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ONU : pour la décolonisation de la Polynésie française

ONU :  pour la décolonisation de la Polynésie française

L’Assemblée générale de l’ONU a adopté vendredi une résolution qui place la Polynésie française sur la liste des territoires à décoloniser. Le texte a été présenté par plusieurs petits Etats du Pacifique (îles Salomon, Nauru, Tuvalu, Samoa) ainsi que le Timor oriental, et a été adopté par consensus. La délégation française, qui avait décidé de boycotter l’examen de la résolution, n’a pas participé à la séance. La résolution « affirme le droit inaliénable de la population de la Polynésie française à l’autodétermination et à l’indépendance », conformément à la Charte de l’ONU (article 73 sur les territoires non autonomes). Elle invite le gouvernement français à « faciliter et accélérer la mise en place d’un processus équitable et effectif d’autodétermination » en Polynésie. Elle ouvre en principe la voie à un référendum d’autodétermination par lequel la population polynésienne pourrait à terme se prononcer en faveur de l’indépendance, de la départementalisation ou d’un statut intermédiaire d’autodétermination. En pratique pourtant, plusieurs des gouvernements qui ont des territoires sur la liste de l’ONU ne respectent pas ces règles.Après ce vote, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères a dénoncé dans un communiqué  »une ingérence flagrante », « une absence complète de respect pour les choix démocratiques des Polynésiens », et « un détournement des objectifs que les Nations unies se sont fixés en matière de décolonisation ». Paris fait ainsi valoir que « le droit à l’autodétermination ne peut s’exercer contre la volonté des populations concernées ». Le pays prend ainsi en exemple la défaite des indépendantistes aux élections territoriales début mai.  Le président polynésien sortant, l’indépendantiste Oscar Temaru, qui a perdu les élections au profit de son rival de toujours, l’autonomiste Gaston Flosse, se démenait depuis plusieurs mois pour que la collectivité d’outre-mer soit réinscrite sur la liste de l’ONU. Mais les élus autonomistes de l’Assemblée territoriale avaient formulé jeudi le « voeu » que la Polynésie ne soit pas inscrite sur la liste de l’ONU. Ironie de l’Histoire, les Nations unies ont adopté cette résolution quelques heures seulement avant qu’Oscar Temaru ne perde son poste de président, au profit de Gaston Flosse qui devait être élu ce vendredi à Papeete. Le gouvernement français avait réussi à retarder ce vote à l’ONU pendant près de deux mois, jusqu’à ces élections du 5 mai. Mais les promoteurs de la résolution ont refusé de retirer leur texte malgré les pressions de Paris et une ultime démarche de Gaston Flosse, qui avait demandé mercredi au de repousser le vote en s’appuyant sur le verdict des urnes. Pour l’instant, la Polynésie française reste donc une collectivité dotée d’une très large autonomie, même si la France conserve ses compétences régaliennes, telles que la sécurité publique ou les relations internationales. A noter que l’ONU avait en 2009 condamné la présence française à Mayotte, devenu en 2011 le 101e département de France. La Nouvelle-Calédonie figurait quant à elle déjà sur la liste de l’ONU. Un référendum d’autodétermination y est prévu à partir de 2014. 

 

Merkel pour la suppression du salaire minimum en Europe

Merkel pour la suppression du salaire minimum en Europe

La chancelière allemande qui se pose en défenseur de l’emploi en Allemagne, voit dans le salaire minimum généralisée dont l’Allemagne est dépourvue, la « raison » qui explique que « de nombreux pays en Europe ont un taux de chômage bien plus élevé que chez nous, du fait que les salaires et le rendement ne sont pas en rapport ».  Avec un chômage de 6,9% enregistré en mars, l’Allemagne connaît actuellement un chômage proche de son niveau le plus bas atteint depuis la Réunification en 1990.  Mme Merkel s’est dite strictement opposée à « un salaire minimum généralisé imposé par les politiques », en référence à un projet de loi en ce sens adopté début mars par l’opposition de gauche qui contrôle la chambre haute du Parlement (Bundesrat), selon le tablöid.  L’Allemagne n’a pas de salaire minimum applicable à tous les salariés, mais les partenaires sociaux ont la possibilité d’en fixer, région par région et secteur par secteur: c’est déjà le cas pour le BTP, le personnel d’entretien ou encore les peintres en bâtiment.  Pour pallier les dérapages dans certains métiers, les conservateurs (CDU et branche bavaroise CSU) de Mme Merkel veulent introduire un salaire minimum obligatoire dans les secteurs qui en sont encore dépourvus.  Début mars, le Bundesrat, qui représente les seize Etats régionaux, s’était prononcé pour un salaire minimum horaire de 8,50 euros, applicable dans tout le pays, ce qui n’existe pas actuellement en Allemagne. Le Bundestag, chambre basse du parlement allemand, où les partis de la coalition gouvernementale conservatrice et libérale ont la majorité, doit se encore pencher sur ce projet de loi qui selon toute vraisemblance, sera rejeté.

