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Covid : une gestion catastrophique, la France en troisième position pour le nombre de morts

Covid : une gestion catastrophique, la France en troisième position pour le nombre de morts

 

 

On peut toujours expliquer les différences du fait des systèmes sanitaires, des rapports à l’autorité, des traditions mais on peut difficilement comprendre pourquoi un pays comme la France occupe le troisième rang du nombre de décès au monde. Une différence indiscutable avec l’Allemagne qui compte 3 à 4 fois moins de décès et qui en plus a laissé les commerces ouverts. Le résultat sans doute de contradictions permanentes.

D’abord au départ une contestation de la réalité de la pandémie. On a même condamné les masques considérant qu’ils étaient même dangereux pour la santé. Ensuite quand on s’est aperçu de la réalité et de l’importance de la crise, on a manqué de tout notamment de lits dans les hôpitaux tout autant que de masques.

Du coup,  on a brutalement confiné en arrêtant la totalité de l’économie ou presque. On a cru ensuite au début de l’été que la crise était totalement maîtrisée. Le gouvernement a même invité des Français à partir tranquillement en vacances. Nouvelle erreur qui a provoqué en tout cas contribué largement à l’amplification de la seconde vague. Ensuite on a tenté de reconfiner selon les secteurs avec des mesures incompréhensibles et contradictoires. La gestion par la France du virus se révèle donc particulièrement pitoyable.

 

Statistiques des pays les plus touchés par le coronavirus le 22 novembre 2020 au soir (source : Worldometers)
Pays Nombre de cas Nouveaux cas Nombre de décès Nouveaux décès
1 États-Unis 12,589,088 +137,010 262,701 +871
2 Inde 9,140,312 +44,404 133,773 +510
3 Brésil 6,071,401 +18,615 169,197 +181
4 France 2,140,208 +13,157 48,732 +214
5 Russie 2,089,329 +24,581 36,179 +401
6 Espagne 1,589,219 42,619
7 Royaume-Uni 1,512,045 +18,662 55,024 +398
8 Italie 1,408,868 +28,337 49,823 +562
9 Argentine 1,370,366 +4,184 37,002 +100
10 Colombie 1,248,417 +7,924 35,287 +183
11 Mexique 1,032,688 +6,719 101,373 +550
12 Pérou 949,670 +1,589 35,595 +46
13 Allemagne 932,111 +13,840 14,343 +104
14 Pologne 861,331 +18,467 13,618 +330
15 Iran 854,361 +13,053 44,802 +475
16 Afrique du Sud 767,679 +2,270 20,903 +58
17 Ukraine 624,744 +12,079 10,951 +138
18 Belgique 556,904 +3,224 15,522 +170
19 Chili 540,640 +1,497 15,069 +39
20 Irak 535,321 +1,766 11,958 +33
21 Indonésie 497,668 +4,360 15,884 +110
22 République tchèque 492,263 +1,513 7,196 +101
23 Pays-Bas 484,648 +5,388 8,891 +21
24 Bangladesh 447,341 +2,060 6,388 +38
25 Turquie 446,822 +6,017 12,358 +139
26 Philippines 418,815 +1,965 8,123 +43
27 Roumanie 418,645 +5,837 10,047 +131
28 Pakistan 374,173 +2,665 7,662 +59
29 Arabie saoudite 355,258 +224 5,780 +19
30 Canada 330,503 +4,792 11,455 +49
31 Israël 328,918 +521 2,799 +42
32 Maroc 324,941 +3,979 5,316 +60
33 Suisse 290,601 4,056 +25
34 Portugal 260,758 +4,788 3,897 +73
35 Autriche 247,188 +5,226 2,388 +60
36 Népal 220,308 +1,669 1,321 +16
37 Suède 208,295 6,406
38 Equateur 185,643 +767 13,201 +62
39 Jordanie 183,429 +5,268 2,236 +64
40 Hongrie 174,618 +4,320 3,800

Coronavirus France : une gestion catastrophique, la France en troisième position pour le nombre de morts

Coronavirus France : une gestion catastrophique, la France en troisième position pour le nombre de morts

 

 

On peut toujours expliquer les différences du fait des systèmes sanitaires, des rapports à l’autorité, des traditions mais on peut difficilement comprendre pourquoi un pays comme la France occupe le troisième rang du nombre de décès au monde. Une différence indiscutable avec l’Allemagne qui compte 3 à 4 fois moins de décès et qui en plus a laissé les commerces ouverts. Le résultat sans doute de contradictions permanentes.

D’abord au départ une contestation de la réalité de la pandémie. On a même condamné les masques considérant qu’ils étaient même dangereux pour la santé. Ensuite quand on s’est aperçu de la réalité et de l’importance de la crise, on a manqué de tout notamment de lits dans les hôpitaux tout autant que de masques.

Du coup,  on a brutalement confiné en arrêtant la totalité de l’économie ou presque. On a cru ensuite au début de l’été que la crise était totalement maîtrisée. Le gouvernement a même invité des Français à partir tranquillement en vacances. Nouvelle erreur qui a provoqué en tout cas contribué largement à l’amplification de la seconde vague. Ensuite on a tenté de reconfiner selon les secteurs avec des mesures incompréhensibles et contradictoires. La gestion par la France du virus se révèle donc particulièrement pitoyable.

 

Statistiques des pays les plus touchés par le coronavirus le 22 novembre 2020 au soir (source : Worldometers)
Pays Nombre de cas Nouveaux cas Nombre de décès Nouveaux décès
1 États-Unis 12,589,088 +137,010 262,701 +871
2 Inde 9,140,312 +44,404 133,773 +510
3 Brésil 6,071,401 +18,615 169,197 +181
4 France 2,140,208 +13,157 48,732 +214
5 Russie 2,089,329 +24,581 36,179 +401
6 Espagne 1,589,219 42,619
7 Royaume-Uni 1,512,045 +18,662 55,024 +398
8 Italie 1,408,868 +28,337 49,823 +562
9 Argentine 1,370,366 +4,184 37,002 +100
10 Colombie 1,248,417 +7,924 35,287 +183
11 Mexique 1,032,688 +6,719 101,373 +550
12 Pérou 949,670 +1,589 35,595 +46
13 Allemagne 932,111 +13,840 14,343 +104
14 Pologne 861,331 +18,467 13,618 +330
15 Iran 854,361 +13,053 44,802 +475
16 Afrique du Sud 767,679 +2,270 20,903 +58
17 Ukraine 624,744 +12,079 10,951 +138
18 Belgique 556,904 +3,224 15,522 +170
19 Chili 540,640 +1,497 15,069 +39
20 Irak 535,321 +1,766 11,958 +33
21 Indonésie 497,668 +4,360 15,884 +110
22 République tchèque 492,263 +1,513 7,196 +101
23 Pays-Bas 484,648 +5,388 8,891 +21
24 Bangladesh 447,341 +2,060 6,388 +38
25 Turquie 446,822 +6,017 12,358 +139
26 Philippines 418,815 +1,965 8,123 +43
27 Roumanie 418,645 +5,837 10,047 +131
28 Pakistan 374,173 +2,665 7,662 +59
29 Arabie saoudite 355,258 +224 5,780 +19
30 Canada 330,503 +4,792 11,455 +49
31 Israël 328,918 +521 2,799 +42
32 Maroc 324,941 +3,979 5,316 +60
33 Suisse 290,601 4,056 +25
34 Portugal 260,758 +4,788 3,897 +73
35 Autriche 247,188 +5,226 2,388 +60
36 Népal 220,308 +1,669 1,321 +16
37 Suède 208,295 6,406
38 Equateur 185,643 +767 13,201 +62
39 Jordanie 183,429 +5,268 2,236 +64
40 Hongrie 174,618 +4,320 3,800 +111

