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Sondage popularité : Wauquiez s’écroule

 Sondage  popularité : Wauquiez  s’écroule

Dans le tableau de bord Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio,  le président des Républicains chute de 9 points (32%) et efface d’un seul coup sa progression de 7 points en février .Il se retrouve à peu près au niveau de Copé ou de Valls.  Les dégâts sont lourds pour le chef de la droite. Il recule fortement auprès des sympathisants LR (67%, –16) et se voit doublé par Valérie Pécresse. La patronne de l’Ile-de-France fait un bond de 8 points (50%). Elle grimpe notamment de 11 points chez LR. L’amorce à l’évidence d’un match à l’intérieur de la droite entre l’élu d’Auvergne-Rhône-Alpes et l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy. Dans un duel testé par l’Ifop, Laurent Wauquiez est nettement devancé par Alain Juppé (70%/25%), y compris parmi les sympathisants LR (61%/38%). Alain Juppé, deuxième, derrière Hulot,  avec 59%, Le ministre de la Transition écologique recule certes de 2 points mais n’est pas affecté par la polémique sur les accusations de viol. «Il n’y a pas eu de rupture d’opinion», relève Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Après son action majoritairement désapprouvée par les Français (enquête Ifop-Match de la semaine dernière), le chef de l’Etat voit sa popularité se dégrader (–4). Il perd 10 points auprès des sympathisants de gauche mais reste stable à droite (51 %).

Sondage popularité : baisse de Macron et manipulation confirmée

Sondage popularité : baisse de Macron et manipulation confirmée

9 points en moins pour Macron et 13 pour Edouard Philippe d’après l’IFOP* en mars. Un sondage qui contredit totalement celui des Echos qui indiquait  que  Macron  regagnait 3 points en mars dans un sondage Elabe ; cela grâce paraît-il à l’annonce sur la SNCF. Ce que titrait en tout cas les Échos et repris par de nombreux autres médias « Macron regagnent… grâce à son annonce sur la SNCF » ! Le journal économique par ailleurs très pertinent dans son domaine d’activité n’a pas hésité pas à manipuler. En clair,  nombre de médias de droite n’ont pas apprécié la baisse de Macron au cours des derniers mois. Notons d’ailleurs que cette baisse a été peu commentée. . Bien sûr la France a besoin de réformes, bien sûr Macron a raison sûr de nombreux points même s’il confond vitesse et précipitation, même s’il fait des erreurs, même s’il  abuse de la communication et fait aussi du vent. . Mais ce n’est pas une raison pour instrumentaliser des sondages et pour justifier le maintien inconditionnel au président de la république. Sa baisse est  pourtant  confirmée très nettement avec le sondage IFOP, dernier en date.  Avec 44% de réponses positives, le président de la République perd un total de 9 points en deux mois et retrouve son niveau du mois de novembre. 55% (+4) des personnes interrogées n’approuvent pas son action. Si Emmanuel Macron « défend bien les intérêts de la France à l’étranger » pour 68% (-9) des Français, ils ne sont plus que 45% (-6) à considérer qu’il mène « une bonne politique économique », selon cette enquête pour Paris Match  En pleine période d’annonce des réformes, le Premier ministre est aussi en net recul, avec 46% (-4) des Français qui approuvent son action et 53% (+4) d’un avis contraire. Édouard Philippe a perdu un total de 13 points d’approbation en deux mois et retrouve lui aussi son niveau de novembre, après une embellie fin 2017. Pour 56% (-8) des personnes interrogées toutefois, Édouard Philippe « dirige bien l’action de son gouvernement » et il « inspire la confiance » à 44% (-7) d’entre elles. La France insoumise (34%, -3) reste la formation « qui incarne le mieux l’opposition au président de le République » aux yeux des Français, devant Les Républicains (27%, +1), le Front national (23%, +3) et le Parti socialiste (11%, +3).

*Enquête réalisée en ligne et par téléphone du 1er au 3 mars auprès de 1.500 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,2 à 2 points.

Sondage popularité : baisse de Macron et manipulation confirmée

Sondage popularité : baisse de Macron et manipulation confirmée

9 points en moins pour Macron et 13 pour Edouard Philippe d’après l’IFOP* en mars. Un sondage qui contredit totalement celui des Echos qui indiquait  que  Macron  regagnait 3 points en mars dans un sondage Elabe ; cela grâce paraît-il à l’annonce sur la SNCF. Ce que titrait en tout cas les Échos et repris par de nombreux autres médias « macro regagnent… grâce à son annonce sur la SNCF » ! Le journal économique par ailleurs très pertinent dans son domaine d’activité n’a pas hésité pas à manipuler. En clair,  nombre de médias de droite n’ont pas apprécié la baisse de Macron au cours des deux derniers mois. Notons d’ailleurs que cette baisse a été peu commentée. . Bien sûr la France a besoin de réformes, bien sûr Macron a raison sûr de nombreux points même s’il confond vitesse et précipitation, même s’il abuse de la communication et fait aussi du vent. . Mais ce n’est pas une raison pour instrumentaliser des sondages et pour justifier le maintien inconditionnel au président de la république. Sa baisse est  pourtant  confirmée très nettement avec le sondage IFOP, dernier en date.  Avec 44% de réponses positives, le président de la République perd un total de 9 points en deux mois et retrouve son niveau du mois de novembre. 55% (+4) des personnes interrogées n’approuvent pas son action. Si Emmanuel Macron « défend bien les intérêts de la France à l’étranger » pour 68% (-9) des Français, ils ne sont plus que 45% (-6) à considérer qu’il mène « une bonne politique économique », selon cette enquête pour Paris Match  En pleine période d’annonce des réformes, le Premier ministre est aussi en net recul, avec 46% (-4) des Français qui approuvent son action et 53% (+4) d’un avis contraire. Édouard Philippe a perdu un total de 13 points d’approbation en deux mois et retrouve lui aussi son niveau de novembre, après une embellie fin 2017. Pour 56% (-8) des personnes interrogées toutefois, Édouard Philippe « dirige bien l’action de son gouvernement » et il « inspire la confiance » à 44% (-7) d’entre elles. La France insoumise (34%, -3) reste la formation « qui incarne le mieux l’opposition au président de le République » aux yeux des Français, devant Les Républicains (27%, +1), le Front national (23%, +3) et le Parti socialiste (11%,+3).

