Archive pour le Tag 'policiers'

Vaccination obligatoire pour les gendarmes pas pour les policiers !

  • Vaccination obligatoire pour les gendarmes pas pour les policiers !

 

 

Encore une curieuse décision consistant à rendre  la vaccination obligatoire pour les gendarmes mais pas pour les policiers. Comme si le statut constituait un mode de sélection médicale. C’est un peu comme si on imposait la vaccination obligatoire dans les hôpitaux publics mais pas dans les hôpitaux privés.

Les gendarmes concernés par l’obligation vaccinale sont «les personnels militaires, d’active et de réserve, en missions de sécurité publique, de sécurité routière, de maintien de l’ordre, de police judiciaire et d’accueil ou effectuant des services au contact du public ou de personnes extérieures à la Gendarmerie», liste une note de la Direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN), datée de mardi.

Policiers agressés :  » réponse pénale insuffisante »

Policiers agressés :  » réponse pénale insuffisante » 

« La réponse pénale est insuffisante pour toutes les agressions envers les forces de l’ordre », a expliqué sur France InfoJoaquim Pueyo, l’ancien directeur de prisons, et aujourd’hui maire d’Alençon, après l’attaque au couteau vendredi contre une policière municipale en Loire-Atlantique.

 

 

Interview

« Je pense que la réponse pénale n’est pas suffisante et doit être revue », a affirmé samedi 29 mai sur franceinfo Joaquim Pueyo, maire d’Alençon et ancien directeur des prisons de Fleury-Mérogis et de Fresnes notamment, au lendemain de l’attaque d’une policière municipale à La Chapelle-sur-Erdre (Loire-Atlantique).

L’assaillant présumé, un homme de 39 ans, était inscrit au fichier des signalements de la prévention de la radicalisation à caractère terroriste et effectué plusieurs peines de prison pour des faits de droits communs. Selon Joachim Puyo, ils sont « entre 1 200 et 1 500 terroristes radicalisés dans les prisons françaises » et  »il faut absolument des moyens pour que la prise en charge à la sortie de prison soit de plus en plus ferme ».

Les personnes comme celle responsable de cette attaque sont-elles nombreuses en prison ?

Joaquim Pueyo : Effectivement, les prisons sont sous pression actuellement parce que nous avons entre 1 200 et 1 500 terroristes radicalisés dans les prisons françaises. La radicalisation reste au cœur des inquiétudes et nous savons également que des centaines de terroristes vont sortir de prison dans les trois ans à venir. Quelle prise en charge à la sortie ? Est-ce que les renseignements sont suffisamment forts pour les suivre à la trace, quasiment d’une manière quotidienne ? Ce sont des questions réelles.

Quelle est la part de détenus radicalisés qui souffrent de troubles psychologiques ?

Je ne peux pas vous donner un chiffre, mais ils sont relativement nombreux. Par conséquent, la prise en charge au niveau de la psychologie se pose bien évidemment en prison. Vous savez que dans les prisons, nous avons bien sûr des psychiatres, mais cette prise en charge psychiatrique n’est pas suffisante. De même, le suivi socio-judiciaire est indispensable, mais il n’est pas suffisant. Il faut absolument des moyens pour que cette prise en charge soit de plus en plus ferme.

Ce sont des questions qu’on doit se poser dès maintenant parce que lorsque vous avez des centaines de détenus radicalisés qui vont sortir, notamment des jeunes sous influence, qui peuvent effectivement suivre des théories telles qu’on les connaît, moi j’ai des inquiétudes. La prise en charge à l’extérieur doit être renforcée.

Faut-il rouvrir le débat sur les peines de sureté, comme le souhaitent certains ?

Je pense que oui. Il y a une réponse pénale qui doit être réévaluée. On ne peut plus accepter actuellement que tous les jours, toutes les semaines, nous ayons des policiers, des gendarmes, des pompiers, qui se font attaquer, agresser ou tuer.

Je pense que la réponse pénale doit être revue. Je pense qu’elle n’est pas suffisante. Je le dis tel que je le pense parce que je connais bien le système pénitentiaire. Je connais bien également le droit pénal. Je pense qu’il y a eu effectivement des annonces faites par le gouvernement, mais je pense que la réponse pénale est insuffisante pour toutes les agressions envers les forces de l’ordre.

