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Sondage-popularité : Hollande s’écroule à 35%

Sondage-popularité : Hollande s’écroule  à 35%

 

Hollande s’écroule  au mois de mars, perdant huit points par rapport à février, soit 35% de bonnes opinions pour 64% de mauvaises, selon le baromètre BVA-Orange pour L’Express, la Presse régionale et France Inter.  Celle du Jean-Marc Ayrault est aussi à la baisse, mais toutefois moins fortement (-4). Le Premier ministre recueille 34% de bonnes opinions et 64% de mauvaises, soit une impopularité égale à celle du président. Dans le détail, 30% des personnes interrogées ont « plutôt une bonne opinion » de François Hollande et 5% « une très bonne opinion ». 34% ont une opinion « plutôt mauvaise » du chef de l’Etat et 30% une opinion « très mauvaise ». 1% ne se prononce pas.  Concernant Jean-Marc Ayrault, 31% ont une opinion « plutôt bonne » et 3% une opinion « très bonne ». 37% ont de lui une opinion « plutôt mauvaise », 27% une « très mauvaise opinion ». 2% n’ont pas d’avis.  D’autre part, 35% seulement des sondés estiment que la politique gouvernementale est « juste », soit cinq points de moins qu’en février et sept de moins qu’en janvier.  Ils ne sont que 18% à trouver que cette politique est « efficace », soit sept points de moins que les deux mois précédents.  L’intervention militaire française au Mali reste approuvée par deux Français sur trois (67%), une érosion de huit points par rapport à janvier.  Par ailleurs, la cote d’influence de la quasi-totalité des 30 personnalités testées est à la baisse. Font exception les ministres des Affaires étrangères Laurent Fabius et de la Défense Jean-Yves Le Drian (+ 4 points chacun, le premier à 27%, le second à 24%), ainsi que Marine Le Pen (29%) et la directrice générale du FMI Christine Lagarde, qui gagnent chacune 3 points.  La cote de Nicolas Sarkozy frémit à peine, 38% (+ 1) souhaitant qu’il exerce davantage d’influence dans la politique française. Manuel Valls reste en tête de ce palmarès mais le ministre accuse un recul de six points à 50%, devant Alain Juppé (43%, – 4) et François Fillon (39%, – 1).  La chute la plus forte atteint Christine Taubira (29%, – 10) qui avait fortement progressé au moment du débat à l’Assemblée nationale sur le mariage des personnes de même sexe en janvier-février.  L’UMP est le parti le moins impopulaire (39% de bonnes opinions), talonné par le PS (38%). Au 7e rang, le Front national recueille 25% de bonnes opinions, suivi du PCF à 24%.

 

Sondage popularité : Hollande s’écroule, remaniement en vue

Sondage popularité : Hollande s’écroule, remaniement en vue

 

Avec cette chute vertigineuse de Hollande et du gouvernement, le séisme politique se prépare ; Comme nous l’annonçons depuis longtemps, il y aura d’abord un remaniement puis sans doute après quelques mois un exécutif de sauvetage. Hollande sera renvoyé à un rôle de président de la quatrième république. La cote de popularité du président François Hollande a en effet fortement chuté en mars: 67% des Français sont mécontents de son action (+10 points par rapport à février) contre seulement 31 % de satisfaits (-8 points), selon le baromètre OpinionWay pour Métro et LCI à paraître lundi.  Ce sont les sympathisants de gauche (PS, Front de gauche, écolos) qui sont plus nombreux à manifester leur insatisfaction avec 13% en moins de satisfaits suivis du MoDem (-12% de satisfaits) puis de la droite UMP-UDI (-5% de satisfaits).  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a également reculé avec 62% de mécontents (+8 points) et 31% de satisfaits (-5 points). Là aussi c’est la gauche qui est moins satisfaite par rapport à février (- 9), suivie du MoDem (-6) et de la droite (-4).  67% des Français interrogés estiment que « les choses ne changent pas » contre 33% qui trouvent qu’elles changent.  Au sein du gouvernement, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls est toujours en tête mais perd 2 points par rapport à février avec 58% de satisfaits, talonné par le ministre de la Défense Jean-Yves le Drian qui gagne 4 points à 52%. La porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem fait une percée avec +7 à 51%, entrant dans le trio de tête de la popularité des ministres au détriment du chef de la diplomatie Laurent Fabius qui perd 6 points avec 47% de satisfaits. Le mois dernier, celui-ci avait fait un bond de 10 points. La garde des Sceaux Christiane Taubira gagne 2 points (46%) et la ministre de la Culture Aurélie Filippetti 5 points à 45% de satisfaits.  Tous les dirigeants de droite voient leur cote de popularité augmenter, ainsi Alain Juppé (UMP) (+1 à 47%), François Fillon (UMP) (+4 à 42%), Jean-Louis Borloo (UDI) (+3 à 40%), Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP) (+4 à 36%). Marine Le Pen (FN) gagne 3 points à 32% de satisfaits. Le dirigeant du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, gagne 4 points à 36% de satisfaits.

