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Popularité : Macron replonge

Popularité : Macron  replonge

Après l’IFO et Odoxa, un troisième sondage constate la chute de Macron.  Dans le baromètre politique BVA-Orange pour RTL et La Tribune Macron perd ainsi quatre points et dispose de 43% d’opinions favorables. Le président de la République se rapproche de son plus mauvais score atteint en octobre 2017 (42%). Paradoxalement, Édouard Philippe résiste mieux avec 47% (+2) de bonnes opinions. Le Premier ministre semble bénéficier dans une certaine mesure de son positionnement « d’homme de la mise en œuvre des réformes ». Certains évoquant même le fait qu’il « assume son rôle de bouclier ». Si Emmanuel Macron conserve une majorité de bonnes opinions auprès des personnes âgées de 65 ans et plus (51%, -1 point), les 35-49 ans sont beaucoup plus sévères avec le Président de la République (32%, -6 points depuis janvier et -16 points depuis décembre). Le chef de l’État a également perdu 11 points depuis le mois de décembre chez les salariés du public (32%). La question du pouvoir d’achat est centrale dans la nombreuse liste des reproches. L’image de président des riches colle toujours à la peau d’Emmanuel Macron, dont l’attitude est parfois qualifiée d’arrogante et brutale. Le choix de recourir aux ordonnances pour reformer la SNCF déplaît par exemple à une partie des Français. Certains font par ailleurs part d’un sentiment de trop-plein de réformes, qui peut générer une certaine angoisse. Si Nicolas Hulot reste la personnalité politique préférée des Français, sa cote d’influence enregistre une baisse de 3 points (36%). Le ministre de la Transition écologique voit notamment sa cote d’influence reculer chez les femmes (36%, -6), ce qui n’est sans doute pas sans lien avec les révélations concernant des accusations de violence sexuelle émises à son encontre. Laurent Wauquiez perd également 3 points, mais reste très populaire dans son camp. Malgré ses propos polémiques tenus à Lyon69% des républicains lui font confiance pour les années à venir. Enfin, à quelques jours du congrès du Front national,  Marion Maréchal Le Pen est toujours plus populaire que sa tante chez les sympathisants frontistes. À noter que la plus forte percée est pour Nicolas Dupont-Aignan qui gagne 19 points.

Moral des Français : en baisse comme la popularité de Macron

Moral des Français : en baisse comme la popularité de Macron  

Selon l’Insee, le moral des ménages a globalement reculé de 4 points. Cette baisse du moral intervient dans le contexte d’une hausse de la CSG et de la fiscalité sur le carburant et le tabac. Un baisse de moral qui alimente aussi sans doute la nette  baisse de popularité de Macron constatée dans trois récents sondages.  Dans le détail, non seulement les ménages estiment que leur situation s’est dégradée dans un passé récent, mais ils sont aussi plus pessimistes qu’en janvier sur leur situation financière future : le solde correspondant perd 6 points et revient à son niveau de janvier 2015. Conséquence, la part des ménages français estimant pouvoir épargner dans la future chute de 5 points. Néanmoins, la proportion de Français jugeant « qu’il est opportun de faire des achats importants «reste stable (-1 points).  Les craintes des ménages sur l’évolution du chômage, qui avaient sensiblement reculé en janvier, sont restées stables ce mois-ci, le solde correspondant restant bien inférieur à sa moyenne de longue période. Pour autant, les ménages semblent touchés par un regain de pessimisme quant à la situation économique de la France : le solde concernant « le niveau de vie futur en France » perd 6 points et revient à son niveau de janvier 2017. Les Français semblent déçus par les récentes réformes engagées par le gouvernement qui affectent, pour l’instant, leur pouvoir d’achat. Les mesures qui devraient favoriser la consommation des Français vont intervenir plus tard dans l’année (taxe d’habitation, réforme de l’ISF, élargissement du crédit d’impôt pour l’emploi à domicile mis en place par la précédente majorité).

Sondage Popularité Macron: grosse chute

Sondage Popularité Macron: grosse chute

Dans le   baromètre IFOP de janvier,  Macron perdait deux points, une chute confirmée et surtout amplifiée dans le sondage Odoxa de février où Macron perd   6 point et le premier ministre 7.  Édouard Philippe et Emmanuel Macron atteignent leur plus bas niveau de popularité depuis leur entrée en fonction, en mai 2017. Le chef de l’État et son Premier ministre ont en effet perdu 6 et 7 points en un mois, selon un sondage Odoxa diffusé mardi 27 février.  Avec 43% (-6) des Français qui pensent qu’il est « un bon président de la République », le locataire de l’Élysée perd un total de 11 points depuis décembre. Une nette majorité (57%, +7) juge négativement son action. Emmanuel Macron se situe désormais un point en dessous de sa cote de septembre/octobre (44%), jusqu’alors son plus bas niveau, selon cette enquête pour L’Express, La Presse régionale et France Inter. Le chef de l’État entraîne dans sa chute le Premier ministre qui perd pour sa part 7 points, avec 43% également d’opinions favorables. 56% (+7) jugent désormais défavorablement l’action d’Édouard Philippe. Emmanuel Macron perd notamment en popularité auprès des sympathisants de gauche hors PS (-6), de ceux de droite (-4) et du Front national (-10).  Édouard Philippe perd sur l’ensemble de l’électorat, hormis les proches de La République en Marche (+5). La plupart des personnalités pour lesquelles les Français éprouvent le plus de sympathie sont ce mois-ci en hausse. Avec en tête Nicolas Hulot (36%, +2), Alain Juppé (34%, +1), Jean-Luc Mélenchon (30%, +4) et Nicolas Sarkozy (28%, +4). Gérard Collomb perd 3 points à 20% et Laurent Wauquiez en perd 1 à 14%.

