Archive pour le Tag 'pollution'

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La pollution responsable des allergies

La pollution responsable des allergies

 

 

Le Pr Michel Aubier, chef du service de pneumologie de l’hôpital Bichat à Paris, publie L’homme malade de son environnement, aux éditions Plon. Un Français sur dix  a une allergie respiratoire, un enfant sur sept est asthmatique. « Le réchauffement de la planète a un impact sur les allergies respiratoires. Avec un climat plus chaud, le printemps, en général, est plus précoce, et l’été se termine plus tard. Par conséquent la floraison débute plus tôt, et la saison des pollens commence plus tôt » explique le Pr Michel Aubier. L’augmentation de la température rend les pollens plus agressifs. Les pollens sont modifiés par la température, mais surtout par la pollution concomitante à cette augmentation de chaleur. Les pollens se fixent notamment sur les particules de diesel et l’ozone rend les pollens beaucoup plus agressifs. L’air que nous respirons dans nos appartements ou nos bureaux peut faire le lit des allergies respiratoires. Les habitants des pays industrialisés passent presque 90% de leur vie dans des lieux fermés : maison, bureau, moyens de transport… Il y a énormément de polluants domestiques qui ont été identifiés, des substances présentes dans le bâtiment, les meubles, les peintures. Des allergènes que l’on trouve aussi dans les émanations des appareils de chauffage, de cuisson… Tout ceci participe à l’explosion d’allergies respiratoires. A l’extérieur il n’y a pas grand-chose à faire à part ne pas planter d’arbres très allergisants comme le bouleau ou le cyprès.  A l’intérieur, il faut aérer les locaux, ne pas trop les chauffer, veiller à ce qu’il n’y ait pas trop d’humidité. La désensibilisation est efficace lorsque l’on ne présente pas trop d’allergies. Le plus souvent cela se fait par des gouttes à avaler ou par des comprimés. Les piqûres sont de plus en plus rares.

 

Espérance de vie menacée par la pollution dans les villes

Espérance de vie menacée par la pollution dans les villes

Les preuves des effets nocifs de la pollution atmosphérique sur la santé se sont multipliées L’étude de Aphekom (résultats de 2011) a démontré l’ampleur des effets sur la santé publique des niveaux actuels de pollution dans 25 villes européennes (dont neuf françaises). «Près de deux ans d’espérance de vie pourraient être gagnés dans les villes les plus polluées d’Europe si la pollution pouvait être ramenée aux niveaux préconisés dans les lignes directrices de l’OMS relatives à la qualité de l’air», souligne Michal Krzyzanowski dans le BEH. «Cela représente près d’un tiers de l’écart d’espérance de vie observé entre les États membres de l’Union européenne», ajoute-t-il. «Près de 15% du gain d’espérance de vie aux États-Unis entre 1980 et 2000 ont été attribués à l’amélioration de la qualité de l’air», poursuit-il. La «relation de cause à effet» entre l’exposition aux particules fines (PM2,5), la morbidité (maladie) et la mortalité cardiovasculaires a été souligné par l’American Heart Association. Et en février 2012, les gaz d’échappement des moteurs diesel – émetteurs de particules fines – ont été classés parmi les cancérogènes certains pour les humains par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC/IARC/OMS), basé à Lyon. Une réduction du risque pour la santé, apparue peu après la diminution des niveaux de pollution atmosphérique, a été enregistrée dans plusieurs études, à des concentrations de particules fines relativement faibles. L’étude la plus récente et la plus vaste à ce jour, réalisée auprès de 2,1 millions de Canadiens adultes, a confirmé le lien observé entre morbidité, mortalité et niveau d’exposition, «mais à des niveaux de particules fines nettement inférieurs à ceux observés dans la plupart des villes européennes

Justice-naufrage Erika : Total blanchi et les côtes bretonnes noircies et la justice auusi

Justice-naufrage Erika : Total blanchi et les côtes bretonnes noircies et la justice auusi

 

On sait que la régulation dans le transport maritime est inexistante et permet notamment le dumping social et environnemental via en particulier les pavillons de complaisance ; Pourquoi ne pas continuer puisque la cour de cassation pourrait annuler la condamnation de Total ; La Cour de cassation pourrait annuler la condamnation de Total plus de 12 ans près le naufrage du pétrolier Erika au large des côtes bretonnes en 1999, rapportent vendredi Libération et Ouest-France. La plus haute juridiction française, qui doit se prononcer le 24 mai, pourrait annuler purement et simplement toute la procédure menée depuis la catastrophe, en décembre 1999, selon les deux quotidiens. Les hauts magistrats font cette recommandation dans leurs conclusions avec pour principal argument que le naufrage, qui a provoqué la pollution de 400 km de côtes, n’a pas eu lieu dans les eaux territoriales françaises, écrivent Libération et Ouest-France. Le naufrage de l’Erika a donné lieu à deux procès, en première instance en 2007 et en appel en 2009. Le jugement a établi à chaque fois la responsabilité des prévenus, dont l’affréteur Total. La compagnie pétrolière n’a pu être contactée dans l’immédiat pour apporter un commentaire.

