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Sondage popularité : Hollande plonge en juillet

Sondage popularité : Hollande plonge  en juillet

 

 

Un sondage réalisé juste avant la conférence de presse qui confirme le nouveau recul de Hollande. Après la conférence de presse du 14 juillet particulièrement terne et peu suivie, la popularité n’est certainement pas en hausse. François Hollande et Jean-Marc Ayrault enregistrent en juillet un reflux de popularité, de 4 points pour atteindre 40% de bonnes opinions pour le président et de 3 points à 45% pour le Premier ministre, selon le baromètre mensuel Ifop-Paris Match, publié mardi. Ce reflux intervient après une embellie constatée le mois dernier où François Hollande et Jean-Marc Ayrault avaient enregistré une hausse de six points, respectivement à 44% et 48%, rappelle l’Ifop.  Dans le classement des personnalités, Manuel Valls continue à faire la course en tête avec 69% d’opinions favorables (-1) devant Bertrand Delanoë et Jean-Louis Borloo 63% (-3 et +1).  Arnaud Montebourg (54%, +2) et Najat Vallaud-Belkacem (50%, =) demeurent les ministres les plus appréciés derrière le ministre de l’Intérieur, alors que Michel Sapin (47%, – 6) et Pierre Moscovici (44%, -5) subissent les baisses les plus significatives.  A droite, le retour sur la scène politique de Nicolas Sarkozy n’a eu que des effets mineurs sur son image. Avec 42% (+2) d’opinions favorables, l’ancien président de la République est largement devancé dans le coeur des Français par son ex-Premier ministre François Fillon (53%, -3). Mais l’ex-chef de l?État reste en revanche plébiscité par les sympathisants de l’UMP qui, avec 74% (+4) d’opinions favorables, le placent très au-dessus de François Fillon, crédité de seulement 26% (-3) de bonnes opinions.  Chez les centristes enfin, François Bayrou inverse le rapport de force qui l’oppose à Jean-Louis Borloo. Le patron du MoDem est préféré par 51% (+7) des Français au président de l’UDI 45% (-9).  Sondage réalisé par téléphone du 12 au 13 juillet 2013 sur un échantillon de 1.007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Sondage popularité : Hollande au plus bas depuis son élection (BVA-ORANGE )

Sondage popularité  : Hollande au plus bas depuis son élection (BVA ORANGE -)

 

 

1 – Exécutif : la remontée de mai n’était qu’une rémission, la baisse de l’exécutif reprend en juin, Hollande tombant à son plus bas niveau depuis son élection

Le mois dernier, dans la foulée d’un « cap » politique plus clairement assumé par François Hollande, BVA comme tous ses confrères enregistrait non seulement une interruption dans la baisse de l’exécutif, mais même une remontée du Président et du Premier ministre.
Depuis, tandis que les mauvaises nouvelles économiques se poursuivaient (chômage), et tandis que la gauche de gouvernement poursuivait son calvaire dans les élections locales partielles (Villeneuve sur Lot par exemple), ce « cap » présidentiel s’est chargé d’un contenu plus concret en termes de pistes de réformes.
L’appel à une certaine modération salariale dans le privé, le gel du point d’indice des fonctionnaires, les orientations du rapport Moreau commandé sur la réforme des retraites … ont mis « vent debout » les syndicats et la base électorale de gauche de François Hollande.
Résultat, corrélativement à son « bide » d’audience sur M6 dans « Capital », le Président perd 4 points de bonnes opinions en juin pour chuter à 31%, soit son plus bas niveau sur notre baromètre depuis son élection. Il se rapproche ainsi des records historiques d’impopularité enregistrés par son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, tombé à 30% de bonnes opinions en octobre 2010 puis en février 2011.
Comme toujours Jean-Marc Ayrault est associé à ces évolutions. Il perd 3 points ce mois-ci pour se situer à 30% de bonnes opinions.
Les réformes envisagées déçoivent la gauche sans, pour le moment, convaincre la droite ou le centre.
Hollande perd ainsi 9 points en un mois auprès des sympathisants de gauche (passant de 76% à 67% de bonnes opinions) et s’effondre même auprès des sympathisants de l’extrême-gauche (-15 points) auprès desquels il devient pour la première fois majoritairement impopulaire : 55% (contre 42%) d’entre eux ont une mauvaise opinion du Président alors qu’ils étaient encore 57% à avoir une bonne opinion de lui le mois dernier.
Dans le même temps, les sympathisants de droite sont toujours aussi unanimes à le rejeter : 95% de mauvaises opinions ce mois-ci comme le mois dernier.
Ces réformes traumatisantes pour l’électorat de gauche, génèrent un sentiment d’une politique plus que jamais inefficace et injuste. 68% des Français estiment que la politique du gouvernement n’est pas juste et 83% qu’elle n’est pas efficace.

2 – Cote d’influence des personnalités : Valls toujours loin devant progresse encore. A droite, Juppé, Borloo et Fillon sont très bien placés, Wauquiez et Baroin très présents médiatiquement s’envolent, mais c’est Sarkozy qui reste plus que jamais le champion du « peuple de droite ».

Notre cote d’influence des personnalités politiques apporte ce mois-ci quelques confirmations : Valls toujours premier (52%) progresse encore (+4 points), suivi aux trois places suivantes par des hommes de droite modérée. Juppé, lui aussi en nette hausse (+3 points à 47%), et dans une moindre mesure, Borloo et Fillon sont les habituels dauphins du Ministre de l’Intérieur sur notre palmarès.
Mais les plus fortes hausses sont à mettre au crédit des plus visibles à droite dans les médias ces derniers jours : F. Baroin (+5 points) très en verve pour critiquer « l’école Buissionnière », et surtout L. Wauquiez (+9 points), qui a réussi son coup médiatique avec son « appel des 10 ».
Cependant, c’est plus que jamais Nicolas Sarkozy qui reste le champion du « peuple de droite » : avec 75% de bonnes opinions, il est la personnalité politique préférée des sympathisants de droite, 7 points devant Juppé et 13 points devant Fillon.
Enfin, les deux stars-ennemies de la campagne à Paris, NKM et Anne Hidalgo gagnent toutes deux respectivement 3 et 2 points. Mais c’est Valérie Pécresse, en hausse de 3 points auprès des Français, qui réalise la plus forte poussée auprès de sa base électorale, en gagnant 10 points auprès des sympathisants de droite.

