Archive pour le Tag 'pour faire'

Orange bank, la banque mobile pour faire baisser les frais de gestion ?

Orange bank, la banque mobile pour faire baisser les frais de gestion ?

 

La banque orange sera-t-elle susceptible de faire diminuer de manière significative les frais de gestion payée par le client. Des frais qui dérapent et qui représentent en moyenne autour de 200 €   Selon une  étude portant sur 158 banques en France métropolitaine, 196 tarifs et 382 packages, avec 190,50 euros de frais bancaires en moyenne, les Français devraient payer cette année 2,3 % de plus que l’année dernière. Dans le détail et en moyenne, un jeune de 22 ans devrait payer 47,90 euros de frais bancaires en 2016 (+1,6 %), contre 157,40 euros pour un client moyen (+4,4 %) et 182,60 euros pour un cadre supérieur (+2,9 %).  Cette hausse des tarifs signe le retour aux frais élevés de 2013 (191 euros). En cause ? Les frais de tenue de compte donc. Augmentés, ils font d’ailleurs leur entrée dans 13 nouvelles banques (Société générale, Crédit mutuel et BNP Paribas, notamment) et concerneront donc cette année 83 % des Français, contre 57 % l’an dernier. Entre les agios pour découvert (qui restent stables dans la plupart des établissements bancaires), les frais de tenus de compte ou encore les frais liés aux abonnements Internet et aux cartes à débit différé, 102 banques coûtent plus cher au final (ce qui concerne environ 70 % des Français). Mais, résume Le Parisien, si ces dernières augmentent leurs frais en moyenne de plus de 4 euros, 16 gardent les mêmes tarifs et 40 les baissent avec un recul moyen de 5,60 euros. Le PDG d’Orange, Stéphane Richard, entièrement mobile pourra créer un choc dans le milieu bancaire. Il évalue à trois 4 millions les clients potentiels pour Orange banquent : « La prise d’une participation majoritaire dans Groupama Banque permet au Groupe de poursuivre sa stratégie de diversification dans les services financiers mobiles par la création d’Orange Bank. Ce partenariat avec Groupama, étape essentielle pour Orange, donnera naissance à une offre bancaire innovante et 100% mobile répondant aux nouvelles attentes des clients : simplicité, transparence et personnalisation. » L’ambition de ce vrai-faux nouvel entrant est « à terme plus de 2 millions de clients. » Groupama Banque en comptait déjà un peu plus de 538.000 à fin décembre 2015. L’arrivée d’Orange, avec ses 29 millions de clients mobiles et près de 11 millions de clients haut débit fixe en France, sa force de frappe marketing et son vaste réseau de distribution est prise au sérieux par les acteurs établis du secteur bancaire où l’opérateur historique se fait fort de se comporter en innovateur « disrupteur ».

Doubler la part des énergies renouvelables pour faire 4000 milliards d’économies

Doubler la part des énergies renouvelables pour faire 4000 milliards d’économies

 

Doubler la part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique mondial permettrait de faire de gigantesques économies tout en soignant la planète. Ainsi, faire passer la part des énergies renouvelables de 18% à 36% d’ici 2030, permettrait d’économiser jusqu’à 4.200 milliards de dollars (3.742 milliards d’euros) par an, affirme l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena). Les sources d’énergie renouvelable telles que l’éolien et le solaire représentaient environ 18% de l’énergie consommée dans le monde en 2014. Les politiques actuellement mises en place au niveau national devraient permettre d’atteindre 21% en 2030. D’après l’étude de l’Irena, organisation intergouvernementale, le coût du doublement de la part des énergies renouvelables d’ici 2030 serait de 290 milliards de dollars par an mais le montant des économies annuelles générées en réduisant l’impact de la pollution sur la santé humaine et sur l’agriculture s’élèverait entre 1.200 milliards et 4.200 milliards de dollars par an. «Parvenir à un doublement est non seulement faisable, c’est moins cher que de ne pas le faire», déclare le directeur général de l’Irena, Adnan Amin, dans un communiqué. «Cela créerait plus d’emplois, épargnerait des millions de vies en réduisant la pollution de l’air et ouvrirait la voie à une limitation de la hausse de la température mondiale à 2 degrés comme convenu à Paris», ajoute-t-il. De fait, outre les importantes économies ainsi réalisées, doubler la part actuelle des énergies renouvelables contribuerait à limiter la hausse de la température moyenne mondiale à moins de 2° Celsius par rapport aux niveaux préindustriels, conformément à l’accord international conclu en décembre lors de la conférence de Paris sur le climat, la COP21. Et le monde est sur la bonne voie pour atteindre cet objectif. De fait, selon une étude de l’Agence Internationale de l’Energie (AEI) publié mercredi, les émissions mondiales de gaz carbonique en provenance du secteur de l’énergie ont stagné l’an passé. Pourtant, la croissance mondiale était positive (+3,1%). Ainsi, pour la deuxième année consécutive, croissance et émissions de CO2 n’évoluent pas dans le même sens. Une décorrelation due au développement des énergies renouvelables. L’électricité produite par les énergies renouvelables a en effet représenté environ 90% de la nouvelle génération d’électricité en 2015, ajoute l’agence. «C’est une bonne nouvelle», se réjouit Fatih Birol, directeur de l’Agence internationale de l’énergie. «Ce constat dévoilé seulement quelques mois après l’accord historique de la COP21 à Paris, est encore un autre coup de pouce à la lutte mondiale contre le changement climatique», a-t-il ajouté.

