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Toujours de nouveaux records pour la Bourse de Paris

Toujours de nouveaux records pour la Bourse de Paris
Alors que la situation de la France se dégrade sur le plan financier, social et économique , la Bourse, elle,  ne cesse d’enregistrer des records. Ainsi la croissance  s’est  nettement dégradée au premier trimestre. Les prévisions pour l’année en cours viennent d’être revues en baisse par les institutions notamment dernièrement par la Banque de France. Le chômage se dégrade. L’endettement de la France est de plus en plus catastrophique et va sans doute justifier un plan de rigueur. Pendant ce temps-là ,la bourse brille. Rien d’étonnant à cela car  l’inflation  a permis d’augmenter de manière artificielle prix et profits sous l’effet notamment de liquidités immenses distribuées gratuitement par la banque centrale européenne aux banques. Une sorte d’opération anti redistributive qui paraît tellement complexe qu’elle n’est même pas traitée par les médias ou alors si peu. En attendant l’inflation continue et se rajoute évidemment aux hausses de prix intérieurs. Et le pouvoir d’achat se dégrade au point d’affecter la consommation et derrière la croissance.

 

La Bourse de Paris a ainsi gagné 0,65% mardi, restant confiante sur la solidité de l’économie en amont des annonces de la Réserve fédérale américaine, qui se réunit mardi et mercredi. L’indice vedette CAC 40 a pris 52,91 points à 8.201,05 points, un nouveau record en clôture. Lundi, il avait reculé de 0,20%. La semaine toute entière est dominée par les réunions des banques centrales, à commencer par celle de la Banque du Japon, qui a relevé mardi son taux directeur et mis fin à la politique de taux négatifs qu’elle était la dernière à pratiquer.

 

Pour une éducation aux médias

Pour une éducation aux médias 

Ce lundi 18 mars 2024 s’ouvre la 35e édition de la Semaine de la presse et des médias dans l’école. Chaque année, dans bon nombre d’établissements de la maternelle au lycée, ce rendez-vous permet de « développer le goût pour l’actualité », tout en abordant avec les élèves des notions clés du travail journalistique, du décryptage de l’information, à travers des présentations du paysage médiatique ou des rencontres de rédactions. Si cette manifestation a son importance, elle ne suffit bien sûr pas à mener à bien tous les objectifs énoncés ci-dessus. L’observation des pratiques informationnelles enfantines et adolescentes, comme l’analyse des situations d’apprentissage dans le monde scolaire mais aussi en famille, en médiathèques ou dans les communautés associatives, plaident incontestablement pour une banalisation de l’éducation aux médias et à l’information (EMI). Cette éducation est une pierre angulaire du développement d’une culture générale. Comment s’y prendre pour mieux l’ancrer dans le quotidien des jeunes générations ?

 

par 

Anne Cordier, Université de Lorraine dans The Conversation

Dès l’enfance, les pratiques informationnelles existent et participent du développement de loisirs et d’activités. Prenons l’exemple d’Emeline, 10 ans. Passionnée de botanique, elle effectue des recherches en ligne sur les plantes. De son côté, Aiden, 7 ans, utilise YouTube pour regarder « des vidéos de dessins pour avoir des techniques et des idées », et ensuite dessiner à son tour.

Dès l’enfance aussi, ces pratiques d’information témoignent d’un enjeu d’intégration sociale fort. Ainsi, Rémy, scolarisé en CM2, raconte l’importance de ses recherches sur les faits de jeu de son équipe de football préférée. Il les partage avec ses frères et son père car, à la maison, on n’a plus les moyens financiers de se rendre au stade : « Quand on en parle à l’école le lundi, c’est comme si j’étais allé à Bollaert ! »

Cette intrication des pratiques informationnelles avec le développement d’une personnalité et de ses goûts et la volonté de prendre sa place dans le monde monte en puissance avec l’âge.

Les collégiens et les lycéens rencontrés sur le terrain racontent le plaisir de s’informer en groupe, de partager leurs découvertes entre pairs, de s’interroger ensemble sur les informations auxquelles ils accèdent. Dans toute leur diversité : non seulement sont évoquées les pratiques informationnelles médiatiques, dites d’actualité, mais aussi les pratiques informationnelles documentaires, extrêmement prégnantes dans la vie enfantine et adolescente.

