Archive pour le Tag 'pôle'

A coté de LREM : Un pôle de gauche de cocus ou de complices ?

A coté de LREM : Un pôle de gauche de cocus ou de complices ?

Le pôle de gauche des anciens socialistes qui sont allés à la soupe chez Macron a de quoi faire sourire. Un vrai mouvement de faux culs. La plupart sont des oligarques qui font de la politique depuis des lustres et leurs convictions se réduisent au maintien de leur mandat. Ils pourraient tout aussi bien demeurer dans l’ancien PS, chez Bayrou ou à LR. Ils se disent sociaux démocrates mais non jamais été capables de théoriser leur projet (comme l’avait fait par exemple Rocard) et encore bien plus incapables de l’appliquer. Jusque là, ils ont soutenu Macron, sa politique libérale et  son régime théocratique   Les ralliés du PS à Macron découvrent subitement que LREM n’a pas grand-chose à voir avec la gauche. Ils auront mis du temps. Mais on objectera qu’il en fallait pour digérer la grosse couleuvre Macron mais qui leur a permis de sauver  leur peau et leur carrière en politique.

 

En plus, le leader d’un éventuel pôle de gauche de LREM serait Jean Yves Le Drian, appelé par ses camarades le  saumon rose, pour sa capacité à évoluer dans tous les courants. L’archétype du politique qui dodeline en permanence  de la tête pour manifester son accord sur tout et le contraire s’il le faut. Voir par exemple en ce moment la posture pitoyable de la France vis-à-vis des Kurdes. Et pour se défausser le Drian d’ajouter que nous ne disposons là-bas que de quelques centaines d’hommes quand il y a quelques semaines encore on nous faisait croire que la France occupait un place essentielle dans l’alliance contre le terrorisme au levant. En fait, les américains ont autorisé quelques avions français à bombarder un ou deux bâtiments. On ne peut pas croire que les anciens élus se sont fait avoir, ils se sont précipités chez Macron pour sauver leurs sièges.

 

Élus, anciens élus issus du Parti Socialiste et sympathisants publient donc dans le Journal du Dimanche un « manifeste pour un pôle de gauche dans la majorité », afin de porter « une voix sociale et républicaine » attentive à « la réduction des inégalités et la laïcité ». Cette tribune a été publiée en réaction au repli identitaire mais aussi aux impératifs écologiques.

Les 72 signataires de cette tribune entendent construire ce pôle indépendant de LaREM autour du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et du secrétaire d’État à la Fonction publique Olivier Dussopt, issus du PS. Dussopt qui se fait élire sur une liste socialiste comme député pour au denier moment rejoindre LREM. Lui aussi l’archétype du politicien socialiste qui n’a pratiquement jamais travaillé ailleurs que dans la politique ; le genre de profil qui a tué le PS et dont les convictions sont comme les montres de Dali,  très molles.

« En tant que sociaux-démocrates longtemps marginalisés, nous nous sentons dépositaires d’une culture de gouvernement plus proche aujourd’hui du réformisme gouvernemental que de la dérive illibérale de la gauche protestataire », écrivent les signataires, dont le maire de Strasbourg Roland Ries ou l’ancien secrétaire d’État François Loncle.

Aujourd’hui, « le cap est le bon et la France est gouvernée », jugent-ils, « malgré de regrettables maladresses » et la nécessité, selon eux, de « régénérer notre démocratie par la mobilisation des territoires et la participation citoyenne. »

Ils soulignent également que « la réduction des inégalités et la laïcité doivent rester au coeur de nos valeurs et de notre exigence républicaine ». « L’impératif écologique et la transition énergétique, sauf à se heurter à des résistances violentes, nécessitent l’accompagnement plutôt que l’ostracisation des professions et des populations les plus exposées aux changements de notre modèle de croissance », ajoutent-ils, un an après le déclenchement de la crise des « gilets jaunes ».

Après cette crise qui a transformé le rapport des Français à la politique et à la démocratie, ils affirment la nécessité d’être « sans complaisance avec les mensonges du populisme » notamment, avec « en contrepartie une éthique politique scrupuleuse et un usage reconsidéré de la force publique lorsqu’elle est nécessaire ».  Bref une critique molle de Macron comme leurs propres convictions.

LREM : Un pôle de gauche ou de faux-culs !

LREM : Un pôle de gauche ou de faux-culs !

Les ralliés du PS à Macron découvrent subitement que LREM n’a pas grand-chose à voir avec la gauche. Ils auront mis du temps. Mais on objectera qu’il en fallait pour digérer la grosse couleuvre Macron mais qui leur a permis de sauver  leur peau et leur carrière en politique. En plus, le leader d’un éventuel pôle de gauche de LREM serait Jean Yves Le Drian, appelé par ses camarades le  saumon rose, pour sa capacité à évoluer dans tous les courants. L’archétype du politique qui dodeline en permanence  de la tête pour manifester son accord sur tout et le contraire s’il le faut. Voir par exemple en ce moment la posture pitoyable de la France vis-à-vis des Kurdes. Et pour se défausser le Drian d’ajouter que nous ne disposons là-bas que de quelques centaines d’hommes quand il y a quelques semaines encore on nous faisait croire que la France occupait un place essentielle dans l’alliance contre le terrorisme au levant. En fait, les américains ont autorisé quelques avions français à bombarder un ou deux bâtiments. On ne peut pas croire que les anciens élus se sont fait avoir, ils se sont précipités chez Macron pour sauver leurs sièges.

Élus, anciens élus issus du Parti Socialiste et sympathisants publient donc dans le Journal du Dimanche un « manifeste pour un pôle de gauche dans la majorité », afin de porter « une voix sociale et républicaine » attentive à « la réduction des inégalités et la laïcité ». Cette tribune a été publiée en réaction au repli identitaire mais aussi aux impératifs écologiques.

Les 72 signataires de cette tribune entendent construire ce pôle indépendant de LaREM autour du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et du secrétaire d’État à la Fonction publique Olivier Dussopt, issus du PS. Dussopt qui se fait élire sur une liste socialiste comme député pour au denier moment rejoindre LREM. Lui aussi l’archétype du politicien socialiste qui n’a pratiquement jamais travaillé ailleurs que dans la politique ; le genre de profil qui a tué le PS et dont les convictions sont comme les montres de Dali,  très molles.

« En tant que sociaux-démocrates longtemps marginalisés, nous nous sentons dépositaires d’une culture de gouvernement plus proche aujourd’hui du réformisme gouvernemental que de la dérive illibérale de la gauche protestataire », écrivent les signataires, dont le maire de Strasbourg Roland Ries ou l’ancien secrétaire d’État François Loncle.