Enquête réalisée en ligne les 21 et 22 février auprès de 973 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Sondage popularité Macron : une chute prévisible de 6 points

 

La chute était prévisible notamment du fait du mécontentement grandissant sur le pouvoir d’achat, de la gestion approximative de certains conflits aussi d’une  overdose de communication en décalage avec les actes. Emmanuel  chute de  6 points, à 44% dans le baromètre JDD. La décote est moins intense pour le premier ministre Édouard Philippe, qui passe en un mois de 49% à 46%, mais qui emprunte le même toboggan. « C’est un coup d’arrêt pour le couple exécutif, décrypte Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Le Président conserve tout de même un socle à 44% mais repasse symboliquement sous la barre des 50%. »  Sa chute est forte dans la catégorie des classes moyennes (moins 17 points chez les professions intermédiaires), et relativement importante chez les retraités et ceux qui s’apprêtent à le devenir. En cause, pour ces dernières catégories, l’augmentation de la CSG, qu’ils ont pu constater sur leurs revenus à la fin du mois de janvier, et plus généralement la question du pouvoir d’achat. « L’enjeu du pouvoir d’achat gagne en intensité, analyse Frédéric Dabi. Il y a un effet déceptif de la politique menée, avec un décalage entre le discours de Macron et la promesse d’augmenter le pouvoir d’achat, d’une part, et les effets réels de sa politique, d’autre part. Par ailleurs, on perçoit des premières critiques sur le réel changement du pays. » Comme si apparaissaient, dans une opinion jusqu’ici bienveillante, les premiers ferments d’un véritable doute. Une chute importante mais le Président est encore loin de ses prédécesseurs à la même époque dans leur quinquennat. Avec 44% d’opinions favorables, Emmanuel Macron a de la marge face à Nicolas Sarkozy, qui, février 2008, était à 38% de popularité. François Hollande, au même moment en 2013, était déjà à 37%. Le  baromètre JDD s’inscrit dans une tendance lourde pour l’ensemble des outils de surveillance de l’opinion autour du chef de l’Etat. Sur la moyenne des sept baromètres suivis, Emmanuel Macron bénéficie d’une moyenne de 41,25% d’opinions favorables en février, soit une perte d’un peu plus de 5 points en moyenne. Ce sont les sondages des instituts Elabe (38%) et Ipsos (35%) qui le mesurent au plus bas.

 

Rappel du 11 février-Popularité Macron : attention aux prochains sondages en baisse

Rappel du 11 février-Popularité Macron : attention aux prochains sondages en baisse

 

Publié le 11 février, 2018 dans politique0 CommentaireTags : attentionauxbaisseenmacronpopularitéprochainssondages.

Popularité Macron : attention aux prochains sondages en baisse

 

 

Un article du 11 février qui annonçait la baisse constatée  le 18 janvier.

 

« Il semble que les services de l’Élysée soient aujourd’hui très attentifs même aux signes les plus légers de l’évolution de l’opinion publique. Certes l’amélioration économique est patente  mais elle est surtout ressentie pour l’instant par les chefs d’entreprise et les experts. Le ressenti de nombre de Français est différent car ils ne connaissent ils ne perçoivent pas de changement significatif en matière d’emploi et surtout concernant le pouvoir d’achat qui devient la préoccupation première. Cela d’autant plus que nombre de prix notamment de services ont augmenté depuis le 1erjanvier. Le mécontentement gagne donc doucement mais sûrement d’autant que certains conflits symboliques n’ont pas forcément été gérés avec la plus grande efficacité. Le gouvernement pense avoir mis fin habilement à ces conflits mais il a souvent fabriqué des mécontents. Le gouvernement a perdu un certain crédit auprès de certains retraités mais d’une manière plus générale des couches moyennes. ; Le pire peut-être c’est que si la vision économique est à peu près claire, par contre la perspective sociale est assez floue. Les dernières élections partielles de députés ont montré le recul de la république en marche. Un recul lié à l’environnement général mais aussi au manque d’implantation locale d’un parti qui n’existe qu’au plan national de manière très centralisée. Les prochains sondages pourraient donc confirmer l’érosion de la popularité de Macon et du gouvernement Les hôpitaux Selon un sondage BVA, Macron, Édouard Philippe et LREM  étaient  en baisse. En cause sans doute, la gestion  approximative de certains conflits et la décision concernant Notre dame des landes .Avec 47% de « bonnes opinions », le chef de l’État perd la moitié de ses gains enregistrés fin 2017 et 48% (+3) des Français interrogés ont désormais une « mauvaise opinion » de lui. Selon BVA, l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes a notamment entraîné une forte baisse de popularité d’Emmanuel Macron auprès des habitants de l’ouest de la France. La chute est encore plus sévère pour le Premier ministre, qui perd 7 points à 45% et retrouve sensiblement son niveau du mois d’octobre. 48% (+4) des personnes interrogées ont désormais une « mauvaise opinion » d’Édouard Philippe en tant que chef du gouvernement, selon cette enquête pour La Tribune et Orange.  Nicolas Hulot (39%, -1), Xavier Bertrand (35%, +3) et Alain Juppé (33%, =) sont en tête des personnalités dont les Français souhaitent qu’elles aient davantage d’influence. Ils devancent Bruno Le Maire (31%, +3), François Baroin (30%, -2) et Jean-Yves Le Drian (29%, -5). Quatre Français sur dix (41%, -6) ont par ailleurs une bonne opinion de La République en Marche, pourtant en net recul. Les Républicains perdent 2 points à 27%, La France insoumise (27%), Debout la France (25%) et le Front national (24%) sont stables et le Parti socialiste perd 2 points à 16%. »

 

*Enquête réalisée en ligne du 29 au 30 janvier auprès de 1.101 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Popularité Macron : une chute de 6 points prévisible

Popularité Macron : une chute de 6 points prévisible 

La chute était prévisible notamment du fait du mécontentement grandissant sur le pouvoir d’achat, de la gestion approximative de certains conflits aussi d’une  overdose de communication en décalage avec les actes.

