Archive pour le Tag 'police'

La police frappe la mafia russe en France

La police frappe la mafia russe en France

Les unités spécialisées de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) viennent de porter un rude coup contre une des formes les plus venimeuses de la mafia russophone qui sévit en France. Au terme de deux ans d’investigation, l’Office central de lutte contre la criminalité organisée (OCLCO) a démantelé mardi et mercredi une redoutable équipe de «vor y zakone», les «voleurs dans la loi», reconnaissables pour certains aux bulbes orthodoxes, roses des vents et autres poignards qu’ils arborent tatoués sur le corps.

Organisant des raids très préparés, ces truands venus du froid disposent d’une armée de «petites mains» qui écument le pays pour commettre des délits de «basse intensité» afin de passer sous les radars des services. De manière indistincte, ces malfaiteurs recrutés parmi les migrants, et circulant volontiers avec le statut de demandeurs d’asile, cambriolent et raflent téléphones, ordinateurs, montres, alcools ou encore cosmétiques avec une étourdissante boulimie.

Wuhan : le souvenir du médecin mort qui a alerté sur le virus et en plus inquiété par la police

Wuhan : le souvenir du médecin mort qui a alerté sur le virus et en plus inquiété par la police

 

D’une certaine manière, le sort qui a été réservé à Li Wenliang , le médecin qui le premier a lancé une alerte à propos du Coronavirus illustre bien l’environnement politique et démocratique du pays. D’abord le médecin est lui-même décédé des suites de ce virus. Avant  quand il s’est aventuré à lancer une alerte, il a été inquiété par la police au motif qu’il avait répandu des rumeurs.

Notons qu’une journaliste avait aussi repris les propos et demeure en prison. Bref un régime politique tout à fait épouvantable indigne de la civilisation actuelle qui reprend les pratiques de Mao en écrasant les libertés individuelles et collectives.

Discrètement quand même des Chinois de Whuan se souviennent et rendent hommage aux héros dans le pouvoir à écraser la mémoire. Alors que les gens dans les rues autour de l’hôpital de Li disent que la vie dans la ville est pour la plupart revenue à son rythme habituel, ils vénèrent toujours Li pour ses actions.

En ce moment une délégation de l’OMS tente de trouver des explications à l’origine du virus et à son processus. On sait que l’OMS est très influencée par les Chinois et on peut douter que la mémoire du médecin lanceur d’alerte, Li Wenliang, soit honoré dans ce rapport  ou même signaler !

 

Le préfet de police : un provocateur fou ?

Le préfet de police : un provocateur fou ?

 

On se demande bien ce qui a amené le préfet de police de Paris à reprendre une citation guerrière de Léon Trotsky dans ses vœux 2021.: «Je suis profondément convaincu, et les corbeaux auront beau croasser, que nous créerons par nos efforts communs l’ordre nécessaire. Sachez seulement et souvenez-vous bien que, sans cela, la faillite et le naufrage sont inévitables ».

 

Une citation complètement déplacée et provocatrice qui permet de s’interroger sur l’état mental de ce préfet.

 

Police «entre laxisme et abus»

Police «entre laxisme et abus»

Le maire de Montfermeil (Seine-Saint-Denis) estime qu’il y a un manque de permanence dans la doctrine policière où alterne laxisme et abus ‘(interview dans le Figaro)

 

 

- Les Français ont tour à tour vu les images d’un producteur de musique passé à tabac par des policiers et d’un CRS sauvagement roué de coups par des émeutiers alors qu’il était à terre, samedi soir, lors d’une manifestation à Paris. S’agissant de la première affaire (la «bavure» commise par des policiers), s’agit-il d’un cas isolé ou est-ce symptomatique d’un malaise plus profond?

 

 

Xavier LEMOINE. - Le nombre de blessés graves parmi les policiers samedi soir à Paris rappelle l’extrême violence qu’ils doivent affronter lors de certaines manifestations.

Quant à l’agression d’un producteur de musique par des policiers, à ce jour, au regard des éléments connus, les images révélées ne peuvent qu’emporter la plus totale réprobation. Les autorités n’ont rien apporté comme fait tangible qui puisse remettre en perspective cet événement et en nuancer l’appréciation voire le jugement.

Les leçons à tirer de cette affaire me semblent devoir aller au-delà de la probable sanction des quatre policiers.