 

Aujourd’hui, « le cap est le bon et la France est gouvernée », jugent-ils, « malgré de regrettables maladresses » et la nécessité, selon eux, de « régénérer notre démocratie par la mobilisation des territoires et la participation citoyenne. »

Ils soulignent également que « la réduction des inégalités et la laïcité doivent rester au coeur de nos valeurs et de notre exigence républicaine ». « L’impératif écologique et la transition énergétique, sauf à se heurter à des résistances violentes, nécessitent l’accompagnement plutôt que l’ostracisation des professions et des populations les plus exposées aux changements de notre modèle de croissance », ajoutent-ils, un an après le déclenchement de la crise des « gilets jaunes ».

Après cette crise qui a transformé le rapport des Français à la politique et à la démocratie, ils affirment la nécessité d’être « sans complaisance avec les mensonges du populisme » notamment, avec « en contrepartie une éthique politique scrupuleuse et un usage reconsidéré de la force publique lorsqu’elle est nécessaire ».  Bref une critique molle de Macron comme leurs propres convictions.

Revoir le mandat de Pôle Emploi

Revoir le mandat de Pôle Emploi

 

Enfin une proposition constructive des partenaires sociaux qui veulent bousculer Pole emploi en imposant des missions plus précises, plus rapides et plus efficaces. On pourrait toutefois se poser la question de savoir si les fonctionnaires (ou assimilés) de pôle emploi- sont bien qualifiés pour chercher du travail à des chômeurs qui se reclassent pour l’essentiel dans le privé ! De ce point de vue il y a longtemps que les patrons préfèrent s’adresser à des agences d’intérim pour recruter. Les partenaires sociaux ont donc souhaité vendredi dans une lettre paritaire revoir le mandat de Pôle Emploi dans le cadre de la réforme de l’assurance-chômage, avec pour objectif d’améliorer l’offre de formation et de réduire les délais d’entrée en formation. Les huit organisations patronales et syndicales représentatives du privé se rencontraient pour une nouvelle séance de négociation sur la réforme de l’assurance-chômage censée aboutir à des économies de 3 à 3,9 milliards d’euros sur trois ans. Cette lettre paritaire guidera les négociations de la nouvelle convention tripartite Unedic-Etat-Pôle Emploi 2019-2022. Les partenaires sociaux doivent encore la soumettre à leurs instances et se prononceront sur cet accord le 27 novembre. Le document donne pour objectif à Pôle Emploi de fixer le délai d’entrée en formation à quatre mois à partir de l’entretien de situation, soit le premier contact avec un conseiller après inscription. Le délai moyen entre la date d’inscription à Pôle Emploi (date antérieure à l’entretien) et la date du début de formation était de 12,4 mois en 2017, selon l’Unedic, seule donnée disponible. L’entretien de situation devra être effectué dans un délai moyen de deux semaines, plutôt que 21 jours aujourd’hui, et le premier contact avec le conseiller référent (pour les profils ayant besoin d’un accompagnement renforcé) devra intervenir au cours du premier mois de chômage, plutôt qu’au cours des deux premiers mois de chômage. En cas de persistance du chômage au bout de quatre mois et d’absence de mobilisation de formations, l’accompagnement du chômeur sera renforcé. De nouvelles offres de service doivent également être élaborées pour les demandeurs d’emploi qui travaillent en activité réduite. Le patronat souhaite par ailleurs poursuivre la “montée en charge et la professionnalisation” des équipes dédiées au contrôle. Ces équipes ont déjà été renforcées par le gouvernement dans sa dernière réforme de l’assurance-chômage .Il est prévu d’améliorer la lisibilité de l’offre des services de Pôle Emploi à destination des entreprises, notamment les TPE et PME confrontées à des problèmes de recrutement. Les organisations souhaitent également mettre fin au financement automatique du budget de Pôle Emploi – l’Unedic doit reverser chaque année près de 10% de ses ressources à Pôle Emploi – pour entrer dans “une logique de programmation budgétaire pluriannuelle” et donc tenir compte de la conjoncture.

Elles réclament par ailleurs un rééquilibrage des contributions au budget de l’opérateur. L’Unedic finance aujourd’hui les deux tiers de son budget et l’Etat un tiers.

800 suppressions de postes à Pôle Emploi

800 suppressions de postes à Pôle Emploi

L’idée originale et pertinente selon laquelle on pourrait faire évoluer les effectifs de pôle emploi en fonction de la conjoncture est déjà enterrée. En effet alors que le chômage ne se réduit pas (contrairement à ce qu’a indiqué le Premier ministre, Édouard Philippe) et qu’il va vraisemblablement augmenter compte tenu du net tassement de la croissance, on a décidé de supprimer 1.618 postes, selon le projet de loi de finance (PLF) 2019 présenté lundi, dont 800 postes à Pôle Emploi et 550 postes à l’Agence nationale pour la formation (Afpa). Une curieuse façon de se préparer à l’inévitable montée du chômage. On objectera qu’on peut se poser la question de l’efficacité et du rôle de Pôle emploi. Mais comme d’habitude, on met un peu la charrue devant les bœufs. On s’attaque aux moyens au lieu de définir d’abord les objectif, une objection valable  pour l’ensemble des services de l’État puisque  le gouvernement a renoncé à s’attaquer à la réforme de l’État et même à publier le rapport Cap 22 qui fait des propositions dans ce domaine. Bref c’est la technique habituelle du rabot. Les crédits alloués au ministère du Travail seront de 12,23 milliards d’euros en 2019, soit une baisse de 2,1 milliards d’euros à périmètre constant.

Pôle emploi : 1 milliard allocations versées à tort !

Pôle emploi : 1 milliard  allocations versées à tort !

