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Sondage popularité Valls plonge : chute historique

 

Une popularité encore  inférieure à celle d’Ayrault, le Premier Ministre plonge encore victime surtout de sa posture autoritariste qui agace de plus en plus. Valls est victime surtout de lui-même en surjouant l’incarnation de l’autorité et du courage. La forme est sans doute encore davantage condamnée que le fond.  Sur 1.348 personnes interrogées les 23 et 24 mai, seules 24% disent avoir une bonne opinion du Premier ministre, alors que son prédécesseur, Jean-Marc Ayrault, n’était jamais descendu sous la barre des 25%. Seuls trois chefs de gouvernement de la Ve République sont descendus sous ce seuil et cela a toujours précédé de peu leur démission, rappelle Christelle Craplet, de BVA : la socialiste Edith Cresson, en mars 1992 (23%), le RPR Alain Juppé, en décembre 1996 (20%) et l’UMP Jean-Pierre Raffarin, en mai 2005 (21%). La cote de popularité du chef de l’Etat, François Hollande, reste stable mais très faible, à 19%. Dans le classement des personnalités politiques, le maire de Bordeaux, Alain Juppé, candidat à l’investiture de la droite pour l’élection présidentielle de 2017, reste en tête, avec 46% de sondés qui souhaitent le voir jouer un rôle politique accru. Il perd quatre points mais devance d’un point le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, qui a lancé samedi sa « Grande Marche », l’envoi de milliers de membres de son mouvement « En Marche » auprès des Français pour faire un diagnostic de l’Etat du pays et de ses aspirations.  Emmanuel Macron (45%) perd trois points par rapport à la précédente enquête. Auprès des seuls sympathisants de gauche, sa cote tombe à 37% (-4 points).

Sondage popularité François Hollande toujours plus bas

Sondage popularité François Hollande toujours plus bas

Encore un plus bas historique en matière de popularité pour François Hollande. François Hollande atteint le plus bas niveau jamais enregistré depuis son élection à la présidence de la République avec 16% de confiance (-2), selon un sondage Elabe  pour Les Echos et Radio Classique diffusé jeudi. Une véritable descente aux enfers pour le président qui emmène avec lui Manuel Valls, le premier ministre, de plus en plus coincé entre l’immobilisme de François Hollande et la modernité désormais incarnée par Emmanuel Macon. Une satisfaction cependant sans doute, il paraît difficile que François Hollande puisse encore descendre plus bas. Avec la légère amélioration des indicateurs macro économiques d’une part et le lancement officiel de la campagne électorale, on peut penser que la popularité du chef de l’État va opérer enregistrer un redressement au cours des mois à venir,  certes peut-être pas au point de permettre d’envisager une qualification pour le second tour de 2017 mais cependant à un niveau qui permettra de donner une certaine légitimité à la candidature de gauche de François Hollande lequel compte aussi sur les inévitables déchirements qui risquent de se produire dans le cadre de la primaire Cela d’autant plus qu’on peut penser que le président de la république désormais en campagne va continuer de multiplier les gestes en faveur des couches sociales susceptibles de le soutenir quitte à faire quelques pesanteurs se au perspectives d’équilibrage du budget. En attendant, 80% des personnes interrogées déclarent ne pas faire confiance au chef de l’Etat, près d’un sondé sur deux (49%) allant jusqu’à répondre « pas confiance du tout ». François Hollande entraîne dans sa chute le Premier ministre Manuel Valls qui est lui aussi au plus bas depuis son arrivée à Matignon en avril 2014 avec seulement 20% de confiance. Il perd deux points en un mois. « Cette nouvelle baisse s’avère d’autant plus préoccupante pour l’exécutif qu’elle intervient après une série de bonnes nouvelles sur le front économique », souligne Elabe. Ce sondage a été effectué les 2 et 3 mai auprès d’un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

(Avec Reuters)

Sondage popularité François Hollande : la chute continue

Sondage popularité François Hollande : la chute continue

Selon les sondages en valeur absolue la popularité de François Hollande varie de 13 à 19 %. Reste une constante dans tous les sondages, Hollande ne cesse de s’enfoncer ainsi selon BVA la cote de popularité de François Hollande a encore chuté en avril, à 19% (-2 points en un mois), tandis que celle de Manuel Valls a légèrement remonté à 30% (+2), selon un sondage BVA pour Orange et iTELE publié samedi 30 avril. Quatre Français sur cinq (80%, +1 point) ont exprimé une « mauvaise opinion » du président de la République (50% de « très mauvaise opinion » et 30% de « plutôt mauvaise opinion »), 69% (-2 points) du Premier ministre (30% « très mauvaise », 39% « plutôt mauvaise »).   Avec 19% de « bonnes opinions » (17% « plutôt bonne » et 2% « très bonne »), la popularité du chef de l’État « est inférieure de 11 points au score le plus bas atteint par Nicolas Sarkozy durant la période 2007-2012 (en février et avril 2011) », note l’institut. François Hollande retrouve le niveau le plus bas atteint dans ce baromètre en septembre 2014, après les départs du gouvernement d’Arnaud MontebourgBenoît HamonAurélie Filippetti. Quant à Manuel Valls, BVA juge qu’il est « un peu tôt pour affirmer qu’il a réussi à amorcer un réel mouvement d’amélioration ».  Un sondé sur deux (50%, inchangé) juge par ailleurs qu’Alain Juppé (LR), candidat à la primaire à droite, devrait avoir « davantage d’influence dans la vie politique ». Deuxième, le ministre de l’Économie Emmanuel Macron, dont la cote d’influence progresse de 4 points à 48%. Autre candidat à la primaire à droite, Bruno Le Maire (LR) arrive troisième, avec 36% (+1), devant François Bayrou (MoDem) à 33% (-1), puis François Fillon (LR) à 31% (+1).  L’ancien président de la République et actuel patron des Républicains, Nicolas Sarkozy est 22e (19%, -3). La présidente du FN, Marine Le Pen, apparaît à la 10e place (26%, – 2). Le cofondateur du Parti de Gauche, Jean-Luc Mélenchon se classe 21e (20%, -1), l’écologiste Cécile Duflot 28e (12%, -1).