Le maire de Montfermeil réclame une plus grande permanence dans la définition de la stratégie policière

Affrontements avec la police en banlieue lyonnaise

Affrontements avec la police  en banlieue lyonnaise

Le maire de Bron avait déjà été victime de graves menaces suite à sa politique sécuritaire venant troubler le trafic de drogue. Les trafiquants avaient menacé de décapitation l’intéressé. Les troubles continuent puisque des affrontements ont brièvement opposé lundi soir un groupe d’individus aux forces de l’ordre à Bron, en proche banlieue lyonnaise, après l’incendie d’une voiture, a indiqué la préfecture du Rhône. «Les pompiers sont intervenus à Bron pour éteindre un feu de voiture et en ont été empêchés, notamment par des tirs de mortier», a expliqué à l’AFP un porte-parole de la préfecture. «Les forces de l’ordre sont parvenues à rétablir le calme autour de 22h00. Le feu a été éteint et maintenant le calme est revenu», a-t-on assuré.

Stupéfiants: opération de police hebdomadaire dans les quartiers

Stupéfiants: opération de police hebdomadaire dans les quartiers

 

Darmanin  persiste et signe, il veut des opérations spectaculaires et préconise l’intervention de forces policières chaque semaine dans les quartiers. Une réponse sans doute médiatique destinée à ceux  qui accusent le ministre de l’intérieur d’un certain immobilisme par rapport à des paroles très fortes. Mais au-delà, ces opérations peuvent aussi manifester la volonté d’un gouvernement de reconquérir des quartiers complètement pourris par la drogue mais aussi par la violence. Des quartiers hors république ou jusqu’à maintenant très peu de services publics n’osaient s’aventurer.  Gérald Darmanin a demandé mercredi 2 septembre à la police et à la gendarmerie de mener «chaque semaine» dans les quartiers dits difficiles des «opérations proactives» pour lutter contre les trafics de stupéfiants.

Invité de France 2, le ministre de l’Intérieur a annoncé que, la veille, «une dizaine d’opérations proactives» avaient été menées dans plusieurs quartiers, ce qui a conduit à «33 gardes à vue» et à la «saisie de 12 armes et plus de 4 kg de stupéfiants». Dans un communiqué, le ministère de l’Intérieur a précisé que ces opérations avaient été menées «dans une vingtaine de départements».

«Au total, 4 kg de stupéfiants – dont 1,2 kg de cannabis à Lille -» ont été saisis et «33 interpellations ont été réalisées par les forces de l’ordre», a confirmé le ministère. «Chaque semaine, il faut refaire ces opérations», a ajouté Gérald Darmanin, pour qui un «ministre de l’Intérieur n’est pas là pour regarder passer les trains».

Hong Kong: la police chinoise met déjà la pression sur un institut de sondage !

Hong Kong: la police chinoise met déjà la pression sur un institut de sondage !

 

A Hong Kong, l’opposition a installé des bureau de vote samedi pour les primaires visant à sélectionner les candidats démocrates qui auront les meilleures chances de succès aux élections législatives de septembre.

Ces primaires interviennent moins de deux semaines après que Pékin a imposé une nouvelle loi de sécurité nationale.

Vendredi, la police a perquisitionné le bureau de l’enquêteur indépendant Robert Chung, dont l’Institut de recherche sur l’opinion publique de Hong Kong (HKPORI) aide à organiser l’élection, ce qui a suscité chez les militants des inquiétudes quant à une interférence dans le scrutin.

Bien que les primaires ne concernent que le camp de l’opposition, les spécialistes estiment que leur résultat pourra servir de test pour jauger de l’opposition à la nouvelle loi.

Démagogie: Une convention citoyenne sur l’avenir de la police…… ou la manipulation démocratique permanente

Démagogie: Une convention citoyenne sur l’avenir de la police…… ou la manipulation démocratique permanente

 

 

Christophe Castaner qui dans sa jeunesse a fréquenté de près la mafia, continue avec des méthodes plus que douteuses dans son activité politique. On a vu avec quel manque de professionnalisme et quelle provocation, il avait géré l’ordre à l’occasion du mouvement des gilets jaunes. Une politique qui continue avec le mouvement social en cours ; Castaner  met surtout en scène les violences pour discréditer  des manifestations pourtant assez bien encadrées par les syndicats.