 

Affaire Cahuzac : pour la presse étrangère la France a touché le fond

Affaire Cahuzac : pour  la presse étrangère la France a touché le fond

 

 

. « Le recul de la vertu est désormais le fléau de notre temps », écrit l’hebdomadaire britannique The Observer, cité par Courrier international, pour qui le Front National sera « le premier à bénéficier » de la « désillusion que suscitent d’une part les politiques, et d’autre part les élites dans leur ensemble ». Le Financial Times met en cause l’UMP et le PS, « aussi corrompus l’un que l’autre », et fait lui aussi du FN le grand gagnant de cette affaire. Même constat en Allemagne, où Der Spiegel n’hésite pas à parler de « crise d’Etat », rappelant que « l’ambiance générale du pays est celle d’un pessimisme extrême ». Pour la Süddeutsche Zeitung, cette affaire n’est rien d’autre que la preuve « d’une déchéance politique et morale » : « Une fois de plus, beaucoup de gens, écœurés, se détournent des forces politiques traditionnelles au profit des extrêmes ».   Pour le quotidien espagnol El Pais, l’affaire Cahuzac a révélé « la naïveté et la complaisance de la classe politique dans son ensemble (…). Comme l’Italie et l’Espagne, la France a touché le fond en matière de mensonge et de corruption », écrit de façon cinglante le journal madrilène. Reste que les Ibères ont accueillis avec satisfaction la démission de l’ancien ministre du Budget, une preuve pour eux du bon fonctionnement de la démocratie dans notre pays. Le quotidien belge Le Soir, met également en avant le rôle de Mediapart, qui a révélé l’existence du compte Suisse de l’ancien ministre du Budget. C’est finalement en Italie que le mensonge et les déboires de Jérôme Cahuzac ont le moins choqué. « Dans une Europe où toutes les certitudes s’écroulent une à une, l’Italie ne semble finalement pas pire que les autres » écrit le journal Panorama, comme rassuré.

 

UMP: plus d’élection pour la présidence ?

UMP: plus d’élection pour la présidence ?  

Officiellement, MM. Copé et Fillon s’en tiennent à l’accord passé entre eux le 18 décembre, pour mettre fin à la grave crise générée par l’élection controversée du premier à la présidence du parti un mois plus tôt, et qui avait écorné leur image dans l’opinion.  Selon cet accord, Jean-François Copé restait président de l’UMP, sa direction devenait collégiale (et pléthorique) et une nouvelle élection était programmée pour septembre.  Depuis, la donne a changé, tant au sein du parti qu’en dehors. Pour de nombreux responsables et cadres de l’UMP, « Copé tient bien la boutique » (même si certains fillonistes, dénoncent « une parti verrouillé ») et se concentre sur les municipales de 2014, multipliant les réunions publiques à travers la France.  L’ancien Premier ministre, qui vient de lancer sa propre formation, Force républicaine, a, lui, l’esprit clairement tourné vers la primaire de 2016 en vue de la présidentielle, comme le montre l’intense activité qu’il déploie avec son « tour de France à l’écoute des Français » pour préparer un « projet politique d’alternance ».  Surtout, les militants font savoir qu’ils n’ont aucune envie de rejouer la mauvaise pièce de l’automne dernier et plaident pour le rassemblement.   »Est-il vraiment nécessaire que nous revotions, alors que l’objectif principal aujourd’hui, ce sont les municipales? », s’interrogeait fin février Philippe Rapeneau, le secrétaire départemental du Pas-de-Calais, en accueillant M. Copé à une réunion publique à Arras.  Mais « un accord est un accord. Il doit être respecté dans son intégralité », a martelé François Fillon mardi dernier, lors du comité stratégique hebdomadaire du parti. Le président de l’UMP dit peu ou prou la même chose.  Voilà pour « les postures officielles », comme les qualifie un proche de Copé. « En réalité, c’est plus complexe », estime le même, « tant que Fillon ne dit pas s’il sera candidat ou non, la stratégie publique consiste à rappeler qu’il y a un accord ». François Fillon a indiqué à plusieurs reprises qu’il prendrait sa décision en juin.  Aucun des deux rivaux n’a intérêt à sortir du bois le premier et se retrouver dans la position de celui qui rompt le pacte. Ayant chacun tout à gagner ou tout à perdre dans un combat à l’issue incertaine, ils pèsent le pour et le contre.  La victoire leur assurerait à l’un comme à l’autre une légitimité incontestable à la tête du parti. Une défaite, au contraire, signerait pour le perdant « la fin de ses ambitions politiques », comme le soulignent plusieurs responsables du parti.  Mais « Fillon ne peut pas se dérober », selon ses proches (Baroin, Pécresse notamment), sauf à se discréditer pour ce qui risquerait d’apparaître comme un manque de détermination de sa part.   »Il y aura une élection », assure un autre filloniste… Mais pas forcément avec Fillon, ajoute ce dernier, en allusion à Laurent Wauquiez. Le vice-président filloniste de l’UMP, à qui beaucoup à droite prêtent du « talent », brûle de se mesurer à Copé, lequel n’aurait en revanche aucune envie de placer son cadet à son niveau. « Les idées de Fillon doivent être représentées » en septembre, répète le député-maire du Puy-en-Velay et fondateur de la Droite sociale. Mais pour l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, et soutien de Copé, une nouvelle élection ne peut avoir lieu que si l’on rejoue le match Copé/Fillon.  D’autres (Brice Hortefeux, Xavier Bertrand, Bruno Le Maire) réfléchissent à une porte de sortie « honorable » dont Wauquiez ferait les frais mais qui pourrait convenir au couple Copé/Fillon: Profiter du congrès virtuel (par internet) prévu vers la fin mai pour faire entériner les nouveaux statuts du parti en posant une question supplémentaire aux militants. Voulez-vous ou non d’une nouvelle élection? S’ils répondaient non, tant Copé que Fillon auraient beau jeu de se plier à la volonté de leurs troupes.