Sondage : recul du gouvernement, Sarkho s’envole

Sondage : recul du gouvernement, Sarkho s’envole

 

 

1. Le Mali, c’est fini : -La popularité de l’exécutif ne progresse plus, Hollande recule d’1 point à 43% de bonnes opinions et Ayrault de 2 points, à 38% de bonnes opinions.-La politique menée par le gouvernement apparaît toujours un peu plus injuste (59%, +2 points) et surtout inefficace (72%, stable) -Dans le détail, rares sont les catégories de population perçues comme profitant de la politique économique du gouvernement.  Comme toujours (Cf. mesures de septembre et décembre), les précaires et les salariés du public apparaissent comme les catégories bénéficiant le plus de la politique économique de ce gouvernement (mais ils en bénéficieraient moins qu’avant) tandis que les classes moyennes apparaissent toujours comme les grandes perdantes : pour 74%  des Français, la politique du gouvernement leur serait défavorable. Crise oblige, la plupart des catégories de population sont aujourd’hui perçues comme pâtissant de la politique économique menée : pour 64% des Français elle serait défavorable aux catégories populaires, pour 66% aux Français les plus aisés et pour 74% aux classes moyennes.
2. Personnalités : extraordinaire poussée de C. Taubira, désormais personnalité politique préférée à gauche.

 -Dopée par son rôle sur le mariage pour tous, la Ministre de la Justice gagne 14 points en un mois et passe de la 22ème à la 5ème place de notre palmarès. Surtout, elle gagne 25 points auprès des sympathisants de gauche, devenant – de loin – leur personnalité politique préférée, 14 points devant Manuel Valls (78% contre 64%). Le Ministre de l’Intérieur continue malgré tout d’écraser la concurrence sur notre palmarès global. Personnalité politique préférée des Français avec 56% de cote d’influence, il devance de 9 points le second, Alain Juppé. Arnaud Montebourg, à l’inverse subit de plein fouet une actualité douloureuse en termes de plans sociaux : le Ministre du redressement recule de 4 points auprès des Français et de 5 auprès des sympathisants de gauche.

2 (bis). Cote des personnalités (suite) : à droite, Sarkozy s’envole, Copé reste scotché

Un an après son annonce d’entrée en campagne, l’ex-Président Sarkozy est, plus que jamais, le recours à droite : il gagne 2 points auprès des Français et 5 auprès des sympathisants de droite dont il redevient la personnalité politique préférée. Avec 73% il devance désormais de 4 points Alain Juppé et de 8 points François Fillon. Le recul de l’ex-Premier ministre (-2 auprès des Français et -3 auprès des sympathisants de droite) ne profite nullement à son rival, le Président de l’UMP : Jean-François Copé reste scotché aux dernières places de notre palmarès. Antépénultième auprès des Français, il est la personnalité de droite la moins aimée des sympathisants de droite qui lui préfèrent encore Marine Le Pen (44% contre 41%). Pourtant, il commence à remonter, gagnant 3 points auprès des Français et 5 auprès des sympathisants de droite.

3) Futur duel à l’UMP : et si un troisième « homme » mettait d’accord Fillon et Copé ? NKM et Bruno Le Maire gagnent du terrain …
Les deux duellistes de l’automne dernier ont beaucoup perdu dans leur affrontement. Fillon n’est plus la personnalité préférée à droite et Copé est devenu l’un des hommes politiques les moins aimés. A l’inverse, les jeunes loups « non-alignés » qui avaient donné des cours de sagesse à leurs aînés ont le vent en poupe : NKM, 6ème personnalité préférée des Français, serait encore distancée par Fillon auprès des sympathisants UMP. Néanmoins, l’avance de l’ex-Premier ministre fond à vue d’oeil : il ne la devancerait aujourd’hui que de 9 points (21% contre 30%) alors qu’il dominait tous les sondages à l’automne dernier. S’il devait ne pas se présenter, NKM serait la préférée des sympathisants, réalisant un score presque deux fois supérieur à celui de Copé (13%). Mais si elle ne postulait pas, chose probable en étant candidate à Paris, l’actuel Président de l’UMP ne pourrait même pas souffler : Le Maire lui serait aujourd’hui préféré par les sympathisants. Bien évidemment, ce sondage – comme toujours – porte sur les sympathisants et non les militants qui, eux, seront amenés à choisir leur champion. Ce résultat n’en est pas moins préoccupant pour Copé, tant il est révélateur du discrédit dont il souffre encore auprès du peuple de droite.