1 milliard d’allocations versées à tort par pôle emploi, une information pratiquement passée sous la table médiatique. Certes, on objectera que ce n’est pas beaucoup sur plus de 30 milliards versés sur un an mais c’est quand même énorme. La plupart de ces versements indus sont le faie de pôle emploi qui s’est planté dans la réglementation et qui court maintenant après les chômeurs essayer de se faire rembourser. Certains chômeurs  remboursent ,  d’autres ne peuvent pas. Du coup, le taux de non-remboursement de prestations indues ne cesse d’augmenter pour atteindre 57 %. Encore une fois, c’est ces indus sont parfois le faitede déclarations inexactes de chômeurs mais pour l’essentiel découlent  d’erreurs commises par pôle emploi dans la mise en œuvre de la réglementation d’indemnisation. Du coup, Pôle emploi a des difficultés à récupérer les allocations chômage versées à tort, notamment en raison d’évolutions réglementaires, selon une note de l’Unedic consultée mercredi par l’AFP. En septembre dernier, l’opérateur public affichait un taux de recouvrement des indus « hors fraude » de 57,1%, contre 58,7% en septembre 2016, bien loin de la cible fixée à 66%, selon des données mises en ligne par le gestionnaire de l’assurance chômage. . Sur les trois premiers trimestres de 2017, 1,70 million d’indus ont été notifiés, contre 1,60 million sur la même période en 2016, soit une hausse de 6,4%. Cela a représenté 772,63 millions d’euros (+7,4%). Sur la période, ces indus représentaient 3,25% des quelque 24 milliards d’euros de dépenses d’indemnisation. Un groupe de travail a été constitué par Pôle emploi et l’Unedic pour tenter de réduire le nombre d’indus et améliorer leur recouvrement.

 

Accès à l’emploi après formation en baisse (Pole emploi)

Accès à l’emploi après formation en baisse (Pole emploi)

On se souvient que le dernier gouvernement avait largement encouragé la mise en formation de chômeurs dans le but sans doute de faciliter leur réinsertion sociale mais tout autant de peser sur les chiffres du chômage. Pour preuve seulement un peu plus de la moitié des chômeurs formés retrouve un emploi. En cause évidemment une croissance trop faiblarde pour peser de manière significative sur les offres d’emploi  mais aussi parfois des formations relativement peu qualifiantes et pas forcément adaptées aux réalités du marché. Pôle emploi a en effet constaté une baisse sensible des taux d’accès à l’emploi après une formation, selon des chiffres consultés jeudi par l’AFP, une tendance qui coïncide avec la mise en place du plan de 500.000 formations supplémentaires pour les demandeurs d’emploi. Entre janvier et mai 2017, six mois après une formation financée ou rémunérée par Pôle emploi, 54,9% des bénéficiaires ont accédé à un emploi, 28,3% à un emploi durable (CDI ou contrat de plus de six mois), selon un tableau de bord présenté mercredi au conseil d’administration de l’opérateur. Ces taux sont respectivement en baisse de 3,5 et 2,1 points sur un an.

Présidentielle 2017 : on cherche un homme honnête ! (Pôle emploi)

Présidentielle 2017 : on cherche un homme honnête ! (Pôle emploi)

 

La sphère politique classique cherche désespérément un homme honnête ( comme Diogène), un peu compétent, pour occuper le poste de président de la république à partir de 2017. Ce pourrait être une petite annonce de Pôle emploi tellement nombre de candidats actuels sont complètement inadaptés pour le poste de  la magistrature suprême. À l’extrême gauche on trouvera sans doute quelques candidats honnêtes encore que certains vivent de la politique depuis une trentaine d’années. À l’extrême droite, les Le Pen sont complètement englués dans les affaires y compris de détournement de fonds publics (affaire des micros partis notamment). Dans la droite classique, le sulfureux succède au sulfureux. Après Chirac, Sarkozy c’est maintenant Fillon. Ce qui caractérise la classe politique française c’est la malhonnêteté mais aussi l’incompétence : témoin, la gestion catastrophique du pays depuis plus de 30 ans. On objectera qu’on ne peut mettre tous les politiques dans le même sac. Sans doute faudrait-t-il distinguer ceux qui ont été impliqués officiellement dans des affaires douteuses de ceux qui n’ont pas encore été pris (par exemple ceux  qui se font construire ou aménager de luxueuses résidences en échange de marchés publics). Il faudrait aussi distinguer les responsables qui n’ont pas mis les doigts dans le pot de confiture. Ils existent sans doute mais la plupart sont des professionnels de la politique et se caractérisent  par une incompétence notoire. Le ridicule dans le domaine étant Benoît Hamon qui  pronostique la fin du travail, le revenu universel et la taxation des robots. Le rêve évidemment pour des électeurs au profil d’ados attardé En cause, évidemment le fait que la démocratie est complètement phagocytée par les partis politiques qui font surtout émerger des apparatchiks dans la connaissance des réalités socio-économiques est assez approximatives.

Fillon veut 15 ministres « compétents » : où ? À pôle emploi ?

Fillon veut  15 ministres « compétents » : où ? À pôle emploi

 

François Fillon veut réduire de manière drastique le nombre de ministres à une quinzaine, en outre il les veut compétents. Dés lors,  on se demande où il va bien les recruter. À pôle emploi peut-être ? Il est clair en tout cas qu’il aura des difficultés à trouver les qualifications souhaitées dans le personnel politique actuel pour l’essentiel presque tous des fonctionnaires ou des apparatchiks qui vivent de la politique depuis des années. C’est bien le drame de l’impuissance du monde politique. D’ailleurs François Fillon n’exclut pas de recruter des personnalités de la société civile.  S’inscrivant en faux contre ceux qui disent que des ministres de la société civile ont des difficultés en politique car ils ne connaissent pas les codes, le député de Paris a cité plusieurs noms de personnalités de droite et de gauche qui ne venaient pas au départ du monde politique comme André Malraux, Georges Pompidou, Pierre Messmer, Raymond Barre, René Monory, Simone Veil à droite, Robert Badinter, Hubert Curien et Claude Allègre à gauche. « J’ai été pendant 25 ans spécialiste des questions militaires et on m’a nommé aux affaires sociales », a-t-il dit, rappelant qu’il avait exercé cette fonction sous Jacques Chirac, dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin. Celui que les sondages placent en troisième position dans la primaire a égratigné ses concurrents en leur reprochant de ne pas aller assez loin dans l’allongement du temps de travail pour les fonctionnaires (il propose 39 heures par semaine) et dans la baisse des charges sur d’autres salaires que les plus bas de l’échelle. Il a dit accepter qu’on le qualifie de « Thatchérien », reconnaissant le mérite de Margaret Thatcher d’avoir « redressé » la Grande Bretagne pendant son passage au 10 Downing Street.

