Archive pour le Tag 'policier'

Gilets jaunes: Le policier de Nice ne veut pas porter le chapeau

Gilets jaunes: Le policier de Nice ne veut pas porter le chapeau

Cette affaire de blessures graves d’une manifestante de 73 ans  à Nice s’inscrit dans un environnement particulièrement mensonger. Il faut en effet se rappeler qu’il y a huit jours sitôt après l’accident, les pouvoirs publics n’ont eu de cesse de répéter que l’intéressée s’était blessée seul et qu’à aucun moment elle n’avait été en contact avec les forces de l’ordre. Le procureur n’a cessé lui aussi de défendre cette thèse jusqu’à ce qu’il soit contredit par des témoignages et des vidéos au cours de des derniers jours. Il a bien fallu reconnaître que la blessée avait été en contact avec un policier. Ce dernier sur ordre de sa hiérarchie bien sûr a d’abord contesté les faits mais devant les preuves a dû les reconnaître. Les pouvoirs publics et le procureur ont alors  changé d’argumentaire en considérant que le policier avec agi de sa propre initiative. Il est clair qu’on veut faire porter le chapeau à ce policier pour isoler l’incident et éviter de le relier à la politique de répression du pouvoir. Cette tentative de déresponsabilisation faite par le pouvoir comme par la justice est assez lamentable. Aujourd’hui le policier se retrouve seul pour expliquer son application. Ce policier “N’a agi que dans le strict respect des ordres” de sa hiérarchie et “n’a commis aucune infraction pénale”, a déclaré samedi son avocat dans un communiqué. Geneviève Legay a été grièvement blessée à la tête après une charge des forces de l’ordre alors qu’elle se trouvait, avec d’autres manifestants, dans un périmètre préfectoral d’interdiction de manifester. “Mon client tient (…) à exprimer ses plus sincères regrets quant aux conséquences de l’intervention des services de police causées sur la personne de Madame Geneviève Legay et aux blessures qu’elle a subies à cette occasion”, a déclaré l’avocat du policier, Me Adrien Verrier. “Il tient cependant à rappeler qu’il n’a agi que dans le strict respect des ordres donnés par sa hiérarchie, lesquels s’inscrivaient dans le cadre d’un rassemblement illégal, après trois sommations faites aux manifestants d’avoir à se disperser, qui leur ont clairement été exprimées et auxquelles ils n’ont pas déféré.” “La charge policière qui s’en est suivie s’est déroulée très rapidement et mon client n’a pas utilisé d’arme”, a ajouté l’avocat.

LBD- Jérôme Rodrigues : Un policier reconnaît avoir tiré

LBD- Jérôme Rodrigues : Un policier reconnaît avoir tiré

 

Un policier contredit les affirmations de Castaner concernant le tir de LBD d qui a blessé à l’œil Jérôme Rodrigues  il reconnaît « avoir tiré » dans le créneau horaire, en clair à peu près au moment, où le gilet jaune a été atteint. Or jusque-là Castaner n’avait cessé de répéter que cet accident provenait du lancement d’une grenade de desencerclement. Par parenthèse la nature de l’arme ne change rien à la gravité de la blessure. Cependant Castaner  continue de s’enfermer dans ses dénégations. D’après le ministère de l’Intérieur, aucun élément contenu dans cette note ne permet d’affirmer ou d’infirmer que Jérôme Rodrigues a été atteint par ce tir. C’est à l’IGPN, qui mène l’enquête sous l’autorité du Parquet de Paris, qu’il appartient d’établir les faits, ajoute le ministère, précisant qu’il communiquera à la police des polices l’ensemble des documents dont il aura connaissance. Dans ce dossier comme pour l’ensemble du mouvement des gilets jaunes il est clair que le ministère de l’intérieur fait non seulement preuve d’une grande incompétence vis-à-vis du maintien de l’ordre mais aussi de tromperie répétée vis-à-vis de certaines violences ou encore des statistiques de participation.