 

Sondages popularité Hollande : toujours très bas en dépit de l’effet Mali

Sondages popularité Hollande : toujours très bas en dépit de l’effet Mali

Dans la dernière enquête de BVA rendue publique lundi, le président François Hollande perd 1 point de bonnes opinions à 43% et le Premier ministre Jean-Marc Ayrault recule de deux points à 38%.  A l’inverse, selon un sondage LH2 publié le même jour, la cote de popularité de M. Hollande s’est légèrement redressée en un mois, avec 41% d’opinions positives (+ 2 points), celle de M. Ayrault frémissant à peine, avec un gain de 1 point à 36% d’avis favorables.  Ces tendances différentes sont liées aux dates des études de référence de chacun des instituts. BVA (pour Orange pour L’Express, la Presse régionale et France inter) donne la tendance par rapport à son enquête des 24 et 25 janvier. En revanche, LH2 (pour Le Nouvel Observateur) a mesuré l’évolution par rapport au sondage qu’il avait réalisé les 11 et 12 janvier.  L’enquête de BVA de janvier avait donc pris en compte un « effet Mali », l’annonce de l’intervention des forces armées françaises dans ce pays remontant au 11 janvier. Cet événement ne pouvait être pris en compte que marginalement par l’enquête de LH2.  Ce dernier institut donne par ailleurs des proportions de sondés sans opinion bien supérieures (entre 7% pour François Hollande et 11% pour Jean-Marc Ayrault) aux résultats communiqués par BVA (entre 1% et 2% seulement n’ont pas d’avis).  Ce week-end, le Journal du Dimanche avait publié une enquête de l’Ifop. Elle montrait, comme celle de BVA, un fléchissement des cotes de popularité de François Hollande et Jean-Marc Ayrault perdant chacun un point en un mois par rapport à janvier, pour arriver à seulement 37% de satisfaits, l’un comme l’autre.  Cette enquête s’étale à chaque fois sur une semaine. Celle de février a été réalisée du 7 au 15 de ce mois, la précédente l’avait été de 10 au 18 février. Comme celle de BVA et à la différence de celle de LH2, elle avait donc pu prendre en compte « l’effet Mali ».  Les trois enquêtes se rejoignent toutefois pour situer la popularité des deux têtes de l’exécutif à un bas niveau, plus marqué cependant dans les études de l’Ifop : pour François Hollande, 43% de bonnes opinions et 56% de mauvaises chez BVA, 41% de bonnes et 52% de mauvaises chez LH2, 37% de bonnes et 62% de mauvaises à l’Ifop.  Jean-Marc Ayrault recueille 38% d’avis favorables et 60% de défavorables chez BVA, 36% de favorables et 52% de défavorables chez LH2, 37% de favorables et 60% de défavorables à l’Ifop.

 

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Sondage popularité Hollande : reprise de la baisse et de la descente aux enfers

Sondage popularité Hollande : reprise de la baisse et de la descente aux enfers

Grace au Mali, Hollande a connu un répit mais la baisse de popularité reprend. En cause , évidemment la crise qui s’approfondit, le décalage entre la promesses et les décisions notamment en matière de fiscalité,  reproche adressé tant par les français que par la Cour de comptes dans son dernier rapport. Visiblement Mali et questions sociétales comme le mariage homos ne suffissent plus à masquer l’indigence de la politique actuelle. Le rendez-vous avec la réforme de retraites risque d’accélérer le processus de discrédit, voire de créer une crise politique dans le pays d’autant que les organisations et catégories qui soutenaient traditionnellement Hollande (fonctionnaires, syndicats, gauche de la gauche) ont désormais adopté une posture d’opposants.  Les cotes de popularité de François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont très légèrement fléchi d’un point en février par rapport à janvier, pour arriver pour chacun à seulement 37% de satisfaits, selon un sondage IFOP à paraître dans le Journal du Dimanche.  62% des personnes interrogées, comme en janvier, se déclarent mécontentes « de François Hollande comme président de la République » (24% très mécontentes et 38% plutôt mécontentes) contre 37% (-1) de satisfaites (4% très satisfaites et 33% plutôt satisfaites) et 1% sans opinion (aucune en janvier).  60% des sondés, là aussi sans changement en un mois, sont mécontents « de Jean-Marc Ayrault comme Premier ministre » (19% très mécontents et 41% plutôt mécontents) contre 37% (-1) de satisfaits (2% très satisfaits et 35% plutôt satisfaits) et 3% (-1) sans opinion.  La cote de popularité du Premier ministre comme du président de la République n’avait cessé de descendre de mai 2012 à la fin de l’année, avant de remonter de trois points en janvier.  Pour François Hollande, elle est passée de 61% en mai 2012 à 43% en septembre puis 41% en novembre, 37% en décembre avant la légère remontée de janvier à 38% et le résultat de février à 37%.  Pour Jean-Marc Ayrault, elle est passée de 65% de satisfaits en mai 2012 à 50% en septembre, puis 43% en novembre et 35% en décembre, avant une remontée en janvier à 38%, puis ce fléchissement de février à 37%.