*Enquête réalisée en ligne et par téléphone du 1er au 3 mars auprès de 1.500 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,2 à 2 points.

Sondage popularité de Macron : hausse mais manipulation !

Sondage popularité de Macron : hausse mais  manipulation !  

Après avoir perdu quatre points en février, Macron en  regagnerait 3 en mars dans le sondage Elabe ; cela grâce paraît-il à l’annonce sur la SNCF. Ce que titre en tout cas les Échos et repris par de nombreux autres médias « macro regagnent… grâce à son annonce sur la SNCF » ! Le journal économique par ailleurs très pertinent dans son domaine d’activité n’hésite pas à manipuler des résultats toujours difficiles à interpréter. En clair,  nombre de médias de droite n’ont pas apprécié la baisse de Macron au cours des deux derniers mois. Notons d’ailleurs que cette baisse a été peu commentée. Comment peut-on conclure que c’est l’annonce de la réforme de la SNCF qui fait remonter Macron dans les sondages de popularité. On pourrait tout autant attribuer cette remontée aux prises de position du gouvernement sur l’agriculture et à la visite de macro au salon. Certes la réforme de la SNCF est nécessaire mais pas avec une telle précipitation et un tel flou. Mais les médias de droite saluent toutes les mesures qui peuvent humilier les syndicats (qui ne sont pas sans reproche) ou les catégories sociales considérées comme trop corpos. Y compris en interprétant des sondages sans grand scrupule. Bien sûr la France a besoin de réformes, bien sûr Macron  en raison sûre de nombreux point. Mais ce n’est pas une raison pour instrumentaliser des sondages et pour justifier le maintien inconditionnel au président de la république. Emmanuel Macron et Edouard Philippe connaissent donc un rebond dans l’opinion, selon un dernier sondage de l’institut Elabe, pour Les Echos. En un mois, ils remontent tous les deux de trois points selon ce baromètre, et retrouvent sensiblement leur niveau du début de l’année. Le sondage a été réalisé après les annonces du gouvernement sur la réforme de la SNCF.  Avec 41% des personnes interrogées qui lui font confiance « pour affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays », le chef de l’Etat inverse la tendance après une chute de 4 points en février. Il est notamment en hausse auprès des 35 à 49 ans (+13), des classes moyennes (+7) et populaires (+8). Une majorité de Français (52%, -4) continue toutefois à ne pas lui faire confiance, selon cette enquête pour Les Echos et Radio classique diffusée jeudi. Le Premier ministre connait la même embellie, avec 37% (+3) des Français qui lui font confiance, 51% (-3) d’un avis contraire, et retrouve son niveau de janvier. L’ensemble des baromètres mensuels des autres instituts, réalisés pour la plupart avant les annonces lundi sur la réforme de la SNCF, donnent au contraire l’exécutif quasi-systématiquement en baisse. Nicolas Hulot (40%), au centre d’une polémique sur des accusations de violences sexuelles, reste en tête des personnalités dont les Français ont une image positive, malgré une chute de 5 points en un mois. Il devance Alain Juppé (36%, -1) et Jean-Yves Le Drian (31%, +1). Bruno Le Maire perd trois points à 22% et Laurent Wauquiez trois points également à 15%.

 

Baisse popularité Macron : overdose de com.

Baisse popularité Macron : overdose de com.

Finalement après avoir tutoyé les sommets, Macron se retrouve au plus bas,  celui qu’il avait atteint juste après l’été. Autrement dit, en deux mois à peine il a reperdu tout ce qu’il avait regagné. En cause non pas son immobilisme mais au contraire uen activisme un peu confus concernant des réformes assez mal préparées (Unedic, formation permanente, SNCF par exemple) Macron veut tellement montrer qu’il est le grand réformateur  (et indéniablement il ya du pain sur la planche en France à commencer par la réforme de l’Etat) qu’il en confond vitesse et précipitation. En outre comme les français devront attendre 2019 pour voir concrètement les fruits de sa politique, le décalage grandit entre la vision des élites et celle des citoyens moyens. Dernier élément l’overdose de communication de Macron qui met en scène à son profit tous les événements un peu favorable (dernier exemple en date l’extension du parc de loisirs de Disneyland) décidée depuis des années. Trois sondages successifs actent une nouvelle chute de popularité qui témoigne de fracture.  C’est surtout la popularité de Macron qui est affecté sans doute parce que son image est hypothéquée par cette étiquette de président des riches aussi parce qu’il apparait parfois un peu suffisant voire arrogant. A la différence de son premier ministre qui sur se terrain montre davantage de pédagogie et de tempérance.  Après l’IFO et Odoxa, un troisième sondage constate la chute de Macron.  Dans le baromètre politique BVA-Orange pour RTL et La Tribune Macron perd ainsi quatre points et dispose de 43% d’opinions favorables. Le président de la République se rapproche de son plus mauvais score atteint en octobre 2017 (42%). Paradoxalement, Édouard Philippe résiste mieux avec 47% (+2) de bonnes opinions. Le Premier ministre semble bénéficier dans une certaine mesure de son positionnement « d’homme de la mise en œuvre des réformes ». Certains évoquant même le fait qu’il « assume son rôle de bouclier ». Si Emmanuel Macron conserve une majorité de bonnes opinions auprès des personnes âgées de 65 ans et plus (51%, -1 point), les 35-49 ans sont beaucoup plus sévères avec le Président de la République (32%, -6 points depuis janvier et -16 points depuis décembre). Le chef de l’État a également perdu 11 points depuis le mois de décembre chez les salariés du public (32%). La question du pouvoir d’achat est centrale dans la nombreuse liste des reproches. L’image de président des riches colle toujours à la peau d’Emmanuel Macron, dont l’attitude est parfois qualifiée d’arrogante et brutale. Le choix de recourir aux ordonnances pour reformer la SNCF déplaît par exemple à une partie des Français. Certains font par ailleurs part d’un sentiment de trop-plein de réformes, qui peut générer une certaine angoisse. Si Nicolas Hulot reste la personnalité politique préférée des Français, sa cote d’influence enregistre une baisse de 3 points (36%). Le ministre de la Transition écologique voit notamment sa cote d’influence reculer chez les femmes (36%, -6), ce qui n’est sans doute pas sans lien avec les révélations concernant des accusations de violence sexuelle émises à son encontre. Laurent Wauquiez perd également 3 points, mais reste très populaire dans son camp. Malgré ses propos polémiques tenus à Lyon69% des républicains lui font confiance pour les années à venir. Enfin, à quelques jours du congrès du Front national,  Marion Maréchal Le Pen est toujours plus populaire que sa tante chez les sympathisants frontistes. À noter que la plus forte percée est pour Nicolas Dupont-Aignan qui gagne 19 points.

