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Air France : suppression de 5 avions et 1000 suppressions de postes en 2016

Air France : suppression de 5 avions et 1000 suppressions de postes en 2016

 

Air France a maintenu jeudi son « plan B » malgré une amélioration de ses performances cet été, estimant que seul un succès des négociations d’ici janvier permettrait de revenir au plan « Perform 2020″, moins drastique. La filiale en difficulté d’Air France-KLM a confirmé lors d’une réunion du comité central d’entreprise (CCE) ce plan alternatif annoncé début octobre après l’échec des négociations syndicales, qui prévoit 2.900 suppressions de postes et le retrait de 14 avions de sa flotte d’ici 2017. « Ce sont de bons résultats, ils nous facilitent un peu la vie, mais surtout il ne faut pas les utiliser pour dire (…) tout est fini, on arrête », a dit le PDG d’Air France Frédéric Gagey, disant toutefois souhaiter revenir à « Perform 2020″, plutôt qu’à un « plan B » rejeté par les syndicats. Air France-KLM, dont l’Etat détient 17,6%, publiera ses résultats trimestriels le 29 octobre avant l’ouverture de la Bourse. Air France, qui devrait être bénéficiaire en 2015 pour la première fois depuis 2008, veut notamment ramener son pôle moyen-courrier à l’équilibre en 2017 et porter en deux ans la part de ses lignes long-courriers rentables de 50% à 80%. Pour atteindre ce dernier objectif, la compagnie française envisage de réduire 10% de son activité long-courrier d’ici 2017 et confirme vouloir réaliser un tiers de ce plan l’an prochain, soit le retrait de cinq avions correspondant à 1.000 départs volontaires. Les deux tiers restants, avec neuf avions retirés de la flotte, la fermeture de cinq lignes et de possibles licenciements secs, dépendront des négociations qui vont s’engager avec les navigants Plusieurs représentants syndicaux ont regretté de ne pas avoir reçu l’assurance que les 2.900 suppressions de postes prévues d’ici 2017 constituaient un nombre maximal.

Air France : 1000 suppressions de postes en 2016

Air France : 1000 suppressions de postes en 2016

 

 

Pour 2016, « c’est moins d’un tiers du total » des 2.900 suppressions d’emplois prévues dans le plan (1.200 chez les navigants, 1.700 au sol) qui est proposé a indiqué le patron d’Air France.Air France appliquera la première partie de son plan de restructuration l’an prochain, avec près d’un millier de suppressions de postes, mais la phase la plus « douloureuse » peut être évitée en 2017 si des négociations aboutissent d’ici à début 2016, a déclaré dimanche son PDG. La direction de la compagnie, ébranlée par les violences survenues le 5 octobre en marge d’un comité central d’entreprise consacré à ce plan « B », présentera jeudi prochain lors d’un nouveau CCE sa « gestion prévisionnelle des emplois » sur la base de ce même plan, qui n’est pas suspendu, a dit Alexandre de Juniac au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. Le plan « B », qui a conduit des salariés à molester le directeur des ressources humaines et un haut responsable de l’activité long-courrier à Air France, fait suite à l’échec des négociations avec les personnels navigants auxquels la direction demandait notamment de travailler une centaine d’heures supplémentaires par an à salaire égal. « Le plan B se déroule sur deux années, 2016 et 2017. 2016 est lancé, les lignes long-courrier que nous mettons à la vente à partir d’avril 2016 doivent être mises en machine en gros en octobre-novembre. Pour 2017, ce n’est pas le cas », a souligné Alexandre de Juniac. « Le chiffre sera donné et discuté au sein du comité central d’entreprise et lorsqu’il y aura des accords – il y aura partout des accords, moi je suis très optimiste -, il y aura des mesures de départs volontaires », a expliqué le PDG. « 2017 concentre l’essentiel des mesures du plan B, notamment les mesures douloureuses qu’on veut tous éviter », a poursuivi Alexandre de Juniac. « Si les négociations sont réussies d’ici le début de l’année prochaine, nous pouvons éviter de mettre en œuvre le plan B 2017, c’est-à-dire revenir au plan A, au plan Perform », a-t-il assuré.