Emmanuel Macron   chute de  6 points, à 44% dans le baromètre JDD. . La décote est moins intense pour le premier ministre Édouard Philippe, qui passe en un mois de 49% à 46%, mais qui emprunte le même toboggan. « C’est un coup d’arrêt pour le couple exécutif, décrypte Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Le Président conserve tout de même un socle à 44% mais repasse symboliquement sous la barre des 50%. »  Sa chute est forte dans la catégorie des classes moyennes (moins 17 points chez les professions intermédiaires), et relativement importante chez les retraités et ceux qui s’apprêtent à le devenir. En cause, pour ces dernières catégories, l’augmentation de la CSG, qu’ils ont pu constater sur leurs revenus à la fin du mois de janvier, et plus généralement la question du pouvoir d’achat.

« L’enjeu du pouvoir d’achat gagne en intensité, analyse Frédéric Dabi. Il y a un effet déceptif de la politique menée, avec un décalage entre le discours de Macron et la promesse d’augmenter le pouvoir d’achat, d’une part, et les effets réels de sa politique, d’autre part. Par ailleurs, on perçoit des premières critiques sur le réel changement du pays. » Comme si apparaissaient, dans une opinion jusqu’ici bienveillante, les premiers ferments d’un véritable doute. Une chute importante mais le Président est encore loin de ses prédécesseurs à la même époque dans leur quinquennat. Avec 44% d’opinions favorables, Emmanuel Macron a de la marge face à Nicolas Sarkozy, qui, février 2008, était à 38% de popularité. François Hollande, au même moment en 2013, était déjà à 37%.

Notre baromètre s’inscrit dans une tendance lourde pour l’ensemble des outils de surveillance de l’opinion autour du chef de l’Etat. Sur la moyenne des sept baromètres que nous suivons, Emmanuel Macron bénéficie d’une moyenne de 41,25% d’opinions favorables en février, soit une perte d’un peu plus de 5 points en moyenne. Ce sont les sondages des instituts Elabe (38%) et Ipsos (35%) qui le mesurent au plus bas.

 

Popularité Macron : attention aux prochains sondages en baisse

Popularité Macron : attention aux prochains sondages en baisse

Il semble que les services de l’Élysée soient aujourd’hui très attentifs même aux signes les plus légers de l’évolution de l’opinion publique. Certes l’amélioration économique est patente  mais elle est surtout ressentie pour l’instant par les chefs d’entreprise et les experts. Le ressenti de nombre de Français est différent car ils ne connaissent ils ne perçoivent pas de changement significatif en matière d’emploi et surtout concernant le pouvoir d’achat qui devient la préoccupation première. Cela d’autant plus que nombre de prix notamment de services ont augmenté depuis le 1er janvier. Le mécontentement gagne donc doucement mais sûrement d’autant que certains conflits symboliques n’ont pas forcément été gérés avec la plus grande efficacité. Le gouvernement pense avoir mis fin habilement à ces conflits mais il a souvent fabriqué des mécontents. Le gouvernement a perdu un certain crédit auprès de certains retraités mais d’une manière plus générale des couches moyennes. ; Le pire peut-être c’est que si la vision économique est à peu près claire, par contre la perspective sociale est assez floue. Les dernières élections partielles de députés ont montré le recul de la république en marche. Un recul lié à l’environnement général mais aussi au manque d’implantation locale d’un parti qui n’existe qu’au plan national de manière très centralisée. Les prochains sondages pourraient donc confirmer l’érosion de la popularité de Macon et du gouvernement Les hôpitaux Selon un sondage BVA, Macron, Édouard Philippe et LREM  étaient  en baisse. En cause sans doute, la gestion  approximative de certains conflits et la décision concernant Notre dame des landes .Avec 47% de « bonnes opinions », le chef de l’État perd la moitié de ses gains enregistrés fin 2017 et 48% (+3) des Français interrogés ont désormais une « mauvaise opinion » de lui. Selon BVA, l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes a notamment entraîné une forte baisse de popularité d’Emmanuel Macron auprès des habitants de l’ouest de la France. La chute est encore plus sévère pour le Premier ministre, qui perd 7 points à 45% et retrouve sensiblement son niveau du mois d’octobre. 48% (+4) des personnes interrogées ont désormais une « mauvaise opinion » d’Édouard Philippe en tant que chef du gouvernement, selon cette enquête pour La Tribune et Orange.  Nicolas Hulot (39%, -1), Xavier Bertrand (35%, +3) et Alain Juppé (33%, =) sont en tête des personnalités dont les Français souhaitent qu’elles aient davantage d’influence. Ils devancent Bruno Le Maire (31%, +3), François Baroin (30%, -2) et Jean-Yves Le Drian (29%, -5). Quatre Français sur dix (41%, -6) ont par ailleurs une bonne opinion de La République en Marche, pourtant en net recul. Les Républicains perdent 2 points à 27%, La France insoumise (27%), Debout la France (25%) et le Front national (24%) sont stables et le Parti socialiste perd 2 points à 16%.