(Avec RTL)

Pôle emploi : incompétent sur le chômage (Cour des comptes)

Pôle emploi : incompétent sur le chômage (Cour des comptes)

Pôle emploi incompétent pour retrouver un emploi aux chômeurs. Plusieurs facteurs explicatifs. Le fait d’abord que les agents de pôle emploi ne passent pas assez de temps avec les chômeurs et que les propositions d’emplois figurent déjà sur d’autres sites. Enfin sans doute surtout parce qu’on peut comprendre qu’un fonctionnaire ait un peu de mal à bien percevoir la problématique d’un salarié du privé. L’organisme est donc de moins en moins capable de rapprocher les candidats à l’embauche et les entreprises qui continuent de recruter.  Le taux brut de retour à l’emploi des inscrits à Pôle emploi est passé de 5,3% à 3,8% entre 2008 et 2013. Celui du retour à un emploi durable - c’est-à-dire en CDI, en CDD de plus de six mois, dans la fonction publique ou par la création d’une entreprise – n’était plus que de 2,5% en 2013, contre 3% deux ans plus tôt. La part des chômeurs inscrits depuis plus d’un an est passée de 40% à près de 43%. Parallèlement, le nombre d’annonces collectées par Pôle emploi a chuté: 2,6 millions seulement en 2014, contre 3,6 en 2007. Les offres non pourvues représentent 16% du total contre 7,3% en 2008. Quant aux mises en relation entre demandeurs d’emploi et entreprises, elles débouchent de moins en moins sur des embauches.  Si la Cour des comptes « approuve pleinement » le choix de Pôle emploi de différencier depuis 2012 ses services en fonction du profil des chômeurs, elle critique l’ampleur des moyens alloués à l’accompagnement « renforcé », qui permet de suivre plus étroitement les personnes les plus éloignées de l’emploi. « Le risque est réel de voir Pôle emploi évoluer vers un appui à une petite partie des demandeurs, au détriment de sa fonction d’intermédiaire sur le marché du travail », juge le rapport. L’accompagnement renforcé « ne rassemble qu’environ 10% du total des demandeurs d’emploi (…), pointent les auteurs, mais mobilise 20% des conseillers référents. » Cette stratégie aurait des conséquences négatives sur la capacité de Pôle emploi à prospecter auprès des entreprises. Les offres collectées par l’opérateur auraient « vocation à être prioritairement mises au service des demandeurs d’emploi suivi de façon renforcée », d’où un grand nombre de contrats aidés. « Pôle emploi devient le représentant auprès des entreprises des demandeurs d’emploi les moins autonomes », estime le rapport. Pour les autres chômeurs, l’organisme se contenterait d’agréger des offres publiées ailleurs.  La Cour des comptes se montre d’autant plus critique envers l’importance donnée à l’accompagnement renforcé qu’il remplit mal, selon elle, ses objectifs. « 75% des demandeurs d’emploi [qui le suivent] n’ont bénéficié que de quatre contacts ou moins en six mois avec leur conseiller », ce qui inclut des entretiens, mais aussi de simples échanges par téléphone ou par e-mail. Si le dispositif est destiné aux personnes les plus éloignées de l’emploi, qui concentrent souvent d’autres problèmes - santé, formation, logement… -, il est celui « qui présente la plus faible proportion de demandeurs d’emploi de longue durée », au chômage depuis plus d’un an. Tout type d’accompagnement confondu, la fréquence des contacts entre les conseillers et les demandeurs d’emploi diminue d’ailleurs à mesure que la personne s’enfonce dans le chômage.   Les Sages concentrent aussi leurs critiques sur le peu de temps passé par les salariés de Pôle emploi à démarcher les entreprises. Les conseillers ne consacrent que 12% de leur travail aux employeurs et seulement 2% à la prospection et aux visites. 56% du temps sert à l’accueil des demandeurs d’emploi et 63% à l’accompagnement. Loin d’être une priorité, les relations aux entreprises seraient même devenues une « variable d’ajustement ». La Cour des comptes regrette que ces tâches ne soient pas sanctuarisées dans le planning des nouveaux embauchés, comme cela est fait pour le temps dédié à l’accompagnement. « Ces évolutions ont contribué à affaiblir le lien avec les entreprises et à fragiliser l’expertise par Pôle emploi du marché du travail », déplorent les auteurs. Depuis quelques années, l’opérateur expérimente des services dédiés aux relations avec les recruteurs dans certaines agences. Mais « il n’est pas démontré que la mise en place d’un nombre limité de conseillers spécialisés est préférable », et cette organisation « ne résout pas la question centrale de la connaissance du marché du travail par les conseillers qui s’occuperont exclusivement des demandeurs d’emploi ».  Plus largement, la Cour des comptes juge que le temps de travail des conseillers n’est pas utilisé efficacement. Trop « dispersés », ils consacrent 22% de leur temps à « des activités de gestion et de management ». 24% des agents ne sont pas directement en contact avec le public. La part attribuée à l’accompagnement des chômeurs, « qui est pourtant une priorité », est inférieure à 30%, soit 10 375 équivalents temps pleins en 2013 sur un total de 50 855. Alors que les agents dénoncent depuis plusieurs années une très forte souffrance au travail, le rapport rappelle enfin l’absentéisme élevé des salariés de Pôle emploi, avec près de 25 jours par an et par personne, contre 12 jours dans la fonction publique d’Etat et 14 jours dans la fonction publique territoriale.

(Avec l’Express)

La moitié des allocataires du RSA non-inscrits à pôle emploi ?