Contrairement à une vulgate répandue, et affirmée par des études aux contours flous et purement déclaratives, les enfants et les adolescents s’informent. Ils et elles s’informent sur leurs centres d’intérêt, leurs loisirs, mais aussi des sujets de société qui leur tiennent à cœur, à la manière de ces lycéennes qui peuvent discuter longuement des violences sexistes et sexuelles. Elles effectuent une veille informationnelle rigoureuse sur le sujet par le moyen des réseaux sociaux numériques.

Adolescentes et adolescents s’informent avec un plaisir réel, lors de rituels qu’ils mettent en place, seuls, avec des pairs ou en famille. Vasco, lycéen de 17 ans, explique combien il aime « confronter « (ses) » informations avec celles de (sa) mère avec la télé. On n’est pas souvent d’accord, mais c’est ça qui est bien, on se parle ! »

Ces générations tirent parti de ressources informationnelles qui échappent souvent au regard des adultes, à l’instar de Hugo Décrypte, fortement plébiscité par les lycéens, ou encore des titres de presse régionale ou nationale, dont ils suivent les publications via les réseaux sociaux numériques. N’oublions pas non plus les créateurs et créatrices de contenu, qui tiennent une place importante dans l’écosystème informationnel des publics juvéniles, notamment pour nourrir leur curiosité envers l’information documentaire (sur la santé, la sexualité, ou encore la physique ou le cinéma).

Ces pratiques informationnelles ont besoin de soutien, et les enfants comme les adolescents apparaissent très demandeurs d’accompagnement dans le domaine, conscients notamment de la difficulté à évaluer l’information dans un contexte généralisé de défiance, ou encore à gérer la réception des images violentes en ligne. Ils sont aussi désireux de développer plus encore leurs connaissances informationnelles « pour réussir dans la vie, parce que l’information c’est un tremplin », comme le note Romane, 17 ans.

Les adolescents et les jeunes adultes rencontrés en enquête font part de rituels de familiarisation à l’information qu’ils considèrent comme fondateurs dans leur parcours. C’est le cas de Morgan qui, à 24 ans, tire le fil entre une expérience quotidienne de la lecture et de la discussion autour de la presse d’actualité à l’école primaire et son appétence actuelle, à l’âge adulte, pour la presse écrite :

D’autres évoquent des apprentissages structurants, lesquels ont pu être observés lors d’un suivi longitudinal de lycéens dans leur entrée dans les études supérieures et dans la vie professionnelle. À 19 ans, Julie « ne remerciera jamais assez (son professeur documentaliste) qui lui a donné les bonnes cartes pour après ! », notamment en la sensibilisant au référencement bibliographique et au travail de sourçage de l’information.

Malheureusement, l’étude des parcours sur le long terme, et les enquêtes de terrain en milieu scolaire, montrent la difficulté à mettre en place une progression des apprentissages en éducation aux médias et à l’information. Les temps consacrés à l’information dans la classe, à son analyse comme à sa discussion, sont trop ponctuels.

Or, intégrer des apprentissages informationnels au sein d’un environnement médiatique et documentaire pour le moins complexe, comprendre des concepts essentiels comme l’autorité informationnelle ou encore la ligne éditoriale, développer une culture des sources, tout cela demande du temps.

Le traitement évènementiel de l’information, auquel se trouvent souvent contraints les acteurs de l’éducation aux médias et à l’information, ne permet absolument pas de relever le défi. Tout d’abord, parce que, nous l’avons vu, ce traitement n’est pas à la mesure de la quotidienneté – joyeuse – de la vie sociale des enfants et des adolescents, et des enjeux qu’ils ont à affronter chaque jour pour appréhender le flux d’informations et en traiter le contenu, quel que soit son statut.

Ensuite, la prise en charge des problématiques informationnelles et médiatiques ne saurait se limiter à la gestion d’un évènement en général tellement chargé émotionnellement (attentats, guerres) que la prise de distance nécessaire à la structuration de connaissances n’est pas possible.

Enfin, l’étude des trajectoires informationnelles des acteurs suivis sur le long terme et les interrelations avec les formations en EMI dont ils ont bénéficié montrent à quel point la dimension temporelle est cruciale. C’est ce qui favorise l’intégration de compétences et de connaissances abordées de façon répétée de manière à ce que des transferts soient envisagés et envisageables. C’est ainsi qu’en situation, dans un nouveau contexte, les jeunes concernés seront en mesure de convoquer de nouveau des ressources, des types d’usages ou de pratiques abordés.

