Archive pour le Tag 'politiquement'

Le gouvernement soigne politiquement les vieux

Le gouvernement soigne politiquement les vieux

 

 

Le gouvernement fait semblant de soigner les vieux en exonérant 300 000 d’entre de l’augmentation de la CSG. Une petite mesure électorale de 350 millions qui donne l’impression que le gouvernement prête désormais une oreille attentive aux retraités. Notons que près de 60% des retraités, soit 7,5 millions de personnes, sont actuellement concernés par la hausse de la CSG. Les 40% restants, exonérés de CSG ou soumis à la CSG à taux réduit (3,8%), ne sont pas touchés. Par contre, le gouvernement fait semblant d’ignorer que la désindexation des pensions par rapport à  l’inflation portera un coup sévère au pouvoir d’achat des retraités. En effet en 2019 comme en  2020 l’augmentation annuelle devra être limitée à 0, 3 % alors que nous sommes en ce moment sur une tendance’ augmentation des prix de plus de 2 %. Résultat il manquera 1,7 % pour la remise annuelle du niveau des pensions.

 

 

2017 : Valls mort politiquement ?

2017 : Valls mort politiquement ?

D’après le JDD Manuel Valls s’inquiète de son avenir politique. Certes il ne cache pas son ambition de représenter le parti socialiste pour le cas où François Hollande renoncerait mais il est tout autant conscient qu’un score très marginal pourrait provoquer sa mort politique. Certes la cote de popularité de Manuel Valls n’est pas complètement négligeable : autour de 25 % selon les sondages. Par contre le score qu’il pourrait espérer en 2017 risque de se situer en-dessous de 10 % (autour de 7à 8 % selon le sondage) concurrencée qu’il serait d’une part par Mélenchon qui obtiendrait autour de 15 %, d’autre part par Macron qui obtiendrait aussi autour de 15 %. Dans tous les cas Manuel Valls  ne pourrait se qualifier pour le deuxième tour des présidentielles. Il n’est même pas certain de remporter la primaire du parti socialiste ; pour l’instant, il est devancé par Montebourg. Le Premier ministre, se dit prêt à remplacer le chef de l’Etat à la présidentielle, estime aussi qu’il   »risque de terminer à 10% » au premier tour du scrutin. . Manuel Valls, cité dans Le Canard enchaîné à paraître mercredi et repris par Le Lab, aurait commenté en des termes très sévères les confidences de  François Hollande dans le livre Un président ne devrait pas dire ça. De retour du Canada, le Premier ministre aurait en effet critiqué les déclarations de son chef de l’Etat faites auprès des journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme. « C’est irresponsable, consternant, indéfendable, et cela peut-être cataclysmique », aurait lancé Manuel Valls selon Le Canard avant d’enchaîner sur l’éventuelle candidature à la présidentielle de François Hollande : « Je ne vois pas, après ça, comment il peut faire campagne! Cela ressemble à un suicide politique. Il faut maintenant éviter que ce suicide personnel ne devienne collectif. » Samedi dernier, un député PS avait déjà employé l’expression : Mardi, c’est Jean-Marc Ayrault qui a critiqué les propos de François Hollande, après de nombreux responsables comme Claude Bartolone. Interrogé sur cet ouvrage lors d’une rencontre avec la presse au Quai d’Orsay, le ministre des Affaires étrangères a été lapidaire : « Un président ne devrait pas dire ça… la réponse est dans le titre, c’est la seule chose intéressante du livre. » L’ex-Premier ministre est nommément cité dans le livre : Jean-Marc Ayrault « fait le métier sans enthousiasme excessif », « il est tellement loyal qu’il est inaudible », dit notamment de lui le chef de l’État. Dans un autre indiscret du Canard enchaîné de mercredi, Manuel Valls ne s’arrête pas là et envisage son propre avenir. Le Premier ministre a souvent répété être prêt à remplacer François Hollande si ce dernier ne se présentait pas à la prochaine élection présidentielle. Mais, dans ce cas précis, le chef du gouvernement est peu optimiste quant à son propre avenir. « Je vais me retrouver candidat, mais je risque de terminer à 10%. Je serai alors mort politiquement », aurait-il déclaré, toujours selon l’hebdomadaire satirique.