  • La moitié des allocataires du RSA non-inscrits à pôle emploi ?
  • Si l’on s’en tient aux seuls chiffres du département du Nord environ 50 % des allocataires du RS à ne seraient  pas inscrits à pôle emploi et ne rechercherait pas un travail. Il y a en France plus de 2.5 millions de bénéficiaires de cette allocation, plus d’un million de personnes ne figurerait donc pas sur les listes de pôle emploi. Plusieurs facteurs explicatifs sont à prendre en compte. Le premier c’est que sans doute beaucoup sont complètement découragés par les très hypothétiques perspectives de reclassement professionnel. Il y a en effet officiellement déjà plus de 5 millions de chômeurs auxquels il faut ajouter au moins 2 millions de personnes dont notamment certains bénéficiaires du RSA ou de l’allocation handicapé. Le vrai chiffre du chômage se situe entre 7 à 8 millions. Dans ce contexte de tel chômage difficile d’envisager une réinsertion professionnelle surtout quand la qualification est faible. Du coup les chiffres du RSA explosent depuis plusieurs années plombant en même temps les budgets des départements. Bien évidemment on ne devient pas riche avec le RSA (786 € mensuelles pour un couple sans enfant et 943 avec un enfant). C’est le minimum pour vivre et survivre. Mais le côté pervers de cette allocation c’est qu’une personne effectuant par exemple des travaux de nettoyage à plein temps ne gagnera pas plus de 1000 € nets par mois desquels il faudra déduire les frais de transport voir de tenue. Du coup certain concluent t qu’il vaut mieux ne pas travailler. En outre cette allocation est victime de l’armée d’assistantes sociales qui favorisent la distributionmassive du RSA pour légitimer leur emploi. Bref l’explosion du RSA est complètement hors contrôle. D’où les premières sanctions dans le Nord contre certains allocataires du RSA. C’était un engagement de Jean-René Lecerf, nouveau président Les Républicains du Conseil départemental. Pour mieux contrôler les dépenses sociales, il avait annoncé qu’il retirerait leurs allocations aux bénéficiaires du RSA qui refusent de s’inscrire à Pôle Emploi ou qui ignorent les propositions de formation. Le département a déjà sanctionné plus de 2.000 allocataires. 45.000 non-inscrits. Sur les 115.000 bénéficiaires du RSA dans le Nord, le département a repéré 45.000 personnes qui touchent l’allocation sans être inscrites à Pôle Emploi et qui ne sont pas engagées dans un quelconque parcours d’insertion. La majorité des 5.000 premiers allocataires contactés individuellement par les services sociaux ont accepté de s’inscrire à Pôle Emploi. D’autres, environ 2.000 pour le moment, continuent de refuser toute contrepartie. « Le RSA, ce sont des droits, mais ce sont aussi des devoirs. Devoirs de faire des efforts d’insertion et il est normal que ces personnes soient aussi sanctionnées », explique Jean-René Lecerf. « Ce sont des sanctions qui sont prises par des équipes qui réunissent la CAF, la MSA (sécurité sociale agricole), le département et les représentants des allocataires du RSA« , poursuit-il. « Dans un premier temps, c’est une baisse de 100 euros de l’allocation et ensuite ça peut être une suspension pour quatre mois et une radiation », détaille-t-il. À côté de ces sanctions, pour inciter au retour à l’emploi, le département du Nord a ouvert des plateformes pour l’insertion professionnelle, des formations ou des emplois proposés par les entreprises. 3.000 personnes en ont bénéficié et pour la première fois, le nombre de bénéficiaires du RSA est en léger recul dans le département. Pourtant, certains font clairement savoir leur opposition à cette mesure. « On a déjà eu deux ou trois personnes qui sont venues nous voir donc on essaye de réagir avec les gens pour obtenir que cette sanction soit annulée, mais pour l’instant le Conseil général ne veut rien savoir. Donc, on essaye de motiver les gens pour aller au tribunal administratif pour faire annuler ces sanctions et pour dire qu’il est inadmissible de s’attaquer aux plus précaires des précaires », explique Serge Havet, de l’association Agir ensemble contre le chômage. « On est d’accord qu’il faut des contreparties, mais qu’est-ce qu’on leur a proposé depuis qu’ils sont au RSA ? », s’interroge-t-il. « On les a laissé démunis, on ne s’est jamais occupé d’eux et tout d’un coup on leur dit ‘si vous ne travaillez pas, si vous ne trouvez pas de boulot : sanctionné !’. Alors moi, je dis à monsieur Lecerf : donnez-leur du boulot ! Les histories d’économies, il faut arrêter. Les gens ne demandent pas à être au RSA, les gens demandent d’avoir un revenu décent, un véritable emploi et une véritable insertion », poursuit Serge Havet. « Nous, c’est ce que l’on veut, mais les sanctions c’est insupportable pour nous, on n’admettra jamais les sanctions contre les plus précaires », conclut-il. Bref les arguments des un et des autres ne sont pas faux  et il conviendra sans doute de remettre à plat cette allocation mais aussi les stratégies de réinsertion des bénéficiaires. Et surtout de ne pas décourager ceux  qui travaillent

Pôle emploi : recrutement de psychologues, pour quoi faire ?

Pôle emploi : recrutement de psychologues, pour quoi faire ?

 

À défaut d’offrir des perspectives de travail, pôle emploi se propose de délivrer des thérapies d’ordre psychologique. Ainsi va-t-elle recruter de nouveaux psychologues, de l’ordre de 500 sans doute pour faire accepter au pauvre chômeur le sort dont il souffre. Une manière au moins de donner des débouchés aux hordes de psychologues que l’université forme chaque année et dont on ne sait plus quoi faire,  à moins de les replacer dans le public. Dans des emplois inutiles bien évidemment. Pôle emploi va donc déployer ses psychologues du travail au sein de ses agences, dans le but de développer le conseil en évolution professionnelle (CEP), dispositif dédié à l’orientation des demandeurs d’emploi, selon un document transmis aux syndicats et consulté lundi par l’AFP. Ce déploiement sera progressif, avec une première phase « pilote » entre octobre et novembre 2016, pour une généralisation « par vagues » en 2017, selon ce document qui doit être présenté mardi en comité central d’entreprise mardi.
Pôle emploi est l’un des cinq organismes désignés par la loi sur la formation professionnelle de 2014 pour mettre en œuvre le CEP, dispositif d’accompagnement proposé à tout demandeur d’emploi souhaitant faire le point sur sa situation professionnelle et établir éventuellement un projet de reconversion ou de réorientation. 450 psychologues supplémentaires seraient recrutés sur trois ans, a-t-on précisé de source syndicale. Les psychologues du travail de Pôle emploi sont actuellement « environ 600″ et travaillent en équipe, a ajouté cette source.

Pôle emploi : « les agents instrumentalisés  » ?

Pôle emploi : « les  agents  instrumentalisés «  ?

 

Le délégué central du SNU Pôle emploi explique sur France Info que les agents sont instrumentalisés pour faire évoluer les statistiques de chômeurs : « Notre travail n’est pas de faire baisser la courbe ». Il soupçonne une logique statistique. « Nous nous sentons, en tant qu’agents, instrumentalisés par la tutelle », a dénoncé ce mercredi sur France Info le délégué central du SNU Pôle emploi, Jean-Charles Steyger, après les révélations du Canard Enchaîné. Selon l’hebdomadaire satirique, une « instruction » a été diffusée au sein de Pôle emploi afin d’envoyer davantage de chômeurs en formation, 500.000 au total d’ici décembre 2016 dans la catégorie A (sans aucune activité). Un milliard d’euros ont été débloqués pour financer ce plan.  Ce que nous soupçonnons aujourd’hui, c’est qu’il y a bien, dans chaque direction régionale de Pôle emploi, une pression avec des indicateurs qui doivent probablement exister. De fait, on voit bien qu’il y a une volonté d’accélérer l’entrée en formation des chômeurs et par conséquent d’accélérer la baisse du nombre de chômeurs en catégorie A » – Jean-Charles Steyger, SNU. « Notre travail n’est pas de faire baisser la courbe. (…) Le tout n’est pas d’orienter les gens sur des places de formation. Il faut que les formations soient utiles au marché du travail. (…) Or les formations qui leurs sont proposées sont de courte durée et ont peu d’effets sur leur insertion à long terme sur le marché du travail« , a regretté le délégué central du SNU Pôle emploi.