Deutsche Bahn :suppression de milliers de postes

Deutsche Bahn :suppression de  milliers de postes

Le groupe allemand de transport ferroviaire Deutsche Bahn qui dégage pourtant un bénéfice des cotations envisage de réduire sérieusement ses effectifs. En réalité la compagnie comme toutes les autres sociétés de chemin de fer subit les conséquences de la libéralisation quasi totale en matière de fret et doit affronter parallèlement les nouvelles modalités de mobilité assurée par les autres modes de transport. Une problématique qui ne concerne pas seulement la compagnie allemande.La Deutsche Bahn   Envisage donc de mettre en oeuvre un vaste plan d’économies qui inclurait la suppression de plusieurs milliers de postes, notamment dans le fret, a-t-on appris jeudi de sources proches du projet.  Selon celui-ci, environ 5.000 emplois seraient menacés dans la seule division de fret.  Le groupe public travaille avec le cabinet de conseil McKinsey sur ce projet, qui doit être bouclé d’ici décembre et validé par le conseil de surveillance.  Deutsche Bahn s’est refusé à confirmer l’existence du projet.   »Il y a des idées qui sont à l’étude et qui n’ont en aucune manière été validées par le conseil, donc nous ne ferons aucun commentaire », a dit un porte-parole. Deutsche Bahn a réalisé en 2014 un bénéfice d’exploitation en baisse de près de 6% à 2,1 milliards d’euros.

HSBC : suppression de 50 000 postes

HSBC : suppression de 50 000 postes

 

 

HSBC  va supprimer  50.000 postes dans le monde, soit environ 20% de ses effectifs. HSBC, première banque d’Europe, entend fermer des succursales, accélérer la dématérialisation de ses transactions et délocaliser des milliers de postes dans des pays à « faible coût/haute qualité » de main d’œuvre, selon ce plan publié sur son site internet. La banque britannique « vise des réductions de coûts de 4,5 à 5,0 milliards de dollars par an d’ici 2017″, une restructuration qui devrait coûter à la banque entre 4 et 4,5 milliards de dollars pendant cette période, a-t-elle annoncé. Dans sa note à la Bourse de Hong Kong, HSBC indique vouloir procéder à « un redéploiement de ses ressources ». Le géant britannique, qui emploie 266.000 personnes à travers le monde, « veut vendre ses opérations en Turquie et au Brésil » tout en maintenant dans ce dernier pays « une présence » pour ses clients institutionnels. Ces cessions permettront à elles-seules de supprimer environ 25.000 emplois. Elle entend parallèlement « accélérer ses investissements en Asie », en particulier dans le sud de la Chine et l’Asie du Sud-Est « pour capter des opportunités de croissance future et s’adapter aux évolutions structurelles » du marché bancaire, a souligné le groupe.

Schneider : délocalisation de postes en Pologne

Schneider :  délocalisation de postes  en Pologne

Schneider Electric va délocaliser en Pologne  car le secteur des transformateurs de moyenne tension subit de très fortes tensions sur les prix et les volumes, avec une concurrence très rude qui tire les prix vers le bas et qui rend la production française trop chère. Ce qui devrait se traduire par des plans sociaux en France, rapportent Les Echos dans leur édition à paraître jeudi.  Le premier concerne sa filiale France Transfo, dans la région de Metz, qui compte trois sites, le second touche Petit-Quevilly (Haute Normandie), une ancienne usine d’Areva, qui vient déjà d’être lourdement restructurée.  Interrogé, un porte-parole de Schneider a indiqué que le groupe avait informé les représentants des salariés réunis en comité d’entreprise mercredi de l’ouverture d’une procédure d’information sur un projet de réorganisation industrielle dans ses transformateurs standard de moyenne tension. La procédure d’information des salariés est prévue le 12 mai. Cette réorganisation passera par la suppression des 89 postes du site de Petit-Quevilly, qui fermera ses portes, et par des suppressions « beaucoup moins importantes » chez France Transfo, a-t-il dit. Le secteur des transformateurs de moyenne tension subit de très fortes tensions sur les prix et les volumes, avec une concurrence très rude qui tire les prix vers le bas et qui rend la production française trop chère. Schneider Electric a perdu le dernier appel d’offre d’ERDF dans les transformateurs, faisant suite à la mise en place d’une nouvelle norme « éco-design ».

 