*Enquête réalisée en ligne du 29 au 30 janvier auprès de 1.101 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

 

Popularité Macron : baisse encore confirmée

Popularité Macron : baisse encore confirmée

Selon enquête mensuelle Elabe pour Les Echos et Radio classique,  Macron perd quatre points à 38% et Edouard Philippe trois points à 34%. Avec ce recul, l‘actuel chef de l‘Etat se situe au même niveau que son prédécesseur François Hollande à la même période de son quinquennat (38%), note l‘institut de sondage. Dans le détail, Elabe a mesuré durant le mois écoulé une cote de confiance présidentielle en forte baisse auprès des retraités (42%, -10) et des ouvriers (20%, -9).par ailleurs  Macron, qui avait connu un rebond à la fin de l‘année 2017, a baissé de deux points de pourcentage en janvier, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche (JDD). Selon cette enquête menée du 12 au 20 janvier, 50% des personnes interrogées se disent satisfaites d‘Emmanuel Macron comme président de la République. En décembre, cette proportion était de 52%. C‘est la première fois que la popularité du chef de l‘Etat recommence à baisser dans les sondages depuis octobre. François Hollande affichait une cote de popularité de 38% neuf mois après sa prise de fonction en 2012 et Nicolas Sarkozy, de 47% à la même période après son élection en 2007. La popularité du Premier ministre, Edouard Philippe, a baissé de cinq points en janvier, passant de 54% à 49%. Macro bénéficie sans doute d’une image de président jeune, dynamique et innovante ; pour autant,  cette image semble devoir être affectée par un excès de « en même temps ». Un « en même temps » qui  dissimule certains renoncements comme l’indépendance nationale, le refus d’un vrai service national, l’indépendance de la justice, une gestion approximative des conflits , l’équilibre de sa politique d’immigration sans parler de la première préoccupation actuelle des Français concernant le pouvoir d’achat.  Un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et franceinfo a mesuré pour sa part l‘appui des Français aux récents mouvements sociaux, qui se révèle massif. Ils sont ainsi 87% à soutenir les mouvements de contestation (gardiens de prison, personnels des hôpitaux et des établissements pour personnes âgées) mettant en exergue le manque de moyens et d‘effectifs. Les deux tiers des sondés (64%) pensent que ces mouvements pourraient déboucher sur un mouvement de contestation généralisé. Les Français sont nombreux à penser que les chefs d‘entreprises (78%) et les cadres (68%) sont les seuls “grands gagnants” de la politique menée par le gouvernement, au détriment des salariés du publics, des catégories populaires et surtout des retraités.

Sondage popularité Emmanuel Macron : baisse de 5 points

 Sondage popularité Emmanuel Macron : baisse de 5 points

 

Selon un sondage BVA, Macron, Édouard Philippe et LREM  sont en baisse. En cause sans doute, la gestion  approximative de certains conflits et la décision concernant Notre dame des landes .Avec 47% de « bonnes opinions », le chef de l’État perd la moitié de ses gains enregistrés fin 2017 et 48% (+3) des Français interrogés ont désormais une « mauvaise opinion » de lui. Selon BVA, l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes a notamment entraîné une forte baisse de popularité d’Emmanuel Macron auprès des habitants de l’ouest de la France. La chute est encore plus sévère pour le Premier ministre, qui perd 7 points à 45% et retrouve sensiblement son niveau du mois d’octobre. 48% (+4) des personnes interrogées ont désormais une « mauvaise opinion » d’Édouard Philippe en tant que chef du gouvernement, selon cette enquête pour La Tribune et Orange.  Nicolas Hulot (39%, -1), Xavier Bertrand (35%, +3) et Alain Juppé (33%, =) sont en tête des personnalités dont les Français souhaitent qu’elles aient davantage d’influence. Ils devancent Bruno Le Maire (31%, +3), François Baroin (30%, -2) et Jean-Yves Le Drian (29%, -5). Quatre Français sur dix (41%, -6) ont par ailleurs une bonne opinion de La République en Marche, pourtant en net recul. Les Républicains perdent 2 points à 27%, La France insoumise (27%), Debout la France (25%) et le Front national (24%) sont stables et le Parti socialiste perd 2 points à 16%.

*Enquête réalisée en ligne du 29 au 30 janvier auprès de 1.101 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Popularité Macron : recul

Popularité Macron : recul

 

Un nouveau sondage témoigne de l’effritement de la popularité d’Emmanuel Macron. À noter surtout dans ce sondage la confirmation de la très forte chute de Nicolas Hulot aussi celle de Laurent Wauquiez qui ne parvient pas du tout à s’imposer dans l’opinion et même auprès de ses partisans À 49 %, Emmanuel Macron est considéré comme un bon président de la République amis  perd cinq points par rapport au mois dernier selon le baromètre Odoxa-L’Express-France Inter et Paris-Normandie. S’il reste, à 50 % de bonnes opinions, un point au-dessus le chef de l’Etat, Édouard Philippe perd néanmoins sept points. « Ce n’est pas parce que les Français ont approuvé cet abandon [du projet de Notre-Dame-des-Landes, N.D.L.R.], parce qu’ils sont soulagés d’être enfin débarrassés de cette « Arlésienne », que cette décision ne suscitera pas des dommages collatéraux à moyen terme sur l’image de l’exécutif. S’il est un crédit qui était jusqu’à présent porté à cet exécutif, c’est bien celui de faire ce qu’il dit, de tenir ses promesses. Or, estime Gaël Sliman, le président de l’institut Odoxa, cette fois, même si c’est pour des raisons pragmatiques et même si les Français s’en réjouissent, l’exécutif ne fait pas du tout ce qu’il avait promis ». Durant la campagne, Emmanuel Macron s’était en effet montré favorable à la réalisation de l’aéroport. Si Emmanuel Macron et Édouard Philippe sont en recul, d’autres hommes politiques décrochent. C’est le cas de Nicolas Hulot, qui perd 11 points dans la cote d’adhésion (34 %). En six mois, il a perdu 26 points ! Laurent Wauquiez perd quatre points, à 15 % d’adhésion, et surtout sept points auprès des sympathisants de son propre parti, Les Républicains. Quant à Alain Juppé, qui retrouve le baromètre Odoxa du fait de son retour médiatique, il est à 33 % d’adhésion. « Il est, de loin, la personnalité politique de droite préférée des Français », conclut Gaël Sliman.