3 – Image des partis politiques et perception du front républicain : les sympathisants de droite ne sont plus très chauds !

Notre cote d’amour des partis politiques confirme le désamour des Français à l’égard de leurs partis. Aucun parti n’atteint 40% de bonnes opinions et la plupart sont en baisse par rapport à avril.
Les 3 principaux partis politiques du pays, le PS, l’UMP, mais aussi le FN enregistrent les plus fortes baisses avec 3 points pour les deux partis de gouvernement et 4 points de baisse pour le FN.
Mais attention, cette baisse ponctuelle de juin sur l’image, qui ne revient qu’à effacer la hausse précédente, n’empêche pas le FN de progresser sur le temps long, tant en termes d’intentions de vote que de potentiel de vote (personnes n’excluant pas de voter pour ce parti). Dans notre dernière mesure publiée sur i-télé vendredi 20 juin, le FN gagnait 10 points de potentiel de vote par rapport à la précédente effectuée en mars 2012 sur Marine le Pen.
Corolaire à cette progression du FN sur le temps « long », l’idée du « Front républicain anti-FN », si elle est toujours majoritairement soutenue s’agissant de faire voter UMP à des électeurs de gauche (56% des Français souhaiteraient que le PS appelle à voter UMP en cas de duel UMP-FN) l’est un peu moins dans l’hypothèse où il s’agirait de demander à des électeurs UMP de voter PS (47% des Français souhaiteraient que l’UMP appelle à voter PS en cas de duel PS-FN). Mais surtout, ce front républicain serait aujourd’hui largement rejeté par les électeurs de l’UMP : seulement 23% d’entre eux seraient favorables à ce vote PS alors que 35% préféreraient même un vote FN !

 

Sondage popularité : Hollande replonge

 

Sondage popularité : Hollande replonge

Après une accalmie en mai, Hollande replonge, donc pas « d’inversion de la courbe de popularité » …comme le chômage !  Il perd trois points en juin et retombe à 26%. « Ce sondage est préoccupant pour François Hollande, car il est peut-être annonciateur du risque que court l’exécutif avec la réforme des retraites », estime Frédéric Dabi, directeur adjoint de l’Ifop. Selon le sondeur, le risque c’est de ne pas gagner un soutien à droite et de se couper du peuple de gauche. Il faut dire que François Hollande accuse en juin une baisse de huit points chez les salariés du secteur public. Preuve que la réforme des retraites – même sans toucher à l’âge légal du départ – ne passera pas comme une lettre à la Poste. Le Président recule fortement à gauche : -10 chez les sympathisants du Front de gauche ; -21 chez les écologistes et surtout -8 au PS. Relégué en seconde ligne, Jean-Marc Ayrault ne perd que deux points (31%). Mais lui aussi n’est pas épargné par les craintes des salariés du secteur public auprès desquels il perd dix points.

 

Sondage Popularité : Hollande et Ayrault remontent….à 32%

Sondage Popularité : Hollande et Ayrault remontent….à 32%

La cote de popularité de François Hollande progresse d’un point en juin à 32% d’opinions positives tandis que Jean-Marc Ayrault gagne deux points à 32% également, selon un sondage LH2 pour Le Nouvel Observateur diffusé lundi. Soixante pour cent des personnes interrogées jugent défavorablement l’action du chef de l’Etat, huit pour cent ne se prononcent pas. Elles sont 58% à exprimer une opinion négative à l’égard du Premier ministre, dix pour cent ne se prononcent pas.

 

Sondage popularité: Hollande à 21%

Sondage popularité: Hollande à 21%

Hollande à 21%, le PS à 15% aux européennes, la fin de règne s’accélère. La popularité de François Hollande a cependant enregistré en juin une très légère amélioration avec 21% (+2 par rapport à mai) des Français portant un jugement favorable sur l’action du chef de l’Etat, selon un sondage de l’institut britannique YouGov pour la version française du site Le Huffington Post et i>TELE. A la question: « Quel jugement portez-vous sur l’action de François Hollande comme président de la République? », les mécontents sont toujours largement majoritaires, 69% (-3) portant un jugement défavorable.  Les jugements favorables sur l’action de Jean-Marc Ayrault sont stables à 18%, les opinions défavorables baissant d’un petit point à 70%.  Parmi les personnalités politiques, Manuel Valls est toujours le préféré des Français avec 32% d’opinions positives, mais perd quatre points par rapport au mois précédent.  Il précède Nicolas Sarkozy (26%, -4), Alain Juppé (22%, +2). Ce trio est suivi de près par Marine Le Pen (21%, -6).