Après Mory, Dim, encore 1.600 postes supprimés chez La Halle et André

Après Mory, Dim, encore 1.600 postes supprimés chez La Halle et André

1600 postes supprimés chez la halle et André, après ceux hier des 400 chez Dim et avant-hier plus de 2000 chez Mory ( Sans parler des nombreux licenciements dans des PME qui sont moins médiatisés).  La direction du groupe Vivarte (enseignes La Halle, André, Kookaï, Minelli, Caroll, Naf-Naf…), qui emploie plus de 17.000 salariés en France, a annoncé mardi la suppression de 1.600 postes, essentiellement dans ses magasins La Halle aux Vêtements, ont indiqué des sources syndicales. Le groupe Vivarte est en mauvaise posture plusieurs années : la baisse de la consommation a touché ses différents enseignes de prêt-à-porter et de chaussure et les ventes ont reculé de 10% en deux ans. A l’été 2014, le groupe avait pourtant réussi la restructuration de ses 2.8 milliards d’euros de dette, effaçant 2 milliards grâce à des accords d’abandon de créances. Mais la montée en gamme soudaine des magasins de La Halle et la hausse des prix des articles qui l’accompagnaient avaient surpris les clients, habitués à du vêtement à prix discount, et l’électrochoc n’avait pas dynamisé les ventes sur un marché ultra-concurrencé par Zara, H&M et Primark.  Lors de comités centraux d’entreprises (CCE) dans les enseignes, la fermeture de 174 magasins La Halle aux Vêtements (sur 620), s’accompagnant de 1.500 suppressions de postes, a été annoncée. 34 magasins André seront aussi fermés, avec une centaine de suppressions de postes, selon les sources syndicales. En 2013, près de 200 magasins avaient déjà été fermés. Un comité d’entreprise du chausseur André est programmé ce mardi, après-midi tandis qu’un plan de restructuration plus détaillé devrait être présenté aux salariés mercredi.

PSA : 3500 postes supprimés

PSA : 3500 postes supprimés

 

Nouvelle charrette chez PSA qui ne finit pas de réduire ses effectifs. . Un charette, qui représenterait environ 6% des effectifs actuels du groupe dans l’automobile en France, sera discuté lundi prochain avec les représentants syndicaux du groupe. Selon les sources, jusqu’à 1.500 personnes pourraient bénéficier d’un aménagement de fin de carrière l’an prochain, après 2.100 congés senior – deux fois plus que prévu – en 2014. D’après deux des sources, la version 2015 du Dispositif d’adéquation des emplois et des compétences (DAEC) conclu en juin prévoirait également 550 départs dans le cadre d’une « mobilité externe sécurisée » et 1.400 reclassements internes. Un porte-parole de PSA a confirmé la tenue lundi après-midi d’un comité central d’entreprise sur « le projet d’application pour 2015 des mesures emploi et compétence conclues avec l’ensemble des organisations syndicales en juin 2014, à la suite du Nouveau Contrat social », sans plus de précision sur les points qui seront abordés ce jour-là. Grâce au congé senior, un salarié peut essayer un autre travail hors de l’entreprise pendant la période qui le sépare de l’âge de la retraite, avec pour garantie de rester inscrit à l’effectif de PSA. Pour la société, la mesure est économique car elle ne verse que 70% du salaire. En échange des aménagements de fin de carrière, PSA a promis d’embaucher environ 2.000 jeunes en alternance l’an prochain, après 1.300 cette année. « C’est un engagement fort en faveur des jeunes alors que l’entreprise poursuit ses efforts de redressement », a déclaré à Reuters un porte-parole de PSA, citant le directeur des ressources humaines du groupe Philippe Dorge. Xavier Lelasseux, représentant CFDT chez PSA, craint toutefois qu’entre le départ de salariés en CDI et l’arrivée de jeunes en alternance, le compte n’y soit pas. D’autant que lors du dernier observatoire des métiers du groupe, 29% des postes ont été répertoriés en métier sensible, c’est-à-dire « dont les perspectives d’évolution vont entraîner une baisse probable des effectifs

 

Emploi: encore 34 000 postes détruits au troisième trimestre

Emploi: encore 34 000 postes détruits au troisième trimestre

 

Preuve que la petite croissance de 0.3% au troisième trimestre (rebond par ailleurs très relatif) est bien insuffisante, 34 000 emplois ont encore été détruits au troisième trimestre. L’emploi salarié s’est replié de 0,2% sur le trimestre, selon des estimations provisoires de l’Insee publiées vendredi. Cela correspond à  34.100 suppressions nettes de postes. Les destructions concernent tous les secteurs d’activité: la baisse atteint 0,4% dans l’industrie, 0,8% dans la construction et 0,1% dans le tertiaire, où sont comptabilisés tous les emplois en intérim. Hors intérim, le tertiaire reste toutefois bien orienté, avec 12.900 créations de postes sur le trimestre.  Sur un an, 37.700 postes ont disparu dans le secteur marchand, malgré une légère embellie au deuxième trimestre (8.300 créations).   »L’appareil productif français est en panne », analyse Henri Sterdyniak, économiste à l’OFCE. « Les mesures gouvernementales n’ont pas encore d’effet sur les chefs d’entreprises. Ils n’investissent et n’embauchent pas parce qu’ils considèrent que les perspectives restent extrêmement médiocres pour la France », ajoute-t-il.  En outre, « les entreprises conservent beaucoup de sureffectifs, à cause de la longue période de croissance médiocre », poursuit-il. « On reste dans une optique où on remplace au minimum les salariés et on profite des départs à la retraite pour réduire les effectifs. » La dégradation constatée au troisième trimestre n’est d’ailleurs pas une surprise. Dans ses dernières prévisions publiées début octobre, l’Insee prévoyait 52.000 destructions d’emplois marchands sur les deux derniers trimestres de 2014, à cause de « l’atonie de l’activité ».  Pourtant, peu avant les chiffres de l’emploi, l’Insee a annoncé jeudi une croissance un peu meilleure que prévu au 3e trimestre: +0,3%. « L’activité a légèrement repris mais reste trop faible pour assurer les créations d’emploi nécessaires à notre pays », a concédé Michel Sapin, ministre des Finances, dans un communiqué. D’autant que ce léger rebond intervient après un premier trimestre de stagnation de l’activité et un deuxième de baisse. L’Institut national de la statistique et des études économiques,