Sondage Popularité Macron: baisse

Sondage Popularité Macron: baisse

La popularité de Macron demeure à un niveau raisonnable comparé à celle de ses prédécesseurs à la même époque : autour de 50 % mais le président de la république enregistre une rechute après celle de l’été. Après avoir gagné 6 points de novembre à décembre, Emmanuel Macron en perd 2 dans notre baromètre IFOP de janvier, même s’il y demeure tout juste majoritaire avec 50% de satisfaits. Il perd notamment beaucoup (10 points) dans les rangs des sympathisants des Républicains. Edouard Philippe se situe derrière Emmanuel Macron en termes de satisfaction. Ce qui tend à accréditer l’idée que le premier ministre, de plus en plus visible et à la manœuvre, joue maintenant pleinement le rôle de fusible du président. Le premier ministre, lui, perd les 5 points qu’il avait gagnés en décembre et se situe à 49% de satisfaits, juste derrière le chef de l’Etat.

 

 

  

Popularité Macron: Nouvelle hausse à 53%

Popularité  Macron:  Nouvelle hausse à 53%

 

Face au vide politique total tant au plan intérieur qu’au plan international, la cote de popularité d‘Emmanuel Macron enregistre une nouvelle progression  ce mois-ci, à 53% d‘opinions favorables, selon le premier baromètre Ifop-Fiducial de l‘année pour Paris Match et Sud Radio, publié mardi. Le chef de l‘Etat gagne trois points par rapport à la précédente enquête publiée le 5 décembre, tandis que son Premier ministre Edouard Philippe voit sa popularité remonter de sept points de pourcentage, à 59%, et retrouve les niveaux de sa prise de fonction. Emmanuel Macron avait par ailleurs rassemblé jusqu’à 57% d‘opinions positives le mois dernier dans le classement Ifop des personnalités politiques préférées des Français. L‘enquête a été réalisée par téléphone les 5 et 6 janvier auprès d‘un échantillon représentatif de 1003 personnes.

Popularité : hausse de Macron grâce à la nullité de l’opposition

Popularité : hausse de Macron grâce à la nullité de l’opposition

 

 

Après la baisse enregistrée au cours de l’été, Macron  confirme sa remontée dans l’opinion. Plusieurs facteurs explicatifs à cette remontée. Il y a d’abord une certaine amélioration de l’environnement économique avec une croissance qui pourrait tutoyer les 2 % en 2017. Du coup,  le moral des ménages s’améliore aussi comme celui des investisseurs mêmes si cette progression de l’activité est encore insuffisante pour diminuer le  nombre de chômeurs, en  tout cas de manière significative. Second élément, le faite que Macron soigne son image à l’international en profitant pour l’instant de la grande discrétion de Merkel engluée dans le problème de la constitution de son gouvernement. En outre,  Macron se sert largement de la question environnementale même si concrètement les différentes réunions sur le sujet ne débouchent pas sur des décisions à la hauteur des enjeux. Dernier élément surtout, le fait que l’opposition à Macron se caractérise par une grande nullité voire une quasi absence. Les socialistes ont quasiment disparu du paysage, ils ont vendu leur siège, ils vont sans doute aussi vendre leur marque puisqu’à l’assemblée ils  sont inscrits sous l’étiquette nouvelle gauche. À droite,  la prise de pouvoir de Wauquiez chez les républicains constitue du pain béni pour Macron car le nouveau président ne rassemble, comme Fillon d’ailleurs, que la frange la plus ratatinée, la plus réac au surplus anti européenne voire antilibérale. Les extrêmes sont également en crise. Mélenchon a totalement échoué dans sa tentative d’instrumentaliser le mouvement social, il est grandement responsable de son échec. Certes les shows du grand tribun sont appréciés mais sans  aucun impact réellement populaire. En outre, Mélenchon est aussi accusé d’avoir profité du système à titre personnel, finalement il a fait comme les autres en dépit de son discours  révolutionnaire. Au Front National, Marine Le Pen ne se remet pas de sa lamentable prestation face à Macron. Il se confirme qu’elle a atteint les limites de ses compétences et sa légitimité à représenter le Front National est  posée. Cela d’autant plus que le départ de Philippot la prive de capacités d’analyse et de propositions. Face à un tel vide sidéral l’opinion reconnaît une certaine stature à Macron et une certaine cohérence dans ses propositions même si sa politique présente aussi certaines incohérences (importance de la fiscalité par exemple et poids de la dépense publique)) et se positionne plutôt au centre- droit. La cote de confiance d’Emmanuel Macron est encore en  hausse en décembre (+6), tandis que celle du Premier Ministre, Édouard Philippe, augmente très légèrement (+1), selon un sondage Harris Interactive publié vendredi. Désormais, une majorité des Français interrogés (52%) fait confiance à Emmanuel Macron en tant que chef de l’État. 47 % sont d’un avis contraire.