Pour l’ensemble de ces raisons, c’est d’une éducation aux médias et à l’information du quotidien et au quotidien dont nos enfants et adolescents ont besoin, une éducation à la hauteur de la place qu’a l’activité informationnelle dans leur vie. C’est-à-dire une place quotidienne, profondément incarnée, sensible, joyeuse, et essentielle dans les sociabilités qu’ils mettent en œuvre, que ce soit avec la famille ou avec les pairs.

Social- La semaine de quatre jours pour les divorcés ! …et les futurs divorcés ?

Social- La semaine de quatre jours pour les divorcés ! …et les futurs divorcés ?

 

 

 

Décidément le pouvoir éprouve  quelques difficultés à définir les priorités économiques et sociales du pays. En effet après avoir envisagé la semaine de quatre jours pour les fonctionnaires, on avance maintenant l’idée d’une semaine réduite aussi pour les divorcés. Cette proposition du Premier ministre a fait réagir au point que ce dernier a fait savoir que la semaine en quatre jours pourrait s’appliquer à d’autres comme les futurs divorcés…. et les autres.

 

Première remarque ce n’est certainement pas la priorité dans un pays où le taux d’emploi est déjà particulièrement faible au regard de pays comparables. Le taux d’emploi et la durée du travail  plombent évidemment la compétitivité en même temps que les comptes sociaux. La seconde remarque c’est que l’allégement des conditions de travail des fonctionnaires n’est pas nécessairement très urgent sauf cas exceptionnels. Enfin la situation matrimoniale n’a pas à être prise en compte par un gouvernement concernant les conditions de travail d’autant que cela n’est pas dans son champ de responsabilité.

Dans La Tribune Dimanche, le premier ministre Gabriel Attal a dit réfléchir à plusieurs pistes pour leur simplifier la vie : soit la réduction du nombre de jours de travail à quatre jours, soit la réduction du nombre de jours de travail à quatre jours et demi, soit l’instauration de semaines «différenciées» comportant quatre jours de travail pour les parents divorcés lorsque ce sera leur tour d’accueillir leurs enfants. De quoi semer une véritable pagaille dans l’organisation du travail.

 

 

La semaine de quatre jours pour les divorcés !

La semaine de quatre jours pour les divorcés !

 

 

Décidément le pouvoir à quelques difficultés à définir les priorités économiques et sociales du pays. En effet après avoir envisagé la semaine de quatre jours pour les fonctionnaires, on avance maintenant l’idée d’une semaine réduite aussi pour les divorcés. Première remarque ce n’est certainement pas la priorité dans un pays où le taux d’emploi est déjà particulièrement faible au regard de pays comparables. Le taux d’emploi et la durée du travail  plombent évidemment la compétitivité en même temps que les comptes sociaux. La seconde remarque c’est que l’allégement des conditions de travail des fonctionnaires n’est pas nécessairement très urgent sauf cas exceptionnels. Enfin la situation matrimoniale n’a pas à être prise en compte par un gouvernement concernant les conditions de travail d’autant que cela n’est pas dans son champ de responsabilité.

Dans La Tribune Dimanche, le premier ministre Gabriel Attal a dit réfléchir à plusieurs pistes pour leur simplifier la vie : soit la réduction du nombre de jours de travail à quatre jours, soit la réduction du nombre de jours de travail à quatre jours et demi, soit l’instauration de semaines «différenciées» comportant quatre jours de travail pour les parents divorcés lorsque ce sera leur tour d’accueillir leurs enfants. De quoi semer une véritable pagaille dans l’organisation du travail.

 

 

Nouvelle technologie-Intelligence artificielle : « risques majeurs pour l’humanité» ?

Nouvelle technologie-Intelligence artificielle : « risques majeurs pour l’humanité» ?


IA: Des conséquences bien sûr technologiques mais aussi sociales, économiques et même démocratiques. La technique pourrait bien échapper à ses créateurs faute de régulation.

Des centaines de chercheurs dans le monde demandent une peau concernant l’utilisation de l’intelligence artificielle en attendant sa régulation. «Ces derniers mois ont vu les laboratoires d’IA s’enfermer dans une course incontrôlée pour développer et déployer des cerveaux numériques toujours plus puissants, que personne – pas même leurs créateurs – ne peut comprendre, prédire ou contrôler de manière fiable», peut-on lire dans la tribune parue sur le site de la fondation américaine Future of Life.

«Les systèmes d’IA puissants ne devraient être développés que lorsque nous sommes certains que leurs effets seront positifs et que leurs risques seront gérables.»

