Archive pour le Tag 'pot'

Justice- Métropole de Lille : le président pris la main dans le pot de confiture

Justice- Métropole de Lille : le président pris la main dans le pot de confiture

 Encore une  affaire de corruption. Celle là vise le président de la Métropole européenne de Lille (MEL), Damien Castelain,  pour la construction du Stade Pierre-Mauroy, Finalement une histoire assez banale car lorsque des marchés sont passés par certains élus, les entreprises choisies sur des critères douteux renvoient l’ascenseur soient pour le financement de campagnes, soit pour effectuer des prestations de construction gratuite chez l’élu. De temps en temps une grosse affaire juridique émerge mais de ce phénomène est relativement développé même si la majorité des responsables locaux ne se laisse pas corrompre par ces pratiques anciennes et bien connues.

 

Pour le cas de la métropole de Lille les  poursuites se font pour « recel d’abus de biens sociaux » et portent sur la livraison de pierres bleues pour la terrasse personnelle du maire de Péronne-en-Mélantois, d’une valeur de 18 000 euros. L’élu est soupçonné d’avoir bénéficié de faveurs de la part du groupe Eiffage, à qui la construction du Stade Pierre-Mauroy avait été attribuée. Sur cette affaire, Damien Castelain avait déjà été mis en examen en 2017 pour favoritisme et corruption.  Cette fois-ci, la mise en examen fait suite à son placement en garde à vue, début juillet, pour des soupçons de détournement de fonds publics. Il avait alors été relâché sans poursuites après 35 heures de garde à vue.

Alexis Kohler : pris les mains dans le pot de confiture

 

 

Le secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler ‘  applique la doctrine générale d’en marche : pendant la politique le business continue. Business Is Back comme dirait Macron,  le patron de la start-up française, =. Mediapart avait mis en lumière les liens familiaux du secrétaire général de l’Élysée avec la société de croisière MSC alors que l’intéressé occupé parallèlement des fonctions au sein de l’État qui justement intervenait sur l’avenir de M SC. Or le secrétaire général de l’Élysée a toujours affirmé qu’il s’était éloigné des affaires de cette société pour ne pas être en conflit d’intérêts. Or Mediapart révèle maintenant qu’Alexis Kohler s’est bien impliqué dans des décisions influençant la gestion de MSC. En 2010 et 2011, le secrétaire général de l’Elysée aurait approuvé des contrats à venir entre une filiale du groupe de croisières MSC, fondé et dirigé par les cousins de sa mère et le grand port maritime du Havre (GPMH), où il siégeait au sein du conseil de surveillance. L’étau se resserre autour d’Alexis Kohler. En mai dernier, le secrétaire général de l’Élysée a été accusé de conflit d’intérêts, après une enquête de Mediapart. D’après le site d’informations, le bras droit d’Emmanuel Macron a siégé, à partir de 2010, au conseil d’administration de STX France. Problème: cette société, chargée de la construction navale à Saint-Nazaire, a comme premier client le groupe de croisières MSC, fondé et dirigé par des cousins de sa mère. Ces révélations avaient entraîné l’ouverture d’une enquête du parquet national financier (PNF) pour «vérifier si les règles relatives à la mise en disponibilité des agents publics» avaient bien été respectées. Entre 2010 et 2012, Alexis Kohler, alors représentant de l’Agence des participations de l’État, siégeait au conseil de surveillance du Grand port maritime du Havre (GPMH). Il était notamment accompagné de l’actuel premier ministre, Édouard Philippe. Le proche d’Emmanuel Macron a pris la parole lors de deux réunions, en septembre 2010 et 2011. Il a même voté en faveur de contrats à venir entre GPMH et Terminal Normandie MSC (TNMSC), filiale française de l’armateur et acteur majeur de l’extension du port, selon les procès-verbaux publiés par Mediapart.

Mélenchon : pris la main dans le pot de confiture européen

Mélenchon : pris la main dans le pot de confiture européen

 

Mélenchon le donneur de leçons républicaines fait l’objet  dune enquête préliminaire pour « abus de confiance » pour l’utilisation présumée illégale qu’il faisait de ses assistants parlementaires européens. Finalement il a faiat comme les autres, cet à dire dévoyer des financements européens. La même accusation qui vise d’autres députés européens et leurs partis : le FN notamment mais aussi le Modem et Mélenchon maintenant. Evidemment  Jean-Luc Mélenchon a déclaré mardi, lors de son point de presse hebdomadaire à l’Assemblée nationale où il a été élu en juin dernier, n’avoir rien à se reprocher. « Aucun de mes assistants n’a jamais exercé aucune responsabilité politique ni à l’intérieur du Parti de gauche, ni pour La France insoumise. Jamais aucun de toute la période du Parlement européen. Donc je ne sais pas pourquoi on me cherche noise », a déclaré le dirigeant de La France insoumise. L’accusation qui vise notamment des parlementaires du MoDem à Strasbourg, ce qui a entraîné le départ du ministre de la Justice François Bayrou, est d’avoir fait financer par l’UE le salaire de personnes travaillant en fait au niveau national. Jean-Luc Mélenchon, ainsi que trois de ses ex-assistants, sont visés par cet élargissement de l’enquête initialement ouverte le 22 mars. « Nous poursuivons notre logique de rupture avec le deux poids, deux mesures dont était victime le FN avec cette affaire de soupçons d’emplois fictifs sur les attachés parlementaires des députés européens du parti, a déclaré Sophie Montel du FN au Parisien.   »Jean-Luc Mélenchon se présente comme un chevalier blanc, toujours prompt à donner des leçons aux autres. Aujourd’hui il est président d’un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, et un adversaire politique. Pourquoi la justice ne se pencherait-elle pas sur ses anciennes pratiques au Parlement européen comme elle le fait pour nous ? », demande-t-elle. Marine Le Pen a été mise en examen le 30 juin dernier pour abus de confiance dans le dossier des assistants parlementaires européens du Front national. Le Parlement européen estime à près de cinq millions d’euros le préjudice qu’il a subi du fait de ce système.

