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Popularité : hausse de Macron grâce à la nullité de l’opposition

Popularité : hausse de Macron grâce à la nullité de l’opposition

 

 

Après la baisse enregistrée au cours de l’été, Macron  confirme sa remontée dans l’opinion. Plusieurs facteurs explicatifs à cette remontée. Il y a d’abord une certaine amélioration de l’environnement économique avec une croissance qui pourrait tutoyer les 2 % en 2017. Du coup,  le moral des ménages s’améliore aussi comme celui des investisseurs mêmes si cette progression de l’activité est encore insuffisante pour diminuer le  nombre de chômeurs, en  tout cas de manière significative. Second élément, le faite que Macron soigne son image à l’international en profitant pour l’instant de la grande discrétion de Merkel engluée dans le problème de la constitution de son gouvernement. En outre,  Macron se sert largement de la question environnementale même si concrètement les différentes réunions sur le sujet ne débouchent pas sur des décisions à la hauteur des enjeux. Dernier élément surtout, le fait que l’opposition à Macron se caractérise par une grande nullité voire une quasi absence. Les socialistes ont quasiment disparu du paysage, ils ont vendu leur siège, ils vont sans doute aussi vendre leur marque puisqu’à l’assemblée ils  sont inscrits sous l’étiquette nouvelle gauche. À droite,  la prise de pouvoir de Wauquiez chez les républicains constitue du pain béni pour Macron car le nouveau président ne rassemble, comme Fillon d’ailleurs, que la frange la plus ratatinée, la plus réac au surplus anti européenne voire antilibérale. Les extrêmes sont également en crise. Mélenchon a totalement échoué dans sa tentative d’instrumentaliser le mouvement social, il est grandement responsable de son échec. Certes les shows du grand tribun sont appréciés mais sans  aucun impact réellement populaire. En outre, Mélenchon est aussi accusé d’avoir profité du système à titre personnel, finalement il a fait comme les autres en dépit de son discours  révolutionnaire. Au Front National, Marine Le Pen ne se remet pas de sa lamentable prestation face à Macron. Il se confirme qu’elle a atteint les limites de ses compétences et sa légitimité à représenter le Front National est  posée. Cela d’autant plus que le départ de Philippot la prive de capacités d’analyse et de propositions. Face à un tel vide sidéral l’opinion reconnaît une certaine stature à Macron et une certaine cohérence dans ses propositions même si sa politique présente aussi certaines incohérences (importance de la fiscalité par exemple et poids de la dépense publique)) et se positionne plutôt au centre- droit. La cote de confiance d’Emmanuel Macron est encore en  hausse en décembre (+6), tandis que celle du Premier Ministre, Édouard Philippe, augmente très légèrement (+1), selon un sondage Harris Interactive publié vendredi. Désormais, une majorité des Français interrogés (52%) fait confiance à Emmanuel Macron en tant que chef de l’État. 47 % sont d’un avis contraire.

Popularité Macron : en nette hausse

Popularité Macron : en nette hausse

La cote de confiance d’Emmanuel Macron est en nette hausse en décembre (+6), tandis que celle du Premier Ministre, Édouard Philippe, augmente très légèrement (+1), selon un sondage Harris Interactive publié vendredi. Désormais, une majorité des Français interrogés (52%) fait confiance à Emmanuel Macron en tant que chef de l’État. 47 % sont d’un avis contraire. La cote du président de la République dépasse ainsi celle du chef du gouvernement (49%) pour la première fois depuis son élection. 51% des sondés n’accordent pas leur confiance à Édouard Philippe, selon ce sondage pour le site Délits d’Opinion. En l’espace d’un mois, Emmanuel Macron a connu une hausse conséquente (+7) auprès des 50-65 ans, tandis qu’il perd 4 points chez les plus de 65 ans. La cote de confiance globale des membres du gouvernement est elle en très légère hausse (30%, +1). La ministre des Sports, Laura Flessel, reste en tête (50%, +1) suivie de Jean-Yves Le Drian (47%, -1) et Nicolas Hulot (44%, -3).
Légère baisse également pour Alain Juppé (38%, -1) et Bernard Cazeneuve (31%, -2) qui trustent le haut du classement des autres personnalités politiques. Nicolas Sarkozy, septième, gagne 5 points à 27%.

*Enquête réalisée en ligne du 26 au 28 décembre auprès d’un échantillon représentatif de 900 personnes âgées de 18 ans et plus. Marge d’erreur de 1,5 à 3,5 points.