Emplois métallurgie : 260 000 postes supprimés d’ici 2025

Emplois métallurgie : 260 000 postes supprimés d’ici 2025

 

260 000 emplois menacés d’ici 2025 dont environ 30 000 seulemenet pourraient être sauvés grâce au pacte de responsabilité, un bilan très maigre pour ce fameux pacte de Hollande et la confirmation que l’industrie ne cesse de perdre de emplois en France. .  L’industrie représentait 25% des emplois en France en 1978 et seulement autour de 13% en 2014. . Les industries de la métallurgie devraient détruire un cinquième de leurs effectifs selon une étude présentée mardi aux partenaires sociaux, a indiqué la CFDT. Les allègements de charges autour du pacte de responsabilité auraient un « effet modeste » sur la dégradation de l’emploi.  Secteur en crise depuis quelques années, la situation de la métallurgie ne devrait pas s’améliorer dans les prochaines années. C’est ce que démontre une étude du cabinet BIPE présentée mardi 30 septembre aux partenaires sociaux, d’après la CFDT: Réalisée dans le cadre des négociations autour du pacte de responsabilité, l’étude précise en outre que les allègements de charges consentis aux entreprises atteindraient « un montant total d’environ 4 milliards d’euros sur la période 2014-2020″ et « dégageraient en moyenne 0,6 point de croissance par an », toujours selon la CFDT. Cela ne convainc pas le syndicat qui y voit un « effet modeste » sur la dégradation de l’emploi, permettant, « au mieux, de sauvegarder 67.000 emplois, s’ils étaient utilisés pour créer un choc d’investissement ». « Plus vraisemblablement, le nombre d’emplois sauvegardés s’établirait à 30.000 en ventilant les allègements de charges entre baisse des prix, investissement, augmentation de la masse salariale et reconstitution de trésorerie », ajoute le syndicat. Toutefois, il y a une lueur d’optimisme selon la CFDT. L’étude met en évidence « de réelles opportunités » en termes d’emploi dans la métallurgie: « l’effet ‘pacte de responsabilité’, conjugué aux départs à la retraite et aux mobilités externes, conduirait à un besoin annuel de 107.000 recrutements en moyenne, sur la période 2016-2025″. Dans le cadre du pacte de responsabilité, les branches professionnelles sont invitées à négocier sur l’emploi notamment, en échange des 40 milliards d’euros octroyés aux entreprises d’ici à 2017.

 

Microsoft : 18.000 postes supprimés

Microsoft : 18.000 postes supprimés

Microsoft a annoncé jeudi qu’il allait supprimer jusqu’à 18.000 postes, soit environ 14% de ses effectifs, justifiant sa décision par l’intégration de Nokia et par une réorientation de ses activités. Cette vague de licenciements est la plus forte annoncée par le groupe de Redmond depuis sa création, il y a 39 ans. Elle intervient cinq mois à peine après l’arrivée à sa tête de son nouveau directeur général Satya Nadella. « Nous allons simplifier notre manière de travailler pour permettre une meilleure maîtrise des coûts, devenir plus souple et avancer plus vite », a écrit Satya Nadella dans une note adressée aux employés du groupe et publiée jeudi. « Nous envisageons d’avoir moins de niveaux hiérarchiques, à la fois du sommet vers la base mais également à l’horizontale, pour accélérer la circulation de l’information et la prise de décision. » Le dirigeant de Microsoft a expliqué qu’il détaillerait ses axes de développement après la publication des résultats trimestriels, prévue le 22 juillet. Le groupe américain a précisé que ces suppressions de postes se traduiraient par le passage d’une charge avant-impôts de 1,1 à 1,6 milliard de dollars étalée sur les quatre prochains trimestres. L’ampleur des suppressions de postes a été bien accueillie à Wall Street, où le titre s’adjuge 1,5% à 44,79 dollars vers 17h00 GMT, surperformant nettement le marché. « C’est près du double de ce à quoi Wall Street s’attendait », a déclaré Daniel Ives, analyste chez FBR Capital Markets. « Nadella fait le ménage en vue du prochain exercice annuel. Il remet un peu d’ordre dans le bazar laissé par Steve Ballmer à son départ. »