(Avec RTL)

SONDAGE popularité: Hollande tire Valls et Macron vers le bas

SONDAGE. Hollande tire Valls et Macron vers le bas

Un sondage Ifop –JDD  montre que l’impopularité de François Hollande et contagieuse pour Macron mais surtout pour Valls. Une enquête qui pourrait bien convaincre Macron de se désolidariser encore un peu plus du gouvernement et même de le quitter. Ceci étant, la présence de Macron et de  Valls est considérée comme positive par 30 % des sondés. Un avis qui évidemment constitue un encouragement pour Hollande à conserver les deux intéressés au sein du gouvernement dans la mesure où la popularité de l’actuel président de la république est toujours entre 10 et 15 %. L’Ifop a demandé aux Français pour le JDD si la présence de ­Manuel Valls d’une part et ­d’Emmanuel Macron de l’autre auprès de François Hollande serait en 2017 - dans l’hypothèse où le président sortant serait candidat à un second mandat - un atout ou un handicap pour lui. Les deux hommes sont pratiquement à égalité : 30% des sondés jugent que la présence du Premier ministre serait un atout pour Hollande, 29% en disent autant pour le ministre de l’Économie. Autre enseignement de ce sondage publié dimanche par le JDD : la cote des deux hommes est clairement indexée sur la chute spectaculaire de popularité du chef de l’État. Par rapport à une étude similaire effectuée par l’Ifop en juin 2015, Manuel Valls recule ainsi de 16 points et Emmanuel Macron, à un degré moindre, de 5. Manuel Valls, sans surprise, est mieux noté chez les sympathisants socialistes (45% tiennent une association Hollande-Valls pour un « atout ») qu’Emmanuel Macron. Mais l’écart est étroit, puisque le ministre de l’Économie recueille les faveurs de 40% des soutiens du PS. Situation inverse lorsqu’on prend en compte cette fois les sympathisants de la « droite modérée » : eux préfèrent Macron (39%) à Valls (32%).

 

(Avec JDD)

Popularité : la descente aussi aux enfers pour Valls

Popularité : la descente aussi aux enfers pour Valls

Coincé entre François Hollande et Emmanuelle Macon, Manuel Valls ne parvient plus à se distinguer. Pendant longtemps Manuel Valls a incarné le changement et la détermination ; cependant depuis l’arrivée d’Emmanuelle Macon ; il a été dépossédé de l’étendard de la réforme. En outre il a usé et abusé d’un autoritarisme de façade illustré notamment avec le dernier avatar concernant la loi travail.  il y a encore quelques semaines il annonçait que la réforme passerait intégralement, sans modification et même sans débat au Parlement. Progressivement il s’est enlisé dans les marais de la concertation suite aux différentes réactions notamment dans son camp. Du coup Manuel Valls ne joue plus du tout le rôle de fusible pour François Hollande qui plonge au même rythme que son premier ministre. La question qui se pose est de savoir si le pays pourra encore survivre avec un tel discrédit de l’exécutif. Ou s’il il faut s’habituer à cette lente agonie du pouvoir politique en place.  Avec 25% seulement de Français satisfaits de son action (- 2 points), Manuel Valls, qui a perdu 14 points en quatre mois dans le baromètre Ifop-JDD, enregistre son plus mauvais score depuis son entrée à Matignon. 74% des sondés (+ 2 points) se disent aujourd’hui mécontents de son action. Le Premier ministre est désormais irrésistiblement entraîné dans la même spirale descendante que le Président. Il ne parvient plus à faire entendre sa différence. Par rapport à son entrée à l’hôtel Matignon en avril? 2014, Manuel Valls est passé de 58% de satisfaits à 25% (- 33 points). En novembre 2015, 39% des sondés lui faisaient encore confiance. La descente est devenue glissade avec l’affaire de la déchéance de nationalité, puis maintenant avec le projet de loi El Khomri. La loi Travail en effet a  aggravé, ce que confirment toutes les réactions enregistrées par l’Ifop, le divorce engagé entre l’exécutif (Président et Premier ministre réunis) et le « peuple de gauche ». La phrase qui revient : « On n’avait pas voté pour ça. »

 

(Avec JDD)