 

L’alsace pour la suppression des conseils généraux, pas le parlement ! ou le réalisme d’une région

L’alsace pour la suppression des conseils généraux , pas le parlement ! ou le réalisme d’une région

 

Paradoxe au moment où les alsaciens s’apprêtent à fusionner conseil généraux et conseil régional, le parlement, lui, a voté le changement de nom du conseil général qui devient départemental (qu’il était déjà !). En fait un vrai gâchis qu’ont compris l es alsacien qui veulent simplifier des structures très couteuses. Communes, syndicats intercommunaux, cantons, conseil départemental, conseil régional, autant de structures, d’élus, de budgets, de superstructures, de dépenses inutiles et de bureaucratie qui pèsent sur la fiscalité et la croissance( A noter pourtant que l’Alsace est une des régions qui connaît le plus faible taux de chômage) ; il faudrait aussi supprimer plus de la moitié des régions qui n’ont aucune réalité économique, sociale ou culturelle et ne pèsent rien face aux régions des pays voisins. Trois Alsaciens sur quatre envisagent de dire « oui » au référendum du 7 avril prochain sur la création d’une collectivité territoriale unique en Alsace, selon un premier sondage sur la question publié jeudi par plusieurs médias régionaux. 75% des électeurs alsaciens interrogés comptent voter en faveur de la fusion du Conseil régional actuel, du Conseil général du Bas-Rhin et de celui du Haut-Rhin, selon ce sondage CSA rendu public par les quotidiens Les Dernières Nouvelles d’Alsace, L’Alsace et la radio France Bleu Alsace. Un mois avant ce référendum régional, qualifié d’historique par ses promoteurs, une légère incertitude réside encore dans le taux de participation dans le département du Haut-Rhin, à la limite de ce qui sera nécessaire pour valider cette réforme institutionnelle. La loi impose en effet que celle-ci soit approuvée par au moins un quart des électeurs inscrits dans chacun des deux départements concernés. Le sondage fait apparaître que ceux du Bas-Rhin y sont plus favorables (78%) que ceux du Haut-Rhin (71%), et que le taux d’abstention serait supérieur dans le Haut-Rhin. La motivation principale avancée par les partisans du oui est que « cela permettrait de faire des économies » (60%), et que « cela donnerait plus de poids politique à l’Alsace face à l’Etat (34%). Si le référendum régional du 7 avril est couronné de succès, la réforme devra ensuite être traduite sous forme de loi par le parlement français, pour une application qui devra attendre les prochaines élections territoriales de 2015. La fusion projetée des trois collectivités territoriales de cette région – la plus petite de France par sa superficie – est selon le président de l’actuel Conseil régional Philippe Richert (UMP) « un défi qui marquera l’histoire institutionnelle de l’Alsace et aussi du pays ». Ce sondage a été réalisé par téléphone du 25 février au 1er mars auprès d’un échantillon représentatif de 1.009 personnes de 18 ans et plus habitant l’Alsace et inscrites sur les listes électorales.

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Baisse historique de l’intérim en janvier, mauvais signe pour la croissance

Baisse  historique de l’intérim en janvier, mauvais signe pour la croissance

L’intérim constitue l’un des indicateurs avancés de la conjoncture, il confirme la récession dans laquelle la France est engagée. Les jours se suivent et les mauvaises nouvelles sur le front de l’emploi se succèdent. La fédération patronale de l’intérim, le Prisme, a publié ce jeudi matin son baromètre mensuel pour le mois de janvier. Et les chiffres sont mauvais, très mauvais même: une plongée de 16,2% des effectifs par rapport au même mois de l’année dernière, qui était lui-même en net recul. Soit, au final, un 15e mois d’affilée de repli qui ramène le nombre d’intérimaires en équivalent temps plein sous la barre des 500.000. Ce niveau est à deux dizaines seulement de son plus bas historique atteint en 2009 et très loin de son plus haut, qui a culminé à plus de 750.000, avant la crise. L’industrie continue inexorablement sa descente en enfer, avec un nouveau repli de 19,1% en janvier. «C’est le signe d’un effondrement des carnets de commande, notamment dans l’automobile qui pèse 20% du secteur», commente-t-on au Prisme qui regroupe plus de 600 entreprises de toutes tailles employant 23.000 salariés et représentant 90% du chiffre d’affaires du secteur. Mais la surprise est le plongeon en janvier, de 23%, du BTP. Soit un bond, dans les négatifs, de 10 points en un mois. «C’est la confirmation de l’arrêt des programmes de construction», se borne à indiquer le Prisme. Quant aux perspectives de cet indicateur avancé du marché du travail, elles ne sont pas moins sombres. Si les recrutements en CDI se sont plutôt maintenus en 2012, à un volume de 41.000 (soit 2000 seulement de moins qu’en 2011), les professionnels du secteur n’excluent pas un gros retournement en 2013. C’est dans ces conditions que va s’ouvrir, vendredi, la négociation sur la création d’un CDI intérimaire qui pourrait concerner 15.000 à 25.000 personnes. Les partenaires sociaux, qui ont exclu l’intérim d’une taxation des contrats courts lors de la négociation en janvier sur la sécurisation de l’emploi, ont jusqu’au 11 juillet pour se mettre d’accord. Les discussions, qui doivent durer jusqu’à fin juin, porteront essentiellement sur les modalités de la rémunération (l’égalité de traitement par rapport aux salariés de l’entreprise) et les périodes d’intermission. En cas d’échec, les surtaxations décidées sur les CDD s’appliqueront aussi aux contrats d’intérim. Pour l’heure, le camp patronal ne fixe qu’un point non négociable. Ce seront les entreprises qui choisiront, sélectionneront, les intérimaires qui pourront basculer en CDI. Preuve que cette négociation sera compliquée et très politique – elle sera conduite en même temps que la transposition de l’accord «emploi» sera débattue au Parlement -, chaque délégation syndicale du secteur sera chaperonnée par un permanent de la confédération.