 

 

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Sondage popularité : Fillon remonte, Copé toujours derrière le Pen

Sondage popularité : Fillon remonte, Copé toujours derrière le Pen

 

Presque toutes les personnalités de gauche profite de la remontée de Hollande ; à droite Filon remonte et demeure donc la quatrième personnalité préférée des français, Copé remonte légèrement mais reste à un niveau très bas derrière Le Pen et seulement devant De Villepin. Laurent Fabius (28%) gagne 4 points auprès des Français et 13 auprès des sympathisants de gauche, tandis que Jean-Yves le Drian, testé pour la première fois dans notre baromètre réalise un score de 19%. Des hausses s’observent aussi pour Pierre Moscovici (32% ; +2 points) nettement plus visible depuis un mois, ou pour Najat Vallaud-Belkacem (31% ; +2 points), logiquement très médiatisée en tant que porte-parole du gouvernement dans cette période (mariage-gay notamment). Cette embellie connaît évidemment quelques exceptions, pour les Ministres ayant eu à subir des polémiques médiatiques ces dernières semaines. C’est notamment le cas d’Aurélie Filippetti (26% ; -2 points), suite à son clash avec la direction de France Télévision et aux critiques sur ses vacances Mauriciennes. C’est aussi le cas de Vincent Peillon qui subit en ce moment la colère très médiatisée des syndicats enseignants. Néanmoins, dans son cas, le léger recul constaté ponctuellement en janvier (26% ; -3points) pèse bien peu, au regard du très large soutien des Français à sa réforme et de leur rejet massif du mouvement des enseignants : selon notre enquête BVA-CQFD-itéré publiée le vendredi 25 janvier dernier, 58% des Français soutiennent la réforme et 73% estiment que le mouvement des enseignants s’explique avant tout par leur corporatisme. Sans gaffe, bévue ou boulette il peut espérer capitaliser sur ce soutien de fond pour réussir sa réforme et ainsi retrouver de meilleurs niveaux de popularité dans les mois à venir. A droite aussi, l’année débute mieux qu’elle ne s’est terminée. La fin de la guerre à l’UMP permet aux plaies de se cicatriser. Fillon regagne 3 points auprès de l’ensemble des Français et 6 auprès des seuls sympathisants de droite, et Copé, son rival, en gagne respectivement 2 et 8. Leurs niveaux de départ n’étant pas du tout les mêmes, alors que l’ex-Premier ministre redevient ainsi l’une des personnalités préférées des Français (4ème) comme des sympathisants de droite (3ème après Juppé et Sarkozy), l’actuel patron de l’UMP reste la dernière personnalité de notre top-30 et l’une des personnalités de droite les moins aimées par les sympathisants de droite (avant dernier juste devant Villepin mais derrière Marine le Pen).

 

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Sondage popularité : Hollande remonte de 4 points à 44% favorables


Sondage popularité  : Hollande remonte de 4 points

 