Du coup , Castaner  qui veut sans doute plaire au monarque après de grosses bavures copie le modèle démocratique de Macron. Comme pour l’environnement, il propose une convention citoyenne sur l’avenir de la police. Une initiative particulièrement démagogique qui démontre d’une part que ce gouvernement s’oriente de plus en plus vers un régime théocratique éliminant tous corps intermédiaires y compris et peut-être surtout le parlement. Cette forme de fausse  consultation constitue une arnaque démocratique intolérable surtout quand il s’agit de sujets particulièrement techniques. Sur la lancée, on pourrait aussi imaginer la création  de conventions citoyennes  dans tous les ministères par exemple dans la santé sur les traitements thérapeutiques, dans les sciences sur l’avenir de l’ordinateur quantique ou dans l’économie sur la croissance exogène ou les nouvelles technologies.

Il est  évident  que l’avis des experts être discuté voire contesté mais les remplacer par des discussions de bistrot relève de l’escroquerie démocratique d’un régime de plus en plus théocratique

 

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner ouvrira  donc place Beauvau la conférence citoyenne dans le cadre du livre blanc de la sécurité intérieure. Un panel représentatif de 100 Français âgés de 18 à 77 ans, sélectionnés par l’institut de sondage Ifop, doit en effet, à l’issue d’une séance de présentation et d’ateliers de réflexions, faire ses propositions le 25 janvier prochain notamment sur les relations police – population ou sur la place du numérique. « Les Français savent ce qu’ils doivent au quotidien aux policiers et gendarmes. Le but de cette conférence est de dépasser les alternatives simplistes », indique le ministre qui « souhaite que cette parole ait autant de valeur que celle des experts ».…Plus démago tu meurs !

Une convention citoyenne sur l’avenir de la police…… ou la manipulation démocratique permanente

Une convention citoyenne sur l’avenir de la police…… ou la manipulation démocratique permanente

 

 

Christophe Castaner qui dans sa jeunesse a fréquenté de près la mafia, il  continue avec des méthodes plus que douteuses dans son activité politique. On a vu avec quel manque de professionnalisme et quelle provocation il avait géré l’ordre à l’occasion du mouvement des gilets jaunes. Une politique qui continue avec le mouvement social en cours ; Castaner  surtout en scène les violences pour discréditer  des manifestations pourtant très bien encadrées par les syndicats.

Du coup , Castaner  qui veut sans doute plaire au monarque après de grosses bavures copie le modèle démocratique de Macron. Comme pour l’environnement, il propose une convention citoyenne sur l’avenir de la police. Une initiative particulièrement démagogique qui démontre d’une part que ce gouvernement s’oriente de plus en plus vers un régime théocratique éliminant tous corps intermédiaires y compris et peut-être surtout le parlement. Cette forme de fausse  consultation constitue une arnaque démocratique intolérable surtout quand il s’agit de sujets particulièrement techniques. Sur la lancée on pourrait aussi imaginer le lancement de convention citoyenne dans tous les ministères par exemple dans la santé sur les traitements thérapeutiques, dans les sciences sur l’avenir de l’ordinateur quantique ou dans l’économie sur la croissance exogène.

Il est  Évident  que l’avis des experts être discuté voire contester mais les remplacer par des discussions de bistrot relève de l’escroquerie démocratique d’un régime de plus en plus théocratique

 

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner ouvrira  donc lundi matin place Beauvau la conférence citoyenne dans le cadre du livre blanc de la sécurité intérieure. Un panel représentatif de 100 Français âgés de 18 à 77 ans, sélectionnés par l’institut de sondage Ifop, doit en effet, à l’issue d’une séance de présentation et d’ateliers de réflexions, faire ses propositions le 25 janvier prochain notamment sur les relations police – population ou sur la place du numérique. « Les Français savent ce qu’ils doivent au quotidien aux policiers et gendarmes. Le but de cette conférence est de dépasser les alternatives simplistes », indique le ministre qui « souhaite que cette parole ait autant de valeur que celle des experts ».…

Police : Les pompiers au même régime que les casseurs !

Police : Les pompiers au même régime que les casseurs !

 

On peut se demander si les ministères de l’intérieur et la préfecture de police de Paris ne sont pas tombés sur la tête en infligeant le même régime de répression aux pompiers que celui des casseurs en fin de manifestation. Comme d’habitude les policiers n’ont rien trouvé de mieux que d’aller au contact (une stratégie particulièrement dangereuse et irresponsable). Une situation assez incroyable quand on sait qu’après la police, les pompier sont le dernier maillon de la protection publique et qu’ils vont même là où la police ne va plus dans les quartiers sensibles. Là où ils se font insulté et même agressés.