 

Sarkozy : politiquement usé jusqu’à la corde

 

Sarkozy : politiquement usé jusqu’à la corde

En slalomant  en permanence entre le radicalisme droitier et le centrisme, Sarkozy démontre qu’il est à la recherche d’une introuvable ligne politique. En réalité, l’ancien président de la république navigue à vue. Il est à la fois fatigué et politiquement usé. Sa parole est complètement inaudible. D’un côté,  il fait alliance avec les centristes et les libéraux, d’un autre il fait la course derrière le FN en reprenant les thèses de Patrick Buisson. Il écarte Morano jugé trop extrémiste mais refuse le front républicain. Du coup il ne parvient plus à convaincre, même dans son propre camp. Il constitue même un refouloir  pour les électeurs ; pour preuve, le refus des têtes de liste de droite de le faire participer aux meetings  du deuxième tour. Il semblerait toutefois que ces derniers jours il ait encore droitisé son discours. De toute évidence,  il ne joue plus ce rôle de rassembleur qu’on attendait de lui avec la création du nouveau parti les républicains. Il se pourrait bien que ce soit aussi une posture très tactique. D’une certaine manière Sarkozy s’assoit sur les régionales afin de renforcer ses positions pour les primaires organisées par les républicains. Un calcul conjoncturel et de court terme qui fait l’impasse sur l’intérêt général. Du coup,  sa légitimité comme chef de la droite classique est remis en cause par nombre de dirigeants des républicains. En effet si le résultat des élections régionales constitue une véritable claque pour le PS  c’est aussi un échec personnel cinglant pour Sarkozy. Certains pensent même que Sarkozy étant aussi rejeté  par l’opinion publique que Hollande pourrait favoriser la victoire de Marine Le Pen  en 2017.

Italie : économiquement et politiquement fragile

Italie : économiquement et politiquement fragile

. Après deux années dans le rouge – baisse du PIB de 2,4% en 2012 et 1,8% en 2013, le FMI  table, pour la péninsule italienne, sur une hausse de 0,7% en 2014. «La demande interne, qui a chuté significativement ces dernières années, va se reprendre doucement en raison des conditions de crédit très resserrées et un chômage toujours élevé», commente le rapport du FMI. À la condition, alerte prudemment le FMI, que les risques liés à un dérapage des réformes politiques et à la faiblesse du secteur bancaire ne se matérialisent pas. Car la situation politique reste très chaotique en Italie: la majorité du gouvernement d’Enrico Letta, suspendue au parti de Silvio Berlusconi, ne tient plus qu’à un fil. Du côté des banques, le FMI note que les prêts non performants ont presque triplé depuis 2007 et que les banques ont considérablement durci l’accès au crédit, en particulier pour les entreprises. Plus inquiétant pour le long terme, le rapport appuie sur les faiblesses structurelles de l’Italie: «productivité stagnante, environnement des affaires difficile, secteur public très endetté, faiblesse des investissements directs étrangers…» En raison de cette faible productivité, l’économie italienne a perdu en compétitivité face au concurrent espagnol. Bon élève de la zone euro sur le plan budgétaire avec un déficit à 3% du PIB en 2012, l’Italie doit aussi faire face au fardeau de la dette publique, qui atteindra cette année 130% du PIB. En l’absence de réformes, la croissance à moyen terme restera faible, prévient le FMI dans son rapport. Le FMI encourage l’Italie à poursuivre l’effort d’ajustement budgétaire, en particulier trouver un substitut à la suppression d’une taxe sur les résidences. Il recommande d’élargir l’assiette fiscale afin de réduire la fiscalité sur le travail et le capital et d’accroître la lutte contre l’évasion fiscale. L’Italie doit également poursuivre les réformes engagées sur le marché du travail afin de doper la productivité et augmenter le taux d’emploi, en particulier des jeunes et des femmes.

Sarkozy : une bataille juridique mortelle politiquement

Sarkozy : une  bataille juridique mortelle politiquement

 

 