Sondage : Popularité : Macron comme le pape

Sondage : Popularité : Macron comme le pape

D’après un sondage IFOP pour Paris-Match macro arriverait en tête avec le pape. De quoi conforter l’intéressé dans sa posture jupitérienne qui domine aujourd’hui l’olympe  politique au plan mondial,  en tout cas de l’avis des Français. En réalité, la popularité de macro, découle surtout des concurrents qui lui étaient opposés dans ce sondage (le pape n’étant  pas réellement une personnalité politique). En troisième place, on trouve Merkel dont l’aura a quelque peu faibli depuis qu’elle  s’est englue dans une crise politique qui ne parvient pas à faire émerger une majorité. Déjà discret au plan international anglais,Merkel l’est encore davantage depuis qu’elle cherche désespérément des partenaires susceptibles de former le gouvernement avec les chrétiens-démocrates. Donald Trump ne recueille que peu de  suffrages des Français ce qui n’est guère étonnant pisque même dans son pays Obama est nettement plus populaire que le fantasmeTrump. Theresa May de son côté est également peu appréciée en France, en cause le brexit et surtout les hésitations permanentes du Royaume-Uni dans ses négociations avec l’union européenne. Comme en politique intérieure, macron profite donc du vide international Emmanuel Macron et le pape (par parenthèse on voit mal ce que fait le pape dans ce classement !) ont ainsi été désignés à égalité « personnalités de l’année 2017″ par un Français sur trois, selon un sondage Ifop pour Paris Match publié mercredi. Parmi un choix imposé de huit personnalités, pour désigner « l’homme ou la femme de l’année », 33% des personnes interrogées ont opté pour le chef de l’Etat français et pour le pape. Ils devancent de loin Angela Merkel, troisième avec 11%, Donald Trump et Theresa May à 6%. L’élection d’Emmanuel Macron comme président de la République constitue aussi l’événement qui a le plus marqué en 2017 les Français interrogés. Parmi neuf propositions, 23% l’ont cité comme l’événement le plus marquant et 42% comme l’un des deux les plus marquants de l’année. La guerre contre Daech en Irak et en Syrie, les ouragans aux Antilles et la mort de Johnny Hallyday arrivent à égalité en deuxième position (15% les ont cités en premier).  En revanche, si l’élection d’Emmanuel Macron constitue une « bonne nouvelle » pour 53% des personnes interrogées, elle n’arrive qu’à l’avant-dernière place des douze événements proposés. En tête du classement : les avancées de la médecine avec la première greffe d’un visage (94%), les défaites militaires de Daech (86%) ou encore le dixième titre de champion du monde de judo de Teddy Riner (83%) sont plébiscités. Le voyage dans l’espace de Thomas Pesquet (82%), « le succès de la campagne mondiale anti-harcèlement (balance ton porc) » (80%) ou l’arrivée au gouvernement « de personnalités issues de la société civile » (74%) sont également perçus comme de « bonnes nouvelles ». Les attentats liés à l’islamisme radical arrivent en tête des sources d’inquiétude des personnes interrogées (96%), devant les catastrophes naturelles comme les ouragans aux Antilles (88%), mais aussi « le creusement des inégalités sociales et le déclassement » ressenti par de nombreux Français (86%). Enfin, 61% souhaitent voir en 2018 le « déclin du terrorisme islamiste » et 48% une « forte baisse du nombre de chômeurs » se concrétiser.

Sondage réalisé en ligne du 15 au 18 décembre auprès d’un échantillon de 1.009 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.  

Popularité : hausse de Macron grâce à la nullité de l’opposition

Popularité : hausse de Macron grâce à la nullité de l’opposition

 

 

Après la baisse enregistrée au cours de l’été, Macron  confirme sa remontée dans l’opinion. Plusieurs facteurs explicatifs à cette remontée. Il y a d’abord une certaine amélioration de l’environnement économique avec une croissance qui pourrait tutoyer les 2 % en 2017. Du coup,  le moral des ménages s’améliore aussi comme celui des investisseurs mêmes si cette progression de l’activité est encore insuffisante pour diminuer le  nombre de chômeurs, en  tout cas de manière significative. Second élément, le faite que Macron soigne son image à l’international en profitant pour l’instant de la grande discrétion de Merkel englué dans le problème de la constitution de son gouvernement. En outre,  Macron se sert largement de la question environnementale même si concrètement les différentes réunions sur le sujet ne débouchent pas sur des décisions à la hauteur des enjeux. Dernier élément surtout, le fait que l’opposition à Macron se caractérise par une grande nullité voir une quasi absence. Les socialistes ont quasiment disparu du paysage, ils ont vendu leur siège, e ils vont sans doute aussi vendre leur marque puisqu’à l’assemblée ils  sont inscrits sous l’étiquette nouvelle gauche. À droite  la prise de pouvoir de Wauquiez chez les républicains constitue du pain béni pour Macron car le nouveau président ne rassemble, comme Fillon d’ailleurs, que la frange la plus ratatinée, la plus réac au surplus anti européenne voire antilibérale. Les extrêmes sont également en crise. Mélenchon a totalement échoué dans sa tentative d’instrumentaliser le mouvement social, il est grandement responsable de son échec. Certes les shows du grand tribun sont appréciés mais sans  aucun impact réellement populaire. En outre Mélenchon est aussi accusé d’avoir profité du système à titre personnel, finalement il a fait comme les autres en dépit de son discours  révolutionnaire. Au Front National, Marine Le Pen ne se remet pas de sa lamentable prestation face à Macron. Il se confirme qu’elle a atteint les limites de ses compétences et sa légitimité à représenter le Front National est  posée. Cela d’autant plus que le départ de Philippot la prive de capacités d’analyse et de propositions. Face à un tel vide sidéral l’opinion reconnaît une certaine stature à Macron et une certaine cohérence dans ses propositions mêmes si sa politique présente aussi certaines incohérences ( poids de la fiscalité par exemple) et se positionne plutôt au centre-droit   Dans le baromètre politique Odoxa pour l‘Express, la presse régionale et France Inter publié mardi matin, où 54% des sondés estiment qu‘Emmanuel Macron est un “bon président”, un score à rapprocher des 58% d‘opinions favorables lors de son élection en mai dernier.