 

(France Info)

Rebsamen critique la loi travail et pôle emploi

Rebsamen critique la loi travail et pôle emploi

 

C’est la seconde fois en très peu de temps que l’ancien ministre du travail, Rebsamen,  critiquer la loi El Khomri  mais aussi pôle l’emploi. François Rebsamen ne dit pas explicitement que la loi est inutile mais il doit quand même le penser quand il affirme qu’il ne faut pas en attendre des miracles. Il y a déjà quelques semaines il avait déjà fortement remis en cause le texte  «Je pense qu’il y a une erreur de vouloir redéfinir ce qu’on appelle le licenciement économique, la nouvelle définition ne peut pas être celle qui est proposée dans le texte, avait déclaré l’ancien ministre du travail. Deuxièmement, je suis opposé à la baisse de la rémunération des heures supplémentaires.». «Quand on annonce que ce texte si nécessaire sera voté par 49-3, on fait peser a priori une suspicion sur le fond» Cette prise de position, qui s’ajoute au concert de critiques contre le préprojet de loi El Khomri et sonnait déjà comme un tacle sévère à sa à l’égard de celle qui lui a succédé au ministère du travail. Cette fois François reps amène remet le couvert mettant au passage en doute les compétences de Myriam El Khomri «Si j’avais encore été rue de Grenelle, je n’aurais pas accepté de porter ce projet de loi en l’état », ajoute-t-il. Selon François Rebsamen, les corrections apportées ont permis de rééquilibrer le texte (…) mais il ne faut pas en attendre de miracle. » « Ce qui est sûr, c’est que le temps que la loi rentre en application, elle n’aura pas d’impact significatif avant la fin du quinquennat même si elle apporte une nouvelle pierre à l’édifice, notamment en renforçant les droits des salariés », dit-il encore. »C’est bien, mais c’est plus une loi travail qu’une loi emploi. La deuxième attaque de l’ancien ministre du travail porte sur l’incompétence de pôle emploi pas même capable de compter le nombre de chamans de chômeurs « Pôle emploi (qui) n’est pas un outil statistique fiable ». Les chiffres erratiques transmis chaque mois le démontrent, avec des transferts entre catégories que Pôle emploi n’arrive pas à expliquer, des radiations qui évoluent au gré des relances par SMS, du nombre de rendez-vous des conseillers, etc », explique François Rebsamen. « Tout cela alimente la suspicion et les accusations, pourtant infondées, de manipulation », indique l’ancien ministre, pour qui les chiffres du Bureau international du travail (BIT) et de l’Insee reflètent davantage la réalité économique et celle du chômage dans le pays. Une différence qui permet aussi à l’ancien ministre du travail de relativiser son propre échec en matière d’emploi. Si on suit son raisonnement le chômage n’aurait pratiquement pas augmenté au sens du B IT entre 2012 et 2015.  La France comptait fin décembre 2,86 millions de chômeurs selon les critères du BIT et 3,58 millions demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) inscrits à Pôle emploi. Par comparaison, le nombre de chômeurs au sens du BIT était de 2,79 millions fin 2012 et celui des demandeurs d’emplois de 3,13 millions. On peut alors légitimement se demander d’où vient la dérive significative des allocations chômage ou encore du RSA !

(Avec Reuters)

Pôle emploi – sondage maison : 65% des demandeurs d’emploi !!

Pôle emploi – sondage maison : 65% des demandeurs d’emploi !!

Comme chaque année pour l’emploi fait apparaître un sondage surprenant qui montre qu’environ 65 % des usagers de cette administration sont satisfaits des services. Un chiffre stable maintenant depuis trois ans mais qui se trouve en pleine contradiction avec un autre sondage effectué cette fois par IFOP qui montrait que seulement 10 % des Français faisaient confiance à pôle emploi trouvé un travail. Selon un sondage Ipsos, deux tiers des demandeurs d’emploi et des entreprises auraient  été satisfaits du service public de l’emploi l’année dernière. Selon une enquête Ipsos révélée le 21 janvier, les services de Pôle emploi ont satisfait plus de deux tiers des demandeurs d’emploi et des entreprises. Les deux chiffres sont stables par rapport aux années précédentes, mais Pôle emploi s’attend à faire mieux en 2016, grâce à sa nouvelle organisation, rapporte le site d’information Challenges. Curieux car Seuls 10 % des Français font confiance à Pôle emploi pour leur trouver du travail, selon un sondage IFOP. Il s’agit d’une perte de confiance spectaculaire comparé à il y a quarante ans, quand les deux tiers des Français avaient foi en l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) pour trouver du travail.

 

Pôle emploi : baisse du chômage ou des inscrits ?

Pôle emploi : baisse du chômage ou  des  inscrits ?

Officiellement donc le chômage aurait diminué de 0, 8 % pour la catégorie A d’après pôle l’emploi. Cependant des interrogations demeurent d’un point de vue méthodologique car on constate en même temps une baisse des inscrits et des radiations inhabituelle. Il se  pourrait donc qu’on constate un bug informatique comme cela s’est déjà produit en septembre 2013 ;  de toute manière,  une évolution mensuelle n’a pas beaucoup de sens, il faut prendre en compte au moins trois mois pour dégager une tendance. De ce point de vue la tendance ne devrait pas être très satisfaisante si l’on en juge par le recul de l’activité constatée par les indicateur market dans le privé en France. Par ailleurs sur l’ensemble de l’année l’évolution de la croissance a été révisée en baisse pour nombre d’instituts notamment l’OCDE (1,2 % au lieu de 1,5 % retenus par le gouvernement). Le FMI s’apprête à faire de même. On voit donc mal comment on pourrait inverser de manière significative la tendance du chômage sans croissance suffisante. En outre il faut tenir compte de l’augmentation de productivité dans les entreprises et de l’effet démographique. À moins évidemment de procéder à du bricolage méthodologique pour rayer les chômeurs ou pour les parquets dans des formations inutiles. Le chômage a diminué de 0,8% le mois dernier en France, une baisse qui n’a toutefois pas profité aux seniors, dont le nombre d’inscrits à Pôle emploi s’est stabilisé, ni aux chômeurs de longue durée, toujours plus nombreux, selon les chiffres publiés mercredi par le ministère du Travail. Le ministère souligne que cette baisse intègre un « rebond inhabituellement fort » du nombre de sorties de Pôle emploi au motif de cessation d’inscription pour défaut d’actualisation, ce qui s’était déjà produit en septembre 2013 en raison d’un problème informatique. Le nombre de demandeurs de catégorie A, sans aucune activité, s’est contracté en janvier de 0,8%, à 3.552.600, soit 27.900 de moins qu’à fin décembre. En ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a diminué de 0,3% à 5.459.700 (5.782.200 en incluant les départements d’Outre-mer), soit 18.300 de moins qu’un mois plus tôt. Sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A progresse de 1,8% et celui des A, B et C de 4,2%.