Crise sanitaire France : une gestion catastrophique, la France en troisième position pour le nombre de morts

 Crise sanitaire France : une gestion catastrophique, la France en troisième position pour le nombre de morts

 

 

On peut toujours expliquer les différences du fait des systèmes sanitaires, des rapports à l’autorité, des traditions mais on peut difficilement comprendre pourquoi un pays comme la France occupe le troisième rang du nombre de décès au monde. Une différence indiscutable avec l’Allemagne qui compte 3 à 4 fois moins de décès et qui en plus a laissé les commerces ouverts. Le résultat sans doute de contradictions permanentes.

D’abord au départ une contestation de la réalité de la pandémie. On a même condamné les masques considérant qu’ils étaient même dangereux pour la santé. Ensuite quand on s’est aperçu de la réalité et de l’importance de la crise, on a manqué de tout notamment de lits dans les hôpitaux tout autant que de masques.

Du coup,  on a brutalement confiné en arrêtant la totalité de l’économie ou presque. On a cru ensuite au début de l’été que la crise était totalement maîtrisée. Le gouvernement a même invité des Français à partir tranquillement en vacances. Nouvelle erreur qui a provoqué en tout cas contribué largement à l’amplification de la seconde vague. Ensuite on a tenté de reconfiner selon les secteurs avec des mesures incompréhensibles et contradictoires. La gestion par la France du virus se révèle donc particulièrement pitoyable.

 

Statistiques des pays les plus touchés par le coronavirus le 22 novembre 2020 au soir (source : Worldometers)

  Pays Nombre de cas Nouveaux cas Nombre de décès Nouveaux décès
1 États-Unis 12,589,088 +137,010 262,701 +871
2 Inde 9,140,312 +44,404 133,773 +510
3 Brésil 6,071,401 +18,615 169,197 +181
4 France 2,140,208 +13,157 48,732 +214
5 Russie 2,089,329 +24,581 36,179 +401
6 Espagne 1,589,219   42,619  
7 Royaume-Uni 1,512,045 +18,662 55,024 +398
8 Italie 1,408,868 +28,337 49,823 +562
9 Argentine 1,370,366 +4,184 37,002 +100
10 Colombie 1,248,417 +7,924 35,287 +183
11 Mexique 1,032,688 +6,719 101,373 +550
12 Pérou 949,670 +1,589 35,595 +46
13 Allemagne 932,111 +13,840 14,343 +104
14 Pologne 861,331 +18,467 13,618 +330
15 Iran 854,361 +13,053 44,802 +475
16 Afrique du Sud 767,679 +2,270 20,903 +58
17 Ukraine 624,744 +12,079 10,951 +138
18 Belgique 556,904 +3,224 15,522 +170
19 Chili 540,640 +1,497 15,069 +39
20 Irak 535,321 +1,766 11,958 +33
21 Indonésie 497,668 +4,360 15,884 +110
22 République tchèque 492,263 +1,513 7,196 +101
23 Pays-Bas 484,648 +5,388 8,891 +21
24 Bangladesh 447,341 +2,060 6,388 +38
25 Turquie 446,822 +6,017 12,358 +139
26 Philippines 418,815 +1,965 8,123 +43
27 Roumanie 418,645 +5,837 10,047 +131
28 Pakistan 374,173 +2,665 7,662 +59
29 Arabie saoudite 355,258 +224 5,780 +19
30 Canada 330,503 +4,792 11,455 +49
31 Israël 328,918 +521 2,799 +42
32 Maroc 324,941 +3,979 5,316 +60
33 Suisse 290,601   4,056 +25
34 Portugal 260,758 +4,788 3,897 +73
35 Autriche 247,188 +5,226 2,388 +60
36 Népal 220,308 +1,669 1,321 +16
37 Suède 208,295   6,406  
38 Equateur 185,643 +767 13,201 +62
39 Jordanie 183,429 +5,268 2,236 +64
40 Hongrie 174,618 +4,320 3,800 +111

Amazon en position dominante d’après l’union européenne

  • Amazon en position dominante d’après l’union européenne
  • Amazon exploite- à son profit les données émanant des vendeurs utilisant sa place de marché d’après la Commission européenne à l’issue de deux années d’enquête, dont une approfondie. Mardi, la commissaire à la Concurrence Margrethe Vestager a annoncé lors d’une conférence de presse que «selon des conclusions préliminaires, Amazon a abusé de sa position dominante comme place de marché en France et en Allemagne», ses deux principaux marchés en Europe.
  • Amazon doit désormais apporter des réponses officielles aux accusations. Ces dernières pourront déboucher sur une sanction financière – jusqu’à 10% du chiffre d’affaires annuel -, ou un accord pour qu’Amazon change ses pratiques, ou bien encore un abandon des charges si le géant de l’e-commerce démontre qu’il n’a rien fait de répréhensible.

Moteurs de recherche : « Google en position hégémonique » (Sophie Bodin, Lilo)

 Moteurs de recherche : « Google en position hégémonique » (Sophie Bodin, Lilo)

 

Sophie Bodin, la présidente du moteur de recherche français Lilo dénonce la position hégémonique de Google dans la Tribune. 

 

 

Comment exister face à Google dans le monde impitoyable des moteurs de recherche ? Alors que le géant américain cannibalise 93% de la recherche en ligne en France, et même 97% sur mobile, cinq de ses concurrents -l’américain DuckDuckGo, les français Lilo et Qwant, le tchèque Seznam et l’allemand Ecosia- passent à l’attaque auprès de la Commission européenne. Dans une lettre envoyée la semaine dernière à Margrethe Vestager, la commissaire à la Concurrence, les cinq moteurs de recherche alternatifs réclament une réunion tripartite avec Google « en novembre ».

