Archive pour le Tag 'policier'

Retour au western : 60.000 dollars pour tuer un policier

  • Retour au western : 60.000 dollars pour tuer un policier
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  • C’est le retour au western avec des mises à prix mort ou vivant par les  organisations extrémistes. Ainsi dans une publication, Le Magazine des loups de Manhattan (Majala Dhib Manhatin), le média Jaysh al-Malahim al-Electroni («L’armée des épopées/batailles électroniques») propose tout simplement une récompense, en l’occurrence un bitcoin d’une valeur de 60 000 dollars américains (un peu moins de 50 000 euros), au premier «loup solitaire» qui tuerait un policier dans un pays occidental. Cette «prime» ne vaut que si la victime est de confession chrétienne ou juive ou s’il s’agit d’un athée ou d’un apostat - sans qu’al-Qaida précise comment le tueur doit les reconnaître.

Pour comprendre cette barbarie sinon l’admettre il faut aussi dire que certains pays occidentaux ont également mis à prix la vie de certains leaders extrémistes.

Manif Citoyenne pour le policier tué : écolos et insoumis contre

Manif Citoyenne pour le policier tué : écolos et insoumis contre

La protestation nationale contre le meurtre du policier Eric Masson tué il y a deux semaines à Avignon attise encore un peu plus les divisions à gauche. Si les socialistes et les communistes participeront à ce mouvement par contre les écolos et les insoumis vraisemblablement seront absents, une preuve supplémentaire de l’ambiguïté de ces organisations avec les valeurs républicaines. Des organisations plus promptes à manifester contre le pouvoir en France qu’à soutenir l’État de droit.

Encore un policier agressé

Encore un policier agressé

Encore un policier agressé entre la vie et la mort, c’est la troisième agression de ce type en un mois.

 

« Dans le cadre d’une patrouille comme il y en a des dizaines par jour, ces policiers aguerris et engagés pour garantir la tranquillité publique ont tenté le dialogue, mais les protagonistes ont fait monter la pression de manière démesurée », raconte Cédric Esson, directeur départemental de la sécurité publique.

Manifestement désireux d’en découdre, les voyous s’en prennent aux policiers et leur lancent des projectiles. L’un de a atteint le  brigadier-chef touché au crâne par une bouteille en verre. Son pronostic vital est engagé .

 

« La nouvelle provoque un vif émoi dans les rangs et la colère risque de s’amplifier si l’affaire vire au tragique », prévient-on au cœur de l’institution. Parmi les syndicats, l’agression du brigadier-chef a provoqué la bronca. « L’insupportable, c’est notre quotidien », a rugi Unité-SGP police.

« Des policiers qui interviennent pour des individus qui pourrissent le quotidien des gens ! Tapage nocturne, tirs de mortiers. Et, au final, un policier dans le coma pour une action de police du quotidien », s’indigne le syndicat indépendant des commissaires de police.

Policier tué à Avignon : des délinquants reconnus responsables

Policier tué à Avignon : des délinquants reconnus responsables

 

 

Comme c’était prévisible les responsables de la mort d’un policier à Avignon sont en fait des délinquants très connus et des trafiquants de drogue. Bref, des profils habituels en dépit des dénégations des intéressés.

 

Concernant le tireur «Tout au long de sa garde à vue, il a contesté les faits reprochés et ce malgré de nombreux éléments recueillis à son encontre, et particulièrement par sa reconnaissance formelle par le second policier présent au moment où son collègue a trouvé la mort, ainsi que par d’autres témoins», a confirmé le procureur de la République d’Avignon, Philippe Guémas, lors d’une conférence tenue mercredi matin, au moment même où se déroulaient les obsèques d’Éric Masson à Bédarrides, dans le Vaucluse.

 

Refusant de s’expliquer, le tueur présumé a fait valoir son droit au silence devant les magistrats instructeurs. Le second personnage mis en cause a d’ailleurs reconnu la responsabilité du premier. C’est aussi un délinquant déjà condamné pour trafic de drogue.