LBD- Jérôme Rodrigues : Un policier reconnaît avoir tiré

LBD- Jérôme Rodrigues : Un policier reconnaît avoir tiré

 

Un policier contredit les affirmations de Castaner concernant le tir de LBD d qui a blessé à l’œil Jérôme Rodrigues  il reconnaît « avoir tiré » dans le créneau horaire, en clair à peu près au moment, où le gilet jaune a été atteint. Or jusque-là Castaner n’avait cessé de répéter que cet accident provenait du lancement d’une grenade de desencerclement. Par parenthèse la nature de l’arme ne change rien à la gravité de la blessure. Cependant Castaner  continue de s’enfermer dans ses dénégations. D’après le ministère de l’Intérieur, aucun élément contenu dans cette note ne permet d’affirmer ou d’infirmer que Jérôme Rodrigues a été atteint par ce tir. C’est à l’IGPN, qui mène l’enquête sous l’autorité du Parquet de Paris, qu’il appartient d’établir les faits, ajoute le ministère, précisant qu’il communiquera à la police des polices l’ensemble des documents dont il aura connaissance. Dans ce dossier comme pour l’ensemble du mouvement des gilets jaunes il est clair que le ministère de l’intérieur fait non seulement preuve d’une grande incompétence vis-à-vis du maintien de l’ordre mais aussi de tromperie répétée vis-à-vis de certaines violences ou encore des statistiques de participation.

Affaire du policier Michel Neyret : les méthodes de la police en cause

Affaire du policier Michel Neyret : les méthodes de la police en cause

 

 

 

Pas facile de voir très clair dans le dossier de l’ancien policier de Lyon dont le procès va s’ouvrir à Paris. Ce procès ouvre le débat sur les méthodes policières. Pour résumer, faut-il s’en tenir aux stricts respects des méthodes d’intervention pour lutter contre le banditisme ou au contraire s’infiltrer dans les réseaux quitte à perdre un peu son âme ou en tout cas sa virginité pénale. Il est clair que l’ancienne star de la police lyonnaise Michel Neyret avait choisi des méthodes d’infiltration qui ont permis d’obtenir une très grande efficacité en s’appuyant en particulier sur un réseau d’informateurs dont certains étaient forcément récompensés d’une manière ou d’une autre. Le policier lyonnais a-t-il été trop loin ? Au-delà de cette question se pose surtout les méthodes d’investigation de la police pour lutter contre la grande criminalité. Et de ce point de vue il ne faut guère rêver, ce ne sont pas avec du vinaigre qu’on attire les mouches surtout en matière de trafic de drogue. Le risque évidemment c’est qu’en cas de forte condamnation nombre de policiers se replient  sur des méthodes très soft de type réglementaire mais dès lors il ne faudra pas s’étonner si les résultats de lutte contre le banditisme deviennent médiocres. Une question qui se pose encore avec davantage d’acuité lorsqu’il s’agit de lutter contre le terrorisme. On ne peut en effet espérer une grande efficacité dans le cadre d’une guerre en dentelle avec le grand banditisme ou le terrorisme. Dès lors  se pose peut-être la définition d’un nouveau cadre réglementaire pour mieux nous ajuster méthodes d’investigation et légalité. Près de cinq ans après sa chute, l’ancienne star de la police lyonnaise Michel Neyret comparaît donc depuis lundi devant le tribunal correctionnel de Paris pour corruption et trafic de stupéfiants aux côtés de huit autres prévenus. Il est accusé d’avoir franchi la frontière qui sépare « flics et voyous » en acceptant des cadeaux de membres du milieu en échange de services, et d’avoir détourné plusieurs kilos de résine de cannabis afin de rémunérer des informateurs. « Sa ligne de défense reste: j’ai fait ça dans l’intérêt du service », explique Richard Schittly, auteur du livre « Commissaire Neyret, chute d’une star de l’antigang ». Patron de la brigade antigang de Lyon pendant vingt ans, Michel Neyret a accumulé les succès dans ses enquêtes et fait tomber nombre de délinquants de haut vol avant d’être arrêté par l’IGS, la police des polices, en 2011. Les relations entre policiers et informateurs, toujours très complexes, sont au cœur du procès.’