Popularité : face au vide Macron remonte

Popularité : face au vide Macron remonte

 

Après sa chute de l’été Macon remonte d’après le baromètre JDD Ifop. La question est de savoir cette  hausse provient de l’efficacité de sa politique ou du vide sidéral de l’opposition. Sans doute un peu des deux même s’il faut convenir que pour l’instant les résultats concrets des orientations de Macon sont encore peu palpables. De ce point de vue,  les Français seraient plutôt dans une position d’attente. Mais l’élément déterminant est sans doute la comparaison que peuvent faire les Français entre eux Macron et les autres responsables de l’opposition. De ce point de vue, il faut bien convenir que Macon a réussi à déstabiliser toutes les formations d’opposition. Pire ces  organisations connaissent une véritable crise de d’incarnation. Tous leurs leaders sont particulièrement contestés à gauche évidemment pour l’instant c’est le néant total,  on ne voit même pas une personnalité émerger pour reprendre le  flambeau de ce qui restera du parti socialiste. À droite,  Wauquiez a réussi à s’imposer mais au prix du départ ou d’un éloignement des responsables les plus crédibles. Wauquiez est affecté aux yeux de l’opinion d’un manque de compétence et d’un manque de charisme, il fait même peur. Au Front National,  c’est sans doute la fin d’un règne avec une Marine Le Pen complètement hors sol depuis le départ de Philippot. Elle a clairement montré les limites de sa compétence. Pour éviter d’être sanctionnée par l’électorat, elle a même refusé de prendre la tête de liste aux européennes. Le Front National est en recherche d’un projet et d’un leader. Mais comme Marine Le Pen ne lâchera pas l le FN, une affaire familiale, le déclin risque de durer longtemps.  Mélenchon qui se voulait le seul parti le seul leader d’opposition n’échappe pas à la règle d’une part du  fait de certaines dérives verbales de son entourage mais aussi de son incapacité à mobiliser. Pire l’échec de la mobilisation contre le code du travail lui sans doute imputable avec ses  tentatives d’instrumentalisation des syndicats. Mélenchon est même attaqué sur son patrimoine. Face à ce vide  Macron regagne  6 points par rapport à novembre dans notre baromètre Ifop-JDD, pour se situer à 52% de satisfaits – soit une hausse de 10 points en deux mois. « Aucun de ses prédécesseurs n’était parvenu à sortir des abîmes de l’impopularité », relève Frédéric Dabi, le directeur général-adjoint de l’Ifop. Edouard Philippe profite du même élan, à 54% de satisfaits. Lui aussi est majoritaire aussi bien dans l’électorat de En Marche (91%, +3), que dans celui de LR (63%, +7) et du PS (59%, +13).

Popularité Macron : la guerre des sondages ?

Popularité  Macron : la guerre des sondages ?

On se demande quelle fiabilité on peut accorder à certains sondages. Une enquête de l’IFOP indiquait mardi que 50% des Français étaient satisfaits mais une autre étude de SPORA- Steria de mercredi signalait que 23% seulement approuvaient l’action présidentielle. Tout dépend évidemment de la façon dont sont posées les questions, de la méthodologie en général mais aussi des opinions politiques des sondeurs et de ceux qui commandent l’enquête.  Pour SPORA- Steria, alors qu’une hausse de la popularité d’Emmanuel Macron a été observée en ce début décembre, de nombreux Français semblent encore réservés sur son action. Dans une enquête publiée ce mercredi et réalisée par Ipsos, seules 23% des personnes interrogées se disent « satisfaites » de l’action du chef de l’Etat. 31% sont au contraire « insatisfaites », et près d’un Français sur deux (46%) se dit « ni satisfait, ni insatisfait ».  Dans un baromètre diffusé mardi et réalisé par Ifop-Fiducial, 50% des Français disaient approuver son action, soit six points de plus qu’en novembre. Malgré ces chiffres, depuis le mois de mai, les « insatisfaits » de son action ont progressé de 18 points, passant de 13% à 31%, alors que le pourcentage de « satisfaits » s’est érodé de 7 points, de 30% à 23%, selon cette enquête électorale réalisée en partenariat avec Le Monde et le Cevipof (Sciences-Po). Un Français sur cinq (21%) se dit « satisfait » de l’action d’Edouard Philippe à Matignon, 49% ne sont « ni satisfaits, ni insatisfaits » et 30% « pas satisfaits ». Le Premier ministre a perdu 2 points de satisfaction depuis mai, alors que les pas satisfaits progressaient de 17 points durant la période. Interrogés sur le positionnement des partis politiques, 55% des Français situent le parti d’Emmanuel Macron La République en Marche à droite, 30% au centre et 10% à gauche. Si 26% des personnes interrogées estiment « probable » et 27% « moyennement probable » de voter « un jour » pour LREM, elles sont 43% pour qui c’est improbable. Concernant les autres partis, 44% jugent probable ou « moyennement probable » de voter un jour pour Les Républicains, contre 52% d’un avis contraire. Elles sont 38% (probable ou moyennement probable) contre 58% en ce qui concerne le Parti socialiste, 31% contre 66% pour le Front national, et 30% contre 65% pour La France Insoumise.