Popularité : Hollande a seulement 13 %

Popularité : Hollande a seulement 13 %

François Hollande perd deux points de confiance en avril, avec seulement 13% d’opinions favorables, et les Français sont massivement hostiles (75%) à ce qu’il se représente à la présidentielle en 2017, selon un sondage YouGov diffusé jeudi 7 avril. Au lendemain de l’abandon de la réforme constitutionnelle sur la déchéance de nationalité, près de quatre Français sur cinq (78%) jugent négativement l’action du chef de l’Etat. Il recueille encore 42% (+1) d’avis favorables chez les sympathisants PS, mais c’est chez les électeurs centristes qu’il a le plus perdu (11%, -9) en un mois, selon cette enquête pour Le Huffington Post et iTELE. Seules 14% des personnes interrogées se disent favorables à ce que le président sortant se représente à l’élection présidentielle en 2017, contre 75% d’un avis contraire.

(Avec AFP)

Sondage popularité : toujours le plongeon pour Hollande et Valls

Sondage popularité : toujours le plongeon pour Hollande et Valls

Depuis les événements de janvier 2015, la popularité de François Hollande mais aussi de Manuel Valls ne cesse de plonger. Une consolation peut-être pour François Hollande Nicolas Sarkozy fait aussi l’objet d’un profond rejet dans l’opinion publique. Par contre Juppé figure en tête Seulement 18% des Français pensent que Hollande est un bon président selon les résultats d’un sondage* Odoxa pour le magazine L’Express publié le 29 mars. Le président de la République voit sa cote de popularité chuter de 2 points et atteint ainsi son plus bas niveau de satisfaction depuis novembre 2014 (16% d’opinions favorables à l’époque) et donc depuis les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hypercacher, en janvier 2015. Il recueille 45% d’opinions favorables à gauche contre 54% d’opinions défavorables. Si le chef de l’État n’est pas très populaire en France, il est davantage plébiscité en EuropeLe sondage a interrogé des  »échantillons représentatifs » d’électeurs européens sur le président de la République. On découvre que 56% des sondés allemands, 54% des sondés espagnols, 50% des sondés italiens et 49% des sondés britanniques ont une opinion favorable de François Hollande. Avec 18% d’opinions favorables, le président de la République fait pâle figure face à ses homologues européens. En effet, Angela Merkel recueille 51% d’opinions positives en Allemagne, David Cameron 44% au Royaume-Uni, Matteo Renzi 34% en Italie et Mariano Rajoy 27% en Espagne. Les Français apprécient en revanche Angela Merkel (68% d’opinions favorables), Matteo Renzi (60%), Mariano Rajoy (58%) et David Cameron (56%). À la même question de savoir s’il est « bon » dans ses fonctions, le Premier ministre Manuel Valls recueille 31% d’opinions favorables (-4 points), contre 68% d’opinions défavorables. Au palmarès de l’adhésion des autres personnalités politiques, le trio de tête est formé par Alain Juppé (42%, -2); Emmanuel Macron (37%, +1) et François Bayrou (29%, -4). En revanche le palmarès du rejet est formé de Marine Le Pen (57%, =), Marion Maréchal-Le Pen (57%, +4) et Nicolas Sarkozy (52%, =).

Sondage popularité : Hollande et Valls encore plus bas

Sondage popularité : Hollande et Valls encore plus bas 

17 % pour Hollande et 24 % pour Valls une nouvelle chute et des résultats au plus bas historique pour les intéressés (Macron  on lui se maintient à 42 %). L’avant projet de loi El Khomri tire l’exécutif vers le bas. Alors qu’à une écrasante majorité les Français réclament une inflexion du gouvernement sur ce texte, François Hollande et Manuel Valls touchent le fond de leur cote de popularité, et ce malgré la période de consultations engagée. En mars, l’action du président de la République est créditée d’un niveau de satisfaction de 17%, en recul de quatre points, indique, dimanche, OpinionWay pour Metronews et LCI. La proportion de Français mécontents de l’action du président de la République a progressé de 4 points à 81% (48% «très mécontents» et 33% «mécontents»), là où 2% se sont déclarés «très satisfaits» et 15% «assez satisfaits». À Matignon, Manuel Valls ne représente plus un bouclier de popularité: il plonge de quatre points, à 24%. 74% des personnes interrogées se sont dites mécontentes de son action (39% «très mécontents», 35% «assez mécontents»), contre 21% «assez satisfaits» et 3% «très satisfaits». Pour les deux hommes, c’est leur niveau le plus bas atteint dans une enquête OpinionWay depuis leur accès aux responsabilités. Au sein du gouvernement, Emmanuel Macron, le grand rival de Manuel Valls, reste stable avec 42% d’opinions favorables. Même stagnation pour Myriam El Khomri (22%). D’autres ministres d’envergure essuient, eux, le mécontentement de l’opinion. Y compris lorsqu’ils ne sont pas engagés dans le projet de réforme du code du Travail. À l’image de Jean-Yves Le Drian. Le ministre de la Défense perd sept points, à 47% de satisfaits. Son collègue de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, abandonne trois points, à 47%. Dans le classement général des responsables politiques, le candidat à la primaire de la droite Alain Juppé occupe toujours la première place avec 50% de satisfaits (-1 point). Il devance le président LR de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Xavier Bertrand (43%; +1point). La troisième place est occupée, à égalité, par l’ancien ministre Bruno Le Maire (40%; +1 point) et le président du Modem, François Bayrou (-3).