Sondage Popularité Hollande : chute dramatique qui va continuer

Sondage Popularité Hollande : chute dramatique qui va continuer

L chute est dramatique pour Hollande qui bat tous les records d’impopularité (sondage IFOP JDD qui confirme tous les autres); dramatique aussi pour la France dont les institutions vont de faiat se trouver bloquées et l’économie avec. Ce sera encore davantage la politique du ni-ni, chaque mesure désormais apportera son lot de mécontents et l’indice de popularité de Hollande ne pourra que se détériorer jusqu’à atteindre le score de Jospin, un score qui risque de placer le PS derrière le front national ( en cas délections présidentielles Hollande serait derrière Le Pen avec autour de 20%) .En bref on se prépare comme en Italie a avoir un pays ingouvernable. Avec 74% de Français qui se déclarent « mécontents », le chef de l’Etat bat un record absolu sous la Ve. Jusqu’à présent, c’est Nicolas Sarkozy qui détenait ce record avec 72% de mécontents atteint en… avril 2011, c’est-à-dire un an avant la fin de son quinquennat. On assiste donc à une incroyable accélération du temps politique. Plus préoccupant surtout pour Français Hollande : il passe sous son socle électoral. Avec 25% de Français encore satisfaits, il s’éloigne des 28,6% de ceux qui avaient votés pour lui au premier tour de la présidentielle il y a un an. Le recul est général. Il baisse notamment chez les professions intermédiaires traditionnellement acquises aux socialistes (de 41% à 24%), chez les professions libérales (de 38% à 29%) et même chez les sympathisants socialistes (de 77% à 64%). Dans leurs réponses, les Français interrogés par l’IFOP estiment que le Président et son gouvernement s’attardent sur des sujets non prioritaires comme le mariage pour tous et le choc de moralisation. Tout se passe comme si l’affaire Cahuzac avait mis en évidence le manque d’autorité de François Hollande. Plus que l’affaire en tant que telle, les sondés déplorent le manque de vigilance du Président lorsqu’il a choisi son ministre du Budget indélicat. Loin d’agir comme un bouclier, Jean-Marc Ayrault baisse au même rythme que son patron : – 6 points ce mois. Le Premier ministre n’a pas plus que 30% de personnes satisfaites.

 

Sondage popularité Hollande ; 75% des français mécontents

Sondage popularité Hollande ; 75%  des français mécontents

 

Selon un sondage exclusif Ifop-Fiducial pour Europe 1, 75% des personnes interrogées se disent « plutôt » ou « tout à fait » mécontentes de l’action du chef de l’Etat. Seuls 21% des sondés se déclarent satisfaits. A titre de comparaison, un an après son élection, Nicolas Sarkozy ne faisait guère mieux, puisqu’il récoltait 72% d’opinions négatives. Quant à Jacques Chirac, il était encore dans l’état de grâce, avec seulement 39% d’insatisfaction.  Quand on les interroge sur les engagements pris pendant la campagne par François Hollande, les Français sont tout aussi sévères. 76% des sondés estiment ainsi que le chef de l’Etat n’a pas tenu ses promesses, contre seulement 24%. Sur aucun grand domaine de l’action politique, François Hollande ne recueille plus de 50% de réponses positives. Et c’est dans le domaine économique que le jugement est le plus sévère. Ainsi, seuls 21% des sondés jugent positivement l’action de François Hollande en matière de fiscalité. Ils ne sont plus que 16% lorsqu’ils sont interrogés sur la croissance et l’attractivité de la France et 13% seulement concernant la lutte contre le chômage. Mais c’est surtout sur le pouvoir d’achat que les personnes interrogées sont les plus sévères. 89% d’entre elles estiment que l’action de François Hollande a été négative dans ce domaine.  Dans d’autres domaines, l’action du président est jugée avec plus d’indulgence. Il en est ainsi en matière de justice (38% de personnes satisfaites), de relations avec l’Union européenne (38%), d’éducation et de formation (37%) ou encore d’environnement (33%). Alors que l’action de François Hollande est largement rejetée, paradoxalement, beaucoup des mesures adoptées ou envisagée par le pensionnaire de l’Elysée remportent une large adhésion dans l’opinion. C’est surtout le cas de la diminution des rémunérations du président et des ministres, saluée par 85% des sondés, et du retrait des troupes française d’Afghanistan (83%). Le contrat de génération (77%), les emplois d’avenir (64%), la création de la Banque publique d’investissement (64%), l’augmentation de l’ISF (64%) ou encore la création de 60.000 postes dans l’Education (62%) sont aussi largement soutenues. Certains projets ou réforme suscitent en revanche l’hostilité d’une majorité de Français. Objet d’un débat long et de plus en plus douloureux, le mariage gay n’est ainsi plus soutenu que par 46% des Français. Même score pour le crédit d’impôt de 20 milliards accordés aux entreprises. Les deux mesures les plus impopulaires concernent les impôts. 65% des personnes interrogées s’élèvent ainsi contre la fin de la défiscalisation des heures supplémentaires. Et elles sont 74% à envisager l’augmentation de la fiscalité sur les successions et les donations comme une mauvaise mesure. Pour les quatre années à venir, les Français ne semblent pas franchement optimistes quant à l’action de François Hollande. D’abord parce qu’ils pensent que le chef de l’Etat n’a pas les moyens d’agir. Seulement 31% des personnes interrogées, contre 69%, estiment ainsi que le président et le gouvernement disposent d’une marge de manœuvre pour améliorer le pouvoir d’achat. Le pessimisme est encore plus grand pour la relance de l’emploi (29%) et celle de la croissance (28%).

 

Sondage popularité: UMP et UDI peu crédibles

Sondage popularité: UMP et UDI  peu crédibles

Selon un sondage exclusif Ifop-Fiducial pour Europe 1 publié jeudi, dans l’hypothèse où la droite, à savoir l’UMP et l’UDI alliées, étaient au pouvoir, seules 35% des personnes interrogées estiment qu’elle ferait mieux que l’actuelle équipe dirigeante. 24% des sondés pensent qu’elle agirait moins bien, alors que 41% mettent les deux camps dans le même sac, en répondant que l’opposition « agirait de la même manière ».