 

La Poste : 4.500 postes supprimés

La Poste : 4.500 postes supprimés

Selon un document interne dont l’AFP a obtenu copie, ce jeudi 19 juin, en 2013, 4.473 postes, ont été supprimés sur 238.699 personnes employées. Le calcul est simple: 5.298 personnes ont été recrutées, et il y a eu 9.444 départs.  Moins d’un départ à la retraite sur deux a donc été remplacé. En 2012, le taux de remplacement était d’un sur trois, et d’un sur deux en 2011. Une partie de ces postes non renouvelés sont devenus des contrats à durée déterminée.  Fin 2013, 16.912 salariés étaient en CDD, ce qui représente une hausse de 421 postes. « Cette hausse est directement liée à l’accroissement de l’effort d’insertion des jeunes dans l’emploi matérialisé par l’embauche de 626 emplois d’avenir destinés à rejoindre définitivement l’entreprise », selon La Poste. Les deux premiers syndicats de La Poste, la CGT et SUD dénoncent de leur côté « une situation toujours plus critique », avec « des destructions d’emploi gigantesques » et « une augmentation de la précarité ». « Moins d’effectifs, plus de précarité, des conditions de travail qui se dégradent et une pression managériale qui s’accentue: ces ingrédients ne peuvent être ceux d’un bon bilan social, digne d’une entreprise publique socialement responsable », résume Bernard Dupin (CGT).  En matière de rémunération, les fonctionnaires (environ la moitié des effectifs) semblent mieux lotis que leurs collègues du privé, leur rémunération mensuelle moyenne nette atteignant 2.086 euros en 2013 contre 1.810 pour les salariés en CDI. Près de 60% des agents gagnent moins de 1.800 euros nets. En matière d’égalité homme-femme, La Poste rapporte avoir un effectif à 51,5% féminin et compter près d’un tiers de femmes (29%) parmi ses cadres dirigeants, « un taux en progression de plus de trois points sur les trois dernières années ».

Emploi : 21.700 postes encore détruits

Emploi : 21.700 postes encore détruits

Drôle d’inversion du chômage, drôle de retournement économique puisque 21.700 postes ont été détruits au premier trimestre 2014, selon l’Insee. Tous les secteurs d’activité sont concernés. L’économie française a recommencé à détruire des emplois au premier trimestre 2014 dans le secteur marchand, selon des données définitives de l’Insee publiées ce vendredi 13 juin. Pas moins de 21.700 postes (-0,1%) ont disparu. Dans son estimation provisoire, publiée mi-mai, l’Institut de la statistique avait évalué à 23.600 le nombre de postes détruits au 1er trimestre. Tous les secteurs d’activité sont concernés par ces pertes d’emploi, mais l’intérim est particulièrement frappé.  Au total, sur un an, quelque 44.400 postes ont été rayés de la carte (-0,3%), malgré une légère reprise des créations d’emplois à la fin de l’année dernière.

 

Siemens : 11.600 postes menacés

Siemens : 11.600 postes menacés

Le président du directoire de Siemens a entrepris, dans le cadre de ce plan stratégique intitulé « Vision 2020″, de supprimer plusieurs échelons d’encadrement au sein du groupe. Celui-ci devrait ainsi être réorganisé en neuf divisions, appelées à remplacer l’organisation actuelle qui croise divisions sectorielles et géographiques. Les activités de santé du groupe devrait en outre être gérées séparément et la filiale de prothèses auditives introduite en Bourse. Le patron de Siemens a toutefois démenti, dans une note adressée au personnel de l’entreprise en Allemagne, des informations faisant état de 11.600 postes supprimés, et non simplement concernés par la restructuration. Ces informations sont basées sur une « fausse interprétation » de propos tenus lors d’une réunion d’investisseurs jeudi à New York, écrit Joe Kaeser dans la note, dont Reuters a obtenu une copie. Lors de la réunion de jeudi, Joe Kaeser a été prié de détailler pour la première fois son plan d’économies, notamment en termes d’impact sur les effectifs. « Nous en terminons avec les quatre secteurs; 7.600 personnes travaillent dans la coordination des secteurs, pour coordonner un échelon intermédiaire qui disparaît. Et 4.000 autres personnes faisaient de l’analyse régionale, ce qui n’est plus nécessaire », a-t-il expliqué. Siemens emploie 360.000 personnes dans le monde, dont un tiers environ en Allemagne. Joe Kaeser, dont le prédécesseur, Peter Löscher, avait été poussé dehors après plusieurs avertissements sur les résultats, pourrait s’efforcer de rassurer sur l’emploi au moment où le groupe prépare une offre sur Alstom face à celle de l’américain General Electric.