Avec 31% d’opinions positives (+1point), la présidente du Front national est maintenant plus populaire que Nicolas Sarkozy (30%; -3points).

Sondage popularité : Sarkozy replonge .

Sondage popularité : Sarkozy replonge

 

Toujours à 23 % de popularité chez l’ensemble des Français tandis que Juppé est à 52 %, Sarkozy replonge chez les sympathisants de droite et du centre dans le baromètre Elabe- « Les Echos »-Radio classique. Le président du parti Les Républicains, qui avait repris 4 points le mois précédent, dévisse à nouveau, de 8 points, auprès des sympathisants de droite et du centre. En trois mois, il y a perdu 19 points. Et pas moins de 27 depuis son retour à la tête de l’UMP à la fin 2014 (rebaptisé LR en mai 2015). Avec 42 % de bonnes opinions à droite et au centre, l’ancien locataire de l’Elysée est loin derrière ses rivaux en interne. Ce qui est aussi une mauvaise nouvelle pour François Hollande, qui semble avoir, selon les sondages, davantage de chances de l’emporter face à lui que face à Alain Juppé. Le maire de Bordeaux caracole en tête à 76 % (–1), François Fillon est à 57 % (– 4) et Bruno Le Maire, qui vient de se déclarer candidat à la primaire, à 53 % (+2). S’il est stable chez l’ensemble des Français (mais à 23 % quand Alain Juppé est à 52 %), Nicolas Sarkozy recule également de 9 points, à 60 %, parmi les seuls sympathisants LR. Dans ce noyau dur de la droite, Alain Juppé est à 75 %, François Fillon, 59 %, Bruno Le Maire, 57 %. Le président du parti ne gagne du terrain (10 points) que chez les sympathisants FN.

Popularité : un sondage catastrophique pour Myriam El Khomri

Popularité : un sondage catastrophique pour  Myriam El Khomri

 

 

Si la mobilisation contre le projet loi travail continue de monter, il se pourrait bien que la ministre du travail Myriam El Khomri fasse les frais de la débâcle politique qui se prépare.  Selon un sondage Harris Interactive la ministre du travail recueille seulement 11 % d’opinions positives. En cause surtout les interrogations relatives à la loi du travail qui assouplit notamment les conditions de licenciement pour l’employeur. Aussi sans doute la relative incompétence d’une ministre peut préparée  à gérer un ministère complexe et conflictuel. Les critères qui ont prévalu pour son choix au ministère du travail (jeunes, femmes, et issus de l’immigration) sont en effet insuffisant pour justifier d’une capacité à gérer la difficile problématique de l’emploi. De toute évidence François Hollande a commis une grave erreur de casting. Pas étonnant l’intéressé, une fonctionnaire, n’a jamais pratiquement travaillé dans la production, autant dire qu’il lui est difficile de mettre en place une régulation pertinente des réalités du marché du travail. Derrière les personnalités politiques les plus mals aimés on trouve après Mary Myriam elle comme riz Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du PS (10%), Jean-François Copé (10%), et… Jean-Vincent Placé, le nouveau secrétaire d’Etat chargé de la réforme de l’Etat, avec un petit 8%. À l’inverse parmi ceux qui sont le plus apprécié on trouve Juppé cinq points, avec 46% (points)  d’opinions positives, devant François Bayrou (37%, stable) et Christiane Taubira (31%). Bruno Le Maire gagne deux points à 30%, et Martine Aubry en perd un à 29%.  L’ex-président de la République perd lui deux points à 20% d’opinions favorables, à égalité avec Marine Le Pen (-2), Marion Maréchal Le Pen (stable), et Nicolas Dupont-Aignan (+2). D’autres personnalités de son propre parti recueillent plus d’opinions positives : François Fillon (29%, -1), Xavier Bertrand (29%, stable), Nathalie Kosciusko-Morizet (23%, -2), Valérie

Sondage popularité : Hollande et Valls au plus bas historique

Sondage popularité : Hollande et Valls au plus bas historique

Jamais la confiance n’a été aussi basse tant pour François Hollande que pour Manuel Valls dont la popularité s’écroule dans le dernier sondage deux Harris interactive. 83 % de défiance pour François Hollande et 70 % pour Manuel Valls La cote de confiance de François Hollande dégringole de sept points en un mois, à 17%, et celle de Manuel Valls en perd trois à 29%, pour atteindre leur plus bas niveau depuis leur entrée en fonction, selon un sondage Harris Interactive publié ce lundi.  La confiance dans le chef de l’Etat et son Premier ministre n’avait jamais été aussi faible depuis l’automne 2014 et baisse de manière continue depuis les attentats de novembre. Plus de quatre Français sur cinq (83%, +7 par rapport à janvier) ne font pas confiance à François Hollande en tant que chef de l’Etat et sept sur dix (70%, +2) pas confiance à Manuel Valls à Matignon, selon cette enquête pour le site Délits d’Opinion. François Hollande perd 18 points auprès des sympathisants PS, mais ils sont encore 55% à lui faire confiance. Les sympathisants du Front de gauche ne sont plus que 13% à lui accorder leur confiance. Les catégories socioprofessionnelles supérieures lui font plus confiance (18%) que les «catégories populaires» (15%). Enfin, ce sont les Français de moins de 35 ans qui restent les plus fidèles (19%), les moins enthousiastes étant les plus de 65 ans (14% lui font confiance).  Le Premier ministre trouve des soutiens plus variés dans les différentes catégories de la population. Ainsi, 29% des moins de 35 ans et 29% des des 35-49 ans lui accordent leur confiance et ce score monte à 32% chez les 65 ans et plus. Manuel Valls séduit davantage les catégories populaires que François Hollande : 29% lui font confiance contre 25% des sondés des catégories supérieures. Enfin, il ne perd que 6 points auprès des sympathisants PS qui sont 65% à lui faire confiance. Et Manuel Valls recueille un bon capital chez… les Républicains avec 27%, beaucoup plus que chez les sympathisants du Front de Gauche (15%) !

