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Sondage popularité : Hollande et Sarkozy s’écroulent, pourquoi ?

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Les effets post-attentas  s’estompant de plus en plus vite Hollande s’écroule à nouveau dans les sondages de popularité pour retomber à 29 %, au même niveau que Sarkozy qui plonge encore davantage (sondages IFOP pour Le Point). À comparer évidemment aux 60 % de Juppé ! C’est la confirmation d’autres sondages qui montrent que les Français ne veulent surtout pas d’une réédition de l’affrontement des présidentielles de 2012. 75 % des Français ne souhaitent d’ailleurs ni la présence de Hollande ni la présence de Sarkozy en 2017. En cause surtout le bilan pitoyable de leur politique en matière de chômage (1 million de chômeurs en plus pendant le quinquennat de Sarkozy et 700 000 supplémentaires avec Hollande). Ce qui est sanctionné la c’est surtout l’insoutenable décalage entre le verbe et l’action, entre l’intention et la pratique,  entre la promesse et les résultats. Les deux responsables ont perdu toute crédibilité dans l’opinion publique et sont même attaqués dans leur propre camp comme en témoigne les critiques récurrentes à l’intérieur de leurs partis respectifs. Le discrédit est-elle qu’en cas de qualification de l’un comme de l’autre pour le second tour de 2017 qu’ils pourraient créer des conditions d’une victoire de Marine Le Pen au second tour. Conscients de cela les Français soutiennent surtout celui qui a les meilleures chances de battre nettement Marine le Pen  à savoir :  Alain Juppé. Pas forcément un vote d’adhésion enthousiaste mais un vote d’opportunité pour d’une part rejeter Hollande et Sarkozy, d’autre part pour empêcher l’aventure avec Marine le Pen. Le chef de l’Etat, qui avait bénéficié d’un rebond de 17 points dans le baromètre de fin novembre, après les attentats de Paris et de Saint-Denis, retombe donc à 29% de bonnes opinions. La baisse est plus rapide qu’après l’épisode Charlie il y a un an, comme si « le train-train ordinaire de la politique reprenait plus vite ses droits », souligne Le Point. François Hollande baisse chez les sympathisants de toutes les familles politiques, passant de 80 à 67% de bonnes opinions au Parti socialiste, de 24 à 11% chez les Républicains, de 44 à 31% au Front de gauche. Le Premier ministre Manuel Valls suit la même pente et perd tout le capital post-attentat : 39% de bonnes opinions, soit 8 points de moins. Le président des Républicains, Nicolas Sarkozy, passe de la 11e à la 23e place du baromètre et se situe désormais à 29% de bonnes opinions, à égalité avec François Hollande. Le chef des Républicains dégringole de 18 points auprès des sympathisants LR (62%) et rétrograde ainsi de la première à la quatrième place, derrière Alain Juppé (76 %, + 7 points), Christine Lagarde (67 %, + 2 points) et François Fillon (63 %,- 1 point).

Sondage popularité : Hollande et Valls replongent

Sondage popularité : Hollande et Valls replongent

 

 

L’effet de l’unité nationale s’affaiblissant,  Hollande et Valls voient leur popularité replonger. Un phénomène également lié au fait  que la situation économique et sociale ne s’améliore pas. Aussi la conséquence de la débâcle de la gauche aux élections régionales. Valls qui s’est engagé dans la campagne laisse davantage de plumes que Hollande qui lui a pris la précaution d’ignorer l’événement. La cote de confiance de François Hollande baisse de quatre points par rapport à novembre, à 27%, et celle de Manuel Valls de six points, à 35%, selon un sondage Harris Interactive pour Délits d’opinion publié mercredi. Après un mois de novembre marqué par les attentats qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis, la cote de confiance du président de la République chute en décembre auprès des catégories populaires, passant de 34% à 22%. « Si François Hollande avait retrouvé une partie de la confiance accordée par les catégories populaires suite aux attentats de novembre dernier, il perd 12 points auprès de cette catégorie de population, retrouvant son niveau de septembre 2015″, souligne Harris Interactive. François Hollande recule de trois points auprès des sympathisants du Parti socialiste, à 84%, ce qui apparemment constitue un score encore honorable mais cependant auprès de sympathisants qui ne cessent de se réduire. En cause surtout l’immobilisme du gouvernement vis-à-vis des réformes structurelles qu’il conviendrait d’engager pour redresser de manière significative la croissance et l’emploi. Il faut rappeler que la France devra se contenter pour 2015 d’une augmentation du PIB de 1%  quand la zone euro connaîtra  1,5 %, c’est-à-dire le seuil à partir duquel on peut recréer un solde positif d’emploi. Globalement c’est donc la politique économique et sociale qui est condamnée par l’opinion une fois passée la légitime émotion à propos des attentats

