Archive pour le Tag 'populistes'

France Inter et France Info grimpent devant les radios populistes

France Inter et France Info grimpent devant les radios populistes

Les radios en général subissent des reculs provenant de la crise sanitaire. Des radios moins écoutées notamment pendant les trajets domicile travail. Des exceptions toutefois avec les stations de Radio France. Il faut évidemment distinguer l’audience des radios d’information de celle des radios musicales.

 

Pour les radios d’information, il semble bien que le public commence à se fatiguer des radios populistes, qui parlent comme on discute dans un bistrot de manière simpliste et même souvent vulgaire. Le fait de vouloir parler  » comme les gens » n’est pas forcément une garantie de pertinence.

 

 

«France Info devient la troisième radio de France devant NRJ. Les informés du matin, avec Renaud Dély et Marc Fauvelle, installés à la rentrée fonctionne bien» se félicite le nouveau directeur de la station Jean-Philippe Baille.

Il faut enfin noter le record historique touché par France Culture qui atteint 3,2 % d’audience cumulée. «Nous avons doublé notre audience en 10 ans. France Culture est devenue une radio grand public» souligne Sandrine Treiner, directrice de la station.

 

«Au total, les sept stations de Radio France rassemblent 16 millions d’auditeurs par jour, un record historique. C’est rassurant de voir qu’en ce moment, un groupe qui propose une offre exigeante d’information et de culture parvienne à élargir son public vers les plus jeunes» constate Dana Hastier, directrice des antennes et de la stratégie de Radio France.

Des médias français de plus en plus populistes

Des médias français de plus en plus populistes

Fin observateur des médias, Patrick Menais s’inquiète d’une dérive accrue de certains médias vers un populisme et une xénophobie assumés et sans filtres, sur le modèle de la chaîne américaine Fox News.

 

Une partie des médias français dérive-t-elle vers un discours démagogue et xénophobe ? C’est l’avis, et l’inquiétude de Patrick Menais, qui estime que cette évolution des médias est l’un des marqueurs de l’année 2020. Créateur du feu Zapping, il continue d’observer finement la télévision française pour en livrer un résumé piquant dans Vu sur France 3.

 

Un numéro spécial année 2020 est diffusé jeudi à 20h44 sur France 3. Invité de Culture Médias jeudi, Patrick Menais dénonce la « foxisation » d’une partie des médias français.

Avec ce néologisme, Patrick Menais pointe le rapprochement d’une partie des médias français de la ligne éditoriale de leur consœur Fox News.

 

« C’est une chaîne américaine d’information qui a fait grandir Trump aux Etats-Unis et qui a apporté ses idées, s’il en a », précise le créateur du Zapping. Dans cette course au populisme C News semble détenir le pompon de la discussion de bistrot de beaufs. Une exception toutefois le one-man-show quotidien de Zemmour qui élève nettement le débat mais pour retomber dans sa névrose anti-européenne et raciste.

 

L’hystérisation du débat entre réactionnaires condescendants et populistes primaires

L’hystérisation du débat entre réactionnaires condescendants et populistes primaires

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que le débat manque de sérénité pour aborder les problèmes majeurs de la société en France. Certes la plupart des Français ne tombent e pas dans le piège de l’affrontement stérile et simplificateur mais force est de constater que les médias mettent surtout en valeur les propos des réactionnaires condescendants face à ceux des populistes primaires. Parmi les élites médiatiques, on compte nombre de réactionnaires condescendants qui estiment que les gilets jaunes par exemple doivent maintenant se taire, qu’ils ont été assez entendus puisqu’on la m’a accordée presque 10 milliards. Une espèce de réflexe corporatiste des élites (ou de ceux qui croient en faire parti parce que médiatiquement connus). La remise en cause d’une parcelle de l’autorité de ces élites prend soudain des allures de faction ou de révolution. Et de s’appuyer sur la légitimité d’une élection dont pourtant chacun sait qu’elle est surtout le résultat d’une opposition au Front National et non d’une adhésion à l’ultra libéralisme de Macron. Pour preuve, ces élites refusent toute perspective d’une nouvelle consultation électorale par exemple concernant l’assemblée nationale. Une hypothèse qui serait pourtant susceptible de donner une légitimité incontestable à la majorité qui en sortirait. Du coup, on accuse les opposants au pouvoir de tous les maux notamment les gilets jaunes. C’est tout juste s’ils ne sont pas responsables de la dégradation de la croissance qui pourtant a commencé début 2018 et qui s’affaisse dans le monde entier haut au point peut-^ter de frôler la récession. En face des populistes primaires qui ont sans doute raison de se plaindre de la situation sociale des plus défavorisés mais dont  l’argumentation ne résiste pas à la moindre analyse. En cause l’ignorance de la problématique économique, le manque d’expérience politique et l’absence de passé social. Du coup, on attaque tout en vrac mais sans mettre le doigt sur les vrais facteurs explicatifs de la mauvaise gestion du pouvoir en place (exemple l’absence d’évaluation du CICE qui aura coûté 40 milliards sur une année dont on ne connaît pas ni les effets économiques ni les effets sociaux). Bref une gestion macro-économique à la louche qui fait abstraction des spécificités des branches voir des zones géographiques. L’affrontement se caractérise alors par une violence verbale nourrie d’idéologies. Le problème c’est que le gouvernement lui-même n’est pas incapacité de rétablir un minimum de sérénité et d’élever le débat. Au contraire, il utilise aussi l’anathème et la provocation comme les extrémistes populistes qui se réfugient dans le simplisme. De ce point de vue, le débat direct voulu depuis le début de mandat entre Macron et les citoyens constituent une catastrophe et une caricature de démocratie.




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