Archive pour le Tag 'Population'

Population Allemagne : record d’actifs

Population Allemagne : record d’actifs

 

En 2017, l’Allemagne comptait 44,3 millions d’actifs, son niveau le plus élevé depuis la réunification, en 1990 à comparer au 30 millions d’actifs en France.  Avec 638.000 travailleurs disponibles de plus qu’en 2016, soit une progression de 1,5 %, «il s’agit de la plus forte hausse annuelle depuis 2007», pointe l’Office fédéral allemand des statistiques (Destatis). Deux phénomènes permettent de compenser la démographie défavorable outre-Rhin: la participation accrue des nationaux sur le marché du travail et l’arrivée de main-d’œuvre étrangère.  Le pays a également affiché son taux de chômage le plus faible depuis vingt-sept ans, avec 5,3 % de sa population active sans emploi. Une nouvelle d’autant plus positive que, dans le même temps, le nombre d’actifs à faibles revenus (exerçant des «mini-jobs») a diminué, relève encore Destatis. En France, on compte 1 million d’actifs supplémentaires en France en dix ans. En 2016, 29,2 millions de personnes, âgées de 15 à 64 ans, sont ainsi considérées comme actives, au sens du Bureau international du travail, Parmi ces actifs, l’Insee recense donc 26,2 millions d’individus ayant un emploi et 3 millions au chômage. À 87,9%, les actifs sont âgés entre 25 et 49 ans. Mais en Allemagne, il faudra compter avec  Le vieillissement de la population qui devrait entraver la croissance du pays à moyen terme. La population apte au travail, c’est-à-dire âgée de 15 à 74 ans, diminuera de 2,5 millions d’ici à 2025, a averti en avril la Bundesbank, la banque centrale allemande, en soulignant le poids utile de l’immigration. «Les travailleurs provenant d’Europe de l’Est (Pologne…) et du Sud (Italie, Grèce…) et de nombreux autres pays permettent à la population active de continuer à progresser outre-Rhin au lieu de reculer», pointe de son côté Patrick Artus, chef économiste de la banque Natixis. Depuis 2015, l’Allemagne a accueilli un million et demi de personnes fuyant les zones de conflit ou la misère.

Risque d’obésité : risques pour 30% de la population mondiale

Risque d’obésité : risques pour 30% de la population mondiale

 

Selon le Global Nutrition Report, plus de 155 millions d‘enfants de moins de cinq ans sont en retard de croissance à cause d‘un manque de nourriture et 52 millions ont un poids insuffisant par rapport à leur taille. Mais A l‘inverse, la suralimentation est en hausse partout dans le monde. Deux milliards de personnes sont en surpoids ou obèses sur les sept milliards d‘habitants que compte la planète. En Amérique du Nord, un tiers des hommes et des femmes sont obèses. Les jeunes sont également touchés : 41 millions d‘enfants de moins de cinq ans sont considérés comme trop gros, indique le rapport. Dans la seule Afrique, quelque 10 millions d‘enfants sont désormais considérés en surpoids. “Historiquement, l‘anémie maternelle et la sous-nutrition de l‘enfant ont été considérés comme des problèmes distincts de l‘obésité et des maladies non transmissibles”, commente Jessica Fanzo, professeur à l‘université Johns Hopkins de Baltimore (Etats-Unis) qui a co-dirigé le rapport. “La réalité est qu‘ils sont intimement liés et dus aux inégalités partout dans le monde. C‘est pourquoi les gouvernements doivent les aborder globalement et non pas comme des problèmes distincts.” Si la sous-alimentation est globalement en recul dans le monde, elle ne diminue pas suffisamment vite pour qu‘elle ait disparu à l‘horizon 2030 conformément à l‘objectif que s‘est fixé la communauté internationale. Pour cela, le rapport appelle à un triplement des financements liés à l‘alimentation. Ceux-ci ont augmenté de 2% en 2015 pour atteindre 867 millions de dollars (746 millions d‘euros) mais le rapport estime qu‘ils devront tripler pour atteindre 70 milliards de dollars sur les dix prochaines années.

1% de la population détient la moitié de la richesse mondiale.

1% de la population détient la moitié de la richesse mondiale.

 

Accroissement de la richesse mondiale mais surtout des inégalités. : es riches sont encore plus nombreux mais encore plus riches. Les écarts ne cessent de s’agrandir même si effectivement l’extrême pauvreté recule dans le monde.  Le nombre de personnes dans le monde vivant sous le seuil d’extrême pauvreté (1,90 dollar par jour et par personne)  a diminué d’un peu plus d’un milliard en trente ans, passant de 2 milliards en 1981 à 900 millions en 2012 Une évolution d’autant plus positive que, dans le même temps, la population mondiale est passée de 4,5 à 7 milliards d’individus. Du coup, le taux d’extrême pauvreté a été divisé par 3,5 : 12,8 % de la population des pays en voie de développement ou émergents vit aujourd’hui avec moins de 1,90 dollar par jour, contre 44,3 % il y a 30 ans.

