Archive pour le Tag 'popularité'

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Sondage popularité : Hollande remonte de 4 points à 44% favorables


Sondage popularité  : Hollande remonte de 4 points

 

Effet Mali et Flrence Cassez, Hollande remonte de  de 4 points en janvier par rapport à décembre, avec 44% de bonnes opinions contre 55% de mauvaises.  Depuis son élection, c’est la première fois que François Hollande progresse sur notre baromètre. Jusqu’à présent il ne faisait que baisser ou stagner, et avait perdu 21 points de popularité en 8 mois, en passant de 61% de bonnes opinions en mai à 40% en décembre 2012. Cette hausse de la popularité du Président va évidemment de pair avec une séquence de rentrée de janvier assez favorable sur le front international. Son intervention au Mali, notamment, largement soutenue par l’opinion, lui permet en outre de compenser une image de manque d’autorité qui commençait à se transformer en marqueur négatif. Sur notre enquête BVA pour CQFD-i-télé de janvier 2013 on avait ainsi relevé une progression de 17 points depuis septembre (de 31% à 48%) de François Hollande sur un item d’image bien particulier : « la capacité à prendre les décisions qui s’imposent ». Si la séquence actuelle – Mali, mariage-gay, libération de Florence Cassez – permettait au Président de corriger cette image, cela pourrait peut-être lui permettre de se maintenir durablement au-dessus de la zone des 40% malgré la crise et les mauvaises nouvelles sociales. Surtout, au-delà de son niveau de popularité cette inflexion de son image de « mou » pourrait lui être précieuse à long terme. Résultat de cette hausse de la popularité de François Hollande, d’ores et déjà, il n’est plus guère en retard par rapport à Sarkozy : à pareille époque, après sa désastreuse conférence de presse de janvier durant laquelle il déclarait simultanément que les caisses étaient vides et « Carla et moi c’est du sérieux », l’ex-Président ne comptait plus – lui aussi – que 45% de bonnes opinions (mais contre seulement 48% de « mauvaises »). Seulement, Sarkozy, lui, était sur un « trend » baissier amorcé en septembre 2007 et qui n’allait plus s’interrompre avant la faillite de Lehman Brothers un an plus tard. Comme toujours sur notre baromètre depuis mai 2012, le Premier ministre suit la même évolution que le Président et gagne 3 points dans la foulée de la bonne séquence vécue par celui-ci. Avec 40% de bonnes opinions contre 58% de mauvaises, Jean-Marc Ayrault, est clairement impopulaire, et l’est plus que son Président (4 points d’écart). Néanmoins, sa remontée est nette et peut aussi être imputée à une image d’autorité plus assurée depuis janvier. La récente intervention télévisée d’Arnaud Montebourg, « rentré dans le droit chemin », ne peut lui être préjudiciable.

 

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Sondage popularité Hollande : effet Mali +1 point

Sondage popularité Hollande : effet Mali +1 point

 