 

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Sondage: les Français pour la réduction des dépenses publiques

Sondage:  les Français pour la réduction des dépenses publiques

 

: 55 % des personnes interrogées dans le baromètre Viavoice préconisent en priorité de « baisser les dépenses publiques » plutôt que d’assouplir « les objectifs de réduction des déficits publics« . Une solution d’autant plus plébiscitée qu’elle « incarne le visage le plus présentable de la rigueur, parce qu’en apparence plus indolore » qu’une augmentation de la fiscalité et des prélèvements sociaux, note François Miquet-Marty, directeur associé chez Viavoice. Reste à savoir « comment cette opinion évoluera après que les coupes budgétaires auront été concrètement détaillées ? Le passage du concept à la pratique risque d’être douloureux« , analyse l’institut de sondage. Tout comme pour l’avenir des finances publiques, les personnes interrogées ne se font pas trop d’illusions sur l’épaisseur de leur portefeuille dans les mois à venir. Et elles semblent privilégier le même remède que pour l’Etat : 38 % envisagent de « dépenser moins d’argent que ces derniers mois dans l’alimentation et l’habillement » Une tendance en hausse de 3 points par rapport à janvier et + 6 % sur quatre mois. Moins de dépenses donc mais aussi moins d’épargne. Près d’une personne sur trois compte mettre « moins d’argent de côté que ces derniers mois« . Pour Viavoice, au-delà de la conjoncture économique, cette austérité à la maison montre la volonté des ménages de rééquilibrer leur budget après les dépenses liées aux fêtes de fin d’année. Reste qu’une contraction des dépenses « pourrait peser sur l’activité du secteur privé, et donc sur l’emploi. Tel semble être le défi pour le gouvernement français :  éviter que le temps de rigueur, notamment pour les ménages, ne se mue en spirale récessive ou en véritable austérité« . 

Déficits : nouveaux pouvoirs pour la commission européenne

 

Déficits : nouveaux pouvoirs pour la commission européenne

Deux règlements sont prévus pour agir vite avant qu’un risque de déficit excessif ne se présente. Exemple, des dépenses inscrites dans le budget d’un pays de la zone euro pourraient entraîner des dérives : la Commission européenne pourra agir à titre préventif, en faisant des recommandations. Elles devront être suivies d’effet, avec des corrections budgétaires. Si les consignes ne sont pas respectées par l’état-membre, des sanctions financières sont possibles. La Commission européenne pourra donc utiliser les « outils » avec l’accord des autres états-membres. Ce « Two Pack » vient compléter un autre paquet de six règles déjà adoptées en 2011, appelées le « Six Pack ». L’objectif de tous ces textes est de mieux organiser la zone euro et d’éviter des situations « à la grecque ». En mai 2010, la zone euro avait pris des mesures d’urgence pour sauver la Grèce de la faillite, mais elle ne possédait pas ces instruments règlementaires nouveaux.     Ces procédures sont à distinguer du « Semestre européen » par lequel les états-membres présentent leur projet de budget de l’année suivante dès le printemps de l’année en cours. Les projets sont ensuite examinés et discutés à Bruxelles entre tous les pays-membres de l’euro et la Commission européenne. Cette période s’étale sur six mois environ, avant l’examen des budgets par les Parlements nationaux. Si on ajoute à ce Semestre les nouvelles mesures en urgence : les budgets des pays de la zone euro sont désormais sous surveillance permanente.

 

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Montebourg ministre du déclin industriel, pour la presse américaine