 

Popularité : Hollande et Valls plongent

Popularité : Hollande et Valls plongent

 

Cette fois Hollande entraîne Valls dans sa chute. En cause sans doute le bricolage relatif au remaniement du gouvernement, aussi l’enlisement de la question de la déchéance de nationalité et surtout un environnement social englué dans la croissance molle. En bref, personne ne croit plus dans la baisse du chômage et les  coups de menton de Valls ne peuvent plus dissimiler l’échec économique et socail. On enregistre donc un  recul brutal de ceux qui se déclarent « satisfaits » de l’action du président (-5 points à 19% de satisfaits) et de celle du Premier ministre (-6 points à 33% de satisfaits) : le  baromètre mensuel lfop-JDD constitue ce mois-ci pour l’exécutif un puissant signal d’alarme. D’autant que l’enquête a été réalisée du 12 au 20 février : elle a donc démarré au lendemain du remaniement du  gouvernement. Directeur général adjoint de l’Ifop, Frédéric Dabi constate le « retour de François Hollande à une impopularité massive et majoritaire » : 81% de mécontents. Equivalente à celle qui prévalait fin 2014, avant le drame de Charlie Hebdo. Dabi insiste sur le fait que Manuel Valls, en plus, est cette fois lui-même touché. Jamais depuis sa nomination à Matignon son impopularité n’avait été aussi grande : 66% de Français se disent mécontents de lui (+6).

Popularité : Hollande et Valls plongent encore

Popularité : Hollande et Valls plongent encore

 

Le niveau de satisfaction envers l’action du président de la République s’est établi à 22% en février, en recul de 7 points, tandis que celui du Premier ministre a baissé de 8 points, à 28%, selon un sondage OpinionWay pour Metronews et LCI, publié dimanche soir. La proportion de Français mécontents de l’action du président de la République a progressé de 7 points à 77% (41% « très mécontents » et 36% « mécontents »), là où 3% se déclarent « très satisfaits » et 19% « assez satisfaits ». 1% ne s’est pas prononcé. Quant au Premier ministre, 70% des personnes interrogées se disent mécontentes de son action (35% « très mécontents », autant que de « assez mécontents »), contre 24% « assez satisfaits » et « 4% « très satisfaits ». 2% ne se prononcent pas. Au palmarès de l’action gouvernementale, au vu de ce sondage fait avant le remaniement, Jean-Yves Le Drian (Défense) reste en tête (54% de satisfaits) mais baisse de 6 points, devant Bernard Cazeneuve (Intérieur, 50%, -4 points), Emmanuel Macron (Économie, 42%, -6 points), Marisol Touraine (Santé, 40%, stable), Ségolène Royal (Écologie, 39%, -5 points), Jean-Jacques Urvoas (Justice, 33%). Myriam El Khomri (Emploi, 22% de satisfaits, – 5 points) est en dernière position, derrière Stéphane Le Foll (26%, -13 points).

Popularité : la descente aux enfers pour Hollande et Sarkozy

Popularité : la descente aux enfers pour Hollande et Sarkozy

Selon une enquête de d’Odoxa François Hollande et Nicole Sarkozy plongent  toujours. L’un comme l’autre dépasse à peine 20 % d’opinions positives tandis que Juppé conforte encore sa position avec 45 %. Entraîné par Hollande, Valls chute aussi tandis que Emmanuelle Macon accentue sa progression François Hollande et Manuel Valls (-5 chacun) voient leurs cotes de confiance continuer de chuter en janvier, tandis qu’Alain Juppé creuse l’écart à droite avec Nicolas Sarkozy, selon le baromètre Politique Odoxa publié mardi 26 janvier. A la question, « diriez-vous que François Hollande est un bon président de la République? », seules 22% (-5 points) des personnes interrogées répondent par l’affirmative et 78% (+7) sont d’un avis contraire. Après une forte hausse de 10 points consécutive aux attentats de novembre, le chef de l’État retrouve son niveau d’octobre, selon cette enquête pour L’Express, la Presse Régionale et France Inter. Même chose pour Manuel Valls, que 35% (-5) des personnes interrogées considèrent comme « un bon Premier ministre », contre 64% (+4) d’un avis contraire. Le chef du gouvernement perd également ses gains de novembre (7 points) et retrouve sensiblement son niveau d’octobre (36%).  Alain Juppé, avec 45% (+1) d’opinions positives, reste la personnalité politique dont les Français ont la meilleure image, loin devant Nicolas Sarkozy, crédité de 21% (inchangé). Auprès des seuls sympathisants de droite, Alain Juppé (69%, +5) creuse l’écart avec l’ancien chef de l’État, qui chute de 9 points à 49%. Derrière Alain Juppé, Emmanuel Macron poursuit son ascension, avec 38% (+5) des Français qui le soutiennent ou ont de la sympathie pour lui, devant François Bayrou (31%, -1) et François Fillon (25%, -1). Si Marine Le Pen suscite la sympathie de 25% (+1) des personnes interrogées, la patronne du Front national est également celle qui suscite le plus de rejet (54%, -2), désormais à égalité avec Nicolas Sarkozy (54, +3). Enquête réalisée les 21 et 22 janvier, auprès d’un échantillon de 988 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