Effet Mali et Flrence Cassez, Hollande remonte de  de 4 points en janvier par rapport à décembre, avec 44% de bonnes opinions contre 55% de mauvaises.  Depuis son élection, c’est la première fois que François Hollande progresse sur notre baromètre. Jusqu’à présent il ne faisait que baisser ou stagner, et avait perdu 21 points de popularité en 8 mois, en passant de 61% de bonnes opinions en mai à 40% en décembre 2012. Cette hausse de la popularité du Président va évidemment de pair avec une séquence de rentrée de janvier assez favorable sur le front international. Son intervention au Mali, notamment, largement soutenue par l’opinion, lui permet en outre de compenser une image de manque d’autorité qui commençait à se transformer en marqueur négatif. Sur notre enquête BVA pour CQFD-i-télé de janvier 2013 on avait ainsi relevé une progression de 17 points depuis septembre (de 31% à 48%) de François Hollande sur un item d’image bien particulier : « la capacité à prendre les décisions qui s’imposent ». Si la séquence actuelle – Mali, mariage-gay, libération de Florence Cassez – permettait au Président de corriger cette image, cela pourrait peut-être lui permettre de se maintenir durablement au-dessus de la zone des 40% malgré la crise et les mauvaises nouvelles sociales. Surtout, au-delà de son niveau de popularité cette inflexion de son image de « mou » pourrait lui être précieuse à long terme. Résultat de cette hausse de la popularité de François Hollande, d’ores et déjà, il n’est plus guère en retard par rapport à Sarkozy : à pareille époque, après sa désastreuse conférence de presse de janvier durant laquelle il déclarait simultanément que les caisses étaient vides et « Carla et moi c’est du sérieux », l’ex-Président ne comptait plus – lui aussi – que 45% de bonnes opinions (mais contre seulement 48% de « mauvaises »). Seulement, Sarkozy, lui, était sur un « trend » baissier amorcé en septembre 2007 et qui n’allait plus s’interrompre avant la faillite de Lehman Brothers un an plus tard. Comme toujours sur notre baromètre depuis mai 2012, le Premier ministre suit la même évolution que le Président et gagne 3 points dans la foulée de la bonne séquence vécue par celui-ci. Avec 40% de bonnes opinions contre 58% de mauvaises, Jean-Marc Ayrault, est clairement impopulaire, et l’est plus que son Président (4 points d’écart). Néanmoins, sa remontée est nette et peut aussi être imputée à une image d’autorité plus assurée depuis janvier. La récente intervention télévisée d’Arnaud Montebourg, « rentré dans le droit chemin », ne peut lui être préjudiciable.

 

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Sondage popularité Hollande : effet Mali +1 point

Sondage popularité Hollande : effet Mali +1 point

 

Hollande gagne un point, en faiat il stoppe sa chute compte tenu des marges d’erreur des sondages ; surtout il stoppe sa Un point de gagné cote de François Hollande a progressé de 37% à 38% en janvier, selon notre baromètre exclusif IFOP-JDD. A la faveur de l’intervention militaire française au Mali, le chef de l’Etat reconquiert un point de popularité auprès des Français. Il enraye une chute jusque-là ininterrompue depuis l’élection présidentielle. Pour mémoire, il a débuté le quinquennat à 65%.Le président de la République semble profiter d’un « effet guerre » dans l’opinion. Sa fermeté face à la guérilla islamiste est saluée par les Français, sans pour autant provoquer un rebond plus marqué. Il progresse de plusieurs points chez les commerçants, artisans et chefs d’entreprises, parmi les professions intermédiaires et chez les retraités. Il reste néanmoins en-dessous de 50% dans toutes les catégories de la population. Dans l’Histoire, les présidents ont connu des fortunes diverses en engageant les troupes françaises dans des conflits. Entre août 1990 et mars 1991, François Mitterrand, en berne dans les sondages, avait regagné 19 points après avoir lancé l’armée dans les sables d’Irak, aux côtés des alliés. La première Guerre du Golfe lui avait permis de retrouver un étiage majoritaire en grimpant de 37% à 56%. En revanche, Nicolas Sarkozy n’a pas bénéficié d’une telle vague de soutien quand il a ordonné l’attaque en Libye contre les forces de Kadhafi – beaucoup plus courte. Cette intervention était approuvée par l’opinion. Mais le baromètre Ifop-JDD a continué de mesurer 71% à 72% de mécontents entre mars et mai 2011. Pourquoi le rebond de François Hollande n’est-il pas plus élevé? « La première préoccupation des Français n’est pas la guerre au Mali, ni le mariage homosexuel, mais le quotidien marqué par des difficultés économiques et sociales », répond Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. La durée et l’issue du conflit permettront de dire si la courbe de François Hollande suivra le chemin de Mitterrand ou celui de Sarkozy.

 