 

Aspergés par les canons à eau. Visés par des gaz lacrymogènes, les pompiers ont été traités comme de vulgaires casseurs. Ce qui forcément a coqué l’opinion publique.  Du côté des pompiers comme de certains policiers, les réactions étaient encore vives mercredi.

« Cette intervention policière est honteuse et elle a été faite délibérément ! », déclare André Goretti, le président de la Fédération autonome des sapeurs-pompiers professionnels (FA/SPP, premier syndicats de pompiers professionnels). « Nous étions en fin de parcours et nous informions les manifestants des suites de la rencontre au ministère de l’Intérieur [qui s'était déroulée le jour même] lorsque nous avons reçu des gaz lacrymogènes alors qu’il ne se passait rien ! », s’exclame-t-il.

Pour lui, sans l’ombre d’un doute, « l’intention de provocation venait de la police ». Il en veut pour preuve la « ligne d’arrêt empêchant les pompiers d’accéder aux bus qui devaient les ramener dans leur département. Quand les pompiers demandaient à rejoindre leur bus, on leur interdisait l’accès et on les gazait [avec des gaz lacrymogènes]« , affirme le syndicaliste à franceinfo. 

« A la suite de cette intervention policière, il y a même un pompier qui risque de perdre un œil et qui a été opéré ce matin », poursuit-il. Sollicitée par franceinfo sur ce point, la préfecture de police n’avait pas encore répondu mercredi soir. André Goretti pense que les actions policières laisseront des traces : « Ça risque de refroidir les relations entre pompiers et policiers dans les départements pendant les interventions. »

 

Hong Kong : un tir à balle réelle de la police

Hong Kong : un tir à balle réelle de la police

À l’occasion du 70e anniversaire du régime communiste chinois, le président Xi a fait la promesse de respecter le régime d’autonomie de Hong Kong. Un double langage évidemment car dans le même temps les troupes de l’armée chinoise concentrée autour de Hong Kong se renforcent de jour en jour. Par ailleurs, la police de Hong Kong a fait usage d’un tir à balle réelle sur l’un des manifestants. Plusieurs milliers de personnes sont alors  descendues dans les rues mercredi pour dénoncer l’acte du policier qui a ouvert le feu sur Tony Tsang, un étudiant de 18 ans. Selon son état-major, l’agent, que le jeune homme agressait à coup de barre de fer, a agi en état de légitime défense.

“Nous ne sommes qu’un organisme chargé de veiller au respect de la loi avec des pouvoirs limités. Nous sommes confrontés à des incidents tellement nombreux (…) que nous ne pouvons pas exercer sans mesures appropriées ni soutien de la part des plus hautes autorités”, a déclaré Lam Chi-wai, président de l’Association des jeunes agents de police, réclamant un couvre-feu.

Le préfet de police de Paris limogé : un bouc émissaire pour masquer les défaillances de Castaner

Le préfet de police de Paris limogé : un bouc émissaire pour masquer les défaillances de Castaner

Finalement le gouvernement a décidé de recourir aux vieilles méthodes qui consistent à désigner un bouc émissaire pour faire face à un mécontentement. Cette fois, c’est le préfet de Paris qui fait les frais de l’incompétence du pouvoir et en particulier du ministre de l’intérieur Castaner. Le plus curieux dans cette affaire c’est que le préfet de Paris est remplacé par le préfet d’Aquitaine qui n’a guère mieux réussi face aux troubles enregistrés à Bordeaux. On voit mal pourquoi ce remplacement changerait la donne. Il faut dire que

Michel Delpuech avait déjà été mis en difficulté dans l’affaire Benalla ; il était en effet  coincé entre la nécessité de dire la vérité et la version de l’Élysée. Il avait fini par avouer certaines dérives de Benalla  liées  à des « copinages malsains devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale. Une intervention pas  particulièrement apprécié par l’Élysée. Encore une fois la politique de maintien de l’ordre sous la responsabilité de l’ancien préfet de Paris peut-être mise en cause quant à son efficacité. La stratégie a d’ailleurs changé au cours des différentes manifestations des gilets jaunes. Mais le préfet de Paris ne saurait être seul rendu responsable de ce changement dans lequel la responsabilité du pouvoir et notamment celle du ministre de l’intérieur est également largement engagée. D’une certaine manière on peut même considérer que le fusible Michel Delpuech a sauté pour sauver Castaner  en grande difficulté qui non seulement n’a pas fait preuve d’un grand professionnalisme mais en plus a multiplié les provocations déclarant notamment que les manifestants venaient là pour tuer.