Popularité Macron : en nette hausse

Popularité Macron : en nette hausse

La cote de confiance d’Emmanuel Macron est en nette hausse en décembre (+6), tandis que celle du Premier Ministre, Édouard Philippe, augmente très légèrement (+1), selon un sondage Harris Interactive publié vendredi. Désormais, une majorité des Français interrogés (52%) fait confiance à Emmanuel Macron en tant que chef de l’État. 47 % sont d’un avis contraire. La cote du président de la République dépasse ainsi celle du chef du gouvernement (49%) pour la première fois depuis son élection. 51% des sondés n’accordent pas leur confiance à Édouard Philippe, selon ce sondage pour le site Délits d’Opinion. En l’espace d’un mois, Emmanuel Macron a connu une hausse conséquente (+7) auprès des 50-65 ans, tandis qu’il perd 4 points chez les plus de 65 ans. La cote de confiance globale des membres du gouvernement est elle en très légère hausse (30%, +1). La ministre des Sports, Laura Flessel, reste en tête (50%, +1) suivie de Jean-Yves Le Drian (47%, -1) et Nicolas Hulot (44%, -3).
Légère baisse également pour Alain Juppé (38%, -1) et Bernard Cazeneuve (31%, -2) qui trustent le haut du classement des autres personnalités politiques. Nicolas Sarkozy, septième, gagne 5 points à 27%.

*Enquête réalisée en ligne du 26 au 28 décembre auprès d’un échantillon représentatif de 900 personnes âgées de 18 ans et plus. Marge d’erreur de 1,5 à 3,5 points.

Sondage : Popularité : Macron comme le pape

Sondage : Popularité : Macron comme le pape

D’après un sondage IFOP pour Paris-Match macro arriverait en tête avec le pape. De quoi conforter l’intéressé dans sa posture jupitérienne qui domine aujourd’hui l’olympe  politique au plan mondial,  en tout cas de l’avis des Français. En réalité, la popularité de macro, découle surtout des concurrents qui lui étaient opposés dans ce sondage (le pape n’étant  pas réellement une personnalité politique). En troisième place, on trouve Merkel dont l’aura a quelque peu faibli depuis qu’elle  s’est englue dans une crise politique qui ne parvient pas à faire émerger une majorité. Déjà discret au plan international anglais,Merkel l’est encore davantage depuis qu’elle cherche désespérément des partenaires susceptibles de former le gouvernement avec les chrétiens-démocrates. Donald Trump ne recueille que peu de  suffrages des Français ce qui n’est guère étonnant pisque même dans son pays Obama est nettement plus populaire que le fantasmeTrump. Theresa May de son côté est également peu appréciée en France, en cause le brexit et surtout les hésitations permanentes du Royaume-Uni dans ses négociations avec l’union européenne. Comme en politique intérieure, macron profite donc du vide international Emmanuel Macron et le pape (par parenthèse on voit mal ce que fait le pape dans ce classement !) ont ainsi été désignés à égalité « personnalités de l’année 2017″ par un Français sur trois, selon un sondage Ifop pour Paris Match publié mercredi. Parmi un choix imposé de huit personnalités, pour désigner « l’homme ou la femme de l’année », 33% des personnes interrogées ont opté pour le chef de l’Etat français et pour le pape. Ils devancent de loin Angela Merkel, troisième avec 11%, Donald Trump et Theresa May à 6%. L’élection d’Emmanuel Macron comme président de la République constitue aussi l’événement qui a le plus marqué en 2017 les Français interrogés. Parmi neuf propositions, 23% l’ont cité comme l’événement le plus marquant et 42% comme l’un des deux les plus marquants de l’année. La guerre contre Daech en Irak et en Syrie, les ouragans aux Antilles et la mort de Johnny Hallyday arrivent à égalité en deuxième position (15% les ont cités en premier).  En revanche, si l’élection d’Emmanuel Macron constitue une « bonne nouvelle » pour 53% des personnes interrogées, elle n’arrive qu’à l’avant-dernière place des douze événements proposés. En tête du classement : les avancées de la médecine avec la première greffe d’un visage (94%), les défaites militaires de Daech (86%) ou encore le dixième titre de champion du monde de judo de Teddy Riner (83%) sont plébiscités. Le voyage dans l’espace de Thomas Pesquet (82%), « le succès de la campagne mondiale anti-harcèlement (balance ton porc) » (80%) ou l’arrivée au gouvernement « de personnalités issues de la société civile » (74%) sont également perçus comme de « bonnes nouvelles ». Les attentats liés à l’islamisme radical arrivent en tête des sources d’inquiétude des personnes interrogées (96%), devant les catastrophes naturelles comme les ouragans aux Antilles (88%), mais aussi « le creusement des inégalités sociales et le déclassement » ressenti par de nombreux Français (86%). Enfin, 61% souhaitent voir en 2018 le « déclin du terrorisme islamiste » et 48% une « forte baisse du nombre de chômeurs » se concrétiser.

Sondage réalisé en ligne du 15 au 18 décembre auprès d’un échantillon de 1.009 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.  