Au menu de cette rencontre : la concurrence sur mobile entre les moteurs de recherche. L’alliance des cinq petits poucets du web estime qu’elle est biaisée, et que le remède actuel pour y remédier est inefficace. En plus de son moteur de recherche, Google possède également Android, le système d’exploitation mobile qui équipe 80% des smartphones dans le monde et en France. Jusqu’à récemment, Google était installé par défaut sur tous les appareils Android en Europe… ce qui lui a valu, en 2018, une amende record de 4,34 milliards d’euros de la part de la Commission européenne, pour abus de position dominante.

États-Unis : Procès Google pour position hégémonique

États-Unis : Procès Google pour position hégémonique

 Google est officiellement accusé de position dominante par la justice américaine. Son procès fédéral va s’ouvrir et durer des mois. En effet , en fonction d’un premier procès, on  pourrait s’engager les voies d’une action judiciaire pour un éclatement des activités de Google ( le même reproche est fait à d’autres GAFA)

C’est le caractère déloyal de Google en matière de concurrence qui est en cause, qui pèse sur les prix et le choix des consommateurs via la publicité qui constitue les ressources essentielles de Google. Une concurrence déloyale qui freine aussi l’innovation.

La firme de Mountain View (Californie) est accusée de maintenir sa domination sur plus de 80% de la recherche d’informations sur internet mobile, en obligeant de fait les acheteurs de smartphones à utiliser son logiciel Android et le moteur de recherche Google. Même pour les utilisateurs d’iPhone, produit vendu par Apple qui n’utilise pas Android, Google maintient sa domination en rémunérant Apple pour que le moteur soit incorporé à Safari.

. Outre les fabricants de smartphones, les opérateurs sont également rémunérés par Google pour garantir que le géant reste le fournisseur par défaut de fonctionnalités essentielles comme les messages électroniques email.

Google dont les principales recettes sont tirées de la publicité sur internet, est accusé d’user de sa position dominante pour influer de manière déloyale sur les prix de la publicité et réduire les choix offerts aux consommateurs.

2022 : François Baroin en position d’attente

2022 : François Baroin en position d’attente

 

Pendant que certains leaders de la droite, des écolos et de la gauche traditionnelle s’excitent pour imposer leur candidature, François Baroin, lui, laisse encore place au  doute. Il a sans doute raison car sitôt sa candidature déclarée il subira comme les autres une avalanche de Scuds et de boules puantes. Déjà quand François Baroin a évoqué l’éventualité de sa candidature, elle a immédiatement été flinguée par Sarkozy qui certes notait  les hautes qualités de l’intéressé mais s’est demandé s’il avait vraiment assez d’estomac pour assurer cette fonction. Un curieux hommage !

Pour l’instant, contrairement à ce que pense la plupart des observateurs, la messe n’est pas forcément dite pour assister au traditionnel duel entre Macron et Le Pen. La répétition de cet affrontement risque en effet de lasser voire de dégoûter un certain nombre d’électeurs qui ne seraient pas opposés de voter pour une nouvelle personnalité. Il n’y a d’ailleurs guère qu’en France qu’on retrouve toujours les mêmes candidats pour la magistrature suprême. On objectera que cela réussit à Mitterrand et à Chirac mais cela n’a pas forcément contribué au renouvellement de la pensée et de l’action politique.

François Baroin n’est pas un perdreau d’année mais il a surtout le rare mérite de ne pas tomber dans la démagogie et l’excès. Les postures adoptées par la plupart des autres concurrents à gauche comme à droite. sont caractérisés par une démagogie qui est de moins en moins audible et de plus en plus insupportable.

Macron: position risquée au Liban ?

Macron: position risquée au Liban ?

 

Avec deux voyages en très peu de temps Macron se positionne en tuteur du Liban.  La situation évolue dans le sens que propose le président de la république avec la possible nomination d’un Premier ministre au profil neutre et la mise en place d’un gouvernement d’experts. L’objectif pour Macron et de s’assurer d’une part que l’aide internationale ira bien à la population et que des réformes structurelles pourront redresser le pays. Pour l’instant la classe politique responsable de la désagrégation économique fait le dos rond car elle attend surtout l’aide monétaire internationale. Il n’est pas certain que cette classe politique accepte de ce désengager du pouvoir et des pratiques de corruption qui la nourrisse et qui entretient le clientélisme. Pas certain non plus que le choix d’un ambassadeur comme premier ministre qui a été le conseiller d’un responsable politique milliardaire largement bénéficiaire de la corruption soit très apprécié par le peuple.

Je vous en ai fait la promesse : je reviens à Beyrouth pour faire le point sur l’aide d’urgence et bâtir avec vous les conditions de la reconstruction et de la stabilité”, dit le président dans un tweet en français et en arabe.

Alors que la formation des gouvernements nécessite généralement plusieurs mois de tractations entre les différentes formations politiques et composantes religieuses du Liban, Mustapha Adib a annoncé lundi vouloir former rapidement un gouvernement d’experts et a promis d’engager des réformes immédiatement pour jeter les bases d’un accord avec le Fonds monétaire international (FMI).

“La fenêtre d’opportunité pour notre pays est étroite et la mission que j’ai acceptée est fondée sur le fait que toutes les forces politiques en ont conscience”, a-t-il déclaré après avoir été officiellement chargé par Michel Aoun de former un nouveau gouvernement. Ce volontarisme devrait être favorablement accueilli par le président français.

Premier chef d’Etat étranger à se rendre dans la capitale sinistrée, deux jours après l’explosion, il avait alors plaidé pour des réformes destinées à renforcer la lutte contre la corruption et à réduire les dépenses publiques.

Selon des responsables libanais de haut rang, la médiation d’Emmanuel Macron a été cruciale dans les 48 heures ayant précédé l’émergence d’un consensus autour du nom de Mustapha Adib, alors que les discussions sur la nomination du Premier ministre étaient dans l’impasse la semaine dernière.

Le précédent gouvernement, dirigé par Hassan Diab, a démissionné le 10 août, six jours après l’explosion.

Emmanuel Macron a été reçu dans la soirée par la chanteuse Fairouz, considérée comme un trésor national et une incarnation de la paix à même de transcender les rivalités politiques et religieuses. Devant son domicile, des manifestants brandissant des slogans tels que “Pas de gouvernement par ou avec des assassins !” ou “Ne Soyez pas du mauvais côté de l’histoire” attendaient le président devant le domicile de l’artiste âgée de 85 ans. “Adib non !”, ont scandé certains.