Popularité : hausse de Macron

Popularité : hausse de Macron

 

Selon un sondage Ifop/Fiducial pour Paris Match et Sud Radio, enregistre une hausse de 6 points par rapport au mois précédent. C’est la première fois depuis le mois de juillet que l’action du chef de l’Etat suscite davantage d’approbation que de rejet, après une chute à 46% en septembre. Son score avait reculé à 56% en juillet par rapport aux 66% obtenus juste après son élection. Parmi les personnes interrogées, 11% approuvent « tout à fait » l’action d’Emmanuel Macron, comme en novembre, et 39% l’approuvent « plutôt ». Elles sont en revanche 27% à « ne pas approuver du tout » son action. 21% ne l’approuvent « plutôt pas » et seuls 2% des sondés ne se prononcent pas. Les plus enthousiastes, avec 58% de satisfaits ou plus, sont les seniors, les cadres supérieurs, les artisans ou commerçants et les diplômés du supérieur (à 65%), ainsi que 91% des partisans de La République en Marche. Les plus hostiles sont les moins de 35 ans (dont 53% le désapprouvent), les ouvriers (64%), les non-diplômés (62%), les partisans de La France Insoumise (71%) et ceux du FN (82%). Sur l’échiquier politique, les sympathisants des Républicains approuvent l’action du président de la République à 56% et ceux du PS à 43%. Géographiquement, les habitants de la région parisienne sont nettement plus convaincus (61%) que ceux des communes rurales (51%).

Sondage réalisé par téléphone les 1er et 2 décembre auprès d’un échantillon de 978 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La marge d’erreur maximale est de 3,1%.

 

Popularité : Mélenchon plonge

·         Popularité : Mélenchon plonge

  • Selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour  Franceinfo Mélenchon plonge.  Avec 36 % de bonnes opinions, le député des Bouches-du-Rhône chute de six points par rapport à septembre. L’ancien candidat à l’élection présidentielle est désormais rejeté par une majorité de jeunes (53 %), d’ouvriers (54 %) et de Français aux revenus les plus modestes (61 %)», détaille le sondeur. Ces catégories sont pourtant celles qui ont le plus voté Mélenchon en avril dernier.  S’il conserve une bonne base de popularité chez les sympathisants de la gauche du PS (82 %), le parlementaire est mal perçu par les socialistes (54 % ont une mauvaise image de lui). La raison de ce creux se trouve évidemment dans son incapacité à fédérer autour de lui un front social contre l’exécutif. 79 % des Français jugent que sa mobilisation contre les réformes du gouvernement a été «un échec ». Un avis partagé par 54 % des sympathisants de la gauche radicale et 77 % des sympathisants socialistes. Confortant une critique déjà exprimée par les syndicats, Jean-Luc Mélenchon est perçu comme «jouant trop perso » par 68 % des Français, soit cinq points de plus qu’en septembre, au moment de sa grande marche «contre le coup d’État social ». Il n’est jugé «compétent » que par 43 % des Français (- 3 points) et «sympathique » par 40 % (- 4). Le lien avec les Français semble altéré : 48 % le trouvent «proche des gens ». C’est… huit points de moins que lors de la précédente enquête. Les différentes controverses autour des personnalités de La France insoumise (Raquel GarridoAlexis CorbièreDanielle Simonnet…) ont, elles aussi, eu un impact négatif : 58 % des Français estiment qu’elles sont particulièrement choquantes

Popularité : Macron en hausse de 4 points

Popularité : Macron en hausse de 4 points   

Dans le  baromètre IFOP JDD, en  novembre, Macron progresse  de 4 points par rapport au mois précédent, il stoppe ainsi sa chute enregistrée de  l’été.  En cause sans doute,  l’état des partis d’opposition en pleine interrogation, voire en pleine décomposition. Aussi l’échec de Mélenchon visant à instrumentaliser le mouvemente social à des fins politiques. Aussi le véritable bide des dernières manifestations de rue  de la CGT et des gauchistes. Enfin d’assez bonnes nouvelles quant à la reprise économique même si cette dernière ne se traduit pas encore  en termes d’emplois. 46% des sondés se déclarent satisfaits du président. « Le début de ce quinquennat n’obéit pas aux cycles d’opinion observés lors des deux derniers quinquennats, observe Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP. Avant lorsqu’on baissait fortement, on ne s’en remettait pas. » Or après une forte chute durant l’été, un léger regain en septembre et à nouveau une érosion en octobre, le président se redresse à nouveau. S’il est toujours plébiscité par les sympathisants d’En Marche (92% de satisfaction), il se maintient bien à droite : 57% chez les sympathisants UDI, 53% chez les Républicains, et ce à un mois de la probable élection de Laurent Wauquiez à la tête du parti. A gauche, il gagne 7 points chez les sympathisants de la France insoumise (22%) et se maintient chez ceux du Parti socialiste (41%).  Emmanuel Macron gagne également 10 points chez les commerçants, artisans et chefs d’entreprise, 5 points chez les professions intellectuelles supérieures, 7 points chez les employés, 5 points chez les ouvriers et 2 points chez les retraités et inactifs. Il progresse aussi de 6 points chez les salariés du privé comme chez les salariés du public. Edouard Philippe, lui, gagne 2 points à 49% de satisfaction. Il est particulièrement apprécié des sympathisants de la République en Marche (88%), de l’UDI (79%), du MoDem (71%) et des Républicains (56%).