Popularité : Macron replonge

Popularité : Macron  replonge

Après l’IFO et Odoxa, un troisième sondage constate la chute de Macron.  Dans le baromètre politique BVA-Orange pour RTL et La Tribune Macron perd ainsi quatre points et dispose de 43% d’opinions favorables. Le président de la République se rapproche de son plus mauvais score atteint en octobre 2017 (42%). Paradoxalement, Édouard Philippe résiste mieux avec 47% (+2) de bonnes opinions. Le Premier ministre semble bénéficier dans une certaine mesure de son positionnement « d’homme de la mise en œuvre des réformes ». Certains évoquant même le fait qu’il « assume son rôle de bouclier ». Si Emmanuel Macron conserve une majorité de bonnes opinions auprès des personnes âgées de 65 ans et plus (51%, -1 point), les 35-49 ans sont beaucoup plus sévères avec le Président de la République (32%, -6 points depuis janvier et -16 points depuis décembre). Le chef de l’État a également perdu 11 points depuis le mois de décembre chez les salariés du public (32%). La question du pouvoir d’achat est centrale dans la nombreuse liste des reproches. L’image de président des riches colle toujours à la peau d’Emmanuel Macron, dont l’attitude est parfois qualifiée d’arrogante et brutale. Le choix de recourir aux ordonnances pour reformer la SNCF déplaît par exemple à une partie des Français. Certains font par ailleurs part d’un sentiment de trop-plein de réformes, qui peut générer une certaine angoisse. Si Nicolas Hulot reste la personnalité politique préférée des Français, sa cote d’influence enregistre une baisse de 3 points (36%). Le ministre de la Transition écologique voit notamment sa cote d’influence reculer chez les femmes (36%, -6), ce qui n’est sans doute pas sans lien avec les révélations concernant des accusations de violence sexuelle émises à son encontre. Laurent Wauquiez perd également 3 points, mais reste très populaire dans son camp. Malgré ses propos polémiques tenus à Lyon69% des républicains lui font confiance pour les années à venir. Enfin, à quelques jours du congrès du Front national,  Marion Maréchal Le Pen est toujours plus populaire que sa tante chez les sympathisants frontistes. À noter que la plus forte percée est pour Nicolas Dupont-Aignan qui gagne 19 points.

Moral des Français : en baisse comme la popularité de Macron

Moral des Français : en baisse comme la popularité de Macron  

Selon l’Insee, le moral des ménages a globalement reculé de 4 points. Cette baisse du moral intervient dans le contexte d’une hausse de la CSG et de la fiscalité sur le carburant et le tabac. Un baisse de moral qui alimente aussi sans doute la nette  baisse de popularité de Macron constatée dans trois récents sondages.  Dans le détail, non seulement les ménages estiment que leur situation s’est dégradée dans un passé récent, mais ils sont aussi plus pessimistes qu’en janvier sur leur situation financière future : le solde correspondant perd 6 points et revient à son niveau de janvier 2015. Conséquence, la part des ménages français estimant pouvoir épargner dans la future chute de 5 points. Néanmoins, la proportion de Français jugeant « qu’il est opportun de faire des achats importants «reste stable (-1 points).  Les craintes des ménages sur l’évolution du chômage, qui avaient sensiblement reculé en janvier, sont restées stables ce mois-ci, le solde correspondant restant bien inférieur à sa moyenne de longue période. Pour autant, les ménages semblent touchés par un regain de pessimisme quant à la situation économique de la France : le solde concernant « le niveau de vie futur en France » perd 6 points et revient à son niveau de janvier 2017. Les Français semblent déçus par les récentes réformes engagées par le gouvernement qui affectent, pour l’instant, leur pouvoir d’achat. Les mesures qui devraient favoriser la consommation des Français vont intervenir plus tard dans l’année (taxe d’habitation, réforme de l’ISF, élargissement du crédit d’impôt pour l’emploi à domicile mis en place par la précédente majorité).

