Archive pour le Tag 'pose'

Le maintien de Pepy à la SNCF ne se pose pas (Griveaux)….si !

Le  maintien de Pepy à la SNCF ne se pose pas (Griveaux)….si !

 

Contrairement à ce qu’affirme Griveaux, la porte parole du gouvernemenet le maintien de Pepy et de son équipe d’énarques se pose car ce sont aussi eux les responsables des piètres résultats de l’entreprise dans tous les domaines. “C’est une responsabilité collective, l’état de la SNCF aujourd’hui, c’est la responsabilité des gouvernements qui se sont succédé depuis 30 ans dans notre pays et donc il n’est pas question de jeter l’opprobre sur un tel ou un autre”, a dit Griveaux pour dédouaner Pepy. Justement uen responsabilité collective de technocrates qui n’ont cessé d’enfoncer l’entreprise.  Dans le cadre de la réforme de la SNCF, on néglige  l’élément, à savoir le management. Le problème c’est que la SNCF s’inscrit dans un environnement de plus en plus concurrentiel (surtout de nature intermodale) et qu’elle est dirigée par des fonctionnaires. Plus exactement par des ingénieurs des ponts sortant de l’école sans aucune expérience et de plus en plus maintenant aussi par des énarques. De ce point de vue la SNCF n’a gère gagné au change. La SNCF n’a pratiquement jamais eu de dirigeants à la hauteur des enjeux de l’entreprise. Son conseil administration est un organe d’enregistrement de la direction et rares sont ceux qui osent contester une orientation. L’incurie de ces dirigeants est patente en termes d’efficacité, concernant la gestion économique, financière et commerciale. Certes,  certains parviennent à faire un peu de com. mais c’est un vernis qui cache mal les défaillances de gestion. Une telle entreprise a besoin de vrais patrons, de responsables d’expérience, de gestionnaires pas de fonctionnaires ou assimilés. Les grands corps trustent littéralement tous les postes ; leur inefficacité vient surtout du fait qu’ils entrent très tôt dans l’entreprise et se fondent dans la culture molle ambiante. Les cheminots de base  ont sans doute des responsabilités mais ce ne sont pas eux qui dirigent l’entreprise, loin s’en faut car les innombrables structures de concertation sont surtout de pure forme et traitent souvent des questions très secondaires. Les cheminots appliquent les directives de leur direction (exemple la fuite en avant du financement des TGV principale responsable de la situation financière catastrophique, la réduction de l’entretien du réseau, une politique commerciale en perpétuel changement et contradictoire). L’urgence pour la SNCF c’est de trouver un vrai patron, pas un commis de l’Etat qui ne connait rien à la gestion d’une entreprise bousculée par son environnement concurrentiel. L’urgence c’est que ce patron s’entoure lui-même de dirigeants  ayant une  expérience économique et sociale au profil de gestionnaire. On ne change pas une  entreprise par les textes uniquement, loin s’en faut. L’entreprise en général ne  vaut que par la valeur de ses  dirigeants et leur capacité à mobiliser les ressources humaines  de leur société.

Notre-Dame-des-Landes : un référendum qui pose question

Notre-Dame-des-Landes : un référendum qui pose question

 

François Hollande a donc décidé d’organiser un référendum local sur le projet d’aéroport de Notre-Dame des Landes près de Nantes. On comprend évidemment la manœuvre politique, il s’agissait surtout de donner des gages aux écologistes entrés dans le gouvernement. En même temps, il s’agit d’une porte de sortie dans la mesure où les positions sont très tranchées au sein même du gouvernement. Jean-Marc Ayrault et Manuel Valls soutiennent fermement la création d’un nouvel aéroport tandis que Ségolène Royal et les écologistes entrés au gouvernement le dénonçaient. Cette décision de François Hollande pose peut-être davantage de questions qu’elle n’en résout. A priori on peut se féliciter du recours à l’opinion sur un dossier particulièrement clivant. Mais d’une certaine manière on oppose la démocratie directe à la démocratie représentative. En effet, ce référendum prend un peu à contre-pied la quasi-totalité des élus qui eux s’étaient prononcés en faveur du nouvel équipement aéroportuaire. Deuxième question posée et non des moindres : peut-on réduire la consultation à la seule région de Nantes ? S’il s’agissait d’un projet d’infrastructure à intérêt purement local on comprendrait qu’on puisse ne consulter que la population locale. Mais il s’agit d’un projet d’intérêt national d’autant plus qu’on envisage de faire de Notre-Dame des Landes un grand pôle de desserte internationale. C’est un peu comme si par exemple pour la création d’une ligne TGV on décidait de ne consulter qu’une des villes desservies. Pour un aéroport d’intérêt national et international, la décision doit relever du niveau national. Du coup la consultation devrait elle aussi être nationale par exemple dans le cadre du schéma d’infrastructure pour ne pas limiter la question au seul aéroport nantais. Il faut aussi s’attendre à de nombreuses contestations d’ordre juridique précisément pour les raisons évoquées ci-dessus. De nombreux recours vont tenter de contester la légitimité du référendum. Des recours surtout de ceux  qui sont favorables à la réalisation de l’aéroport mais paradoxalement des recours qui vont encore retarder la réalisation. Ce référendum va encore complexifier la problématique de Notre-Dame des Landes. Un projet déjà économiquement contestable, politiquement douteux (il s’agit surtout d’une opération urbanistique) et juridiquement bancal. Un référendum qui pourrait en outre faire jurisprudence et d’une certaine manière remettre en cause la démocratie représentative. Une démocratie représentative très critiquable tellement l’écart est grand entre les promesses et les résultats. De ce point de vue le recours à la consultation de l’opinion publique est susceptible de redonner un peu de dynamisme à une démocratie qui s’essouffle. Pour autant encore faut-il que l’objet du référendum et son champ présente une légitimité politique.

