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La popularité Macron : baisse

La popularité Macron : baisse

 

Plusieurs sondages montrent une baisse de popularité de Macron. Le dernier en date de Yougov fait état d’une chute de sept points en un mois ; le président et même devancé par son Premier ministre, selon un sondage YouGov pour le Huffington Post et CNews publié jeudi. En cause sans doute quelque maladresse même si globalement les Français approuvent la politique économique, des erreurs aussi comme l’annonce de la réduction de cinq euros pour l’APL. Aussi sans doute le fait que Macron s’expose trop chaque jour ou presque dans les médias. On objectera que la plupart des présidents de la république ont connu le même phénomène. Enfin, l’objectif pour un président n’est pas prioritairement de prioriser son image mais d’être  efficace, ce qu’on attend de Macron. Heureusement pour lui certains indicateurs économiques s’améliorent sans d’ailleurs que cela soit dû nécessairement à son action sauf peut-être en matière de confiance. La croissance de la France retrouve en effet un petit dynamisme et au lieu des 1,6 % espérés, le PIB pourrait atteindre 2 %. De quoi laisser des marges de manœuvre budgétaire et  améliorer un peu la situation du chômage. La côte de popularité du chef de l’Etat est descendue à 36% à la fin du mois de juillet, selon le baromètre de l’institut de sondage, alors qu’elle était à 43% au début du mois. Les avis critiques, eux, sont passés de 36% à 49%. Le Huffington Post note, par ailleurs, une chute marquée chez les sympathisants du président qui regroupent les membres de La République en marche (LREM), de l’UDI, et du MoDem, mais avec un taux d’opinions favorables de 81%.Le Premier ministre, Edouard Philippe, voit sa cote baisser de 2 points, pour arriver à 37% d’opinions favorables. Les avis critiques sont passés de 31% à 42%. Emmanuel Macron avait aussi perdu dix points de popularité, à 54%, en un mois dans le baromètre de l’exécutif réalisé par l’IFOP pour le Journal du dimanche, la plus forte baisse d’un président après trois mois de pouvoir chez ce sondeur, à l’exception de Jacques Chirac en 1995. À l’image du couple exécutif, le gouvernement connaît une baisse de cinq points de pourcentage, par rapport au début du mois, soit un taux de 33% d’avis favorables.

Le sondage a été réalisé en ligne du 26 au 27 juillet auprès de 1.003 personnes représentatives de la population nationale française âgée de 18 ans et plus.

Popularité Macron : baisse

Popularité Macron : baisse  

Après avoir déjà perdu trois points le mois dernier (59% au lieu de 62% au moment de son élection), la popularité du Président de la République enregistre donc une nouvelle baisse en juillet assez prononcée, avec cinq points de moins (54%). Si, globalement, les Français continuent d’avoir une bonne opinion de lui, le capital de confiance s’effrite tout de même. La part des personnes déclarant avoir une mauvaise opinion de lui progresse en effet nettement (44%, soit cinq points de plus depuis juin et… 9 points depuis mai). Un phénomène que d’autres présidents ont connu auparavant. D’après l’enquête, c’est son positionnement « jupitérien » qui semble agacer le plus. Ceci étant perçu comme une dérive monarchique et ses propos sur « les gens qui ne sont rien » ont visiblement laissé des traces. Ainsi, les personnes qui indiquent avoir une mauvaise opinion de lui, mettent en avant son « arrogance », son « autoritarisme » et son « mépris » des classes populaires, ainsi qu’une trop grande place laissée à la communication. Mais sa ligne politique suscite également de nombreux commentaires, ses détracteurs dénonçant son orientation « trop libérale ». Sans surprise, les sympathisants des partis situés à la gauche du PS restent très largement hostiles au président (72%, +2), tout comme les sympathisants du Front National (77%, +5). Mais l’enquête signale aussi un regain de désapprobation chez les sympathisants PS et « LR », nettement moins bienveillants qu’il y a un mois à l’égard du président: 64% des premiers et 59% des seconds déclarent ainsi avoir une bonne opinion de lui, soit, respectivement, 12 et 9 points de moins qu’en juin. Et le président entraîne dans son sillage son mouvement « En Marche! »: 49% des Français ont une bonne image d’En Marche!, soit six points de moins qu’il y a un mois. Les critiques sur « l’amateurisme » des nouveaux députés du mouvement ont aussi participé à cette chute. Dans ce contexte, le Premier ministre Édouard Philippe s’en sort mieux. 53% des Français déclarent avoir une bonne opinion de lui, soit un tassement de deux points par rapport à juin et une baisse de quatre points depuis mai.  Les « déçus » de Hulot se retrouvent notamment à gauche avec 50% tout juste d’opinions favorables, en chute de… 13 points. Mais à la décharge de Nicolas Hulot, la quasi-totalité des personnalités testées dans le baromètre « descendent » également. Faut-il y voir une lassitude des Français après une si longue séquence électorale ou bien l’amorce d’une défiance après le léger regain d’optimisme suscité par l’élection d’Emmanuel Macron et la vague du « dégagisme »?. Ainsi, dans les rangs à gauche du PS, Jean-Luc Mélenchon conserve certes son leadership (71%)  mais il perd cinq points. Tout comme à droite François Baroin (61%, -4), Laurent Wauquiez (56%,-5) et Xavier Bertrand (54%, -7) sont en baisse, même s’ils demeurent les trois personnalités que les sympathisants voudraient voir jouer un plus grand rôle à l’avenir. Même Marine Le Pen n’est pas épargnée, y compris dans son propre camp. Si sa cote d’influence auprès de l’ensemble des Français recule de 7 points (24%), elle diminue surtout pour la première fois dans son parti (84%, -11).