Le poste de chef du gouvernement est censé revenir à un sunnite selon le système de partage du pouvoir en vigueur au Liban et le nom de Mustapha Adib, ambassadeur du Liban à Berlin depuis 2013, a notamment reçu dimanche le soutien officiel du Courant du futur, la principale formation sunnite dirigée par Saad Hariri, qu’Emmanuel Macron devait rencontrer dans la soirée.

Au total, Mustapha Adib, docteur en droit et en sciences politiques qui fut le conseiller de l’ancien Premier ministre Najib Mikati, a reçu le soutien de 90 des 120 députés siégeant actuellement au Parlement libanais.

La France, qui a administré le Liban pendant l’entre-deux-guerres, est à la pointe des efforts visant à sortir le pays de la crise. Paris a organisé une conférence des donateurs il y a deux ans. Plus de 11 milliards de dollars avaient été alors promis par les bailleurs de fonds, à condition que le pays, qui a entamé des discussions avec le FMI en mai dernier, engage des réformes .

Le problème c’est qu’on voit mal la classe politique largement responsable de la désagrégation économique et politique accepter des réformes qui lui permettent de s’enrichir grâce à la corruption généralisée. Une corruption qui profite aux différents clans. De ce point de vue l’intervention de Macon n’est pas sans risque.

Réouverture des écoles : le conseil scientifique en complète contradiction avec la position du chef de l’État

Réouverture des écoles : le conseil scientifique en complète contradiction avec la position du chef de l’État 

 

 

On sait que le conseil scientifique constitué pour une grande part de chapeaux à plumes est surtout une institution instrumentalisée par le gouvernement pour justifier sa politique. Ainsi ce conseil scientifique a-t-il dans une note du 20 avril fortement déconseillé la réouverture des écoles et autres lycées avant le 1er septembre. Or le gouvernement s’appuie sur ce conseil scientifique pour donner une légitimité à la reprise des cours  en mai.

Aujourd’hui le conseil scientifique acte la décision du gouvernement et mange son chapeau. Mais dans une note  , qui n’avait donc pas été rendu public jusqu’ici, le conseil scientifique constate que « le risque de transmission est important dans les lieux de regroupement massif que sont les écoles et les universités, avec des mesures barrière particulièrement difficiles à mettre en œuvre chez les plus jeunes ». Et « propose de maintenir les crèches, les écoles, les collèges, les lycées et les universités fermés jusqu’au mois de septembre ».

En complète contradiction avec la position du chef de l’État qui, le 13 avril, avait surpris tout le monde en annonçant la réouverture des établissements. Le conseil scientifique avait été installé par Macron lui-même, le 12 mars, pour servir de support scientifique à la décision politique. Ce jour-là, le chef de l’État avait annoncé la fermeture des établissements scolaires, suivant les recommandations, précisément, dudit conseil.

Coronavirus et chloroquine : le gouvernement change encore de position

Coronavirus et  chloroquine : le gouvernement change encore de position

 

Il n’y a pas 24 heures, le gouvernement et nombre de chapeaux à plumes du monde médical très complaisants vis-à-vis du pouvoir et surtout jaloux du Pr Didier Raoult de Marseille ne cessaient de critiquer l’utilisation de la chloroquine. Sous couvert de méthodologi,e les pouvoirs publics et ces sommités très courtisanes interdisaient même l’utilisation de la  chloroquine (nivaquine)  tant que des résultats scientifiquement mieux prouvés ne seraient pas disponibles. La vérité c’est que nous sommes sans doute dans une situation de quasi guerre qui implique de rompre avec les procédures habituelles. En effet pour le Coronavirus on ne dispose d’aucun traitement. On soigne,  heureusement souvent avec succès, certaines conséquences  notamment pulmonaires mais encore une fois, il n’y a aucun traitement qui s’attaque directement aux Coronavirus. Or le professeur Le Pr Didier Raoult , lui, recommande l’utilisation de la chloroquine, pire il utilise. En outre, il fait ce que condamne aussi le gouvernement; à savoir, il pratique un dépistage massif. Heureusement dans dans le monde médical tout le monde ne rejoint pas le corporatisme des chapeaux à plumes et l’ignorance du gouvernement. Face à la pression de certains praticiens et aussi de l’opinion publique le gouvernement vient de se contredire. 

Olivier Véran, le ministre de la Santé est revenu sur sa position, la prescription de la chloroquine est donc possible à l’hôpital, si le médecin le juge utile, sans attendre les résultats des essais cliniques en cours. C’est ce qu’indique le décret publié jeudi au Journal officiel. Il précise que «l’hydroxychloroquine et l’association lopinavir/ritonavir peuvent être prescrits, dispensés et administrés sous la responsabilité d’un médecin aux patients atteints par le Covid-19, dans les établissements de santé qui les prennent en charge, ainsi que pour la poursuite de leur traitement si leur état le permet et sur autorisation du prescripteur initial, à domicile».

Mais à quel moment de la maladie faudrait-il administrer la chloroquine? En début de traitement, ou quand la maladie devient grave? Le Pr Didier Raoult qui défend à l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection un protocole basé sur cette molécule, a posé la question dans une vidéo publiée le 25 mars. «Sur le plan thérapeutique, explique-t-il, ce que l’on est en train de voir c’est que les malades au moment où ils ont une infection respiratoire, où ils entrent en réanimation, ils n’ont presque plus de virus et souvent on n’arrive même plus à le cultiver, c’est donc trop tard pour traiter le germe par des antiviraux.» Une façon polie de prédire l’échec du vaste essai européen Discovery qui va, entre autres, tester la chloroquine, puisque cet essai s’adresse à des patients gravement atteints. La méthode scientifique n’en est pas moins défendue par les plus hautes autorités scientifiques morales du pays.


Dans un communiqué commun publié le même jour intitulé «Primum non nocere» (Avant tout ne pas nuire), l’Académie de médecine, qui a constitué un groupe Covid, et l’Académie des sciences, prenaient elles aussi position après avoir rappelé que «face à la pandémie de Covid-19 dont la progression rapide entraîne une morbidité et une mortalité élevée nous ne disposons pas à ce jour de traitement médicamenteux avéré de l’infection.» Pour les deux académies, «dans ce contexte, il est nécessaire de rappeler que l’utilisation d’un nouveau traitement, fût-il fondé sur une molécule déjà employée en médecine depuis plus de 70 ans, doit se conformer à une méthodologie scientifiquement établie qui fait appel à des règles codifiées.»