Fonctionnaires: pas de suppressions de postes ! (Lebranchu)

Fonctionnaires: pas de  suppressions de postes ! (Lebranchu)

A la veille des élections Lebranchu, ministre de la fonction publique,  annonce qu’il n’y aura pas de suppression de postes de fonctionnaires. Une promesse évidemment irresponsable et démagogique quand on sait qu’il faudrait faire 50 milliards d’économies. Cela signifie clairement que ce sera le plus grand flou sur cette fameuse économie de 50 milliards. Les préoccupations électorales prennent évidemment le pas sur les impératifs économiques.  A deux jours du second tour des Municipales, Marylise Lebranchu ne prend pas de risque. Interviewée ce vendredi 28 mars sur France Inter, la ministre de la Fonction publique a écarté une baisse globale du nombre de fonctionnaires, alors que l’exécutif doit annoncer dans les prochains jours 50 milliards d’euros d’économies à l’horizon 2017. « J’ai une feuille de route difficile, parce que c’est sans création de postes supplémentaires. Quand on créé un poste dans l’Education nationale, il faut que j’aille chercher un poste chez mes collègues d’un autre ministère et ça c’est difficile », a-t-elle déclaré. « Mais c’est une feuille de route et je m’y tiens avec enthousiasme parce que c’est comme ça qu’on redressera la France », a ajouté la ministre. Le 16 janvier dernier, elle avait déclaré sur BFMTV-RMC qu’elle ne pouvait « dire que le nombre de fonctionnaires sera maintenu ».  Le gouvernement mène actuellement une politique qui le conduit à stabiliser les effectifs de fonctionnaires, trois secteurs (Education, Sécurité, Justice) étant toutefois sanctuarisés. Les créations de postes dans ces trois domaines sont donc compensées par des suppressions de personnels dans d’autres ministères. Ainsi, dans le budget 2014, 13.123 postes ont été supprimés mais 11.974 ont vu le jour. Environ 1.000 postes ont ainsi été supprimés en nets alors que l’Etat emploie environ 2,2 millions d’agents.

 

Pharmacie- Merck : 500 postes menacés

Pharmacie- Merck : 500 postes menacés

 

Encore une grande entreprise qui va liquider des emplois en France (même si en fait les pertes d’emplois les plus significatives se produisent dans les PME, les TPE et l’artisanat). Merck Sharp et Dhome (MSD) France serait prêt à tailler dans ses effectifs. Selon la CFE-CGC, la direction de l’entreprise a présenté jeudi un PSE (Plan de sauvegarde de l’emploi) qui prévoirait la suppression de 490 postes (385 postes occupés et 105 postes vacants) au siège de Courbevoie, sur un total de 1.297. « C’est avec stupéfaction que les élus ont reçu cette information, car ils ne s’attendaient pas à de tels chiffres en termes d’emplois supprimés », assure, ce vendredi 21 février, la CFE-CGC dans un communiqué. Pour le syndicat, « l’objectif est de zéro départ contraint ».  Christophe Demossier, délégué CFE-CGC a précisé à l’AFP que les « fonctions support » et les visiteurs médicaux sont touchés par ce plan. Contactée par l’AFP, la direction a confirmé une « réunion d’information », durant laquelle ont été annoncées la suppression de 385 « postes occupés » et la création de 97 nouveaux postes, sans précision sur les secteurs concernés. La direction veut « favoriser le dialogue social et la négociation » et « réduire au maximum le nombre de départs contraints », a dit un porte-parole. »Ce plan s’inscrit dans le cadre des annonces qui ont été faites par la maison-mère au niveau monde en octobre 2013″, mais il est aussi « lié au contexte français avec la perte de plusieurs brevets » et, « plus globalement, un contexte réglementaire assez tendu pour la pharmacie », a ajouté le porte-parole. Le groupe pharmaceutique américain a annoncé un plan mondial de restructuration prévoyant la suppression de 8.500 emplois. Merck est censé dégager des milliards de dollars d’économies en recentrant ses activités de recherche et de marketing. Ses effectifs, qui comptent aujourd’hui 81.000 personnes, seront réduits de 20% d’ici à la fin 2015.