Sondage Popularité Macron: grosse chute

Sondage Popularité Macron: grosse chute

Dans le   baromètre IFOP de janvier,  Macron perdait deux points, une chute confirmée et surtout amplifiée dans le sondage Odoxa de février où Macron perd   6 point et le premier ministre 7.  Édouard Philippe et Emmanuel Macron atteignent leur plus bas niveau de popularité depuis leur entrée en fonction, en mai 2017. Le chef de l’État et son Premier ministre ont en effet perdu 6 et 7 points en un mois, selon un sondage Odoxa diffusé mardi 27 février.  Avec 43% (-6) des Français qui pensent qu’il est « un bon président de la République », le locataire de l’Élysée perd un total de 11 points depuis décembre. Une nette majorité (57%, +7) juge négativement son action. Emmanuel Macron se situe désormais un point en dessous de sa cote de septembre/octobre (44%), jusqu’alors son plus bas niveau, selon cette enquête pour L’Express, La Presse régionale et France Inter. Le chef de l’État entraîne dans sa chute le Premier ministre qui perd pour sa part 7 points, avec 43% également d’opinions favorables. 56% (+7) jugent désormais défavorablement l’action d’Édouard Philippe. Emmanuel Macron perd notamment en popularité auprès des sympathisants de gauche hors PS (-6), de ceux de droite (-4) et du Front national (-10).  Édouard Philippe perd sur l’ensemble de l’électorat, hormis les proches de La République en Marche (+5). La plupart des personnalités pour lesquelles les Français éprouvent le plus de sympathie sont ce mois-ci en hausse. Avec en tête Nicolas Hulot (36%, +2), Alain Juppé (34%, +1), Jean-Luc Mélenchon (30%, +4) et Nicolas Sarkozy (28%, +4). Gérard Collomb perd 3 points à 20% et Laurent Wauquiez en perd 1 à 14%.

Enquête réalisée en ligne les 21 et 22 février auprès de 973 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Sondage popularité Macron : une chute prévisible de 6 points

 

La chute était prévisible notamment du fait du mécontentement grandissant sur le pouvoir d’achat, de la gestion approximative de certains conflits aussi d’une  overdose de communication en décalage avec les actes. Emmanuel  chute de  6 points, à 44% dans le baromètre JDD. La décote est moins intense pour le premier ministre Édouard Philippe, qui passe en un mois de 49% à 46%, mais qui emprunte le même toboggan. « C’est un coup d’arrêt pour le couple exécutif, décrypte Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Le Président conserve tout de même un socle à 44% mais repasse symboliquement sous la barre des 50%. »  Sa chute est forte dans la catégorie des classes moyennes (moins 17 points chez les professions intermédiaires), et relativement importante chez les retraités et ceux qui s’apprêtent à le devenir. En cause, pour ces dernières catégories, l’augmentation de la CSG, qu’ils ont pu constater sur leurs revenus à la fin du mois de janvier, et plus généralement la question du pouvoir d’achat. « L’enjeu du pouvoir d’achat gagne en intensité, analyse Frédéric Dabi. Il y a un effet déceptif de la politique menée, avec un décalage entre le discours de Macron et la promesse d’augmenter le pouvoir d’achat, d’une part, et les effets réels de sa politique, d’autre part. Par ailleurs, on perçoit des premières critiques sur le réel changement du pays. » Comme si apparaissaient, dans une opinion jusqu’ici bienveillante, les premiers ferments d’un véritable doute. Une chute importante mais le Président est encore loin de ses prédécesseurs à la même époque dans leur quinquennat. Avec 44% d’opinions favorables, Emmanuel Macron a de la marge face à Nicolas Sarkozy, qui, février 2008, était à 38% de popularité. François Hollande, au même moment en 2013, était déjà à 37%. Le  baromètre JDD s’inscrit dans une tendance lourde pour l’ensemble des outils de surveillance de l’opinion autour du chef de l’Etat. Sur la moyenne des sept baromètres suivis, Emmanuel Macron bénéficie d’une moyenne de 41,25% d’opinions favorables en février, soit une perte d’un peu plus de 5 points en moyenne. Ce sont les sondages des instituts Elabe (38%) et Ipsos (35%) qui le mesurent au plus bas.

 

Rappel du 11 février-Popularité Macron : attention aux prochains sondages en baisse

Rappel du 11 février-Popularité Macron : attention aux prochains sondages en baisse

 

Publié le 11 février, 2018 dans politique0 CommentaireTags : attentionauxbaisseenmacronpopularitéprochainssondages.

Popularité Macron : attention aux prochains sondages en baisse

 

 

Un article du 11 février qui annonçait la baisse constatée  le 18 janvier.

 

« Il semble que les services de l’Élysée soient aujourd’hui très attentifs même aux signes les plus légers de l’évolution de l’opinion publique. Certes l’amélioration économique est patente  mais elle est surtout ressentie pour l’instant par les chefs d’entreprise et les experts. Le ressenti de nombre de Français est différent car ils ne connaissent ils ne perçoivent pas de changement significatif en matière d’emploi et surtout concernant le pouvoir d’achat qui devient la préoccupation première. Cela d’autant plus que nombre de prix notamment de services ont augmenté depuis le 1erjanvier. Le mécontentement gagne donc doucement mais sûrement d’autant que certains conflits symboliques n’ont pas forcément été gérés avec la plus grande efficacité. Le gouvernement pense avoir mis fin habilement à ces conflits mais il a souvent fabriqué des mécontents. Le gouvernement a perdu un certain crédit auprès de certains retraités mais d’une manière plus générale des couches moyennes. ; Le pire peut-être c’est que si la vision économique est à peu près claire, par contre la perspective sociale est assez floue. Les dernières élections partielles de députés ont montré le recul de la république en marche. Un recul lié à l’environnement général mais aussi au manque d’implantation locale d’un parti qui n’existe qu’au plan national de manière très centralisée. Les prochains sondages pourraient donc confirmer l’érosion de la popularité de Macon et du gouvernement Les hôpitaux Selon un sondage BVA, Macron, Édouard Philippe et LREM  étaient  en baisse. En cause sans doute, la gestion  approximative de certains conflits et la décision concernant Notre dame des landes .Avec 47% de « bonnes opinions », le chef de l’État perd la moitié de ses gains enregistrés fin 2017 et 48% (+3) des Français interrogés ont désormais une « mauvaise opinion » de lui. Selon BVA, l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes a notamment entraîné une forte baisse de popularité d’Emmanuel Macron auprès des habitants de l’ouest de la France. La chute est encore plus sévère pour le Premier ministre, qui perd 7 points à 45% et retrouve sensiblement son niveau du mois d’octobre. 48% (+4) des personnes interrogées ont désormais une « mauvaise opinion » d’Édouard Philippe en tant que chef du gouvernement, selon cette enquête pour La Tribune et Orange.  Nicolas Hulot (39%, -1), Xavier Bertrand (35%, +3) et Alain Juppé (33%, =) sont en tête des personnalités dont les Français souhaitent qu’elles aient davantage d’influence. Ils devancent Bruno Le Maire (31%, +3), François Baroin (30%, -2) et Jean-Yves Le Drian (29%, -5). Quatre Français sur dix (41%, -6) ont par ailleurs une bonne opinion de La République en Marche, pourtant en net recul. Les Républicains perdent 2 points à 27%, La France insoumise (27%), Debout la France (25%) et le Front national (24%) sont stables et le Parti socialiste perd 2 points à 16%. »