Popularité Hollande : la baisse logique après la hausse

Popularité Hollande : la baisse logique après la hausse

C’est finalement assez logiquement que François Hollande reperd du terrain. Sa hausse subite de popularité était essentiellement due au climat d’union nationale qui s’était installé après les attentats de novembre ; l’effet des  attentats s’estompe donc maintenant progressivement d’autant que la gauche a enregistré une cuisante défaite lors des élections régionales. Certes Hollande a pris le soin de se mettre à l’écart de ces élections dont il connaissait le caractère catastrophique pour la gauche. Il ne sait même pas exprimer une seule fois sur le sujet ;  pour autant cette posture de « neutralité » ne l’empêche pas d’être rattrapé par les d’autres sujets relatifs à sa gestion du pays. Un seul motif de satisfaction toutefois pour Hollande : Sarkozy de plus en plus contesté dans l’opinion publique l’est également dans son camp et plusieurs personnalités le précèdent maintenant en termes de popularité chez les sympathisants de droite selon un sondage BVA pour Orange et iTELE publié samedi. Trente pour cent des Français déclarent faire confiance au chef de l’Etat, soit trois points de moins qu’un mois plus tôt, alors que sa cote avait bondi de huit points juste après les attentats de Paris et Saint-Denis. BVA souligne que ce phénomène de hausse et de baisse de la popularité du président avait déjà été observé suite aux attentats de janvier.   »Cette baisse plutôt contenue montre que la défaite des listes de gauche aux élections régionales ne lui porte un préjudice que limité sur le plan de la popularité alors qu’il avait perdu sept points de bonnes opinions à l’issue des municipales de mars 2014″, indique l’institut. Le Premier ministre Manuel Valls, qui s’est beaucoup impliqué dans la campagne des régionales, a mieux résisté avec une baisse limitée à 1% de sa cote, à 39%. Le jugement sur leur politique est toujours aussi sévère, 27% des personnes interrogées (-1 point) considérant qu’elle est juste et 17% (-5 points) efficace. Les résultats des régionales ont un impact fort sur la cote d’influence des autres personnalités politiques.  L’ancien Premier ministre Alain Juppé arrive toujours nettement en tête des responsables dont les sympathisants de droite souhaitent qu’ils aient plus d’influence dans la vie politique mais il est désormais suivi par Xavier Bertrand et Valérie Pécresse, les nouveaux présidents de Nord-Pas-de-Calais-Picardie et d’Ile-de-France, en forte hausse. Les deux arrivent même en tête chez les sympathisants des Républicains, juste devant Alain Juppé. Ce sondage confirme une nouvelle fois qu’à gauche comme à droite les candidats  prévus » pour 2017 à savoir Sarkozy et Hollande souffre d’un déficit de popularité par rapport à d’autres personnalités de leur camp, ce qui n’est pas sans poser quelques questions démocratiques sur le processus de désignation des candidats. D’une certaine manière, les Français seraient prêts à souscrire au principe du « ni-ni » de Sarkozy mais en l’appliquant aux candidats pour 2017 : ni Hollande, ni Sarkozy !

Popularité Hollande : en hausse

 Popularité Hollande : en hausse 

Suite aux attentats, la popularité de Hollande remonte en novembre. Une popularité qui cependant demeure un faible niveau. Il n’est pas certain que la hausse de popularité de Hollande influence tellement les prochaines élections régionales. En effet cette consultation sera surtout marquée d’une part par une forte abstention (au moins 50 %) et par un vote refouloir additionnant tous les mécontentements et toutes les contradictions. Une sorte de vote de protestation qui risque de profiter surtout au front national. D’autant plus que les électeurs pour plus de la moitié ignorent le rôle des régions et même le nom des partis politiques qui les dirigent. Du coup la consultation régionale va se transformer en vote protestataire à dimension nationale. À quelques semaines seulement des élections régionales, la popularité du président rebondit donc au mois de novembre pour atteindre les 27% d’opinions favorables, soit sept points de plus qu’en octobre, selon un sondage IFOP publié par le Journal du Dimanche. Parmi les personnes interrogées, 24% (+6 pts) se disent « plutôt satisfaites » de François Hollande comme président de la République, et 3% (+1 pt)   »très satisfaites ».  Si le pourcentage de mécontents reste élevé, il recule à 73%, contre 79% il y a un mois : 40% sont « plutôt mécontents » (-1 pt) et 33% (-5 pts) « très mécontents ». Il s’agit du meilleur résultat pour le chef de l’État depuis janvier 2015. Après les attentats contre Charlie Hebdo et le Hyper Cacher de la porte de Vincennes, la cote de popularité de François Hollande avait gagné 12 points, passant à 29%, contre 17% en décembre 2014.  La cote de popularité du Premier ministre Manuel Valls s’est également redressée en novembre : 35% des personnes interrogées (+3 pts) sont « plutôt satisfaites » et 4% (inchangé) « très satisfaites ». Le pourcentage des mécontents recule à 60% (-3 pts) : 38% (-2 pts) sont « plutôt mécontents » et 22% (-1 pt) « très mécontents ». 1% ne se prononce pas.