Sondage popularité Macron nouvelle baisse, pourquoi ?

Sondage popularité  Macron  nouvelle  baisse, pourquoi ?  

La dernière enquête connue fait apparaître un nouveau tassement de la popularité du président de la république. Macron  a en effet vu sa cote de confiance dévisser de 57 % à 38 % dans le baromètre Kantar Sofres-Onepoint de novembre comme  François Hollande qui avait fortement dévissé à l’automne 2012. En six mois, sa cote de confiance était passée de 55 % à 36 %. Depuis juin 2017, l’actuel locataire de l’Elysée a vu sa cote de confiance chuter de 57 % à 38 %. La même ampleur: 19 points de moins en six mois. Plusieurs raisons à ce tassement qui devient inquiétant pour la crédibilité des réformes. D’abord et surtout l’hypercentralisation du pouvoir ce qui rend Macron responsable de tout. Lui-même fait tout pour incarner seul le changement. Macron fait tout, contrôle tout même son parti réduit à un club de supporters avec à sa tête un responsable désigné par l’Elysée. Partout Macron impose le silence et une discipline de fer. Du coup,  les autres responsables sont à peu près transparents. Quand ils s’expriment,  c’est la langue de bois utilisée seulement pour paraphraser Macron. Autre élément la manque de pédagogie sur l’équilibre entre les mesures économiques et sociales. Le problème, c’est que Macron n’est plus considéré comme un président de droite pour les sympathisants de cette tendance mais n’est pas non plus considéré  comme un président de gauche par cette autre tendance. En fait pas de droite et pas de gauche donc nulle part. Heureusement pour Macron les partis d’opposition sont à peu près tous en décomposition d’où la faible légitimité de leurs critiques à l’égard de la politique gouvernementale.   La baisse de ce mois-ci vient principalement de la défiance des sympathisants de droite. Malgré le qualificatif de «Président des riches» qui lui a été accolé avec succès par Jean-Luc Mélenchon, les catégories aisées constatent qu’elles vont devoir payer davantage que les autres, notamment avec la transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière. Du coup, ces catégories n’ont plus confiance en Macron: (- 11, 45 % en un mois). Tout comme les sympathisants LR, qui ne voient plus en lui un Président de droite: - 10 points en un mois. En cause sans doute aussi la concentration extrême du pouvoir sur un seul homme. Une incarnation excessive qui pourraiat affecter les réformes.

 

Sondage popularité Macron : nouvelle baisse

Sondage popularité  Macron : nouvelle baisse

Macron  a vu sa cote de confiance dévisser de 57 % à 38 % dans le baromètre Kantar Sofres-Onepoint de novembre. Sa cote de confiance est toujours en berne et poursuit sa baisse ce mois-ci. Mais il bénéficie de la chute automnale de son prédécesseur: François Hollande avait fortement dévissé à l’automne 2012. En six mois, sa cote de confiance était passée de 55 % à 36 %. Le parallélisme avec Emmanuel Macron est troublant. Depuis juin 2017, l’actuel locataire de l’Elysée a vu sa cote de confiance chuter de 57 % à 38 %. La même ampleur: 19 points de moins en six mois. La baisse de ce mois-ci vient principalement de la défiance des sympathisants de droite. Malgré le qualificatif de «Président des riches» qui lui a été accolé avec succès par Jean-Luc Mélenchon, les catégories aisées constatent qu’elles vont devoir payer davantage que les autres, notamment avec la transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière. Du coup, ces catégories n’ont plus confiance en Macron: (- 11, 45 % en un mois). Tout comme les sympathisants LR, qui ne voient plus en lui un Président de droite: - 10 points en un mois. En cause sans doute aussi la concentration extrême du pouvoir sur un seul homme. Une incarnation excessive qui pourraiat affecter les réformes.

Popularité gouvernement : Flessel, Le Drian et Vidal au hit-parade

Popularité gouvernement : Flessel, Le Drian et Vidal au hit-parade

Selon un so,ndage IFOP-JDD, onze minstres  eux obtiennent au moins 50% d‘opinions positives, dont le Premier ministre, Edouard Philippe (54%), le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner (53%), et le ministre de l‘Intérieur, Gérard Collomb (51%).Laura Flessel, Jean-Yves Le Drian et Frédérique Vidal forment le trio le plus populaire du gouvernement avec 68% de bonnes opinions pour la ministre des Sports, 59% pour celui des Affaires étrangères et 57% pour celle de l‘Enseignement supérieur, . Plusieurs poids lourds du gouvernement, comme le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin (46%), celui de l‘Economie et des Finances, Bruno Le Maire (46%), et celle du Travail, Muriel Pénicaud (44%), sont en revanche sous cette barre.