 

*Enquête réalisée en ligne du 29 au 30 janvier auprès de 1.101 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Popularité Macron : une chute de 6 points prévisible

Popularité Macron : une chute de 6 points prévisible 

La chute était prévisible notamment du fait du mécontentement grandissant sur le pouvoir d’achat, de la gestion approximative de certains conflits aussi d’une  overdose de communication en décalage avec les actes.

Emmanuel Macron   chute de  6 points, à 44% dans le baromètre JDD. . La décote est moins intense pour le premier ministre Édouard Philippe, qui passe en un mois de 49% à 46%, mais qui emprunte le même toboggan. « C’est un coup d’arrêt pour le couple exécutif, décrypte Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Le Président conserve tout de même un socle à 44% mais repasse symboliquement sous la barre des 50%. »  Sa chute est forte dans la catégorie des classes moyennes (moins 17 points chez les professions intermédiaires), et relativement importante chez les retraités et ceux qui s’apprêtent à le devenir. En cause, pour ces dernières catégories, l’augmentation de la CSG, qu’ils ont pu constater sur leurs revenus à la fin du mois de janvier, et plus généralement la question du pouvoir d’achat.

« L’enjeu du pouvoir d’achat gagne en intensité, analyse Frédéric Dabi. Il y a un effet déceptif de la politique menée, avec un décalage entre le discours de Macron et la promesse d’augmenter le pouvoir d’achat, d’une part, et les effets réels de sa politique, d’autre part. Par ailleurs, on perçoit des premières critiques sur le réel changement du pays. » Comme si apparaissaient, dans une opinion jusqu’ici bienveillante, les premiers ferments d’un véritable doute. Une chute importante mais le Président est encore loin de ses prédécesseurs à la même époque dans leur quinquennat. Avec 44% d’opinions favorables, Emmanuel Macron a de la marge face à Nicolas Sarkozy, qui, février 2008, était à 38% de popularité. François Hollande, au même moment en 2013, était déjà à 37%.

Notre baromètre s’inscrit dans une tendance lourde pour l’ensemble des outils de surveillance de l’opinion autour du chef de l’Etat. Sur la moyenne des sept baromètres que nous suivons, Emmanuel Macron bénéficie d’une moyenne de 41,25% d’opinions favorables en février, soit une perte d’un peu plus de 5 points en moyenne. Ce sont les sondages des instituts Elabe (38%) et Ipsos (35%) qui le mesurent au plus bas.

 

Popularité Macron : attention aux prochains sondages en baisse

Popularité Macron : attention aux prochains sondages en baisse

Il semble que les services de l’Élysée soient aujourd’hui très attentifs même aux signes les plus légers de l’évolution de l’opinion publique. Certes l’amélioration économique est patente  mais elle est surtout ressentie pour l’instant par les chefs d’entreprise et les experts. Le ressenti de nombre de Français est différent car ils ne connaissent ils ne perçoivent pas de changement significatif en matière d’emploi et surtout concernant le pouvoir d’achat qui devient la préoccupation première. Cela d’autant plus que nombre de prix notamment de services ont augmenté depuis le 1er janvier. Le mécontentement gagne donc doucement mais sûrement d’autant que certains conflits symboliques n’ont pas forcément été gérés avec la plus grande efficacité. Le gouvernement pense avoir mis fin habilement à ces conflits mais il a souvent fabriqué des mécontents. Le gouvernement a perdu un certain crédit auprès de certains retraités mais d’une manière plus générale des couches moyennes. ; Le pire peut-être c’est que si la vision économique est à peu près claire, par contre la perspective sociale est assez floue. Les dernières élections partielles de députés ont montré le recul de la république en marche. Un recul lié à l’environnement général mais aussi au manque d’implantation locale d’un parti qui n’existe qu’au plan national de manière très centralisée. Les prochains sondages pourraient donc confirmer l’érosion de la popularité de Macon et du gouvernement Les hôpitaux Selon un sondage BVA, Macron, Édouard Philippe et LREM  étaient  en baisse. En cause sans doute, la gestion  approximative de certains conflits et la décision concernant Notre dame des landes .Avec 47% de « bonnes opinions », le chef de l’État perd la moitié de ses gains enregistrés fin 2017 et 48% (+3) des Français interrogés ont désormais une « mauvaise opinion » de lui. Selon BVA, l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes a notamment entraîné une forte baisse de popularité d’Emmanuel Macron auprès des habitants de l’ouest de la France. La chute est encore plus sévère pour le Premier ministre, qui perd 7 points à 45% et retrouve sensiblement son niveau du mois d’octobre. 48% (+4) des personnes interrogées ont désormais une « mauvaise opinion » d’Édouard Philippe en tant que chef du gouvernement, selon cette enquête pour La Tribune et Orange.  Nicolas Hulot (39%, -1), Xavier Bertrand (35%, +3) et Alain Juppé (33%, =) sont en tête des personnalités dont les Français souhaitent qu’elles aient davantage d’influence. Ils devancent Bruno Le Maire (31%, +3), François Baroin (30%, -2) et Jean-Yves Le Drian (29%, -5). Quatre Français sur dix (41%, -6) ont par ailleurs une bonne opinion de La République en Marche, pourtant en net recul. Les Républicains perdent 2 points à 27%, La France insoumise (27%), Debout la France (25%) et le Front national (24%) sont stables et le Parti socialiste perd 2 points à 16%.