Popularité Hollande : en hausse

 Popularité Hollande : en hausse 

Suite aux attentats, la popularité de Hollande remonte en novembre. Une popularité qui cependant demeure un faible niveau. Il n’est pas certain que la hausse de popularité de Hollande influence tellement les prochaines élections régionales. En effet cette consultation sera surtout marquée d’une part par une forte abstention (au moins 50 %) et par un vote refouloir additionnant tous les mécontentements et toutes les contradictions. Une sorte de vote de protestation qui risque de profiter surtout au front national. D’autant plus que les électeurs pour plus de la moitié ignorent le rôle des régions et même le nom des partis politiques qui les dirigent. Du coup la consultation régionale va se transformer en vote protestataire à dimension nationale. À quelques semaines seulement des élections régionales, la popularité du président rebondit donc au mois de novembre pour atteindre les 27% d’opinions favorables, soit sept points de plus qu’en octobre, selon un sondage IFOP publié par le Journal du Dimanche. Parmi les personnes interrogées, 24% (+6 pts) se disent « plutôt satisfaites » de François Hollande comme président de la République, et 3% (+1 pt)   »très satisfaites ».  Si le pourcentage de mécontents reste élevé, il recule à 73%, contre 79% il y a un mois : 40% sont « plutôt mécontents » (-1 pt) et 33% (-5 pts) « très mécontents ». Il s’agit du meilleur résultat pour le chef de l’État depuis janvier 2015. Après les attentats contre Charlie Hebdo et le Hyper Cacher de la porte de Vincennes, la cote de popularité de François Hollande avait gagné 12 points, passant à 29%, contre 17% en décembre 2014.  La cote de popularité du Premier ministre Manuel Valls s’est également redressée en novembre : 35% des personnes interrogées (+3 pts) sont « plutôt satisfaites » et 4% (inchangé) « très satisfaites ». Le pourcentage des mécontents recule à 60% (-3 pts) : 38% (-2 pts) sont « plutôt mécontents » et 22% (-1 pt) « très mécontents ». 1% ne se prononce pas.

Sondage popularité : hausse de Hollande, pourquoi ?

Sondage popularité : hausse de Hollande, pourquoi ?

 

 

Un retour en grâce relatif, en apparence surprenant, mais qui peut s’expliquer. Première raison dans un contexte anxiogène  comme celui du terrorisme, les Français éprouvent un besoin de se rassembler y compris autour de leurs dirigeants. Second élément, Hollande a su prendre certaines  décisions pour réagir aux attentats, il a notamment changé complètement sa stratégie de riposte à l’état islamique en s’alliant notamment avec la Russie. Dernier facteur d’explication la droite  et  l’extrême droite n’ont pas été à la hauteur. L’extrême droite comme souvent est tombée  dans l’outrance en dénigrant tout et en demandant même la démission de Hollande et du gouvernement, une posture finalement peu sérieuse et décalée par rapport au besoin de rassemblement éprouvé par l’opinion publique. La droite classique, elle, s’est surtout singularisée par des positions très contradictoires et Sarkozy n’a pas su imposer une ligne commune. La cote de François Hollande rebondit donc de huit points à l’issue d’une semaine marquée par les attentats à Paris et Saint-Denis, durant laquelle une majorité de Français l’ont trouvé « à la hauteur », selon un sondage BVA pour Orange et iTELE diffusé samedi. Un tiers des personnes interrogées (33%) disent avoir une opinion positive du président français, contre 25% dans la précédente livraison du sondage, fin octobre. Le taux d’opinion négative recule de dix points à 65%. François Hollande n’avait pas vu sa cote aussi élevée dans l’étude BVA depuis le 14 janvier dernier, après les attaques contre Charlie Hebdo et l’Hypercacher de la porte de Vincennes. Cette fois encore, elle progresse quelles que soient les affinités politiques, avec +7 points chez les sympathisants de la gauche et +5 chez ceux de la droite. Selon cette étude, 53% des Français estiment que François Hollande a été « à la hauteur des événements » et 51% le jugent « capable de prendre les décisions qui s’imposent ». Le Premier ministre Manuel Valls voit aussi sa cote progresser mais de façon plus mesurée : il bénéficie de 40% de bonnes opinions (+3 points) contre 58% de mauvaises (-4), notamment parce qu’il gagne du crédit chez les sympathisants de droite (+5) mais en perd à gauche (-4).

Popularité : Sarkozy ne décolle pas

Popularité : Sarkozy ne décolle pas

 

En dépit de la baisse de popularité de Hollande et du gouvernement, Sarkozy demeure scotché à peu près au niveau de l’actuel président de la république en termes de popularité (autour de 35% dans le sondage IFOP de Paris match. Il est très largement devancé dans l’opinion par Juppé à 65%. Plusieurs facteurs explicatifs « Le principal point faible de Nicolas Sarkozy, c’est qu’il n’a pas de boîte à idées. (…) Il n’a plus autour de lui cette équipe qui avait fait la magie de la campagne de 2007″, estime le politologue Thomas Guénolé. Récemment, l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin, bien que rentré dans les bonnes grâces de son ex-rival et ennemi, réclamait du « sang neuf ». « Ce ne serait pas très réjouissant de revoir le match Sarko-Hollande de 2012. Je crois que les Français en ont marre des deux », relève un député LR, pourtant peu soupçonné d’anti-Sarkosysme. « Ça patine, Sarkozy donne parfois l’impression de ne pas trop y croire et s’inquiète, comme le montre sa tentative de vouloir réduire le nombre de bureaux de vote pour la primaire L’affaire Morano n’a pas arrangé les choses », dit-il. Le premier handicap de Sarkozy c’est effectivement qu’il ne donne pas vraiment l’impression d’y croire lui-même. Il ne se présente pas en champion mais en challenger se contentant le plus souvent de critiquer le gouvernement et de faire du stand-up. Mais sans proposition vraiment nouvelle. Pire avec de nombreuses contradictions tant sur le plan économique que sociétal. Il y a aussi les affaires qui vont plomber sa campagne jusqu’ en 2017. La charge inattendue de Jérôme Lavrilleux, l’ex-directeur adjoint de la campagne de 2012 et ancien bras droit de Jean-François Copé à la tête de l’UMP, a rappelé à l’ancien président l’acuité de la menace Bygmalion, cette enquête sur de fausses factures présumées pour financer sa campagne dont l’issue pourrait survenir en 2016, année de la primaire. »On n’est pas du tout à la fin de l’instruction, d’autant qu’il y a une expertise en cours. Il faut compter plusieurs mois », précise à Reuters Me Patrick Maisonneuve, avocat de la société de communication Bygmalion. « Il va traîner cette affaire comme un boulet », juge un parlementaire des Républicains. Selon un sondage Odoxa, plus de deux tiers des Français (67%) estiment que Nicolas Sarkozy ne pourra pas représenter les Républicains en 2017 en raison des affaires. Une autre enquête, réalisée par Elabe en septembre, montre que si Nicolas Sarkozy fait la course en tête à ce stade pour la primaire grâce au noyau dur de ses sympathisants, le nombre considérable de participants potentiels au vote – plus de 4,5 millions – élargit le champ des possibles pour ses adversaires, au premier rang desquels Alain Juppé. Ce qui expliquerait les critiques de Sarkozy sur les 10 000 bureaux de vote pour les primaires, nombre jugé irresponsable !