Jeunes et déjà inscrits dans la spirale d’une délinquance endurcie, le tueur présumé d’Eric Masson et son acolyte, tous deux sont «Français, nés en France» pour reprendre la formule de Gérald Darmanin et d’origine méditerranéenne

 

Policier tué à Avignon : deux trafiquants suspects arrêtés

Policier tué à Avignon : deux trafiquants suspects arrêtés

.Deux personnes suspectées d’être potentiellement le tireur et son complice ont été interpellées dimanche soir à une vingtaine de kilomètres d’Avignon, au péage autoroutier de Remoulins. Il s’agit de petits délinquants locaux déjà connus pour des affaires de stupéfiants. De multiples vérifications vont être menées pour établir avec certitude leur implication dans le meurtre du brigadier

Drogue : après le policier tué, on attend une réponse pénale à la hauteur

Drogue : après le policier tué, on attend une réponse pénale à la hauteur

Ces évênements « sont de plus en plus communs à différents endroits en France. Vous avez des points de deal qui se structurent et qui augmentent. On voit que les individus sont armés et malheureusement il en découle le décès d’un jeune papa »,  a expliqué sur franceinfo Claude Simonetti, représentant d’Unité-SGP-FO dans le département du Vaucluse, après la mort mercredi 5 avril d’un policier tué lors d’une intervention anti-drogue à Avignon.

Gérald Darmanin se rend mercredi soir à Avignon. « On attend toujours des renforts, une prise en compte du problème policier qui est de plus en plus un métier à part, Claude Simonetti, Il faudra des réponses pénales si cet individu est interpellé. J’espère que ça ne sera pas très léger comme on peut le voir par moment, on attend vraiment une réponse pénale forte. »

Drogue : un policier tué par balles

Drogue : un policier tué par balles

Lors d’un contrôle antidrogue des policiers ont été visé par balles réelles à Avignon, l’un d’eux est décédé.

.Malgré la riposte des agents, un policier ciblé a reçu deux balles, dans la poitrine et l’abdomen. Il est décédé de ses blessures, malgré l’intervention du SAMU et des sapeurs pompiers. L’individu aurait pris la fuite en trottinette. La police judiciaire a été saisie.

. «La lutte contre les trafics de stupéfiants, partout sur le territoire national, s’apparente à une guerre. Cette guerre, nous la menons grâce à des soldats, (…) les policiers et les gendarmes de France. Aujourd’hui, un de ces soldats est mort en héros», a déclaré le ministre de l’Intérieur, qui est arrivé sur place vers minuit. «Les opérations que nous menons démontrent que dans les saisies des policiers, c’est une augmentation de plus de 30% des armes saisies lors d’interpellations dans le trafic de stupéfiants», a souligné le ministre.

Xavier Bertrand a, lui, salué un «héros du quotidien, qui a défendu ses valeurs jusqu’au sacrifice suprême», appelant à ce que le «criminel (soit) puni avec la plus grande sévérité».

Bagnolet : deux ans de prison seulement pour avoir tabassé un policier

Bagnolet : deux ans de prison seulement pour avoir tabassé un policier

 

L’homme qui a tabassé policier à Bagnolet le 26 avril a écopé seulement de deux ans de prison. En outre il était interdit de séjour et devait retourner dans son pays, le Maroc.

L’agression des deux policiers de la CSI75 (compagnie de sécurisation et d’intervention, NDLR), survenue lundi lors d’une opération contre des dealers, a été particulièrement violente. L’un des agents, âgé de 32 ans, a été roué de coups par une vingtaine d’individus, notamment à la tête. «Le collègue a des contusions sur tout le corps. Il a vraiment eu peur de mourir et doit la vie à son casque dont la visière a été explosée», explique au Figaro Josias Claude, secrétaire départemental pour Paris du syndicat Unité SGP Police-FO.

 

Encore un policier percuté par un véhicule volé

Encore un policier  percuté par un véhicule volé

Les faits se sont produits dans la nuit du 21 décembre 2020 à Strasbourg. Pour échapper à un contrôle, deux jeunes circulant à bord d’un véhicule volé ont pris la fuite renversant et blessant un policier. Finalement arrêtés, ils sont actuellement en garde à vue.

Le drame a été évité de justesse le 21 décembre 2020 à Strasbourg. Il était 23 heures 30, rue de l’Anneau, lorsqu’un équipage de l’unité canine légère s’apprêtait à procéder au contrôle d’identité d’un individu en infraction au couvre-feu. C’est à ce moment, que ce dernier s’est engouffré dans un véhicule  »dont le conducteur a vivement accéléré, faisant crisser les pneus en poursuivant volontairement sa progression en direction d’un policier en protection », relate la police nationale dans un communiqué.