Les signataires réclament donc un moratoire jusqu’à la mise en place de systèmes de sécurité, dont de nouvelles autorités réglementaires dédiées, «la surveillance et le suivi des systèmes d’IA hautement performants», «un financement public robuste pour la recherche technique sur la sécurité de l’IA », «un écosystème robuste d’audit et de certification», des techniques pour aider à distinguer le réel de l’artificiel et des institutions capables de gérer les «perturbations économiques et politiques dramatiques (en particulier pour la démocratie) que l’IA provoquera».

«Devons-nous laisser les machines inonder nos canaux d’information de propagande et de mensonges ? Devrions-nous automatiser tous les emplois, y compris ceux qui sont gratifiants ? Devons-nous développer des esprits non humains qui pourraient un jour être plus nombreux, plus intelligents, plus obsolètes et nous remplacer ? », poursuivent les signataires. «Ces décisions ne doivent pas être déléguées à des leaders technologiques non élus.» Parmi les applications de l’intelligence artificielle figurent en particulier la rapidité de développement de GPT.

Économie–IA générative : positive pour la croissance ?

IA générative :  positive  pour la croissance ?

Une annonce tout à fait hypothétique : la quantification de l’effet positif de l’intelligence artificielle sur l’économie. D’après un rapport officiel diffusé par l’Elysée, l’intelligence artificielle pourrait générer des gains de croissance de 10 à 15 % d’ici une vingtaine d’années. Des chiffres très discutables. La première raison, c’est qu’on mélange l’intelligence artificielle générative des autres formes d’intelligence artificielle qui déjà automatise les processus de production et de distribution. D’une certaine manière, l’intelligence artificielle est mise à toutes les sauces sans doute par effet de mode. Ce qui est sûr, c’est que l’intelligence artificielle tout court va continuer de se développer et est déjà largement à l’œuvre. Il faudra toutefois faire le moment venu un bilan pertinent des pertes et des créations d’emplois notamment dans les services qui seront largement affectés.
Essayer de quantifier les effets de l’intelligence artificielle sur la croissance relève de la recherche dans le marc de café. On pourrait tout aussi bien annoncer que l’intelligence artificielle va détruire 100 milliards  ou au contraire augmenter de à 600 milliards le PIB.Ce qu’on peut dire avec une certaine certitude c’est que l’intelligence artificielle va continuer de pénétrer l’économie et qu’il faut continuer de s’y préparer avec la formation et les investissements. Tout le reste relève de la spéculationD’après l’Élysée, le rapport du comité interministériel sur l’intelligence artificielle générative prévoit un effet positif de l’IA sur l’économie française dès 2030, avec une hausse de PIB entre 250 milliards d’euros et 400 milliards. Ce texte sera rendu public demain, à la suite d’une remise officielle au président Emmanuel Macron.

Co-directeur du comité avec la chercheuse Anne Bouverot, l’économiste Philippe Aghion va présenter dans le rapport des « chiffres inédits sur le potentiel de création de valeur de l’IA », dixit l’Elysée. Le constat y serait au beau fixe : les effets positifs de l’IA générative sur l’emploi devraient largement dépasser les effets négatifs. Tout un chapitre est d’ailleurs dédié à la thématique « IA créatrice ou destructrice d’emploi ». « Le rapport évoque une hausse du PIB potentielle de 250 à 400 milliards d’euros grâce à l’IA à l’horizon 2030 », chiffre la présidence. Pour rappel, le PIB se situait à 2.640 milliards d’euros en 2022.

 

 

 

Sondage Elabe: 68 % de défiance pour Macron en mars

Sondage Elabe: 68 % de défiance pour Macron en mars

 

27% (+2 points) des Français interrogés par Elabe pour Les Echos accordent leur confiance au président de la République pour affronter efficacement les problèmes qui se posent au pays. Malgré cette hausse, la défiance exprimée à l’égard du président de la République reste élevée : 68% (-1) des Français affirment n’avoir pas confiance en lui, dont 42% (stable) « pas du tout confiance ».

 

32% des Français font confiance à Gabriel Attal, une mesure stable sur un mois. Dans le même temps, la défiance à son égard progresse de 3 points et s’établit à 60%. 30% (+1 point) des Français n’ont « pas du tout confiance » en lui. Par ailleurs, 8% des Français ne se prononcent pas (-3 points).