Popularité : hausse de Macron grâce à la nullité de l’opposition

Popularité : hausse de Macron grâce à la nullité de l’opposition

 

 

Après la baisse enregistrée au cours de l’été, Macron  confirme sa remontée dans l’opinion. Plusieurs facteurs explicatifs à cette remontée. Il y a d’abord une certaine amélioration de l’environnement économique avec une croissance qui pourrait tutoyer les 2 % en 2017. Du coup,  le moral des ménages s’améliore aussi comme celui des investisseurs mêmes si cette progression de l’activité est encore insuffisante pour diminuer le  nombre de chômeurs, en  tout cas de manière significative. Second élément, le faite que Macron soigne son image à l’international en profitant pour l’instant de la grande discrétion de Merkel englué dans le problème de la constitution de son gouvernement. En outre,  Macron se sert largement de la question environnementale même si concrètement les différentes réunions sur le sujet ne débouchent pas sur des décisions à la hauteur des enjeux. Dernier élément surtout, le fait que l’opposition à Macron se caractérise par une grande nullité voir une quasi absence. Les socialistes ont quasiment disparu du paysage, ils ont vendu leur siège, e ils vont sans doute aussi vendre leur marque puisqu’à l’assemblée ils  sont inscrits sous l’étiquette nouvelle gauche. À droite  la prise de pouvoir de Wauquiez chez les républicains constitue du pain béni pour Macron car le nouveau président ne rassemble, comme Fillon d’ailleurs, que la frange la plus ratatinée, la plus réac au surplus anti européenne voire antilibérale. Les extrêmes sont également en crise. Mélenchon a totalement échoué dans sa tentative d’instrumentaliser le mouvement social, il est grandement responsable de son échec. Certes les shows du grand tribun sont appréciés mais sans  aucun impact réellement populaire. En outre Mélenchon est aussi accusé d’avoir profité du système à titre personnel, finalement il a fait comme les autres en dépit de son discours  révolutionnaire. Au Front National, Marine Le Pen ne se remet pas de sa lamentable prestation face à Macron. Il se confirme qu’elle a atteint les limites de ses compétences et sa légitimité à représenter le Front National est  posée. Cela d’autant plus que le départ de Philippot la prive de capacités d’analyse et de propositions. Face à un tel vide sidéral l’opinion reconnaît une certaine stature à Macron et une certaine cohérence dans ses propositions mêmes si sa politique présente aussi certaines incohérences ( poids de la fiscalité par exemple) et se positionne plutôt au centre-droit   Dans le baromètre politique Odoxa pour l‘Express, la presse régionale et France Inter publié mardi matin, où 54% des sondés estiment qu‘Emmanuel Macron est un “bon président”, un score à rapprocher des 58% d‘opinions favorables lors de son élection en mai dernier.

Popularité : face au vide Macron remonte

Popularité : face au vide Macron remonte

 

Après sa chute de l’été Macon remonte d’après le baromètre JDD Ifop. La question est de savoir cette  hausse provient de l’efficacité de sa politique ou du vide sidéral de l’opposition. Sans doute un peu des deux même s’il faut convenir que pour l’instant les résultats concrets des orientations de Macon sont encore peu palpables. De ce point de vue,  les Français seraient plutôt dans une position d’attente. Mais l’élément déterminant est sans doute la comparaison que peuvent faire les Français entre eux Macron et les autres responsables de l’opposition. De ce point de vue, il faut bien convenir que Macon a réussi à déstabiliser toutes les formations d’opposition. Pire ces  organisations connaissent une véritable crise de d’incarnation. Tous leurs leaders sont particulièrement contestés à gauche évidemment pour l’instant c’est le néant total,  on ne voit même pas une personnalité émerger pour reprendre le  flambeau de ce qui restera du parti socialiste. À droite,  Wauquiez a réussi à s’imposer mais au prix du départ ou d’un éloignement des responsables les plus crédibles. Wauquiez est affecté aux yeux de l’opinion d’un manque de compétence et d’un manque de charisme, il fait même peur. Au Front National,  c’est sans doute la fin d’un règne avec une Marine Le Pen complètement hors sol depuis le départ de Philippot. Elle a clairement montré les limites de sa compétence. Pour éviter d’être sanctionnée par l’électorat, elle a même refusé de prendre la tête de liste aux européennes. Le Front National est en recherche d’un projet et d’un leader. Mais comme Marine Le Pen ne lâchera pas l le FN, une affaire familiale, le déclin risque de durer longtemps.  Mélenchon qui se voulait le seul parti le seul leader d’opposition n’échappe pas à la règle d’une part du  fait de certaines dérives verbales de son entourage mais aussi de son incapacité à mobiliser. Pire l’échec de la mobilisation contre le code du travail lui sans doute imputable avec ses  tentatives d’instrumentalisation des syndicats. Mélenchon est même attaqué sur son patrimoine. Face à ce vide  Macron regagne  6 points par rapport à novembre dans notre baromètre Ifop-JDD, pour se situer à 52% de satisfaits – soit une hausse de 10 points en deux mois. « Aucun de ses prédécesseurs n’était parvenu à sortir des abîmes de l’impopularité », relève Frédéric Dabi, le directeur général-adjoint de l’Ifop. Edouard Philippe profite du même élan, à 54% de satisfaits. Lui aussi est majoritaire aussi bien dans l’électorat de En Marche (91%, +3), que dans celui de LR (63%, +7) et du PS (59%, +13).

Popularité Macron : la guerre des sondages ?

Popularité  Macron : la guerre des sondages ?