 

Accident Total – Greenpeace : une marée noire possible

Accident Total – Greenpeace : une marée noire possible

Selon un scientifique envoyé par Greenpeace à bord d’un de ses bateaux, le «Koenigin Juliana», à proximité de la plate-forme d’Elgin, théâtre d’une importante fuite de gaz, il y aurait «beaucoup de pétrole» sur la mer dans la zone.  Total, accusé de manquer de transparence, a organisé une nouvelle conférence téléphonique lundi après-midi avec des analystes financiers pour faire un point de la situation. La compagnie a évalué le coût des mesures prises pour endiguer la fuite. Elles lui coûtent «environ 1 million de dollars par jour», a indiqué Patrick de la Chevardière, le directeur financier du groupe pétrolier français. Une somme à laquelle s’ajoute la perte sur le revenu net opérationnel, soit 1,5 million de dollars quotidien. Greenpeace a effectué les premiers prélèvements pour mesurer l’impact de la fuite sur l’environnement. Son bateau devrait rester sur place jusqu’en fin d’après-midi. «Nous sommes au milieu d’une nappe irisée huileuse. Il y a une grande quantité de pétrole sur l’eau. Il y en a partout. Cela fait plusieurs kilomètres de long et je dirais, plusieurs centaines de large», a assuré Christian Bussau, joint par l’AFP au téléphone. «C’est vraiment un grave accident. Total doit immédiatement commencer à boucher la fuite ou la pollution ne s’arrêtera pas», a-t-il ajouté.  L’organisation écologiste a transmis des prélèvements d’eau et d’air à un laboratoire pour déterminer «ce qu’était cette irisation», a-t-il précisé. Le bateau de Greenpeace, un navire de 50 m avec à son bord une trentaine de personnes et une douzaine de journalistes, dont un photographe, est arrivé lundi matin sur le site. Il se trouve à la limite de la zone d’exclusion de 3,7 km instaurée en raison des risques d’explosion autour de la plate-forme. Celle-ci est située à 240 km des côtes écossaises.  Total a pour sa part démenti la présence de pétrole. «Il s’agit de condensat de gaz, un condensat léger qui ne pose pas de risque significatif pour les oiseaux marins ou le reste de la vie sauvage», a déclaré une porte-parole de la compagnie pétrolière. Juste après la découverte de la fuite, il y a huit jours, Total indiquait que, lorsque celle-ci s’était produite, du liquide s’était échappé, entraînant la formation d’une nappe fine d’hydrocarbures d’environ 12 km2. Mais ce condensat est censé, selon la compagnie, s’évaporer. Si le site laisse toujours échapper environ 200 000 m³ de gaz par jour, Total qualifie «l’impact sur l’environnement» de «relativement négligeable». Après l’extinction d’une torchère, qui avait continué à brûler pendant plusieurs jours, rendant la plate-forme inaccessible en raison des risques de déflagration, le groupe se concentre maintenant sur l’intervention nécessaire pour tenter de colmater la fuite.  Dans un premier temps, «Total met en place un plan qui permet à une équipe de se rendre en sécurité sur la plate-forme» pour faire un état des lieux, a confirmé la porte-parole. Cette équipe inclura des experts de la société américaine «Wild Well Control», spécialiste des interventions d’urgence sur les puits. Elle a notamment travaillé sur les puits en feu au Koweït pendant la première guerre du Golfe. Total devait rencontrer dans la journée à Aberdeen (cote est de l’Ecosse) des représentants de l’autorité de sûreté britannique, Health and Safety Executive, et lui a soumis son plan d’action et une évaluation des risques. La HSE n’a fourni aucune précision sur l’heure de la rencontre ou ce qu’il fallait en attendre. Son avis est purement consultatif, mais Total a déclaré qu’il attendait son approbation avant d’envoyer une équipe. Pour l’étape suivante, le colmatage de la fuite, deux scénarios sont privilégiés : soit injecter des boues directement dans le puits concerné, option la plus rapide mais qui requiert l’intervention de techniciens sur la plate-forme, soit forer des puits de dérivation pour détourner le gaz, opération très longue (jusqu’à six mois) qui implique de creuser des kilomètres de roches, l’origine de la fuite se trouvant à environ 4.000 m en-dessous du plancher marin. La fuite d’Elgin, de l’aveu même de Total, est le «plus gros incident en mer du Nord» auquel le groupe ait été confronté «depuis au moins dix ans.

 

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