Archive pour le Tag 'politiques'

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Manifestations étrangères très politiques contre Charlie Hebdo

Manifestations étrangères très politiques  contre Charlie Hebdo

Algérie, Pakistan, Niger, Mali, Turquie  et bien d’autres pays ont connu des manifestations de protestation contre « Charlie hebdo », en cause évidemment la caricature du prophète. Mais derrière cette réaction à caractère religieux ,  c’est en fait la montée de l’islamiste qui se dissimule car ces pays sont gangrénés par les fondamentalistes. Les dirigeants politiques qui ont autorisé ces  manifestations ne se grandissent pas en encourageant  l’obscurantisme de populations ; ils en paieront le prix car c’est surtout contre eux que protestent les islamistes. La Turquie pour ce qui la concerne vient encore de faire deux pas en arrière pour son entrée dans l’union européenne.   En fait des manifestations dirigées contre un journal français mais tout autant contre les régimes politiques en place. Plusieurs manifestations ont eu lieu dans les pays musulmans après la prière du vendredi contre la couverture du dernier Charlie Hebdo qui caricature le prophète Mahomet, une larme à l’œil. Des défilés qui parfois ont dégénéré, comme au Niger, où ils ont fait quatre morts.  A Zinder, deuxième ville du Niger, un policier et trois civils ont été tués lors de manifestations contre le journal satirique français Charlie Hebdo et la publication d’une nouvelle caricature du prophète Mahomet en Une de l’hebdomadaire paru mercredi, ont rapporté vendredi soir des sources policières. « Certains manifestants avaient des arcs et flèches, des gourdins, et ils en ont fait usage. A certains endroits, les affrontements ont été vraiment très violent », rapporte un policier. Le Centre culturel français a été pris pour cible et incendié, ainsi qu’un drapeau français. Trois églises, une catholique et deux protestantes, ont également été saccagées. Le siège d’un parti au pouvoir a aussi été incendié. Plus de 40 personnes ont été blessées dans ces manifestations. Au Pakistan, deuxième pays musulman le plus peuplé au monde, avec 200 millions d’habitants, des rassemblements ont notamment eu lieu à Islamabad, Lahore, Peshawar et Multan, où un drapeau tricolore a été brûlé. A Karachi, le rassemblement, lancé à l’appel des grands partis islamistes du pays, a viré à l’affrontement avec les forces de l’ordre quand une centaine de manifestants ont tenté de s’approcher du consulat français. Un journaliste de l’AFP a été grièvement blessé par balle. Ses jours ne seraient plus en danger. Un policier et un caméraman d’une télévision locale ont également été blessés, plus légèrement. Au Mali, plusieurs milliers de manifestants ont protesté ce vendredi contre la nouvelle caricature du prophète publiée en couverture de Charlie Hebdo cette semaine. C’est le Haut conseil islamique du Mali, la plus haute autorité religieuse du pays, qui avait lancé cet appel à la manifestation.   »La France est un grand pays qui a fait de grandes choses pour le Mali et le Mali restera reconnaissant pour la France« , a déclaré son président, Mahmoud Dicko, pendant la manifestation sur la place de l’Indépendance de Bamako. Mais ces caricatures « sont choquantes, elles divisent, elles créent encore un monde de haine, de méfiance entre les peuples« , a-t-il poursuivi au micro de David Baché. Mahmoud Dicko, imam malien, au micro de David Baché : « Il y a tellement de sujet à caricaturer qui n’est pas le prophète même. Pourquoi choisir Mohammed pour cela ? ». Des milliers de protestataires ont également marché à Alger, où des manifestants ont lancé des pierres et des bouteilles en fin de défilé, blessant plusieurs policiers.   Des dizaines de personnes ont été arrêtées et deux dirigeants islamistes ont été interpellés pour organisation illégale de défilé dans la capitale, où les manifestations sont interdites. Avant ces heurts, des centaines de personnes, dont des femmes et des enfants, avaient défilé à travers la ville et dans le calme au slogan de « Dieu est grand », chantant et brandissant des pancartes où était écrit en français et en arabe : « Je suis Mahomet », allusion au « Je suis Charlie » utilisé en France après l’attentat du 7 janvier contre l’hebdomadaire satirique français ; Attentat qui avait fait 12 morts.

Terrorisme : des politiques « pour l’instant » à la hauteur de l’événement

Terrorisme : des politiques « pour l’instant » à la hauteur de l’événement

 

C’est rare pour être signalé mais cette fois la classe politique se met à la hauteur du drame, de la dignité et de l’émotion des français. Cela vaut pour l’opposition républicaine comme pour le gouvernement. Un gouvernement qui il faut bien le dire n’avait pas réussi grand-chose tant sur le plan économique que sur le plan social voire sociétal. Il faut surtout signaler  la hauteur de vue manifestée par le ministre de l’intérieur, Cazeneuve, par Valls (surtout à l’assemblée) aussi par Hollande. Ils n’ont n’en pas fait trop mais ont sur rechercher la cohésion et l’adhésion aux valeurs les plus fondamentales de la république. Cette unanimité ne durera sans doute pas et l’intérêt des appareils risquent de reprendre le pas sur celui de la France. En outre des fractures risquent d’intervenir sur certains aspects sociétaux mettant en cause certaines libertés. (Contrôle d’Internet par exemple pourtant si nécessaire où le beau côtoie l’ignoble, l’intelligence côtoie l’ignorance, l’ humanisme côtoie le sectarisme). Valls a déclaré que la France est en guerre. Il a raison dans le domaine du terrorisme mais  on pourrait dire la même chose sur le plan économique voire social. Or on ne gagne pas de guerre avec des forces dispersées voire opposées. L’union nationale serait pourtant indispensable pour lutter tant sur le terrain du terrorisme que sur le terrain économique. Si les politiques savent tirer la totalité des leçons des magnifiques mobilisations de ce week-end end, c’est ce qu’ils devraient conclure. Le pays ne peut plus passer son temps à des joutes électorales démagogiques et stériles. Malheureusement, il faudra encore un drame de ce type pour que la classe politique se mette au niveau des exigences de cohérence et d’efficacité que souhaite le pays.