 

Sondage popularité Hollande : la descente aux enfers s’accélère

Sondage popularité  Hollande :  la descente aux enfers s’accélère

 

 

Nous indiquions que l’affaire Cahuzac coûterait sans doute de l’ordre de 5 points à Hollande déjà au plus bas. C’est fait,  François Hollande perd cinq points en un mois et franchit le seuil symbolique de 70% d’opinions négatives, contre 26% de positives, selon le baromètre Ipsos-Le Point diffusé lundi. Pour l’hebdomadaire, cette chute du président de la République est l’effet direct du choc provoqué par l’affaire Cahuzac, le sondage ayant été effectué les 5 et 6 avril, trois jours après les aveux de l’ancien ministre du Budget. Le chef de l’Etat est particulièrement en chute libre chez les électeurs qui ont voté pour Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle il y a un an (- 10,2% d’opinions favorables). Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, souffre d’un désaveu moins cinglant, perdant trois points d’opinions favorables, à 28%, soit deux points de plus que le locataire de l’Elysée. Sur les 38 personnalités testées, 34 voient leur taux d’opinions défavorables augmenter, signe d’un rejet généralisé de la classe politique, estime Le Point. Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, conserve la tête du classement, avec 52% d’opinions favorables, mais lui aussi voit les opinions défavorables monter de huit points, à 33%. Dans cette enquête, l’affaire Cahuzac semble profiter à la marge aux extrêmes, le président du Parti de gauche et la chef de file du Front national continuant à se tenir dans un mouchoir, respectivement 17e et 18e. Jean-Luc Mélenchon obtient 35% d’opinions favorables (+1) et Marine Le Pen 33% (+2).

 

Sondage popularité Hollande : la chute à 27% et ce n’est pas fini

Sondage popularité Hollande : la chute à 27% et ce n’est pas fini

 

Chute vertigineuse pour Hollande après moins d’un an de pouvoir ; ne n’est pas fini car le sondage a été réalisé avant la révélation du l’affaire Cahuzac qui devrait lui coûter encore environ au moins 5 points. Selon le baromètre TNS Sofres, la cote de popularité de François Hollande continue de plonger : elle s’établit à 27% d’opinions favorables – c’est trois points de moins qu’en mars. Jean-Marc Ayrault est à 25% – trois points de moins également. 25%, c’est à peine mieux que Dominique de Villepin en 2006 (24%) ou Edith Cresson en 1992 avant sa démission (22%). Qui arrive en tête des personnalités politiques ? Manuel Valls (40%), Nicolas Sarkozy (37%), François Fillon (35%), Martine Aubry (33%), Christine Lagarde (33%), et ex-aequo à 32% Marine Le Pen, François Bayrou et Jean-Louis Borloo.

 

 

Sondage popularité Hollande : la descente aux enfers, en dessous de 30%

Sondage popularité Hollande : la descente aux enfers, en dessous de 30%

 

C’est à se demander où s’arrêtera la chute. La cote de confiance de François Hollande n’est plus qu’à 29% en avril dans le baromètre CSA pour « Les Echos ». En baisse de 4 points sur un mois. C’est la première fois qu’il tombe sous la barre des 30%. Onze mois seulement après être arrivé au pouvoir, le chef de l’Etat bat le record de Nicolas Sarkozy, à 30% en mars 2011. Et il n’est plus qu’à quelques encablures du record détenu, dans les deux dernières décennies, par Jacques Chirac avec 26% en 2006, à la fin de son second mandat. Dans le même temps, le nombre de Français qui disent ne pas faire confiance à l’actuel locataire de l’Elysée pour « affronter efficacement les principaux problèmes » s’accroit fortement, de 5 points, à 67%. Même tendance pour Jean-Marc Ayrault. Plus bas encore que le président, le Premier ministre ne recueille que 26% d’opinion favorables pour 66% de mauvaises. François Hollande fait évidemment les frais de l’affaire Cahuzac. Mais pas seulement. L’électrochoc provoqué par l’aveu de l’ancien ministre du Budget « a radicalisé, accéléré, un mouvement de baisse déjà sensible », note Jérôme Sainte-Marie, le directeur du département politique-opinion de CSA. La moitié des personnes interrogées par l’institut sur le terrain l’a été avant que cette bombe politique n’éclate . La dégradation de la cote du président trouve toujours sa principale source dans la détérioration de la situation économique et des doutes sur sa politique. Son intervention sur France 2 , en fin de semaine dernière, n’a pas permis d’enrayer sa descente aux enfers. En deux mois, le chef de l’Etat a perdu 9 points. Sur le seul mois d’avril, il recule de 10 points chez les employés, à 26% d’opinions favorables, et de 5 chez les ouvriers, à 27%, particulièrement frappés par le chômage et la baisse du pouvoir d’achat. Chez les cadres et professions libérales, moins menacés, il régresse de 13 points à 31%, « moins à cause de la politique suivie qu’en raison des problèmes de gouvernance et de leadership », analyse Jérôme Sainte-Marie. Selon lui, François Hollande « en est aujourd’hui réduit à sa base politique ». Une base qui s’effrite. En baisse de 6 points, sa cote de confiance atteint 70% chez les sympathisants PS, contre 91% au début du quinquennat. Elle n’est plus que de 44 % chez les écologistes. A droite, elle ne dépasse pas les 6 % et atteint même 4% parmi les sympathisants UMP. Les Français sans proximité partisane ne sont guère plus tendre, avec 17% d’opinions positives. Le pire, pour le chef de l’Etat, est qu’il n’a probablement pas touché le fond. Quelle que soit l’issue de l’affaire Cahuzac, l’année 2013 sera compliquée à gérer. Le « redressement » n’est pas annoncé avant 2014 au mieux. « Un an, c’est long », soupire un de ses proches, redoutant qu’ une confiance « durablement sous les 30 % » ne complique les réformes.

 

Sondage popularité : Hollande un bon président pour 22% seulement !

Sondage : Hollande un bon président pour 22% seulement !