Pôle emploi – sondage maison : 65% des demandeurs d’emploi satisfaits !!

Pôle emploi – sondage maison : 65% des demandeurs d’emploi satisfaits !!

Comme chaque année pour l’emploi fait apparaître un sondage surprenant qui montre qu’environ 65 % des usagers de cette administration sont satisfaits des services. Un chiffre stable maintenant depuis trois ans mais qui se trouve en pleine contradiction avec un autre sondage effectué cette fois par IFOP qui montrait que seulement 10 % des Français faisaient confiance à pôle emploi trouvé un travail. Selon un sondage Ipsos, deux tiers des demandeurs d’emploi et des entreprises auraient  été satisfaits du service public de l’emploi l’année dernière. Selon une enquête Ipsos révélée le 21 janvier, les services de Pôle emploi ont satisfait plus de deux tiers des demandeurs d’emploi et des entreprises. Les deux chiffres sont stables par rapport aux années précédentes, mais Pôle emploi s’attend à faire mieux en 2016, grâce à sa nouvelle organisation, rapporte le site d’information Challenges. Curieux car Seuls 10 % des Français font confiance à Pôle emploi pour leur trouver du travail, selon un sondage IFOP. Il s’agit d’une perte de confiance spectaculaire comparé à il y a quarante ans, quand les deux tiers des Français avaient foi en l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) pour trouver du travail.

 

 

Remaniement ministériel : un appel par pôle emploi ?

Remaniement ministériel : un appel par pôle emploi ?

Le remaniement ministériel doit avoir lieu mais il n’est pas aussi facile qu’il y paraît de trouver des candidats qui répondent aux critères exigés. Du coup on se demande si une offre  ne sera pas bientôt diffusée par Pôle emploi. Parmi les critères, il y a la compétence et la transparence financière des candidats. C’est surtout ce dernier critère qui pose problème. En effet dans le vivier des oligarques figurent surtout des petits bourgeois bien installés dans la vie et qui ont tendance comme tout les élus  nationaux à sous-estimer leur patrimoine quand ce n’est pas comme Cahuzac à pratiquer l’évasion fiscale ou comme Thomas Thévenot à pratiquer l’oubli fiscal. D’après les milieux peu informés, on n’aurait donc du mal à trouver des candidats qui remplissent les deux principaux critères. Finalement il se pourrait qu’on renonce aux critères de compétence comme on l’a fait pour la plupart des ministres actuellement en place par contre il faudrait quand même trouver de futurs ministres à peu près honnêtes. C’est pourquoi François Hollande et Manuel Valls transmettent  de très longues listes à Jean-Louis Nadal président de la Haute autorité en charge de vérifier la transparence financière des candidats à l’emploi de ministre  Ensuite, la Haute Autorité reprend les déclarations de patrimoines et d’intérêts de ce futur éventuel promu. Contrôle rapide, formel mais surtout très confidentiel. Selon nos informations, l’institution a déjà relayé au couple exécutif « des inquiétudes » concernant tel ou tel futur ministre. Des suspicions de fraude transmises à l’Élysée ou à Matignon. « Nous ne mettons pas notre veto, mais cherchons à éviter une nouvelle affaire Thévenoud« , déclare certaines sources à RTL. On voit bien que la préoccupation relative à la compétence n’est pas la première priorité. Dommage on aurait pu lancer un appel d’offres via Pôle emploi et envisager  par exemple de mettre un chômeur pour s’occuper du chômage. Au lieu de mettre une oligarque, ancienne fonctionnaire,  qui n’a pratiquement jamais travaillé dans le privé.

Pôle emploi : 65 % de demandeurs d’emploi satisfaits ! ! !

Pôle emploi : 65 % de demandeurs d’emploi satisfaits ! ! !