 

Sondage -Les scandales politiques de 2014 : Thévenoud, Trierweilller, Lepaon, Bygmalion et les autres

Sondage -Les  scandales politiques de 2014 : Thévenoud, Trierweilller, Lepaon, Bygmalion et les autres

 

Beaucoup des principaux scandales recensés dans le sondage Odoxa pour Le Parisien et i>Télé, tourne autour de Hollande. Les Français classant d’abord Thévenoud le secrétaire D’Etat choisi par Hollande (Thévenoud par ailleurs procureur de Cahuzac !) ; ensuite le vaudeville avec Trierweilller, aussi l’affaire Jouyet- le copain de Hollande- et de sa sulfureuse conversation avec Fillon. Le classement du sondage Odoxa :

 

1 – Thomas Thévenoud pour sa phobie administrative

Neuf jours. Nommé le 26 août, Thomas Thévenoud s’en est allé le 4 septembre. Le Président François Hollande a mis fin aux fonctions du secrétaire d’État au Commerce extérieur, « à sa demande » et « pour des raisons personnelles ».  »Dans le cadre des nouvelles normes mises en place par le gouvernement dans le cadre de la transparence de la vie politique, il s’est avéré qu’il y avait un problème de déclaration d’impôt », a expliqué alors Matignon, en précisant qu’il ne s’agissait « en aucun cas d’une démission pour un motif de désaccord politique ». Des problèmes de régularité avec le fisc qui ont trouvé une justification des plus originales de la part de l’éphémère secrétaire d’État. Thomas Thévenoud a évoqué une « phobie administrative » qui l’aurait empêchée de réaliser les démarches à temps. Et cette révélation n’a été que la première d’une longue série : PV impayés, ardoise chez un kinésithérapeute, factures EDF en attente, société non-déclarée… Malgré la tempête Thomas Thévenoud s’est accroché à son siège de député de Saône-et-Loire.

 

2 – Valérie Trierweiler : « Merci pour ce moment »

Valérie Trierweiler a réalisé le meilleur démarrage littéraire de l’année 2014. L’ancienne Première dame, auteure de Merci pour ce moment, a vendu 145.000 exemplaires de son livre-témoignage sur le temps qu’elle a passé à l’Élysée aux côtés de François Hollande en seulement quelques jours après sa sortie. Un livre sulfureux qui n’a certainement pas aidé le Président lors de cette année difficile. On retiendra notamment la polémique sur les « sans-dents ». L’ancienne Première dame écrit : « Il s’est présenté comme l’homme qui n’aime pas les riches. En réalité, le Président n’aime pas les pauvres. Lui, l’homme de gauche, dit en privé : ‘les sans-dents’, très fier de son trait d’humour». François Hollande a vécu ce récit comme « un coup porté à [sa] vie toute entière ». « Vous croyez que j’ai oublié d’où je viens ? Mon grand-père maternel, petit tailleur d’origine savoyarde, (…) mon grand-père paternel, lui, était instituteur, issu d’une famille de paysans pauvres du Nord de la France. Et vous croyez que je pourrais mépriser le milieu d’où je tiens mes racines, ma raison de vivre ? », s’était-il justifié alors.

 

3 – Thierry Lepaon pour les travaux de son appartement

Thierry Lepaon, numéro 1 de la CGT, aurait fait financer les coûteux travaux de rénovation de son appartement de fonction par la Centrale. Dans son édition du mercredi 29 octobre 2014, Le Canard Enchaîné affirmait que le syndicat aurait réglé la note de 130.000 euros pour aménager les 120 m² de son secrétaire général.  Un home cinéma ou encore une télé dans chaque chambre. Le tout avec vue sur la forêt. À sa prise de fonction à Paris en mars 2013, Thierry Lepaon aurait eu un certain nombre d’exigences, selon l’hebdomadaire satirique.  Thierry Lepaon a annoncé avoir appris le montant de ces travaux dans la presse. Le leader de la CGT a par la suite expliqué que cette affaire « révèle des failles majeures dans le fonctionnement interne de prise de décisions (…) Une faille qu’il faut absolument corriger », a-t-il déclaré, en soulignant que « les arbitrages et la décision finale » n’avaient été « ni débattus, ni validés par une instance ».

 

4 – Jérôme Lavrilleux dans l’affaire Bygmalion

Jérôme Lavrilleux n’était pas le plus connu des responsables UMP. Malheureusement pour lui, son nom n’a commencé à être connu qu’en mai dernier, lorsqu’il est devenu l’un des éléments déclencheurs du séisme qui secoue l’opposition : l’affaire Bygmalion.  Invité de BFMTV le 26 mai, l’eurodéputé du Nord-Ouest a avoué, les larmes aux yeux, avoir fait de fausses factures pour couvrir le dérapage des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012. « Je n’ai jamais eu à discuter ce genre de sujet, ni avec M. Sarkozy, ni avec M. Copé. J’assume mes responsabilités », explique-t-il alors.

 

5 – Jean-Pierre Jouyet pour son déjeuner avec François Fillon

Dans un enregistrement, Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Élysée, raconte aux journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme que l’ancien Premier ministre François Fillon lui aurait demandé, lors d’un déjeuner le 24 juin, d’accélérer les procédures judiciaires contre Nicolas Sarkozy pour empêcher le retour de son rival, et de « taper vite ». Une déclaration « off » qui a entraîné des réactions en chaîne et moult plaintes en diffamation.

 

6 – Arnaud Montebourg « démissionne »

Après une cohabitation difficile avec Manuel Valls et quelques couacs retentissants, le ministre de l’Économie Arnaud Montebourg a annoncé le lundi 25 août qu’il croyait « nécessaire de reprendre sa liberté » en dehors du gouvernement, et que Manuel Valls avait accepté de « la (lui) rendre ». Un renvoi qui prend la forme diplomatique de la démission et qui marque surtout un schisme idéologique au sein de la majorité.  Benoît Hamon et Aurélie Filippetti quitteront eux aussi – après des désaccords de fond – le gouvernement Valls.