La difficulté pour réaliser un essai clinique concernant des malades infectés mais qui ne sont pas dans un état grave vient de la faible proportion de patients qui sont destinés à s’aggraver. Pour démontrer un effet statistiquement significatif, il faut donc beaucoup de participants au départ pour avoir à la fin de l’étude un groupe suffisant de malades gravement atteints. Un essai chinois qui vient d’être publié dans le Journal of Zhejiang University l’illustre bien. Il ne portait que sur 30 patients avec un Covid-19 confirmé et n’a pas pu démontrer d’intérêt de l’hydroxychloroquine par rapport au placebo, car tous ont eu une évolution favorable.

Pourtant, la proposition du Pr Raoult de tester la chloroquine assez tôt dans la maladie repose sur un rationnel. «La première ligne de défense, l’immunité innée, repose sur les cellules agressées, capables non seulement d’alerter le système immunitaire pour qu’il orchestre sa réponse globale, mais, de plus, un groupe de cellules immunitaires particulières (cellules dendritiques) produisent de l’interféron aux propriétés antivirales avérées», explique le Pr Éric Vivier, professeur d’immunologie et coordinateur du cluster Marseille Immunopole. Selon le Pr Raoult, c’est à ce moment-là que la chloroquine pourrait être utile, comme d’ailleurs les antiviraux testés dans les essais. «Dans un deuxième temps seulement se produit une réponse immunitaire plus puissante, explique le Pr Vivier. Au bout d’une semaine environ on voit apparaître des anticorps neutralisants qui permettent de confirmer l’infection.»

Amazon : mise en cause de sa position dominante par l’UE

Amazon : mise en cause de sa position dominante par l’UE

Dans un article précédent nous assistions sur les conséquences négatives d’accords commerciaux passés entre Amazon et Monoprix. Le même type d’inquiétude est maintenant partagé par l’union économique qui soupçonne évidemment Amazon d’utiliser les informations commerciales de ces nouvelles alliances à son seul profit. Nous indiquions alors : « L’accord entre Monoprix et Amazon est typique de la naïveté de certains décideurs. En effet l’accord prévoit qu’Amazon va favoriser la vente de produits distribués par Monoprix. Première observation, ce qui intéresse Amazon ce sont moins les produits que le portefeuille client. Une fois maitrisé Amazon ne va pas se priver de vendre d’autres marchandises que celles  de Monoprix y compris en substituant aux produits Monoprix des produits d’autres fournisseurs. .  Amazon continue de se structurer en France avec ses centres de stockage, distribution, de tri et son service ultra rapide de livraison. L’objectif est d’attaquer aussi  l’alimentaire quitte à passer des accords avec certains distributeurs français qui risquent- comme les producteurs-  tout simplement d’être à terme ubérisés voire de disparaitre.  On comprend bien que la grande distribution veuille développer la vente  rendue à domicile. Mais les alliances qui se nouent avec de grandes plateformes étrangères pourraient bien constituer uen sorte d’entrée du loup dans la bergerie. Une fois que les grandes plates formes auront maitrisé le portefeuille clients, elles pourront commercialiser d’autres produits, d’autres marques, d’autres origines et d’autres distributeurs.  D’une certaine manière, les grandes plateformes internationale, pourraient ubériser la distribution et mettre donc la grande distribution en situation de dépendance. » C’est exactement le souci de, Margrethe Vestager, commissaire européenne qui soupçonne le géant de Seattle d’utiliser les données qu’il collecte grâce aux détaillants présents sur sa plateforme de e-commerce, pour favoriser ses propres produits et donc, s’octroyer un avantage commercial. . Grâce à sa plateforme de vente en ligne, la deuxième capitalisation boursière mondiale, sait exactement ce que ses clients consomment. Amazon est aussi une place de marché, c’est-à-dire qu’il vend aussi les produits de marchands tiers, des marques qui ont besoin d’être sur Amazon pour toucher une large audience, et qui paient pour cela une redevance. Ce business de « marketplace » représente même la moitié de ses revenus en 2017

Accés internet : la France en 44ème position

Accés internet : la France en 44ème position

D’après un article de Numerama, au vue des  statistiques compilées par Akamai auprès de centaines de millions d’adresses IP, la France est l’un des pires pays de la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) en terme de débits à internet sur les lignes fixes. Surtout, elle ne progresse pas plus vite que les autres pour rattraper son retard.

La société Akamai spécialisée dans la fourniture de serveurs de cache (CDN) a publié son rapport State Of The Internet (.pdf)  pour le quatrième trimestre 2015, qui montre que la France a toujours bien du mal à rattraper son retard en matière de vitesse d’accès à internet.

Au niveau mondial, la France se classe au 44e rang des débits moyens effectivement proposés par les fournisseurs d’accès, et parmi les derniers dans la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), telle qu’étudiée par Akamai. (La situation ne s’est pas améliorée en 2017 puisque la France se retrouve 53 ème !).  La société dont les services sont extrêmement répandus mesure les vitesses moyennes de transferts de données, calculées avec l’ensemble des centaines de millions d’adresses IP avec lesquelles elle doit communiquer dans le monde. Selon le tableau ci-dessous, la vitesse moyenne de connexion en France serait de 8,9 Mbps, très loin du champion européen, la Suède, dont les internautes jouissent d’une connexion moyenne de 19,1 Mbps. Si ce n’est l’Italie, aucun des pays de l’Union européenne retenus par Akamai fait pire. Et la géographie n’est pas une excuse, puisque l’Allemagne fait aussi bien mieux (12,9 Mbps), avec un territoire d’étendue et de densité équivalentes. Par ailleurs même si la France progresse, avec un débit moyen qui a augmenté de 26 % en un an, cette progression reste inférieure à celle de nombreux voisins. Sur les 25 pays de la zone EMA listés par Akamai, 17 vont plus vite que la France dans l’augmentation du débit moyen.

Monde Pays Q4 2015 QoQ YoY
Rang Moy. Mbps Variation Variation
2 Suède 19.1 9.3 % 30 %
3 Norvège 18.8 14 % 65 %
5 Pays-Bas 17.0 8.7 % 20 %
8 Suisse 16.7 2.8 % 15 %
9 Finlande 16.6 12 % 37 %
10 Danemark 16.1 15 % 36 %
11 République Tchèque 15.9 9.2 % 29 %
15 Belgique 14.2 11 % 31 %
17 Royaume-Uni 13.9 6.8 % 27 %
19 Roumanie 13.2 0.9 % 14 %
22 Allemagne 12.9 12 % 46 %
23 Irlande 12.8 2.7 % 0.7 %
24 Hongrie 12.6 19 % 45 %
25 Slovaquie 12.5 12 % 53 %
27 Autriche 12.3 8.4 % 26 %
29 Portugal 12.1 14 % 51 %
30 Espagne 12.1 17 % 48 %
32 Israël 11.6 3.8 % 9.2 %
33 Russie 11.6 14 % 30 %
36 Pologne 11.0 3.9 % 25 %
44 France 8.9 9.4 % 26 %
51 Italie 7.4 14 % 33 %
53 Emirats Arabes Unis 6.9 2.2 % 21 %
63 Turquie 6.3 0.8 % 8.9 %
90 Afrique du Sud 4.1 11 % 26 %

