Archive pour le Tag 'polluant'

Marchandisation de l’eau: dangereux, coûteux et polluant

Marchandisation de l’eau: dangereux, coûteux et polluant

Il y avait déjà l’eau produit naturel s’il en est qu’on a réussi à mettre dans le circuit du business de sorte qu’il représente un poids non négligeable dans le budget des ménages. Il y a maintenant l’eau de luxe avec des prix qui dépassent par exemple une bonne bouteille de vin; on peut atteindre jusqu’à 65 € les 75 cl. Une véritable escroquerie économique, sociale mais aussi écologique.


France Info dénonce ce business éhonté . Commercialiser de l’eau à un prix élevé il n’y a pas que dans les Alpes françaises qu’on y a pensé. Connaissez-vous par exemple l’Aur’a, une eau roumaine qui contiendrait des nanoparticules d’or et d’argent. Neuf euros le litre mais pas de réponse aux sollicitations de France 2. Plus chère encore, cette eau américaine dans la bouteille est incrustée de cristaux proposés jusqu’à 65 euros les 75 cl. Mais alors que valent affirme sortir de l’ordinaire ? « Ça revient au même », reconnaît un vendeur à visage caché. « L’eau, pour moi c’est la santé. Qu’est-ce qu’on est prêts à mettre pour être en bonne santé ? », tente d’expliquer Alexis Durant, sommelier en eau pour justifier les écarts de prix pratiqués par certaines marques. Cette émergence de nouvelles eaux en bouteille inquiète aussi les militants écologistes. Selon une étude suisse, à cause du transport et de la fabrication des bouteilles, le bilan carbone d’un litre d’eau en bouteille est 1 500 fois pire que celui d’un litre d’eau du robinet.

Notons aussi sur le plan de la santé l’eau du robinet vaut largement l’eau en bouteille. Pourtant de l’ « eau de source naturelle » de Cristaline, à l’ « eau rajeunissante » d’Evian ou encore l’ « eau artésienne » de Voss, les appellations et astuces ne manquent pas pour attirer une clientèle qui, parfois, ignore tout de leurs significations réelles, mais est consciente de l’importance de l’eau, et cherche alors à s’en procurer une plus chère en croyant obtenir une meilleure qualité.

Business de l’eau : dangereux, coûteux et polluant

Business de l’eau : dangereux, coûteux et polluant

Il y avait déjà l’eau produit naturel s’il en est qu’on a réussi à mettre dans le circuit du business de sorte qu’il représente un poids non négligeable dans le budget des ménages. Il y a maintenant l’eau de luxe avec des prix qui dépassent par exemple une bonne bouteille de vin; on peut atteindre jusqu’à 65 € les 75 cl. Une véritable escroquerie économique, sociale mais aussi écologique.


France Info dénonce ce business éhonté . Commercialiser de l’eau à un prix élevé il n’y a pas que dans les Alpes françaises qu’on y a pensé. Connaissez-vous par exemple l’Aur’a, une eau roumaine qui contiendrait des nanoparticules d’or et d’argent. Neuf euros le litre mais pas de réponse aux sollicitations de France 2. Plus chère encore, cette eau américaine dans la bouteille est incrustée de cristaux proposés jusqu’à 65 euros les 75 cl. Mais alors que valent affirme sortir de l’ordinaire ? « Ça revient au même », reconnaît un vendeur à visage caché. « L’eau, pour moi c’est la santé. Qu’est-ce qu’on est prêts à mettre pour être en bonne santé ? », tente d’expliquer Alexis Durant, sommelier en eau pour justifier les écarts de prix pratiqués par certaines marques. Cette émergence de nouvelles eaux en bouteille inquiète aussi les militants écologistes. Selon une étude suisse, à cause du transport et de la fabrication des bouteilles, le bilan carbone d’un litre d’eau en bouteille est 1 500 fois pire que celui d’un litre d’eau du robinet.

Notons aussi sur le plan de la santé l’eau du robinet vaut largement l’eau en bouteille. Pourtant de l’ « eau de source naturelle » de Cristaline, à l’ « eau rajeunissante » d’Evian ou encore l’ « eau artésienne » de Voss, les appellations et astuces ne manquent pas pour attirer une clientèle qui, parfois, ignore tout de leurs significations réelles, mais est consciente de l’importance de l’eau, et cherche alors à s’en procurer une plus chère en croyant obtenir une meilleure qualité.

«Technologie 5G : plus polluant que le transport aérien !

«Technologie  5G : plus polluant que le transport aérien !

La technologie 5g – et ses applications- sera particulièrement énergivore  et sera responsable d’émissions polluantes supérieures au transport aérien d’après Joachim Renaudin, expert du numérique, ( tribune au « Monde » )

 

Tribune.

 » Le numérique fait plus que jamais partie de nos vies. Regarder un film sur Netflix, jouer à un jeu vidéo sur mobile, travailler en visioconférence… Ces actions du quotidien peuvent paraître anodines, mais leur impact pour la planète est immense. En 2018, le numérique représentait 4 % des émissions de gaz à effet de serre (40 % de plus que le transport aérien) et pourrait doubler sa part d’ici à 2025 ; 55 % de ces émissions liées au numérique proviennent du trafic de données, dopé par l’explosion de la vidéo et du streaming (« Pour une sobriété numérique », The Shift Project, octobre 2018).

Derrière l’aspect intangible du numérique et de ses données stockées dans le cloud se cache évidemment une réalité tout autre, faite de câbles, de serveurs et de terminaux énergivores. Les équipements réseaux comptent pour un tiers de la consommation d’énergie numérique. Sur cette consommation, 15 % seulement de l’énergie utilisée par les réseaux sert effectivement à transférer des données et partager de l’information ; les 85 % restants sont consommés par des équipements en veille, ou à d’autres pertes de chaleur.

Que nous réserve, de ce point de vue énergétique, l’arrivée de la 5G ? Les avis divergent. La plupart des experts s’accordent à dire que la consommation d’énergie des réseaux 5G sera plus efficiente que les générations précédentes. Le PDG de Verizon, qui prêche évidemment pour sa paroisse, prétendait même, lors du Consumer Electronics Show, à Las Vegas en janvier, que « les équipements réseaux et terminaux 5G consommeront 10 % de l’énergie consommée par leurs équivalents 4G ». D’autres travaux de R&D mentionnent une diminution potentielle de 50 % (« What 5G Means for Energy », Chris Bronk, « Energy Realpolitik », 31 mai 2019).

Ce qui est certain, c’est que le cahier des charges du standard 5G impose des niveaux d’efficacité énergétique bien meilleurs que la 4G. Pour ne prendre qu’un seul exemple : la mise en veille plus fine des antennes 5G permettra de réduire par un facteur de 10 la consommation d’électricité en période creuse (soit 80 % du temps), par comparaison avec les systèmes actuels.

Evolution des usages

Mais si cette obligation figure au cahier des charges de la 5G, c’est avant tout pour des raisons économiques : les opérateurs ne veulent pas voir leur facture d’électricité exploser. On peut donc compter sur eux…

Une 5G moins polluante ? Pas si vite… Comme toute innovation technologique importante, la 5G ne remplace pas seulement le standard précédent (4G), elle change et influence le système dans lequel elle s’inscrit. Au-delà de la consommation du réseau, c’est également à l’évolution des usages que ce réseau supporte qu’il faut s’intéresser. »

 




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