Montebourg ministre du déclin industriel, pour la presse américaine

Montebourg en rendant publique la lettre du président de Titan risque de ne pas finir gagnant dans un débat qu’il maîtrise mal. L’économie n’est pas un prétoire ! Le Wall Street Journal est le plus virulent. Le quotidien économique prend sans réserve la défense du PDG de Titan, dans un éditorial sous-titré «Un PDG Américain dit la brutale vérité à l’Etat français”. «M. Taylor a construit Titan à partir de rien, en a fait un important fabricant mondial de pneus pour le matériel agricole. Quand Goodyear a voulu vendre son usine d’Amiens Nord, Titan a été la seule entreprise à faire une offre. Mais l’usine est contrôlée par la CGT, syndicat d’extrême gauche que M. Taylor appelle, non sans raison, ‘le syndicat communiste.» L’éditorial égratigne le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg: «Pas un mois ne passe sans qu’une nouvelle usine ferme, ou que M. Montebourg ne menace un patron qui menace de fermer une usine, ou bien qu’il supplie un patron (parfois le même) de rester en France». L’éditorialiste suggère finalement de rebaptiser Arnaud Montebourg «ministre du déclin industriel.» Le New York Times titre «Quel Brouhaha!», en Français dans le texte, et considère que la lettre du PDG a «touché au nerf» les Français. «L’inquiétude sur la baisse de la compétitivité et la politique fiscale clivante du gouvernement Hollande ont conduit certains économistes à se demander si la France ne risquait pas de devenir le prochain grand malade d’Europe.» Pour le quotidien New Yorkais, «La semaine de 35 heures, le marché du travail rigide et l’influence des syndicats sur le marché du travail ont longtemps été source d’aggravation des affaires.» Le pure player économique Quarz que la productivité des Français est meilleure que celle des Allemands ou des Britanniques. «Le droit du travail, souvent moqué, établit la semaine de travail à juste 35 heures. Mais en incluant les heures supplémentaires, la semaine moyenne est de 39,5 heures, tout près de la moyenne de 40 heures des 17 pays de la zone euro en 2011 selon l’OCDE». Le vrai problème n’est pas la productivité française, selon Quarz, mais les demandes des syndicats de se voir garantir cinq ans de production continue. Le Los Angeles Times publie un éditorial plein d’humour de Paul Whitefield, titré «Un loup du capitalisme américain contre les Français fainéants». Il brode avec ironie sur la prétendue paresse des travailleurs français dont se plaint Maurice Taylor. «En visite en France, j’ai constaté que ‘l’heure du repas’ est un terme inapproprié: elle dure généralement de 11h30 à 13h30. Mais qui pourrait en vouloir aux Français? Vous, essayez donc de manger une assiette de fromage ou une salade, une baguette fraiche, peut-être un filet de sole et une assiette de fruits, le tout arrosé d’une bouteille de Bordeaux, en une heure seulement.»  Le journaliste raille ensuite la «méthode américaine» que propose le PDG de Titan dans sa lettre: acheter des pneus en Chine, payer les ouvriers moins d’un euro de l’heure et exporter les pneus en France. Puis en appelle à l’Histoire pour proposer une alternative miracle: «La grande idée d’Henry Ford était de vendre sa Ford T à un prix suffisamment bas, et en payant ses ouvriers assez bien pour qu’ils puissent se l’offrir. Ça a marché. Ça pourrait surement marcher aujourd’hui. Peut être même en France.»

 

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Delphine Batho: pour la hausse du diesel « raisons de santé publique » ou de santé fiscale ?

Delphine Batho: pour la hausse du diesel  « raisons de santé publique » ou de santé fiscale ?

 

 

La ministre de l’environnement (comme le patron de Total) pour l’augmentation de la fiscalité du gasoil (80% du carburant en France). Pour des raisons de santé publique ! En réalité pour des raisons de recettes fiscales. Faute de croissance (croissance zéro en 2013 d’après Bruxelles pour la France), il faut compenser le manque à gagner de recettes fiscales ; C’est la vraie raison, d’autant que les français ne semblent pas décidés à changer aussi vite leur véhicule. Davantage de fiscalité, c’est autant de pouvoir d’achat en moins, autant de consommation et de croissance en moins.  Invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV-RMC, Delphine Batho, ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie est donc revenue sur le coût de la politique énergétique du gouvernement. Et la marge de manœuvre est faible. Les prix de l’électricité devraient augmenter de 30% d’ici 2017, selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE), une décision à laquelle s’oppose Delphine Batho, même si la ministre de l’Energie a reconnu que sa marge de manoeuvre est faible, face à la hausse des prix du pétrole et de l’électricité. Le gouvernement a de plus « hérité d’une dette de cinq milliards d’euros » concernant la contribution au service de l’électricité (CSPE), a justifié Delphine Batho. La ministre a demandé un audit de la CRE sur les coûts de production d’EDF. « Il y a besoin de plus de transparence, il faut que les Francais comprennent ce qui se passe sur les prix de l’énergie« , explique-t-elle. Delphine Batho a confirmé la fermeture de Fessenheim en 2016, mais explique qu’ « il faut garder une part de nucléaire« . Cette part devrait toutefois diminuer au profit des énergies renouvelables. Les centrales françaises, vieillissantes, ont besoin de travaux de maintenance et de mise aux normes, après la catastrophe de Fukushima. Delphine Batho a expliqué qu »il faut anticiper maintenant« , faute de quoi les centrales fermeront toutes en même temps, car elles ont toutes été construites sur la même période. Une hausse de la taxation du diesel rapporterait plusieurs milliards d’euros supplémentaires. Alignée sur celle de l’essence, la fiscalité du diesel pourrait ainsi faire gagner entre trois et quatre milliards d’euros. Une réforme à laquelle est favorable Delphine Batho, « pas pour des raisons fiscales, mais pour des raisons de santé publique« .  La ministre a reconnu qu’une augmentation progressive est en train d’être négociée, « mais rien n’est décidé« .