Popularité : Hollande paye l’inaction sur Florange et le chômage

Popularité : Hollande paye l’inaction sur  Florange et le chômage

Florange n’est pas la France mais c’est un symbole de la situation sociale. Florange avait déjà couté cher à Sarkozy, il risque d’en être de même pour Hollande. La réalité c’est que le gouvernement est désarmé devant le chômage en général et certaines fermetures de sites emblématiques.  Les politiques ne mâchent pas leurs mots. « L’analyse de la baisse de popularité est simple, c’est l’effet Florange. C’est clair, on le voit partout, confie un ministre, dépité. Les Français peuvent consentir à beaucoup d’efforts si et seulement si ils ont le sentiment qu’il y a une justice sociale. Florange a porté symboliquement un coup d’arrêt à cet idéal-là. » Guillaume Bachelay, député PS de Seine-Maritime, qui a passé sa semaine à essayer de sauver la raffinerie Petroplus, le reconnaît : « La désindustrialisation est le rendez-vous de la politique avec elle-même. Dans la mondialisation, les lieux de pouvoir sont-ils encore des lieux de puissance ? Nous avons cinq ans pour montrer que oui. Mais nous avons besoin d’un résultat qui donnerait de l’espoir. »La facture c’est  – 4 pour le Président et – 8 pour le Premier ministre), L’exécutif finit l’année très mal en point. Il n’y a plus que 37 % des Français qui sont satisfaits de François Hollande. Hollande ne pense pas payer Florange, même s’il reconnaît que certains se sont demandés si l’exécutif était capable de résister à un grand patron. Pour lui, les catégories populaires sont celles qui souffrent le plus. « Je n’arriverai à redonner confiance aux catégories populaires qu’en obtenant des résultats sur le chômage et le pouvoir d’achat », a-t-il confié à un proche, ajoutant « les réformes de société sont emblématiques pour la gauche, et tenir ses engagements sur ces sujets est important, mais pour les catégories populaires, l’urgence, c’est de manger le soir et de se chauffer l’hiver. »

 

Sondage Popularité: Hollande (-4) et Ayrault (-8) plongent encore, la crise politique se rapproche

Sondage Popularité: Hollande (-4) et Ayrault (-8) plongent encore, la crise politique se rapproche

Avec moins de 40% de satisfaits et seulement quelques mois après les élections, le gouvernement ne pourra pas tenir longtemps. Avant ‘été, des changements sont à prévoir ave un nouveau gouvernement. En cause l’impréparation évidente de nombre de ministres, les reniements, le flou de Hollande et  un contexte de crise qui se durcit. Un nouveau gouvernement qui risque de connaître le même sort que celui d’Ayrault car l’année 2013 sera catastrophique tant sur le plan du chômage que de la fiscalité. En faiat la reprise n’est maintenant espérée que pour 2015 et rien n’est moins sûr. La question centrale et presque unique est celle de la croissance, elle nécessitera le moment venu en 2014 sans doute un gouvernement d’union nationale ou d’experts pour affronter avec détermination et pertinence la situation économique et financière. François Hollande accuse donc une baisse de quatre points de popularité, et Jean-Marc Ayrault une chute de huit points, la proportion des satisfaits s’élevant respectivement à 37% et 35%, selon un sondage Ifop-JDD du mois de décembre publié samedi.  Le tandem de l’exécutif atteint ainsi un nouveau record d’impopularité.  Le président François Hollande fait 3% de « très satisfaits » et 34% de « plutôt satisfaits », pour 36% de « plutôt mécontents » et 26% de « très mécontents », soit 62% de mécontents au total. 1% n’a pas d’opinion.  Sa cote avait eu tendance à se stabiliser depuis octobre (43% en septembre, 42% en octobre, 41% en novembre). Jean-Marc Ayrault, dont 43% des personnes interrogées se disaient satisfaites en novembre, n’en fait plus que 35% (33% sont « assez satisfaites », 2% « très satisfaites »). 63% se déclarent mécontentes (41% « plutôt mécontentes », 22% « très mécontentes »), soit un niveau de popularité très voisin du chef de l’Etat. 2% ne se prononcent pas.

 