Sondage BVA Popularité MACRON juin 2017 publié par latribune.fr

* Enquête réalisée du 17 au 18 juillet auprès d’un échantillon de 1.007 personnes

Sondage popularité gouvernement : stabilité

Sondage   popularité gouvernement : stabilité

 

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La popularité du couple exécutif se maintient, avec 58% (=) d’opinions favorables pour le président Emmanuel Macron et 57% (+2) pour Edouard Philippe, son Premier ministre, selon un sondage Odoxa réalisé au lendemain du remaniement ministériel consécutif aux élections législatives, publié mardi. La cote du chef de l’Etat est stable et celle du Premier ministre en hausse de deux points par rapport à la précédente enquête réalisée fin mai, peu après leur entrée en fonction. Les Français interrogés sont toutefois partagés sur la situation générale de la France, seuls 37% d’entre eux estimant qu’elle sera « plutôt meilleure » à la fin du quinquennat d’Emmanuel Macron, 21% « plutôt moins bonne » et 42% « ni meilleure ni moins bonne », selon cette enquête pour L’Express, la Presse régionale et France Inter. Plus de la moitié (53%) pense par ailleurs que l’Assemblée nationale nouvellement élue sera plus capable que les précédentes « de renouveler les pratiques et les idées politiques » et 47% qu’elle sera « plus représentative des Français ». Ils ne sont en revanche que 39% à estimer qu’elle sera « plus compétente que les précédentes » et 32% « plus indépendante du pouvoir exécutif ». Malgré un net recul par rapport au mois précédent, Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique, reste en tête des personnalités qui suscitent « le plus de soutien ou de sympathie » (53%, -4) devant le chef de la diplomatie, Jean-Yves Le Drian (32%, -6), et Jean-Luc Mélenchon (32%, -5). François Bayrou perd 10 points à 24% et le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, 7 à 23%.

Enquête réalisée en ligne les 21 et 22 juin, après l’annonce du remaniement du gouvernement, auprès d’un échantillon de 1.008 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Popularité : Macron et Philippe à 64 %

Popularité : Macron et Philippe à 64 %

 

Emmanuel Macron et Edouard Philippe recueillent l’un et l’autre 64% d’opinions favorables dans le baromètre mensuel Ifop-JDD, soit une progression de 2 points par rapport au mois de mai pour le président de la République, et une percée spectaculaire de 9 points pour le Premier ministre. Certes, la proportion de jugements négatifs augmente dans le même temps (35% de mécontents pour le chef de l’Etat, 32% pour le chef du gouvernement) à mesure que le nombre des indécis se réduit, mais cette évolution n’empêche pas le duo de tête de surfer sur une vague positive, renforcée par son succès aux élections législatives et l’arrivée d’une large majorité absolue à l’Assemblée nationale pour La République en marche. Et si la popularité d’Emmanuel ­Macron résulte, sans surprise, de ses premiers pas réussis – et fort bien mis en scène – à l’Élysée comme sur la scène internationale, celle d’Edouard Philippe est plus surprenante, dans la mesure où ses débuts à lui ont été autrement discrets. Le premier ministre actuel  fait mieux que François Fillon (61% en juin 2007), Jean-Pierre Raffarin (54% en juin 2002), Michel ­Rocard (53% en juin 1988), et même son ancien mentor Alain Juppé (55% en juin 1995).