 

(AFP)

Ségolène Royal : « la BPI , pas là pour faire du business »

Ségolène Royal : » la BPI n’est pas là pour faire du business »

« Il n’y a que de bons investissements pour la BPI, pas du business! Faire du business sous-entendrait qu’on ferait le tri entre ce qui est juteux et ce qui ne l’est pas« . Au lendemain de l’annonce par l’Elysée d’un plan d’investissement sur 10 ans, Ségolène Royal en remet une couche sur le rôle de la Banque publique d’investissement dans une interview à Libération de ce mardi 7 mai.  « La BPI est une banque patiente qui n’attend pas de retour sur investissement immédiat, ou alors seulement pour le réinvestir dans l’outil productif, et qui ne place pas son ragent sur les marchés », rappelle l’ancienne candidate à l’Elysée qui est aussi vice-présidente de la BPI.   Voici quelques semaines, une polémique avait éclaté entre elle et Nicolas Dufourq, le directeur de la BPI, à propos du rôle de l’établissement dans le soutien aux « entreprises en retournement « , c’est à dire en difficulté. Cela fait partie des missions de la BPI et c’est « une excellente chose« , affirme Ségolène Royal. « Il est détestable de parler avec morgue des canards boiteux pour désigner des entreprises qui souffrent« , ajoute-t-elle.  Sans vouloir relancer ouvertement la polémique, la vice-présidente de la BPI défend cependant le rôle des politiques et des élus locaux et tâcle les banquiers et les hauts fonctionnaires qui pourraient avoir envie de dicter leur loi à la banque.  La BPI ne « doit pas être un jouet aux mainsde quelques inspecteurs des finances ».  » Nous élus locaux, connaissons parfois mieux les PMEc que les grands financiers qui sortent des entreprises du CAC40″. Les parlementaires doivent se prononcer le 15 mai sur la doctrine d’investissement de la BPI.

Taxe 75% : un projet bientôt pour faire plus gauche

Taxe 75% : un projet bientôt pour faire plus gauche

 

A l’analyse des sondages,  Hollande ne pourra pas enterrer complètement la taxe 75% ; de plus en plus dans son camp on  pense que sa politique n’est pas à gauche (voir articles sondages). Or la taxe 75% sortie d’un chapeau la veille d’un meeting est la seule mesure emblématique  de Hollande même si son rapport financier est insignifiant au regard de la fiscalité globale supportée par  tous les français. Les Français ont beau être de moins en moins favorables à la taxation des hauts revenus à 75 %, le gouvernement confirme qu’un nouveau dispositif sera dévoilé d’ici la fin du mois. C’est ce qu’a déclaré le ministre de l’Économie et des Finances, Pierre Moscovici dimanche dans «13h15 le magazine», sur France 2. «Dans les 2 à 3 semaines qui viennent, vous saurez ce qu’est la position du gouvernement, au plus tard d’ici la fin février», a-t-il ainsi expliqué. Fin 2012, cette mesure phare de la campagne présidentielle de François Hollande avait été censurée par les Sages du Conseil constitutionnel, au motif que le dispositif figurant dans le budget 2013 rompait l’égalité des contribuables devant l’impôt. Elle devait s’appliquer pendant deux ans aux revenus d’activité excédant 1 million d’euros, conduisant à les imposer à 75 %. «Je veux rester près des principes qui ont été définis par le Conseil constitutionnel, par exemple, la conjugalisation de la taxe en question», a ajouté Pierre Moscovici. Une déclaration qui pourrait laisser entendre que le gouvernement a opté pour une surtaxe payée par les ménages (et fonctionnant par foyer, et non par personne) et qu’il aurait abandonné les deux autres pistes – une taxe prélevée au niveau de l’entreprise ou une tranche supplémentaire d’impôt sur le revenu. À Bercy, on déclare toutefois qu’«il ne faut pas supputer quoi que ce soit» et que «rien n’est arrêté à l’heure actuelle».

 

 

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