Manif: Les policiers mettent en cause la justice

Manif: Les policiers mettent en cause la justice

D’après les organisateurs environ 35 000 personnes ont participé au rassemblement des policiers mécontents. Les syndicats ont insisté sur le manque de moyens mais surtout sur la responsabilité de la justice. « Soyons clairs, le problème de la police, c’est la justice. Elle doit rendre des comptes ! », lance avec véhémence Fabien Vanhemelryck, patron d’Alliance, avant d’égrener des exemples qui font mouche. « À Tourcoing, chère à notre ministre, quinze véhicules incendiés et des policiers aspergés d’essence, un individu qui tente de les enflammer. Verdict : douze mois avec sursis pour l’auteur. Et de citer d’autres exemples également significatifs de la tolérance de la justice.

Olivier Varlet, patron de l’Unsa-police a déclaré « . Parler de la réponse pénale, c’est parler de la peine : elle n’est efficace que si elle est dissuasive, appliquée et effectuée dans le plus court délai. (…) Monsieur le garde des Sceaux, réveillez-vous ! »

Une lettre des policiers après celle des militaires

Une lettre des policiers après celle des militaires

D’anciens policiers appellent les élus à «tout mettre en œuvre pour mettre fin à la situation gravissime que traverse la France en matière de sécurité et de tranquillité publique». Estimant que la «peur doit changer de camp», ils réclament notamment une «réponse pénale adaptée» pour que «les condamnations soient réellement exécutées et à la hauteur des forfaits commis». La tribune, également postée sur plusieurs sites de pétitions en ligne, avait récolté vendredi quelque 25.000 signatures.

PRÉSIDENTIELLE 2022: 60 % DES POLICIERS ET MILITAIRES POUR LE PEN au second tour

PRÉSIDENTIELLE 2022: 60 % DES POLICIERS ET MILITAIRES POUR LE PEN au second tour

Au moins 44% des policiers et militaires envisagent déjà de voter pour Marine Le Pen, comme le rapporte un sondage Ipsos pour le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), dont un volet est publié ce mardi matin par L’Opinion. Réalisée du 9 au 15 avril dernier, cette enquête électorale révèle un certain enracinement du vote Rassemblement national (RN). Au premier tour, le candidat de droite Xavier Bertrand ne récolterait que 24% des voix des forces de l’ordre, contre 20% pour Emmanuel Macron.

 

Selon ce sondage, Marine Le Pen pourrait récolter jusqu’à 60% des intentions de vote des policiers et des militaires au deuxième tour du scrutin, contre seulement 20% pour Emmanuel Macron. Au-delà du sondage cela montre que la question sécuritaire sera très importante lors des prochaines élections  présidentielles.

Agression de policiers : Castex pour un durcissement pénal

Agression de policiers : Castex pour un durcissement pénal

Dans un communiqué, le premier ministre a ainsi précisé que la peine de sûreté pour les personnes condamnées à perpétuité pour un crime commis contre un policier ou un gendarme serait portée à trente ans et que les possibilités de réduction des peines seraient strictement limitées pour les agresseurs de membres des forces de l’ordre. Les violences contre les forces de l’ordre seront «désormais des délits spécifiques plus durement réprimés» et les refus d’obtempérer «punis plus fortement», a-t-il ajouté sans autre détail.

Le garde des Sceaux prendra une circulaire demandant «aux parquets une fermeté stricte lorsque les forces de l’ordre sont prises à partie, en demandant notamment le déferrement systématique et un jugement rapide des auteurs», a également fait savoir le chef du gouvernement.

Insécurité -Dupond-Moretti contre les peines automatiques pour agression de policiers

Insécurité -Dupond-Moretti contre les peines automatiques pour agression de policiers

Xavier Bertrand, président de la région du Nord et candidat potentiel à l’élection présidentielle a proposé il y a quelques jours des peines automatiques pour les agresseurs de policiers. Une proposition fortement critiquée et même condamnée par le ministre de la justice avec des arguments très militants et même très spécieux ?

 

. «Monsieur Bertrand propose donc une modification de la Constitution pour envoyer en prison automatiquement toute personne interpellée sans preuve, ni procès. Aucun policier, aucun magistrat n’acceptera de substituer le principe de la justice à la logique de la rafle», avait écrit le ministre de la Justice.