(Avec AFP)

Sondage popularité : rechute de François Hollande

 

 

L’effet attentats est complètement retombé pour Hollande qui replonge  à 24 % d’opinions favorables. Selon une enquête IFOP réalisée pour le JDD, trois quarts (75 %) des personnes interrogées se disent mécontents de l’action du chef de l’Etat, contre 73 % le mois précédent. Elles sont 24 % à se dire satisfaites, contre 27 % un mois auparavant. De son côté, la cote du chef du gouvernement atteint quant à elle 60 % de mécontents (contre 62 % en décembre) et 39 % de satisfaits (contre 38 %). Un autre sondage réalisé par  BVA pour Orange et télé publié samedi donne des résultats voisins. 25% des Français disent faire confiance au chef de l’Etat, soit cinq points de moins qu’il y a un mois et 8 de moins qu’en novembre. Sa cote avait bondi de huit points juste après les attentats du 13 novembre. « Alors qu’en fin d’année, François Hollande pouvait espérer capitaliser sur le succès de la COP21, la défaite moins importante que redoutée aux régionales et une image restaurée d’autorité et de leadership après la gestion des attentats, il voit au contraire son image se détériorer », note BVA. « Les multiples revirements du débat sur la déchéance de nationalité ne sont sans doute pas étrangers à ces résultats. Certaines annonces dans le domaine de l’emploi comme le plafonnement des indemnités chômage (…) ont peut-être également déplu à une partie des sympathisants de gauche », chez qui François Hollande perd sept points, ajoute l’institut. Dans le même temps, 39% des personnes interrogées, un niveau inchangé, disent faire confiance au Premier ministre, Manuel Valls, même si cette stabilité masque une forte baisse (-10 points) chez les sympathisants de gauche.  Le jugement des Français sur la politique de l’exécutif est toujours aussi sévère, 23% des personnes interrogées (-4 points) considérant qu’elle est juste et 14% (-3 points) efficace. La cote d’influence des autres personnalités politiques est en baisse quasi générale. L’ancien Premier ministre Alain Juppé perd ainsi huit points, bien qu’il arrive toujours en tête, 49% des Français souhaitant le voir exercer davantage d’influence dans le futur. Mais, avec un score de 73% (inchangé) auprès des sympathisants de droite, il creuse l’écart par rapport à ses principaux rivaux pour la primaire en vue de la présidentielle de 2017. Bruno Le Maire perd quatre points (à 54%), François Fillon huit points (49%) et Nicolas Sarkozy quatre points (39%). Chez les seuls sympathisants Les Républicains, le maire de Bordeaux fait aussi la course en tête, avec 73% (+8 points) devant Nicolas Sarkozy (64%, +2 points) et François Fillon (59%, -3 points).

 

Sondage popularité : Hollande et Sarkozy s’écroulent, pourquoi ?