Cette étude a été réalisée en ligne, du 30 au 31 octobre, auprès d‘un échantillon de 1.001 personnes représentatif de la population

Popularité Macron : nouvelle légère baisse

Popularité Macron : nouvelle légère baisse

Difficile de comparer les différentes enquêtes d’opinion relative à la popularité de Macron mais il semble bien que le président de la république enregistre encore une nouvelle baisse. Ce qu’indique le baromètre Harris interactive de avec -1 point. Une baisse peu  significative mais qui succède à d’autres. La popularité du Président de la République (62% au moment de son élection) avait enregistré une baisse au cours de l’été assez prononcée, avec cinq points de moins (54%). Si, globalement, les Français continuent d’avoir une bonne opinion de lui, le capital de confiance s’effrite tout de même. La part des personnes déclarant avoir une mauvaise opinion de lui progresse en effet nettement (44%, soit cinq points de plus depuis juin et… 9 points depuis mai). Un phénomène que d’autres présidents ont connu auparavant. D’après l’enquête, c’est son positionnement « jupitérien » qui semble agacer le plus. Ceci étant perçu comme une dérive monarchique et ses propos sur « les gens qui ne sont rien » ont visiblement laissé des traces. Ainsi, les personnes qui indiquent avoir une mauvaise opinion de lui, mettent en avant son « arrogance », son « autoritarisme » et son « mépris » des classes populaires, ainsi qu’une trop grande place laissée à la communication.    La cote d‘Emmanuel Macron accuse encore une légère baisse en octobre, 48% des Français affichant leur confiance dans le chef de l‘Etat, soit un point de moins qu‘en septembre, selon le baromètre Harris Interactive pour Délits d‘Opinion publié mardi. Il semble bien que le président de la république n’est par ailleurs pas convaincu lors de son interview télévisée.  Selon une enquête Harris Interactive pour RMC et Atlantico publiée lundi, 39% se disent convaincus par son intervention, 61% déclarent ne pas avoir été convaincus. C‘est en matière sociale que le chef de l‘Etat a été le moins éloquent, jugent les sondés, qui sont 65% à ne pas être convaincus par ses mesures dans ce domaine. En matière économique, le chef de l‘Etat a été jugé favorablement par 40% des sondés, et sur les sujets internationaux, la moitié des personnes interrogées s‘estiment convaincues.  Globalement Macron a perdu uen dizaine de points depuis son élection.   Le sondage Harris interactive a été réalisé en ligne du 24 au 26 octobre auprès d‘un échantillon de 917 personnes représentatif des Français âgés de 18 ans et plus. Un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio publié mardi montre que. Les Français ont approuvé à 44% l‘action d‘Emmanuel Macron La cote de popularité d‘Edouard Philippe, en revanche, est en léger recul: 50% des Français affichent leur confiance envers le Premier ministre, ce qui correspond à une baisse de deux points par rapport au début du mois d‘octobre.

Popularité de Macron : nouvelle baisse

Popularité de Macron : nouvelle baisse

 

La petite embellie du mois de septembre n’aura pas duré longtemps et la popularité de Macron repart à la baisse en octobre. Finalement avec 42 % de soutien Emmanuel Macron se situe au même niveau que François Hollande à la même époque du mandat. Au final, les Français interrogés mécontents de son action restent majoritaires: ils sont 56%, soit trois points de plus qu’en septembre. Cette prédominance d’opinions défavorables est une constante depuis le mois d’août, qui avait été marqué par une baisse très brutale de la cote popularité du président. Pour le mois d’octobre, d’après les données de l’enquête, le chef de l’État perd du terrain parmi les retraités (4 points, à 44% d’opinions favorables), les cadres supérieurs (4 points également, à 52%) et les agents publics, qui se sentent particulièrement concernés par la politique fiscale portée par le gouvernement. En ce qui concerne les affiliations politiques, la popularité d’Emmanuel Macron recule chez les sympathisants socialistes et chez Les Républicains. Plus globalement, elle reste préservée malgré tout parmi les électeurs de droite, dont 47% expriment une opinion favorable envers le président. Une majorité nette des centristes (63%) lui reste également acquise, ainsi que quatre électeurs du PS sur dix.

 

Popularité: Macron en baisse

Popularité:  Macron en baisse

 

La cote de Macon bénéficie encore d’un soutien qui n’est pas négligeable mais qui structurellement tend à s’affaiblir depuis son élection. En cause sans doute, le fait que les réformes à engager sont particulièrement complexes et qu’elles se heurtent  à des réactions corporatistes. La peur du changement s’alimente aussi  d’un manque de compréhension du projet global. En outre, Macron est surtout victimes du faite qu’il incarne à peu près seul le mouvement de réforme puisque le gouvernement, le Parlement et même le mouvement en marche sont à peu près inaudibles. De ce point de vue,  le risque est énorme car tout repose sur la personnalité de Macron qui sur le long terme portera seul la  responsabilité de la gestion gouvernementale La cote de popularité d‘Emmanuel Macron a donc encore baissé de trois points en octobre, et passe derrière celle de son Premier ministre, Edouard Philippe, qui a grimpé de deux points sur la même période, selon le baromètre Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio  Emmanuel Macron bénéficie de 50% d‘opinions favorables, soit trois points de moins que lors de la précédente enquête publiée en septembre. A l‘inverse, la cote de popularité d‘Edouard Philippe est en augmentation de deux points, à 53% d‘opinions favorables, devant celle du président de la République. Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, et Laura Flessel, ministre des Sports, sont les membres du gouvernement les plus populaires, avec respectivement 67% et 55% d‘opinions favorables. Les deux ministres de Bercy, Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, voient leur popularité croître. Le ministre de l‘Economie gagne 3 points, à 44% d‘opinions favorables, quand la popularité du ministre de l‘Action et des Comptes publics augmente de neuf points, à 26%. Le candidat malheureux à la primaire des Républicains (LR), Alain Juppé, reste stable et se positionne à la deuxième place des personnalités préférées des Français, à 58% d‘opinions favorables. Il devance l‘ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin (LR), qui clôt le podium à 55%. L‘ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve (PS) est la première personnalité de gauche à la cinquième place, avec 54% d‘opinions favorables. Ce sondage a été réalisé les 6 et 7 octobre par téléphone auprès de 957 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Popularité Macron : baisse mais encore 53% pour