 

Paris : Anne Hidalgo se résout à la création d’une police municipale

Paris : Anne Hidalgo se résout à la création d’une police municipale

Comme de nombreux socialistes, la maire de Paris, Anne Hidalgo a longtemps, refusé l’idée d’une police municipale considérant qu’il s’agissait d’une tâche régalienne de l’État mais aussi qu’elle ne pouvait mettre en place des outils à caractère répressif. Pour ne pas montrer son changement d’attitude sur ce point, la maire  de Paris insiste fortement sur le que ces policiers seront seulement équipés d’une matraque. Reste qu’il s’agit quand même d’une police municipale sans doute justifiée compte tenu de la montée de la délinquance

Hausse des cambriolages, agressions, vols, présence de toxicomanes dans certains quartiers ou trafic de drogues : face à ces nombreux problèmes, la maire de Paris avait demandé en juillet un audit sur la sécurité dans la capitale, jusqu’alors assurée par les policiers de la Préfecture de police et les militaires de l’opération Sentinelle. Je fais le même choix que les maires de Bordeaux ou de Londres, qui n’ont pas de police municipale armée. Les agents auront des matraques et des bombes lacrymogènes, qui permettent de garantir un certain nombre d’interventions pour lesquelles cette police est mobilisée. Mais pas d’arme à feu. Anne Hidalgo au Parisien, l’annonce a provoqué une levée du bouclier des élus communistes parisiens, qui font partie de la majorité municipale. Nicolas Bonnet, président des élus communistes au Conseil de Paris, a dénoncé « un coup de canif dans le contrat de confiance de la majorité ».

Violences : les failles de la police

Violences : les failles de la police

Le secrétaire national UNSA police, David Michaux, critique sur France info  les failles de la police alors que le mouvement des radicaux avait été annoncé

 

 Quel genre de stratégies est mis en place par les CRS face à ce genre d’individus ?

 

David Michaux : Ce n’est pas une stratégie de CRS, c’est une stratégie mise en place par le préfet de police de Paris. Nous, on répond aux ordres du préfet de police de Paris. Il y a une réunion préparatoire lors de laquelle des consignes sont données. Les consignes, pour la plupart du temps, étaient d’intervenir rapidement dès lors qu’il y aurait des mouvements. Là, le problème c’est que l’ordre n’est pas venu tout de suite. Il a fallu attendre le feu du McDonald’s pour que l’on commence à avoir des consignes. Et là, dès que des ordres ont été donnés, il y a eu les premières interventions, les engins lanceurs d’eau ont été utilisés, ce qui a permis de repousser tout de suite et éviter une confrontation. Il n’empêche qu’il y a quand même eu des jets de projectiles à l’encontre des forces de police. Ce que nous, nous allons dénoncer, c’est que les « black blocs » avaient déjà annoncé depuis longtemps qu’ils voulaient entrer en contact et en confrontation avec les forces de l’ordre, ce qui a été fait. Ce que l’on tient aussi à dénoncer, c’est que le préfet de police avait annoncé qu’il y aurait des débordements. On repère des gens qui commencent à se cagouler, ils avaient tout le matériel dans leurs sacs à dos, et il n’y a pas eu de contrôle en amont, le problème est là !

 

Ce qui vous scandalise c’est que l’on n’ait pas neutralisé ces personnes avant les violences ?

 

Lors de précédentes manifestations, on avait vu des contrôles dès le début de la manifestation, il y avait un barriérage, un contrôle des sacs systématique et on n’avait pas de problème. Là, le problème, c’est que justement, c’est l’inverse. On a laissé venir les gens, tout le monde est venu comme il voulait, sachant qu’il y aurait des débordements, et voilà ce qui arrive !

Pour vous il y a eu une mauvaise gestion et anticipation de ce 1er-Mai à Paris ?

Bien sûr que oui ! À partir du moment où l’on voit qu’il y a 1 200 personnes qui se permettent de commettre des dégradations comme on en a connu là, c’est qu’automatiquement, il y a eu des failles.