Hollande en Islande : le glacier fond comme ma popularité !

Hollande  en Islande : le glacier fond comme ma popularité !

 

Il a fallu qu’Hollande se rende en Islande pour se rendre compte que les glaciers fondent comme …sa popularité. Pour les glaciers, cela provient du réchauffement, pour la popularité… du refroidissement. Bref encore un coup d’œil aux écolos. Un déplacement pour débiter des évidences et des banalités alors que la loi de transition énergétique française de Ségolène nets qu’une fumisterie politique.    A moins de deux mois de la Conférence internationale sur le climat à Paris (COP 21), François Hollande s’est rendu en Islande, au pied du glacier Sólheimajökull. « Pour ceux qui doutent du réchauffement, il faut qu’ils viennent ici. S’il y a une démonstration à faire, elle est faite », a lancé le président français, qui était accompagné de la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal, et de son envoyé spécial pour la planète Nicolas Hulot. A plus de deux heures de route de Reykjavik, Solheimajökull est l’un des sites où le retrait des glaciers dans ce pays arctique est à la fois le plus visible, et le mieux documenté. Entre 1931 et 2011, cette langue glaciaire de 15 km a reculé de 1,2 kilomètre. Le réchauffement climatique « se traduit aujourd’hui par un recul du glacier, demain par des inondations », a mis en garde François Hollande au côté de son homologue islandais Olafur Ragnar Grimsson, lors de cette première visite d’un chef d’Etat français en un quart de siècle, à l’aube de la conférence visant à obtenir un accord universel pour limiter à deux degrés le réchauffement dû aux émissions de gaz à effet de serre.

Sondage Popularité : pour Hollande et Valls chutent encore

Sondage Popularité : pour Hollande et Valls chutent encore

 

Près de 80% de mécontents pour Hollande ;  et Valls qui le suit dans sa chute, deux signes annonciateurs du désastre électoral qui s’annonce pour la gauche aux régionales.  . Dans le baromètre mensuel IFOP-JDD, le nombre de Français se déclarant satisfaits de François Hollande (20%) régresse de 3 points en un mois, et le nombre des mécontents (79%) augmente de 2 points. Directeur général adjoint de l’IFOP, Frédéric Dabi remarque qu’il s’agit, pour le chef de l’État, de son plus mauvais résultat depuis le début de l’année. Et qu’on n’est pas loin des 80% de « mécontents », soit le niveau qui était celui du président avant la tragédie de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher. Le nombre de Français se déclarant satisfaits de Manuel Valls (36%) recule au même moment de 3 points, et le nombre des mécontents (63%) grimpe parallèlement de 3 points. Curieusement, le chef du gouvernement obtient ses meilleurs résultats à la fois chez les 18-24 ans (43% de satisfaits) et chez les 65 ans et plus (42%).