Outre le débit moyen par connexion à internet, Akamai mesure également la « moyenne des pics de vitesses de connexion ». Il s’agit, pour chaque adresse IP connue, de retenir la vitesse la plus haute constatée, et de réaliser une moyenne de l’ensemble de ces valeurs. Sur ce tableau, la France fait encore pire, en se classant au 53e rang mondial, avec une moyenne à 43,2 Mbps.Mais cette fois-ci, grâce aux montées en charge de la fibre optique, la moyenne de la France progresse bien plus vite que la plupart des autres pays de la zone EMEA, avec 37 % de progression sur un an. C’est la Roumanie qui est au sommet, avec une vitesse de pic moyenne enregistrée à 73,6 Mbps.

Enfin, il serait faux de prétendre que la France est plus égalitaire que les autres. Car 22 % des foyers français ont encore accès à moins de 4 Mbps, ce qui fait encore d’elle une des pires élèves de la zone EMEA. Quant aux connexions supérieures à 10 Mbps, elles ne concernent que 24 % des Français, très loin derrière les 64 % de néerlandais (petit pays aidant), ou même les 43 % d’Allemands.

Monde Pays  % Moyenne QoQ YoY
Rang   > 10 Mbps Variation Variation
2 Pays-Bas 64 % 8.1 % 16 %
4 Suisse 62 % 2.6 % 10 %
5 Norvège 62 % 15 % 75 %
7 Belgique 61 % 16 % 41 %
8 Danemark 60 % 18 % 36 %
9 Suède 60 % 7.6 % 28 %
11 Finlande 57 % 12 % 45 %
15 Roumanie 53 % -6.8 % -2.7 %
17 République Tchèque 51 % 11 % 24 %
18 Royaume-Uni 50 % 8.6 % 32 %
21 Hongrie 48 % 32 % 73 %
23 Russie 46 % 22 % 58 %
25 Portugal 43 % 16 % 75 %
26 Allemagne 43 % 15 % 79 %
28 Espagne 42 % 23 % 87 %
29 Irlande 41 % 0.9 % 25 %
31 Israël 39 % 5.8 % -4.9 %
32 Autriche 38 % 15 % 43 %
34 Pologne 36 % 5.6 % 37 %
36 Slovaquie 33 % 17 % 64 %
43 France 24 % 16 % 58 %
53 Italie 14 % 50 % 142 %
55 Emirats Arabes Unis 11 % 18 % 24 %
61 Turquie 8.4 % 9.4 % -7.1 %
66 Afrique du Sud 3.8 % 29 % 44 %

Selon le plan France Très Haut Débit (France THD), l’intégralité du territoire doit être couverte en THD (30 Mbps ou plus) d’ici 2022, et 50 % des foyers d’ici… 2017. Pour savoir quels débits sont disponibles près de chez vous, la mission France THD a mis en ligne un Observatoire, qui permet de consulter la cartographie précise des débits accessibles,à par technologies (DSL, câble, fibre optique FttH…).

Elle permet également de suivre les déploiements engagés. Mais on y trouve de véritables déserts, à l’image de la Bretagne (aucun plan référencé), ou de la PACA.

Corruption : la France en 5ème position européenne

Corruption : la France en 5ème position européenne

 

1500 à 2000 milliards de dollars, C’est le coût des pots-de-vin versés chaque année dans le monde selon le FMI. Cela représente près de 2% du PIB mondial. Et il ne s’agit là que de l’un des aspects de la corruption! Les détournements de fonds publics représenteraient quelque 2600 milliards de dollars, soit plus de 5% du PIB mondial. «Nous savons que dans des pays où la corruption est endémique, les détournements de fonds peuvent être un problème très grave. Par exemple, si on se limite aux plus hautes autorités des pays, l’organisation Transparency International estime que l’ancien président Suharto de l’Indonésie a détourné entre 15 et 35 milliards de dollars. Ferdinand Marcos aux Philippines, Mobutu dans l’ex-Zaïre et Abacha au Nigeria ont chacun détourné environ 5 milliards de dollars», expliquait Daniel Kaufmann, ancien directeur du programme gouvernance de la Banque mondiale, dans une note publiée en 2013. Selon l’ONU, la corruption entraîne «moins de prospérité, moins de respect des droits, moins de services et moins, moins d’emplois». Entre 179 et 990 milliards d’euros,  cette large fourchette est celle du coût annuel de la corruption au sein de l’Union européenne. Le scénario le plus optimiste l’évalue entre 179 et 256 milliards, le plus pessimiste le situe à 990 milliards, soit 6,3% du PIB européen. Ces chiffres, publiés en 2016 par le parlement européen, sont dans tous les cas largement supérieurs à ceux diffusés en 2014 et qui évaluaient le coût à 120 milliards. Les pays les plus touchés sont la Croatie, Chypre, la Lituanie, la Roumanie et la Pologne. Le trio de tête se compose du Luxembourg, de la Suède et de la Belgique. La France est cinquième. . Globalement, Transparency fait un constat alarmant: «l’année 2016 a montré que, dans le monde entier, la corruption systémique et l’inégalité sociale se renforcent mutuellement, conduisant à une désillusion populaire vis-à-vis du monde politique et fournissant un terreau fertile à la montée des politiciens populistes».

Travailleurs détachés : position commune des syndicats

Travailleurs détachés : position commune des syndicats

 

Le Comité de Dialogue Social Européen et International (CDSEI), qui regroupe la CFDT, la CGT, Force ouvrière, la CFTC et la CFE-CGC, veulent uen égalité de traitement entre détachés et travailleurs locaux. L‘intersyndicale souhaite notamment que les conventions collectives, absentes de la précédente directive, s‘appliquent aux travailleurs détachés. Ils espèrent aussi une égalité de traitement entre travailleurs dans la définition d‘un salaire minimum. Les syndicats proposent qu‘une durée maximale soit actée mais selon eux, “les débats actuels sur cette durée (6-12 ou 24 mois) sont secondaires car ils oublient le fait que la moyenne des détachements est de toute façon inférieure”. ils souhaitent aussi que les frais de transport, les frais d’hébergement et de nourriture, frais inhérents au détachement, soient “payés au travailleur détaché par son employeur en plus de sa rémunération et au niveau des prix pratiqués dans le pays d’accueil”. Né d‘une directive de 1996, le principe des “travailleurs détachés” permet à des salariés de pays membres de travailler dans un autre pays de l‘Union à titre temporaire et de bénéficier du “noyau dur” des droits en vigueur dans leur pays d‘accueil, dont le salaire minimum. Mais ils paient leurs cotisations sociales dans leur pays d‘origine, ce qui entraîne des accusations de “dumping” social, provoquant un vif débat en France qu‘Emmanuel Macron a pris en compte en réclamant des garanties fortes à ses partenaires. La nouvelle directive sur le détachement des travailleurs pourrait être adoptée fin octobre, avant que la Bulgarie, principale opposante à une révision, ne prenne la présidence de l‘UE le 1er janvier 2018.