Un cinglé agresse un policier dans le 15e arrondissement de Paris

Un cinglé agresse un policier dans le 15e arrondissement de Paris

Un nouveau cinglé, peut-être drogué à l’islamisme radical a tenté de tuer un policier dans le 15e arrondissement de Paris. C’est au moins la quatrième attaque criminelle en deux jours. La preuve que certains abrutis, souvent psychologiquement dérangés et socialement perdus sont sensibles au djihad général lancé contre la France par des radicaux islamistes bien planqués dans leurs bases étrangères.

Gilets jaunes: Le policier de Nice ne veut pas porter le chapeau

Gilets jaunes: Le policier de Nice ne veut pas porter le chapeau

Cette affaire de blessures graves d’une manifestante de 73 ans  à Nice s’inscrit dans un environnement particulièrement mensonger. Il faut en effet se rappeler qu’il y a huit jours sitôt après l’accident, les pouvoirs publics n’ont eu de cesse de répéter que l’intéressée s’était blessée seul et qu’à aucun moment elle n’avait été en contact avec les forces de l’ordre. Le procureur n’a cessé lui aussi de défendre cette thèse jusqu’à ce qu’il soit contredit par des témoignages et des vidéos au cours de des derniers jours. Il a bien fallu reconnaître que la blessée avait été en contact avec un policier. Ce dernier sur ordre de sa hiérarchie bien sûr a d’abord contesté les faits mais devant les preuves a dû les reconnaître. Les pouvoirs publics et le procureur ont alors  changé d’argumentaire en considérant que le policier avec agi de sa propre initiative. Il est clair qu’on veut faire porter le chapeau à ce policier pour isoler l’incident et éviter de le relier à la politique de répression du pouvoir. Cette tentative de déresponsabilisation faite par le pouvoir comme par la justice est assez lamentable. Aujourd’hui le policier se retrouve seul pour expliquer son application. Ce policier “N’a agi que dans le strict respect des ordres” de sa hiérarchie et “n’a commis aucune infraction pénale”, a déclaré samedi son avocat dans un communiqué. Geneviève Legay a été grièvement blessée à la tête après une charge des forces de l’ordre alors qu’elle se trouvait, avec d’autres manifestants, dans un périmètre préfectoral d’interdiction de manifester. “Mon client tient (…) à exprimer ses plus sincères regrets quant aux conséquences de l’intervention des services de police causées sur la personne de Madame Geneviève Legay et aux blessures qu’elle a subies à cette occasion”, a déclaré l’avocat du policier, Me Adrien Verrier. “Il tient cependant à rappeler qu’il n’a agi que dans le strict respect des ordres donnés par sa hiérarchie, lesquels s’inscrivaient dans le cadre d’un rassemblement illégal, après trois sommations faites aux manifestants d’avoir à se disperser, qui leur ont clairement été exprimées et auxquelles ils n’ont pas déféré.” “La charge policière qui s’en est suivie s’est déroulée très rapidement et mon client n’a pas utilisé d’arme”, a ajouté l’avocat.

LBD- Jérôme Rodrigues : Un policier reconnaît avoir tiré

LBD- Jérôme Rodrigues : Un policier reconnaît avoir tiré

 

Un policier contredit les affirmations de Castaner concernant le tir de LBD d qui a blessé à l’œil Jérôme Rodrigues  il reconnaît « avoir tiré » dans le créneau horaire, en clair à peu près au moment, où le gilet jaune a été atteint. Or jusque-là Castaner n’avait cessé de répéter que cet accident provenait du lancement d’une grenade de desencerclement. Par parenthèse la nature de l’arme ne change rien à la gravité de la blessure. Cependant Castaner  continue de s’enfermer dans ses dénégations. D’après le ministère de l’Intérieur, aucun élément contenu dans cette note ne permet d’affirmer ou d’infirmer que Jérôme Rodrigues a été atteint par ce tir. C’est à l’IGPN, qui mène l’enquête sous l’autorité du Parquet de Paris, qu’il appartient d’établir les faits, ajoute le ministère, précisant qu’il communiquera à la police des polices l’ensemble des documents dont il aura connaissance. Dans ce dossier comme pour l’ensemble du mouvement des gilets jaunes il est clair que le ministère de l’intérieur fait non seulement preuve d’une grande incompétence vis-à-vis du maintien de l’ordre mais aussi de tromperie répétée vis-à-vis de certaines violences ou encore des statistiques de participation.