(Avec Reuters)

Après les attentats à Bruxelles un dispositif policier bidon en France

Après les attentats  à Bruxelles un dispositif policier bidon en France

Pour résumer 15 policiers supplémentaires par département mais le maintien de l’euro 2016 de foot « sous contrôle «  d’après le ministre des sports ». Encore une réunion de crise à l’Élysée qui débouche sur des crottes de chat. Bernard Cazeneuve ministre de l’intérieur a en effet annoncé 1600 policiers supplémentaires pour l’ensemble du territoire ce qui représente en moyenne une quinzaine de policiers en plus par département. Une grande décision aussi : les usagers n’auront accès aux infrastructures publiques que s’ils disposent  d’une pièce d’identité ;  de quoi évidemment sourire tellement cette mesure est ridicule et inefficace surtout. La posture médiatique du gouvernement ne serrait ne saurer dissimuler l’indigence des mesures prises contre le terrorisme. Parmi ces mesures des annonces qui seront faites dans les aéroports à la SNCF ou encore à la RATP signalant aux usagers qu’il faut être prudent vis-à-vis  des risques du terrorisme ! Après les explosions qui ont fait au moins 13 morts à Bruxelles ce mardi matin, Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur a donc annoncé un renforcement du dispositif policier et des contrôles « systématisés ».« Ce matin, dès les attaques de Bruxelles, j’ai décidé de déployer 1.600 policiers et gendarmes supplémentaires en différents points du territoire, aux frontières et dans les infrastructures de transports aérien, maritime et ferroviaire », a annoncé mardi le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, après une réunion de crise à l’Elysée autour de François Hollande et Manuel Valls. « En Ile-de-France, 400 policiers et gendarmes supplémentaires, en particulier à Roissy, Orly, dans le métro, dans les principales gares et les espaces publics. Ce sera aussi le cas sur le reste du territoire », a ajouté le ministre, lors d’une allocution. Les gares, les aéroports et les ports sont les priorités des forces de l’ordre. Bernard Cazeneuve a par ailleurs, annoncé que « les accès aux zones publiques dans des infrastructures de transports seront réservés aux personnes munies d’un titre de transport et/ou munies d’une pièce d’identité ». « Des messages préventifs de sensibilisation vont être diffusés par les opérateurs RATP, SNCF et autres en direction du grand public. Dans le cadre du dispositif Sentinelle, des patrouilles de militaires vont être réorientées sur ces sites pour épauler les forces déjà présentes. Les mesures de contrôles et palpations vont être systématisées », a ajouté Bernard Cazeneuve. 

 

Economie

Après les explosions à Bruxelles un nouveau dispositif policier bidon en France

Après les explosions à Bruxelles un dispositif policier bidon en France

Encore une réunion de crise à l’Élysée qui débouche sur des crottes de chat. Bernard Cazeneuve ministre de l’intérieur a en effet annoncé 1600 policiers supplémentaires pour l’ensemble du territoire ce qui représente en moyenne une quinzaine de policiers en plus par département. Une grande décision aussi : les usagers n’auront accès aux infrastructures publiques que s’ils disposent  d’une pièce d’identité ;  de quoi évidemment sourire tellement cette mesure est ridicule et inefficace surtout. La posture médiatique du gouvernement ne serrait ne saurer dissimuler l’indigence des mesures prises contre le terrorisme. Parmi ces mesures des annonces qui seront faites dans les aéroports à la SNCF ou encore à la RATP signalant aux usagers qu’il faut être prudent vis-à-vis  des risques du terrorisme ! Après les explosions qui ont fait au moins 13 morts à Bruxelles ce mardi matin, Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur a donc annoncé un renforcement du dispositif policier et des contrôles « systématisés ».« Ce matin, dès les attaques de Bruxelles, j’ai décidé de déployer 1.600 policiers et gendarmes supplémentaires en différents points du territoire, aux frontières et dans les infrastructures de transports aérien, maritime et ferroviaire », a annoncé mardi le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, après une réunion de crise à l’Elysée autour de François Hollande et Manuel Valls. « En Ile-de-France, 400 policiers et gendarmes supplémentaires, en particulier à Roissy, Orly, dans le métro, dans les principales gares et les espaces publics. Ce sera aussi le cas sur le reste du territoire », a ajouté le ministre, lors d’une allocution. Les gares, les aéroports et les ports sont les priorités des forces de l’ordre. Bernard Cazeneuve a par ailleurs, annoncé que « les accès aux zones publiques dans des infrastructures de transports seront réservés aux personnes munies d’un titre de transport et/ou munies d’une pièce d’identité ». « Des messages préventifs de sensibilisation vont être diffusés par les opérateurs RATP, SNCF et autres en direction du grand public. Dans le cadre du dispositif Sentinelle, des patrouilles de militaires vont être réorientées sur ces sites pour épauler les forces déjà présentes. Les mesures de contrôles et palpations vont être systématisées », a ajouté Bernard Cazeneuve. 




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