Sondage Popularité : Sarkozy en baisse à égalité avec Hollande

Sondage Popularité : Sarkozy en baisse à égalité avec Hollande

Juppé toujours largement en tête tandis que Sarkozy baisse et se trouve pratiquement à égalité avec Hollande. De toute évidence la mayonnaise ne prend pas depuis le retour de Sarkozy. D’abord il y a la personnalité de l’intéressé, les Français doutent qu’il est vraiment changé. De ce point de vue ses meetings ressemblent davantage à des prestations de stand-up qu’à des réunions politiques. En outre, Sarkozy entretient de nombreuses ambiguïtés tant  sur le plan économique que sur le plan sociétal. Concernant par exemple les 35 heures le flou de ses propositions illustre bien ses hésitations. Pour le problème des migrants il fait le grand écart entre des propositions libérales et le populisme de Le Pen. La popularité de François Hollande, elle,  bondit de cinq points à 36% en octobre, dans le même temps, celle de Nicolas Sarkozy s’infléchit de deux points à 37%, ce qui place les deux candidats à l’élection présidentielle de 2012 quasiment à égalité, selon le tableau de bord IFOP/Fiducial pour Paris Match et Sud Radio, publié mardi 13 octobre. Le président de la République passe de 31 à 36% de « bonnes opinions », le Premier ministre Manuel Valls de 55 à 57%. Le maire de Bordeaux Alain Juppé, est toujours en tête de ce palmarès mensuel, il passe de 64 à 65%. L’ancien président de la République Nicolas Sarkozy, baisse en revanche de deux points et passe à 37% de « bonnes opinions » dans cette enquête réalisée du 9 au 10 octobre. Nadine Morano, au cœur de l’actualité ces dernières semaines pour sa phrase sur la France « pays de race blanche », s’adjuge cinq points de hausse avec 32% de « bonnes opinions ». Une question particulière concernant son « apport » à sa formation politique des Républicains indique néanmoins pour 64% des personnes interrogées qu’elle est un « handicap » contre un « atout » pour 31%. François Fillon progresse quant à lui en passant de 50 à 53. La présidente du Front National, Marine Le Pen perd trois points. Elle passe de 35 à 32%.  À la question « Des deux personnalités suivantes, laquelle préférez-vous ?« , François Hollande d’adjuge 62% contre 31% pour Marine Le Pen alors qu’un autre duel est remporté par Manuel Valls à 51% contre 41% à Emmanuel Macron.

 

Sondage popularité : Hollande plonge à 22 % mais Sarkozy ne profite pas

Sondage popularité : Hollande plonge à 22 % mais Sarkozy ne profite pas

D’après Le sondage Elabe que publient « Les Echos » et Radio classique,  La cote de « confiance » du chef de l’Etat, plombé par l’absence de résultats tangibles, n’est que de 22%, soit son plus bas niveau de l’année. Mais ce plongeon de cinq points en un mois ne profite pas beaucoup à Sarkozy qui reste scotché autour de 26 % d’opinions favorables. Certes il y a des fortes chances pour que l’un des deux l’emporte en 2017 car le réservoir des voix de Marine Le Pen au second tour est relativement faible comparé à ses deux concurrents. Mais ils auraient tort de minimiser l’ampleur du rejet qu’ils suscitent : 44 % des Français n’ont « pas confiance du tout » dans le chef de l’Etat et 43 % ont du patron des Républicains une image « très négative ». A l’inverse, ils ne sont que 3 % à avoir « tout à fait confiance » en François Hollande et 5 % à avoir une image « très positive » de Nicolas Sarkozy. Le jeu de miroirs ne s’arrête pas là. Le chef de l’Etat a l’approbation de 76% des sympathisants socialistes quand son prédécesseur est à 79% parmi ceux de son parti. Le premier est rejeté par la gauche de la gauche (il ne dépasse pas 31% de confiance au Front de gauche) ; le second, par les centristes (36% de bonnes opinions à l’UDI et 12% au Modem). Leur image est particulièrement dégradée dans le camp opposé. François Hollande est à 7 % seulement parmi les sympathisants de droite, et 4 % parmi ceux des Républicains. Contre 6 % et 5 % pour Nicolas Sarkozy chez les sympathisants de gauche et chez ceux du PS. La route est parsemée d’embûches pour le premier, qui doit encore obtenir pour des résultats et faire en sorte qu’ils lui soient crédités, et pour le second, qui doit remporter la primaire à droite . Marine Le Pen est en embuscade. La présidente du Front national ne recueille que 27 % de bonnes opinions dans notre baromètre. Même si, souligne Bernard Sananès, « ce qu’elle représente et ce qu’elle dit est plus structurant que son image personnelle ».

Popularité « Hollande, au niveau du gaz de schiste »(Sarkozy)

Popularité « Hollande, au niveau du gaz de schiste »(Sarkozy)

Pour Sarkozy c’est un bon mot sans doute, un peu facile mais qui correspond bien à la réalité politique de Hollande « Ne vous préoccupez pas trop de François Hollande. C’est fini. Pas une personne ne peut penser qu’ils (les socialistes au pouvoir, ndlr) sont rattrapables. (André) Santini (élu UDI des Hauts-de-Seine) disaient qu’ils avaient tellement chuté qu’ils allaient trouver du pétrole. François Hollande, lui, est au niveau du gaz de schiste », a ironisé Nicolas Sarkozy.  »L’alternance ne repose que sur nos épaules », a-t-il insisté, rendant hommage à Valérie Pécresse, candidate de la droite et du centre à la présidence de l’Ile-de-France. « Elle m’épate dans sa façon de faire campagne. » Il a de nouveau critiqué Marine Le Pen, présidente du FN, en affirmant qu’ »elle s’est aperçue il y a un mois que son père était infréquentable. Nous, ça fait 30 ans qu’on le sait ». « Il faut éviter (lors des régionales de décembre) le drame de l’élection d’un représentant du FN avec lequel nous n’avons rien à voir », a-t-il insisté.  »Vous êtes les bienvenus chez Les Républicains si vous aimez la France, vous croyez en la France, si vous parlez français, vous aimez la culture française, le mode de vie français. Vous êtes les bienvenus quelle que soit votre couleur de peau, votre origine, votre religion, votre vote lors des dernières élections », a également affirmé l’ancien chef de l’Etat. Il faisait allusion, sans citer son nom, à Nadine Morano, à l’origine d’une polémique en raison de ses propos sur la France, « pays de race blanche ».  »Nous aurons un projet fort qui jamais ne débordera les lignes des Républicains », a-t-il promis.