EDF-RTE : la CNP et la caisse de dépôts rachètent mais c’est l’Etat qui remet au pot

EDF-RTE : la CNP et la caisse de dépôts rachètent mais  c’est l’Etat qui remet au pot

Officiellement La Caisse des Dépôts et CNP Assurances ont annoncé avoir finalisé vendredi l’acquisition d’une participation indirecte de 49,9% du capital du gestionnaire du réseau français de transport d’électricité RTE. En fait c’est l’Etat qui remet au pot puisque la caisse de dépôts comme la CNP dépendent de l’Etat.  L’ouverture du capital de RTE s’inscrivait dans le cadre d’un programme de cessions d’environ dix milliards d’euros d’actifs à l’horizon 2020 de l’électricien public, lourdement endetté.. En fait pour alléger l’endettement d’EDF l’État consent à opérer un jeu d’écriture qui consiste à vendre la moitié de filiale RTE (réseau de transport d’électricité) à la Caisse des Dépôts (CDC) et à la CNP, . Une sorte de jeu d’écriture à l’intérieur des structures étatiques puisque la caisse de dépôt et la CNP dépendent  de l’Etat. De toute manière légalement RTE ne pouvait être vendue qu’à un acteur public. Pas sûr cependant que cette  opération soit suffisante à la fois pour désendetter EDF et pour lui permettre de faire face à ses énormes investissements. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle enfin faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra jamais faire face seule à ces défis mêmes avec une augmentation régulière du prix de ‘l’électricité  (il est prévu une augmentation moyenne de 2,5 % par an  pendant plusieurs années) ou par des seules suppressions d’effectifs. Dans l’opération de vente de la moitié de RTE à la caisse de dépôt EDF pourra récupérer seulement 4 milliards d’euros Les montants évoqués pour: la valorisation totale de RTE avait a été fixée à 8,45 milliards d’euros, soit 1,5 milliard de plus que les premières propositions au début des négociations. Une très légère variation a cependant été enregistrée puisque dans l’intervalle, le tarif d’utilisation des réseaux – le Turp 5, qui fixe les conditions de rémunération des réseaux de transport et de distribution pour la période 2017-2021 – a été fixé. A l’arrivée, dans le cadre de la cession de 49,9% de RTE, EDF va percevoir un peu plus de 4 milliards d’euros. L’ouverture du capital de RTE entre dans le cadre du programme de cessions prévu par EDF – 10 milliards d’euros à l’horizon de 2020 – dédié à la réduction de son endettement et au financement de plusieurs lourds investissements. L’électricien doit racheter Areva NP, le pôle réacteurs et services d’Areva dans le cadre de la restructuration de la filière nucléaire française. Il mène également un programme de modernisation de ses centrales nucléaires – «le grand carénage» – et prévoit enfin de construire deux réacteurs de nouvelle génération EPR en Grande-Bretagne.

Voyage à Berlin :Valls le moraliste pris les mains dans le pot de confiture

Voyage à Berlin :Valls le moraliste pris les mains dans le pot de confiture

 

Il fallait bien que cela arrive, Valls a tellement donné de leçons de morale qu’on pouvait se douter qu’un jour ou l’autre il serait pris à son propre piège de père la vertu ( en fait le type même d’oligarque). On apprend en effet que le fameux voyage à Berlin n’avait bien entendu rien d’officiel mais qu’en plus Valls était accompagné par ses enfants. Manuel Valls était accompagné par deux de ses fils lors de l’aller-retour à Berlin samedi pour assister à la finale de la Ligue des Champions de football, a indiqué mardi l’entourage du Premier ministre, confirmant une information de BFMTV. Un petit voyage personnel et familial à 1400 euros qui constitue un sérieux coup de canif dans la posture de celui qui veut incarner la rigueur. Hollande lui même a sérieusement tansé son Premier ministre car les conséquences sur la popularité de Hollande comme de Valls ne tarderont pas à se faire sentir. D’autant que Valls est complètement incapable d’introspection .  Outre la « délégation incompressible » d’officiers de sécurité et conseillers qui accompagnent le chef du gouvernement, deux des fils de Manuel Valls ont aussi pris place dans le Falcon gouvernemental entre Poitiers et Berlin samedi. « La présence des enfants dans l’avion n’ajoute strictement rien au coût de l’affrètement » de l’appareil, a assuré à l’AFP l’entourage du chef du gouvernement. Mais cette ligne de défense ne convainc pas plus l’opposition que celle adoptée par le couple exécutif depuis samedi. Manuel Valls puis François Hollande avaient justifié ce déplacement par la tenue d’une réunion avec Michel Platini, président de l’UEFA pour préparer l’Euro 2016 qui aura lieu en France.