 

Montant retraite Hollande ou le scandale des fonctionnaires élus politiques

Montant Retraite Hollande ou le scandale des fonctionnaires élus politiques

Pourquoi  –t-il autant d’élus anciens fonctionnaires, tout simplement parce qu’ils conservent pendant leur mandat les avantages de leur statut notamment la retraite ( en plus de celle d’élus) comme Hollande qui va toucher une retraite de 31 000 euros par mois (  15 000 d’après l’Elysée). En outre les fonctionnaires sont assurés de retrouver leur emploi en cas d’échec à une élection. Du coup les plus hautes institutions sons composées essentiellement de fonctionnaires. Fonctionnaires  qui n’ont  qu’une connaissance assez ésotérique de l’entreprise et des réalités socio-économiques  et pour qui réglementation et fiscalité sont l’alpha et l’oméga de la politique. La sociologie politique  est ainsi complètement faussée, elle n’est pas représentative de la France et la démocratie est confisquée par une caste. Plus grave, cela sécrète une culture de la bureaucratie qui étouffe l’économie et tue l’emploi. Certes on ne peut empêcher les fonctionnaires de faire de la politique mais sous condition qu’il renonce totalement à leur statut. Ce que n’a pas faiat Hollande et les autres. Pour se lancer dans la politique il faut du temps et des moyens ce que n’ont pas les français issus du privé. Cette situation aboutit à un Etat  surdimensionné car entre politiques  et fonctionnaires on se renvoie l’ascenseur et tout réforme de l’Etat devient impossible. D’où une fiscalité qui étouffe entreprise et ménages, le tout au non du service public qui  amalgame les concepts de  service public, entreprises publiques et statut. 57 % de la richesse nationale sont  ainsi consacrés aux dépenses publiques, aucun Etat ne peut être compétitif dans ces conditions, sans parler de la bureaucratie que cela génère. Le changement n’est pas pour demain car ces fonctionnaires sont présents dans tous les partis. Raymond Barre à son époque avait bien tenté de lancer une reforme pour remédier à cette situation mais il avait été vite « recadré ;  depuis, plus rien…

 

Retraite Hollande ou le scandale des fonctionnaires élus politiques

Retraite Hollande ou le scandale des fonctionnaires élus politiques

Pourquoi y –t-il autant d’élus anciens fonctionnaires, tout simplement parce qu’ils conservent pendant leur mandat les avantages de leur statut notamment la retraite ( en plus de celle d’élus) comme Hollande qui va toucher une retraite de 31 000 euros par mois(  21000 d’après l’Elysée). En outre les fonctionnaires sont assurés de retrouver leur emploi en cas d’échec à une élection. Du coup les plus hautes institutions sons composées essentiellement de fonctionnaires. Fonctionnaires  qui n’ont  qu’une connaissance assez ésotérique de l’entreprise et des réalités socio-économiques  et pour qui réglementation et fiscalité sont l’alpha et l’oméga de la politique. La sociologie politique  est ainsi complètement faussée, elle n’est pas représentative de la France et la démocratie est confisquée par une caste. Plus grave, cela sécrète une culture de la bureaucratie qui étouffe l’économie et tue l’emploi. Certes on ne peut empêcher les fonctionnaires de faire de la politique mais sous condition qu’il renonce totalement à leur statut. Ce que n’a pas faiat Hollande et les autres. Pour se lancer dans la politique il faut du temps et des moyens ce que n’ont pas les français issus du privé. Cette situation aboutit à un Etat  surdimensionné car entre politiques  et fonctionnaires on se renvoie l’ascenseur et tout réforme de l’Etat devient impossible. D’où une fiscalité qui étouffe entreprise et ménages, le tout au non du service public qui  amalgame les concepts de  service public, entreprises publiques et statut. 57 % de la richesse nationale sont  ainsi consacrés aux dépenses publiques, aucun Etat ne peut être compétitif dans ces conditions, sans parler de la bureaucratie que cela génère. Le changement n’est pas pour demain car ces fonctionnaires sont présents dans tous les partis. Raymond Barre à son époque avait bien tenté de lancer une reforme pour remédier à cette situation mais il avait été vite « recadré ;  depuis, plus rien…

Retraite Hollande à 31 000 euros mensuels ou le scandale des fonctionnaires élus politiques

Retraite Hollande à 31 000 euros mensuels ou le   scandale des fonctionnaires élus politiques

 

Pourquoi y –t-il autant d’élus anciens fonctionnaires, tout simplement parce qu’ils conservent pendant leur mandat les avantages de leur statut notamment la retraite (en plus de celle d’élus) comme Hollande qui va toucher une retraite de 31 000 euros par mois. En outre les fonctionnaires sont assurés de retrouver leur emploi en cas d’échec à une élection. Du coup les plus hautes institutions sons composées essentiellement de fonctionnaires. Fonctionnaires  qui n’ont  qu’une connaissance assez ésotérique de l’entreprise et des réalités socio-économiques  et pour qui réglementation et fiscalité sont l’alpha et l’oméga de la politique. La sociologie politique  est ainsi complètement faussée, elle n’est pas représentative de la France et la démocratie est confisquée par une caste. Plus grave, cela sécrète une culture de la bureaucratie qui étouffe l’économie et tue l’emploi. Certes on ne peut empêcher les fonctionnaires de faire de la politique mais sous condition qu’il renonce totalement à leur statut. Ce que n’a pas faiat Hollande et les autres. Pour se lancer dans la politique il faut du temps et des moyens ce que n’ont pas les français issus du privé. Cette situation aboutit à un Etat  surdimensionné car entre politiques  et fonctionnaires on se renvoie l’ascenseur et toute réforme de l’Etat devient impossible. D’où une fiscalité qui étouffe entreprise et ménages, le tout au non du service public qui  amalgame les concepts de  service public, entreprises publiques et statut. 57 % de la richesse nationale sont  ainsi consacrés aux dépenses publiques, aucun Etat ne peut être compétitif dans ces conditions, sans parler de la bureaucratie que cela génère. Le changement n’est pas pour demain car ces fonctionnaires sont présents dans tous les partis. Raymond Barre à son époque avait bien tenté de lancer une reforme pour remédier à cette situation mais il avait été vite « recadré ;  depuis, plus rien…