 

 

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Popularité – Juppé et Macron : préférés des Français

Popularité – Juppé et Macron : préférés des Français

Juppé, Macron Bayrou le tiercé gagnant dans l’ordre pour la popularité politique. Ce qui prouve bien qu’en dépit du tapage médiatique des extrêmes de tous les bords, les Français préfèrent encore la modernité mais aussi le réalisme et la modération. Problème : il y a peu de chances pour qu’on voit ses trois la un jour dans le même gouvernement. Pourquoi ? Parce que la logique des partis politiques a désormais la main sur la logique de la Ve République. Du coup ce sont les médiocres et les grandes gueules qui maîtrisent les appareils qui ont les meilleures chances de parvenir au pouvoir « Avec 48% déclarant en avoir une image positive, Alain Juppé est la personnalité politique préférée des Français. Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron occupe lui la deuxième place du podium avec 37% d’opinions positives, suivi de près par François Bayrou » (35 %), écrit l’institut Elabe pour ce sondage Les Echos. « Emmanuel Macron occupe la quatrième place du classement auprès des sympathisants de la droite et du centre avec 58% d’image positive (soit 16 points de plus que son score auprès des sympathisants de gauche) », selon ce sondage réalisé après les propos du jeune ministre de l’Economie sur les 35 heures et le statut des fonctionnaires, qui n’est plus adapté selon lui aux contraintes de l’économie actuelle. Alain Juppé est la personnalité préférée des Français de droite hors extrême droite (74%) devant ses rivaux potentiels à la primaire de novembre 2016 : François Fillon (62%), Nicolas Sarkozy (59%), Bruno Le Maire (45%) et Xavier Bertrand (43%). Ce sondage enregistre aussi une forte baisse de la popularité du président de la République (22%, moins cinq points par rapport à la dernière étude de début septembre), et du Premier ministre (30%, – 4 points). Manuel Valls atteint même son plus bas niveau de popularité depuis son arrivée à Matignon en avril 2014.  »Il conserve toutefois la confiance d’une nette majorité de sympathisants de gauche (63%) et plus particulièrement des sympathisants socialistes (80%) », notent les sondeurs.

 

 

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Sondage popularité : nouvelle baisse de Hollande et Valls

Sondage popularité : nouvelle baisse de hollande et Valls

Sur 1.000 personnes interrogées du 24 au 28 septembre, seulement 16% disent faire confiance au chef de l’Etat pour résoudre les problèmes de la France, soit deux points de moins qu’il y a un mois d’après TNT-SOFRES. Depuis février, il a perdu sept points. Jamais un président de la Ve République n’a été aussi impopulaire à ce stade de son mandat, mais lui-même est descendu dans ce baromètre à 13% il y a un an. La cote de François Hollande continue notamment de s’effriter parmi les partisans de sa propre formation politique, le Parti socialiste, avec seulement 44% de bonnes opinions (-6), les opinions négatives dépassant largement les 50% (53%). De son côté, le Premier ministre recueille 33% d’opinions favorables, soit quatre points de moins qu’il y a un mois. Contrairement au chef de l’Etat, Manuel Valls jouit cependant d’une cote fortement positive au sein du PS (63%), même si elle s’érode de trois points. Selon la même étude, le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, régulièrement sous les feux de la rampe médiatique pour ses propos iconoclastes, est le ministre le plus populaire du gouvernement : 28% des sondés souhaitent le voir jouer un rôle important dans les mois et les années à venir. Il devance sa collègue de l’Ecologie, Ségolène Royal (26%, -5), le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius (24%, -2) et celui de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve (20%). Les autres ministres se traînent nettement en dessous des 20%.

Sondage popularité : Macron qui monte, Hollande et Valls qui descendent, Juppé toujours en tête

Sondage popularité : Macron qui monte, Hollande et Valls qui descendent, Juppé toujours en tête

Macron gagne en popularité amis  77% des sondés jugent néanmoins « mauvaise » (35% très mauvaise et 42% plutôt mauvaise) la politique économique du gouvernement. Selon ce même sondage, plus des trois-quarts (77%) des Français pensent que François Hollande n’est pas un bon Président de la République (+ 1, par rapport à la dernière enquête fin juin). Un chiffre qui atteint 96% chez les sympathisants de droite. 62% des Français considèrent que Manuel Valls n’est pas un bon Premier ministre. Vu de droite, 77% des sondés ont une mauvaise opinion de l’hôte de Matignon. L’institut note enfin que la popularité de Manuel Valls est tombée en neuf mois de 53% à 36%. Le classement des hommes politiques est établi en fonction de deux paramètres : « Vous soutenez la personnalité » et « Vous éprouvez de la sympathie pour elle ».  Alain Juppé demeure en tête avec 40% (=) d’adhésion, devant François Bayrou (31%, -3) et Emmanuel Macron (+6%). Nicolas Sarkozy arrive à la cinquième place avec 27% (=) devant Marine Le Pen (26%, =) et François Fillon se classe 9ème avec 24% (=). Cécile Duflot (EELV) avec 12% (+1) est avant-dernière, devant Florian Philippot (FN) avec 11% (-1). Parmi les personnalités politiques qui suscitent le plus de rejet, Marine Le Pen arrive en tête avec 53% (=), ex aequo avec Marion Maréchal Le Pen (+1), et devant Florian Philippot avec 48% (-5), autant que Nicolas Sarkozy (+1).

