu le niveau de son endettement, le gouvernement espagnol estime toujours que cette démarche est inévitable, mais la pression des marchés est moins forte maintenant que les investisseurs savent que la BCE se tient dans les coulisses. Berlin de son côté à envoyé des messages clairs incitant Madrid à l’attentisme, dans la mesure où la chancelière Angela Merkel est réticente à présenter à son Parlement une nouvelle demande d’aide, soulignent des responsables de la zone euro. Des sources proches de Mariano Rajoy ajoutent qu’il souhaite également que la BCE soit plus précise quant au but qu’elle poursuit avec son programme de rachats. L’idée est-elle d’éviter que des phases de volatilité reviennent régulièrement ou bien de définir un niveau raisonnable de la prime de risque sur la dette espagnole? disent-ils.  

 

 

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