 

EELV : encore un élu pris les mains dans le pot de confitures

EELV : encore  un élu pris les mains dans le pot de confitures

Et encore un élu pris les mains dans le pot de confitures. Une maladie aussi répandue à gauche qu’à droite.  Karim Zéribi, conseiller municipal de Marseille et ancien député européen d’Europe Ecologie-Les-Verts, été mis en examen vendredi pour abus de confiance, recel d’abus de confiance et abus de biens sociaux dans le cadre d’une affaire de malversations financières présumées, a annoncé son avocat. L’ex-député a été placé sous contrôle judiciaire avec obligation de verser un cautionnement de 20.000 euros et interdiction de rencontrer les autres protagonistes du dossier. « Cette mise en examen nous permet d’avoir accès au dossier. On va se battre pour prouver qu’il n’a pas commis les faits qui lui sont reprochés », a déclaré à Reuters Me Jean-Louis Kéita, qui regrette que son client n’ait pas été simplement entendu en qualité de témoin assisté. La justice soupçonne l’élu écologiste d’avoir indûment perçu des subventions versées par le conseil général des Bouches-du-Rhône à deux associations qu’il a créées pour favoriser la diversité et l’intégration dans les quartiers défavorisés. Elle estime que l’abus de confiance est caractérisé par le fait qu’il a dirigé de fait une société dont il n’était plus le président, une société qui a bénéficié de subventions qu’elle aurait utilisées pour une raison autre que celle déclarée. Karim Zéribi est également soupçonné d’abus de biens sociaux dans le cadre d’une société dirigé par son fils Rayane, des faits que nie le conseiller municipal de Marseille. Le parquet de Marseille a ouvert en juin dernier une information judiciaire pour des faits d’abus de biens sociaux et de détournements de fonds publics. Karim Zéribi a été député européen de 2012 à 2014.

 

Macron tourne autour du pot sur les 35 heures

Macron tourne autour du pot  sur les 35 heures

 

 

Comme souvent le gouvernement tourne autour du pot pour éviter d’affronter les problèmes. Ainsi Macron persiste en soutenant des dérogations aux 35 heures dans toutes les entreprises mais sans remettre en cause la loi. Autant dire que c’es t une position très faux cul (de ce point de vue Sarkozy n’avait pas été plus courageux(. Les 35 heures sont une erreur grossière en ce qu’elles ont gravement affecté la compétitivité des entreprises déjà structurellement fragiles et surtout elles ont développé en France une culture RTT et tuer en grande partie la valeur travail y compris chez des cadres.  Le nouveau ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, a réitéré mardi son souhait de voir les partenaires sociaux trouver un compromis pour « adapter » la durée de travail dans les entreprises, sans déroger à la législation sur les 35 heures. L’ancien conseiller de François Hollande avait suscité l’émoi jeudi dernier lors de la publication par Le Point d’une interview accordée avant sa nomination à Bercy, le 26 août. « Nous pourrions autoriser les entreprises et les branches, dans le cadre d’accords majoritaires, à déroger aux règles de temps de travail et de rémunérations », y disait-t-il en précisant qu’il s’exprimait « librement ». « C’est déjà possible (…) pour les entreprises en difficulté. Pourquoi ne pas étendre ce dispositif à toutes les entreprises, à la condition explicite qu’il y ait un accord majoritaire avec les salariés? » Cette interview avait provoqué la colère de la gauche du PS et incité Manuel Valls à préciser dimanche, devant l’université d’été de sa formation politique, qu’il n’était pas question de revenir sur la semaine de travail de 35 heures. Emmanuel Macron, qui était mardi en déplacement à Romagny (Manche), où il a visité l’une des plus importantes sociétés coopératives de France, a réitéré ses réflexions. « Je ne pense pas qu’il faille aujourd’hui déroger de manière législative aux 35 heures mais j’invitais (dans l’interview au Point-NDLR) à la négociation sur celles-ci », a-t-il dit. Il y a des entreprises « où les 35 heures sont une bonne chose, où elles sont adaptées, où les gens vivent très bien avec. Dans d’autres catégories d’entreprises, dans d’autres secteurs, elles ne semblent pas adaptées aujourd’hui et donc il faut permettre aux gens d’être intelligents », a-t-il ajouté. « C’est, j’espère, la négociation qui va le conduire, mais ce n’est pas une décision du gouvernement aujourd’hui et ce n’est en tout cas pas une décision du ministre de l’Economie », a-t-il expliqué à des journalistes. « Il ne s’agit pas d’en faire une polémique et d’hystériser le pays avec ce sujet. »

 




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