Sondage popularité : baisse des hommes politiques

Sondage popularité : baisse des hommes politiques

Baisse  pour les hommes politiques de tous bords. Selon le tableau de rentrée effectué par l’IFOP et Fiducial pour Paris Match et Sud Radio sur l’impression que nos élus donnent à l’opinion publique. La quasi-totalité des personnalités testées sont en baisse. Seuls deux d’entre eux sortent du lot. Il s’agit de Marine Le Pen et Martine Aubry qui prennent chacune deux points de « bonnes opinions » par rapport au mois de juillet. La présidente du Front national se classe ainsi à la trentième place avec un score de 35% et la maire de Lille, avec 54%, à la quatrième position. D’autres ont le privilège du moindre mal et restent stables. On retrouve parmi eux, Emmanuel Macron, qui obtient 47% de « bonnes opinions », Najat Vallaud-Belkacem (46%), Harlem Désir (37%) et Florian Philippot (25%). Au 36e rang et avec 31% d’avis favorable, François Hollande est, lui, loin derrière nombre de ses ministres mais devant Hervé Mariton, qui prend la dernière place avec 15% d’opinions favorables. Dans les duels qui opposent deux personnalités choisies par la rédaction, François Fillon est préféré à Bruno Le Maire, aussi bien dans l’opinion publique qu’auprès des sympathisants Les Républicains. En revanche, entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, c’est le maire de Bordeaux qui remporte le combat dans l’opinion mais pas chez les sympathisants du parti, qui sont 57% à préférer leur président.

Sondage popularité Hollande : ça monte ou ça descend ?

Sondage  popularité Hollande : ça monte ou ça descend ?

Dans certains sondages Hollande progressé suite à l’affaire grecque (pour le   parisien notamment) dans d’autres( pour le  JDD par exmple) il stagne. Une différence de 5 points, c’est beaucoup. Tout ça, ça sent les vacances. Dans les journaux, à la télé, dans les instituts de sondages ou chez les experts, on est déjà en bermuda. Témoin d’ailleurs la rareté de l’info, uniquement la reprise des dépêches d’agences  avec de temps en temps une interview surréaliste d’uen expert chercheur  déniché à l’université de Romorantin.   D’après le dernier  sondage IFOP réalisé pour le Journal du Dimanche, la popularité  de François Hollande serait  restée stable entre juin et juillet à 22%. Tandis que celle de Manuel Valls a elle gagné 5 points et s’établi ainsi à 40%.  Selon l’enquête, 77 % des personnes interrogées restent « mécontentes » du président et 58 % du Premier ministre alors qu’elles étaient 64% de cet avis il y a un mois. En revanche, ils recueillent tous les deux le plus grand nombre de mécontents dans la tranche d’âge des 35 à 49 ans : 83% pour le président et 67 % pour le Premier ministre.  Le président et le Premier ministre obtiennent leurs plus mauvais scores auprès des sympathisants du parti des Républicains (respectivement 95% et 65% de mécontents) et du Front national (respectivement 92% et 78 % de mécontents). En mai dernier, le duo avait déjà enregistré une augmentation de sa cote de popularité.

Sondage popularité Europe : Merkel : 70%, Hollande : 2% !!

Sondage popularité Europe : Merkel : 70%, Hollande : 2% !!

Que représente Hollande en  Europe ?  Rien pour les Franaçis .Plus des deux tiers des Français estiment que c’est la chancelière allemande qui a le plus d’influence sur les décisions prises dans l’Union européenne contre… 2 % seulement pour François Hollande. Un véritable camouflet pour le chef de l’Etat français qui n’a pourtant de cesse depuis le début de son quinquennat de vouloir prouver que c’est bien le couple franco-allemand qui tient la barre. La chancelière se place loin devant deux dirigeants d’institutions européennes : Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (14 %), et Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne (10 %). François Hollande se situe même derrière Donald Tusk, le président du Conseil européen (4 %). Mince consolation : le Britannique Cameron récolte comme Hollande 2 % et l’Italien Renzi 0 % malgré son activisme indéniable.  « C’est donc une Europe par et pour l’Allemagne, mâtinée d’administratif, qui ressort de ce sondage. On sait que la chancelière est populaire en France car elle incarne à la fois l’autorité et la mesure, deux qualités que nos concitoyens voudraient voir réunies chez leurs propres dirigeants. Pour autant, compte tenu du jugement qu’ils expriment sur l’Europe, ils ne se satisfont certainement pas de la voir ainsi régentée par leur puissante voisine », conclut Céline Bracq.