Le scandale des fonctionnaires élus politiques

Le scandale des fonctionnaires élus politiques

 

Pourquoi y –t-il autant d’élus anciens fonctionnaires, tout simplement parce qu’ils conservent pendant leur mandat les avantages de leur statut notamment la retraite ( en plus de celle d’élus) comme Hollande qui va toucher une retraite de 31 000 euros par mois. En outre les fonctionnaires sont assurés de retrouver leur emploi en cas d’échec à une élection. Du coup les plus hautes institutions sons composées essentiellement de fonctionnaires. Fonctionnaires  qui n’ont  qu’une connaissance assez ésotérique de l’entreprise et des réalités socio-économiques  et pour qui réglementation et fiscalité sont l’alpha et l’oméga de la politique. La sociologie politique  est ainsi complètement faussée, elle n’est pas représentative de la France et la démocratie est confisquée par une caste. Plus grave, cela sécrète une culture de la bureaucratie qui étouffe l’économie et tue l’emploi. Certes on ne peut empêcher les fonctionnaires de faire de la politique mais sous condition qu’il renonce totalement à leur statut. Ce que n’a pas faiat Hollande et les autres. Pour se lancer dans la politique il faut du temps et des moyens ce que n’ont pas les français issus du privé. Cette situation aboutit à un Etat  surdimensionné car entre politiques  et fonctionnaires on se renvoie l’ascenseur et tout réforme de l’Etat devient impossible. D’où une fiscalité qui étouffe entreprise et ménages, le tout au non du service public qui  amalgame les concepts de  service public, entreprises publiques et statut. 57 % de la richesse nationale sont  ainsi consacrés aux dépenses publiques, aucun Etat ne peut être compétitif dans ces conditions, sans parler de la bureaucratie que cela génère. Le changement n’est pas pour demain car ces fonctionnaires sont présents dans tous les partis. Raymond Barre à son époque avait bien tenté de lancer une reforme pour remédier à cette situation mais il avait été vite « recadré ;  depuis, plus rien…

 » Finie la politique des copains et des coquins » (Bartolone)….tu rigoles !

 » Finie  la politiquesdes copains et des coquins » (Bartolone)….tu rigoles !

Il a sûrement le sens de l’humour Bartolone pour déclarer que la politique des coquins et des copains c’est définitivement fini. D’abord pour l’instant ce ne sont que de l’ordre de 60 parlementaires qui sont visés comme coquins pour des raisons fiscales. Quant aux copains c’est autre chose, d’abord ce n’est pas illégal mais si c’est une entorse à l’éthique ; en outre c’est même un usage répandu en France où la même oligarchie  truste les postes dans l’administration, les cabinets ministériels et les entreprises publiques ou privées. Il suffit de voir comment est  entouré Hollande, ceux qu’il nomme. Le président de l’Assemblée nationale était ce mercredi matin l’invité de France Info. Il a réagi aux soupçons de l’administration fiscale sur une soixantaine de parlementaires.   Pour Claude Bartolone, ce soupçon sur une soixantaine de parlementaires, « c’est le résultat de la mise en place (de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique). Aujourd’hui toute personne qui aurait un comportement inacceptable par rapport au fisc sera dénoncée et poursuivi. C’en est fini des politiques des copains et des coquins ».  En fait, pour le président de l’Assemblée nationale, c’est un mal pour un bien, c’est même plutôt positif : « Bien sûr. Jusqu’à présent on pouvait se dire qu’il y a des gens qui essaient de passer à côté des règles et on ne le savait jamais. Croyez-moi, ça va jouer un rôle préventif. Je ne sais exactement ce que sera le chiffre (le Canard enchaîné parle d’une soixantaine de parlementaires). Mais ces soixante supposés cas, ça fait déjà 94% des parlementaires qui n’ont pas de problèmes ».

 

Scandale BNP : les politiques se taisent

Scandale BNP : les politiques se taisent

 

Pourtant prompts à perler de tout et surtout de rien les politiques sont silencieux à propos du scandale BNP qui  est soupçonnée par les autorités américaines de ne pas avoir respecté entre 2002 et 2009 des sanctions qu’elles avaient prises contre l’Iran, le Soudan et Cuba pour y effectuer des transactions financières. Les politiques se taisent parce qu’ils ont toujours protégé les banques et leurs dirigeants (voir à cet égard la mini reforme bancaire et la mini taxe sur es transactions imposée par le lobby bancaire à Hollande au lieu de vrais réformes°). Le patron de la BNP appartiennent à la mafia des fonctionnaires anciens conseillers  de ministres qui accaparent tous les postes : politiques, économiques et administratif. Que coûterait à BNP Paribas, accusée d’avoir brisé l’embargo américain contre des pays comme l’Iran ou Cuba, une perte de sa licence aux Etats-Unis ? En cas de suspension temporaire, elle verrait toutes ses activités américaines gelées. Or la banque française emploie 15.160 personnes en Amérique du Nord (Etats-Unis, Canada et Mexique), selon son dernier rapport annuel d’activité. Quel serait leur avenir ? L’ensemble du continent américain représente environ 10% du chiffre d’affaires (Produit net bancaire) de BNP, soit près de 4 milliards d’euros l’an dernier. Le manque à gagner serait conséquent. La suspension de licence mettrait surtout un frein à ses ambitions en Amérique du Nord, dont la part est appelée à croître à 12% dans le chiffre d’affaires d’ici 2016. Les Etats-Unis constituent à eux seuls aujourd’hui environ un quart des clients de la banque à l’international, soit 3,5 millions sur un total de 13 millions. BNP ne pourrait en outre plus réaliser de transactions en dollars vers ou depuis les Etats-Unis. Son activité de financement s’en trouverait fort touchée. Elle risque ainsi de perdre de gros clients, en particulier parmi les institutionnels (grandes entreprises, fonds d’investissements, fonds de pension, assureurs…), selon l’agence de notation Moody’s Investors Service. BNP pourrait toutefois contourner cette interdiction en faisant effectuer des transactions par une tierce partie, disent les analystes. Une suspension temporaire de licence, dernière étape vers une révocation de celle-ci, entacherait enfin son image et sa réputation.