Popularité : Hulot, le Driant, Juppé et Lemaire en tête

Popularité : Hulot, le Driant, Juppé et Lemaire en tête

 

Nicolas Hulot devient la personnalité politique dont les Français espèrent qu’elle va jouer un rôle majeur pour l’avenir.  De fait, la dernière vague de mai de l’enquête BVA-La Tribune-Orange,  montre que la nomination de l’ex-présentateur télé suscite une réelle dynamique en sa faveur avec 58% des Français qui souhaitent qu’il joue un rôle important. Il se classe d’emblée en tête des personnalités testées par ce baromètre mensuel. Sa cote est notamment très élevée chez les sympathisants de gauche (71%) et chez les proches de « La République en marche » (82%). C’est nettement moins le cas à droite (41%). Autre surprise qui montre cet effet gouvernement, l’ancien ministre de la Défense de François Hollande, Jean-Yves Le Drian, devenu le ministre des Affaires étrangères d’Emmanuel Macron, arrive en seconde position avec une cote d’influence de 42%… contre 28% le mois dernier. En troisième position sur podium, figure l’inusable Alain Juppé (39%). Malgré ses déboires politiques, le maire de Bordeaux suscite toujours manifestement un grand respect auprès des Français. Belle percée de Bruno Le Maire, également entré au gouvernement au ministère de l’Economie, qui se place quatrième (35%).  Jean-Luc Mélenchon conserve son leadership à gauche, même s’il ne domine plus le classement, comme cela avait été le cas en avril avant le premier tour de la présidentielle. Sa cote d’influence auprès de l’ensemble des Français a en effet chuté en un mois de 44% à 32%. Pour autant, il conserve une réelle influence à gauche puisqu’il demeure la personnalité que les sympathisants de la gauche non socialiste souhaitent le plus avoir d’influence à l’avenir (82%). Pour autant, il continue d’être à la peine chez les sympathisants PS (32%) qui lui préfèrent, on l’a vu, Nicolas Hulot mais aussi Benoit Hamon et Bernard Cazeneuve (73% chacun).

Baromètre popularité : Macron 62%, Edouard Philippe à 55%.

Baromètre popularité : Macron 62%, Edouard Philippe à 55%.

 

Selon  l’Ifop pour le JDD, avec 62% de satisfaits, le jeune Président effectue le troisième démarrage de la Vème République, derrière De Gaulle (67% en 1958) et Sarkozy (65% en 2007), mais devant son prédécesseur, François Hollande (61%). Elu en 2002 dans une configuration similaire face au FN, Jacques Chirac démarrait son second mandat avec une infime majorité d’approbations, et déjà 44% de mécontents. Au terme de sa première semaine, Macron, lui, satisfait toutes les catégories de sondés: cadres et professions intellectuelles (68%) comme ouvriers (56%), retraités (67%) comme fonctionnaires (56%). Sympathisants de En Marche! Comme du PS (69%) et des Républicains (58%), et même de la France insoumise (50%). Seuls les partisans du FN se défient nettement de lui (77% de mécontents). Les propos tenus par les sondés en marge de l’enquête confortent l’impression d’indulgence vis-à-vis du nouveau pouvoir. Le « renouveau », la « jeunesse », la « modernité » du chef de l’Etat sont souvent mis en avant, mais aussi sa « prestance » et son « autorité ». « Il secoue le cocotier », entend-on, ou encore : « Il nous débarrasse des has been » et « Donnons-lui sa chance ». De fait, la composition du gouvernement est analysée comme la confirmation d’une volonté de « casser les codes » qui suscite l’acquiescement (avec une prédilection pour Nicolas Hulot). « Il met les meilleurs aux meilleures places sans distinction d’appartenance politique », relève un sondé.  Moins connu des Français, le Premier ministre Edouard Philippe suscite plus de perplexité (21% n’ont pas d’avis) mais recueille néanmoins une majorité (55%) de satisfaits. C’est moins bien que Jean-Marc Ayrault en 2012 et François Fillon en 2007, qui inauguraient eux aussi un quinquennat. Mais il obtient l’approbation des sympathisants de En Marche! (83%), de LR (62%) et d’une quasi majorité d’électeurs du PS (49%), signe d’une recomposition déjà en cours.