 

Edouard Philippe progresse en tête du classement (43%, +1). Pour la première fois, Jordan Bardella (34%, +1 point) occupe la deuxième place du podium et obtient un soutien supérieur à Marine Le Pen, troisième (33%, -1 point). Derrière Bruno Le Maire (31%, +2 points), Gérald Darmanin est cinquième et bénéficie d’une hausse de 3 points (27%). Parmi ceux qui ont porté la constitutionnalisation de l’IVG au sein de la majorité, Éric Dupond-Moretti obtient la plus forte progression du mois du mars et se positionne 7ème (26%, +7 points) et Yaël Braun-Pivet obtient 16% de bonne image (soit 4 points de plus qu’en janvier). En charge de l’agriculture au gouvernement, Agnès PannierRunacher en obtient 10% et Marc Fesneau 9%. Ces trois derniers membres de la majorité restent peu connus : entre 55% et 61% des Français ne se prononcent pas.

Parmi les autres têtes de listes aux élections européennes, Marion Maréchal obtient 24% (-2 points), Raphaël Glucksmann 16% (stable), Manon Aubry 15% (+2 points), François Xavier-Bellamy 12% (+3 points).

 

IA générative : positive pour la croissance ?

IA générative :  positive  pour la croissance ?

Une annonce tout à fait hypothétique : la quantification de l’effet positif de l’intelligence artificielle sur l’économie. D’après un rapport officiel diffusé par l’Elysée, l’intelligence artificielle pourrait générer des gains de croissance de 10 à 15 % d’ici une vingtaine d’années. Des chiffres très discutables. La première raison, c’est qu’on mélange l’intelligence artificielle générative des autres formes d’intelligence artificielle qui déjà automatise les processus de production et de distribution. D’une certaine manière, l’intelligence artificielle est mise à toutes les sauces sans doute par effet de mode. Ce qui est sûr, c’est que l’intelligence artificielle tout court va continuer de se développer et est déjà largement à l’œuvre. Il faudra toutefois faire le moment venu un bilan pertinent des pertes et des créations d’emplois notamment dans les services qui seront largement affectés.
Essayer de quantifier les effets de l’intelligence artificielle sur la croissance relève de la recherche dans le marc de café. On pourrait tout aussi bien annoncer que l’intelligence artificielle va détruire 100 milliards  ou au contraire augmenter de à 600 milliards le PIB.Ce qu’on peut dire avec une certaine certitude c’est que l’intelligence artificielle va continuer de pénétrer l’économie et qu’il faut continuer de s’y préparer avec la formation et les investissements. Tout le reste relève de la spéculation

D’après l’Élysée, le rapport du comité interministériel sur l’intelligence artificielle générative prévoit un effet positif de l’IA sur l’économie française dès 2030, avec une hausse de PIB entre 250 milliards d’euros et 400 milliards. Ce texte sera rendu public demain, à la suite d’une remise officielle au président Emmanuel Macron.

Co-directeur du comité avec la chercheuse Anne Bouverot, l’économiste Philippe Aghion va présenter dans le rapport des « chiffres inédits sur le potentiel de création de valeur de l’IA », dixit l’Elysée. Le constat y serait au beau fixe : les effets positifs de l’IA générative sur l’emploi devraient largement dépasser les effets négatifs. Tout un chapitre est d’ailleurs dédié à la thématique « IA créatrice ou destructrice d’emploi ». « Le rapport évoque une hausse du PIB potentielle de 250 à 400 milliards d’euros grâce à l’IA à l’horizon 2030 », chiffre la présidence. Pour rappel, le PIB se situait à 2.640 milliards d’euros en 2022.

 

 

 

Poutine: Danger pour 61 % des Français mais 51 % frileux

 Poutine: Danger  pour 61 % des Français mais 51 % frileux

L’ accord d’aide à l’Ukraine prévoit une aide militaire de trois milliards d’euros . Un montant auquel 51% des Français sont opposés dans un sondage de BFM . Néanmoins, ils sont 54% à estimer qu’il faut continuer d’aider l’Ukraine face à la Russie comme l’État le fait actuellement, mais qu’il ne faut pas que la France s’engage trop loin dans cette guerre et risque le conflit avec la Russie, même si cela signifie une défaite de l’Ukraine. Bref,  ou quand l’esprit de Munich se manifeste à nouveau non seulement chez des  responsables politiques mais aussi dans la population. Des postures qui ne sont pas sans rappeler la seconde guerre mondiale quand les députés ont offert le pouvoir à Pétain. Et contrairement aux récits naïfs ou hypocrites, les résistants français ont toujours constitué une très petite minorité face à l’Allemagne.

