Archive pour le Tag 'possible'

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Assurance chômage : possible rupture

Assurance chômage : possible rupture

 

22 milliards de déficit en 2014, 37 en 2017, c’est l’équation à résoudre pour pérenniser le système menacé d’éclatement faute de reforme des droits des chômeurs. Les négociations sur l’assurance chômage, qui reprennent jeudi, butent sur les modalités de mise en œuvre des droits rechargeables, le rééquilibrage des finances de l’Unedic et le report des prestations en cas d’indemnités supra-légales. La CFE-CGC juge ainsi « totalement inacceptables » les propositions du patronat et de la CFDT sur ce dernier point et en fait pratiquement un casus belli. Or, compte tenu du probable refus de la CGT de signer quelque compromis que ce soit et de l’attitude incertaine de Force ouvrière, le syndicat de l’encadrement est incontournable. Medef, CGPME et UPA côté patronal, CFDT, CGT, FO, CFTC et CFE-CGC côté syndical, se retrouvent jeudi pour ce qui devrait être la dernière séance plénière de négociations. « Soit on acte qu’on n’est pas du tout d’accord et on peut terminer demain soir, soit on pense un accord possible et là on restera le temps qu’il faudra, peut-être y compris vendredi », disait-on mercredi à la CFDT. « C’est un peu 50/50. » Quoi qu’il arrive, l’actuelle convention, qui arrive à échéance le 30 mars, sera prolongée de plusieurs mois. « Même s’il y a un accord demain soir, il ne sera pas applicable au 1er avril », dit-on à l’Unedic. Cette ultime séance, initialement prévue le 13 mars, a été repoussée d’une semaine pour permettre aux partenaires sociaux d’essayer de dégager un terrain d’entente sur les principaux points d’achoppement lors de réunions bilatérales. Le résultat laissait mercredi plus que sceptiques les chefs de file de délégations syndicales. « C’est pire que ce qu’on imaginait », n’hésitait pas à dire mercredi le négociateur de la CFE-CGC Franck Mikula au lendemain d’une réunion bilatérale avec le Medef. Les centrales syndicales font de la mise en place des droits rechargeables, un mécanisme censé permettre à des actifs enchaînant contrats courts et périodes de chômage de cumuler les droits acquis, une priorité. Mais le coût des scénarios proposés va de 320 millions d’euros en année pleine à 730 millions pour le plus ambitieux, celui présenté par la CFDT. Le patronat insiste pour sa part non seulement pour que le coût additionnel de ce mécanisme soit compensé par des économies mais également pour que soit engagé de façon significative un redressement des comptes de l’Unedic, alors que les syndicats refusent d’envisager une diminution des droits des chômeurs. L’organisme gestionnaire de l’assurance-chômage, prévoit un déficit de 4,3 milliards d’euros en 2014, après quatre milliards en 2013, et une dette cumulée de 22,1 milliards fin 2014 et de 37,2 milliards fin 2017, si rien n’est fait. Mais un autre sujet de discorde a surgi là où on ne l’attendait pas nécessairement avec cette force : les différés d’indemnisation liés au versement d’indemnités supra-légales. Le patronat et la CFDT proposent de modifier le calcul du report du versement des allocations des demandeurs d’emploi bénéficiant de telles indemnités, généralement négociées au moment de la rupture du contrat de travail par l’employeur.

Espagne : « il est possible qu’on ait touché le fond… » mais on n’en est pas certain

Espagne :  « il est possible qu’on ait touché le fond… » mais on n’en est pas certain