 

*Enquête Ifop-Fiducial réalisée par téléphone du 19 au 20 mai 2017, auprès d’un échantillon de 973 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession). Pour cette taille d’échantillon, la marge d’erreur est de plus ou moins 3 points pour un pourcentage mesure à 55%, de 2,8 points pour un pourcentage mesure à 62%.

Sondage popularité: Trump au plus bas

Sondage popularité: Trump au plus bas

Selon un sondage Reuters/Ipsos publié vendredi 38% des personnes interrogées disent approuver l’action du nouvel occupant de la Maison blanche, tandis que 56% la désapprouvent, le reste disant avoir des « sentiments partagés ». Au sein des républicains, la proportion de personnes disant désapprouver l’action de Donald Trump est passée de 16% la semaine dernière à 23%. La cote de popularité de Donald Trump est tombée à son plus bas niveau depuis son investiture le 20 janvier.  Le président américain et sa pratique présidentielle font l’objet de nombreuses critiques, qui se sont accentuées depuis le renvoi surprise du directeur du FBI James Comey le 9 mai dernier et les révélations en cascade qui ont suivi. Le président est à présent accusé d’avoir exercé des pressions sur James Comey pour lui demander de mettre un terme aux investigations lancées sur les contacts russes de son ex-conseiller à la sécurité nationale, Michael Flynn. Donald Trump, qui entame ce vendredi son premier déplacement à l’étranger, a critiqué jeudi la désignation d’un procureur spécial chargé d’enquêter sur les liens entre son entourage et la Russie, la présentant comme la « plus grande chasse aux sorcières » de l’histoire des Etats-Unis.

Popularité : Fillon s’écroule

Popularité : Fillon s’écroule

Macron à 37%, Juppé à 35%, Mélenchon et Hamon à 33%. François Fillon  perd 10 points et atteint les 22% de sympathie. Chez les sympathisants de droite, sa cote perd 14 points. Marine Le Pen reste stable avec 25% de popularité, contre 30% pour François Bayrou qui gagne 2 points.  Parmi les personnes interrogées, François Hollande gagne un point de popularité. 21% de ce panel trouve que le chef de l’État est un bon président de la République. Le Premier ministre Bernard Cazeneuve perd 1 point d’opinions favorables et reste plus ou moins stable avec 40% de sympathie parmi les sondés.

Sondage popularité : Fillon s’écroule

Sondage popularité : Fillon s’écroule

Fillon encore moins présidentiable que Benoît Hamon, ce que révèle une enquête Viavoice pour Libération, effectuée cependant avant le mea culpa du candidat de la droite à l’Elysée sur les emplois dont il a fait profiter sa famille. Ce qui laisse supposer que la chute n’est pas terminée car les excuses de Fillon lors de sa conférence de presse n’ont convaincu personne. Sur 1.005 personnes interrogées du 2 au 3 février pour ce baromètre politique, avant sa conférence de presse de lundi, seulement 27% estiment que François Fillon ferait un bon président, au lieu de 44% en décembre dernier. Emmanuel Macron poursuit en revanche sa progression et arrive en tête des candidats à la présidentielle, avec 45% d’opinions positives (+4), suivi par Benoît Hamon, qui gagne 21 points en deux mois, à 33%. La présidente du Front national, Marine Le Pen, perd pour sa part un point mais passe également devant François Fillon, avec 28% d’opinions positives, tandis que le candidat de la « France insoumise », Jean-Luc Mélenchon, désormais concurrencé par Benoît Hamon, reste stable à 23%.Le président du MoDem, François Bayrou, qui n’a toujours pas dit s’il se présenterait ou soutiendrait un autre candidat, est pour sa part crédité de 25% d’opinions positives (stable).François Fillon est également considéré par les sondés comme le moins convaincant des principaux candidats, avec seulement 18% d’avis positifs.

 

2017 -Popularité: Montebourg, en tête ??

2017 -Popularité:  Montebourg, en tête ??