Voilà un sondage qui risque de prêter à discussion tellement le résultat est surprenant. Il faut dire que le sondage Ipsos qui révèle que 65 % des demandeurs d’emploi sont satisfaits a été commandé par Pôle emploi. Compte tenu des résultats, on peut légitimement se demander si le sondage a été effectué auprès des chômeurs ou auprès des salariés de Pôle emploi. Une enquête  en tout cas qui peut légitimer un certain doute à l’égard de la déontologie de certains instituts de sondage. En 2015, les services de Pôle emploi ont donné satisfaction à deux tiers des demandeurs d’emploi et des entreprises, deux indicateurs globalement stables, selon un sondage Ipsos dévoilé jeudi 21 janvier, mais l’opérateur s’attend à mieux cette année, grâce à sa nouvelle organisation. Curieuse enquête qui contredit celle qui avait été effectuée par la CFDT et qui faisait apparaître que moins  d’un chômeur sur deux était satisfait des services de pôle emploi. Certes il s’agissait d’une enquête de 2011 mais compte tenu de la dégradation du marché du travail depuis, le résultat n’a pu que se  détériorer. Selon un panel assez différent de celui de l’enquête d’Ipsos : « Ceux que nous avons rencontrés sont ceux qui se déplacent en agence, précisait Laurent Berger, CFDT. Ce sont souvent les moins autonomes dans leur recherche d’emploi, les plus fragiles. »  Si 43 % des demandeurs d’emploi interrogés se disent satisfaits de l’accueil à Pôle emploi, loin derrière les 75 % de l’enquête officielle, beaucoup se plaignent des files d’attente « interminables » (31,4 %), des agences trop lointaines (25,3 %), des courriers pas clairs (24,2 %).  Au-delà de l’accueil, les attentes à l’égard de l’opérateur public sont très hétéroclites. 51,7 % attendent en priorité que Pôle emploi les aide à « retrouver du travail dans (leur) métier », 47 % veulent d’abord avoir toujours le même interlocuteur, 41 % veulent être orientés vers une formation, 36,5 % désirent qu’on leur explique leurs droits…  Sans surprise, 46,9 % des usagers attendent en priorité que l’agence leur permette de toucher leur allocation. Un taux très fort quand on sait que 43 % des demandeurs d’emploi interrogés seulement sont indemnisés. Si 39 % des personnes interrogées à ce sujet reconnaissent avoir eu une réponse moins de quinze jours après leur inscription, 25,3 % préfèrent mentionner qu’ils ont déjà connu plus de trois jours de retard dans leur versement. Et 22,1 % ont vu leur allocation suspendue sans comprendre pourquoi.  Mais surtout, comme l’avait déjà mentionné l’enquête officielle, c’est sur l’accompagnement à la recherche d’emploi que l’insatisfaction est la plus grande. Ainsi, seuls 13,3 % jugent Pôle emploi « indispensable » et se sentent aidés « correctement ». À l’inverse, 49,1 % disent que l’agence leur « prend du temps pour pas grand-chose » et qu’ils doivent se débrouiller seuls. Et 22,4 % trouvent que Pôle emploi est « parfois utile » mais « pénible et compliqué ».  Pour Laurent Berger, « ce n’est pas tant la relation avec le conseiller qui est en cause, mais le fonctionnement de l’institution qui ne permet pas un accompagnement adapté ». Un demandeur sur trois considère ainsi que son conseiller « n’a pas vraiment le temps de s’occuper » de lui. Surtout, 36 % déclarent que leur conseiller n’a « jamais rien » à leur proposer et 32 % qu’il leur fait des propositions qui ne correspondent pas à leur profil.  Enfin, 36 % disent avoir « souvent répondu à des offres d’emploi déjà pourvues ». Autre point important : un sur deux estime qu’il lui faut une formation, et le quart disent ne pas arriver à l’obtenir.  Logiquement, Pôle emploi n’est pas vraiment vécu comme un partenaire incontournable pour retrouver du travail. 92,8 % des demandeurs d’emploi interrogés par la CFDT déclarent compter d’abord sur eux-mêmes pour ce faire, contre 34,8 % sur la presse et Internet.  Et seulement 20,3 % misent d’abord sur leur conseiller. Enfin, cruelle précision, 11,9 % disent carrément ne compter « en aucun cas sur Pôle emploi » pour chercher un travail.

 

« Il faut privatiser Pôle Emploi » (Bruno Le Maire)

«  Il faut  privatiser Pôle Emploi » (Bruno Le Maire)

 

 

Privatiser pôle emploi, c’est  la proposition de Bruno Lemaire. Une formule qui n’est peut-être pas tout à fait adaptée mais qui rend compte de l’inefficacité de Pole emploi vis-à-vis de sa mission à réinsérer les chômeurs. La question n’est sans doute pas de privatiser Pole emploi mais de recentrer cet organisme sur la fonction qu’elle connaît réellement à savoir la distribution des indemnités chômage (via l’ASSEDIC)  Les chômeurs, eux, savent que Pôle emploi ne sert à rein. Pas d’emploi à proposer, seulement des formalités administratives inutiles Ah si des emplois et en CDI ; 2 heures par semaine et à 50 kms du domicile ! Ou encore cet emploi de streaptiseuse proposée à une éducatrice de 53 ans !  La réforme ? Simple à effectuer, on supprime Pôle emploi. On revient à la seule fonction, inscrire les chômeurs. Le reste,  on sous traite à des boites d’intérim d’une part pour orienter sur des vraie formations qualifiantes et pour offrir un emploi. Il faudra donner aussi un grand coup de pied dans la fourmilière de la formation permanente, 32  milliards par an dont se gavent les structures, pas les chômeurs qui en ont besoin. (Voir rapport de la Cour des comptes qui dénonce ce scandale depuis des années).  Les entreprises ne passent pratiquement  jamais par Pôle emploi mais par les agences d’intérim dont certaines se spécialisent de plus en plus en fonction des secteurs.  , pôle emploi s’occupe du chômage mais pas de l’emploi. En cause évidemment la situation économique générale mais aussi le fait que le marché de l’emploi ne passe pas par pôle emploi mais par les agences privées. Enfin comment exiger du personnel de pôle emploi, qui n’a qu’une idée très approximative du marché du travail, qu’il soit en capacité de comprendre et d ‘agir pour favoriser la réinsertion professionnelle (hormis en matière de formation et encore). En  fait la plupart des entretiens avec les conseillers se terminent de la même manière, le conseiller enregistre pour la énième fois la situation du chômeur (état civil, formations suivi, qualification, emploi recherché etc.) et remet au chômeur la copie de cette situation ; c’est ce qu’on appelle le suivi !

Pôle emploi : une plate-forme numérique gadget

Pôle emploi : une plate forme numérique  gadget

Le numérique au service de l’inconsistance avec «  emploi store » de Pôle emploi ; ça fait moderne mais c’est pour apprendre à faire des CV ! Bref un gadget supplémentaire Après avoir été épinglé sur son manque d’efficacité par la Cour des comptes, Pôle Emploi a lancé, jeudi 2 juillet, une nouvelle offre digitale. Offres d’emploi, formations en ligne, simulateur d’entretiens : l’Emploi store est un « point d’entrée unique » dans le maquis du monde du travail et de la formation. Le ministre du Travail, François Rebsamen, estime que c’est un « très grand pas en avant » dans la révolution numérique.
Alors que 80% des demandeurs d’emploi utilisent internet pour leurs recherches, la direction de Pôle emploi est partie du constat que les outils, comme les acteurs, sont nombreux, trop nombreux.  »Simple d’utilisation, l’Emploi store permet à l’internaute de se repérer facilement dans l’univers éclaté des services digitaux de l’emploi, de trouver en quelques clics le service le plus adapté à son besoin », grâce à des partenariats noués avec une cinquantaine d’acteurs privés et publics, affirme Jean Bassères, directeur général de Pôle emploi. Sur cette nouvelle plateforme gratuite et accessible depuis un ordinateur, un Smartphone ou une tablette, les demandeurs d’emploi, qui n’ont jamais été aussi nombreux – 3,55 millions sans aucune activité fin mai -, peuvent accéder à une centaine de services organisés autour de quatre grandes thématiques, comme « choisir un métier », « se former », « préparer sa candidature » et « trouver un emploi ». Ce portail vient compléter le site pole-emploi.fr, qui agrège plus de 430.000 offres d’emploi recueillies par le service public et des partenaires du privé, et reçoit près de 20 millions de visiteurs uniques par mois.

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