Hollande gagne un point, en faiat il stoppe sa chute compte tenu des marges d’erreur des sondages ; surtout il stoppe sa Un point de gagné cote de François Hollande a progressé de 37% à 38% en janvier, selon notre baromètre exclusif IFOP-JDD. A la faveur de l’intervention militaire française au Mali, le chef de l’Etat reconquiert un point de popularité auprès des Français. Il enraye une chute jusque-là ininterrompue depuis l’élection présidentielle. Pour mémoire, il a débuté le quinquennat à 65%.Le président de la République semble profiter d’un « effet guerre » dans l’opinion. Sa fermeté face à la guérilla islamiste est saluée par les Français, sans pour autant provoquer un rebond plus marqué. Il progresse de plusieurs points chez les commerçants, artisans et chefs d’entreprises, parmi les professions intermédiaires et chez les retraités. Il reste néanmoins en-dessous de 50% dans toutes les catégories de la population. Dans l’Histoire, les présidents ont connu des fortunes diverses en engageant les troupes françaises dans des conflits. Entre août 1990 et mars 1991, François Mitterrand, en berne dans les sondages, avait regagné 19 points après avoir lancé l’armée dans les sables d’Irak, aux côtés des alliés. La première Guerre du Golfe lui avait permis de retrouver un étiage majoritaire en grimpant de 37% à 56%. En revanche, Nicolas Sarkozy n’a pas bénéficié d’une telle vague de soutien quand il a ordonné l’attaque en Libye contre les forces de Kadhafi – beaucoup plus courte. Cette intervention était approuvée par l’opinion. Mais le baromètre Ifop-JDD a continué de mesurer 71% à 72% de mécontents entre mars et mai 2011. Pourquoi le rebond de François Hollande n’est-il pas plus élevé? « La première préoccupation des Français n’est pas la guerre au Mali, ni le mariage homosexuel, mais le quotidien marqué par des difficultés économiques et sociales », répond Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. La durée et l’issue du conflit permettront de dire si la courbe de François Hollande suivra le chemin de Mitterrand ou celui de Sarkozy.

 

Popularité : Hollande paye l’inaction sur Florange et le chômage

Popularité : Hollande paye l’inaction sur  Florange et le chômage

Florange n’est pas la France mais c’est un symbole de la situation sociale. Florange avait déjà couté cher à Sarkozy, il risque d’en être de même pour Hollande. La réalité c’est que le gouvernement est désarmé devant le chômage en général et certaines fermetures de sites emblématiques.  Les politiques ne mâchent pas leurs mots. « L’analyse de la baisse de popularité est simple, c’est l’effet Florange. C’est clair, on le voit partout, confie un ministre, dépité. Les Français peuvent consentir à beaucoup d’efforts si et seulement si ils ont le sentiment qu’il y a une justice sociale. Florange a porté symboliquement un coup d’arrêt à cet idéal-là. » Guillaume Bachelay, député PS de Seine-Maritime, qui a passé sa semaine à essayer de sauver la raffinerie Petroplus, le reconnaît : « La désindustrialisation est le rendez-vous de la politique avec elle-même. Dans la mondialisation, les lieux de pouvoir sont-ils encore des lieux de puissance ? Nous avons cinq ans pour montrer que oui. Mais nous avons besoin d’un résultat qui donnerait de l’espoir. »La facture c’est  – 4 pour le Président et – 8 pour le Premier ministre), L’exécutif finit l’année très mal en point. Il n’y a plus que 37 % des Français qui sont satisfaits de François Hollande. Hollande ne pense pas payer Florange, même s’il reconnaît que certains se sont demandés si l’exécutif était capable de résister à un grand patron. Pour lui, les catégories populaires sont celles qui souffrent le plus. « Je n’arriverai à redonner confiance aux catégories populaires qu’en obtenant des résultats sur le chômage et le pouvoir d’achat », a-t-il confié à un proche, ajoutant « les réformes de société sont emblématiques pour la gauche, et tenir ses engagements sur ces sujets est important, mais pour les catégories populaires, l’urgence, c’est de manger le soir et de se chauffer l’hiver. »

 

Sondage Popularité: Hollande (-4) et Ayrault (-8) plongent encore, la crise politique se rapproche

Sondage Popularité: Hollande (-4) et Ayrault (-8) plongent encore, la crise politique se rapproche