 

Sondage Réforme Régions et départements : 60% des Français pour….mais pas les politiques

Sondage Réforme Régions et départements : 60% des Français pour….mais pas les politiques   

 

Il n’y a guère que les politiques qui sont très réservés sur la réforme territoriale car l’armée d’oligarques serait nettement dégraissée par cette orientation. Pas étonnant la plupart des partis sont essentiellement constitués d’élus, d’anciens élus ou d’élus potentiels. Une majorité de Français (60%) est favorable à la suppression des départements et une même proportion se dit prête à la réduction de moitié des régions, selon un sondage IFOP pour Sud Ouest Dimanche. Lors a annoncé la suppression des conseils départementaux à l’horizon 2021 et la réduction de moitié des régions en 2017. Le but : simplifier le « millefeuille administratif » français. L’institut relève que, concernant la fusion des départements avec les régions, l’opinion a connu un « renversement complet » puisqu’une précédente enquête de l’IFOP, réalisée en octobre 2008 alors que la droite était au pouvoir, révélait que 59% des personnes sondées étaient opposées à cette mesure. Globalement, la suppression des départements est majoritairement approuvée, indépendamment des sympathies politiques, souligne encore l’IFOP, même si elle reçoit une approbation plus large de la part des sympathisants PS : 73% contre 63% pour les sympathisants UMP (contre respectivement 29% et 51% en 2008).

On a les hommes politiques que l’on mérite » (André Comte-Sponville)

On a les hommes politiques que l’on mérite » (André Comte-Sponville)

Il a raison le philosophe  André Comte Sponville, si les politiques ont leurs responsabilité dans notre triste situation  les français aussi. Des français qui votent quand même toujours pour ceux qui leur promettent la lune et qui déçus votent ensuite pour le camp opposé avec la même lune pour persepctive. L’une des inconnues des élections municipales de dimanche 30 mars est l’abstention. Le taux record atteint au premier tour (36,45%), pour un scrutin normalement très mobilisateur, laisse craindre une faible participation pour le second tour. Cette abstention est surtout vue comme un signe de défiance, de mécontentement contre les politiques voire la politique en général. Mais pour le philosophe André Comte-Sponville, invité du Journal inattendu ce samedi 29 mars, on a trop tendance à taper sur les dirigeants et à être compréhensif avec les abstentionnistes. Je crois que les Français ont leur responsabilité dans la situation qui est la leur André Comte-Sponville, philosophe « Il faut rappeler que le vote est un droit mais aussi un devoir. Et aussi que dans une démocratie on a les hommes politiques que l’on mérite », a-t-il déclaré. Et d’ajouter : « Arrêtons de laisser croire qu’il y a 60 millions de Français formidables qui sont dirigés par un quarteron d’imbéciles. Je crois que les Français ont leur responsabilité dans la situation qui est la leur. » Le philosophe souligne que les Français ont élu ceux qui les gouvernent et estime aussi que le métier de ces derniers est tellement difficile que les citoyens « devraient peut-être arrêter de leur cracher systématiquement dessus et essayer plutôt de les soutenir ». « La France est un des pays les plus difficiles à gouverner en général et à réformer en particulier », ajoute-t-il parce que les Français « voudraient que tout s’améliore dans le pays à condition qu’on ne change rien pour eux, en tout cas rien qui ne représente un sacrifice ».

 

Municipales : « un coup de semonce pour les politiques » (M. Pigasse)

Municipales : « un coup de semonce pour les politiques » (M. Pigasse)

« C’est un coup de semonce à tous les politiques de droite comme de gauche. C’est un wake-up call et Nous sommes à un moment de danger pour la démocratie. » Déclare  Matthieu Pigasse, directeur général de la banque d’affaires Lazard France qui  plaide pour une politique industrielle volontariste qui permettrait à la France de rattraper son retard dans les secteurs d’avenir comme le numérique. Dans un ouvrage récent, « Éloge de l’anormalité » – une allusion transparente au président « normal » que serait François Hollande – le banquier de gauche se livre à un réquisitoire contre les politiques d’austérité menées en Europe depuis la crise financière de 2008, dénonçant le manque d’ambition réformatrice de la gauche au pouvoir et l’absence de courage de la classe politique française. Pour Matthieu Pigasse, actionnaire du quotidien Le Monde et propriétaire du magazine culturel Les Inrockuptibles, l’heure est grave et les décisions sont urgentes face à une France repliée sur elle-même, plongée dans une triple crise politique, économique et sociale qui se traduit par une montée de l’extrémisme politique et un développement du fanatisme religieux et du communautarisme. « Ces élections sont l’expression d’une colère face à la gravité de la situation et à la violence de la montée du chômage et des inégalités. C’est aussi l’expression d’un rejet et d’une frustration face à la perception que le politique est incapable d’agir ou de réagir », déclare-t-il dans une interview à Reuters. Selon lui, la priorité doit être donnée à une réforme en profondeur de l’Etat – qui passerait notamment par une réduction du millefeuille administratif et la disparition des départements – une poursuite de l’intégration européenne – marquée par la mutualisation des dettes et une solidarité budgétaire – et par une réhabilitation de l’entreprise en favorisant le risque plutôt que la rente.