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Les effets post-attentas  s’estompant de plus en plus vite Hollande s’écroule à nouveau dans les sondages de popularité pour retomber à 29 %, au même niveau que Sarkozy qui plonge encore davantage (sondages IFOP pour Le Point). À comparer évidemment aux 60 % de Juppé ! C’est la confirmation d’autres sondages qui montrent que les Français ne veulent surtout pas d’une réédition de l’affrontement des présidentielles de 2012. 75 % des Français ne souhaitent d’ailleurs ni la présence de Hollande ni la présence de Sarkozy en 2017. En cause surtout le bilan pitoyable de leur politique en matière de chômage (1 million de chômeurs en plus pendant le quinquennat de Sarkozy et 700 000 supplémentaires avec Hollande). Ce qui est sanctionné la c’est surtout l’insoutenable décalage entre le verbe et l’action, entre l’intention et la pratique,  entre la promesse et les résultats. Les deux responsables ont perdu toute crédibilité dans l’opinion publique et sont même attaqués dans leur propre camp comme en témoigne les critiques récurrentes à l’intérieur de leurs partis respectifs. Le discrédit est-elle qu’en cas de qualification de l’un comme de l’autre pour le second tour de 2017 qu’ils pourraient créer des conditions d’une victoire de Marine Le Pen au second tour. Conscients de cela les Français soutiennent surtout celui qui a les meilleures chances de battre nettement Marine le Pen  à savoir :  Alain Juppé. Pas forcément un vote d’adhésion enthousiaste mais un vote d’opportunité pour d’une part rejeter Hollande et Sarkozy, d’autre part pour empêcher l’aventure avec Marine le Pen. Le chef de l’Etat, qui avait bénéficié d’un rebond de 17 points dans le baromètre de fin novembre, après les attentats de Paris et de Saint-Denis, retombe donc à 29% de bonnes opinions. La baisse est plus rapide qu’après l’épisode Charlie il y a un an, comme si « le train-train ordinaire de la politique reprenait plus vite ses droits », souligne Le Point. François Hollande baisse chez les sympathisants de toutes les familles politiques, passant de 80 à 67% de bonnes opinions au Parti socialiste, de 24 à 11% chez les Républicains, de 44 à 31% au Front de gauche. Le Premier ministre Manuel Valls suit la même pente et perd tout le capital post-attentat : 39% de bonnes opinions, soit 8 points de moins. Le président des Républicains, Nicolas Sarkozy, passe de la 11e à la 23e place du baromètre et se situe désormais à 29% de bonnes opinions, à égalité avec François Hollande. Le chef des Républicains dégringole de 18 points auprès des sympathisants LR (62%) et rétrograde ainsi de la première à la quatrième place, derrière Alain Juppé (76 %, + 7 points), Christine Lagarde (67 %, + 2 points) et François Fillon (63 %,- 1 point).

Sondage popularité : Hollande et Valls replongent

Sondage popularité : Hollande et Valls replongent

 

 

L’effet de l’unité nationale s’affaiblissant,  Hollande et Valls voient leur popularité replonger. Un phénomène également lié au fait  que la situation économique et sociale ne s’améliore pas. Aussi la conséquence de la débâcle de la gauche aux élections régionales. Valls qui s’est engagé dans la campagne laisse davantage de plumes que Hollande qui lui a pris la précaution d’ignorer l’événement. La cote de confiance de François Hollande baisse de quatre points par rapport à novembre, à 27%, et celle de Manuel Valls de six points, à 35%, selon un sondage Harris Interactive pour Délits d’opinion publié mercredi. Après un mois de novembre marqué par les attentats qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis, la cote de confiance du président de la République chute en décembre auprès des catégories populaires, passant de 34% à 22%. « Si François Hollande avait retrouvé une partie de la confiance accordée par les catégories populaires suite aux attentats de novembre dernier, il perd 12 points auprès de cette catégorie de population, retrouvant son niveau de septembre 2015″, souligne Harris Interactive. François Hollande recule de trois points auprès des sympathisants du Parti socialiste, à 84%, ce qui apparemment constitue un score encore honorable mais cependant auprès de sympathisants qui ne cessent de se réduire. En cause surtout l’immobilisme du gouvernement vis-à-vis des réformes structurelles qu’il conviendrait d’engager pour redresser de manière significative la croissance et l’emploi. Il faut rappeler que la France devra se contenter pour 2015 d’une augmentation du PIB de 1%  quand la zone euro connaîtra  1,5 %, c’est-à-dire le seuil à partir duquel on peut recréer un solde positif d’emploi. Globalement c’est donc la politique économique et sociale qui est condamnée par l’opinion une fois passée la légitime émotion à propos des attentats

Popularité Hollande : la baisse logique après la hausse

Popularité Hollande : la baisse logique après la hausse

C’est finalement assez logiquement que François Hollande reperd du terrain. Sa hausse subite de popularité était essentiellement due au climat d’union nationale qui s’était installé après les attentats de novembre ; l’effet des  attentats s’estompe donc maintenant progressivement d’autant que la gauche a enregistré une cuisante défaite lors des élections régionales. Certes Hollande a pris le soin de se mettre à l’écart de ces élections dont il connaissait le caractère catastrophique pour la gauche. Il ne sait même pas exprimer une seule fois sur le sujet ;  pour autant cette posture de « neutralité » ne l’empêche pas d’être rattrapé par les d’autres sujets relatifs à sa gestion du pays. Un seul motif de satisfaction toutefois pour Hollande : Sarkozy de plus en plus contesté dans l’opinion publique l’est également dans son camp et plusieurs personnalités le précèdent maintenant en termes de popularité chez les sympathisants de droite selon un sondage BVA pour Orange et iTELE publié samedi. Trente pour cent des Français déclarent faire confiance au chef de l’Etat, soit trois points de moins qu’un mois plus tôt, alors que sa cote avait bondi de huit points juste après les attentats de Paris et Saint-Denis. BVA souligne que ce phénomène de hausse et de baisse de la popularité du président avait déjà été observé suite aux attentats de janvier.   »Cette baisse plutôt contenue montre que la défaite des listes de gauche aux élections régionales ne lui porte un préjudice que limité sur le plan de la popularité alors qu’il avait perdu sept points de bonnes opinions à l’issue des municipales de mars 2014″, indique l’institut. Le Premier ministre Manuel Valls, qui s’est beaucoup impliqué dans la campagne des régionales, a mieux résisté avec une baisse limitée à 1% de sa cote, à 39%. Le jugement sur leur politique est toujours aussi sévère, 27% des personnes interrogées (-1 point) considérant qu’elle est juste et 17% (-5 points) efficace. Les résultats des régionales ont un impact fort sur la cote d’influence des autres personnalités politiques.  L’ancien Premier ministre Alain Juppé arrive toujours nettement en tête des responsables dont les sympathisants de droite souhaitent qu’ils aient plus d’influence dans la vie politique mais il est désormais suivi par Xavier Bertrand et Valérie Pécresse, les nouveaux présidents de Nord-Pas-de-Calais-Picardie et d’Ile-de-France, en forte hausse. Les deux arrivent même en tête chez les sympathisants des Républicains, juste devant Alain Juppé. Ce sondage confirme une nouvelle fois qu’à gauche comme à droite les candidats  prévus » pour 2017 à savoir Sarkozy et Hollande souffre d’un déficit de popularité par rapport à d’autres personnalités de leur camp, ce qui n’est pas sans poser quelques questions démocratiques sur le processus de désignation des candidats. D’une certaine manière, les Français seraient prêts à souscrire au principe du « ni-ni » de Sarkozy mais en l’appliquant aux candidats pour 2017 : ni Hollande, ni Sarkozy !