*Enquête réalisée en ligne du 29 au 30 janvier auprès de 1.101 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

 

Popularité Macron : baisse encore confirmée

Popularité Macron : baisse encore confirmée

Selon enquête mensuelle Elabe pour Les Echos et Radio classique,  Macron perd quatre points à 38% et Edouard Philippe trois points à 34%. Avec ce recul, l‘actuel chef de l‘Etat se situe au même niveau que son prédécesseur François Hollande à la même période de son quinquennat (38%), note l‘institut de sondage. Dans le détail, Elabe a mesuré durant le mois écoulé une cote de confiance présidentielle en forte baisse auprès des retraités (42%, -10) et des ouvriers (20%, -9).par ailleurs  Macron, qui avait connu un rebond à la fin de l‘année 2017, a baissé de deux points de pourcentage en janvier, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche (JDD). Selon cette enquête menée du 12 au 20 janvier, 50% des personnes interrogées se disent satisfaites d‘Emmanuel Macron comme président de la République. En décembre, cette proportion était de 52%. C‘est la première fois que la popularité du chef de l‘Etat recommence à baisser dans les sondages depuis octobre. François Hollande affichait une cote de popularité de 38% neuf mois après sa prise de fonction en 2012 et Nicolas Sarkozy, de 47% à la même période après son élection en 2007. La popularité du Premier ministre, Edouard Philippe, a baissé de cinq points en janvier, passant de 54% à 49%. Macro bénéficie sans doute d’une image de président jeune, dynamique et innovante ; pour autant,  cette image semble devoir être affectée par un excès de « en même temps ». Un « en même temps » qui  dissimule certains renoncements comme l’indépendance nationale, le refus d’un vrai service national, l’indépendance de la justice, une gestion approximative des conflits , l’équilibre de sa politique d’immigration sans parler de la première préoccupation actuelle des Français concernant le pouvoir d’achat.  Un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et franceinfo a mesuré pour sa part l‘appui des Français aux récents mouvements sociaux, qui se révèle massif. Ils sont ainsi 87% à soutenir les mouvements de contestation (gardiens de prison, personnels des hôpitaux et des établissements pour personnes âgées) mettant en exergue le manque de moyens et d‘effectifs. Les deux tiers des sondés (64%) pensent que ces mouvements pourraient déboucher sur un mouvement de contestation généralisé. Les Français sont nombreux à penser que les chefs d‘entreprises (78%) et les cadres (68%) sont les seuls “grands gagnants” de la politique menée par le gouvernement, au détriment des salariés du publics, des catégories populaires et surtout des retraités.

Sondage popularité Emmanuel Macron : baisse de 5 points

 Sondage popularité Emmanuel Macron : baisse de 5 points

 

Selon un sondage BVA, Macron, Édouard Philippe et LREM  sont en baisse. En cause sans doute, la gestion  approximative de certains conflits et la décision concernant Notre dame des landes .Avec 47% de « bonnes opinions », le chef de l’État perd la moitié de ses gains enregistrés fin 2017 et 48% (+3) des Français interrogés ont désormais une « mauvaise opinion » de lui. Selon BVA, l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes a notamment entraîné une forte baisse de popularité d’Emmanuel Macron auprès des habitants de l’ouest de la France. La chute est encore plus sévère pour le Premier ministre, qui perd 7 points à 45% et retrouve sensiblement son niveau du mois d’octobre. 48% (+4) des personnes interrogées ont désormais une « mauvaise opinion » d’Édouard Philippe en tant que chef du gouvernement, selon cette enquête pour La Tribune et Orange.  Nicolas Hulot (39%, -1), Xavier Bertrand (35%, +3) et Alain Juppé (33%, =) sont en tête des personnalités dont les Français souhaitent qu’elles aient davantage d’influence. Ils devancent Bruno Le Maire (31%, +3), François Baroin (30%, -2) et Jean-Yves Le Drian (29%, -5). Quatre Français sur dix (41%, -6) ont par ailleurs une bonne opinion de La République en Marche, pourtant en net recul. Les Républicains perdent 2 points à 27%, La France insoumise (27%), Debout la France (25%) et le Front national (24%) sont stables et le Parti socialiste perd 2 points à 16%.