Seulement,  24% veulent une défense sans limite pour éviter que Vladimir Poutine gagne la guerre. Et 21% pensent qu’il faut maintenant laisser l’Ukraine se défendre seule face à la Russie.
D’après le dernier sondage, 57% des Français jugent qu’Emmanuel Macron a eu tort de hausser le ton face à la Russie et d’appeler les alliés à un sursaut, estimant que cela crée des désaccords entre les alliés et fait monter les tensions entre la France et la Russie – même si 70% de son électorat soutient ses prises de position.D ‘après un sondage Elabe pour BFMTV, aucune personnalité politique n’obtient une majorité de confiance pour faire face à la situation internationale concernant la guerre en Ukraine.

Dans ce contexte, aucune personnalité politique ne sort du lot et n’obtient une majorité de confiance pour faire face à la situation internationale concernant la guerre en Ukraine. Marine Le Pen arrive tout de même en tête avec 34%, devant Emmanuel Macron avec 32% et des dirigeants LR avec 31%.

 Les dirigeants du PS arrivent tête des partis de gauche avec 24%, contre 17% pour LFI et EELV.

BFM racheté par la CGM, pour quoi faire : de la politique !

 BFM  racheté par la CGM, pour quoi faire : de la politique !

Le groupe CMA CGM, propriétaire de La Tribune, a annoncé ce vendredi avoir signé une promesse d’achat en vue de l’acquisition de 100% du capital de Altice Media qui détient BFM-TV, BFM Business. Un rachat qui politiquement va peut-être rééquilibrer la percée droitière et populiste de Bolloré dans les médias. Reste qu’on peut s’interroger sur le poids des grandes entreprises et autres intérêts financiers dans le secteur de l’information.

Cette acquisition serait réalisée conjointement par le Groupe CMA CGM et par Merit France (holding de Rodolphe Saadé), à 80% et 20% respectivement, sur la base d’une valeur d’entreprise d’1,55 milliard d’euros.

« Cette acquisition permettrait également de renforcer la présence de La Tribune dans la région marseillaise et d’accélérer son développement dans les territoires, dans le respect de son indépendance éditoriale tout en assurant un modèle économique pérenne », explique le communiqué de CMA CGM.

 

 

Guerre et Poutine: Danger pour la France pour 61 % des Français

Guerre et Poutine: Danger pour la France pour 61 % des Français

L’ accord d’aide à l’Ukraine prévoit une aide militaire de trois milliards d’euros . Un montant auquel 51% des Français sont opposés dans un sondage de BFM . Néanmoins, ils sont 54% à estimer qu’il faut continuer d’aider l’Ukraine face à la Russie comme l’État le fait actuellement, mais qu’il ne faut pas que la France s’engage trop loin dans cette guerre et risque le conflit avec la Russie, même si cela signifie une défaite de l’Ukraine. Bref,  ou quand l’esprit de Munich se manifeste à nouveau non seulement chez des  responsables politiques mais aussi dans la population. Des postures qui ne sont pas sans rappeler la seconde guerre mondiale quand les députés ont offert le pouvoir à Pétain. Et contrairement aux récits naïfs ou hypocrites, les résistants français ont toujours constitué une très petite minorité face à l’Allemagne.

Seulement,  24% veulent une défense sans limite pour éviter que Vladimir Poutine gagne la guerre. Et 21% pensent qu’il faut maintenant laisser l’Ukraine se défendre seule face à la Russie.
D’après le dernier sondage, 57% des Français jugent qu’Emmanuel Macron a eu tort de hausser le ton face à la Russie et d’appeler les alliés à un sursaut, estimant que cela crée des désaccords entre les alliés et fait monter les tensions entre la France et la Russie – même si 70% de son électorat soutient ses prises de position.D ‘après un sondage Elabe pour BFMTV, aucune personnalité politique n’obtient une majorité de confiance pour faire face à la situation internationale concernant la guerre en Ukraine.

Dans ce contexte, aucune personnalité politique ne sort du lot et n’obtient une majorité de confiance pour faire face à la situation internationale concernant la guerre en Ukraine. Marine Le Pen arrive tout de même en tête avec 34%, devant Emmanuel Macron avec 32% et des dirigeants LR avec 31%.

 Les dirigeants du PS arrivent tête des partis de gauche avec 24%, contre 17% pour LFI et EELV.