Avec moins de 40% de satisfaits et seulement quelques mois après les élections, le gouvernement ne pourra pas tenir longtemps. Avant ‘été, des changements sont à prévoir ave un nouveau gouvernement. En cause l’impréparation évidente de nombre de ministres, les reniements, le flou de Hollande et  un contexte de crise qui se durcit. Un nouveau gouvernement qui risque de connaître le même sort que celui d’Ayrault car l’année 2013 sera catastrophique tant sur le plan du chômage que de la fiscalité. En faiat la reprise n’est maintenant espérée que pour 2015 et rien n’est moins sûr. La question centrale et presque unique est celle de la croissance, elle nécessitera le moment venu en 2014 sans doute un gouvernement d’union nationale ou d’experts pour affronter avec détermination et pertinence la situation économique et financière. François Hollande accuse donc une baisse de quatre points de popularité, et Jean-Marc Ayrault une chute de huit points, la proportion des satisfaits s’élevant respectivement à 37% et 35%, selon un sondage Ifop-JDD du mois de décembre publié samedi.  Le tandem de l’exécutif atteint ainsi un nouveau record d’impopularité.  Le président François Hollande fait 3% de « très satisfaits » et 34% de « plutôt satisfaits », pour 36% de « plutôt mécontents » et 26% de « très mécontents », soit 62% de mécontents au total. 1% n’a pas d’opinion.  Sa cote avait eu tendance à se stabiliser depuis octobre (43% en septembre, 42% en octobre, 41% en novembre). Jean-Marc Ayrault, dont 43% des personnes interrogées se disaient satisfaites en novembre, n’en fait plus que 35% (33% sont « assez satisfaites », 2% « très satisfaites »). 63% se déclarent mécontentes (41% « plutôt mécontentes », 22% « très mécontentes »), soit un niveau de popularité très voisin du chef de l’Etat. 2% ne se prononcent pas.

 

Sondage popularité : Copé s’écroule

Sondage popularité : Copé  s’écroule

Ce n’est plus une chute, mais une plongée dans les abîmes que poursuivent François Fillon et Jean-François Copé. Incapables de se mettre d’accord sur l’issue du congrès de l’UMP depuis près de quatre semaines, les deux hommes voient leur cote de  popularité dégringoler vers des profondeurs inédites pour les deux hommes. Selon un sondage Ifop pour Paris-Match, rendu public lundi, c’est avant tout le président proclamé du parti qui en paie les plus graves conséquences dans l’opinion : moins 20 points par rapport à la précédente étude de novembre. Il passe de 48 à 28% de « bonne opinion ». Selon l’hebdomadaire, il n’y a eu que trois cas comparables dans l’histoire de son baromètre : hervé Gaymard, après l’affaire de son duplex parisien, Michèle Alliot-Marie, après ses vacances tunisiennes et Dominique Strauss-Kahn, après l’affaire du Sofitel. François Fillon perd quant à lui 13 points et parvient tout juste à accrocher les 50% de bonne opinion. Quand les sondés ont été invités à donner leur préférence entre les deux hommes, le choix est vite fait. Quelque 70% préfère François Fillon à Jean-François Copé (21%). Pour les sympathisants de droite, la préférence est tout aussi marquée : 65% contre 27%. Toujours dans ce sondage, le grand gagnant de ce marasme à droite est Jean-Louis Borloo, qui enregistre 7 points de plus et parvient à 69% d’opinion positive. Marine Le Pen gratte deux points mais reste basse, à 37%. A l’UMP, les « neutres » en profitent également, comme Alain Juppé (+2, 64%), Nathalie Kosciusko-Morizet (+3, 47%). Laurent Wauquiez, à l’oeuvre dans le camp Fillon au début de la guerre, mais plus discret depuis, la tactique paie puisqu’il gagne 5 points, à 46%. Pour ceux qui pensent que la chute des deux ténors ennemis de l’UMP n’est circonscrite qu’à ce sondage, une étude du Point menée par Ipsos publiée lundi montre la même dégringolade. François Fillon perd ainsi 11 places dans ce classement des personnalités politiques préférées des Français. Il perd 17 points d’opinions favorables, à 37%. Jean-François Copé fait jeu égal en perdant 15 points, à 19%. Il devient surtout dernier de ce palmarès, derrière Hervé Morin. La crise interne plombe donc les deux hommes. et elle n’est pas près de se terminer : la rencontre prévue lundi entre les deux belligérants a été reportée à mardi, 19h, toujours à l’Assemblée nationale. Une paralysie qui agace dans le parti.  »Nous ne pourrons pas vivre seize ou dix-huit mois sur une équivoque », déclare l’ancien président du Sénat Gérard Larcher,dans une interview dans Le Figaro. L’ancien ministre UMP Xavier Bertrand a demandé dimanche »solennellement » au président proclamé de l’UMP et à l’ancien Premier ministre de formuler des propositions communes « dans les jours qui viennent ». Nathalie Kosciusko-Morizet, « non alignée » dans la crise qui secoue le parti d’opposition, a dit pour sa part attendre « avec une très grande impatience » un accord pour sortir de la guerre intestine. « Je ne trouve pas que les discussions soient une fin en soi », a-t-elle déclaré.