On se demande si la guerre des sondages n’est pas lancée quand on compare le sondage IFOP qui met Montebourg en tête des personnalités politiques à 60 % et Montebourg à 53%. Et le sondage SOFRES qui mettait Montebourg à 24 % et Macron à 39%. Une différence de taille qui montre sans doute que certains organismes de sondages ne sont pas complètement neutres ou bien que leur évaluation statistique est assez approximative. La popularité d’Arnaud Montebourg lui permettra-t-il de séduire les électeurs lors de la primaire de la gauche les 22 et 29 janvier ? Le chantre du « made in France » a fait un bon de neuf points selon un sondage IFOP-Fiducial du 17 janvier, le plaçant ainsi à la tête du classement des personnalités politiques. Point pour l’IFOP L’ancien ministre de l’Économie engrange ainsi 60 % des bonnes opinions et passe devant Alain Juppé (58 %, +4 points), et Bernard Cazeneuve (56 %). De son côté, Emmanuel Macron gagne de points (53 %), mais passe de la quatrième à la cinquième place. Avec ses 49 % comme en décembre, Jean-Luc Mélenchon se maintient, mais perd tout de même une place au classement et arrive sixième. De leur côté, les mastodontes François Fillon et Manuel Valls perdent tous les deux des points. Le candidat LR recule de trois points (45 %), de la septième à la onzième, alors que l’ancien Premier ministre perd quatre points (41 %) et passe de la onzième à la treizième. Pour la SOFRES le classement est notoirement différent SOFRES

 

Classement :

Macron 39 %

Mélenchon 32 %

Fillon 31 %

Juppé 28 %

Valls 26 %

Le Pen 24 %

Montebourg 24 %

 

Un sondage KANTAR SOFRES-OnePoint

Popularité Trump : Au plus bas

Popularité: Trump : Au plus bas

Trump est au plus bas dans les sondages et évidemment pour lui ces  sondages sont truqués. Seulement 40 % des Américains ont une opinion favorable du milliardaire élu le 8 novembre et qui sera investi président vendredi, selon un sondage du Washington Post et ABC News. Donald Trump arrive ainsi loin derrière ses quatre prédécesseurs, avec plus de 20 points de retard, selon cette enquête réalisée auprès de 1.005 personnes (marge d’erreur de 3,5 %). Le contraste est particulièrement saisissant avec Barack Obama, qui était entré à la Maison Blanche en 2009 porté par 79 % d’opinion favorable. Les électeurs ont toutefois de grands espoirs concernant sa gestion de l’économie, avec 61 % des personnes interrogées estimant que Donald Trump fera un « excellent ou bon travail » dans ce secteur, souligne le Washington Post. Seuls quatre Américains sur dix approuvent la façon dont il a mené la transition de pouvoir depuis son élection, d’après un autre sondage CNN/ORC (1.000 personnes interrogées, marge d’erreur de 3 %). Par comparaison, plus de huit Américains sur dix (84 %) avaient apprécié la gestion de la transition menée par Barack Obama à son arrivée à la Maison Blanche, selon CNN.  « Les mêmes gens qui faisaient les sondages bidons pour les élections, et ont eu tout faux, font maintenant des sondages de popularité. Ils sont truqués, comme avant », a lancé Donald Trump surTwitter.

Popularité : Cazeneuve à plus 50%

Popularité : Cazeneuve à plus  50%

 

Il y a longtemps qu’un premier ministre de François Hollande n’avait pas dépassé 50 % de cote de popularité. Plusieurs facteurs explicatifs, d’abord le faite qu’il s’agit d’une fin de règne pour le gouvernement qui ne gère plus que les affaires courantes. Mais des affaires courantes auxquels il faut être attentif en raison du climat international et du terrorisme. Second facteur explicatif le faite que Bernard Cazeneuve est un peu plus reposant que l’énervé Manuel Valls s’exprimant surtout, en permanence et de manière un peu épileptique. De ce point de vue Bernard Cazeneuve et reposant. Enfin on ne prête pas d’ambition personnelle à Bernard Cazeneuve,  ce qui lui permet de ne pas instrumentaliser l’actualité politique dans la perspective 2017. Certes il n’est pas complètement neutre et il ne se prive pas de donner ici ou là des coups de griffe à l’opposition mais cela sans démesure. Hollande remonte un peu dans les sondages mais atteints seulement 19 % sans doute est-il toujours victime d’une omniprésence dans les médias qui fatiguent l’opinion. La cote de popularité du Premier ministre Bernard Cazeneuve s’établit à 51% d’opinions positives contre 42% de sondés qui se déclarent « mécontents » du chef du gouvernement, selon un sondage IFOP* dans Le Journal du Dimanche6% des personnes interrogées se disent « très satisfaites » de Bernard Cazeneuve et 45% « plutôt satisfaites ». À l’inverse, 13% sont « très mécontentes » et 29% « plutôt mécontentes ». 7% ne se prononcent pas. Parallèlement, la cote de popularité du chef de l’État passe de 15% d’opinions positives en novembre à 19% et le pourcentage de sondés se disant mécontents de François Hollande régresse de 84% à 81% en un mois. Seuls 2% des sondés, contre 1% en novembre, se disent « très satisfaits » du Président de la République et 17%, contre 14%, « plutôt satisfaits ». Du côté des « mécontents », le pourcentage de « très mécontents » grimpe d’un point, de 44% en novembre à 45%, tandis que celui des « plutôt mécontents » diminue de 40% à 36%.