LBD- Jérôme Rodrigues : Un policier reconnaît avoir tiré

LBD- Jérôme Rodrigues : Un policier reconnaît avoir tiré

 

Un policier contredit les affirmations de Castaner concernant le tir de LBD d qui a blessé à l’œil Jérôme Rodrigues  il reconnaît « avoir tiré » dans le créneau horaire, en clair à peu près au moment, où le gilet jaune a été atteint. Or jusque-là Castaner n’avait cessé de répéter que cet accident provenait du lancement d’une grenade de desencerclement. Par parenthèse la nature de l’arme ne change rien à la gravité de la blessure. Cependant Castaner  continue de s’enfermer dans ses dénégations. D’après le ministère de l’Intérieur, aucun élément contenu dans cette note ne permet d’affirmer ou d’infirmer que Jérôme Rodrigues a été atteint par ce tir. C’est à l’IGPN, qui mène l’enquête sous l’autorité du Parquet de Paris, qu’il appartient d’établir les faits, ajoute le ministère, précisant qu’il communiquera à la police des polices l’ensemble des documents dont il aura connaissance. Dans ce dossier comme pour l’ensemble du mouvement des gilets jaunes il est clair que le ministère de l’intérieur fait non seulement preuve d’une grande incompétence vis-à-vis du maintien de l’ordre mais aussi de tromperie répétée vis-à-vis de certaines violences ou encore des statistiques de participation.

Affaire du policier Michel Neyret : les méthodes de la police en cause

Affaire du policier Michel Neyret : les méthodes de la police en cause

 

 

 

Pas facile de voir très clair dans le dossier de l’ancien policier de Lyon dont le procès va s’ouvrir à Paris. Ce procès ouvre le débat sur les méthodes policières. Pour résumer, faut-il s’en tenir aux stricts respects des méthodes d’intervention pour lutter contre le banditisme ou au contraire s’infiltrer dans les réseaux quitte à perdre un peu son âme ou en tout cas sa virginité pénale. Il est clair que l’ancienne star de la police lyonnaise Michel Neyret avait choisi des méthodes d’infiltration qui ont permis d’obtenir une très grande efficacité en s’appuyant en particulier sur un réseau d’informateurs dont certains étaient forcément récompensés d’une manière ou d’une autre. Le policier lyonnais a-t-il été trop loin ? Au-delà de cette question se pose surtout les méthodes d’investigation de la police pour lutter contre la grande criminalité. Et de ce point de vue il ne faut guère rêver, ce ne sont pas avec du vinaigre qu’on attire les mouches surtout en matière de trafic de drogue. Le risque évidemment c’est qu’en cas de forte condamnation nombre de policiers se replient  sur des méthodes très soft de type réglementaire mais dès lors il ne faudra pas s’étonner si les résultats de lutte contre le banditisme deviennent médiocres. Une question qui se pose encore avec davantage d’acuité lorsqu’il s’agit de lutter contre le terrorisme. On ne peut en effet espérer une grande efficacité dans le cadre d’une guerre en dentelle avec le grand banditisme ou le terrorisme. Dès lors  se pose peut-être la définition d’un nouveau cadre réglementaire pour mieux nous ajuster méthodes d’investigation et légalité. Près de cinq ans après sa chute, l’ancienne star de la police lyonnaise Michel Neyret comparaît donc depuis lundi devant le tribunal correctionnel de Paris pour corruption et trafic de stupéfiants aux côtés de huit autres prévenus. Il est accusé d’avoir franchi la frontière qui sépare « flics et voyous » en acceptant des cadeaux de membres du milieu en échange de services, et d’avoir détourné plusieurs kilos de résine de cannabis afin de rémunérer des informateurs. « Sa ligne de défense reste: j’ai fait ça dans l’intérêt du service », explique Richard Schittly, auteur du livre « Commissaire Neyret, chute d’une star de l’antigang ». Patron de la brigade antigang de Lyon pendant vingt ans, Michel Neyret a accumulé les succès dans ses enquêtes et fait tomber nombre de délinquants de haut vol avant d’être arrêté par l’IGS, la police des polices, en 2011. Les relations entre policiers et informateurs, toujours très complexes, sont au cœur du procès.’