Le ministre espagnol du Budget Cristobal Montoro a assuré lundi que le pays, qui a bénéficié en 2012 d’un sauvetage bancaire européen et presque acculé à une demande d’aide plus globale, était désormais en train de « sortir de la crise », notamment grâce à des comptes publics assainis. « Nous sommes en train de sortir de la crise », a déclaré le ministre lors d’un colloque économique organisé à Santander (nord de l’Espagne), citant « trois raisons fondamentales »: le solde positif de la balance des comptes courants, un meilleur accès au financement sur les marchés internationaux et le niveau désormais très faible de l’inflation.   »Le deuxième trimestre peut être le moment d’une claire inflexion pour notre économie », a-t-il estimé, précisant que les recettes fiscales de mai étaient en hausse par rapport à avril. Le pays est plongé en récession depuis fin 2011. « Il est très possible (…) que notre économie ait touché le fond, qu’elle ait atteint un point d’inflexion », a-t-il insisté.  La quatrième économie de la zone euro, fragilisée depuis l’éclatement de sa bulle immobilière en 2008, a vécu une année 2012 de tous les dangers, chahutée sur les marchés qui doutaient de sa solvabilité financière et l’ont presque poussée à solliciter un sauvetage auprès de l’Union européenne. Cette aide s’est finalement limitée au secteur bancaire, qui a déjà reçu 41,3 milliards d’euros pour se restructurer, sur jusqu’à 100 mds d’euros promis.   »Un pays non secouru comme l’Espagne a réalisé un effort d’austérité énorme, qui n’avait jamais été vu », a souligné Cristobal Montoro, alors que le pays a promis de réduire son déficit public de 7% du PIB en 2012 à 6,3% en 2013 puis 5,5% en 2014.  Mais « nous n’arrêterons pas de parler de crise tant que ne cessera pas la destruction d’emplois », a-t-il prévenu, alors que le pays affiche un taux de chômage record, à plus de 27%, un objectif « que nous sommes très près d’atteindre », a-t-il assuré.

 

Coronavirus (nCoV) : transmissible d’homme à homme, possible mais rare

Coronavirus (nCoV) :  transmissible d’homme à homme, possible mais rare

La transmission d’homme à homme du nouveau coronavirus (nCoV) qui a infecté un Français, hospitalisé à Lille après un séjour dans la Péninsule arabique, est possible mais jusqu’à présent assez rare, selon des spécialistes. En tous cas le voisin de chambre a été contaminé.    »S’il y a un cas positif (…), il ne faudra pas s’alarmer outre mesure » a  déclaré Le professeur Yasdan Yasdanpanah, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital Bichat, à Paris lors d’un entretien sur la chaîne d’information BFMTV. Ce spécialiste a fait référence au cas d’un Britannique tombé malade après avoir séjourné au Pakistan puis en Arabie Saoudite, principal foyer suspecté pour le nCoV. principal foyer suspecté de ce nouveau nCoV. De retour en Grande-Bretagne, il a contaminé deux autres personnes sur 103 « contacts proches » identifiés. Il s’agissait de deux proches, dont un a développé une forme très atténuée de la maladie, généralement caractérisée par de la fièvre, de la toux, un essoufflement et une difficulté à respirer. Une équipe de recherches spécialisée de l’agence sanitaire britannique Health Protection Agency (HPA) a jugé d’après ce cas qu’il y avait une « preuve d’une transmission limitée de personne à personne ». A ce jour, 33 cas d’infection par nCoV dans le monde ont été notifiés à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et 18 personnes en sont mortes (dont 11 en Arabie Saoudite). On ignore précisément où se situe le réservoir de ce virus mais celui-ci pourrait trouver son origine chez des chauve-souris. Une proportion significative des cas pourrait maintenant et à l’avenir être moins virulente et même sans symptôme. La version moins virulente de la maladie observée chez l’un des malades britanniques « ouvre la possibilité d’un éventail » de symptômes plus large qu’attendu, a indiqué l’équipe de recherche du HPA. « Une proportion significative des cas pourrait maintenant et à l’avenir être moins virulente et même sans symptôme », selon ces experts britanniques.

La nationalisation de Florange toujours possible ? Du pipeau !

La nationalisation de Florange  toujours possible ? Du pipeau !