 

Évidemment une caricature des propositions de Xavier Bertrand qui n’a jamais souhaité l’incarcération des coupables sans preuve ni procès. Sur RTL, Éric Dupond-Moretti a expliqué que la proposition de Xavier Bertrand signifiait «qu’il suffit, au fond, d’interpeller des gens accusés de violences envers les policiers pour qu’ils soient automatiquement condamnés», en précisant le «risque», selon lui, de «condamner des innocents». Et de poursuivre : «Monsieur Bertrand est tellement mal à l’aise qu’il a rétropédalé à trois reprises, sur Facebook, sur Twitter et à l’AFP, qu’il a contactée. C’est une énormité ce qu’il a dit».

 

Le candidat de droite a pour sa part justifié sa position dans un post Facebook. «Je rappelle au ministre de la Justice qu’une peine automatique minimale reste une peine, prononcée par un tribunal, au terme d’un procès équitable, dans le respect du contradictoire et sur la base d’un dossier et de preuves permettant d’établir les faits (…) J’assume parfaitement que la loi pénale puisse fixer des peines minimales automatiques lorsque c’est nécessaire», a-t-il écrit.

«Ce dispositif respecte les principes fondamentaux de notre droit pénal. Dès lors qu’il restreint le pouvoir d’appréciation des juridictions, je veux le sécuriser entièrement en modifiant la Constitution, par référendum. Sa légitimité sera alors indiscutable et son efficacité garantie», estime Xavier Bertrand.

Dupond-Moretti contre les peines automatiques pour agression de policiers

Dupond-Moretti contre les peines automatiques pour agression de policiers

Xavier Bertrand, président de la région du Nord et candidat potentiel à l’élection présidentielle a proposé il y a quelques jours des peines automatiques pour les agresseurs de policiers. Une proposition fortement critiquée et même condamnée par le ministre de la justice avec des arguments très militants et même très spécieux ?

 

. «Monsieur Bertrand propose donc une modification de la Constitution pour envoyer en prison automatiquement toute personne interpellée sans preuve, ni procès. Aucun policier, aucun magistrat n’acceptera de substituer le principe de la justice à la logique de la rafle», avait écrit le ministre de la Justice.

 

Évidemment une caricature des propositions de Xavier Bertrand qui n’a jamais souhaité l’incarcération des coupables sans preuve ni procès. Sur RTL, Éric Dupond-Moretti a expliqué que la proposition de Xavier Bertrand signifiait «qu’il suffit, au fond, d’interpeller des gens accusés de violences envers les policiers pour qu’ils soient automatiquement condamnés», en précisant le «risque», selon lui, de «condamner des innocents». Et de poursuivre : «Monsieur Bertrand est tellement mal à l’aise qu’il a rétropédalé à trois reprises, sur Facebook, sur Twitter et à l’AFP, qu’il a contactée. C’est une énormité ce qu’il a dit».

 

Le candidat de droite a pour sa part justifié sa position dans un post Facebook. «Je rappelle au ministre de la Justice qu’une peine automatique minimale reste une peine, prononcée par un tribunal, au terme d’un procès équitable, dans le respect du contradictoire et sur la base d’un dossier et de preuves permettant d’établir les faits (…) J’assume parfaitement que la loi pénale puisse fixer des peines minimales automatiques lorsque c’est nécessaire», a-t-il écrit.

«Ce dispositif respecte les principes fondamentaux de notre droit pénal. Dès lors qu’il restreint le pouvoir d’appréciation des juridictions, je veux le sécuriser entièrement en modifiant la Constitution, par référendum. Sa légitimité sera alors indiscutable et son efficacité garantie», estime Xavier Bertrand.

« Pour une peine de prison automatique» pour les agresseurs de policiers « (Xavier Bertrand)