Sondage popularité : Cazeneuve à 51 %

 

Sondage  popularité : Cazeneuve à 51 %

D’après le Baromètre IFOP-JDD,   le nouveau Premier ministre  obtient un score très honorable avec 51% d’opinions favorables. Des 20 Premiers ministres qui l’ont précédé, c’est Jean-Marc Ayrault qui avait obtenu le meilleur taux de popularité lors du premier sondage post-nomination avec 65% de bonnes opinions. Suivi d’Alain Juppé (63%) François Fillon (62%), Jean-Pierre Raffarin (60%) et Manuel Valls (58%). Comme quoi un bon premier sondage de popularité n’augure pas forcément d’une bonne popularité tout au long du mandat de chef du gouvernement. De manière générale, les Premiers ministres nommés juste après l’élection présidentielle obtiennent les meilleurs scores.  C’est Raymond Barre qui a obtenu le pire premier sondage de popularité (18%), suivi de Pierre Messmer (23%) et Laurent Fabius (29%). De son côté, François Hollande, depuis l’annonce de sa non candidature, le 1er décembre, reprend un peu de poil de la bête : il passe de 15 à 19% de satisfaits, son deuxième meilleur score depuis le début de l’année. Ce regain s’effectue d’abord chez les sympathisants socialistes, où il passe de 44 à 55% de satisfaits. « Il y a deux facteurs de changement positifs : le fait qu’il ne se présente pas est vu à gauche comme une décision intelligente, responsable et sage ; et puis, son bilan est désormais vu avec des lunettes un peu moins sombres.

 

Sondage popularité : hausse de Macron, Mélenchon et Montebourg, baisse de Valls

Sondage popularité : hausse de Macron, Mélenchon et Montebourg, baisse de Valls

 

Des hausses mais aussi des baisses chez Valls et Fillon.  Arnaud Montebourg gagne 5 points en un mois et se hisse en 3e position à 51%, à égalité avec Emmanuel Macron (51%, +2), devant Jean-Luc Mélenchon (49%, +2). Martine Aubry perd 2 points à 47%, François Bayrou 5 à 46% et Manuel Valls, qui ne profite pas de l’annonce de sa candidature à la primaire socialiste, perd 5 points à 45% selon un sondage Ifop-Fiducial.  La popularité de François Hollande fait un bond de 14 points après sa décision de ne pas se représenter en 2017 et le premier ministre Bernard Cazeneuve se hisse en tête du classement des personnalités au détriment d’Alain Juppé, selon un sondage Ifop-Fiducial diffusé aujourd’hui. Avec 35% de bonnes opinions, le chef de l’État retrouve le milieu du tableau, après avoir stagné durant des mois en bas de classement. Quelques jours après sa nomination à Matignon, Bernard Cazeneuve gagne 8 points à 56% et détrône le vaincu de la primaire de la droite, désormais deuxième avec 54% de bonnes opinions, selon cette enquête pour Paris Match et Sud Radio. Deux semaines après sa victoire à la primaire, François Fillon cède pour sa part 6 points à 48%. Nicolas Sarkozy perd 3 points à 32% et Marine Le Pen est stable à 30%. Par ailleurs, 53% des personnes interrogées disent préférer Emmanuel Macron à Manuel Valls (36%). Mais le résultat est inversé auprès des sympathisants du Parti socialiste, avec 62% pour Valls et 34% pour Macron. Le duel Valls/Montebourg tourne en faveur d’Arnaud Montebourg, qui recueille 49% de réponses favorables contre 45% à l’ex-premier ministre. Manuel Valls devance en revanche Benoît Hamon, l’un de ses concurrents à la primaire, avec 49% de réponses positives, contre 42% pour l’ancien ministre de l’Education. 69% des proches du PS disent préférer Valls à Hamon (28%). Enquête réalisée par téléphone du 9 au 10 décembre auprès de 1.004 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4% à 3,1%.

 

Popularité : Fillon et Macron en forte hausse

Popularité : Fillon et Macron en forte hausse

Selon  le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio classique François Fillon et Emmanuel Macron font une percée dans l’opinion et se classent  deuxième ex-æquo dans le palmarès des personnalités politiques, avec 39 % d’image positive, derrière Alain Juppé qui conserve la tête du classement (44 % d’image positive), malgré sa défaite cuisante à la primaire de la droite et du centre .  Porté par sa large victoire lors de ce scrutin, le député de Paris gagne 9 points en un mois auprès de l’ensemble des Français interrogés par Elabe et 12 points chez sympathisants de la droite et du centre. Un électorat dans lequel il devance désormais Alain Juppé. Avec 31 % d’image très positive auprès des sympathisants de la droite et du centre, François Fillon « se pose en champion incontesté de son camp, souligne Yves-Marie Cann, le directeur des études politiques d’Elabe. Il est en passe de réussir le rassemblement de la droite et du centre. »  Emmanuel Macron gagne, lui, 6 points auprès de l’ensemble des Français. L’ancien ministre de l’Economie, candidat déclaré à la présidentielle depuis le mois dernier, « a réussi son entrée en campagne », constate Yves-Marie Cann. Alors qu’il était jusqu’à présent surtout populaire dans l’électorat de la droite et du centre, il progresse désormais chez les sympathisants de gauche, auprès desquels il fait un bond de 9 points à 43 % d’image positive. Dans cet électorat, il est devancé par Manuel Valls (48 %), mais il fait mieux qu’Arnaud Montebourg (en baisse de 6 points à 40 %).

Sondage popularité Hollande : un gain de 13 points depuis l’annonce de sa sortie

Sondage popularité Hollande : un gain de depuis l’annonce de sa sortie

Comme c’était prévisible après son renoncement François Hollande enregistre une forte hausse de popularité dans l’opinion. Une progression qui découle directement de son n’annonce de renonce sa candidature sa décision de non candidature mais aussi de la dignité qu’il manifestait lorsqu’il a annoncé. François Hollande gagne en effet 13 points d’approbation en un mois à 29% après sa décision de ne pas briguer un second mandat, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio. De la même façon, le pourcentage de Français qui désapprouvent l’action du chef de l’Etat baisse de 83%, à 70%. S’il reste majoritairement impopulaire, François Hollande progresse fortement auprès de la gauche (+15) et singulièrement chez les sympathisants socialistes (+10). Même à droite, il décolle légèrement passant de 7 à 14% d’approbation de son action. Une aussi forte hausse de l’action du chef de l’Etat n’était intervenue qu’à deux reprises depuis le début du quinquennat : après les attentats de janvier 2015 et ceux de novembre de la même année. Le Premier ministre Manuel Valls, qui devait annoncer lundi soir sa candidature à la primaire socialiste, perd pour sa part un point depuis novembre avec 33% d’approbation, contre 34% en novembre. Ce sondage a été réalisé du 2 au 3 décembre auprès d’un échantillon de 983 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Popularité : Hollande gagne un point !

Popularité : Hollande gagne un point !

 

D’après le baromètre mensuel IFOP publié dans le Journal du dimanche Hollande aurait gagné un point ! Le genre d’enquête très approximative sans contenu informatif réel. En effet dans ce genre de sondage la marge d’erreur se situe autour de 2 % et toute évolution d’un point n’a aucune signification. Cela permet au moins de donner du travail aux instituts de sondage et de remplir les colonnes des médias  François Hollande gagne un point, à 15% de satisfaits, et Manuel Valls reste stable, à 26%, dans le baromètre mensuel IFOP publié dans le Journal du dimanche. Selon ce sondage, 84% des sondés se déclarent mécontents du président de la République, dont 44% « très mécontents». Le Premier ministre obtient le même score qu’en octobre, à 26%, avec une proportion de sondés mécontents également stable, à 72%. L’enquête a été menée par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone du 4 au 12 novembre 2016 auprès d’un échantillon de 1.959 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Popularité : remontée très modeste de Valls