 

Popularité : Ayrault plonge

Popularité : Ayrault plonge

Jean-Marc Ayrault voit sa cote de confiance plonger de six points tandis que celle de François Hollande se stabilise à 41% (-1). Résultat : le « fusible » Ayrault est presque aussi impopulaire qu’Hollande. Cela n’était plus arrivé depuis cinq ans. Pendant presque tout la durée du quinquennat de Nicolas Sarkozy, François Fillon a été plus populaire. Ce qui n’était pas le cas sous Jacques Chirac ou François Mitterrand à quelques exceptions près.  Très populaire juste après sa nomination, le chef du gouvernement a perdu 22 points en six mois. Ce mois-ci, il perd surtout chez les cadres supérieurs (-11) et les professions intermédiaires (-12). Plus préoccupant, il dévisse à gauche (-10 au Front de gauche, -7 au PS et -5 chez les écologistes). « Le Premier ministre paie l’annonce de la hausse de la TVA. Il paie aussi toute la série des couacs dans son équipe et parfois de sa part. En fait, le doute s’insinue chez les Français sur la capacité de Jean-Marc Ayrault à diriger le gouvernement », estime Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. en baisse ce mois-ci, François Hollande voit sa cote se stabiliser ou s’éroder légèrement. Il est minoritaire dans toutes les catégories socio-démographiques. Il recule nettement chez les professions intermédiaires mais reste finalement assez stable à gauche y compris chez les sympathisants de Jean-Luc Mélenchon. Réalisée avant et après sa conférence de presse, l’enquête montre que les Français dans leurs réponses semblent accorder quelques bénéfices au Président. « Les critiques sur sa méthode, très fortes à la rentrée, s’estompent, constate Frédéric Dabi. Il y a comme une réassurance sur la capacité de François Hollande à être dans le costume. » En revanche, le sondeur voit monter les critique sur le mariage gay notamment chez les personnes de plus de 55 ans. Un nouveau front pour l’exécutif.

 

Sondage popularité : pourquoi Hollande s’écroule

Sondage  popularité : pourquoi Hollande s’écroule

 