Popularité  Macron : baisse mais encore 53% pour  

Baisse de  13 points entre juillet et septembre, à 53% de bonnes opinions contre 66% au début de l’été, selon un baromètre Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio publié mercredi. Selon cette enquête, une majorité de Français déclare toujours avoir une bonne opinion du chef de l‘Etat (53%), contre 44% qui en ont une mauvaise. La popularité du Premier ministre, Edouard Philippe, baisse quant à elle de 2 points, pour atteindre 51% de bonnes opinions. L‘enquête a été réalisée les 8 et 9 septembre auprès de 1.010 Français âgés de 18 ans et plus interrogés par téléphone.

Popularité Macron : nouvelle baisse

Popularité Macron : nouvelle baisse  

 

Preuve notamment que le gouvernement doit faire un autre effort de pédagogie pour expliquer ses réformes, la cote des principaux responsables s’effrite une nouvelle fois. Le grand tort  de ce gouvernement c’est de considérer que les annonces faites par Macron lors de la campagne électorale sont acquises et que le score des présidentielles constitue une adhésion à ses orientations. Une grosse erreur finalement assez habituelle lors des présidentielles puisqu’une partie de ce qui ont voté Macron l’on fait pour éliminer d’autres candidats. La cote de confiance du président de la République, Emmanuel Macron, enregistre donc un deuxième mois consécutif de baisse, perdant trois points en septembre, à 37% d‘opinions favorables, après une chute de cinq points en août, selon le baromètre Elabe pour les Echos et Radio Classique publié jeudi. Dans le sillage du chef de l‘Etat, la cote de confiance du Premier ministre, Edouard Philippe, cède cinq points en septembre, à 32% d‘opinions favorables, après avoir perdu six points au mois d‘août. A l‘exception du ministre de l‘Education nationale, Jean-Michel Blanquer, qui gagne un point en septembre, à 13%, et de Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement (stable, 16%), l‘ensemble des ministres testés voient leur popularité baisser. Pour la première fois depuis sa nomination, Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, passe sous la barre des 50% d‘opinions favorables (47%, -3). Cédant sept points, le ministre de l‘Economie, Bruno Le Maire (23%), est le membre du gouvernement qui voit sa cote de confiance baisser le plus. Le sondage a été réalisé en ligne les 5 et 6 septembre, auprès d‘un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population française.

Popularité de Macron : chute confirmée

Popularité de Macron :  chute confirmée

Consécutivement,  deux sondages montrent la baisse de popularité de  Macron : celui de l’IFOP et celui de BVA. En cause, un exercice sans doute un peu trop solitaire du pouvoir, une absence de relai politique aussi des orientations en deçà des promesses (exemple étalement de la suppression de la taxe d’habitation ou de l’allégement des cotisations sociales des salariés). Pour BVA, Emmanuel Macron a vu sa cote de popularité chuter de 11 points entre juillet et août, à 43% de bonnes opinions contre 54% le mois dernier. Emmanuel Macron a vu sa cote de popularité chuter de 11 points entre juillet et août, à 43% de bonnes opinions contre 54% le mois dernier, .Pour l’IFOP,  depuis le mois de mai, la cote de popularité du chef de l’Etat a perdu 22 points, passant de 62% à 40%. Selon l’enquête BVA, dont la tendance rejoint d’autres sondages publiés en cette rentrée, seule une minorité de Français déclare désormais avoir une bonne opinion du chef de l’Etat (43%), contre 55% qui en ont une mauvaise. La popularité du Premier ministre, Edouard Philippe, chute également, avec une baisse générale de neuf points, à 46% de bonnes opinions. Pour L’IFOP, enquête enregistre  57 % de mécontents soient encore une chute de 14 points en un mois d’après le baromètre de l’IFOP. Depuis le mois de mai, la cote de popularité du chef de l’Etat a perdu 22 points, passant de 62% à 40%. Le Premier ministre, Edouard Philippe, voit sa cote baisser de neuf points en août, pour arriver à 47% d’opinions favorables contre 56% en juillet. . Macron chute  un peu plus rapidement que ses prédécesseurs sur la même période. En cause sans doute,  l’espérance un peu excessive dans la jeunesse et la nouveauté de ce président d’à peine 40 ans. En fait, Macron retrouve son socle électoral qui tourne autour de 25 %. Son écrasante victoire au second tour n’étant due qu’à un fort rejet de Marine Le Pen et du Front National. Il faudra effectivement du temps pour mesurer l’effet que l’efficacité de Macron qui s’est surtout affirmé au plan international mais au plan intérieur  s’est essentiellement centré sur une loi de modernisation de la vie politique relativement modeste,  aussi sur le statut de son épouse. De sujets majeurs sont en cours d’examen comme  la fameuse réforme du code du travail qui sera forcément critiquée au début d’autant plus facilement que les résultats ne pourront être appréciés qu’à moyen et long terme. Autre sujet,  le rééquilibrage budgétaire qui nécessairement va créer le mécontentement dans certaines catégories socio professionnelles et certains contribuables. Il faudra pour Macron un autre travail de pédagogie et s’appuyer davantage sur un gouvernement et un parti aujourd’hui un peu trop muselés.  Macron semble avoir compris que ce travail pédagogique est important-son changement de stratégie vis-à-vis de sa communication en direction des journalistes. Jusque-là refusé l’intermédiation des médias mais depuis sa visite dans les ex pays de l’Est il accepte de se faire accompagner par des représentants des médias. En outre il est vraisemblable qu’il ce contraindra à des exercices réguliers de communication directe avec l’opinion  pour éclairer sur les grands enjeux qui justifient les réformes engagées.