 

 

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Croissance zéro pour la France d’après Bruxelles en 2013

Croissance zéro pour la France d’après Bruxelles en 2013

Pas étonnant qu’Hollande dégage en touche sur la croissance considérant que c’est à Bruxelles maintenant de faire des prévisions. Comment en effet annoncer que la croissance sera nulle en 2013 ; Initialement, on prévoyait +0.8%, un gros écart qui remet tout en cause. D’abord le déficit entre 3.5 et 4.5%  (selon les économie promises qui seront effectivement réalisées (certaines sont politiquement dangereuses pour un exécutif qui s’enfonce dans les sondages). Ensuite la dette qui dépassera nettement les 90% et le chômage dont la courbe ne va malheureusement pas s’inverser (il faudrait environ 1.5% de croissance). A deux jours du verdict de la commission européenne sur l’économie française en 2013, RTL révèle les prévisions catastrophiques de Bruxelles. La fameuse prévision de croissance pour la France sera finalement quasi nulle et la France sera très loin de l’objectif des 3%. Mercredi soir à Paris, Bercy ne confirmait pas ces chiffres. La croissance en France sera molle, très molle en France en 2013. Entre 0% et 0,1% de croissance. Le chiffre devrait être officialisé vendredi matin. Jean Marc Ayrault a même pris les devants en réunissant ses ministres à déjeuner aujourd’hui pour leur dire qu’il fallait réduire les déficits mais aussi sauver la croissance. On est donc loin du mythe d’une croissance à 0,8%, qui vient d’être abandonné par le gouvernement. Sans croissance, le déficit budgétaire augmente. Il sera d’au moins 3,6 % selon les experts de Bruxelles.  Conformément à ses nouveaux pouvoirs, la Commission devrait imposer une forte amende à la France mais elle va patienter jusqu’en mai prochain. Pourquoi ? Parce que la commission est convaincue que la France est réellement engagée sur le chemin des réformes structurelles. C’est un processus qu’elle veut encourager et non pas enrayer, surtout quand la récession plane.

 

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Etats-Unis: moins d’assouplissement monétaire pour la FED ?

Etats-Unis: moins d’assouplissement monétaire pour la FED ?

 

« De nombreux participants » à la dernière réunion du Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC), les 29 et 30 janvier, ont « exprimé de l’inquiétude à propos des coûts et des risques potentiels découlant d’une poursuite des rachats d’actifs » menés par la banque centrale, indiquent les minutes de cette rencontre publiées sur le site internet de la Réserve fédérale.  La Fed avait décidé le 30 janvier de maintenir le cap de sa politique monétaire ultra-accommodante, et en particulier de continuer de racheter sur les marchés des obligations d’Etat américaines et des titres adossés à des créances immobilières pour un montant total de 85 milliards de dollars par mois tant que « la perspective du marché du travail ne s’améliore pas nettement ».  Cependant, révèlent les minutes, « un certain nombre » de dirigeants de la Fed indiquent désormais « que l’évaluation, en cours, de l’efficacité et des coûts des rachats d’actifs (…) pourrait bien conduire le Comité à les diminuer ou à y mettre fin avant qu’il soit d’avis qu’une nette amélioration de la perspective du marché du travail s’est concrétisée ».  Par sa politique de rachats d’actifs, la Fed crée chaque mois 85 milliards de dollars, en sus des près de 2.500 milliards qu’elle a créés en injectant des liquidités dans l’économie depuis 2008. A ce rythme, chaque mois qui passe risque de compliquer la mise en oeuvre de la politique de sortie de crise de la Fed, lorsqu’il s’agira de retirer ces sommes du système.  Les rachats d’actifs sont combinés à la promesse de maintenir le taux directeur de la Fed au plancher, c’est-à-dire dans la fourchette de 0 à 0,25% qui lui est assignée depuis 2008, « au moins tant que le taux de chômage restera au-dessus de 6,5% », si cela ne remet pas en cause l’objectif d’inflation à moyen terme de la Fed (2% sur un an).   Toutes ces mesures ont pour but de maintenir une pression maximale sur l’ensemble des taux d’intérêt, du plus court au plus long terme, afin de favoriser l’investissement, la consommation et le marché du logement et, in fine, de hâter la reprise du marché de l’emploi –le taux de chômage officiel est encore de 7,9% aux Etats-Unis.  Selon la Fed, « la plupart des participants » à la réunion de janvier étaient d’avis que les rachats de titres étaient « efficaces » et contribuaient à « stimuler l’activité économique », mais les dirigeants de la Réserve fédérale sont loin de s’accorder sur la durée prévisible de cette politique.  Début janvier, la Fed avait laissé filtrer que, dans l’ensemble, ses dirigeants étaient plutôt favorables à ce qu’elle mette un terme à ses rachats nets d’actifs d’ici à la fin de l’année.  L’affaire n’est cependant pas tranchée et le débat interne continue. Selon les minutes, « plusieurs » membres du FOMC mettent en garde contre le coût économique qu’il y aurait « à diminuer ou à mettre fin trop tôt » au soutien de la Fed.  Pour Harm Bandholz, économiste de la banque UniCredit, les minutes révèlent « une division profonde » au sein de la Fed et sont le signe que les rachats d’actifs pourraient s’achever « plus tôt que prévu ».  Son confrère de Barclays, Michael Gapen, note néanmoins que « si les inquiétudes persistent » à la Fed sur les rachats d’actifs, c’est encore « la préoccupation liée à l’état du marché du travail qui l’emporte ».