La richesse dans le monde a encore progressé l’an dernier, mais à un rythme moins soutenu qu’en 2014 (5,2 % au lieu de 7,5 %), selon le dernier rapport du Boston Consulting Group. Le ralentissement de la croissance mondiale et la forte baisse des rendements des actifs financiers n’ont pas permis aux ménages de s’enrichir aussi vite que l’année précédente.

C’est dans les pays développés que le coup de frein est le plus marqué. Si les États-Unis demeurent le pays le plus riche du monde, le patrimoine (hors résidence principale) des habitants d’Amérique du Nord n’a par exemple augmenté que de 2 % en 2015, trois fois moins vite qu’un an plus tôt. Il dépasse désormais 60.000 milliards de dollars mais reste très concentré dans les mains des plus aisés: les millionnaires en détiennent 62%.

En Europe de l’Ouest, le ralentissement est plus modeste. La richesse des ménages a même finalement augmenté plus vite qu’outre-Atlantique en 2015. Elle s’est arrondie de 4 % en un an (contre 6 % en 2014), grâce à des marchés financiers assez cléments dans certains pays. En dépit de sa faible croissance économique, la France a bien tiré son épingle du jeu. La richesse y a progressé de plus de 5 % l’an dernier, selon le BCG, un des taux les plus élevés du Vieux Continent. Si les détenteurs d’un patrimoine inférieur à 1 million de dollars n’ont en moyenne vu leurs actifs s’arrondir que de 2 %, ceux qui détiennent entre 1 et 20 millions ont vu le leur bondir de plus de 10 %. «Il est prévu que ce segment reste très dynamique cette année», indique Benoît Macé, directeur associé du Boston Consulting Group. Malgré la baisse des cours du pétrole, des matières premières et la crise ukrainienne, l’Europe de l’Est s’est bien défendu, avec des actifs en hausse de 6 % l’an dernier. C’est quand même presque moitié moins qu’en 2014 (11%). Mais, sans surprise, c’est en Asie-Pacifique que l’année a été la plus florissante. Le Japon est le seul pays où la richesse a progressé plus vite en 2015 qu’en 2014 (4 % au lieu de 3 %), grâce à la bonne tenue de la Bourse nipponne. Mais le reste de la région a été bien plus dynamique que l’Archipel, puisque le patrimoine des foyers y a bondi de 13 %, pour atteindre 37 000 milliards de dollars, grâce surtout à la hausse des revenus des individus, puisque les marchés financiers locaux n’ont guère été porteurs.  À ce rythme, prédit le BCG, les cartes risquent d’être très vite rebattues. L’Europe pourrait perdre son statut de deuxième région la plus riche du monde dès 2017 et l’Amérique du Nord se voir ravir par l’Asie à son tour sa place de numéro un après 2020. À cette date, les millionnaires, qui détiennent aujourd’hui dans le monde 47 % des richesses, en posséderont plus de la moitié (52 % selon le BCG). Car leurs fortunes continuent de prospérer plus vite que la moyenne. C’est le segment des plus riches d’entre eux - ceux qui sont à la tête de plus de 100 millions de dollars - qui a vu son patrimoine s’envoler le plus vite l’an dernier, au rythme de 7 % en moyenne. Dans la région Asie-Pacifique, ces très grandes fortunes ont même enregistré une croissance de 21 % en un an. De plus, le cercle des millionnaires dans le monde continue de s’élargir. Leur nombre a augmenté de 6 % en un an, grâce notamment à la Chine et l’Inde, grands pourvoyeurs de nouvelles fortunes. Mais c’est toujours en Suisse et au Liechtenstein que se trouve la plus forte densité de millionnaires.

 

(Avec le Figaro)

Population des poissons : baisse de 50% en 40 ans

Population des poissons : baisse de 50% en 40 ans

Surexploitation, pollution, climat,  aménagement du territoire, autant de facteurs explicatifs pour comprendre la chute des populations de poissons (aussi des  oiseaux),  Une étude effectuée grâce à une base d’observation de 5.829 populations appartenant à 1.234 espèces.  Si l’indice Planète Vivante des populations marines du World Wildlife Fund « a enregistré une régression de 49% entre 1970 et 2012″, certaines des espèces concernées ont vu leur effectif fondre de près de 75%. Ainsi en Méditerranée, 89% des stocks sont épuisés. Et le rapport fait état d’un recul de 74% des effectifs de la famille englobant des poissons aussi prisés que le thon, le maquereau et la bonite. Au niveau mondial, la consommation moyenne par habitant de poissons est passée de 9,9 kg dans les années 1960 à 19,2 kg en 2012.  Globalement, « l’action de l’homme est à l’origine de ces tendances: de la surpêche et des industries extractives à l’aménagement du littoral et à la pollution, en passant par les émissions de gaz à effet de serre responsables de l’acidification océanique et du réchauffement des mers. »




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