Ce n’est pas tant le verdict qui va tuer politiquement Sarkozy que la durée de la procédure.  En effet pendant des mois voire sans doute des années (si on ajoute les autres affaires dans lesquelles il est impliqué), le soupçon va gangréner sa crédibilité. De ce point de vue il y a une grande hypocrisie a affirmer que la mise en examen garantit la présomption d’innocence ; dans une société médiatisée comme aujourd’hui le verdict moral est rendu bien avant la verdict des autorités juridiques. Exemple alors que Cahuzac n’est même pas mis en examen, un sondage démontre que 70% des français souhaitaient désormais sa démission, autant dire sa mort politique.  A cet égard, le fait de rendre publique une mise en examen est déjà une condamnation et il y aurait sans doute lieu de revoir des procédures qui ne sont plus adaptées au temps médiatique actuel . On peut penser que le durcissement des rapports entre Sarkozy et le juge gentil va de part et d’autre nécessiter de muscler le dossier  avec des éléments supplémentaires ; Du coup le bouclage du dossier par le juge d’instruction risque de s’étaler sur toute l’année 2013. Le procès pourrait ne pas débuter avant 2014 ; pourraient suivre les procédures d’appel et de cassation ; autant dire que Sarkozy est englué dans ce piège juridique pour des années. Une longue bataille juridique s’ouvre donc pour Nicolas Sarkozy après sa mise en examen pour « abus de faiblesse » au préjudice de la milliardaire Liliane Bettencourt en 2007. L’instruction concernant ce volet de l’enquête sur la fortune de l’héritière de L’Oréal devrait s’achever d’ici un à trois mois, selon une source proche de l’enquête. Mais l’appel annoncé par l’ancien chef de l’Etat pourrait retarder la fin de l’instruction des juges bordelais, et son issue pour Nicolas Sarkozy, à savoir un non-lieu ou un renvoi devant la justice. S’il est renvoyé en correctionnelle, un procès de Nicolas Sarkozy pourrait s’ouvrir, au plus tôt, au premier semestre 2014 dans la juridiction de Bordeaux, dit-on de source judiciaire. En cas de renvoi, seul le parquet peut faire appel de la décision des juges et ainsi suspendre la saisine des tribunaux. L’avocat de Nicolas Sarkozy, Me Thierry Herzog, a annoncé vendredi qu’il demanderait l’annulation de la mise en examen de son client, la jugeant non seulement « injuste » mais aussi « incohérente sur le plan juridique ». Il a six mois pour déposer ce recours en nullité. Si la chambre de l’instruction ne répond pas favorablement à sa demande, il pourra alors se pourvoir en cassation. Mais,devenu une stratégie de défense, le recours en nullité aboutit rarement, selon les spécialistes du droit. L’ancien directeur général du Fonds monétaire international Dominique Strauss-Kahn, mis en examen pour proxénétisme aggravé en bande organisée dans l’affaire dite du Carlton de Lille, et la maire socialiste de Lille, Martine Aubry, poursuivie pour homicides et blessures involontaires dans l’affaire de l’amiante, ont tous deux déposé des requêtes en annulation. « Ça devient une démarche classique, mais les juges supérieurs considèrent que le travail de l’instruction, c’est aux juges d’instruction de le mener, et qu’eux ne sont là que pour veiller à ce que le droit soit bien appliqué », explique Didier Rebut, professeur de droit et membre fondateur du Club des juristes. « C’est très rare que ça aboutisse », ajoute-t-il. Pour reconnaître la nullité d’un acte, les juges de la chambre de l’instruction doivent en effet mettre en évidence des irrégularités de procédure. Dans le cas d’une mise en examen, ils doivent prouver « l’impossibilité que les faits relevés correspondent à la qualification pénale envisagée », explique Didier Rebut. Mais en aucun cas ils n’ont « à se substituer aux juges d’instruction ». L’abus de faiblesse est défini dans le code pénal comme « l’abus frauduleux de l’état d’ignorance ou de la situation de faiblesse » d’une personne, due à une « particulière vulnérabilité » qui est « apparente ou connue de son auteur », pour la conduire à un acte qui lui est « gravement préjudiciable ». Il est puni de trois ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende.  Dans cette affaire, les juges soupçonnent Nicolas Sarkozy d’avoir abusivement bénéficié en 2007 de versements de la part de Liliane Bettencourt, qu’une expertise versée au dossier a jugée en état de démence sénile depuis 2006. L’enquête, qui a mis au jour de nombreux abus de la fortune de la milliardaire, a permis de découvrir des retraits en espèces de plusieurs millions d’euros sur ses comptes suisses en 2007-2009. Ces retraits, notamment deux de 400 000 euros en 2007, pourraient avoir servi à financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy cette année-là. Mais « ce n’est pas l’infraction la plus facile à caractériser », souligne Didier Rebut, qui voit dans ce délit « la roue de secours du délit électoral », à savoir le financement illégal d’une campagne, frappé d’une prescription de trois ans. « Il faut non seulement démontrer l’existence d’un abus, d’une faiblesse, et montrer la connaissance, par l’auteur, de la faiblesse de la victime », ajoute-t-il. Or, pour l’avocat de Nicolas Sarkozy, le dossier est « vide », l’ancien chef de l’Etat, qui nie toute malversation, n’ayant reconnu l’existence que d’une visite « de courtoisie » au domicile de la milliardaire en février 2007. « Tous les témoins décrivent le même rendez-vous, ce rendez-vous a eu lieu le 24 février 2007, il n’y en a eu aucun autre, et Monsieur Sarkozy avait rendez-vous avec Monsieur André Bettencourt », a répété vendredi Me Thierry Herzog. « Je mets au défi quiconque de dire que ce que je dis n’est pas l’exacte vérité », a-t-il ajouté.

 

Fiscalisation allocation familiale : dossier politiquement explosif !

Fiscalisation allocation familiale : dossier politiquement explosif !