Sondage : les politiques sont corrompus pour 70%

Sondage : les politiques sont corrompus pour 70%

Selon un sondage BVA réalisé pour i>TELE-CQFD et Le Parisien – Aujourd’hui en France, 7 Français sur 10 considèrent que « les personnalités politiques sont le plus souvent corrompues » publié ce samedi 15 mars. Pour 69% des personnes interrogées, le type d’ »affaires judiciaires impliquant des personnalités politiques relayées dans les médias durant ces dernières semaines » « est bien le signe que les personnalités politiques sont le plus souvent corrompues », 29% considérant qu’elles « ne représentent que des cas isolés, la majorité des personnalités politiques étant intègres », et 2% ne se prononçant pas. En juin 2013, elles étaient 70% à estimer que les politiques étaient « le plus souvent corrompus », et 54% en juillet 2010. En revanche, 29% répondaient en juin 2013 que « la majorité des personnalités sont intègres », et 42% en juillet 2010. 81% des sondés considèrent par ailleurs que c’est l’image de « l’ensemble de la classe politique » qui est dégradée, 12% répondant que c’est celle de la droite, et 7% celle de la gauche.

Affaires politiques : la justice déraille

Affaires politiques : la justice déraille

 

 

De toute évidence la justice en faiat trop. D’abord elle remet en cause le principe de confidentialité entre un accusé et son avocat ensuite elle viole le secret de l’instruction en laissant diffuser des informations qui relèvent du secret de l’instruction ( et juste avant les élections !). De là à penser que le gouvernement pousse au crime,  il   n’y a qu’un pas. Certes les affaires concernant Sarko méritent d’être instruites.  Si elles sont avérées, elles sont effectivement graves mais dans le respect du droit de la défense. Or aujourd’hui justice et politique connaissent un dangereux concubinage. Taubira se plante en voulant remettre en cause le principe de confidentialité concernant les avocats ; en effet l’écoute des avocats ne peut se justifier que s’ils sont soupçonnés de crimes ou délits, ce qui n’est  pas le cas dans les affaires en cause. Les écoutes sont donc illégales. D’où la réaction des avocats.  Dans les heures qui ont suivi la révélation, vendredi par Le Monde, de l’existence d’écoutes judiciaires visant l’ex-président et Me Herzog, un petit groupe de pénalistes de renom a lancé un appel aux pouvoirs publics. Ils pointent le « danger pour la démocratie de telles dérives et (…) l’impérieuse nécessité de protéger le secret professionnel, pilier de la profession d’avocat ».  Lundi, quelque 500 avocats s’y étaient associés, selon l’Association de défense des avocats pénalistes (Adap).  Les conversations entre un avocat et son client sont soumises à un principe de confidentialité. Mais il existe une exception, lorsque l’avocat est soupçonné d’avoir commis une infraction. Le juge doit alors disposer préalablement d’indices graves et concordants justifiant ses soupçons.  Or, en l’espèce, ces indices n’existaient pas, a estimé le Conseil national des barreaux (CNB), instance de représentation de la profession d’avocat. Du coup, a-t-il accusé, les juges d’instruction se sont livrés à un « détournement de procédure » en plaçant sur écoute Me Herzog: utilisation de la procédure sur le financement de la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy pour tenter de glaner d’autres éléments à charge sans rapport avec ce dossier.  Pour le CNB, les juges ont ainsi pratiqué la technique du « filet dérivant », à la manière des pêcheurs qui laissent traîner leurs filets « assez longtemps pour ramener quelque chose ».  En cause aussi, pour ces avocats, les perquisitions visant Me Herzog et la saisie de son téléphone professionnel. Un juge des libertés et de la détention a ordonné une expertise sur cet appareil, qui reste donc sous scellés.   »Il est certain que ces saisies et l’utilisation des écoutes vont être soumises à la chambre de l’instruction » de la cour d’appel « et, si nous sommes encore dans un Etat de droit, elle devrait annuler les écoutes et donc leur résultat », selon le CNB.  Patrick Klugman, élu parisien PS et avocat, s’était indigné dès samedi du traitement infligé à Me Herzog, qui « n’a cessé d’agir comme un avocat auprès de son client ». Dès lors, « il doit être protégé en tant que tel ».  Dans ce bras de fer qui s’esquisse entre avocats et magistrats, les deux camps en ont appelé lundi à François Hollande.

 

Les « affaires » politiques ou la préhistoire de la démocratie

Les affaires politiques ou la préhistoire de la démocratie

 

Coups bas, intrigues, corruptions, délations caractérisent le fonctionnement de notre système démocratique. De quoi s’interroger sur la nature de notre démocratie. En cause sans doute la crise qui contraint nombre de responsables à utiliser des subterfuges pour se maintenir au pouvoir. D’une certaine manière nous sommes encore dans l’ère de la préhistoire de la démocratie. Une démocratie qui se réduit  pour l’essentiel au dépôt d’un bulletin dans les urnes et qui perpétue en fait une monarchie républicaine où les citoyens sont ignorés sitôt les élections passées. Le pouvoir est accaparé par une oligarchie qui se partage postes et privilèges et emploie tous les moyens pour y parvenir y compris les plus condamnables. On pourra objecter que ces phénomènes n’affectent pas seulement la France, ce qui ne constitue pas une raison pour admettre de telles pratiques. En fait le pays manquent d’hommes d’Etat et les partis sont surtout constitués de politiciens professionnels ; tous ne sont pas corrompus, loin s’en faut, mais la plupart faute de compréhension de la nature de la crise naviguent au gré des vents, des modes,  des intérêts, des alliances de circonstances. La seule conquête du pouvoir constitue une objectif en soi quand la vision, le courage, la stratégie font défaut. A chaque élection, on promet tout et n’importe quoi, c’est la condition pour être élu. Passé échéance électorale, c’est évidemment la déception voire la colère.  L’atmosphère nauséabonde actuelle va encore amplifier le discrédit qui affecte toute la classe politique et se traduire par l’abstention et le vote des extrêmes. Avec un pays encore davantage ingouvernable aujourd’hui tellement sont nombreuse les contradictions à surmonter. La crise politique prend se racines dans la crise économique mais elle est tout autant culturelle car il faudra bien un jour réfléchir sérieusement  sur le concept de démocratie, sur ses modalités, sur son évaluation. En attendant, et pendant encore un long moment, il faudra se satisfaire de cette démocratie obsolète et de se perversités  inévitables.