Sondage popularité : Copé s’écroule

Sondage popularité : Copé  s’écroule

Ce n’est plus une chute, mais une plongée dans les abîmes que poursuivent François Fillon et Jean-François Copé. Incapables de se mettre d’accord sur l’issue du congrès de l’UMP depuis près de quatre semaines, les deux hommes voient leur cote de  popularité dégringoler vers des profondeurs inédites pour les deux hommes. Selon un sondage Ifop pour Paris-Match, rendu public lundi, c’est avant tout le président proclamé du parti qui en paie les plus graves conséquences dans l’opinion : moins 20 points par rapport à la précédente étude de novembre. Il passe de 48 à 28% de « bonne opinion ». Selon l’hebdomadaire, il n’y a eu que trois cas comparables dans l’histoire de son baromètre : hervé Gaymard, après l’affaire de son duplex parisien, Michèle Alliot-Marie, après ses vacances tunisiennes et Dominique Strauss-Kahn, après l’affaire du Sofitel. François Fillon perd quant à lui 13 points et parvient tout juste à accrocher les 50% de bonne opinion. Quand les sondés ont été invités à donner leur préférence entre les deux hommes, le choix est vite fait. Quelque 70% préfère François Fillon à Jean-François Copé (21%). Pour les sympathisants de droite, la préférence est tout aussi marquée : 65% contre 27%. Toujours dans ce sondage, le grand gagnant de ce marasme à droite est Jean-Louis Borloo, qui enregistre 7 points de plus et parvient à 69% d’opinion positive. Marine Le Pen gratte deux points mais reste basse, à 37%. A l’UMP, les « neutres » en profitent également, comme Alain Juppé (+2, 64%), Nathalie Kosciusko-Morizet (+3, 47%). Laurent Wauquiez, à l’oeuvre dans le camp Fillon au début de la guerre, mais plus discret depuis, la tactique paie puisqu’il gagne 5 points, à 46%. Pour ceux qui pensent que la chute des deux ténors ennemis de l’UMP n’est circonscrite qu’à ce sondage, une étude du Point menée par Ipsos publiée lundi montre la même dégringolade. François Fillon perd ainsi 11 places dans ce classement des personnalités politiques préférées des Français. Il perd 17 points d’opinions favorables, à 37%. Jean-François Copé fait jeu égal en perdant 15 points, à 19%. Il devient surtout dernier de ce palmarès, derrière Hervé Morin. La crise interne plombe donc les deux hommes. et elle n’est pas près de se terminer : la rencontre prévue lundi entre les deux belligérants a été reportée à mardi, 19h, toujours à l’Assemblée nationale. Une paralysie qui agace dans le parti.  »Nous ne pourrons pas vivre seize ou dix-huit mois sur une équivoque », déclare l’ancien président du Sénat Gérard Larcher,dans une interview dans Le Figaro. L’ancien ministre UMP Xavier Bertrand a demandé dimanche »solennellement » au président proclamé de l’UMP et à l’ancien Premier ministre de formuler des propositions communes « dans les jours qui viennent ». Nathalie Kosciusko-Morizet, « non alignée » dans la crise qui secoue le parti d’opposition, a dit pour sa part attendre « avec une très grande impatience » un accord pour sortir de la guerre intestine. « Je ne trouve pas que les discussions soient une fin en soi », a-t-elle déclaré.

 

Popularité : Ayrault plonge

Popularité : Ayrault plonge

Jean-Marc Ayrault voit sa cote de confiance plonger de six points tandis que celle de François Hollande se stabilise à 41% (-1). Résultat : le « fusible » Ayrault est presque aussi impopulaire qu’Hollande. Cela n’était plus arrivé depuis cinq ans. Pendant presque tout la durée du quinquennat de Nicolas Sarkozy, François Fillon a été plus populaire. Ce qui n’était pas le cas sous Jacques Chirac ou François Mitterrand à quelques exceptions près.  Très populaire juste après sa nomination, le chef du gouvernement a perdu 22 points en six mois. Ce mois-ci, il perd surtout chez les cadres supérieurs (-11) et les professions intermédiaires (-12). Plus préoccupant, il dévisse à gauche (-10 au Front de gauche, -7 au PS et -5 chez les écologistes). « Le Premier ministre paie l’annonce de la hausse de la TVA. Il paie aussi toute la série des couacs dans son équipe et parfois de sa part. En fait, le doute s’insinue chez les Français sur la capacité de Jean-Marc Ayrault à diriger le gouvernement », estime Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. en baisse ce mois-ci, François Hollande voit sa cote se stabiliser ou s’éroder légèrement. Il est minoritaire dans toutes les catégories socio-démographiques. Il recule nettement chez les professions intermédiaires mais reste finalement assez stable à gauche y compris chez les sympathisants de Jean-Luc Mélenchon. Réalisée avant et après sa conférence de presse, l’enquête montre que les Français dans leurs réponses semblent accorder quelques bénéfices au Président. « Les critiques sur sa méthode, très fortes à la rentrée, s’estompent, constate Frédéric Dabi. Il y a comme une réassurance sur la capacité de François Hollande à être dans le costume. » En revanche, le sondeur voit monter les critique sur le mariage gay notamment chez les personnes de plus de 55 ans. Un nouveau front pour l’exécutif.