 

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Volkswagen : une usine universelle pour la voiture mondiale

Volkswagen : une usine universelle pour  la voiture mondiale

Le concept de « méga-plateforme », étudié depuis 2007 par le géant de Wolfsburg, repose sur une configuration de base unique à partir de laquelle peuvent être conçus puis construits l’essentiel des modèles du constructeur. C’est l’ingénieur Ulrich Hackenberg qui est à l’origine de cette stratégie, considérée comme le « graal » des constructeurs depuis la grande époque de la Ford T et du Taylorisme, il y a un siècle. Après trente ans de prospection auprès de différents constructeurs, Ulrich Hackenberg est parvenu il y a six ans à convaincre Martin Winterkorn, président du directoire de Volkswagen, du bien-fondé de la « méga-plateforme » et il est depuis devenu le directeur du développement du groupe. La mise en oeuvre de la MQB – le nom choisi par Volkswagen, acronyme allemand de « matrice modulaire transversale » – aura lieu au cours des quatre prochaines années. Elle concernera les douze marques du groupe, aussi diverses que Skoda, Audi, Porsche ou Lamborghini, et coûtera plus de 50 milliards d’euros, selon des estimations de Morgan Stanley. La banque juge que l’investissement est largement justifié. Elle évalue à 14 milliards d’euros par an les économies annuelles brutes susceptibles d’être générées par la MQB d’ici 2019 et estime que la marge brute du groupe pourrait atteindre 10%. La MQB ne sera pas la seule plate-forme élaborée par Volkswagen, qui prévoit également une configuration dite MLB, déjà à la base de plusieurs Audi, pour ses plus gros modèles, et une troisième, la MSB, pour ses véhicules de luxe comme la Porsche 911, la Bentley Continental et la Lamborghini Gallardo. La configuration MQB servira néanmoins à la conception de la majorité des automobiles du groupe, de la petite Polo au crossover à sept places, en passant par des modèles phares comme la Golf et l’Audi A3.

 

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Croissance : 0.1% pour la Banque de France au premier trimestre

Croissance : 0.1% pour la Banque de France au premier trimestre

Ce léger rebond interviendrait après une contraction de 0,1% pour le produit intérieur brut du quatrième trimestre 2012, une prévision que la Banque a confirmée dans sa précédente enquête de décembre. Dans sa dernière note de conjoncture, en date de fin décembre, l’Insee déclarait tabler pour sa part sur une croissance identique de 0,1% au premier trimestre après une contraction de l’activité de 0,2% au quatrième trimestre 2012. Le chiffre officiel de la croissance au quatrième trimestre sera publié le 14 février par l’institut. L’enquête de janvier de la Banque de France fait apparaître une hausse d’un point de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 95, et une stabilité de celui des services, à 91, les deux se situant en-dessous de leur moyenne de long terme (100). L’indicateur du mois de décembre pour l’industrie est ainsi revu à la baisse, ayant été annoncé en première estimation à 95. Selon la Banque de France, la production industrielle a reculé en janvier, après un léger ressaut observé en fin d’année, la construction automobile réduisant ses cadences, « comme plusieurs autres secteurs industriels. » Le taux d’utilisation des capacités a chuté à 75,2 contre 76,1 (76,4 en première estimation) en décembre. Les livraisons se sont ralenties alors qu’elles s’étaient significativement développées en décembre pour rattraper les retards pris durant les mois précédents et, « malgré l’assez bonne tenue des commandes de l’étranger, les prises d’ordres se sont globalement réduites et les carnets de commandes se sont resserrés. »

Première grève des fonctionnaires pour la gauche

Première grève des fonctionnaires pour la gauche

 

La trève sociale est terminée dans le public ; le gouvernemenet affronte la première grève des fonctionnaires depuis larrivée de Hollande. 5,2 millions de fonctionnaires sont appelés à cesser le travail jeudi par trois syndicats, un mouvement de grogne qui se cristallise principalement autour des rémunérations et de l’emploi. Quelque 120 rassemblements et manifestations sont prévus dans toute la France, dont une manifestation à 14 heures à Paris à partir de Port-Royal.  Le mouvement doit toucher les trois versants de la fonction publique (Etat, Territoriale et Hospitalière) où le gouvernement compte une part importante de son électorat. Son impact est difficile à anticiper, mais selon le SNUipp-FSU, premier syndicat du primaire, près d’un enseignant sur trois devrait notamment être en grève dans les écoles primaires.  La CGT, FSU et Solidaires, à l’origine de cette journée d’action, réclament une revalorisation du point d’indice, qui sert de base au calcul des salaires et est gelé depuis 2010. Mais ils entendent aussi faire part de leurs revendications sur l’emploi – les créations de postes dans les ministères « prioritaires » (Justice, Police, Education) devant se traduire par de nouvelles suppressions de postes ailleurs -, ou la journée de carence (non indemnisée) en cas d’arrêt maladie.  Avec ce mouvement, les syndicats espèrent peser sur une réunion consacrée aux carrières et rémunérations prévue le 7 février avec la ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu.  Mais cette dernière a d’ores et déjà laissé entendre qu’une revalorisation globale des salaires n’était pas d’actualité. Elle a reconnu mardi « une situation difficile pour les fonctionnaires », mais rappelé aussitôt « les contraintes budgétaires », une hausse de 1% du point d’indice augmentant de 800 millions d’euros la masse salariale de l’Etat (80,6 milliards d’euros en 2013), que le gouvernement entend garder stable.  La ministre a néanmoins souligné que de nombreux sujets seraient abordés dans le but d’améliorer les conditions de travail des agents, citant l’égalité homme-femme, la formation professionnelle, ou encore les parcours professionnels. Elle a également indiqué qu’elle comptait discuter d’un « nouveau système de primes » en modifiant notamment un dispositif de rémunération au mérite instauré par le précédent gouvernement, la Prime de fonction et de résultat (PFR).  Pour Jean-Marc Canon (CGT), cette annonce est une bonne nouvelle. Mais, a-t-il indiqué à l’AFP, « maintenant, il s’agit de voir quel est le dispositif qui va s’y substituer parce que l’argent, il faudra bien le redonner aux salariés concernés ».  La réunion du 7 février pourrait permettre aux syndicats d’en savoir plus sur les intentions de la ministre. Ils ont d’ores et déjà prévu de se réunir à nouveau après cette rencontre, pour voir si leur « impatience » a été prise en compte.