Innovation : la France en quinzième position

Innovation : la France en quinzième position

 

 

Selon, l’INSEAD, l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle et l’Université Cornell  la France  positionne ainsi à la quinzième place du classement, loin derrière la Suisse, première pour la septième année consécutive, mais aussi de la Suède, seconde, des Pays-Bas, troisième, ou de l’Allemagne, qui arrive neuvième. France a gagné trois places par rapport à 2016, et six par rapport à 2015. Les experts saluent ainsi une progression constante du pays et, tout en pointant de réelles faiblesses en matière d’accès au crédit ou de capacité à attirer les investisseurs étrangers, donnent également de bonnes raisons d’espérer grappiller quelques places supplémentaires l’an prochain. Le classement salue cette année la très bonne capacité des jeunes entreprises françaises à attirer les investisseurs en leur attribuant la dixième place en la matière. La France est même première du classement concernant les apports en capital-risque dont bénéficient les jeunes pousses. Une performance qui confirme la très bonne santé des investissements dans les premiers stades de la recherche, c’est-à-dire en amont de la phase de développement du projet. La capacité des entreprises françaises à investir dans la R&D permet également à l’Hexagone de se hisser en huitième place du classement. Le manque d’investissements étrangers dans le tissu économique français continue de plomber notre capacité à innover. La France arrive ainsi à la 108e place du classement des pays les plus attractifs, un résultat catastrophique pesant structurellement sur la compétitivité du marché français.

CGT : la même position ambiguë que Mélenchon

CGT : la même position ambiguë que Mélenchon

 

Le gauchisme de la ligne syndicale de la CGT depuis plusieurs années est évidemment bien connu. Cette stratégie de d’opposition systématique lui a d’ailleurs valu de perdre la première place d’organisation syndicale dans le privé. Ce gauchisme se confirme aussi dans ses prises de position politiques. Finalement, la CGT rejoint Mélenchon avec une position tout aussi hypocrite et irresponsable. Certes elle appelle à battre Marine Le Pen mais ne soutient pas Emmanuel Macron. En clair elle propose le vote blanc ou nul ce qui mécaniquement fait remonter le score de Marine le Pen par rapport à Emmanuel macro.  Certes on ne pouvait s’attendre à un soutien des orientations économiques  de Macron de la part de la CGT mais on pouvait au moins espérer qu’elle prendrait position pour des motifs républicains et démocratiques. Sa critique des politiques économiques et sociales passées est sans doute légitime mais on attendait uen attitude plus républicaine de cette organisation.  .Si la CGT n’appelle pas explicitement à voter pour le candidat d’En marche!, c’est en raison d’ »une analyse critique des politiques qui ont été menées depuis quinze ans et des alternatives  D’où « une différence d’appréciation de fond sur l’analyse » de la percée du FN avec la CFDT, qui « considère que ces questions-là, on les verra après ».

 

Travail coût horaire de 35,60 euros, la France en cinquième position.

travail coût horaire de 35,60 euros, la France en cinquième position.

 

 

Le coût horaire de la main-d’œuvre global, salaires et charges a atteint 29,8 euros dans la zone euro et 25,4 euros dans l’ensemble de l’Union européenne, selon des estimations pour l’année 2016 publiées jeudi par l’office européen des statistiques Eurostat. Mais ce n’est qu’une moyenne. Et le coût du travail illustre bien le besoin d’une harmonisation réclamée par de nombreux pays. Car, en réalité, ce coût varie de 1 à 10 dans l’Union européenne! Il y a les États où la main-d’œuvre est extrêmement chère : en Belgique, il en coûtera à un employeur 39,20 euros de l’heure, en Suède 38 euros. Mais la palme revient au Danemark où, avec 42 euros par heure, le travail est le plus cher. Il est près de dix fois moindre en Bulgarie, à 4,40 euros de l’heure. La Roumanie (5,50 euros) et la Lituanie (7,30 euros) possèdent également des coûts de main-d’œuvre très faibles. Avec un coût horaire de 35,60 euros, la France est en cinquième position, tandis que l’Allemagne est huitième, avec 33 euros. Ces dernières années, la France a réussi à réduire l’écart avec son voisin allemand. Entre 2012 et 2016, le coût horaire a progressé de 2,50 euros outre-Rhin, alors que la hausse a été contenue à 1,30 euro dans l’Hexagone. La mise en place du crédit d’impôt compétitivité et emploi (CICE) puis du pacte de responsabilité ont permis de baisser les charges des entreprises françaises, donc le coût du travail. Selon Eurostat, la France demeure le pays où la part des coûts non salariaux – essentiellement constitués de cotisations sociales – est la plus importante, à 33,2 %, suivie par la Suède (32,5 %). La proportion atteint 22,4 % en Allemagne, un chiffre inférieur à la moyenne de l’Union européenne (23,9 %). Au vu de ces données, on comprend les tensions autour du coût du travail et des modèles sociaux en Europe…

Sondage Allemagne: la CDU de Merkel seulement en seconde position

Sondage Allemagne: la CDU de Merkel seulement en seconde position

 

Le SPD, qui se retrouve à 32%, a gagné environ dix points dans les enquêtes d’opinion depuis qu’il a annoncé fin janvier sa décision de prendre l’ancien président du Parlement européen Martin Schulz comment chef de file. Sa nomination officielle a eu lieu dimanche. L’Union chrétienne-démocrate (CDU), avec son parti associé de Bavière, la CSU, est stable à 31%. Le parti anti-immigration Alternative pour l’Allemagne (Alternative für Deutschand, AfD) est inchangé à 11,5%, de même que Die Linke (La gauche) à 8,5% et les Verts à 6,5%. Le Parti libéral-démocrates (FDP), favorable aux entreprises, perd un demi-point à 6,5%.

Insa a interrogé 1.933 personnes en âge de voter entre le 17 et le 20 mars.