  •   »Pour une peine de prison automatique» pour les agresseurs de policiers « (Xavier Bertrand)
  • Sur Europe 1 s’est prononcé pour des peines automatiques de prison concernant les agresseurs de policiers.. «Nous sommes un des rares pays au monde où tous les jours, il y a des agressions contre l’État, une mise en cause des forces de l’ordre, et qu’il n’y a pas de riposte», a-t-il regretté, avant d’annoncer une mesure concrète qu’il mettrait en place s’il arrivait au pouvoir.
  •  «On s’attaque à un policier, un gendarme, un pompier, un maire, il y a une peine de prison automatique, minimum d’un an non aménageable», propose-t-il. Et de préciser qu’il mettrait en place un «texte constitutionnel» et qu’il demandera «aux Français de se prononcer dessus dès l’automne qui va suivre les élections».
  • Selon le président de la région Hauts-de-France, les peines actuelles ne dissuadent pas les potentiels auteurs d’agressions.
  • «Aujourd’hui, ceux qui s’en prennent aux forces de l’ordre se disent qu’ils vont avoir un rappel à la loi», argue-t-il, avant d’ajouter qu’«on ne s’en prend pas à ceux qui nous protègent».
  • Il déplore ce «sentiment d’impunité» et estime par ailleurs que les 10.000 policiers supplémentaires n’endigueront pas le phénomène.

Policiers brûlés à Viry-Châtillon : un naufrage judiciaire

Policiers brûlés à Viry-Châtillon : un naufrage judiciaire

 

La justice aurait voulu démontrer l’inefficacité de la nouvelle loi sécurité globale qu’elle ne s’y serait pas prise autrement avec un verdict très complaisant vis-à-vis d’agresseurs de policiers. Il est évident que l’affaire des policiers brûlés à Viry-Châtillon, comme l’affaire de Sarah Halimi constitue des naufrages juridiques dans la mesure où elle traduit la complaisance de la justice à l’égard de fait particulièrement odieux. Ainsi pour la tentative d’assassinat par incendie des policiers à Viry-Châtillon cinq personnes sur 16 personnes seulement ont été condamnés. «Nous venons d’assister à un naufrage judiciaire (…) alors que l’on sait qu’il y avait 16 assaillants, on se retrouve avec cinq condamnations», a dénoncé Me Thibault de Montbrial, avocat de l’une des victimes, «effondrée», selon lui, par ce verdict en appel.».

Après 14 heures de délibération et six semaines d’audience à huis clos, les cinq condamnés ont été reconnus coupables de tentative de meurtre sur personnes dépositaires de l’autorité publique. Trois d’entre eux ont été condamnés à 18 ans de prison, un à 8 ans de prison, et le dernier à 6 ans. Ils encouraient la réclusion criminelle à perpétuité. Les huit autres accusés ont été acquittés.

Les 13 jeunes, âgés de 16 à 21 ans au moment des faits, étaient accusés d’avoir fait partie de la vingtaine de personnes encagoulées qui, le 8 octobre 2016, avaient pris d’assaut en pleine journée deux voitures de police stationnées à proximité du quartier de la Grande Borne, une vaste cité d’habitat social considérée comme l’une des plus sensibles d’Île-de-France. En quelques secondes, ils avaient brisé les vitres et jeté des cocktails Molotov dans les habitacles.

Dans une première voiture, un adjoint de sécurité de 28 ans et une gardienne de la paix de 39 ans avaient pris feu. Le pronostic vital de l’adjoint avait été un temps engagé et il avait été plongé dans le coma pendant plusieurs semaines. Sa collègue avait été touchée par des pierres une fois sortie de la voiture transformée en torche, alors qu’elle avait le haut du corps en flammes.

 

Deux agents étaient parvenus à s’extirper de l’autre voiture, alors qu’un cocktail Molotov était tombé sur la banquette arrière. Ils avaient été blessés plus légèrement. Selon l’enquête, les accusés, membres d’une bande de la Grande Borne, avaient planifié quelques jours auparavant de «niquer des keufs».

Épinay-sur-Seine : des photos de policiers affichées

Épinay-sur-Seine : des photos de policiers affichées

 

 

À Épinay-sur-Seine en montre encore un cran dans l’horreur et la mise en cause des valeurs républicaines avec cet affichage de photos de deux policiers. Des enquêtes ont été effectuées sur place par plusieurs chaînes de télévision. On a pu observer que les résidents justifiaient cet affichage considéré comme normale pour répliquer aux forces de l’ordre. Visiblement des individus, dont la l(avis est largement partagée sur place et qui méconnaissent les principes fondamentaux du fonctionnement de la république .

 

Comme si on pouvait mettre au même plan la violence des uns et des autres. On pouvait contester les responsabilités régaliennes de l’État et comme si derrière ne se profiler pas la mise en cause de cet état. Sans doute pour lui substituer un autre type de société.