Berlin-Valls : grosses conséquences pour sa popularité

Berlin-Valls :  grosses conséquences pour sa popularité

 

Dans cette affaire de voyage pour aller voir un match de foot, on retiendra sans doute le fait mais surtout le coup de couteau dans ‘limage de celui qui voulait incarner rigueur , volonté et  honnêteté. De ce point de vue les prochains sondages de popularité devraient sanctionner sévèrement Valls pris à son propre piège de la posture de père la rigueur ; Valls s’est planté trois fois. D’abord en effectuant ce déplacement privé avec les moyens de l’Etat . Deuxièmement en s’ enfermant dans des explications contradictoires et incomppréhensibles.il a d’abord affirmé qu’i avait droit lui aussi à des loisirs, ensuite qu’il avait uen rencontre avec Platini .D’autres comme Bartolone affirme que c’était pour défendre la candidature de la France au CIO ( alors qu’il n’y avait pas de membres du CIO présent à Berlin !). C’est le mensonge qui va être sanctionné et cette incapacité de Valls à se remmener en cause , à admettre qu’il s’est trompé. Un Valls incapable de la moindre introspection, de la moindre excuse au-delà de la moindre sensibilité. Car ce qui choque dans cette affaire c’est le décalage entre le regard des politiques et ce que vivent de nombreux français affrontés à l’austérité. La preuve ou tout au moins le décalage énorme entre ces politiques, oligarques enfermés dans leur système et coupés des réalités économiques et sociales. 

Sondage popularité : Hollande s’écroule, déjà out pour 2017 ?

Sondage popularité :  Hollande s’écroule, déjà out pour 2017 ?

Pendant  deux mois Hollande a légèrement remonté la pente mais il replonge et cette fois la chute est lourde. En cause évidemment l’absence totale de résultat sur le  chômage contrairement à toutes ses annonces (contrairement aussi aux prévisions de nombre d’instituts qui continuent eux aussi d’utiliser la méthode Coué). On en vient même à gauche à douter de l’efficacité du pacte de responsabilité . Bref l’échec total de la politique économique qui se traduit par un enlisement dans la croissance molle et les déficits qui vont avec. Faute de résultats économique Hollande politise ses interventions et se lance dans une  hasardeuse et prématurée campagne pour 2017. Sa dernière visite chez Fralib ( 27 emplois sauvés sur 182 et pour combien de temps même si on souhaite évidemment que le sauvetage réussisse) ) témoigne de l’impuissance totale des pouvoirs publics et du caractère dérisoire de l’intervention politique même au plus haut niveau. Alors que l’enjeu c’est de trouver un emploi pour des millions de chômeurs. Sur les questions sociétales, ce n’est pas mieux, des gadgets qui s’ajoutent aux autres gadgets comme l’insignifiante réforme des collèges.  Mais les français ne sont pas dupes François Hollande dévisse donc  dans le baromètre CSA pour « Les Echos » et Radio Classique. Le chef de l’Etat rechute de 6 points sur un mois. Moins d’un Français sur quatre (23%) a désormais « confiance » en lui pour « affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays ». C’est la baisse la plus forte enregistrée par le président depuis juin 2002 (il avait perdu 7 points le premier mois du quinquennat). Et la première fois depuis les attentats du mois de janvier qu’il retombe sous la barre des 25%. Le coup est rude. Il l’est aussi – dans une moindre mesure – pour Manuel Valls, dont la cote de confiance recule de 3 points, à 35%. Le couple exécutif pâtit d’abord de l’annonce par le ministère du Travail, lundi, d’un bond spectaculaire du chômage au mois d’avril, en dépit des signes de reprise économique. « Le chiffre ravive le souvenir de la promesse non tenue sur l’inversion de la courbe du chômage et entretient le doute sur l’efficacité et même sur le bien-fondé de la politique économique menée », analyse Yves-Marie Cann, directeur en charge de l’opinion de CSA. Dans ce contexte, le discours de François Hollande au Panthéon, décrit par son entourage comme un moment important, n’a rien changé. Au contraire, le sentiment qu’il a donné, aux Antilles puis de son meeting à Carcassonne , de partir déjà en campagne, semble avoir contribué à dégrader sa cote. S’y ajoute l’impact négatif, pour l’heure, de la réforme du collège . Un réforme qui a fait grincer des dents jusque dans la majorité, a été critiquée par une large proportion de Français mais sur laquelle le président s’est « fortement exposé », rappelle Yves-Marie Cann. Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Education, voit sa cote de popularité s’affaisser de 6 points en un mois à 34 %. C’est le recul le plus fort des membres du gouvernement testés, tous étant à la baisse ce mois-ci . Elle perd 4 points chez les sympathisants de gauche, 8 chez ceux du PS, 19 points parmi les jeunes et 15 chez les seuls étudiants. De la même manière, François Hollande recule surtout chez les jeunes et dans les classes populaires. Le chef de l’Etat, qui a pourtant multiplié les appels du pied à leur attention ces dernières semaines, perd 9 points en un mois chez les moins de 25 ans, 10 chez les 25-34 ans. Il recule de 7 points chez les ouvriers et 4 chez les employés, alors qu’il reste stable chez les cadres et professions libérales. Plus « inquiétant », selon CSA, il reperd du terrain dans le noyau dur de son électorat. Il régresse de 4 points (à 65 %) chez les sympathisants socialistes. Et, surtout, de 8 points (à 54 %) parmi ses électeurs du premier tour de la présidentielle 2012. Chez ceux du second, la défiance l’emporte à nouveau, à 47 %. Au point que maintenant les électeurs de gauche réclament des primaires pour désigner Valls à la place d’un Hollande qui paraît désormais out pour 2017.

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