 

Seuls 22% des Français estiment que François Hollande est un bon Président de la République, contre une majorité absolue, 51%, qui considèrent qu’il est un mauvais Président, 27% n’ayant pas souhaité se prononcer, selon un sondage CSA pour BFM-TV. Selon cette enquête, diffusée le jour d’une intervention télévisée du chef de l’Etat pour rassurer les Français, les cadres (63%), les personnes travaillant à leur compte (59%), et les retraités (55%), sont particulièrement sévères quant à sa capacité à remplir sa fonction. François Hollande est considéré comme un bon président de la République par 60% de ses électeurs de premier tour, proportion qui n’est que de 48% parmi ceux qui l’ont choisi au second tour, le 6 mai dernier. Ce sondage a été effectué les 26 et 27 mars auprès d’un échantillon national représentatif de 961 personnes âgées de 18 ans et plus. Selon un sondage LH2 pour Le Nouvel Observateur diffusé mercredi, moins d’un an après son élection à la présidence de la République, seuls 27% des Français sont satisfaits de François Hollande alors que 68% se déclarent déçus.

 

Sondage-popularité : Hollande s’écroule à 35%

Sondage-popularité : Hollande s’écroule  à 35%

 

Hollande s’écroule  au mois de mars, perdant huit points par rapport à février, soit 35% de bonnes opinions pour 64% de mauvaises, selon le baromètre BVA-Orange pour L’Express, la Presse régionale et France Inter.  Celle du Jean-Marc Ayrault est aussi à la baisse, mais toutefois moins fortement (-4). Le Premier ministre recueille 34% de bonnes opinions et 64% de mauvaises, soit une impopularité égale à celle du président. Dans le détail, 30% des personnes interrogées ont « plutôt une bonne opinion » de François Hollande et 5% « une très bonne opinion ». 34% ont une opinion « plutôt mauvaise » du chef de l’Etat et 30% une opinion « très mauvaise ». 1% ne se prononce pas.  Concernant Jean-Marc Ayrault, 31% ont une opinion « plutôt bonne » et 3% une opinion « très bonne ». 37% ont de lui une opinion « plutôt mauvaise », 27% une « très mauvaise opinion ». 2% n’ont pas d’avis.  D’autre part, 35% seulement des sondés estiment que la politique gouvernementale est « juste », soit cinq points de moins qu’en février et sept de moins qu’en janvier.  Ils ne sont que 18% à trouver que cette politique est « efficace », soit sept points de moins que les deux mois précédents.  L’intervention militaire française au Mali reste approuvée par deux Français sur trois (67%), une érosion de huit points par rapport à janvier.  Par ailleurs, la cote d’influence de la quasi-totalité des 30 personnalités testées est à la baisse. Font exception les ministres des Affaires étrangères Laurent Fabius et de la Défense Jean-Yves Le Drian (+ 4 points chacun, le premier à 27%, le second à 24%), ainsi que Marine Le Pen (29%) et la directrice générale du FMI Christine Lagarde, qui gagnent chacune 3 points.  La cote de Nicolas Sarkozy frémit à peine, 38% (+ 1) souhaitant qu’il exerce davantage d’influence dans la politique française. Manuel Valls reste en tête de ce palmarès mais le ministre accuse un recul de six points à 50%, devant Alain Juppé (43%, – 4) et François Fillon (39%, – 1).  La chute la plus forte atteint Christine Taubira (29%, – 10) qui avait fortement progressé au moment du débat à l’Assemblée nationale sur le mariage des personnes de même sexe en janvier-février.  L’UMP est le parti le moins impopulaire (39% de bonnes opinions), talonné par le PS (38%). Au 7e rang, le Front national recueille 25% de bonnes opinions, suivi du PCF à 24%.

 

Sondage popularité : Hollande s’écroule, remaniement en vue

Sondage popularité : Hollande s’écroule, remaniement en vue

 

Avec cette chute vertigineuse de Hollande et du gouvernement, le séisme politique se prépare ; Comme nous l’annonçons depuis longtemps, il y aura d’abord un remaniement puis sans doute après quelques mois un exécutif de sauvetage. Hollande sera renvoyé à un rôle de président de la quatrième république. La cote de popularité du président François Hollande a en effet fortement chuté en mars: 67% des Français sont mécontents de son action (+10 points par rapport à février) contre seulement 31 % de satisfaits (-8 points), selon le baromètre OpinionWay pour Métro et LCI à paraître lundi.  Ce sont les sympathisants de gauche (PS, Front de gauche, écolos) qui sont plus nombreux à manifester leur insatisfaction avec 13% en moins de satisfaits suivis du MoDem (-12% de satisfaits) puis de la droite UMP-UDI (-5% de satisfaits).  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a également reculé avec 62% de mécontents (+8 points) et 31% de satisfaits (-5 points). Là aussi c’est la gauche qui est moins satisfaite par rapport à février (- 9), suivie du MoDem (-6) et de la droite (-4).  67% des Français interrogés estiment que « les choses ne changent pas » contre 33% qui trouvent qu’elles changent.  Au sein du gouvernement, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls est toujours en tête mais perd 2 points par rapport à février avec 58% de satisfaits, talonné par le ministre de la Défense Jean-Yves le Drian qui gagne 4 points à 52%. La porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem fait une percée avec +7 à 51%, entrant dans le trio de tête de la popularité des ministres au détriment du chef de la diplomatie Laurent Fabius qui perd 6 points avec 47% de satisfaits. Le mois dernier, celui-ci avait fait un bond de 10 points. La garde des Sceaux Christiane Taubira gagne 2 points (46%) et la ministre de la Culture Aurélie Filippetti 5 points à 45% de satisfaits.  Tous les dirigeants de droite voient leur cote de popularité augmenter, ainsi Alain Juppé (UMP) (+1 à 47%), François Fillon (UMP) (+4 à 42%), Jean-Louis Borloo (UDI) (+3 à 40%), Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP) (+4 à 36%). Marine Le Pen (FN) gagne 3 points à 32% de satisfaits. Le dirigeant du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, gagne 4 points à 36% de satisfaits.