On se demande quelle fiabilité on peut accorder à certains sondages. Une enquête de l’IFOP indiquait mardi que 50% des Français étaient satisfaits mais une autre étude de SPORA- Steria de mercredi signalait que 23% seulement approuvaient l’action présidentielle. Tout dépend évidemment de la façon dont sont posées les questions, de la méthodologie en général mais aussi des opinions politiques des sondeurs et de ceux qui commandent l’enquête.  Pour SPORA- Steria, alors qu’une hausse de la popularité d’Emmanuel Macron a été observée en ce début décembre, de nombreux Français semblent encore réservés sur son action. Dans une enquête publiée ce mercredi et réalisée par Ipsos, seules 23% des personnes interrogées se disent « satisfaites » de l’action du chef de l’Etat. 31% sont au contraire « insatisfaites », et près d’un Français sur deux (46%) se dit « ni satisfait, ni insatisfait ».  Dans un baromètre diffusé mardi et réalisé par Ifop-Fiducial, 50% des Français disaient approuver son action, soit six points de plus qu’en novembre. Malgré ces chiffres, depuis le mois de mai, les « insatisfaits » de son action ont progressé de 18 points, passant de 13% à 31%, alors que le pourcentage de « satisfaits » s’est érodé de 7 points, de 30% à 23%, selon cette enquête électorale réalisée en partenariat avec Le Monde et le Cevipof (Sciences-Po). Un Français sur cinq (21%) se dit « satisfait » de l’action d’Edouard Philippe à Matignon, 49% ne sont « ni satisfaits, ni insatisfaits » et 30% « pas satisfaits ». Le Premier ministre a perdu 2 points de satisfaction depuis mai, alors que les pas satisfaits progressaient de 17 points durant la période. Interrogés sur le positionnement des partis politiques, 55% des Français situent le parti d’Emmanuel Macron La République en Marche à droite, 30% au centre et 10% à gauche. Si 26% des personnes interrogées estiment « probable » et 27% « moyennement probable » de voter « un jour » pour LREM, elles sont 43% pour qui c’est improbable. Concernant les autres partis, 44% jugent probable ou « moyennement probable » de voter un jour pour Les Républicains, contre 52% d’un avis contraire. Elles sont 38% (probable ou moyennement probable) contre 58% en ce qui concerne le Parti socialiste, 31% contre 66% pour le Front national, et 30% contre 65% pour La France Insoumise.

Popularité : hausse de Macron

Popularité : hausse de Macron

 

Selon un sondage Ifop/Fiducial pour Paris Match et Sud Radio, enregistre une hausse de 6 points par rapport au mois précédent. C’est la première fois depuis le mois de juillet que l’action du chef de l’Etat suscite davantage d’approbation que de rejet, après une chute à 46% en septembre. Son score avait reculé à 56% en juillet par rapport aux 66% obtenus juste après son élection. Parmi les personnes interrogées, 11% approuvent « tout à fait » l’action d’Emmanuel Macron, comme en novembre, et 39% l’approuvent « plutôt ». Elles sont en revanche 27% à « ne pas approuver du tout » son action. 21% ne l’approuvent « plutôt pas » et seuls 2% des sondés ne se prononcent pas. Les plus enthousiastes, avec 58% de satisfaits ou plus, sont les seniors, les cadres supérieurs, les artisans ou commerçants et les diplômés du supérieur (à 65%), ainsi que 91% des partisans de La République en Marche. Les plus hostiles sont les moins de 35 ans (dont 53% le désapprouvent), les ouvriers (64%), les non-diplômés (62%), les partisans de La France Insoumise (71%) et ceux du FN (82%). Sur l’échiquier politique, les sympathisants des Républicains approuvent l’action du président de la République à 56% et ceux du PS à 43%. Géographiquement, les habitants de la région parisienne sont nettement plus convaincus (61%) que ceux des communes rurales (51%).

Sondage réalisé par téléphone les 1er et 2 décembre auprès d’un échantillon de 978 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La marge d’erreur maximale est de 3,1%.

 

Popularité : Mélenchon plonge

·         Popularité : Mélenchon plonge

  • Selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour  Franceinfo Mélenchon plonge.  Avec 36 % de bonnes opinions, le député des Bouches-du-Rhône chute de six points par rapport à septembre. L’ancien candidat à l’élection présidentielle est désormais rejeté par une majorité de jeunes (53 %), d’ouvriers (54 %) et de Français aux revenus les plus modestes (61 %)», détaille le sondeur. Ces catégories sont pourtant celles qui ont le plus voté Mélenchon en avril dernier.  S’il conserve une bonne base de popularité chez les sympathisants de la gauche du PS (82 %), le parlementaire est mal perçu par les socialistes (54 % ont une mauvaise image de lui). La raison de ce creux se trouve évidemment dans son incapacité à fédérer autour de lui un front social contre l’exécutif. 79 % des Français jugent que sa mobilisation contre les réformes du gouvernement a été «un échec ». Un avis partagé par 54 % des sympathisants de la gauche radicale et 77 % des sympathisants socialistes. Confortant une critique déjà exprimée par les syndicats, Jean-Luc Mélenchon est perçu comme «jouant trop perso » par 68 % des Français, soit cinq points de plus qu’en septembre, au moment de sa grande marche «contre le coup d’État social ». Il n’est jugé «compétent » que par 43 % des Français (- 3 points) et «sympathique » par 40 % (- 4). Le lien avec les Français semble altéré : 48 % le trouvent «proche des gens ». C’est… huit points de moins que lors de la précédente enquête. Les différentes controverses autour des personnalités de La France insoumise (Raquel GarridoAlexis CorbièreDanielle Simonnet…) ont, elles aussi, eu un impact négatif : 58 % des Français estiment qu’elles sont particulièrement choquantes
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