 

Alors que la version finale du texte de loi sur la sécurité globale a été étudiée et adoptée aujourd’hui, Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, en a profité pour apporter son soutien aux gendarmes et policiers d’Épinay : «Je condamne évidemment ces actes tout à fait répréhensibles et je voudrais redire à quel point les policiers et gendarmes sont les enfants de la République». «Par le vote de ce texte, nous aurons la possibilité de poursuivre de la manière la plus efficace possible tous ceux qui veulent menacer ces policiers et ces gendarmes», a-t-il conclu, «très heureux» de l’adoption de cet article.

Encore deux policiers agressés à Aulnay-sous-Bois

Encore deux policiers agressés à Aulnay-sous-Bois

 

Deux policiers ont été assez gravement agressés et blessés par des voyous de banlieue sans doute mêlés à des trafics de drogue. « Encore une fois des policiers lynchés alors qu’ils ne faisaient que leur métier! #Aulnay. Face à ces images intolérables que fait l’Etat pour renforcer les effectifs manquant et prononcer enfin des sanctions vraiment dissuasives et exécutées ? », a également réagi Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France.

Encore une fois des policiers lynchés alors qu’ils ne faisaient que leur métier! #Aulnay. Face à ces images intolérables que fait l’Etat pour renforcer les effectifs manquants et prononcer enfin des sanctions vraiment dissuasives et exécutées?https://t.co/iJS5Cgjo74

— Valérie Pécresse (@vpecresse) January 4, 2021

De son côté, le numéro deux du Rassemblement national Jordan Bardella a estimé sur Twitter que cette agression montrait « la réalité des violences au faciès, celles commises tous les jours contre ceux qui portent un uniforme et représentent l’Etat français ».

Encore deux policiers agressés à Aulnay-sous-Bois

Encore deux policiers agressés à Aulnay-sous-Bois

Deux policiers ont été assez gravement agressés et blessés par des voyous de banlieue sans doute mêlés à des trafics de drogue. « Encore une fois des policiers lynchés alors qu’ils ne faisaient que leur métier! #Aulnay. Face à ces images intolérables que fait l’Etat pour renforcer les effectifs manquant et prononcer enfin des sanctions vraiment dissuasives et exécutées ? », a également réagi Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France.

Encore une fois des policiers lynchés alors qu’ils ne faisaient que leur métier! #Aulnay. Face à ces images intolérables que fait l’Etat pour renforcer les effectifs manquants et prononcer enfin des sanctions vraiment dissuasives et exécutées?https://t.co/iJS5Cgjo74

— Valérie Pécresse (@vpecresse) January 4, 2021

De son côté, le numéro deux du Rassemblement national Jordan Bardella a estimé sur Twitter que cette agression montrait « la réalité des violences au faciès, celles commises tous les jours contre ceux qui portent un uniforme et représentent l’Etat français ».

«Un Beauvau de la sécurité», en janvier pour calmer la colère des policiers

 «Un Beauvau de la sécurité», en janvier pour calmer la colère des policiers

 

 

 

Comme le chef de l’État s’est un peu empêtré dans son en même temps à propos des responsabilités respectives de la police et des délinquants, il est maintenant proposé d’organiser un Beauvau de la sécurité pour tenter d’éteindre l’incendie que Macron a lui-même allumé. . Lors d’un entretien accordé le 4 décembre dernier à un média en ligne, Macron  avait affirmé que les policiers avaient une propension à pratiquer le contrôle au faciès. Tout en annonçant la création d’une nouvelle plateforme de signalement contre ces discriminations. Un contre-pouvoir dont le champ d’intervention dépasserait le simple cadre des vérifications d’identité pour s’atteler à tous les types de discriminations.

Agression de policiers à Herblay : un autre suspect interpellé

Agression de policiers  à Herblay : un autre suspect interpellé

L’homme de 30 ans interpellé par le Raid, mardi 1er décembre, à Nanterre (Hauts-de-Seine), dans l’enquête ouverte après l’attaque violente début octobre contre deux policiers à Herblay (Val-d’Oise), a été mis en examen des chefs de « tentative de meurtre sur personnes dépositaires de l’autorité publique » et « détention non autorisée d’arme de catégorie B en réunion » et placé en détention provisoire, a indiqué le parquet de Pontoise mercredi soir.

 

Cet homme est connu des services de police pour trafic de stupéfiants et il a déjà été condamné pour violence et rébellion, précise une source policière à France Télévisions.