(Avec Reuters)

Après les attentats à Bruxelles un dispositif policier bidon en France

Après les attentats  à Bruxelles un dispositif policier bidon en France

Pour résumer 15 policiers supplémentaires par département mais le maintien de l’euro 2016 de foot « sous contrôle «  d’après le ministre des sports ». Encore une réunion de crise à l’Élysée qui débouche sur des crottes de chat. Bernard Cazeneuve ministre de l’intérieur a en effet annoncé 1600 policiers supplémentaires pour l’ensemble du territoire ce qui représente en moyenne une quinzaine de policiers en plus par département. Une grande décision aussi : les usagers n’auront accès aux infrastructures publiques que s’ils disposent  d’une pièce d’identité ;  de quoi évidemment sourire tellement cette mesure est ridicule et inefficace surtout. La posture médiatique du gouvernement ne serrait ne saurer dissimuler l’indigence des mesures prises contre le terrorisme. Parmi ces mesures des annonces qui seront faites dans les aéroports à la SNCF ou encore à la RATP signalant aux usagers qu’il faut être prudent vis-à-vis  des risques du terrorisme ! Après les explosions qui ont fait au moins 13 morts à Bruxelles ce mardi matin, Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur a donc annoncé un renforcement du dispositif policier et des contrôles « systématisés ».« Ce matin, dès les attaques de Bruxelles, j’ai décidé de déployer 1.600 policiers et gendarmes supplémentaires en différents points du territoire, aux frontières et dans les infrastructures de transports aérien, maritime et ferroviaire », a annoncé mardi le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, après une réunion de crise à l’Elysée autour de François Hollande et Manuel Valls. « En Ile-de-France, 400 policiers et gendarmes supplémentaires, en particulier à Roissy, Orly, dans le métro, dans les principales gares et les espaces publics. Ce sera aussi le cas sur le reste du territoire », a ajouté le ministre, lors d’une allocution. Les gares, les aéroports et les ports sont les priorités des forces de l’ordre. Bernard Cazeneuve a par ailleurs, annoncé que « les accès aux zones publiques dans des infrastructures de transports seront réservés aux personnes munies d’un titre de transport et/ou munies d’une pièce d’identité ». « Des messages préventifs de sensibilisation vont être diffusés par les opérateurs RATP, SNCF et autres en direction du grand public. Dans le cadre du dispositif Sentinelle, des patrouilles de militaires vont être réorientées sur ces sites pour épauler les forces déjà présentes. Les mesures de contrôles et palpations vont être systématisées », a ajouté Bernard Cazeneuve. 

 

Economie

Après les explosions à Bruxelles un nouveau dispositif policier bidon en France

Après les explosions à Bruxelles un dispositif policier bidon en France

Encore une réunion de crise à l’Élysée qui débouche sur des crottes de chat. Bernard Cazeneuve ministre de l’intérieur a en effet annoncé 1600 policiers supplémentaires pour l’ensemble du territoire ce qui représente en moyenne une quinzaine de policiers en plus par département. Une grande décision aussi : les usagers n’auront accès aux infrastructures publiques que s’ils disposent  d’une pièce d’identité ;  de quoi évidemment sourire tellement cette mesure est ridicule et inefficace surtout. La posture médiatique du gouvernement ne serrait ne saurer dissimuler l’indigence des mesures prises contre le terrorisme. Parmi ces mesures des annonces qui seront faites dans les aéroports à la SNCF ou encore à la RATP signalant aux usagers qu’il faut être prudent vis-à-vis  des risques du terrorisme ! Après les explosions qui ont fait au moins 13 morts à Bruxelles ce mardi matin, Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur a donc annoncé un renforcement du dispositif policier et des contrôles « systématisés ».« Ce matin, dès les attaques de Bruxelles, j’ai décidé de déployer 1.600 policiers et gendarmes supplémentaires en différents points du territoire, aux frontières et dans les infrastructures de transports aérien, maritime et ferroviaire », a annoncé mardi le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, après une réunion de crise à l’Elysée autour de François Hollande et Manuel Valls. « En Ile-de-France, 400 policiers et gendarmes supplémentaires, en particulier à Roissy, Orly, dans le métro, dans les principales gares et les espaces publics. Ce sera aussi le cas sur le reste du territoire », a ajouté le ministre, lors d’une allocution. Les gares, les aéroports et les ports sont les priorités des forces de l’ordre. Bernard Cazeneuve a par ailleurs, annoncé que « les accès aux zones publiques dans des infrastructures de transports seront réservés aux personnes munies d’un titre de transport et/ou munies d’une pièce d’identité ». « Des messages préventifs de sensibilisation vont être diffusés par les opérateurs RATP, SNCF et autres en direction du grand public. Dans le cadre du dispositif Sentinelle, des patrouilles de militaires vont être réorientées sur ces sites pour épauler les forces déjà présentes. Les mesures de contrôles et palpations vont être systématisées », a ajouté Bernard Cazeneuve. 




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