Popularité : remontée très modeste de Valls

20% d’opinions favorables  au lieu de 18 % pour Valls et  13% contre 14% Pour Hollande selon un sondage Yougov pour le Huffington Post et iTélé publié ce vendredi. Pas suffisant sans doute pour un faire de Valls un candidat sérieux pour 2017. Manuel Valls profite du désamour persistant des Français pour François Hollande. Alors qu’ils sont moins nombreux (13% contre 14% auparavant) à vouloir que le président de la République se représente, le Premier ministre voit croître sa cote de popularité avec 20% d’opinions favorables (+2 points). Avec 16% de sondés jugeant son action favorable et 81% (+4) d’un avis contraire, François Hollande paye manifestement la sortie du livre confidence Un président ne devrait pas dire ça…Symbole de cette rupture, même au sein de sa propre majorité, il perd 9 points d’opinions favorables chez les sympathisants du Parti socialiste, à 42%. À l’inverse, Manuel Valls voit se stabiliser les opinions négatives sur son action, puisque les sondés restent 74% à être de cet avis. Chez les proches du PS, le Premier ministre gagne même en popularité, avec 51% d’opinions favorables. En revanche, le chef du gouvernement (12%) figure derrière Emmanuel Macron (23%) en tant que meilleur candidat de la gauche modérée pour les Français, mais devant Arnaud Montebourg (10%).

(Avec RTL)

Popularité : Hollande encore en baisse

Popularité : Hollande encore en baisse

 

Niveau historiquement bas pour n  président de la république et encore jamais connu. Hollande perd encore deux points de popularité mais Manuel Valls en gagne trois dans le baromètre Kantar-Sofres-One Point pour le Figaro magazine diffusé mercredi. Seules 11% des personnes interrogées disent faire confiance au chef de l’Etat pour résoudre les problèmes de la France, contre 87% d’un avis contraire. Les sondés sont 25% à faire confiance au Premier ministre. A cinq mois de l’élection présidentielle de 2017, François Hollande ne recueille auprès des sympathisants du PS, sa formation, que 34 % d’opinions favorables, soit une baisse de sept points. En revanche, Manuel Valls obtient celle de 59% des sympathisants PS, soit un gain de 11 points. Jamais un président de la République n’était tombé aussi bas et ses confidences publiées dans le livre « Un président ne devrait pas dire ça » semblent avoir accentué un peu plus la défiance envers François Hollande. Ce sondage a été effectué du 24 au 27 octobre auprès d’un échantillon de 1.000 personnes représentatif de l’ensemble de la population âgée de 18 ans et plus.

 

(Avec Reuters)

Popularité de Hollande : baisse « encore » ?

Popularité de Hollande : baisse « encore » ?

Sans doute pour faire le buzz plusieurs journaux titrent que François Hollande baisse encore en matière de popularité. En réalité depuis des mois le niveau de mécontentement ne bouge guère, il est toujours autour de 15 % de popularité. En septembre il aurait perdu un point, ce qui statistiquement n’a aucun sens puisque dans ce genre de sondage il faut compter une marge d’erreur d’au moins 3 %. Son score se situe sans doute entre 12 et 15 pour cent. En septembre il y aurait d’après le dernier sondage IFOP 15% de satisfaits (– 1 point en un mois) et surtout 46% de « très mécontents », François Hollande se rapproche de son record d’impopularité (13% en novembre 2014). Il fait en quelque sorte l’unanimité contre lui puisqu’il mécontente 98% des électeurs LR, 94% des centristes, 97% des électeurs FN, 79% des écologistes, 82% des sympathisants du Front de gauche et même 53% de ceux du PS. Fin août, François Hollande perdait déjà 1 point, signe que l’été ne lui avait pas profité. A huit mois de la présidentielle, celui qui n’est pas encore candidat multiplie pourtant les signaux. Le 8 septembre, à l’occasion d’un grand discours à Paris sur « la démocratie face au terrorisme », il a placé de franches attaques contre la droite dans ce qui ressemblait à un premier meeting de campagne. Un coup d’accélérateur qui ne lui profite pas, pour l’heure, dans les sondages. Le premier ministre Manuel Valls n’inspire guère plus confiance (24%, comme en août), mais son action est encore approuvée par une majorité d’électeurs du PS (55%), comme si le bilan de l’exécutif le desservait moins que le Président.

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