 

Sondage popularité : pourquoi Hollande s’écroule

Sondage  popularité : pourquoi Hollande s’écroule

 

Près de 70% de français mécontents de Hollande sur la question centrale de l’emploi et 64% sur l’ensemble de sa politique (voir article); Une descente aux enfers en quelques mois. Plusieurs facteurs explicatifs. D’abord et surtout la sous estimation chronique de la complexité et de l’ampleur de la crise ; le refus notamment de reconnaître que la fiscalité et la bureaucratie administrative  ont plombé la compétitivité ; L’absence de stratégie économique notamment dans le domaine industriel. Crise économique, sociale mais aussi crise de civilisation dans une Europe vieillissante et sans gouvernance autre que celle de l’Allemagne qui impose une austérité qui conduit la zone euro dans le mur. Aussi, une Europe qui se réduit à une simple zone de libre échange, sans projet, sans régulation et sans démocratie. S’y ajoutent e les carences propres au PS, partis d’élus, incapable de se doter d’un programme réaliste et pertinent. C’est le choc entre une campagne de dénonciation gauchisante et une gestion à la fois injuste et  inefficace. Finalemenet contre productive. Une grosse erreur de casting aussi, des leaders du PS au gouvernement complètement impréparés aux tâches ministérielle (Montebourg, Ayrault, Touraine, Cahuzac, Taubira etc.) ; Idem pour l’écolo Duflot qui ne voit pas venir l’éclatement de la bulle immobilière. A la décharge du gouvernement français, on ne fait guère mieux ailleurs ; la plupart des gouvernements sont perdus et la dialectique politique traditionnelle paraît bien désuète face aux enjeux actuels d’une crise aussi grave que celle de 1929.  Une véritable crise de gouvernance qui va déboucher sur des séismes politiques. Le PS, mal préparé à la gestion macro économique, l’est tout autant pour la prise en compte des réalités sociales et même sociétales (exemple sécurité dans les banlieues). Pas étonnant, c’est sans doute le seul parti dit socialiste en Europe qui ne comprend aucun ouvrier, aucun employé du privé, aucun agriculteur, aucun petit chef d’entreprise, aucun syndicaliste, ni au gouvernement, ni au parlement. En fait un parti de fonctionnaires pour l’essentiel  (grands et petits) qui pense qu’on gère à coup de lois et de fiscalité. Un problème :  une loi et une taxe. Le pire ennemi du PS c’est sa sociologie. On fait semblant d’associer les syndicats, en réalité cette gauche de bobos et d’énarques les méprisent (voir l’attitude de Jouyet à l’égard d’Arcelor Mittal de Florange). . On parle de concertation mais on est incapable de l’organiser. Pour faire gauche, on attaque les patrons sans connaitre les dossiers. Une vielle tactique qui ressemble davantage à la stratégie de « Sud » qu’à la gestion d’un gouvernement responsable. Pourtant nous ne sommes qu’aux prémisses de la crise économique, sociale et financière en France. Le choc politique et sociétal interviendra au plus tard à l’automne 2013. La perspective politique ? Sans doute un changement de gouvernement assez rapidement, qui ne teindra pas plus de six mois ; puis une tentative d’une union nationale pour finir par un gouvernement d’experts, une sorte de SAMU économique. Et Hollande renvoyé à une fonction présidentielle type 4ème république ; les chrysanthèmes (et peut-être pendant moins de 5 ans).

 

 

Ifop-JDD : Ayrault Premier ministre le plus populaire depuis 1958

 Ifop-JDD : Ayrault Premier ministre le plus populaire depuis 1958

Selon ce baromètre, qui mesure chaque mois depuis 1958 la popularité du couple exécutif, M. Ayrault enregistre 65% de cote de satisfaction (12% des sondés se disent « très satisfaits », 53% « plutôt satisfaits »). 22% des personnes interrogées se disent « mécontentes » (7% « très mécontentes », 15% « plutôt mécontentes »). 13% ne se prononcent pas.  M. Ayrault devance ainsi Alain Juppé (63% en mai 1995), François Fillon (62% en mai 2007) et Jean-Pierre Raffarin (60% en mai 2002).  Le chef du gouvernement recueille 92% de satisfaits parmi les sympathisants socialistes, 81% auprès de ceux du Front de gauche, 41% du côté des sympathisants de l’UMP et 42% de celui du Front national.  François Hollande bénéficie lui d’une cote de satisfaction de 61% (18% « très satisfaits, 43% « plutôt satisfaits »). 33% des sondés sont en revanche « mécontents » (11% « très mécontents », 22% « plutôt mécontents »). 6% ne se prononcent pas.  Le chef de l’Etat fait un peu moins bien que Nicolas Sarkozy (65% en mai 2007) mais mieux que François Mitterrand (54% en mai 1981) ou Jacques Chirac (59% en mai 1995).  Parmi les sympathisants, M. Hollande recueille 97% de satisfaits chez les socialistes, 93% auprès de ceux du Front de gauche, 21% de ceux de l’UMP (72% de mécontents) et 35% parmi les sympathisants Front national.

 

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