*Enquête réalisée en ligne du 29 au 30 janvier auprès de 1.101 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Popularité Macron : recul

Popularité Macron : recul

 

Un nouveau sondage témoigne de l’effritement de la popularité d’Emmanuel Macron. À noter surtout dans ce sondage la confirmation de la très forte chute de Nicolas Hulot aussi celle de Laurent Wauquiez qui ne parvient pas du tout à s’imposer dans l’opinion et même auprès de ses partisans À 49 %, Emmanuel Macron est considéré comme un bon président de la République amis  perd cinq points par rapport au mois dernier selon le baromètre Odoxa-L’Express-France Inter et Paris-Normandie. S’il reste, à 50 % de bonnes opinions, un point au-dessus le chef de l’Etat, Édouard Philippe perd néanmoins sept points. « Ce n’est pas parce que les Français ont approuvé cet abandon [du projet de Notre-Dame-des-Landes, N.D.L.R.], parce qu’ils sont soulagés d’être enfin débarrassés de cette « Arlésienne », que cette décision ne suscitera pas des dommages collatéraux à moyen terme sur l’image de l’exécutif. S’il est un crédit qui était jusqu’à présent porté à cet exécutif, c’est bien celui de faire ce qu’il dit, de tenir ses promesses. Or, estime Gaël Sliman, le président de l’institut Odoxa, cette fois, même si c’est pour des raisons pragmatiques et même si les Français s’en réjouissent, l’exécutif ne fait pas du tout ce qu’il avait promis ». Durant la campagne, Emmanuel Macron s’était en effet montré favorable à la réalisation de l’aéroport. Si Emmanuel Macron et Édouard Philippe sont en recul, d’autres hommes politiques décrochent. C’est le cas de Nicolas Hulot, qui perd 11 points dans la cote d’adhésion (34 %). En six mois, il a perdu 26 points ! Laurent Wauquiez perd quatre points, à 15 % d’adhésion, et surtout sept points auprès des sympathisants de son propre parti, Les Républicains. Quant à Alain Juppé, qui retrouve le baromètre Odoxa du fait de son retour médiatique, il est à 33 % d’adhésion. « Il est, de loin, la personnalité politique de droite préférée des Français », conclut Gaël Sliman.

Sondage Popularité Macron: baisse

Sondage Popularité Macron: baisse

La popularité de Macron demeure à un niveau raisonnable comparé à celle de ses prédécesseurs à la même époque : autour de 50 % mais le président de la république enregistre une rechute après celle de l’été. Après avoir gagné 6 points de novembre à décembre, Emmanuel Macron en perd 2 dans notre baromètre IFOP de janvier, même s’il y demeure tout juste majoritaire avec 50% de satisfaits. Il perd notamment beaucoup (10 points) dans les rangs des sympathisants des Républicains. Edouard Philippe se situe derrière Emmanuel Macron en termes de satisfaction. Ce qui tend à accréditer l’idée que le premier ministre, de plus en plus visible et à la manœuvre, joue maintenant pleinement le rôle de fusible du président. Le premier ministre, lui, perd les 5 points qu’il avait gagnés en décembre et se situe à 49% de satisfaits, juste derrière le chef de l’Etat.

 

 

  

Popularité Macron: Nouvelle hausse à 53%

Popularité  Macron:  Nouvelle hausse à 53%

 

Face au vide politique total tant au plan intérieur qu’au plan international, la cote de popularité d‘Emmanuel Macron enregistre une nouvelle progression  ce mois-ci, à 53% d‘opinions favorables, selon le premier baromètre Ifop-Fiducial de l‘année pour Paris Match et Sud Radio, publié mardi. Le chef de l‘Etat gagne trois points par rapport à la précédente enquête publiée le 5 décembre, tandis que son Premier ministre Edouard Philippe voit sa popularité remonter de sept points de pourcentage, à 59%, et retrouve les niveaux de sa prise de fonction. Emmanuel Macron avait par ailleurs rassemblé jusqu’à 57% d‘opinions positives le mois dernier dans le classement Ifop des personnalités politiques préférées des Français. L‘enquête a été réalisée par téléphone les 5 et 6 janvier auprès d‘un échantillon représentatif de 1003 personnes.

Popularité : hausse de Macron grâce à la nullité de l’opposition

Popularité : hausse de Macron grâce à la nullité de l’opposition

 

 

Après la baisse enregistrée au cours de l’été, Macron  confirme sa remontée dans l’opinion. Plusieurs facteurs explicatifs à cette remontée. Il y a d’abord une certaine amélioration de l’environnement économique avec une croissance qui pourrait tutoyer les 2 % en 2017. Du coup,  le moral des ménages s’améliore aussi comme celui des investisseurs mêmes si cette progression de l’activité est encore insuffisante pour diminuer le  nombre de chômeurs, en  tout cas de manière significative. Second élément, le faite que Macron soigne son image à l’international en profitant pour l’instant de la grande discrétion de Merkel engluée dans le problème de la constitution de son gouvernement. En outre,  Macron se sert largement de la question environnementale même si concrètement les différentes réunions sur le sujet ne débouchent pas sur des décisions à la hauteur des enjeux. Dernier élément surtout, le fait que l’opposition à Macron se caractérise par une grande nullité voire une quasi absence. Les socialistes ont quasiment disparu du paysage, ils ont vendu leur siège, ils vont sans doute aussi vendre leur marque puisqu’à l’assemblée ils  sont inscrits sous l’étiquette nouvelle gauche. À droite,  la prise de pouvoir de Wauquiez chez les républicains constitue du pain béni pour Macron car le nouveau président ne rassemble, comme Fillon d’ailleurs, que la frange la plus ratatinée, la plus réac au surplus anti européenne voire antilibérale. Les extrêmes sont également en crise. Mélenchon a totalement échoué dans sa tentative d’instrumentaliser le mouvement social, il est grandement responsable de son échec. Certes les shows du grand tribun sont appréciés mais sans  aucun impact réellement populaire. En outre, Mélenchon est aussi accusé d’avoir profité du système à titre personnel, finalement il a fait comme les autres en dépit de son discours  révolutionnaire. Au Front National, Marine Le Pen ne se remet pas de sa lamentable prestation face à Macron. Il se confirme qu’elle a atteint les limites de ses compétences et sa légitimité à représenter le Front National est  posée. Cela d’autant plus que le départ de Philippot la prive de capacités d’analyse et de propositions. Face à un tel vide sidéral l’opinion reconnaît une certaine stature à Macron et une certaine cohérence dans ses propositions même si sa politique présente aussi certaines incohérences (importance de la fiscalité par exemple et poids de la dépense publique)) et se positionne plutôt au centre- droit. La cote de confiance d’Emmanuel Macron est encore en  hausse en décembre (+6), tandis que celle du Premier Ministre, Édouard Philippe, augmente très légèrement (+1), selon un sondage Harris Interactive publié vendredi. Désormais, une majorité des Français interrogés (52%) fait confiance à Emmanuel Macron en tant que chef de l’État. 47 % sont d’un avis contraire.