Popularité Macron : nouvelle chute, pourquoi ?

Popularité  Macron : nouvelle chute, pourquoi ?

 

 

57 % de mécontents soient encore une chute de 14 points en un mois d’après le baromètre de l’IFOP. Depuis le mois de mai, la cote de popularité du chef de l’Etat a perdu 22 points, passant de 62% à 40%. Le Premier ministre, Edouard Philippe, voit sa cote baisser de neuf points en août, pour arriver à 47% d’opinions favorables contre 56% en juillet. . Macron chute  un peu plus rapidement que ses prédécesseurs sur la même période. En cause sans doute,  l’espérance un peu excessive dans la jeunesse et la nouveauté de ce président d’à peine 40 ans. En fait, Macron retrouve son socle électoral qui tourne autour de 25 %. Son écrasante victoire au second tour n’étant due qu’à un fort rejet de Marine Le Pen et du Front National. Il faudra effectivement du temps pour mesurer l’effet que l’efficacité de Macron qui s’est surtout affirmé au plan international mais au plan intérieur  s’est essentiellement centré sur une loi de modernisation de la vie politique relativement modeste,  aussi sur le statut de son épouse. De sujets majeurs sont en cours d’examen comme  la fameuse réforme du code du travail qui sera forcément critiquée au début d’autant plus facilement que les résultats ne pourront être appréciés qu’à moyen et long terme. Autre sujet,  le rééquilibrage budgétaire qui nécessairement va créer le mécontentement dans certaines catégories socio professionnelles et certains contribuables. Il faudra pour Macron un autre travail de pédagogie et s’appuyer davantage sur un gouvernement et un parti aujourd’hui un peu trop muselés.  Macron semble avoir compris que ce travail pédagogique est important-son changement de stratégie vis-à-vis de sa communication en direction des journalistes. Jusque-là refusé l’intermédiation des médias mais depuis sa visite dans les ex pays de l’Est il accepte de se faire accompagner par des représentants des médias. En outre il est vraisemblable qu’il ce contraindra à des exercices réguliers de communication directe avec l’opinion  pour éclairer sur les grands enjeux qui justifient les réformes engagées.

La popularité Macron : baisse

La popularité Macron : baisse

 

Plusieurs sondages montrent une baisse de popularité de Macron. Le dernier en date de Yougov fait état d’une chute de sept points en un mois ; le président et même devancé par son Premier ministre, selon un sondage YouGov pour le Huffington Post et CNews publié jeudi. En cause sans doute quelque maladresse même si globalement les Français approuvent la politique économique, des erreurs aussi comme l’annonce de la réduction de cinq euros pour l’APL. Aussi sans doute le fait que Macron s’expose trop chaque jour ou presque dans les médias. On objectera que la plupart des présidents de la république ont connu le même phénomène. Enfin, l’objectif pour un président n’est pas prioritairement de prioriser son image mais d’être  efficace, ce qu’on attend de Macron. Heureusement pour lui certains indicateurs économiques s’améliorent sans d’ailleurs que cela soit dû nécessairement à son action sauf peut-être en matière de confiance. La croissance de la France retrouve en effet un petit dynamisme et au lieu des 1,6 % espérés, le PIB pourrait atteindre 2 %. De quoi laisser des marges de manœuvre budgétaire et  améliorer un peu la situation du chômage. La côte de popularité du chef de l’Etat est descendue à 36% à la fin du mois de juillet, selon le baromètre de l’institut de sondage, alors qu’elle était à 43% au début du mois. Les avis critiques, eux, sont passés de 36% à 49%. Le Huffington Post note, par ailleurs, une chute marquée chez les sympathisants du président qui regroupent les membres de La République en marche (LREM), de l’UDI, et du MoDem, mais avec un taux d’opinions favorables de 81%.Le Premier ministre, Edouard Philippe, voit sa cote baisser de 2 points, pour arriver à 37% d’opinions favorables. Les avis critiques sont passés de 31% à 42%. Emmanuel Macron avait aussi perdu dix points de popularité, à 54%, en un mois dans le baromètre de l’exécutif réalisé par l’IFOP pour le Journal du dimanche, la plus forte baisse d’un président après trois mois de pouvoir chez ce sondeur, à l’exception de Jacques Chirac en 1995. À l’image du couple exécutif, le gouvernement connaît une baisse de cinq points de pourcentage, par rapport au début du mois, soit un taux de 33% d’avis favorables.

Le sondage a été réalisé en ligne du 26 au 27 juillet auprès de 1.003 personnes représentatives de la population nationale française âgée de 18 ans et plus.

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