Montebourg tente de se racheter sur les médias en affirmant que la nationalisation est toujours possible pour Florange, c’est évidemment du pipeau. Ayrault a tranché sous la pression de l’administration de Bercy qui ne voulait pas payer, sous la pression du Medef qui craignait un phénomène de contagion. ? Ayrault a tranché aussi parce que Hollande comme d’habitude s’est montré incapable de décider entre deux solutions, soit celle d’un repreneur, soit celle d’une nationalisation temporaire. Du coup, on s’en remet à Mittal qui n’a jamais tenu aucune promesse. Le président François Hollande, qui a reçu « longuement » M. Montebourg samedi matin, lui « a déclaré que la question de la nationalisation temporaire restait sur la table car c’est une arme dissuasive. Si M. Mittal ne tient pas ses engagements, l’Etat prendra ses responsabilités », a déclaré M. Montebourg sur TF1.  Arnaud Montebourg, dont c’était la première intervention médiatique depuis l’annonce du compromis passé entre le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et le géant mondial de l’acier, a déclaré ne pas se sentir désavoué par le fait que sa proposition de nationalisation n’a pas été retenue.   »Si j’avais dû me sentir désavoué je n’aurais pas été seul car plus de 63% des Français soutenaient cette proposition qui est une forme d’arme pour la puissance publique pour se faire respecter », a-t-il déclaré. « J’ai décidé de rester à mon poste de travail et de combat », a déclaré M. Montebourg en réfutant toute idée de démission.  M. Montebourg s’était beaucoup engagé dans le bras de fer entre le gouvernement et ArcelorMittal, plaidant pour une nationalisation temporaire du site avant sa revente à un investisseur privé. Sa proposition a suscité de l’adhésion bien au-delà de sa famille politique et l’espoir de certains syndicalistes.  Cette option n’a pas finalement été retenue et les services du Premier ministre ont eu des mots peu amènes pour le travail de M. Montebourg, affirmant que ce n’était « pas solide » et « pas bordé ». Le Premier ministre s’est fendu samedi d’un communiqué d’hommage à M. Montebourg, mais il avait auparavant estimé que le repreneur présenté par le bouillant ministre n’était pas « crédible ». Un repreneur peut-être pas crédible mais pas davantage que le projet ULcos sur lequel compte Ayrault.  D’ailleurs  Sur le dossier Ulcos, possible point d’achoppement entre le gouvernement et le groupe, M. Montebourg a renvoyé la balle à Jean-Marc Ayrault.  Ulcos est un projet européen destiné à produire de l’acier en émettant beaucoup moins de CO2, et pour lequel un des haut-fourneaux de Florange pourrait être utilisé.  Selon Jean-Marc Ayrault, ArcelorMittal s’est engagé vendredi dans cette voie, mais le groupe s’est bien gardé samedi de confirmer cette partie de l’accord.

 

ArcelorMittal Florange: possible « nationalisation  » temporaire

ArcelorMittal Florange: possible « nationalisation  » temporaire

« Nous pouvons aujourd’hui considérer que la question de l’éventualité d’un contrôle public, même temporaire, doit faire l’objet d’une étude sérieuse par le gouvernement, et c’est (…) ce à quoi nous nous sommes attelés depuis plusieurs mois », a déclaré M. Montebourg en réponse à une question du sénateur socialiste Jean-Marc Todeschini. Ce dernier avait demandé au ministre s’il « n’était pas temps (…) de se donner les moyens législatifs face à la famille Mittal de pérenniser la production d’acier français et les hauts fourneaux de Florange et pourquoi pas, s’il le fallait, d’aller vers une prise de contrôle publique de l’usine de Florange ». Le ministre a aussi indiqué que le groupe sidérurgique était « redevable aux yeux de l’administration fiscale française d’une dette fiscale que nous considérons comme astronomique ». « Le problème des hauts fourneaux de Florange, ce n’est pas la défaillance des hauts fourneaux de Florange, c’est la défaillance de Mittal », a affirmé Arnaud Montebourg. Le ministre a rappelé que le groupe sidérurgique avait décidé de fermer 9 de ses 25 hauts fourneaux en Europe. « Les gouvernements européens que j’ai (…) rencontrés, le Luxembourg, la Belgique, en ont assez d’être menés par le bout du nez par ArcelorMittal », a dit le ministre français. « Tous les engagements » pris par Mittal vis-à-vis de la France à l’époque de l’OPA hostile en 2006 « n’ont jamais été respectés », a affirmé M. Montebourg. Le ministre a ajouté que le groupe ArcelorMittal « fait un usage assez immodéré, aux yeux du gouvernement français mais aussi du gouvernement luxembourgeois, des quotas de CO2 et notamment d’un certain nombre d’aides publiques ».

 

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