La violente agression des fonctionnaires est survenue le 7 octobre dans une zone industrielle d’Herblay. Membres de la police judiciaire de Cergy-Pontoise, les deux policiers, âgés de 30 et 45 ans, avaient été attaqués par trois individus alors qu’ils se trouvaient dans une voiture banalisée en surveillance vers 22h30. Après les avoir roués de coups au sol, les agresseurs avaient volé leurs armes de service et avaient ouvert le feu sur eux à plusieurs reprises, les blessant grièvement.

Six jours après cette violente agression, un premier homme âgé de 28 ans, qui s’était rendu de lui-même à la police de Versailles, avait été mis en examen pour « tentative de meurtre sur personnes dépositaires de l’autorité publique » et placé en détention. Cette attaque avait suscité l’indignation des syndicats de policiers et de nombreuses réactions, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin considérant qu’ils avaient été « massacrés ».

 

Affaire Michel Zecler: mise en détention de trois policiers

Affaire Michel Zecler: mise en détention de trois policiers

Suite à l’interpellation violente de Michel Zecler, producteur musical, le  Parquet de Paris a requis la mise en examen des quatre policiers impliqués .

Le Parquet a également demandé la détention provisoire pour trois de ces policiers en raison des “troubles exceptionnels à l’ordre public” provoqués par l’infraction et pour éviter “un risque de concertation entre les auteurs ou de pression sur les témoins”, a ajouté le procureur de la République.

Ces policiers sont accusés des chefs de violences volontaires avec arme, en réunion et accompagnés de propos à caractère raciste, de faux en écriture publique, de violation de domicile, et de dégradation volontaire de biens privés en réunion.

Le Parquet a également demandé le placement sous contrôle judiciaire pour le quatrième policier, qui était arrivé en renfort et aurait selon toute vraisemblance lancé une grenade lacrymogène dans le studio pour en faire sortir ses occupants.

Producteur tabassé par des policiers extrémistes fous

Producteur tabassé par des policiers extrémistes fous

D’une certaine façon, les policiers ont été piégés car ils ignoraient l’existence d’une caméra qui enregistrait  leur incroyable déviance. Une sauvagerie évidemment indigne de la profession. En plus, qui en l’absence de caméra aurait certainement fait condamner la victime à la prison.

Il faut croire il s’agit d’un acte isolé et c’est certainement le cas. On peut comprendre évidemment que des policiers soient un peu déboussolés par l’invitation contradictoire à montrer davantage de fermeté pour faire respecter la sécurité et dans le même temps être condamnés au premier dérapage. Cette problématique d’équilibre entre sécurité et liberté doit être prise en compte mais sans remettre en cause la nécessité de faire appliquer par tous les principes républicains notamment d’égalité.

Les auteurs de l’agression ne méritent pas d’être policiers. Cet acte de violence et de racisme n’est pas représentatif de l’attitude policière en général. Reconnaissons quand même qu’il y a parfois des dérapages regrettables qui doive être condamnés avec fermeté. La police compte aussi malheureusement  ses  extrémistes qui mêlent leur action avec des convictions politiques qui n’ont rien à voir avec un exercice républicain de leur métier

 

Des nouvelles mesures pour les policiers

Des nouvelles mesures pour les policiers

Lors d’un entretien par vidéo conférence avec les syndicats de policiers, Darmanin , le ministre de l’intérieur a annoncé de nouvelles mesures en faveur des policiers et souligné  les mesures prévues dans le cadre du budget de l’année prochaine. Dans le cadre du budget de 2021 325 millions supplémentaires ont déjà été obtenu notamment une hausse du budget en matériels de 15 millions d’euros ; du budget automobile de 125 millions d’euros (+ 230 %), permettant le renouvellement d’un véhicule sur quatre ; du budget immobilier de 12 millions d’euros (+ 10 %) ; et puis de nouveaux équipements numériques.

Le ministre a aussi promis une augmentation des effectifs de 1500 policiers l’an prochain, conformément à l’engagement présidentiel de 10.000 créations de postes chez les forces de l’ordre.

Par ailleurs les primes de nuit seront augmentées de 10 à 15 millions d’euros. Un effort sera aussi consenti pour mieux indemniser les heures supplémentaires (revalorisation de 6 % en 2021).

Les tâches administratives seront davantage confiées à des personnels spécifiques.