Sondage : recul du gouvernement, Sarkho s’envole

Sondage : recul du gouvernement, Sarkho s’envole

 

 

1. Le Mali, c’est fini : -La popularité de l’exécutif ne progresse plus, Hollande recule d’1 point à 43% de bonnes opinions et Ayrault de 2 points, à 38% de bonnes opinions.-La politique menée par le gouvernement apparaît toujours un peu plus injuste (59%, +2 points) et surtout inefficace (72%, stable) -Dans le détail, rares sont les catégories de population perçues comme profitant de la politique économique du gouvernement.  Comme toujours (Cf. mesures de septembre et décembre), les précaires et les salariés du public apparaissent comme les catégories bénéficiant le plus de la politique économique de ce gouvernement (mais ils en bénéficieraient moins qu’avant) tandis que les classes moyennes apparaissent toujours comme les grandes perdantes : pour 74%  des Français, la politique du gouvernement leur serait défavorable. Crise oblige, la plupart des catégories de population sont aujourd’hui perçues comme pâtissant de la politique économique menée : pour 64% des Français elle serait défavorable aux catégories populaires, pour 66% aux Français les plus aisés et pour 74% aux classes moyennes.
2. Personnalités : extraordinaire poussée de C. Taubira, désormais personnalité politique préférée à gauche.

 -Dopée par son rôle sur le mariage pour tous, la Ministre de la Justice gagne 14 points en un mois et passe de la 22ème à la 5ème place de notre palmarès. Surtout, elle gagne 25 points auprès des sympathisants de gauche, devenant – de loin – leur personnalité politique préférée, 14 points devant Manuel Valls (78% contre 64%). Le Ministre de l’Intérieur continue malgré tout d’écraser la concurrence sur notre palmarès global. Personnalité politique préférée des Français avec 56% de cote d’influence, il devance de 9 points le second, Alain Juppé. Arnaud Montebourg, à l’inverse subit de plein fouet une actualité douloureuse en termes de plans sociaux : le Ministre du redressement recule de 4 points auprès des Français et de 5 auprès des sympathisants de gauche.

2 (bis). Cote des personnalités (suite) : à droite, Sarkozy s’envole, Copé reste scotché

Un an après son annonce d’entrée en campagne, l’ex-Président Sarkozy est, plus que jamais, le recours à droite : il gagne 2 points auprès des Français et 5 auprès des sympathisants de droite dont il redevient la personnalité politique préférée. Avec 73% il devance désormais de 4 points Alain Juppé et de 8 points François Fillon. Le recul de l’ex-Premier ministre (-2 auprès des Français et -3 auprès des sympathisants de droite) ne profite nullement à son rival, le Président de l’UMP : Jean-François Copé reste scotché aux dernières places de notre palmarès. Antépénultième auprès des Français, il est la personnalité de droite la moins aimée des sympathisants de droite qui lui préfèrent encore Marine Le Pen (44% contre 41%). Pourtant, il commence à remonter, gagnant 3 points auprès des Français et 5 auprès des sympathisants de droite.

3) Futur duel à l’UMP : et si un troisième « homme » mettait d’accord Fillon et Copé ? NKM et Bruno Le Maire gagnent du terrain …
Les deux duellistes de l’automne dernier ont beaucoup perdu dans leur affrontement. Fillon n’est plus la personnalité préférée à droite et Copé est devenu l’un des hommes politiques les moins aimés. A l’inverse, les jeunes loups « non-alignés » qui avaient donné des cours de sagesse à leurs aînés ont le vent en poupe : NKM, 6ème personnalité préférée des Français, serait encore distancée par Fillon auprès des sympathisants UMP. Néanmoins, l’avance de l’ex-Premier ministre fond à vue d’oeil : il ne la devancerait aujourd’hui que de 9 points (21% contre 30%) alors qu’il dominait tous les sondages à l’automne dernier. S’il devait ne pas se présenter, NKM serait la préférée des sympathisants, réalisant un score presque deux fois supérieur à celui de Copé (13%). Mais si elle ne postulait pas, chose probable en étant candidate à Paris, l’actuel Président de l’UMP ne pourrait même pas souffler : Le Maire lui serait aujourd’hui préféré par les sympathisants. Bien évidemment, ce sondage – comme toujours – porte sur les sympathisants et non les militants qui, eux, seront amenés à choisir leur champion. Ce résultat n’en est pas moins préoccupant pour Copé, tant il est révélateur du discrédit dont il souffre encore auprès du peuple de droite.

 

Sondages popularité Hollande : toujours très bas en dépit de l’effet Mali

Sondages popularité Hollande : toujours très bas en dépit de l’effet Mali

Dans la dernière enquête de BVA rendue publique lundi, le président François Hollande perd 1 point de bonnes opinions à 43% et le Premier ministre Jean-Marc Ayrault recule de deux points à 38%.  A l’inverse, selon un sondage LH2 publié le même jour, la cote de popularité de M. Hollande s’est légèrement redressée en un mois, avec 41% d’opinions positives (+ 2 points), celle de M. Ayrault frémissant à peine, avec un gain de 1 point à 36% d’avis favorables.  Ces tendances différentes sont liées aux dates des études de référence de chacun des instituts. BVA (pour Orange pour L’Express, la Presse régionale et France inter) donne la tendance par rapport à son enquête des 24 et 25 janvier. En revanche, LH2 (pour Le Nouvel Observateur) a mesuré l’évolution par rapport au sondage qu’il avait réalisé les 11 et 12 janvier.  L’enquête de BVA de janvier avait donc pris en compte un « effet Mali », l’annonce de l’intervention des forces armées françaises dans ce pays remontant au 11 janvier. Cet événement ne pouvait être pris en compte que marginalement par l’enquête de LH2.  Ce dernier institut donne par ailleurs des proportions de sondés sans opinion bien supérieures (entre 7% pour François Hollande et 11% pour Jean-Marc Ayrault) aux résultats communiqués par BVA (entre 1% et 2% seulement n’ont pas d’avis).  Ce week-end, le Journal du Dimanche avait publié une enquête de l’Ifop. Elle montrait, comme celle de BVA, un fléchissement des cotes de popularité de François Hollande et Jean-Marc Ayrault perdant chacun un point en un mois par rapport à janvier, pour arriver à seulement 37% de satisfaits, l’un comme l’autre.  Cette enquête s’étale à chaque fois sur une semaine. Celle de février a été réalisée du 7 au 15 de ce mois, la précédente l’avait été de 10 au 18 février. Comme celle de BVA et à la différence de celle de LH2, elle avait donc pu prendre en compte « l’effet Mali ».  Les trois enquêtes se rejoignent toutefois pour situer la popularité des deux têtes de l’exécutif à un bas niveau, plus marqué cependant dans les études de l’Ifop : pour François Hollande, 43% de bonnes opinions et 56% de mauvaises chez BVA, 41% de bonnes et 52% de mauvaises chez LH2, 37% de bonnes et 62% de mauvaises à l’Ifop.  Jean-Marc Ayrault recueille 38% d’avis favorables et 60% de défavorables chez BVA, 36% de favorables et 52% de défavorables chez LH2, 37% de favorables et 60% de défavorables à l’Ifop.

 

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Sondage popularité Hollande : reprise de la baisse et de la descente aux enfers

Sondage popularité Hollande : reprise de la baisse et de la descente aux enfers

Grace au Mali, Hollande a connu un répit mais la baisse de popularité reprend. En cause , évidemment la crise qui s’approfondit, le décalage entre la promesses et les décisions notamment en matière de fiscalité,  reproche adressé tant par les français que par la Cour de comptes dans son dernier rapport. Visiblement Mali et questions sociétales comme le mariage homos ne suffissent plus à masquer l’indigence de la politique actuelle. Le rendez-vous avec la réforme de retraites risque d’accélérer le processus de discrédit, voire de créer une crise politique dans le pays d’autant que les organisations et catégories qui soutenaient traditionnellement Hollande (fonctionnaires, syndicats, gauche de la gauche) ont désormais adopté une posture d’opposants.  Les cotes de popularité de François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont très légèrement fléchi d’un point en février par rapport à janvier, pour arriver pour chacun à seulement 37% de satisfaits, selon un sondage IFOP à paraître dans le Journal du Dimanche.  62% des personnes interrogées, comme en janvier, se déclarent mécontentes « de François Hollande comme président de la République » (24% très mécontentes et 38% plutôt mécontentes) contre 37% (-1) de satisfaites (4% très satisfaites et 33% plutôt satisfaites) et 1% sans opinion (aucune en janvier).  60% des sondés, là aussi sans changement en un mois, sont mécontents « de Jean-Marc Ayrault comme Premier ministre » (19% très mécontents et 41% plutôt mécontents) contre 37% (-1) de satisfaits (2% très satisfaits et 35% plutôt satisfaits) et 3% (-1) sans opinion.  La cote de popularité du Premier ministre comme du président de la République n’avait cessé de descendre de mai 2012 à la fin de l’année, avant de remonter de trois points en janvier.  Pour François Hollande, elle est passée de 61% en mai 2012 à 43% en septembre puis 41% en novembre, 37% en décembre avant la légère remontée de janvier à 38% et le résultat de février à 37%.  Pour Jean-Marc Ayrault, elle est passée de 65% de satisfaits en mai 2012 à 50% en septembre, puis 43% en novembre et 35% en décembre, avant une remontée en janvier à 38%, puis ce fléchissement de février à 37%.

 

 

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Sondage popularité : Fillon remonte, Copé toujours derrière le Pen

Sondage popularité : Fillon remonte, Copé toujours derrière le Pen

 

Presque toutes les personnalités de gauche profite de la remontée de Hollande ; à droite Filon remonte et demeure donc la quatrième personnalité préférée des français, Copé remonte légèrement mais reste à un niveau très bas derrière Le Pen et seulement devant De Villepin. Laurent Fabius (28%) gagne 4 points auprès des Français et 13 auprès des sympathisants de gauche, tandis que Jean-Yves le Drian, testé pour la première fois dans notre baromètre réalise un score de 19%. Des hausses s’observent aussi pour Pierre Moscovici (32% ; +2 points) nettement plus visible depuis un mois, ou pour Najat Vallaud-Belkacem (31% ; +2 points), logiquement très médiatisée en tant que porte-parole du gouvernement dans cette période (mariage-gay notamment). Cette embellie connaît évidemment quelques exceptions, pour les Ministres ayant eu à subir des polémiques médiatiques ces dernières semaines. C’est notamment le cas d’Aurélie Filippetti (26% ; -2 points), suite à son clash avec la direction de France Télévision et aux critiques sur ses vacances Mauriciennes. C’est aussi le cas de Vincent Peillon qui subit en ce moment la colère très médiatisée des syndicats enseignants. Néanmoins, dans son cas, le léger recul constaté ponctuellement en janvier (26% ; -3points) pèse bien peu, au regard du très large soutien des Français à sa réforme et de leur rejet massif du mouvement des enseignants : selon notre enquête BVA-CQFD-itéré publiée le vendredi 25 janvier dernier, 58% des Français soutiennent la réforme et 73% estiment que le mouvement des enseignants s’explique avant tout par leur corporatisme. Sans gaffe, bévue ou boulette il peut espérer capitaliser sur ce soutien de fond pour réussir sa réforme et ainsi retrouver de meilleurs niveaux de popularité dans les mois à venir. A droite aussi, l’année débute mieux qu’elle ne s’est terminée. La fin de la guerre à l’UMP permet aux plaies de se cicatriser. Fillon regagne 3 points auprès de l’ensemble des Français et 6 auprès des seuls sympathisants de droite, et Copé, son rival, en gagne respectivement 2 et 8. Leurs niveaux de départ n’étant pas du tout les mêmes, alors que l’ex-Premier ministre redevient ainsi l’une des personnalités préférées des Français (4ème) comme des sympathisants de droite (3ème après Juppé et Sarkozy), l’actuel patron de l’UMP reste la dernière personnalité de notre top-30 et l’une des personnalités de droite les moins aimées par les sympathisants de droite (avant dernier juste devant Villepin mais derrière Marine le Pen).

 

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Sondage popularité : Hollande remonte de 4 points à 44% favorables


Sondage popularité  : Hollande remonte de 4 points

 

Effet Mali et Flrence Cassez, Hollande remonte de  de 4 points en janvier par rapport à décembre, avec 44% de bonnes opinions contre 55% de mauvaises.  Depuis son élection, c’est la première fois que François Hollande progresse sur notre baromètre. Jusqu’à présent il ne faisait que baisser ou stagner, et avait perdu 21 points de popularité en 8 mois, en passant de 61% de bonnes opinions en mai à 40% en décembre 2012. Cette hausse de la popularité du Président va évidemment de pair avec une séquence de rentrée de janvier assez favorable sur le front international. Son intervention au Mali, notamment, largement soutenue par l’opinion, lui permet en outre de compenser une image de manque d’autorité qui commençait à se transformer en marqueur négatif. Sur notre enquête BVA pour CQFD-i-télé de janvier 2013 on avait ainsi relevé une progression de 17 points depuis septembre (de 31% à 48%) de François Hollande sur un item d’image bien particulier : « la capacité à prendre les décisions qui s’imposent ». Si la séquence actuelle – Mali, mariage-gay, libération de Florence Cassez – permettait au Président de corriger cette image, cela pourrait peut-être lui permettre de se maintenir durablement au-dessus de la zone des 40% malgré la crise et les mauvaises nouvelles sociales. Surtout, au-delà de son niveau de popularité cette inflexion de son image de « mou » pourrait lui être précieuse à long terme. Résultat de cette hausse de la popularité de François Hollande, d’ores et déjà, il n’est plus guère en retard par rapport à Sarkozy : à pareille époque, après sa désastreuse conférence de presse de janvier durant laquelle il déclarait simultanément que les caisses étaient vides et « Carla et moi c’est du sérieux », l’ex-Président ne comptait plus – lui aussi – que 45% de bonnes opinions (mais contre seulement 48% de « mauvaises »). Seulement, Sarkozy, lui, était sur un « trend » baissier amorcé en septembre 2007 et qui n’allait plus s’interrompre avant la faillite de Lehman Brothers un an plus tard. Comme toujours sur notre baromètre depuis mai 2012, le Premier ministre suit la même évolution que le Président et gagne 3 points dans la foulée de la bonne séquence vécue par celui-ci. Avec 40% de bonnes opinions contre 58% de mauvaises, Jean-Marc Ayrault, est clairement impopulaire, et l’est plus que son Président (4 points d’écart). Néanmoins, sa remontée est nette et peut aussi être imputée à une image d’autorité plus assurée depuis janvier. La récente intervention télévisée d’Arnaud Montebourg, « rentré dans le droit chemin », ne peut lui être préjudiciable.

 

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Sondage popularité Hollande : effet Mali +1 point

Sondage popularité Hollande : effet Mali +1 point

 

Hollande gagne un point, en faiat il stoppe sa chute compte tenu des marges d’erreur des sondages ; surtout il stoppe sa Un point de gagné cote de François Hollande a progressé de 37% à 38% en janvier, selon notre baromètre exclusif IFOP-JDD. A la faveur de l’intervention militaire française au Mali, le chef de l’Etat reconquiert un point de popularité auprès des Français. Il enraye une chute jusque-là ininterrompue depuis l’élection présidentielle. Pour mémoire, il a débuté le quinquennat à 65%.Le président de la République semble profiter d’un « effet guerre » dans l’opinion. Sa fermeté face à la guérilla islamiste est saluée par les Français, sans pour autant provoquer un rebond plus marqué. Il progresse de plusieurs points chez les commerçants, artisans et chefs d’entreprises, parmi les professions intermédiaires et chez les retraités. Il reste néanmoins en-dessous de 50% dans toutes les catégories de la population. Dans l’Histoire, les présidents ont connu des fortunes diverses en engageant les troupes françaises dans des conflits. Entre août 1990 et mars 1991, François Mitterrand, en berne dans les sondages, avait regagné 19 points après avoir lancé l’armée dans les sables d’Irak, aux côtés des alliés. La première Guerre du Golfe lui avait permis de retrouver un étiage majoritaire en grimpant de 37% à 56%. En revanche, Nicolas Sarkozy n’a pas bénéficié d’une telle vague de soutien quand il a ordonné l’attaque en Libye contre les forces de Kadhafi – beaucoup plus courte. Cette intervention était approuvée par l’opinion. Mais le baromètre Ifop-JDD a continué de mesurer 71% à 72% de mécontents entre mars et mai 2011. Pourquoi le rebond de François Hollande n’est-il pas plus élevé? « La première préoccupation des Français n’est pas la guerre au Mali, ni le mariage homosexuel, mais le quotidien marqué par des difficultés économiques et sociales », répond Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. La durée et l’issue du conflit permettront de dire si la courbe de François Hollande suivra le chemin de Mitterrand ou celui de Sarkozy.

 

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