TTIP : la France pose ses conditions

TTIP : la France pose ses conditions

 

Pendant que Merkel s’active pour accélérer la négociation du futur traite avec les Etats-Unis , la France pose ses conditions aux accords internationaux et en particulier à celui avec les états Unis. Pour Merkel comme d’habitude c’est le business qui prime sur tout. Elle défend   le projet de traité avec les USA au risque de s’asseoir sur les normes sociales et environnementales de l’Europe. Pire, sur le plan politique au risque de dessaisir les Etats de leur pouvoir puisque des accords commerciaux pourront passer par dessus les lois européennes ou nationales. Ce projet d’accord actuellement négocié dans le plus grand secret par la commission européenne en dit long sur le caractère démocratique de cette Europe  alors que ce projet exigerait transparence et débat eu égard à ses enjeux considérables.  Angela Merkel s’efforce, dans une interview publiée samedi dans la presse allemande, de convaincre ses compatriotes de l’intérêt pour l’Allemagne d’un accord entre l’Union européenne et les Etats-Unis sur la création de la plus grande zone de libre-échange au monde. Dans le Süddeutsche Zeitung, la chancelière allemande souhaite que les négociations en cours entre l’UE et les USA soient conclues avant le départ de Barack Obama de la Maison blanche en janvier 2017.  Pour contrecarrer la précipitation de Merkel, la France envoie aujourd’hui à la Commission européenne ses propositions pour refondre les mécanismes de règlement des différends entre Etats et investisseurs dans le cadre des futurs accords de libre échange, a indiqué le secrétariat d’Etat chargé du Commerce extérieur. La démarche vise à réformer les mécanismes d’arbitrages privés (ISDS). Ces procédures inquiètent nombre de pays européens, qui y voient la porte ouverte à une remise en cause par des multinationales de leurs politiques publiques. Le document, qui affiche notamment l’ambition de « préserver le droit (des Etats) à réguler » et de « créer un nouveau cadre institutionnel », est présenté alors que le Parlement européen se prononcera dans son ensemble le 10 juin sur l’accord entre l’Union européenne et les Etats-Unis (TTIP) en cours de négociation. L’épineuse question des arbitrages, entre autres, pourrait remettre en cause la conclusion du TTIP, qui serait le plus grand accord commercial du monde, touchant environ 60% de la production économique du globe et un marché colossal de 850 millions de consommateurs. « Je n’imagine pas un traité être soumis au Parlement ou entrer en vigueur sans que les sujets que nous soulevons aient trouvé une réponse », a déclaré le gouvernement .  « Le fond passe avant le calendrier. Je ne suis pas le défenseur ou l’avocat du Traité transatlantique mais des intérêts de la France, qui sont très clairs pour notre industrie, notre agriculture, nos services, nos choix de souveraineté », a-t-il ajouté. « Ce n’est pas parce qu’une négociation est engagée qu’elle aboutit forcément ».

Air-France pose ses conditions pour sauver Alitalia

Air France pose ses conditions pour sauver Alitalia

 

Air France-KLM a annoncé jeudi avoir entièrement déprécié sa participation de 25% dans Alitalia à la suite du projet d’augmentation de capital de la compagnie italienne, une levée de fonds à laquelle il a réaffirmé ne vouloir participer qu’à des conditions « très strictes ». Le PDG du groupe franco-néerlandais Alexandre de Juniac s’est dit « offensé » et « découragé » de ne pas avoir été davantage associé aux discussions concernant l’avenir d’Alitalia, dont il est le premier actionnaire. Air France-KLM a voté à la mi-octobre en faveur d’une augmentation de capital de 300 millions d’euros pour sortir la compagnie italienne de l’ornière, mais a jusqu’à la mi-novembre pour décider d’y participer ou pas. « Nous envisagerons d’y participer si les conditions sont satisfaites. Si elles ne sont pas remplies, nous n’envisagerons pas de participation », a dit Alexandre de Juniac lors d’une conférence de presse consacrée aux résultats trimestriels d’AF-KLM. Le groupe a dû repousser jeudi plusieurs objectifs clés face aux difficultés persistantes du moyen-courrier et du fret, dans une conjoncture morose à laquelle s’ajoute la volatilité des cours du pétrole et des devises. Alexandre de Juniac a de nouveau plaidé pour une restructuration financière en profondeur d’Alitalia, dont Air France-KLM, a-t-il dit, reste un partenaire « loyal et sérieux ». « On n’est pas là pour mettre de l’argent dans une société qui ne peut pas tenir à long terme. Il faut un plan propre, carré, qui tient la route », a-t-il dit à des journalistes à l’issue de la conférence de presse. « Ce n’est pas une punition pour les Italiens ou un mauvais traitement, je pense que c’est bon pour les Italiens de faire cela. »  

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol