Archive pour le Tag 'pompes'

Passe sanitaire et allocations-chômage : Élisabeth borne encore complètement à côté de ses pompes

Passe sanitaire et allocations-chômage : Élisabeth Borne encore complètement à côté de ses pompes

 

 

Non seulement Élisabeth Borne s’est complètement plantée à propos de l’annonce de licenciement en  cas d’absence de passe sanitaire  ( elle a été désavouée par le Parlement et le conseil constitutionnel) mais elle récidive en annonçant que les salariés dont le salaire sera suspendue ne pourront pas prétendre aux allocations de chômage.

Juridiquement, politiquement et socialement, une position qui démontre une posture psychorigide, injuste évidemment et  très malhabile. Pas étonnant, l’intéressée a surtout goûté au statut de fonctionnaire (ou équivalent ) et ne connait pas grand-chose des réalités du monde privé. Et ce n’est pas son passé de militant « de gauche » qui pourrait compléter son CV. L’intéressé est en effet passé directement de la technocratie à la politique.

Juridiquement cette décision ne tient pas. Il suffit de prendre l’exemple de ceux  qui ont bénéficié du chômage partiel pour cause covid alors que leur contrat de travail n’était nullement rompu. D’une certaine manière, on peut s’étonner que les syndicats ne réagissent pas avec davantage de vigueur contre les atteintes répétées au code du travail avec lequel Élisabeth Borne entretien des liens ésotériques.

Fin de l’opération Barkhane : Les militaires à côté de leurs pompes


 

Agénéral Jérôme Pellistrandi, rédacteur en chef de la revue « Défense nationale », estime ce jeudi 10 juin sur franceinfo qu‘ »il est temps de recentrer notre effort sur la lutte contre les groupes jihadistes », au Sahel. Selon lui, « il s’agit d’une évolution qui était en fait déjà perceptible depuis plusieurs mois ».Il considère que les forces armées n’ont pas à se préoccuper de développement économique et de rétablissement des institutions étatiques. Pour lui, le rôle de l’armée c’est de chasser uniquement les terroristes. Justement les raisons de l’échec total de la force Barkhane. En effet pour la population, la priorité est celle précisément du développement économique plus prosaïquement comment se nourrir tous les jours. En outre, comment se fier aux institutions publiques  ( école, police, justice etc) quand ces dernières se replient aussi sur les capitales et abandonne les deux tiers des territoires aux islamistes et autres bandes de pillards. Tant que la France n’aura pas compris que l’aide au développement est aussi importante que la chasse aux terroristes, cette politique diplomatique nous mène directement à l’échec piteu.. À l’intérieur de l’armée certaines unités sont dédiées à ce développement économique et à la restitution d’un minimum d’organisation étatique mais ces moyens sont dérisoires et en plus contestés par certains caciques de l’armée
franceinfo : Est-ce qu’on assiste ce soir à un enterrement de première classe pour Barkhane huit ans après le début de cette opération au Sahel ?

Non, je crois qu’il ne s’agit pas d’un enterrement. Il s’agit d’une évolution qui était en fait déjà perceptible depuis plusieurs mois. Le président Macron, mais également la ministre des Armées, s’étaient exprimés à plusieurs reprises sur le besoin de faire évoluer. Par contre, nous abordons une séquence internationale extrêmement importante dans les jours qui viennent le sommet du G7 demain [vendredi], le sommet de l’OTAN, puis de l’Union européenne avec Joe Biden. Donc, c’était un moment important pour le président de la République de réaffirmer le besoin de faire évoluer l’opération Barkhane.

Ces dernières semaines, ces derniers mois, il avait déjà indiqué que les jours de Barkhane dans sa forme actuelle étaient comptés ?

Oui, parce qu’il y a une forme de lassitude notamment par rapport aux problématiques de gouvernance dans la région. Le fait que l’opération Barkhane a dû assumer la faillite de la gouvernance de certains Etats et donc au bout des années, nous sommes depuis huit ans engagés dans cette opération, il est temps de recentrer notre effort sur la lutte contre les groupes jihadistes terroristes, qui reste une réalité. On l’a vu, hélas, au Burkina Faso il y a quelques jours, mais également de se désengager parce que ce n’est pas notre rôle de suppléer les services publics, les administrations. C’est aussi un signal fort qui est envoyé à nos partenaires africains. Nous allons nous recentrer sur cette lutte contre le terrorisme. Et effectivement, Barkhane va évoluer et se transformer.

Vous parlez de la faillite de certains Etats. Est-ce-que vous pensez notamment au Mali, où un deuxième coup d’Etat en l’espace de quelques mois a eu lieu à la fin du mois de mai ?

Oui, je pense au Mali. Je pense aussi à toute la propagande anti-française qui est instrumentalisée dans la région. Or, il faut se rappeler que nos soldats sont morts en opération. On a eu des blessés. L’aide humanitaire. Il faut savoir que chaque jour, nous apportons à peu près 400 actes de soins pour la population locale. Donc, il y a un moment où le président de la République, à juste titre, dit : face à l’hostilité croissante, face à la méfiance de l’opinion publique locale instrumentalisée, il y a un moment donné où il faut effectivement prendre nos responsabilités et dire aux gouvernants de ces régions : prenez vos responsabilités.

Comment ça va se passer ?

Nous allons diminuer notre empreinte sur le sol, certainement rétrocéder quelques bases temporaires parce que nous n’avons pas vocation à être installés définitivement là-bas. Et puis agir ponctuellement sur ces groupes terroristes avec de l’acquisition du renseignement. Et là, nous travaillons avec nos partenaires occidentaux, les Etats-Unis, les Anglais, nos partenaires européens, mais aussi, bien sûr, les armées locales qui ont un rôle majeur à jouer pour rétablir la sécurité dans cette région. La force Takouba représente aux alentours de 500 combattants, mais ce qui est également important, c’est l’environnement et en particulier cette acquisition du renseignement. Pouvoir traquer ces groupes terroristes. L’année dernière, nous avons neutralisé entre 1 200 et 1 500 terroristes, il faut les traquer, poursuivre, cela nécessite beaucoup de mobilité. Les hélicoptères, les drones, mais là encore se concentrer sur cette mission et ne plus assumer des missions qui ne sont pas de notre ressort.

Alimentation : Audrey Pulvar à côté de ses pompes

Alimentation : Audrey Pulvar à côté de ses pompes

 

Alexandra Dublanche (*), vice-présidente de la région Île-de-France chargée du Développement économique et de l’Attractivité, de l’Agriculture et de la Ruralité dénonce l’approche agricole et alimentaire complètement hors-sol d’André Puvar,  conseillère de Paris en 2020 et adjointe d’Anne Hidalgo, chargée de l’alimentation durable, de l’agriculture et des circuits courts et pur produits des médias.(l’Opinion)

 

 

Il y a peu encore, les agriculteurs franciliens ne trouvaient pas place dans la vision obstinée de la Maire de Paris d’un Grand Paris cantonné à la Métropole. Exit les territoires ruraux et les franges de l’Île-de-France, exit les départements de grande couronne, exit donc ceux qui nous nourrissent. Seule la zone dense trouvait grâce aux yeux d’élus de l’exécutif parisien qui en 2018 accusaient les agriculteurs, boucs-émissaires de choix, d’être responsables des inondations qui touchaient la région parisienne. Pourtant, sans son agriculture environnante, jamais Paris ne serait devenu Paris.

C’est ce que découvre Audrey Pulvar depuis quelques mois au gré de ses ambitions personnelles. Celle-ci nous explique dans une tribune que l’exécutif de la Mairie de Paris va s’atteler dans les mois à venir à un travail de concertation sur l’alimentation durable ? « Ils sont très motivés » nous dit-elle. Nous nous en réjouissons.

Afin que cet intérêt soudain ait une quelconque utilité pour les 12 millions de franciliens qui se préoccupent avec raison chaque jour un peu plus du contenu de leur assiette, encore faut-il dépasser le stade des constats (erronés) pour proposer des idées novatrices et concrètes.

Prenons ses propos inexacts pour de l’ignorance plutôt que pour du mépris du chemin parcouru depuis près de cinq ans par la profession agricole – avec le soutien du Conseil régional – pour transformer et diversifier les exploitations en prenant en compte les demandes nouvelles des consommateurs franciliens et les exigences environnementales.

Commençons par le bio. Ce ne sont pas 4% mais 10% des exploitations franciliennes qui sont aujourd’hui certifiées en bio. Cela reste perfectible mais trois fois plus élevé que le bilan que nous avait laissé la majorité précédente, proche d’Anne Hidalgo. Avec 2,7% des surfaces cultivées en bio en 2015, l’Île-de-France était dernière de la classe au niveau national. Grâce aux efforts de notre majorité, notre région est devenue la première de France pour le nombre de conversions en Agriculture Biologique (AB) pour la deuxième année consécutive.

Jamais l’Île-de-France n’aura consacré un budget aussi élevé depuis l’arrivée de Valérie Pécresse à la tête de la Région pour développer le bio local. L’Île-de-France est aussi la seule Région à avoir pris en charge l’aide au maintien de l’AB à la suite du désengagement de l’État depuis le début du mandat.

Madame Pulvar nous explique ensuite que l’Île-de-France est une terre céréalière et qu’il est donc nécessaire de « changer la nature des cultures » ? Certes. C’est la raison pour laquelle, nous nous attelons avec Valérie Pécresse à renforcer et diversifier l’offre de notre agriculture francilienne.

Depuis 2018, plus de 28M€ ont été affectés au soutien des investissements portés par les agriculteurs : 92 projets dans les filières, 357 investissements dans les filières végétales. L’aide à la diversification a permis à 408 projets de se réaliser entre 2018 et 2020, pour un total de 7,4M€ de subventions régionales, dont 110 ateliers de transformation de produits et de créations d’espaces de vente à la ferme pour 2,3M€ de subvention.

Nous ne comptons pas nous arrêter là. C’est tout l’objet du « Plan régional pour une alimentation locale, durable et solidaire » qui s’adresse à tous les Franciliens.

Ce plan résulte de réflexions et de consultations initiées avec les Assises de l’alimentation organisées par la Région en 2019 rassemblant agriculteurs, associations, entreprises de l’agroalimentaire, proviseurs de lycées ou encore Rungis. On ne peut que regretter que la Ville de Paris ait fait le choix de ne pas y participer !

S’agissant de la restauration scolaire des lycées, la Région a fixé des objectifs ambitieux pour que 100% des 460 lycées soient approvisionnés en produits locaux dont 50% bio d’ici à 2024. A cette fin, nous mobilisons des moyens importants pour organiser les filières d’approvisionnement comme les 4,6 millions d’euros pour la Plateforme de l’Est francilien qui constituera une véritable unité industrielle pour l’approvisionnement des restaurants scolaires des collèges et lycées seine-et-marnais, val-de-marnais et audoniens (15,2 millions de repas par an). Deux autres plateformes logistiques seront déployées pour couvrir les besoins des restaurants scolaires des établissements présents sur le reste du territoire.

La campagne des Régionales est pour certains candidats une occasion de découvrir avec émerveillement les richesses de la Région dans laquelle ils vivent. Les 12 millions de franciliens méritent mieux pour avancer concrètement sur la relocalisation de leur assiette. C’est ce que nous nous efforçons de faire avec Valérie Pécresse depuis 5 ans car il en va de notre alimentation mais aussi de notre climat, de nos emplois et de notre souveraineté.

Pompes à chaleur: compétitives jusqu’à quand ?

Pompes à chaleur: compétitives jusqu’à quand ?

Grâce au nouveau règlement  RE 2020 notamment, les pompes à chaleur risquent de triompher sur le marché du chauffage. Une perspective évidemment bénéfique pour réduire l’impact du carbone. La grande interrogation reste quand même celle du prix de l’électricité.

Pour l’instant, les pompes à chaleur peuvent rivaliser en matière de compétitivité avec d’autres sources. Cependant si comme probable le prix de l’électricité devait doubler d’ici 10 ans (pour équilibrer les comptes EDF une augmentation moyenne de 6 % par an serait nécessaires), la compétitivité des pompes à chaleur pourrait alors être mise en doute.

 

Par ailleurs d’autres secteurs concurrentiels par rapport à l’électricité protestent contre la situation de quasi-monopole d’EDF à propos de son rôle sur le développement des pompes à chaleur.

Sapins de Noël : le maire de Bordeaux à côté de ses pompes

Sapins de Noël : le maire de Bordeaux à côté de ses pompes

Il est clair que le nouveau maire écolo de Bordeaux ne connaît pas grand-chose aux réalités concrètes notamment de l’agriculture ( normal, lui aussi a fait Sciences-po!). En effet, pour justifier la suppression du sapin de Noël, il évoque les effets supposés sur la forêt. Or chacun sait que la production de sapins est une activité agricole spécifique. Que des sapins sont cultivés exclusivement pour servir de décor à la fête traditionnelle de Noël . Certains sapins sont d’ailleurs parfois replantés.

L’Association française du sapin de Noël naturel a publié un communiqué dans lequel elle s’indigne de déclarations relevant d’une «vision dogmatique, sans aucun fondement, qui vise clairement à nier une tradition familiale appréciée et largement suivie».

Regroupant 130 adhérents, l’Association française du sapin de Noël naturel sanctionne des propos qui permettent au maire de «s’offrir une couverture médiatique à bon marché, tout en jetant l’opprobre sur toute une profession et porte atteinte à notre production et à nos emplois». Pierre Hurmic s’exprime sans «aucune caution scientifique», par des «propos excessifs» ajoute l’organisation, qui critique sa «réelle méconnaissance du monde agricole». L’association exprime son «vif mécontentement» et dénonce un «bien mauvais procès fait au sapin de Noël».

Les sapins cultivés par ses membres sont produits «dans le plus strict respect des normes et réglementations en vigueur», rappelle-t-elle, et ils n’ont aucun lien avec la déforestation : «l’arbre de Noël n’est pas un sapin sauvage déraciné en forêt mais bien une plante cultivée». En outre, un arbre est planté en forêt pour chaque sapin «proposé pour les fêtes de Noël». Sur Facebook, l’organisation martèle qu’il «n’y a pas de déboisement de forêts» pour produire les arbres. «Je plains nos collègues viticulteurs du Bordelais, à partir de maintenant pour préserver les chênes, le tonneau en bois sera interdit. Ce serait stupide ? Oui bien sûr, pourtant c’est la même logique», écrit-elle.

 

 

Taxe carbone : la Cour des comptes à côté de ses pompes

Taxe carbone : la Cour des comptes à côté de ses pompes

 

 

La Cour des Comptes bénéficie en général d’une bonne image de marque quant à ses capacités d’expertise sur les données financières du pays. Par contre, quand elle s’éloigne parfois de son champ  habituel d’intervention elle a un peu tendance à fumer la moquette. Témoin la  prise de position de la Cour des Comptes pour rétablir la « taxe carbone »-« La France ne peut faire autrement si elle veut atteindre ses objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre, » explique un rapport. Ces  « experts »  resservent donc le plat  de cette fiscalité. Une taxe  qui serait de nature à favoriser  la transition écologique. Une vision fiscaliste de l’environnement. L’ingénierie fiscale française est en effet sans limite, une pathologie qui touche toutes les sensibilités politiques, tous les technocrates, tous les écolos. Pour résumer, il s’agit de soigner le monde carboné par la saignée fiscale. Le remède radical des médecins de Molière qui guérissaient les malades, lesquels  mourraient de la thérapie de choc. Il est évident qu’en tuant l’économie française on aura aussi fait disparaître le carbone,  à un détail près : on aura reporté les émissions polluantes sur d’autres pays car il faudra bien toujours consommer… (Et accessoirement payer, mais avec quelle richesse ?).  En mal de reconnaissance, les économistes qui ont été presque tous nourris au lait du néo libéralisme ont donné une légitimité pseudo scientifique à la taxe carbone. Il s’agit d’abord d’une récupération indécente d’une question sociétale qui ne peut évidemment être seulement et prioritairement régulé par la fiscalité et les prix. Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose (ou la moins pire) pour équilibrer l’offre et la demande,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux environnementaux. Certes on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour  développer à la fois les transports collectifs, le concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecter  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures carburant touche surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité scientifique à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget. Faudrait-il rappeler aux économistes que leur science, certes utile,  n’est pas très exacte, qu’elle est même souvent approximative. Quant à celle de la cour des comptes, elle se limite –et ce n’est pas rien- aux comptes financiers du pays.

 

HOMOPHOBIE : LE GRAËT (FEDERATION de FOOTBALL) : à côté de ses pompes

HOMOPHOBIE : LE GRAËT (FEDERATION de FOOTBALL) : à côté de ses pompes 

 

Visiblement, il serait temps que le président de la fédération française de football prenne sa retraite du fait de ses prises de position particulièrement discutables. Très récemment, ce président s’est prononcé en faveur de la réintroduction de la vente d’alcool dans les stades. Évidemment pour des questions d’argent concernant essentiellement le monde professionnel. Quand on connaît une partie de la sociologie des supporters il y a lieu de craindre en même temps le retour de violences qui dans certains cas ont d’ailleurs fait des morts. Cette fois le président de la fédération de football considère qu’il n’est pas utile d’arrêter les matchs en cas de manifestation homophobe. Des manifestations homophobes qui viennent s’ajouter à des insultes racistes indignes. Roxana Maracineanu n’a pas apprécié les propos de Noël Le Graët. Dans des propos relayés sur BFMTV, la ministre des Sports a réagi aux propos du président de la FFF, ce mardi sur France Info, ne souhaitant pas interrompre les matchs pour des actes homophobes: « La position que Noël Le Graët a prise, en faisant une différence entre homophobie et racisme, elle est erronée, a-t-elle analysé. En ce qui me concerne, je reste sur mes positions. Je n’ai jamais dit que le football était homophobe, que c’était à lui de résoudre le problème de l’homophobie dans la société. »

La membre du gouvernement ne compte pas courber l’échine face au président de la FFF. « On l’incite fortement à prendre sa part de responsabilités, de lutter contre les discriminations de manière générale car ce que nous avons entendu dans les chants homophobes, cela se passe dans un stade de football », a fini Roxana Maracineanu. Le co-président de SOS Homophobie Jérémy Faledam a lui aussi commenté les propos de Noël Le Graët, les estimant « extrêmement dérangeants » car « il hiérarchise les discriminations ».

Comme Juppé , Philippe droit dans ses bottes mais à coté de ses pompes

Comme Juppé , Philippe droit dans ses bottes mais à coté de ses pompes

On  compare assez souvent Édouard Philippe a Alain Juppé. Une comparaison  assez flatteuse puisque depuis la décision de Juppé d’abandonner la politique ; en effet  un flot d’éloges s’abat sur l’ancien maire de Bordeaux. C’est sans doute oublier que si Juppé n’a pas fait la carrière qu’il espérait,c’est en grande partie justement du fait de son entêtement et de cette espèce de condescendance qu’il a toujours manifestée à l’égard de ses contradicteurs. C’est quand même lui qui est notamment responsable du grand mouvement social de 95. Édouard Philippe adopte à peu près le même comportement aussi raide que Juppé, aussi condescendant vis-à-vis des questions concrètes. Pour preuve,  il a complètement manqué son émission de télévision « la grande explication » et hier encore il a envoyé balader un retraité  qui se plaignait de n’avoir que 700 € de retraite et d’être obligé de faire des ménages. Juppé a sèchement répondu que la solution était de venir au grand débat. Évidemment la réponse n’a pas convaincu l’intéressé. De la même manière que les téléspectateurs n’ont pas été convaincus par le passage d’Édouard Philippe dans l’émission la grande explication.

 Selon un sondage Harris Interactive-Epoka réalisé , 62% des personnes interrogées ne se disent «pas convaincues» par la prestation du premier ministre lors de ce débat télévisé de mercredi sur LCI, Le Figaro et RTL. , contre 38% seulement d’opinions inverses.

Face à ces dix Français en colère, le chef du gouvernement a été vivement accroché par une retraitée, un restaurateur ou encore une fonctionnaire, tout en répondant à des questions sur le pouvoir d’achat, la taxe carbone ou les impôts. Un débat «intense», de l’aveu même du premier ministre, dont il profite tout de même en partie. Car 64% des personnes interrogées l’ont jugé «courageux», «crédible» (45%) ou encore «honnête»(58%). Pas moins de 54% ont jugé qu’il savait faire preuve d’autorité et 52% pensent qu’il sait où il va.

Un motif de satisfaction tout de même: 49 % des personnes interrogées disent néanmoins avoir eu une «bonne opinion» d’Édouard Philippe pendant le débat télévisé. Ce chiffre était de 44% avant l’émission.

 

Attachés parlementaires : El Khomri à coté de ses pompes !

Attachés parlementaires : El Khomri à coté de ses pompes !

 

Sans doute pour exister, la transparente El Khomri a demandé au président de l’assemblée et du Sénat que soit décidée une  convention collective  pour les assistants parlementaires. Dans une interview au Parisien Aujourd’hui en France, la ministre déplore en effet que «les collaborateurs des parlementaires soient encore dans un vide conventionnel» alors que «95% des salariés sont couverts par une convention collective». Une convention collective qui pourrait être utile voire nécessaire pour préciser les conditions sociales désintéressées mais qui n’est en aucune manière une réponse à la problématique posée. Certes ces conditions de travail et les salaires méritent d’être juridiquement stabilisés mais la question centrale qui se pose est celle non pas du statut des collaborateurs mais celle du statut et des moyens financiers des parlementaires eux-mêmes. Des parlementaires qui n’hésitent pas à augmenter de manière substantielle  leur rémunération avec des revenus accessoires soit en exerçant une activité de conseil qui flirte avec le conflit d’intérêts ou même qui piochent dans l’enveloppe devant normalement rémunérer les assistants pour salarier un membre de leur famille. Il s’agit d’une question d’éthique et de morale républicaine et non une question sociale relevant du champ de responsabilité de la ministre du travail. Sans doute pour ne pas contrarier nombreux de parlementaires qui ont recours aux membres de leur famille salariés, El khomùeri évite soigneusement cet enjeu central tout autant que celui qui permet aux parlementaires d’entretenir des liens sulfureux et financiers avec certains des intérêts

EDF : Macron à coté de ses pompes

EDF : Macron à coté de ses pompes

Pour sauver les finances catastrophiques d’EDF propose de raboter les avantages sociaux des salariés de l’entreprise. Un curieux marchandage dont  leurs conséquences sont sans commune mesure avec la problématique financière de l’entreprise.  Certes certains avantages peuvent être largement critiqués comme par exemple les conditions de financement du comité d’entreprise. Mais ce n’est pas le sujet central qui concerne la catastrophe financière annoncée d’EDF « Très longtemps, le compromis social sur EDF a été fait aux dépens de tout le monde, dans l’intérêt des seuls salariés. Je vous le dis en toute franchise. Ce n’est plus durable ». À dit Emmanuel Macron. La question n’est évidemment pas prioritaire, la question c’est de savoir comment trouvera les 100 à 300 milliards qui seront nécessaires d’ici 20 à 30 ans. Il y a d’abord le grand carénage du parc actuel d’autant plus nécessaire que ça durée de vie sera prolongé d’au moins 10 ans. Cette opération devrait représenter un coût de 50 milliards d’euros sur dix ans selon EDF. La Cour des Comptes tablerait plutôt sur un coût de 100 milliards d’euros sur 15 ans.  ;  Il faudra sans doute envisager pour les prochaines années une augmentation de l’ordre de 50 % du prix de l’électricité. D’une manière générale,  le coût de l’électricité d’origine nucléaire a été complètement sous-estimé en France comme dans le monde. La situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards (100 milliards pour la Cour des comptes)  pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle ; un site d’enfouissement qui va permettre de participer au démantèlement du parc nucléaire actuel. Un démantèlement dont le coût est fixé autour de 15 milliards et qui pourrait être plus proche de 100 milliards. Enfin il faudra faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra  affronter  seule  ces défis même avec une augmentation régulière du prix de l’électricité  (il est prévu une augmentation moyenne de 2,5 % par an  pendant plusieurs années) ou par des seules suppressions d’effectifs.  « Le compromis autour duquel (EDF) a géré l’entreprise n’est plus possible. C’était la rente perpétuelle. (…) Les salariés ont bénéficié entre 2010 et 2015 d’une hausse moyenne de salaire de 3,5% par an. Le compromis court-termiste n’est plus possible. Des efforts partagés sont nécessaires.» a dit Macron. Par efforts partagés, le ministre entend que les salariés acceptent de renoncer à une partie de leurs avantages (temps de travail, hausse de salaires, tarif agent…). Pour le PDG d’EDF Jean-Bernard Lévy, il est inconcevable de renoncer, voire de différer le lancement d’Hinkley Point. Car cette hypothèse annihilerait les perspectives du nucléaire à l’exportation et aurait des conséquences néfastes sur la filière française (220.000 emplois).Emmanuel Macron partage son point de vue. « On doit faire (les EPR) dans un cadre organisé, a-t-il lancé aux députés. Réformer les conditions sociales est sans doute nécessaire mais c’est un peu hors sujet pour répondre à la problématique du financement d’EDF

Chômage : la ministre, Myriam El Khomri, à côté de ses pompes

Chômage : la ministre,  Myriam El Khomri,  à côté de ses pompes

 

Curieuse explication de la part de Myriam El Khomri qui considère que les fortes variations du chômage d’un mois sur l’autre constituent le signe d’une reprise. La vérité c’est que les chiffres de septembre affichaient  une diminution du chômage très peu significative et que tendanciellement le chômage ne recule pas comme en témoigne l’évolution du nombre de chômeurs -en hausse -en octobre. La seule constatation pertinente c’est que le chauffage chômage augmente mais un peu moins qu’avant. La ministre s’efforce en vain de souligner cependant l’efficacité de la politique du gouvernement dont la dimension économique est évidemment fondamentale. Or la ministre du travail ignore tout de la problématique économique et ne connait  pas grand-chose de celle du travail. La question centrale est en effet l’insuffisance de dynamisme de la demande qui provient d’une part du blocage des salaires et pensions, d’autre part du manque de confiance des acteurs économiques. Du coup la France, comme d’autres pays d’Europe, est englué dans une croissance molle insuffisante pour créer des emplois de manière significative. Le ministère s’est donc efforcé de nuancer les mauvais chiffres de Pôle emploi pour octobre publiés jeudi, qui montrent la plus forte hausse depuis 2013 avec 42.000 demandeurs d’emplois sans activité de plus qu’en septembre en métropole, pour un total de 3,59 millions (+1,2%). « En tendance, le nombre de demandeurs d’emploi continue d’augmenter, mais à un rythme beaucoup moins soutenu qu’avant », relativise-t-il. « Les chiffres de Pôle emploi sont marqués par de fortes oscillations depuis le début de l’année, ce qui est un signe de reprise », assure le ministère. En septembre, Pôle emploi avait ainsi recensé 23.800 demandeurs d’emploi sans aucune activité en moins. »Les demandeurs d’emploi trouvent dans un premier temps des contrats courts, ce qui leur fait faire des allers-retours entre les catégories A (sans activité) et B ou C (activité réduite) », argumente-t-il. Dans un communiqué, le ministère du Travail souligne en outre que, « depuis le début de l’année, la progression du nombre de demandeurs d’emploi sans activité reste très inférieure à celle observée en 2014″, mettant en avant « l’efficacité » de la politique du gouvernement « en faveur des jeunes » bref le bla-bla du ministère du travail depuis des années avec l’incompétence totale en plus d’une ministre nommé à ce poste pour faire jeune et branché.

BPCE : procès Pérol ou la justice à coté de ses pompes

BPCE : procès Pérol ou la justice à coté de ses pompes

Résumons : Pérol est accusé d’avoir traité le dossier BPCE quand il était conseiller à l’Elysée puis d’en être devenu le président : conflit d’intérêt ! On croit réver car presque tous les conseillers ministériels nommés dans des entreprises ont au prealbale eu à traiter les dossiers des dites entreprises. ce sont des centaines et des centaines  de conseillers ministriels qui sont concernés. Et c’est même pour cette raison qu’ils sont devenus conseillers ; parce que la fonction constitue un extraordinaire accélérateur de carrière. c’est même le maladie l’oligarchie française. alors pour quoi seulement Pérol ? Il a fait comme les autres . Visiblement la justice est a coté de ses pompes et ignore le fonctionnement de notre Etat monarchique où les marquis se renvoient l’ascenseurs depuis toujours. l a plupart des patrons du CAC ( et bien d’autres patrons d’entreprises) ne sont parvenus  à ces  postes que grâce a leur passage en cabinet ministériel ( et sans mettre un sou dans l’entreprise ). Sil faut faire un procès ce n’est pas seulement à un homme mais à l’ensemble du système. L’ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel de François Pérol est à peine sortie, que les dates du procès sont choisies. Il aura lieu les 22, 23 et 24 juin prochain à Paris. Les juges devront examiner le cas de l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, et actuel président du directoire de BPCE, poursuivi pour prise illégale d’intérêts. Une vitesse inhabituelle devant un tribunal largement encombré. Mais le parquet national financier en charge de ces nouvelles affaires tient à montrer qu’il fonctionne vite. Et que la toute nouvelle 32ème chambre au tribunal correctionnel de Paris, créée spécialement pour ce type de dossier, sait audience « dans un délai raisonnable » Le tribunal devra donc se déterminer sur la question essentielle  : François Pérol s’est-il borné à s’informer et informer le Président de la République ou a-t-il été plus loin et donné son avis sur le mariage entre Banque Populaire et Caisse d’Epargne  ? En effet quelques mois après son départ de l’Elysée de son poste de secrétaire général adjoint en charge de l’économie, François Pérol a pris la tête du nouveau groupe bancaire BPCE, issu du rapprochement des deux réseaux. Or François Pérol a suivi le dossier à l’Elysée. Quel a été le rôle du conseiller  ? A-t-il participé activement à la prise de décision ?  C’est ce que pensent le parquet et le juge d’instruction Roger Le Loire au pôle financier à Paris. Dans son ordonnance, le juge s’attache à le démontrer au travers des différentes notes et courriers électroniques échangés entre François Pérol et les protagonistes de ce dossier. Ainsi, il cherche à déterminer si, parallèlement aux autorités de contrôle des banques, telles que la Banque de France, le secrétaire général adjoint aurait eu une influence déterminante dans le rapprochement des deux entités. Certains courriels suggèrent ainsi, selon le juge, que « loin d’être un réceptacle des « informations verbales des dirigeants » et de suivre le dossier « de loin », François Pérol était associé de manière étroite aux négociations menées en étant destinataire de documents confidentiels ». La défense devra donc s’attacher à démontrer, document par document, que les informations communiquées par le conseiller à Nicolas Sarkozy n’étaient pas des prises de position. François Pérol risque jusqu’à deux ans de prison et 30.000 euros d’amende.

 

 

Sondage Radars : « pompes à fric » pour les Français

Sondage Radars : « pompes à fric » pour les Français

De  toute  évidence le premier objet de radars est de ramasser du fric et l’Etat entend en développer partout. Certes les contrôles de vitesse sont nécessaires car c’est lune des deux causes principales des accidents (avec l’alcool) mais il conviendrait cependant de gérer ces contrôles avec intelligence. Autant un dépassement de 50 voire 100 kms-heure est condamnable autant un dépassement de 5 ou 10 kms-heure devrait être toléré. Or ce sont les petits dépassements qui rapportent le plus financièrement ( surtout de la part des radars mobiles) Selon un sondage « Harris Interactive » pour RTL, 64 % des Français estiment que les radars automatiques servent seulement à remplir les caisses de l’Etat. Selon le site de la Sécurité routière, 2209 radars fixes étaient déployés au 1er juin 2014. On compte également à cette date 712 radars feu rouge, 780 radars vitesse embarqués et 119 véhicules équipés de radars mobiles nouvelle génération. En 2011, le montant des amendes forfaitaires s’élevaient à 539 millions d’euros.

Affaire Morelle and Co : Les cireurs de pompes de l’Elysée

Affaire Morelle and Co : Les cireurs de pompes de l’Elysée

 

Morelle accusé de conflits d’intérêt a été viré sans ménagement par Hollande. Du coup Morelle a traité Hollande de salaud ; Il a raison d’ê ter vexé Morelle, c’est lui l’ auteur du célèbre discours du Bourget de Hollande sur la morale républicaine, l’ennemi c’est la finances etc. Le monarque républicain est ingrat. Cerise sur le Gâteau, Morelle est auusi accusé d’avoir eu recours à un cireur de chaussures pour entretenir sa trentaine de paires de chaussures de luxe. Vraiment pas de quoi fouetter un chat ; les conseiller de l’Elysée ou des cabinets ministériels ont pour objet social essentiel le cirage de pompes de leurs ministres ou de Hollande. De leur dire qu’ils sont grands, beaux, géniaux. Une sorte de cour républicaine où les plus flatteurs espèrent de leur maître en récompense une petite place dans une grande entreprise ou une grande société publique  (dernier exemple aujourd’hui l’ancien directeur du trésor, ancien conseiller politique lui-auusi vient d’être nommé directeur financier chez Orange, bonjour les dégâts sur la gestion de l’opérateur télécom. ! ) . Morelle n’a rien fait de plus que les autres, il a flatté. (Avec en plus peut –être une petit business au noir quand il était haut fonctionnaire). Les conseillers ne sont pas là pour faire œuvre de créativité ou montrer une quelconque compétence, ils sont là pour conforter leur patrons dans leurs pires délires. Dernier en date :  le gel des pensions alors que des millions de pensionnés touchent moins de 1000 euros (en moyenne 1250 euros environ). la suppresion de l’APL auusi. Hier c’était l’ennemi, c’était  la finance maintenant c’est le français moyen très moyen même et même en dessous de la moyenne. Aucun de ces conseillers n’osera dire à Hollande et aux ministres que c’est économiquement et socialement dément, injuste, contreproductif pour la consommation, la croissance et l’emploi. C’est tout juste si le nouveau «  machin » le haut conseil aux finances publiques  aborde le sujet avec timidité. Bah oui il se pourrait que la fameux plan de 50 milliards (toujours très fumeux sauf pour les couches moyennes et populaires) risque de plomber une peu plus l’activité. De toute manière les petits marquis cireurs de pompes n’ont pas d’Etat d’âme, d’ailleurs ils n’y connaissent rien. Elevés au lait de l’administration, ils ignorent tout des réalités économiques et sociales et sont prêts à soutenir n’importe quelle idée délirante de leurs maîtres. Résulat nos dirigeants sont dans le cirage !




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol