Archive pour le Tag 'point !'

Gel du point d’indice ….pas des salaires

Gel du point d’indice ….pas des salaires 

Si le point d’indice est bloqué, cela n’empêchera pas les salaires des fonctionnaires de progresser.  Ce salaire moyen d’un fonctionnaire en place deux années de suite dans la fonction publique d’État (hors militaires) a atteint 2 630 euros net (3 190 euros brut). Ce même salaire net a atteint 1 980 euros dans la fonction publique territoriale (2 380 euros brut) et 2 280 euros dans la fonction publique hospitalière (2 780 euros brut). A comparer au 1722 euros nets dans le privé (écart qu’on justifie par un niveau  de qualification qui reste à démontrer). A noter qu’il s’agit d’un salaire moyen et que cela cache de forts écarts autour de la moyenne notamment de petits salaires dans les basses catégories. ( le salaire des instituteurs par exemple)Les organisations syndicales qui représentent les 5.5 millions de fonctionnaires jugent le gel du point d’indice inacceptable. Pourtant ne s’agit  pas du blocage des salaires Notons que  le point d’indice, qui sert de base à la détermination du traitement des fonctionnaires, a été gelé de 2010 à 2016. Il n’a été débloqué qu’en fin de quinquennat Hollande, en juillet 2016 (+0,6%) et février 2017 (+0,6%). les fonctionnaires ont bien d’autres moyens de voir leur rémunération augmenter: avancement à l’ancienneté, primes diverses, garantie de compensation de l’inflation, promotions. Résultat, la rémunération des personnels en place a toujours progressé plus vite que l’inflation depuis 2010. En outre, l’accord sur les carrières de septembre 2015 est favorable aux agents. La facture pour les finances publiques de ce protocole sera d’ailleurs très élevée: 4,5 à 5 milliards d’euros par an à horizon 2020! Quant à la hausse du point de 2016 et 2017, elle a coûté 2,5 milliards d’euros sur les deux années. . La progression automatique de carrière (3 milliards d’euros d’économies par an), permet notamment d’assurer la progression du pouvoir d’achat.  de ne pas remplacer un fonctionnaire sur trois dans la fonction publique hospitalière et territoriale (1,8 milliard) et un sur deux dans l’État (0,6 milliard), de supprimer des «avantages salariaux non justifiés», comme le supplément familial de traitement (1,5 milliard) et les majorations et indemnités d’outre-mer (2,2 milliards).

 

Gel du point d’indice pour les fonctionnaires

Gel du point d’indice pour les fonctionnaires

 

La grande presse titre que les salaires des fonctionnaires sera gelé. En fait il s’agit seulement du point d’indice. En effet les salaires continueront d’augmenter sous l’effet de l’ancienneté, de  l’avancement et des primes. Le ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin a annoncé jeudi soir un gel du point d’indice pour les fonctionnaires, quelques heures après que le Premier ministre Edouard Philippe s’est engagé à prendre des mesures d’économie pour contenir le déficit public à 3% du PIB en fin d’année. Estimant qu’un effort de quatre à cinq milliards d’économies serait nécessaire pour tenir cet objectif, Gérald Darmanin a réaffirmé que les réformes structurelles prévues dans le programme présidentiel d’Emmanuel Macron seraient tenues et que l’exécutif ne prévoyait pas de collectif budgétaire – et donc pas d’augmentation d’impôt. »Ce soir je peux vous dire qu’il n’y aura pas d’augmentation du point d’indice pour les agents de la fonction publique », a-t-il déclaré sur France 2. Une décision qui pourrait permettre d’économiser 2 milliards. D’après les derniers chiffres connus de 2014. (Depuis il y a eu l’augmentation de 1.2% décidée par le gouvernement de Vals en 2016,  le salaire moyen d’un fonctionnaire en place deux années de suite dans la fonction publique d’État (hors militaires) a atteint 2 630 euros net (3 190 euros brut). Ce même salaire net a atteint 1 980 euros dans la fonction publique territoriale (2 380 euros brut) et 2 280 euros dans la fonction publique hospitalière (2 780 euros brut). A comparer au 1722 euros nets dans le privé (écart qu’on justifie par un nivelai de qualification qui reste à démontrer)  .Les écarts de niveaux salariaux entre les trois versants de la fonction publique résultent principalement des différences de structure en termes de catégorie, de statut et de type d’emploi occupé. Ainsi, « dans la fonction publique d’État, près de six agents sur dix appartiennent à la catégorie A, contre trois agents sur dix dans la fonction publique hospitalière, et un agent sur dix dans la fonction publique territoriale », précise l’Insee.

Dépassement des coûts pour la centrale nucléaire d’Hinkley Point

Dépassement des coûts pour la centrale nucléaire d’Hinkley Point

 

Comme déjà supposé,  la centrale nucléaire devrait enregistrer un dérapage des coûts. Un dérapage toutefois à relativiser d’après certains experts dans la mesure où cette centrale est construite pour une soixantaine d’années. La Grande-Bretagne, la France et la Chine ont signé en septembre dernier le contrat de construction de deux réacteurs, un projet initialement évalué à 18 milliards de livres (environ 21 milliards d’euros), après de longues négociations parfois tendues. Samedi, Le Monde fait état d’une « revue de projet », dont les résultats devraient être communiqués au comité stratégique et au conseil d’administration d’EDF en juillet ou après l’été. « Les premières conclusions, non retraitées ni soumises à discussion contradictoire, indiquent qu’il y aura bien un dérapage financier qui pourrait être imputable à la dérive du calendrier, indiquent plusieurs sources proches du dossier », écrit le journal. « Un dérapage chiffré entre 1 milliard et 3 milliards », précise encore Le Monde, qui évoque un démarrage de la centrale « sans doute pas avant 2027″. EDF, pour qui Hinkley Point représente un enjeu majeur sur le plan financier, est appelé à détenir 66,5% du projet tandis que le chinois CGN investit six milliards de livres pour en acquérir 33,5%.

Popularité : Hollande gagne un point !

Popularité : Hollande gagne un point !

 

D’après le baromètre mensuel IFOP publié dans le Journal du dimanche Hollande aurait gagné un point ! Le genre d’enquête très approximative sans contenu informatif réel. En effet dans ce genre de sondage la marge d’erreur se situe autour de 2 % et toute évolution d’un point n’a aucune signification. Cela permet au moins de donner du travail aux instituts de sondage et de remplir les colonnes des médias  François Hollande gagne un point, à 15% de satisfaits, et Manuel Valls reste stable, à 26%, dans le baromètre mensuel IFOP publié dans le Journal du dimanche. Selon ce sondage, 84% des sondés se déclarent mécontents du président de la République, dont 44% « très mécontents». Le Premier ministre obtient le même score qu’en octobre, à 26%, avec une proportion de sondés mécontents également stable, à 72%. L’enquête a été menée par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone du 4 au 12 novembre 2016 auprès d’un échantillon de 1.959 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Popularité : plus un point pour Hollande !

Popularité : plus un point pour Hollande !

Deux sondages montrent que François Hollande aurait gagné un point de popularité en juin. D’après un premier sondage la cote de popularité de François Hollande demeure à un faible niveau, avec 19% d’opinions positives, mais gagne un point par rapport à juin, selon un sondage BVA pour Orange et iTELE réalisé après l’attaque de Nice et publié samedi. . Dans le baromètre mensuel Ifop-JDD, François Hollande, gagne en un mois trois points de popularité : 17% des Français se disent satisfaits de son action (+3). Parallèlement, le nombre des « mécontents » (82%) recule un peu (-3). Si on regarde avec une loupe, on notera que le nombre des « très mécontents » a faibli : -6. En ce mois de juillet, la cote de popularité de Manuel Valls reste, elle, stable : 21% de satisfaits et 76% de mécontents (-2). En fait compte-tenu des marges d’erreur de ces sondages (entre 1 et 3 %) ces enquêtes montrent que François Hollande et Valls sont englués dans une popularité d’à peine 20 %. En cause l’affaire de la loi travail qui pèse de façon négative, aussi le sentiment que les politiques de sécurité ne peuvent empêcher les actes de terrorisme.

(Avec Reuters et AFP)

 

Hinkley Point – EDF : Ségolène Royal soutient sans soutenir

Hinkley Point – EDF : Ségolène Royal soutient sans soutenir

 

 

Une posture ambigüe pour Ségolène Royal qui ne s’oppose pas vraiment au projet d’une centrale de type EPR en Angleterre mais qui s’inquiète de son coût  pour EDF. EDF déjà empêtré dans une situation financière ingérable avec un déficit abyssal de leur de 40 milliards, la future facture de modernisation du parc actuel dont la durée de vie sera prolongée, encore 50 milliards,  et le coût du retraitement des déchets entre 50 et 100 milliards. Du coup, l’État envisage d’abandonner ses dividendes pendant plusieurs années mais une telle mesure sera loin de boucher tous les trous. Au-delà des aspects financiers Ségolène Royal se demandent si EDF aura bien les moyens d’investir aussi dans les énergies non polluantes. La ministre de l’Environnement et de l’Energie, Ségolène Royal, s’inquiète dans un entretien au Financial Times de l’impact du coût « colossal » d’Hinkley Point sur les finances d’EDF, tout en estimant qu’un abandon du projet pourrait nuire à l’image de la France. Le projet de l’électricien français de construire deux réacteurs de type EPR à Hinkley Point, en Angleterre, suscite depuis plusieurs mois le débat en raison notamment de son coût de 18 milliards de livres. Les élus du CCE d’EDF ont demandé une expertise externe sur ce projet pour lequel les syndicats demandent un report du feu vert du groupe au-delà de 2016, voire de trois ans. Le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, veut pour sa part donner le coup d’envoi dès que le groupe aurait obtenu l’avis de son CCE, tandis que le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, évoquait récemment un feu vert en septembre. « Je me demande si nous devrions poursuivre ce projet. Les sommes en jeu sont colossales », explique Ségolène Royal dans l’entretien au Financial Times. « Je pense que si Hinkley Point ne se concrétisait pas, cela ne mettrait pas en péril le secteur français du nucléaire », ajoute-t-elle. EDF, dont l’Etat français détient près de 85%, a vu ses notes de crédit dégradées par S&P et Moody’s au cours des dernières vingt-quatre heures. Moody’s estime notamment que le plan d’action annoncé par le groupe le 22 avril risque de ne pas suffire à compenser l’impact de la baisse des prix et les lourds investissements à venir. L’agence de notation ajoute que la note pourrait être encore abaissée si Hinkley Point était maintenu. Ségolène Royal estime cependant qu’un retrait du projet pourrait nuire à la réputation de la France. « Cela enverrait un mauvais signal, les concurrents diraient : ‘regardez la France, l’Etat ne tient pas sa parole’ ». La ministre précise avoir demandé à EDF de lui garantir que le projet britannique ne se ferait pas aux dépens des investissements dans les énergies renouvelables. « EDF ne m’a pas encore répondu, ils continuent de réfléchir. Mais ils doivent m’apporter la preuve », dit-elle.

(Avec Reuters)

Affaire : Volkswagen au moins un point de croissance en moins pour l’Allemagne

Affaire  Volkswagen: au moins  un point de croissance en moins pour l’Allemagne

Les spécialistes d’Axa Investment Managers ont tenté d’en mesurer l’impact. Un exercice qui soulève selon eux deux difficultés. L’étendue du choc, d’abord: s’il est certain que VW encoure des pertes financières et de réputation qui l’affecteront longtemps, il est possible que le choc aille bien plus loin, touchant l’ensemble de la technologie diesel, voire l’ensemble de l’industrie automobile allemande en cas de défiance des consommateurs, voire même le «Made in Germany» dans son ensemble. La seconde difficulté selon eux est d’estimer les effets induits sur l’ensemble de l’économie par un choc affectant l’industrie automobile. Comme cette dernière est au cœur de l’ensemble du complexe industriel allemand où elle trouve beaucoup de ses fournisseurs, l’effet multiplicateur peut être important. Selon le modèle utilisé par Axa Investment Managers, une baisse d’activité de 1 % dans l’automobile entraîne mécaniquement une perte de 1,6 % pour l’économie dans son ensemble. Ces spécialistes envisagent ensuite trois scénarios: le premier ne touchant que VW, avec une baisse des ventes de 10 % sur le marché domestique et de 20 % sur les marchés tiers, et une hypothèse de substitution partielle entre VW et les autres constructeurs allemands. L’impact économique final serait modeste: il pèserait à hauteur d’environ 0,1 % du PIB. Le second scénario simule un choc où toute l’industrie automobile allemande serait touchée par le choc VW, et où la substitution se ferait au profit de constructeurs étrangers. L’impact négatif sur le PIB serait alors de l’ordre de 0,4 %. Enfin, Axa IM estime l’impact d’un choc sur l’image de marque allemande le Made in Germany, touchant d’autres secteurs phares comme les machines-outils. Le choc sur l’économie serait alors de grande ampleur, de l’ordre de 1,1 %.

Fonctionnaires : refonte des grilles et maintien du gel du point d’indice : Valls passera en force

Fonctionnaires : refonte des grilles et maintien du gel du point d’indice : Valls passera en force

 

 

« Nous avons décidé que l’accord approuvé par six organisations syndicales s’appliquerait à l’ensemble des fonctionnaires. [....]  Les six sur neuf représentent 49% des fonctionnaires. Je reconnais que cela ne fait pas 50%, a déclaré le Premier ministre sur France Inter. Pourtant, depuis les accords dits de « Bercy », conclus en 2008 entre Eric Woerth, alors ministre du Budget et de la Fonction publique, et les syndicats de fonctionnaires, dans la fonction publique, un accord majoritaire, signé par un ou des syndicat(s), représentant plus de la moitié des salariés est nécessaire pour s’appliquer. Or, en l’occurrence, la CGT, premier syndicat de la fonction publique, et d’autres syndicats comme FO et Solidaires ont refusé de signer l’accord PPCR. Il est donc minoritaire. Dans le détail, le gouvernement veut procéder à une refonte des grilles de rémunération des fonctionnaires à partir de 2017. De fait le projet d’accord PPCR, finalisé le 9 juillet après un an de négociations, propose de revoir d’ici 2020 toutes les grilles de rémunération (catégories A, B et C). Il prévoit aussi beaucoup d’autres points jugés positif par la… CGT: De fait, selon les calculs du ministère de la Fonction publique, si l’accord s’appliquait, au terme du processus de revalorisation, qui s’échelonnera de 2017 à 2020:

« Les fonctionnaires gagneront en plus en début de carrière :
- catégorie C : +500 euros bruts annuels ;
- catégorie B, recrutement bac : +945 euros bruts annuels ; recrutement bac + 2 :
+ 1610 euros bruts annuels ;
- catégorie A type : +1 889 euros bruts annuels selon la carrière concernée ».

Sondage popularité :Hollande plus un point

Sondage popularité :Hollande plus un point

 

 

Hollande a gagné un point, le résultat des commémorations du 11 novembre. En fait un gain pas significatif de grand-chose car c’est la marge d’erreur statistique (autour de 3%). Si Hollande veut vraiment remonter il faudra qu’il se concentre uniquement sur l’inauguration des chrysanthèmes ; En clair qu’il laisse le pouvoir réel à d’autres. Ce premier sondage depuis l’intervention télévisée du chef de l’État semble indiquer qu’elle a eu un effet positif sur l’opinion. Avec 21% en novembre, François Hollande grignote un point de popularité, tandis que Manuel Valls est stable avec 35% de bonnes opinions, selon un sondage de LH2 pour L’Obs. Dans ce premier sondage réalisé après l’intervention télévisée du chef de l’Etat et le début de « l’affaire Jouyet », François Hollande enregistre, comme le mois précédent, 79% d’avis négatifs (dont 54% de « très négatifs). Toutefois, si on compare à un sondage intermédiaire fait les 3 et 4 novembre, qui le plaçaient à 18% d’opinions positives, le président de la République gagne trois points « Son émission sur TF1 et les commémorations du 11 novembre (qui ont pu un peu  » représidentialiser  » son image) ont donc davantage profité à la popularité de François Hollande que ne lui a nui  » l’affaire Jouyet ». Celle-ci semble pour le moment avoir davantage d’échos dans les médias que dans l’opinion », commente LH2. Manuel Valls conserve 35% d’opinions positives, les opinions négatives progressant d’un point à 64% (dont 28% de « très négatives »). « Si ce score du Premier ministre est nettement supérieur au dernier indicateur de la popularité mesurée pour Jean-Marc Ayrault en mars 2014 (23%), il est en revanche inférieur à celui que nous mesurions 7 mois après l’arrivée à Matignon de ce même Jean-Marc Ayrault en décembre 2012 (37%) », relève l’institut.

Confiance ménages : plus un point !

Confiance ménages : plus un  point !

 

 

Un point d’augmentation de la confiance des ménages et les médias titrent « amélioration qui peut avoir des conséquences positives sur la consommation » donc sur la croissance. Première observation, une progression de 1 point se situe dans la marge d’erreur du sondage. Deuxième aspect, le beau temps et le mondial foot ont sans doute aussi un effet surtout le mondial. Il suffirait que la France perde pour que le moral retombe surtout avec les statistiques désastreuses du chômage. Avec une hausse d’un point par rapport au mois de mai, la confiance des ménages a connu une légère embellie en juin, a annoncé l’Institut nationale des statistiques et des études économiques (Insee) ce jeudi 26 juin. L’indicateur, à 86 points, reste néanmoins bien en deçà de sa moyenne de longue période (100 points) et montre une nouvelle aggravation des inquiétudes face au chômage (+2 points). En juin, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle future s’améliore pour le deuxième mois consécutif (+2 points) mais concernant leur situation financière personnelle passée, elle continue de baisser (-2 points). Bon signe pour la consommation, la proportion des ménages jugeant que c’est le bon moment de faire des achats importants progresse (+3 points). Mais dans le même temps, les Français sont également plus nombreux à se sentir en capacité d’épargner dans le futur (+9 points par rapport à mai). Alors que l’Insee prévoit une légère hausse du pouvoir d’achat en 2014, l’opinion des ménages sur leur niveau de vie futur s’améliore (+2 points), retrouvant son niveau de mars. Ce solde reste néanmoins nettement inférieur à sa moyenne de longue période, calculée depuis janvier 1987. En juin, les ménages sont enfin moins nombreux à estimer que les prix ont augmenté (-3 points) ou à anticiper une augmentation (-2 points).

 




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