 

En décembre, le gouvernement avait annoncé une réforme de la politique familiale. Le but est double : réduire le déficit de la branche famille de la sécurité sociale et mieux cibler les aides vers les plus modestes.  Interrogé sur les éventuelles pistes, le président de la Cour des comptes Didier Migaud a estimé dimanche que l’imposition des prestations familiales était « un sujet qui (pouvait) être mis sur la table ». Un sujet « pas tabou », a embrayé lundi le porte-parole du PS David Assouline.  Mais « une goutte d’eau », pour le président de l’UMP Jean-François Copé, tandis que le Front national y voit une proposition « inadmissible ».  Sans s’exprimer sur le fond, le ministre de l’Economie Pierre Moscovici a renvoyé au rapport demandé par Matignon au président du Haut conseil de la famille Bertrand Fragonard, qui doit remettre fin mars « plusieurs scénarios de réforme » pour rééquilibrer d’ici 2016 la branche famille (2,6 milliards d’euros de déficit prévu en 2013).  De premières mesures devraient figurer dans le budget 2014 de la sécu, examiné à l’automne.  Invité à « réexaminer (…) l’économie générale du système », son « efficience » et son « ciblage », M. Fragonard devra notamment éliminer « recoupements et incohérences » entre les prestations familiales, les aides fiscales destinées aux parents et les services (crèches…). Certaines prestations familiales sont versées aux ménages dont les ressources ne dépassent pas un certain plafond, comme la prime de naissance, tandis que d’autres voient leur montant modulé en fonction des ressources des parents, comme le complément de libre choix du mode de garde.  Mais les allocations familiales, versées à partir du deuxième enfant (127,05 euros mensuels), sont universelles: elles sont versées à tous, quels que soient les revenus. Opposée à la mise sous conditions des allocations familiales, l’Union nationale des associations familiales (Unaf) estime aussi que leur fiscalisation n’est pas non plus une bonne idée car elle « va appauvrir une partie des familles », dit son président François Fondard. Régulièrement évoquée par la gauche comme par la droite, la réforme des « allocs » reste un sujet explosif, dont Alain Juppé en 1996 (qui voulait les taxer) ou Lionel Jospin en 1997 (qui voulait les conditionner) ont fait les frais.  Rebelote en 2010 avec le rapport Attali qui propose de mettre les « allocs » sous conditions de ressources. « Hors de question », répond le gouvernement Fillon. Et quand Bruno Le Maire, chargé du projet présidentiel de l’UMP en 2011 parle de les fiscaliser, le gouvernement se dit « réservé ». La réforme du quotient familial (avantage fiscal pour les familles) voulue par François Hollande – et finalement votée en octobre – avait aussi rallumé la mèche, la droite l’accusant de remettre en cause l’un des fondements de la politique familiale, condition du dynamisme démographique français.  L’Hexagone se caractérise par « la générosité de ses aides financières et surtout fiscales » pour les parents, notaient dans une étude de 2010 l’économiste Olivier Thévenon (Ined) et la sociologue Anne Gauthier. Mais selon eux, plus que les sommes investies, c’est la stabilité de la politique familiale, ancienne et pratiquement jamais remise en cause, qui explique la forte fécondité des Françaises.

 

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Montebourg : fusillé politiquement avec Florange

Montebourg : fusillé politiquement avec Florange

 

Il fallait s’y attendre, ce poste de redressement productif n’a pas été crée pour rien, uniquement par cadenasser le bouillant Montebourg ; en réalité il n’a jamais eu de pouvoir. C’est d’abord un règlement de comptes politiques. Si Montebourg avait réussi son opération temporaire de nationalisation, il serait sorti très grandi de l’épreuve et aurait pu faire alors de l’ombre à Ayrault lui aussi très discrédité dans les sondages. Montebourg a désormais tout le monde contre lui, les salariés de Florange et plus généralement les syndicats qui ne croient plus dans ses promesses de sauveur de l’industrie. Il a contre lui le gouvernement mais aussi l’opinion publique qui ne peut comprendre qu’il reste au gouvernement après ce désaveu. La seule solution honorable pour lui serait en effet de démissionner au lieu de continuer à se discréditer. Le ministre du redressement productif avait fait de Florange, le dossier emblématique de sa mission au sein du gouvernement. Il n’avait pas hésité à tenir des propos volontaristes et particulièrement forts envers Lakshmi Mittal et à défendre l’idée d’une nationalisation du site. Il avait aussi annoncé haut et fort un repreneur «patriote»
Jean-Marc Ayrault, a eu beau dire qu’il n’a pas ménagé sa peine pour chercher toutes les solutions possibles contribuant ainsi «à créer un rapport de force favorable à la conclusion de l’accord», le Premier ministre n’en a pas moins désavoué son ministre en retenant une toute autre solution que celle qu’il défendait. Au gouvernement, on ne sait péquet-être pas traiter les problèmes économiques mais on sait gérer les conflits politiques en fusillant un adversaire  peu trop remuant. C’est la politique à la française, à gauche comme à droite.




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