Près de 70% de français mécontents de Hollande sur la question centrale de l’emploi et 64% sur l’ensemble de sa politique (voir article); Une descente aux enfers en quelques mois. Plusieurs facteurs explicatifs. D’abord et surtout la sous estimation chronique de la complexité et de l’ampleur de la crise ; le refus notamment de reconnaître que la fiscalité et la bureaucratie administrative  ont plombé la compétitivité ; L’absence de stratégie économique notamment dans le domaine industriel. Crise économique, sociale mais aussi crise de civilisation dans une Europe vieillissante et sans gouvernance autre que celle de l’Allemagne qui impose une austérité qui conduit la zone euro dans le mur. Aussi, une Europe qui se réduit à une simple zone de libre échange, sans projet, sans régulation et sans démocratie. S’y ajoutent e les carences propres au PS, partis d’élus, incapable de se doter d’un programme réaliste et pertinent. C’est le choc entre une campagne de dénonciation gauchisante et une gestion à la fois injuste et  inefficace. Finalemenet contre productive. Une grosse erreur de casting aussi, des leaders du PS au gouvernement complètement impréparés aux tâches ministérielle (Montebourg, Ayrault, Touraine, Cahuzac, Taubira etc.) ; Idem pour l’écolo Duflot qui ne voit pas venir l’éclatement de la bulle immobilière. A la décharge du gouvernement français, on ne fait guère mieux ailleurs ; la plupart des gouvernements sont perdus et la dialectique politique traditionnelle paraît bien désuète face aux enjeux actuels d’une crise aussi grave que celle de 1929.  Une véritable crise de gouvernance qui va déboucher sur des séismes politiques. Le PS, mal préparé à la gestion macro économique, l’est tout autant pour la prise en compte des réalités sociales et même sociétales (exemple sécurité dans les banlieues). Pas étonnant, c’est sans doute le seul parti dit socialiste en Europe qui ne comprend aucun ouvrier, aucun employé du privé, aucun agriculteur, aucun petit chef d’entreprise, aucun syndicaliste, ni au gouvernement, ni au parlement. En fait un parti de fonctionnaires pour l’essentiel  (grands et petits) qui pense qu’on gère à coup de lois et de fiscalité. Un problème :  une loi et une taxe. Le pire ennemi du PS c’est sa sociologie. On fait semblant d’associer les syndicats, en réalité cette gauche de bobos et d’énarques les méprisent (voir l’attitude de Jouyet à l’égard d’Arcelor Mittal de Florange). . On parle de concertation mais on est incapable de l’organiser. Pour faire gauche, on attaque les patrons sans connaitre les dossiers. Une vielle tactique qui ressemble davantage à la stratégie de « Sud » qu’à la gestion d’un gouvernement responsable. Pourtant nous ne sommes qu’aux prémisses de la crise économique, sociale et financière en France. Le choc politique et sociétal interviendra au plus tard à l’automne 2013. La perspective politique ? Sans doute un changement de gouvernement assez rapidement, qui ne teindra pas plus de six mois ; puis une tentative d’une union nationale pour finir par un gouvernement d’experts, une sorte de SAMU économique. Et Hollande renvoyé à une fonction présidentielle type 4ème république ; les chrysanthèmes (et peut-être pendant moins de 5 ans).

 

 

Ifop-JDD : Ayrault Premier ministre le plus populaire depuis 1958

 Ifop-JDD : Ayrault Premier ministre le plus populaire depuis 1958

Selon ce baromètre, qui mesure chaque mois depuis 1958 la popularité du couple exécutif, M. Ayrault enregistre 65% de cote de satisfaction (12% des sondés se disent « très satisfaits », 53% « plutôt satisfaits »). 22% des personnes interrogées se disent « mécontentes » (7% « très mécontentes », 15% « plutôt mécontentes »). 13% ne se prononcent pas.  M. Ayrault devance ainsi Alain Juppé (63% en mai 1995), François Fillon (62% en mai 2007) et Jean-Pierre Raffarin (60% en mai 2002).  Le chef du gouvernement recueille 92% de satisfaits parmi les sympathisants socialistes, 81% auprès de ceux du Front de gauche, 41% du côté des sympathisants de l’UMP et 42% de celui du Front national.  François Hollande bénéficie lui d’une cote de satisfaction de 61% (18% « très satisfaits, 43% « plutôt satisfaits »). 33% des sondés sont en revanche « mécontents » (11% « très mécontents », 22% « plutôt mécontents »). 6% ne se prononcent pas.  Le chef de l’Etat fait un peu moins bien que Nicolas Sarkozy (65% en mai 2007) mais mieux que François Mitterrand (54% en mai 1981) ou Jacques Chirac (59% en mai 1995).  Parmi les sympathisants, M. Hollande recueille 97% de satisfaits chez les socialistes, 93% auprès de ceux du Front de gauche, 21% de ceux de l’UMP (72% de mécontents) et 35% parmi les sympathisants Front national.

 

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