 

Auchan : 300 postes supprimés

Auchan  : 300 postes supprimés

 

Le  groupe de grande distribution prévoit de supprimer 300 postes sur la période 2014-2016, a-t-il annoncé ce vendredi 31 janvier, confirmant des informations syndicales publiées la veille à l’issue d’un comité central d’entreprise. Pour transformer ses métiers en magasin, le groupe prévoit « une diminution des effectifs de l’encadrement en magasin d’environ 800 postes », et la création d’un minimum de 500 postes supplémentaires d’employés libre-service ». Le groupe souhaite que ces transformations s’effectuent « sur la base du volontariat » et permettent « à toutes les personnes dont les postes peuvent être concernés, de bénéficier si elles le souhaitent de la mobilité interne, au sein d’Auchan France, mais aussi de Groupe Auchan ». L’avis du comité central d’entreprise sur ce dispositif sera recueilli le 25 février prochain, selon le communiqué.   « Ce qui nous inquiète, c’est l’impact sur l’emploi », déclarait hier Guy Laplatine, délégué syndical central CFDT. « Tout projet apportant du progrès économique et social sera validé, cependant la CFDT alerte sur les mauvais choix qui entreraient dans une logique de déflation économique et sociale », a indiqué le syndicat dans un communiqué. « Nous insistons sur le fait que les salariés ne doivent pas payer la note du plantage de 2013, nous serons vent debout contre toute tentation de modération salariale et surtout dans ces temps de crise aigüe du chômage, de suppressions d’emplois », est-il ajouté dans le communiqué. D’après Guy Laplatine, le directeur général d’Auchan France, Vincent Mignot, a reconnu lors du comité central d’entreprise que des erreurs stratégiques avaient été commises en 2013. Sur les six premiers mois de 2013, Auchan avait enregistré un bénéfice net de 317 millions d’euros, en hausse de 33,7%, soutenu en partie par des plus-values de cessions. La France, principal marché du groupe, avait enregistré un recul de 0,9% de ses ventes.

 

 

 

Airbus Group : 1.400 postes menacés en France

Airbus Group :  1.400 postes menacés en France

Airbus Group a annoncé lundi aux syndicats la suppression de 5.291 postes équivalents temps plein, pour moitié en Allemagne, dans le cadre de la restructuration de ses pôles de défense et d’espace annoncée en décembre, a-t-on appris de source syndicale. Lors d’un comité de groupe européen à Toulouse, Airbus Group a précisé qu’il prévoyait de supprimer 2.438 postes en Allemagne, dont 1.010 à Manching, site d’assemblage de l’Eurofighter situé près de Munich, a-t-on ajouté de même source. Environ 1.400 suppressions de postes ont été annoncées pour la France, 559 pour l’Espagne et 705 pour le Royaume-Uni, auxquels s’ajouteront 150 postes environ dans les représentations du groupe dans le reste du monde. Airbus Group avait annoncé le 9 décembre la suppression de 5.800 postes en Europe au sein de ses activités de défense et d’espace d’ici fin 2016 dans le cadre de la réorganisation de ses activités autour de trois nouvelles divisions. Dans le détail en France, selon deux sources syndicales, 396 postes seront supprimés à Toulouse, 309 aux Mureaux (Yvelines), 411 à Elancourt (Yvelines), 213 à Saint-Médard-en-Jalles (Gironde), ainsi qu’une centaine d’autres notamment à Suresnes (Hauts-de-Seine) au siège de l’ex-Astrium (pôle espace). Un porte-parole d’Airbus Group s’est refusé à tout commentaire sur ces informations. Les syndicats du groupe ont prévu de se réunir le 6 février au niveau européen pour déterminer une position commune.

 