Popularité Hollande : en hausse

 Popularité Hollande : en hausse 

Suite aux attentats, la popularité de Hollande remonte en novembre. Une popularité qui cependant demeure un faible niveau. Il n’est pas certain que la hausse de popularité de Hollande influence tellement les prochaines élections régionales. En effet cette consultation sera surtout marquée d’une part par une forte abstention (au moins 50 %) et par un vote refouloir additionnant tous les mécontentements et toutes les contradictions. Une sorte de vote de protestation qui risque de profiter surtout au front national. D’autant plus que les électeurs pour plus de la moitié ignorent le rôle des régions et même le nom des partis politiques qui les dirigent. Du coup la consultation régionale va se transformer en vote protestataire à dimension nationale. À quelques semaines seulement des élections régionales, la popularité du président rebondit donc au mois de novembre pour atteindre les 27% d’opinions favorables, soit sept points de plus qu’en octobre, selon un sondage IFOP publié par le Journal du Dimanche. Parmi les personnes interrogées, 24% (+6 pts) se disent « plutôt satisfaites » de François Hollande comme président de la République, et 3% (+1 pt)   »très satisfaites ».  Si le pourcentage de mécontents reste élevé, il recule à 73%, contre 79% il y a un mois : 40% sont « plutôt mécontents » (-1 pt) et 33% (-5 pts) « très mécontents ». Il s’agit du meilleur résultat pour le chef de l’État depuis janvier 2015. Après les attentats contre Charlie Hebdo et le Hyper Cacher de la porte de Vincennes, la cote de popularité de François Hollande avait gagné 12 points, passant à 29%, contre 17% en décembre 2014.  La cote de popularité du Premier ministre Manuel Valls s’est également redressée en novembre : 35% des personnes interrogées (+3 pts) sont « plutôt satisfaites » et 4% (inchangé) « très satisfaites ». Le pourcentage des mécontents recule à 60% (-3 pts) : 38% (-2 pts) sont « plutôt mécontents » et 22% (-1 pt) « très mécontents ». 1% ne se prononce pas.

Popularité Hollande : en hausse

 Popularité Hollande : en hausse 

Suite aux attentats, la popularité de Hollande remonte en novembre. Une popularité qui cependant demeure un faible niveau. Il n’est pas certain que la hausse de popularité de Hollande influence tellement les prochaines élections régionales. En effet cette consultation sera surtout marquée d’une part par une forte abstention (au moins 50 %) et par un vote refouloir additionnant tous les mécontentements et toutes les contradictions. Une sorte de vote de protestation qui risque de profiter surtout au front national. D’autant plus que les électeurs pour plus de la moitié ignorent le rôle des régions et même le nom des partis politiques qui les dirigent. Du coup la consultation régionale va se transformer en vote protestataire à dimension nationale. À quelques semaines seulement des élections régionales, la popularité du président rebondit donc au mois de novembre pour atteindre les 27% d’opinions favorables, soit sept points de plus qu’en octobre, selon un sondage IFOP publié par le Journal du Dimanche. Parmi les personnes interrogées, 24% (+6 pts) se disent « plutôt satisfaites » de François Hollande comme président de la République, et 3% (+1 pt)   »très satisfaites ».  Si le pourcentage de mécontents reste élevé, il recule à 73%, contre 79% il y a un mois : 40% sont « plutôt mécontents » (-1 pt) et 33% (-5 pts) « très mécontents ». Il s’agit du meilleur résultat pour le chef de l’État depuis janvier 2015. Après les attentats contre Charlie Hebdo et le Hyper Cacher de la porte de Vincennes, la cote de popularité de François Hollande avait gagné 12 points, passant à 29%, contre 17% en décembre 2014.  La cote de popularité du Premier ministre Manuel Valls s’est également redressée en novembre : 35% des personnes interrogées (+3 pts) sont « plutôt satisfaites » et 4% (inchangé) « très satisfaites ». Le pourcentage des mécontents recule à 60% (-3 pts) : 38% (-2 pts) sont « plutôt mécontents » et 22% (-1 pt) « très mécontents ». 1% ne se prononce pas.

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