Poutine: Danger pour la France pour 61 % des Français

Poutine: Danger pour la France pour 61 % des Français

L’ accord d’aide à l’Ukraine prévoit une aide militaire de trois milliards d’euros . Un montant auquel 51% des Français sont opposés dans un sondage de BFM . Néanmoins, ils sont 54% à estimer qu’il faut continuer d’aider l’Ukraine face à la Russie comme l’État le fait actuellement, mais qu’il ne faut pas que la France s’engage trop loin dans cette guerre et risque le conflit avec la Russie, même si cela signifie une défaite de l’Ukraine. Bref,  ou quand l’esprit de Munich se manifeste à nouveau non seulement chez des  responsables politiques mais aussi dans la population. Des postures qui ne sont pas sans rappeler la seconde guerre mondiale quand les députés ont offert le pouvoir à Pétain. Et contrairement aux récits naïfs ou hypocrites, les résistants français ont toujours constitué une très petite minorité face à l’Allemagne.

Seulement,  24% veulent une défense sans limite pour éviter que Vladimir Poutine gagne la guerre. Et 21% pensent qu’il faut maintenant laisser l’Ukraine se défendre seule face à la Russie.
D’après le dernier sondage, 57% des Français jugent qu’Emmanuel Macron a eu tort de hausser le ton face à la Russie et d’appeler les alliés à un sursaut, estimant que cela crée des désaccords entre les alliés et fait monter les tensions entre la France et la Russie – même si 70% de son électorat soutient ses prises de position.D ‘après un sondage Elabe pour BFMTV, aucune personnalité politique n’obtient une majorité de confiance pour faire face à la situation internationale concernant la guerre en Ukraine.

Dans ce contexte, aucune personnalité politique ne sort du lot et n’obtient une majorité de confiance pour faire face à la situation internationale concernant la guerre en Ukraine. Marine Le Pen arrive tout de même en tête avec 34%, devant Emmanuel Macron avec 32% et des dirigeants LR avec 31%.

 Les dirigeants du PS arrivent tête des partis de gauche avec 24%, contre 17% pour LFI et EELV.

Intelligence artificielle (AI Act) ) : une loi pour réguler les effets néfastes

  • Intelligence artificielle : une loi pour réguler les effets néfastes
  • L’AI Act a pour objet d’interdire les effets pervers de l’intelligence artificielle notamment en matière de liberté en Europe . Mais ce n’est forcément qu’un premier pas car on est loin de mesurer ce que seront toutes les conséquences du développement d’une telle technologie qui va s’introduire dans tous les aspects de la vie économique, sociale, politique et culturelle. Le texte européen    interdit certains usages de ces technologies, comme les systèmes de notation citoyenne et de manipulation du comportement ou l’identification biométrique à distance des personnes dans les lieux publics, sauf pour certaines missions liées à la sécurité, dont la lutte contre le terrorisme. « Cette législation n’est que le commencement », a relevé le corapporteur Dragos Tudorache (Renew) soulignant que l’intelligence artificielle continuait d’évoluer rapidement.

Le texte impose des obligations aux fournisseurs de systèmes d’IA sur le marché européen, en les classant selon le degré de risques qu’ils présentent pour les personnes. Les modèles d’IA à « usage général » devront respecter des obligations de transparence ainsi que les règles européennes en matière de droits d’auteur. À cet égard il faudra prévoir de nombreuses action d’ordre juridique dans la mesure où l’intelligence artificielle générative se contente de compiler les connaissances de producteurs et d’auteurs d’informations. Les systèmes jugés à « haut risque » (dans la santé, les infrastructures critiques, l’éducation ou les ressources humaines) seront soumis à des obligations plus strictes (maintien d’un contrôle humain, gestion des risques…).

L’AI Act interdit certains usages de ces technologies, comme les systèmes de notation citoyenne et de manipulation du comportement ou l’identification biométrique à distance des personnes dans les lieux publics, sauf pour certaines missions liées à la sécurité, dont la lutte contre le terrorisme. « Cette législation n’est que le commencement », a relevé le corapporteur Dragos Tudorache (Renew) soulignant que l’intelligence artificielle continuait d’évoluer rapidement.

 

Société- IA « risques majeurs pour l’humanité» ?

Société- IA « risques majeurs pour l’humanité» ?


IA: Des conséquences bien sûr technologiques mais aussi sociales, économiques et même démocratiques. La technique pourrait bien échapper à ses créateurs faute de régulation.

Des centaines de chercheurs dans le monde demandent une peau concernant l’utilisation de l’intelligence artificielle en attendant sa régulation. «Ces derniers mois ont vu les laboratoires d’IA s’enfermer dans une course incontrôlée pour développer et déployer des cerveaux numériques toujours plus puissants, que personne – pas même leurs créateurs – ne peut comprendre, prédire ou contrôler de manière fiable», peut-on lire dans la tribune parue sur le site de la fondation américaine Future of Life.