Police fiscale de Bercy : inefficace (Conseil d’Etat)

Police fiscale de Bercy : inefficace (Conseil d’Etat)

Le Conseil d’Etat n’a pas été tendre vis-à-vis de Darmanin, ministre du budget que veut créer au sein de son ministère un autre service d’enquête judicaire ? Première raison, ce service fera doublon avec celui qui existe déjà ; Ensuite et peut être surtout le conseil d’Etat n’est peut être pas naïf car Bercy conserve son verrou pour les poursuites judicaires ; En clair c’est lui qui décide si on doit ou on poursuivre les contrevenants qui bénéficient notamment de l’évasion fiscale. Evidemment pour négocier avec les intéressés qui sont en général de très gros contribuables.    »La création d’un second service d’enquête judiciaire fiscale hors du ministère de l’intérieur ne serait pas conforme aux impératifs de bonne administration et susciterait de sérieux problèmes de concurrence entre services et de coordination de leurs interventions », écrivent les juristes du Palais Royal.  Challenges a déjà raconté la guerre picrocholine entre Bercy et le ministère de l’Intérieur autour de l’actuelle Brigade nationale de répression de la délinquance fiscale (BNRDF). Une unité d’élite rattachée à la police judiciaire, qui a notamment traité l’affaire Cahuzac. Ce deuxième service créé au sein du ministère du budget permet de cadenasser encore uen peu plus le suivi des infractions fiscales.

“REPRENDRE le contrôle des QUARTIERS”(Syndicats de police)

“REPRENDRE le contrôle des QUARTIERS”(Syndicats  de police)

Pendant que certains partis instrumentalisent le terrible attentat de Thèbes près de Carcassonne, les syndicats de police reviennent sur des points fondamentaux à savoir l reprise en main des quartiers hors de l’Etat de droit qui ont favorisé l’islam radical et violent. Ils récusent aussi les mesures simplistes. Cela d’autant plus que l’insuffisance de moyens est flagrant. Pour surveiller correctement environ 5000 fichés S, il faudrait 250 000 policiers là où on en compte de l’ordre de 15 000. Les leçons que donne l’opposition passent difficilement.  Pour le secrétaire général du syndicat Unité-SGP Police, Yves Lefebvre, Laurent Wauquiez est d’autant moins bien placé pour donner des leçons qu’il “a fait partie d’un gouvernement qui, entre 2007 et 2012, a désagrégé le renseignement”.

Quant à Manuel Valls, “il marche sur la tête” en prônant une rétention administrative de certains fichés S dans des centres qui ne sont pas faits pour cela, a-t-il déclaré à Reuters. “Ce n’est pas la fiche S qui nous permettra de lutter contre le terrorisme, c’est reprendre pied dans les quartiers”, a-t-il ajouté. Reconquête que le gouvernement veut engager grâce au déploiement d’une police de sécurité du quotidien. Le tueur de Trèbes, Radouane Lakdim, venait d’un quartier de Carcassonne devenu une zone de non-droit, souligne ce policier. Denis Jacob, secrétaire général d’Alternative Police-CFDT, dénonce pour sa part la nouvelle polémique déclenchée par les attentats de vendredi dernier autour des fiches S. “Certains élus (…) de droite comme de gauche oublient qu’ils ont été aux affaires ces 20 dernières années avec de multiples réformes du renseignement !” a-t-il dit à Reuters. “Le risque zéro n’existe malheureusement pas.” Il n’en juge pas moins nécessaire de renforcer la circulation des informations entre les différents services et de s’interroger sur la création d’une seule et grande direction du renseignement regroupant l’ensemble des entités existantes. Quant à Philippe Capon, secrétaire général de l’Unsa-Police, il fait valoir que les forces de l’ordre ne seront jamais assez nombreuses pour surveiller en permanence les 4.000 à 5.000 fichés S jugés potentiellement dangereux.

Terrorisme : Les mesures de Vauquiez condamnées par Péchenard, élu LR et ex-directeur de la police nationale

Terrorisme : Les mesures de Vauquiez condamnées par Péchenard, élu LR et ex-directeur de la police nationale

Il est clair qu’au sein même de LR, certains ont peu apprécié la tentative de récupération politique du terrible attentat de Thèbes de près de Carcassonne. Cela d’autant plus que Vauquiez a ressorti son  vieux catalogue répressif. Retour de l’état d’urgence, rétention des fichés S, expulsion de supposés étrangers qui ont en fait souvent la double nationalité ou sont même uniquement français. Si le renforcement des services de renseignements est évidemment utile voire indispensable par contre l’ancien policier insiste sur le fait que le risque zéro n’existe pas. Surtout quand les auteurs d’attentats sont en majorité des non fichés S.  La mesure phare de Vauquiez consistant à la mise en rétention des fichés S est condamné par Frédéric Péchenard, vice-président LR de la région Ile-de-France, et surtout ancien directeur général de la police nationale. «Je ne pense pas que ça ait beaucoup de sens dans la mesure où, c’est l’ancien policier qui parle, c’est extrêmement difficile à mettre en œuvre. C’est très difficile techniquement [et] très difficile juridiquement», a-t-il estimé lundi sur Europe 1. Le sarkozyste – il fut l’ancien directeur de campagne de l’ancien chef de l’Etat pour la présidence de LR en 2014 – préférerait «d’autres mesures peut-être moins spectaculaires mais plus efficaces». Il évoque par exemple le rétablissement des perquisitions administratives, mis à terme avec la fin de l’état d’urgence, ou encore le renforcement du renseignement pénitentiaire. Quitte à prendre pour de bon le contre-pied du président de son parti, Frédéric Péchenard estime même que «les services de renseignement français travaillent très bien depuis le début de l’année». «Le risque zéro, malheureusement n’existe pas», a-t-il tenu à rappeler. Spécialiste des questions de sécurité, Frédéric Péchenard s’est également dit défavorable au retour de l’état d’urgence. Une proposition pourtant là encore relayée par Laurent Wauquiez lundi. Selon lui, le dispositif ne doit être utilisé «dans une démocratie comme la France [que] dans un temps très court.» Un discours à contre-courant du président des Républicains donc, qui devrait réjouir la majorité présidentielle. Plusieurs de ses cadres s’étaient agacés lundi de la «récupération politique» menée par Laurent Wauquiez et Marine Le Pen après les attaques dans l’Aude.

 

Police de sécurité du quotidien : 30 quartiers ciblés sur 500 !!!

Police de sécurité du quotidien : 30 quartiers ciblés sur 500 !!!

 

 

Un nouveau nom, la « PSQ »  pour tenter de rétablir l’état de droit dans certains quartiers en pleine dérive. Mais les moyens concerneront seulement 30 zones sur 500 potentiellement concernées. Bref des moyens pas du  tout à la hauteur des enjeux. Pas étonnant la quasi-totalité des responsables gouvernementaux ou des députés ignorent les réalités sociales et sociétales de ces quartiers et n’y ont jamais résidé. Dès lors,   il ne faut guère s’étonner que ces zones de non droit aient  fourni 1500 à 2000 candidats au djihadisme  en Syrie et en Irak et que d’une façon générale l’économie de la drogue face office  de régulation là ou la puissance publique ne pénètre même plus.  Le ministre de l’Intérieur a donc annoncé que trente quartiers difficiles bénéficieront de «moyens supplémentaires» d’ici à janvier 2019 dans le cadre de cette «PSQ». Avec une volonté: ne pas ressusciter la police de proximité, cette «pol prox» devenue le symbole de l’échec de la politique sécuritaire du gouvernement Jospin et un épouvantail pour la droite. Mais, si elle affirme des principes et dégage des moyens, la PSQ recycle aussi des mesures déjà lancées. Ces derniers mois, elle a d’ailleurs suscité chez les élus et les forces de l’ordre autant d’attentes que d’interrogations.

Des dizaines de communes (Aulnay-sous-Bois, Lille, Grenoble, Toulouse, etc.) se sont portées candidates, avec bien souvent l’espoir de glaner des effectifs supplémentaires au regard des 10.000 créations de postes annoncées. Au sein des forces de l’ordre, d’aucuns craignent que les annonces ministérielles ne se limitent notamment à labelliser «PSQ» des mesures ou chantiers déjà actés, comme la forfaitisation des amendes pour consommation de cannabis. Pour les syndicats policiers, les grandes ambitions ont déjà été mises à mal par une concertation en pointillés.

Etats-Unis: un chef de la police de viré pour manque de résultat

 

Tout n’est pas bon à prendre aux États-Unis loin s’en faut mais il faut bien convenir que ce pays entretient un autre lien que la France avec la culture du résultat. D’où sans doute un des facteurs explicatifs de sa compétitivité et de son innovation. Mais ce qui vaut  dans le domaine économique pénètre aussi dans le champ sociétal. Une différence qui vient peut-être du faite qu’en France les principaux postes de direction publics ou privés sont tenus par les grands corps qui n’apprécient guère la culture de la sanction. Aux États-Unis la sociologie des dirigeants est beaucoup plus représentative de la société. Ce n’est pas le diplôme qui fait la compétence mais le résultat. Ainsi,  on apprend qu’un chef de la police de Baltimore vient d’être viré insuffisance de résultats. Baltimore une ville au très fort taux de criminalité Le chef de la police de Baltimore (nord-est), Kevin Davis, a été démis de ses fonctions pour voir échoué à faire baisser la criminalité et le nombre d’homicides, a annoncé vendredi la maire Catherine Pugh. M. Davis a été remplacé par son adjoint, Darryl DeSousa. Il a annoncé le déploiement rapide d’effectifs supplémentaires pour cibler les lieux de vente de la drogue et les « récidivistes violents » pour endiguer la criminalité. Le grand port de la côte est a connu un record de 343 homicides en 2017, selon un décompte du quotidien local Baltimore Sun, soit plus que New York (330). « Je suis impatiente, nous avons besoin de faire baisser la violence, nous avons besoin de faire baisser les chiffres plus vite qu’actuellement », a affirmé la mère de Baltimore, Mme Pugh lors d’une conférence de presse. « La criminalité se répand dans la ville et nous devons rester concentrés. Je charge donc (M. DeSousa) et son équipe de cette mission, de réduire les chiffres rapidement », a-t-elle ajouté. M. Davis a « travaillé dur, mais je cherche des façons nouvelles, créatives, innovantes pour changer une situation que nous voyons quotidiennement ici », a-t-elle expliqué.La plus grande ville du Maryland, 620.000 habitants dont près des deux tiers sont noirs, a une longue histoire de crimes violents, nourrie par la pauvreté et le trafic de drogue. Kevin Davis avait été nommé à son poste en juillet 2015, alors que la ville connaissait une vague de violences après la mort d’un jeune Noir de 25 ans. Freddie Gray était décédé des suites d’une blessure aux cervicales lors de son transport dans un fourgon policier et dans des circonstances qui n’ont jamais été clairement établies. La ville avait enregistré 342 homicides cette année-là, puis 318 en 2016.

 

 

Police du quotidien : prendre exemple sur la gendarmerie

 Police du quotidien : prendre exemple sur la gendarmerie

 

 

Police du quotidien, police de quartier, police de proximité,  les noms changent mais les réalités demeurent les mêmes à savoir la dramatique insuffisance de présence sur le terrain. Pourtant on pourrait s’inspirer de ce qui existe, au moins pour la comparaison, concernant la gendarmerie nationale. Il est vrai qu’on trouve une brigade de gendarmerie pour quelques milliers d’habitants tandis qu’il faut compter parfois 100 000 habitants pour un seul commissariat en ville. En outre, l’avantage de la gendarmerie nationale consiste essentiellement intervenir en zone rurale et dans les petites agglomérations. Dans ces zones,  tout le monde connaît tout le monde et d’une certaine façon existe de fait  une sorte de vigilance citoyenne. Quelques interrogations dans le voisinage voire même seulement quelques coups de téléphone suffisent  souvent aux gendarmes pour orienter leurs recherches. Il en va différemment dans les zones très denses marquées par l’indifférence générale et-où la crainte de parler dans certains quartiers difficiles. On le sait la mode est à la métropolisation,  c’est-à-dire l’hyper concentration de populations ; une hyper concentration qui sécrète aussi son propre poison à savoir le mal de vivre, les dérives de toutes sortes et notamment la sécurité. Bien entendu,  on ne pourra transférer les villes à la campagne comme le suggérait le malicieux Alphonse Allais ;  un réaménagement du territoire est une tâche de longue haleine qui demande des décennies, en outre la question n’est pas à l’ordre du jour puisque l’objectif est la désertification des territoires. Dès lors, il  convient d’accepter de renforcer de manière considérable les effectifs de police et les insérer dans les quartiers. Notons également que les gendarmes non seulement sont professionnellement implantés près des lieux de leur investigation mais qu’en outre ils y résident. Ce qui leur permet de compléter encore leur connaissance du terrain. De ce point de vue les nouvelles orientations de Macron vont à contresens de l’efficacité des gendarmes. Le président de la république affirme en effet qu’il s‘agit pas “de remettre une police de proximité avec des postes de police statiques dans les quartiers ”, pourtant en même temps il indique qu’il faut  “retisser avec les associations, les élus locaux des formes d‘actions rénovées”,  Les  10.000 postes supplémentaires de policiers et gendarmes sur le quinquennat, dont 7.000 entre 2018 et 2020 seront bien insuffisants mais avec une évolution sans doute nécessaire de la réforme de la procédure pénale

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