Poutine : soutenus par certains politiques en France

Poutine : soutenus par certains politiques en France

 

Dans un derbier sondage, 14% seulement des français apprécient Poutine. pourtant des politiques français le soutiennent  Curieux la positions de certains politiques vis-à-vis de Poutine , en fait un révélateur de leurs rapports à la démocratie. Les Français ne l’aiment pas. Et depuis les événements en Crimée, sa cote n’a pas dû remonter. Dans un sondage paru mi-janvier, les Français actaient leur désamour envers Vladimir Poutine : une étude BVA pour le Parisien montrait que seulement 14% des sondés avaient une « bonne opinion » du président russe. Sur la scène politique hexagonale, le chef de l’Etat de la Fédération de Russie recueille les mêmes proportions. Ils ne sont que quelques-uns à dire publiquement leur soutien envers lui. Pour des raisons relativement proches. C’est nouveau. Alors qu’il ne lui avait jamais démontré une quelconque admiration publique, Jean-Luc Mélenchon a dit comprendre, samedi, l’action de Vladimir Poutine en Crimée. En marge d’une manifestation, il a expliqué qu’il était, selon lui, « absolument prévisible » que la Russie prenne « des mesures de protection » dans la péninsule de la Mer noire, face au nouveau pouvoir ukrainien, qu’il qualifie de « putschiste ». « Nous Français, n’avons rien à faire dans une histoire pareille, nous n’avons rien à  faire à  encourager les provocations contre les Russes, cela dit sans sympathie pour le gouvernement russe », a-t-il ajouté, expliquant que, si la révolte ukrainienne est « légitime », les Etats-Unis ont payé des hommes pour qu’ils déstabilisent cette insurrection. Des « national-socialistes », de surcroît, c’est-à-dire des « nazis ». « La nation russe ne peut admettre que les Nord-Américains et l’Otan s’installent à leurs portes », ajoute-t-il.  En somme, si Mélenchon comprend cette action russe, c’est parce qu’il se méfie du jeu américain et européen dans cette crise. En outre, il dit bien ne pas avoir de « sympathie », pour Poutine. Comme il le disait déjà durant la campagne présidentielle de 2012. Voilà un soutien indéfectible : Marine Le Pen. Elle avait clamé son « admiration » dans un entretien en octobre 2011 au quotidien russe Kommersant. « Je ne cache pas que, dans une certaine mesure, j’admire Vladimir Poutine. Il commet des erreurs, mais qui n’en commet pas? La situation en Russie n’est pas facile, et on ne peut pas régler rapidement les problèmes issus de la chute de l’URSS », déclarait-elle alors. Depuis, elle l’a soutenu sur le dossier syrien, ou sur le mariage homosexuel. En juin dernier, elle avait été reçue avec les honneurs à Moscou. Deux de ses plus proches conseillers, Aymeric Chauprade et Ludovic de Danne, sont des russophiles extrêmes. Vladimir Poutine est une figure appréciée au sein de l’extrême droite française. Les raisons : son nationalisme assumé, son conservatisme et ses guerres contre les minorités musulmanes.

 

Sondage démocratie : 87% des français pas écoutés par les politiques

Sondage démocratie : 87% des français pas écoutés par les politiques

Ce n’est pas seulement une crise de popularité mais une véritable crise de régime, d’une crise  de la démocratie représentative. Les français ne croient plus leurs politiques et dans cette démocratie mélange de monarchie et d’oligarchie. La démocratie représentative a atteint ses limites ; réduite au seul vote pour des élus discrédités, cette démocratie n’est plus qu’une caricature. Le discours convenu, cocktail de langue de bois et de mauvaise foi ne passe plus. En fait c’est aussi une contestation d’une caste qui ne se renouvèle pas et qui a transformé la fonction élective en métier (ou en accessoire de rémunération) ; du coup cette oligarchie est coupée du réel, des préoccupations concrètes notamment en matière économique et sociale. Sur 6000 000 élus au plan national, 300 000 environ sont politisés (les autres surtout dans les communes rurales sans véritable appartenance). Ces 300 000 représentent à peu près les effectifs réels des partis politiques. Pour la majorité ils sont composés de fonctionnaires qui n’ont qu’une vision très approximative du fonctionnement de l’économie et des réalités sociales.   Des partis essentiellement d’élus qui s’autodésignent et font toute leur carrière dans la politique. La preuve l’âge moyen est de 58 ans. La grosse majorité des français ne fait plus de différence entre la droite et la gauche, c’est toute la classe politique qui est discréditée. Il ne s’agit pas seulement d’une contestation du mode d’élection des candidats au pouvoir mais du fonctionnement même du débat démocratique où la médiation demeure très formelle. Même les grands médias ne trouvent plus grâce auprès des français (d’où notamment la crise de la presse).La confiance des Français en leur personnel politique a continué de s’effondrer en 2013, selon un sondage effectué par OpinionWay pour le centre de recherche de l’Institut de sciences politiques de Paris (Cevipof), rendu public lundi. 60% disent ne faire confiance ni à la droite ni à la gauche pour gouverner le pays, au lieu de 52% lors de la précédente enquête, en décembre 2012. Elles sont seulement 11% à faire confiance aux partis politiques, 23% aux médias et 28% aux syndicats, alors que l’armée jouit d’une cote de confiance de 74%, la police de 68%, l’école de 67% et les associations de 65%. Selon ce sondage réalisé avant les révélations sur la liaison présumée entre le président François Hollande et une comédienne, 87% des Français estiment être peu ou pas du tout écoutés par les responsables politiques. Les sondés sont 69% à juger que la démocratie ne fonctionne pas très bien ou pas bien du tout en France (au lieu de 54% en 2012). Pourtant, 57% disent s’intéresser à la politique. UMP et Front national font désormais jeu égal : 36% des sondés jugent que la première représente le mieux l’opposition de droite et autant émettent le même jugement sur le FN. Les personnes interrogées sont 34% à faire confiance à la présidente du FN, Marine Le Pen, au lieu de 32% en 2012. Seulement 20% disent faire confiance à François Hollande, au lieu de 27% il y a un an. Son prédécesseur UMP, Nicolas Sarkozy, recueille 36% d’opinions favorables, au lieu de 37%. L’actuel Premier ministre socialiste, Jean-Marc Ayrault, ne recueille pour sa part que 18% d’opinions favorables, au lieu de 24% il y a un an. Les sondés sont 34% à estimer que le mot « morosité » reflète le mieux leur état d’esprit actuel (+3), pour 31% c’est « lassitude » (+2) et pour 30%, « méfiance » (-2).

Fiscalité : Aznavour a corrompu des politiques, il n’est pas le seul !

Fiscalité : Aznavour a corrompu des politiques, il n’est pas le seul !

Aznavour avoue avoir corrompu des politiques pour payer moins de fiscalité ; il a au moins de mérite de signaler une pratique courante dès lors que les revenus sont conséquents ; Un ministre des finances n’a-t-il pas déclaré : « toute le monde négocie avec Bercy » ; Sauf les couches moyennes et populaires évidemment. Charles Aznavour a affirmé, mardi sur France Info, avoir versé de l’argent à des politiques de tous bords pour tenter de régler ses problèmes fiscaux, sans préciser de dates ni révéler aucun nom. « Les avocats m’ont coûté cher, mais il y a eu pire: il y a quelques gens de la politique qui pouvaient, paraît-il, arranger mon coup et moi, j’avançais un peu d’argent en liquide pour les votes qu’ils devaient avoir, notamment pour les affiches », a-t-il déclaré. « J’en ai eu pas mal. Ça m’a couté très cher. De tous les bords, même dans le centre, un peu partout. On avait un ‘go-between’ qui amenait l’argent en liquide quelque part (…) Il y a des moments où je me suis dit: est-ce que le ‘go-between’ n’était pas tous ces gens-là, lui-même ? », a dit encore le chanteur, 89 ans.  Charles Aznavour, qui réside essentiellement en Suisse depuis plusieurs années, a également estimé « qu’on (l)’a poussé à quitter la France ». « Si je n’avais pas eu autant d’ennuis avec l’administration et les médias, je serais resté en France« , a-t-il déclaré, affirmant avoir bénéficié d’un non-lieu à l’issue de ses démêlés fiscaux. « Etant donné que ma langue, c’est mon pays, je suis toujours en France », a ajouté Charles Aznavour. Le chanteur a précisé qu‘il payait toujours des impôts en France, dont 1,3 million d’euros en 2012.

 

Livres politiques : le grand fiasco

Livres politiques : le grand fiasco

 

Désormais on ne publie plus un livre politique pour qu’ils soient vendus et lus mais pour qu’on en parle à la télé. Les livres politiques ne font plus recettes surtout quand ils inondent le marché ; à la veille d’élections chaque élu publie sa petite vision de l’avenir de la France. Des dizaines d’ouvrages, vite faits, souvent écrit par des nègres, sans véritable idée nouvelles et plein de bonnes intentions ; A tire d’exemple le livre de Valérie Pécresse a été vendu à 300 exemplaires environ, celui de Rama Yade à 500 environ, le plus grand succès celui de Montebourg vendu à environ 3000 exemplaires ( mais à un prix défiant toute concurrence –et ses règles- 5 euros !). les livres sont comme leurs auteurs, sans intérêt et les lecteurs n’y croient plus. On les publie toutefois car c’est l’occasion d’engranger une dizaine d’interviews à la télé de la part de journalistes qui eux non plus n’ont pas lu l’ouvrage.. Bref de la  pure com. mais qui ne trompe plus personne et qui reflète le grand vide politique actuel où la forme prévaut sur  le fond.

Comptes en Suisse : liste Condamin-Gerbier confirmée sauf pour les politiques

Comptes en Suisse : liste  Condamin-Gerbier confirmée sauf pour les politiques

Comme par hasard aucun nom de politique dans la liste pourtant confirmée de comptes dénoncés par l’ancien ne cadre de la banque Reyl. Ce n’est pas la première fois qu’une liste serait bidouillée ; en outre les prête-noms ça existe ! Des documents saisis lors d’une perquisition fin juillet au siège parisien de la banque suisse Reyl confortent certaines déclarations de son ancien cadre, Pierre Condamin-Gerbier, sur des comptes détenus en Suisse par des Français, selon une source proche du dossier, citée par l’AFP. Aucune personnalité politique ne figurerait parmi les détenteurs de ces comptes.    Ces déclarations avaient suscité l’émoi dans la classe politique. En juin, l’ancien employé de la banque Reyl, Pierre Condamin-Gerbier, avait affirmé devant les sénateurs et au JDD détenir une liste de noms de 15 politiques « beaucoup plus familiers du grand public que ne l’était Jérôme Cahuzac » et disposant d’un compte en Suisse. Selon une source proche du dossier cité par l’AFP, une perquisition au siège de la banque Reyl a permis de conforter certaines des déclarations de Pierre Condamin-Gerbier sur l’existence de comptes détenus par des Français dans l’établissement. Aucune personnalité politique ne figurerait, néanmoins, parmi les détenteurs de ces comptes, selon cette source. Pierre Condamin-Gerbier avait annoncé en juillet avoir transmis « la liste et les éléments d’information dont j’ai fait état dans les médias depuis quelques semaines (qui) ont été transmis hier (mardi 2 juillet), dans leur grande majorité, à la justice française ». Le parquet de Paris avait ouvert fin mai une information judiciaire contre X pour « blanchiment de fraude fiscale », suite aux déclarations de Condamin-Gerbier. Suite aux affirmations de Pierre Condamin-Gerbier devant les sénateurs Français sur l’existence d’une liste de politiques ayant un compte en Suisse, la banque Reyl avait fini par déposer plainte en Suisse contre son ancien employé, notamment pour « vol, falsification de document (faux dans les titres) et violation du secret professionnel et commercial ». L’ancien employé de Reyl a été arrêté début juillet en Suisse, deux jours après son audition par la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Cahuzac. Il est depuis lors en prison.

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