Policiers : des actes pas des discours

Policiers : des actes pas des discours

Nombres de policiers se sont réunis devant des commissariats pour protester contre les nouvelles agressions contre les forces de l’ordre. En gros, le même message : assez des discours, on veut enfin des actes. Les syndicats réclament des moyens supplémentaires pour la police, une autre considération de leur métier, une politique claire en matière d’insécurité et surtout une justice rapide et efficace qui ne relâche pas les inculpés le lendemain de leur garde à vue.

Le Premier ministre interrogé a souligné les moyens supplémentaires accordés aux forces de l’ordre.

Mais le problème central n’est pas la question des moyens- qu’il convient cependant d’améliorer -mais celui de la volonté politique de rétablir l’ordre républicain dans des quartiers gangrenés par la drogue et l’islamisme.

“J’entends les politiques clamer que l’autorité de l’Etat ne doit pas être piétinée, je suis entièrement d’accord avec cela, j’aimerais qu’on ait des actes pour prouver que cela n’arrivera plus”, a déclaré à Reuters Grégory Joron, secrétaire général délégué du syndicat Unité SGP Police Force Ouvrière, présent lundi devant le commissariat de Champigny-sur-Marne avec environ 200 de ses collègues.

D’autres policiers se sont aussi regroupés à la mi-journée devant la préfecture de police de Paris ”.

“Il faut que le citoyen sache que le policier, c’est le dernier rempart républicain”, a déclaré sur BFM TV le secrétaire département d’Unité SGP Police, Rocco Contento.

Invité lundi matin sur France Info, le Premier ministre, Jean Castex, a assuré qu’”au-delà de la lutte contre la crise sanitaire et contre la crise économique, la lutte contre l’insécurité fait aussi partie des priorités de (son) gouvernement”.

“Quand on voit un commissariat attaqué comme récemment à Champigny-sur-Marne, quand on voit deux policiers comme dans le Val d’Oise la semaine dernière sauvagement agressés, on se dit que c’est l’Etat et la république qui sont pris pour cible”, a-t-il ajouté, promettant d’être “intraitables”.

Il a évoqué le recrutement, étalé sur le quinquennat, de 10.000 policiers supplémentaires, le renforcement de la réponse pénale avec l’augmentation de 8% du budget de la Justice prévue dans le projet de loi de finances pour l’année prochaine ainsi qu’une réflexion sur les prérogatives des polices municipales en soutien de la police nationale.

Un discours convenu, peu audible et qui a justifié une audience des syndicats de policiers à l’Élysée..

L’impunité responsable de l’agression ultraviolente de deux policiers à Herblay

  • L’impunité responsable de l’agression ultraviolente de deux policiers à Herblay
  • Le degré de violence ne cesse de monter de la part des trafiquants qui en fait profitent de l’impunité pour désormais y compris tuer des policiers. Ce qui a été le cas à Herblay. Des policiers en planque sauvagement agressés et dont les criminels ont saisi les armes pour tirer sur eux. Un acte d’une sauvagerie incroyable sans doute de la part d’individus peut-être sous cocaïne mais qui n’ont plus peur de rien et qui adresse un message à la république : certains territoires sont désormais interdits et ceux qui pénètrent pourront être tués.
  • Pas vraiment étonnant dans la mesure où les coupables reconnus bénéficient d’une forme d’impunité. Dans la plupart des cas, ils vont écoper de 5à 10 ans de prison et n’en feront qu’à peine la moitié. Il est clair d’une part que le niveau des peines est nettement insuffisant d’autre part que la justice se montre  particulièrement tolérante. La seule sanction potentiellement dissuasive serait de condamner à la perpétuité toute attaque sur un représentant du service public. C’est délibérément que les policiers ont été victimes de crimes puisqu’ils ont même présenté leurs papiers aux agresseurs, lesquels ont quand même fait usage des armes
  • En civil et à bord d’une voiture banalisée, les policiers ont été, selon le témoignage d’un des deux fonctionnaires agressés, abordés par surprise par trois personnes de type africain, métis et maghrébin qui les prennent d’abord pour des gens du voyage. Les deux policiers présentent leurs cartes et s’identifient comme appartenant à la police nationale. «Mais loin de dissuader les malfaiteurs, note une source proche de l’enquête, cette identification semble avoir déchaîné la violence.»
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