 

 

Comité politique des Républicains : nouvelle position de faux-culs vis-à-vis de Fillon

Comité politique des Républicains : nouvelle position de faux-culs vis-à-vis de Fillon

 

Une nouvelle fois le comité politique des républicains qui devait clarifier la situation de crise provoquée par Fillon a adopté  une position de faux-culs et de manière unanime en plus ;  le comité politique soutient la candidature de Fillon qu’il critiquait la veille. (Comme lors de la dernière révolte contre Fillon). On peut imaginer qu’en fonction des sondages qui nécessairement seront de plus en plus mauvais dans les jours à venir que ce comité sera encore appelé à se réunir. La réalité,  c’est que ce comité composé de seconds couteaux sans réelle envergure nationale ne dispose d’aucune autorité pour imposer quoi que ce soit ni à Fillon, ni Juppé, ni à Sarkozy ou d’autres. Ces seconds couteaux passent surtout leur temps à se neutraliser pour éviter la mainmise d’un courant ou d’une personnalité sur le parti. « François Fillon a confirmé devant le comité politique des Républicains sa candidature à l’élection présidentielle », a déclaré son président, Gérard Larcher, un expert en dialectique de faux-culs qui sait élever le ton pour masquer l’insignifiance et les contradictions  de sa posture. L’exemple même de la théâtralisation de la parole politique dont la forme et l’ambiguïté tuent  le fond. Bref, une nouvelle fois comité politique lamentable qui s’est couché  devant la difficulté « Le comité politique, après un large échange, a renouvelé à l’unanimité son soutien à François Fillon et s’engage à oeuvrer au rassemblement des familles politiques de la droite et du centre autour de lui et du projet qu’il porte pour le redressement national. François Fillon a indiqué qu’il prendrait des initiatives pour porter ensemble nos valeurs. Les Républicains sont donc rassemblés et déterminés autour de François Fillon », a-t-il ajouté à l’issue de la réunion. » A encore indiqué l’inénarrable Gérard Larcher. Le candidat de la droite et du centre s’est prévalu devant le comité politique du succès de la manifestation de soutien qui s’est déroulée dimanche à Paris au Trocadéro. Ceux servant du renoncement de Juppé Fillon s’est efforcé de démontrer qu’aucun plan B n’était envisageable. Effectivement de son côté Juppé avait été clair et ne s’est d’ailleurs pas privé de critiquer l’immaturité politique de son propre parti. « Je ne suis (…) pas en mesure aujourd’hui de réaliser le nécessaire rassemblement autour d’un projet fédérateur et c’est pourquoi je confirme une bonne fois pour toutes que je ne serai pas candidat à la présidence de la République », a dit le maire de Bordeaux lors d’une déclaration marquée par la gravité. « C’est ce que je dirai à Nicolas Sarkozy et à François Fillon s’ils souhaitent me rencontrer », a-t-il ajouté en se livrant à une charge contre « l’obstination » de François Fillon que la « dénonciation d’un prétendu complot et d’une volonté d’assassinat politique [ont] conduit dans une impasse ». « Je le répète : pour moi il est trop tard, il n’est évidemment pas trop tard pour la France, il n’est jamais trop tard pour la France », a-t-il conclu sans dire qui, selon lui, devrait porter « les couleurs de la droite et du centre dans quelques semaines ». Juppé qui s’est fortement étonné du soutien soudains de nombre de responsables qui hier l’avaient démoli.

2030 : la Chine première puissance économique et la France en 12ème position.

2030 : la Chine première puissance économique et la France en 12ème position.

Et selon une étude de PwC publiée notamment par BFM, c’est la Chine qui sera, et de loin, la première puissance du monde en 2030. Ce qui est déjà le cas d’ailleurs en 2016 en termes de PIB PPA. Avec 38.008 milliards de dollars, la puissance asiatique devrait creuser l’écart avec les États-Unis, relégués loin derrière avec 23.475 milliards de dollars. En 2030, l’Inde devrait par ailleurs monter sur la 3ème marche du podium (une position qu’elle occupe déjà), avec un PIB PPA de 19.511 milliards de dollars. Avec la montée en puissance des pays émergents, elle devrait mécaniquement reculer. Actuellement 10ème pays du monde avec un PIB PPA de 2.737 milliards de dollars, l’Hexagone devrait perdre une place et se retrouver 11ème avec 3.377 milliards de dollars, malgré une croissance cumulée de 23% d’ici 2030 (1,6% par an en moyenne). La France perdrait sa place dans le top 10 avec l’arrivée du Mexique dans le gotha mondial. D’ici 2050, l’Hexagone perdrait encore une place et se retrouverait 12ème puissance mondiale avec un PIB PPA de 4.705 milliards de dollars. Avec la montée en puissance des pays émergents, elle devrait mécaniquement reculer. Actuellement 10ème pays du monde avec un PIB PPA de 2.737 milliards de dollars, l’Hexagone devrait perdre une place et se retrouver 11ème avec 3.377 milliards de dollars, malgré une croissance cumulée de 23% d’ici 2030 (1,6% par an en moyenne). La France perdrait sa place dans le top 10 avec l’arrivée du Mexique dans le gotha mondial. D’ici 2050, l’Hexagone perdrait encore une place et se retrouverait 12ème puissance mondiale avec un PIB PPA de 4.705 milliards de dollars.  La croissance mondiale devrait être tirée en grande partie par les pays émergents et les pays en développement. La Chine, l’Inde, l’Indonésie, le Mexique, la Russie et la Turquie vont voir leur économie augmenter à un taux annuel moyen de 3,5% au cours des 34 prochaines années, contre seulement 1,6% pour les pays avancés du G7 que sont les États-Unis, le Canada, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Royaume-Uni et le Japon. PwC prévoit par ailleurs que l’économie mondiale doublera de taille d’ici à 2042, augmentant à un rythme annuel moyen d’un peu plus de 2,5% entre 2016 et 2050. Une prévision plutôt pessimiste qui marquerait, si elle était avérée, une rupture avec les périodes précédentes. En effet, selon les estimations historiques d’Angus Maddison, ancien professeur à l’université de Groningue, la croissance n’a cessé de s’accélérer depuis un millénaire. Avec une forte accélération au XXème siècle. Il a fallu 40 ans pour que le PIB mondial double entre 1913 et 1950, 15 ans entre 1950 et 1965 et 12 ans entre 1998 et 2010.    Le modèle de prédiction de PwC s’appuie sur plusieurs critères comme l’innovation, la productivité, le niveau d’éducation ainsi que la croissance démographique globale et la croissance de la population active. Or le taux de croissance de la population mondiale va continuer à décélérer d’ici 2050. Une décélération qui s’explique par la chute globale du taux de fécondité dans le monde. Il était en moyenne de 5,06 enfants par femme en 1964. Il est tombé à 2,45 en 2014 selon la Banque Mondiale.

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