 

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«pas de bulle immobilière »pour la FNAIM ou la méthode Coué !

 «pas de bulle immobilière »pour la FNAIM ou la méthode Coué !

Pas de bulle immobilière, pas de chute des prix ou presque, les prix sont à leur niveau!  Toujours le même discours des professionnels de l’immobilier (qui se rémunèrent sur le prix !).Pourtant les ventes se sont écroulées, nombre d’agences immobilières locales ont fermé leurs portes et les acheteurs attendent avec raison une baisse des prix qui a largement commencé en province sauf dans les grandes villes. Les agences sont grandement responsables de cette bulle constituée par un doublement injustifié des prix en une dizaine d’années. Les raisons de l’éclatement de cette bulle : le contexte général de des salaires et surtout de l’emploi qui  va conduire certains accédants ne plus rembourser leurs mensualités d’emprunts, les banques sont de plus en plus frileuses pour prêter, les  prix actuels qui exigent  un niveau de solvabilité impossible à remplir par une majorité de français. En moyenne le prix d’achat d’un bien est de 200 000 euros, il faut un apport personnel de 50 000 euros et un salaire net du ménage dépassant 4 000 euros. Enfin les experts internationaux confirment que l’immobilier est très surcoté en France.

Interview LE FIGARO MAGAZINE – Y a-t-il une bulle immobilière en France?

Jean-François BUET - Non, il n’y a pas de bulle même si les prix sont élevés. S’ils ont tant monté et doublé entre 2000 et 2007, c’est parce que les besoins sont importants et qu’on ne construit pas assez. Mais il y a une demande. Les transactions ont chuté, passant de 800.000 à 650.000 entre 2011 et 2012, mais les prix se sont maintenus. Le marché est sain. Je table sur une baisse des prix de 2% au plus en 2013.

Le niveau des prix est-il un handicap pour la compétitivité de la France, le logement accaparant l’épargne?

Ce serait vrai si les Français étaient très endettés. Mais ce n’est pas le cas. Les ménages qui ont acheté leur logement ont un actif. Ils s’en féliciteront le jour de leur retraite. Ils sont riches de ce patrimoine. Je suis persuadé que les acquéreurs qui arrivent à négocier les prix et empruntent peu cher font de bonnes affaires.

Doit-on s’inquiéter de la future loi logement?

On verra. Nous sommes en phase de concertation avec le ministère. Cécile Duflot veut présenter cette loi-cadre au premier semestre. Elle a notamment prévu de revoir les rapports entre locataires et bailleurs, d’améliorer la transparence des copropriétés… J’espère que tout cela se fera de manière équilibrée.

 

Récession en 2012 pour la Banque de France

Récession en 2012 pour la Banque de France

Confirmation dune  légère récession fin 2012 en France pour la Banque de France  avec une baisse de 0,1% de l’activité économique au quatrième trimestre après un recul équivalent estimé pour le troisième trimestre. Elle donne dans son enquête de conjoncture dans l’industrie et les services de décembre la même estimation de l’évolution du produit intérieur brut (PIB) au quatrième trimestre que dans celle de novembre publiée il y a un mois.

 

Pour la démocratisation du tourisme fiscal

Pour la démocratisation du tourisme fiscal

 

On s’interroge à juste tire sur les secteurs porteurs en ces temps de crise ; pourtant le tourisme fiscal paraît comme un créneau d’avenir. De quoi s’agit –il ? Non pas de favoriser la mobilité des personnes dans un but touristique mais seulement les capitaux. Les personnes, elles font semblant de résider à l’étranger. On pourrait imaginer que se créent des compagnies de croisiéristes fiscaux qui offriraient en plus du voyage des possibilités de résider fiscalement dans un pays étranger. Cela ne concerne pas les vrais expatriés qui eux vivent à l’étranger mais seulement ceux qui font voyager leur feuille d’impôt. Une feuille d’impôt qui devra voyager de plus en plus souvent avec la réforme probable des traités fiscaux passés  entre les ays d’Europe ; Un petit voyage par exemple qui part de France, passe par la Belgique, le Luxembourg, la Suisse, Monaco et les iles Caïman. En cause évidemment une fiscalité écrasante pour les plus riches. Mais c’est la même fiscalité excessive qui pèse sur les couches moyennes, seule l’assiette est différente. C’est toute l’économie et tous les citoyens qui sont frappés, la preuve les dépenses publiques (donc les impôts actuels et futurs) pèse pour 57% du PIB ; une différence entre les très riches et les classes moyen :  les moins favorisés dépensent la quasi-totalité de leurs revenus pour les frais contraints (logement, nourriture, éducation, transport, énergie etc.). Contraints, elles le sont ces couches moyennes de rester en France et de se soumettre à l’impôt. A moins évidemment que se démocratise le tourisme fiscal et qu’on laisse la possibilité à tous les français de devenir belges ou panaméens.

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