Popularité Macron : en nette hausse

Popularité Macron : en nette hausse

La cote de confiance d’Emmanuel Macron est en nette hausse en décembre (+6), tandis que celle du Premier Ministre, Édouard Philippe, augmente très légèrement (+1), selon un sondage Harris Interactive publié vendredi. Désormais, une majorité des Français interrogés (52%) fait confiance à Emmanuel Macron en tant que chef de l’État. 47 % sont d’un avis contraire. La cote du président de la République dépasse ainsi celle du chef du gouvernement (49%) pour la première fois depuis son élection. 51% des sondés n’accordent pas leur confiance à Édouard Philippe, selon ce sondage pour le site Délits d’Opinion. En l’espace d’un mois, Emmanuel Macron a connu une hausse conséquente (+7) auprès des 50-65 ans, tandis qu’il perd 4 points chez les plus de 65 ans. La cote de confiance globale des membres du gouvernement est elle en très légère hausse (30%, +1). La ministre des Sports, Laura Flessel, reste en tête (50%, +1) suivie de Jean-Yves Le Drian (47%, -1) et Nicolas Hulot (44%, -3).
Légère baisse également pour Alain Juppé (38%, -1) et Bernard Cazeneuve (31%, -2) qui trustent le haut du classement des autres personnalités politiques. Nicolas Sarkozy, septième, gagne 5 points à 27%.

*Enquête réalisée en ligne du 26 au 28 décembre auprès d’un échantillon représentatif de 900 personnes âgées de 18 ans et plus. Marge d’erreur de 1,5 à 3,5 points.

Sondage : Popularité : Macron comme le pape

Sondage : Popularité : Macron comme le pape

D’après un sondage IFOP pour Paris-Match macro arriverait en tête avec le pape. De quoi conforter l’intéressé dans sa posture jupitérienne qui domine aujourd’hui l’olympe  politique au plan mondial,  en tout cas de l’avis des Français. En réalité, la popularité de macro, découle surtout des concurrents qui lui étaient opposés dans ce sondage (le pape n’étant  pas réellement une personnalité politique). En troisième place, on trouve Merkel dont l’aura a quelque peu faibli depuis qu’elle  s’est englue dans une crise politique qui ne parvient pas à faire émerger une majorité. Déjà discret au plan international anglais,Merkel l’est encore davantage depuis qu’elle cherche désespérément des partenaires susceptibles de former le gouvernement avec les chrétiens-démocrates. Donald Trump ne recueille que peu de  suffrages des Français ce qui n’est guère étonnant pisque même dans son pays Obama est nettement plus populaire que le fantasmeTrump. Theresa May de son côté est également peu appréciée en France, en cause le brexit et surtout les hésitations permanentes du Royaume-Uni dans ses négociations avec l’union européenne. Comme en politique intérieure, macron profite donc du vide international Emmanuel Macron et le pape (par parenthèse on voit mal ce que fait le pape dans ce classement !) ont ainsi été désignés à égalité « personnalités de l’année 2017″ par un Français sur trois, selon un sondage Ifop pour Paris Match publié mercredi. Parmi un choix imposé de huit personnalités, pour désigner « l’homme ou la femme de l’année », 33% des personnes interrogées ont opté pour le chef de l’Etat français et pour le pape. Ils devancent de loin Angela Merkel, troisième avec 11%, Donald Trump et Theresa May à 6%. L’élection d’Emmanuel Macron comme président de la République constitue aussi l’événement qui a le plus marqué en 2017 les Français interrogés. Parmi neuf propositions, 23% l’ont cité comme l’événement le plus marquant et 42% comme l’un des deux les plus marquants de l’année. La guerre contre Daech en Irak et en Syrie, les ouragans aux Antilles et la mort de Johnny Hallyday arrivent à égalité en deuxième position (15% les ont cités en premier).  En revanche, si l’élection d’Emmanuel Macron constitue une « bonne nouvelle » pour 53% des personnes interrogées, elle n’arrive qu’à l’avant-dernière place des douze événements proposés. En tête du classement : les avancées de la médecine avec la première greffe d’un visage (94%), les défaites militaires de Daech (86%) ou encore le dixième titre de champion du monde de judo de Teddy Riner (83%) sont plébiscités. Le voyage dans l’espace de Thomas Pesquet (82%), « le succès de la campagne mondiale anti-harcèlement (balance ton porc) » (80%) ou l’arrivée au gouvernement « de personnalités issues de la société civile » (74%) sont également perçus comme de « bonnes nouvelles ». Les attentats liés à l’islamisme radical arrivent en tête des sources d’inquiétude des personnes interrogées (96%), devant les catastrophes naturelles comme les ouragans aux Antilles (88%), mais aussi « le creusement des inégalités sociales et le déclassement » ressenti par de nombreux Français (86%). Enfin, 61% souhaitent voir en 2018 le « déclin du terrorisme islamiste » et 48% une « forte baisse du nombre de chômeurs » se concrétiser.

Sondage réalisé en ligne du 15 au 18 décembre auprès d’un échantillon de 1.009 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.  

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