General Electric : 600 postes menacés en France

General Electric : 600 postes menacés  en France

General Electric (GE) va supprimer au total quelque 600 postes en France, via des plans de restructurations lancés ces derniers mois dans différentes entités, la filière finance étant la plus touchée, a-t-on appris vendredi de source syndicale et auprès de la direction, confirmant une information des Echos. « Nous avons recensé 620 postes qui vont disparaître d’ici à la fin de l’année ou au cours du premier semestre de l’année prochaine », a indiqué à l’AFP un syndicaliste membre du Comité de groupe de GE France, un nombre que la direction a qualifié de « proche de la réalité ». Selon un autre membre de ce Comité, GE France, qui est présent dans 20 métiers de l’énergie, des technologies médicale, des services financiers et l’industrie, a lancé « 5 à 6 plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) ». Un porte-parole de GE France a confirmé que ces chiffres étaient « proches de la réalité » et souligné que les plans, qui concernent des activités très différentes, avaient été « décidés entité par entité en fonction du contexte économique » afin de « sauvegarder la compétitivité ». Il a en outre indiqué que ces départs se feraient « essentiellement via des plans de départs volontaires ». La filière finance sera la plus touchée car 400 postes doivent être supprimés dans ce seul périmètre, a indiqué à l’AFP Régis Dos Santos, président du Syndicat national de la banque et du crédit SNB/CFE-GCC. Dans ce secteur, 222 postes doivent notamment être supprimés chez GE Money Bank (sur quelque 1.000 postes) et 33 dans la filiale qui fait du crédit immobilier, a précisé M. Dos Santos. A cela s’ajoutent une centaine de suppressions de postes dans l’énergie, un nombre du même ordre dans le secteur lié à l’industrie du pétrole (« oil and gaz »), une trentaine dans l’immobilier de bureau, ou encore dans une entité qui fait de l’affacturage. Pour M. Dos Santos, les suppressions de postes dans la finance ne sont pas justifiées économiquement car les activités sont « viables », et correspondent donc à des « licenciements boursiers ». Le syndicat compte assigner sous peu GE Money Bank au tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre pour contester le motif économique des suppressions de postes. GE France, présidé par Clara Gaymard, emploie 11.000 salariés dans l’Hexagone. Ses trois principaux sites de production sont à Belfort (GE Energy), à Buc (GE Healthcare) et au Creusot (GE Oil&Gas).

Michelin : 700 postes menacés

Michelin : 700 postes menacés

 

Une catastrophe pour les salariés de Michelin et plus particulièrement près de Tours, une ville déjà bien peu industrialisée (et très endettée !).  Michelin devrait bientôt lancer un plan de restructuration en France qui pourrait coûter leur poste à 700 personnes, notamment sur le site de Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire). Cela mettrait alors fin à la production de pneus poids-lourds de la marque dans cette région. Selon Les Echos, le groupe devrait annoncer la mauvaise nouvelle la semaine prochaine.  Dans un premier temps, l’usine ne sera pas totalement fermée. Sur les 926 salariés, un peu moins de 200 postes seront maintenus. En effet si l’activité poids-lourds touche à sa fin, celle d’étanchéité des pneus sera toujours d’actualité. Par ailleurs, parmi les postes supprimés, environ 200 seraient des retraites anticipées. Des solutions de reclassements seront proposés aux autres. En mai, le fabricant de pneumatiques Michelin expliquait déjà examiner «toutes les options possibles» pour améliorer la compétitivité de ses sites français. Lors de cette déclaration, le patron Jean-Dominique Senard avait exclu toute fermeture d’usine ou des suppressions de postes. Lundi, Jean-Dominique Senard assurait qu’il allait investir 2 milliards d’euros par an d’ici à 2015 pour renforcer sa position dans les pays émergents. En 2013, Michelin a vu son chiffre d’affaires reculer de 8,1% au premier trimestre à 4,9 milliards d’euros en raison de la faiblesse de la demande en Europe et un marché «décevant» en Amérique du Nord. En revanche, de fortes progressions ont été enregistrées en Asie. Une zone sur laquelle le groupe veut désormais se concentrer. Toutefois selon le journal économique, le groupe devrait annoncer en parallèle de la mauvaise nouvelle un investissement de plus de 500 millions d’euros en recherche et développement ciblant la France. Le site de la Roche-sur-Yon (Vendée) en serait un grand bénéficiaire. Une usine également spécialisée dans la production de pneus pour poids lourds.

Armée : 20.000 postes en moins, environ 10% des effectifs

Armée : 20.000 postes en moins, environ 10% des effectifs

 

 

Le Livre blanc de la défense qui doit être remis lundi à François Hollande prévoit une poursuite de la baisse des effectifs de l’armée française à hauteur de 5.000 postes par an en moyenne sur la période 2016-2019, soit 20.000 au total, rapporte le quotidien Les Echos. Selon le quotidien, il prévoit en outre un budget de la défense de 179,2 milliards d’euros hors pensions sur la période 2014-2019 couverte par la prochaine loi de programmation militaire. Les Echos souligne que ce montant est à peu près conforme à la promesse faite le mois dernier par François Hollande de geler les crédits militaires à leur niveau de 2013. Mais cette enveloppe « cache en fait une baisse réelle des crédits budgétaires puisqu’elle va incorporer au moins 4,5 milliards de recettes exceptionnelles », écrit le journal. Il rappelle que la baisse des effectifs de l’armée a été enclenchée par Nicolas Sarkozy, qui a prévu la suppression de 54.000 postes sur la période 2008-2015.

 

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