«Les systèmes d’IA puissants ne devraient être développés que lorsque nous sommes certains que leurs effets seront positifs et que leurs risques seront gérables.»

Les signataires réclament donc un moratoire jusqu’à la mise en place de systèmes de sécurité, dont de nouvelles autorités réglementaires dédiées, «la surveillance et le suivi des systèmes d’IA hautement performants», «un financement public robuste pour la recherche technique sur la sécurité de l’IA », «un écosystème robuste d’audit et de certification», des techniques pour aider à distinguer le réel de l’artificiel et des institutions capables de gérer les «perturbations économiques et politiques dramatiques (en particulier pour la démocratie) que l’IA provoquera».

«Devons-nous laisser les machines inonder nos canaux d’information de propagande et de mensonges ? Devrions-nous automatiser tous les emplois, y compris ceux qui sont gratifiants ? Devons-nous développer des esprits non humains qui pourraient un jour être plus nombreux, plus intelligents, plus obsolètes et nous remplacer ? », poursuivent les signataires. «Ces décisions ne doivent pas être déléguées à des leaders technologiques non élus.» Parmi les applications de l’intelligence artificielle figurent en particulier la rapidité de développement de GPT.

Une loi pour protéger les consommateurs des arnaques énergétiques

Une loi pour protéger les consommateurs des arnaques énergétiques Annonce le ministre de l’énergie et de l’industrie.

Interview dans la tribune

 

Question à Roland Lescure ministre de l’énergie et de l’industrie: À propos des pompes à chaleur, les arnaques à l’installation se multiplient. Que comptez-vous faire pour protéger les consommateurs ?

Il est hors de question que quelques individus mettent à bas cette stratégie ambitieuse au prétexte de s’enrichir. Nous serons intraitables, et l’ensemble des ministères concernés y travaille. Des annonces devraient être faites prochainement, notamment pour renforcer les contrôles. Chez les fournisseurs d’énergie aussi, il y a eu des comportements de voyous. L’État [par l'intermédiaire de la Commission de régulation de l'énergie, la CRE] a donc engagé trois enquêtes sur trois fournisseurs. Nous allons tout faire pour sanctionner les comportements déviants. La loi viendra par ailleurs renforcer le pouvoir de contrôle de l’Etat, pour mettre un terme à ces comportements.

Ces mesures devaient constituer un des volets du projet de loi relatif à la souveraineté énergétique, qui n’est plus à l’agenda. Il y a aura donc un nouveau projet de loi ?

Nous allons évaluer les chemins. Cette année, nous avons déjà adopté l’extension du TRV [tarif réglementé de ventes] d’électricité à toutes les très petites entreprises via une proposition de loi votée à l’unanimité. L’objectif est de faire adopter les mesures souhaitées, mais pas forcément au même moment. Celles-ci concernent la protection des consommateurs, la régulation du marché de l’électricité, les grandes orientations de production et nos barrages.

Selon Les Échos, la facture des six futurs réacteurs nucléaires EPR2 aurait déjà grimpé de 30 % pour s’établir à 67,4 milliards d’euros, contre les 51,7 milliards annoncés initialement par EDF. Comment expliquer un tel dérapage, et faut-il en redouter d’autres ?

Le chantier n’a pas encore démarré donc on ne peut pas parler de dérapage. En revanche, ces vingt dernières années, l’industrie nucléaire n’a pas brillé par sa capacité à livrer dans les temps et en respectant les budgets. Mais le management a évolué, les relations avec les industriels aussi, et j’ai confiance en EDF. Pour autant, faisons-nous un chèque en blanc ? Non. Nous avons organisé une gouvernance au sein de l’État pour surveiller de très près tous les projets, avec la mise en place d’un Conseil de politique nucléaire et d’une délégation interministérielle au nouveau nucléaire, qui va challenger tous les chiffrages et la conduite des opérations. J’entends que les estimations d’EDF sont réévaluées. Mais elles n’ont été ni validées, ni échelonnées dans le temps, ni financées. Or, le coût du financement et la durée de construction joueront énormément. Par ailleurs, l’entreprise s’est engagée dans un programme d’optimisation du projet et de ses coûts. Tout cela sera évalué en temps et en heure lorsque nous aurons des projets suffisamment finalisés. Nous ne signerons pas de chèque sans avoir eu de devis détaillé.

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