Archive pour le Tag 'plongeon'

Bourses : le plongeon

 

 

 

La Bourse de Tokyo était de nouveau en nette baisse mardi 10 mai dans la matinée, emboîtant le pas à Wall Street, qui a chuté la veille face aux inquiétudes sur l’inflation aux Etats-Unis et la réponse de la Banque centrale américaine. L’indice vedette Nikkei perdait 1,74% à 25.861,74 points vers 01H20 GMT, passant sous la barre des 26.000 points pour la première fois depuis mi-mars. L’indice élargi Topix reculait de 1,66% à 1.847,17 points.

 

«Les valeurs japonaises devraient être lestées par les inquiétudes sur un resserrement de la politique monétaire aux Etats-Unis et un ralentissement de l’économie chinoise», a commenté Mizuho Securities dans une note.

 

Ukraine : vers un plongeon de la bourse ?

Ukraine : vers un plongeon de la bourse ?

 

 

Les tensions sont fortes autour de la question géopolitique de l’Ukraine. Pour autant, la guerre heureusement n’est pas certaine il y a sans doute une part d’intoxication dans cette affaire qui mêle des préoccupations internationales et des difficultés internes autant pour Biden que pour Poutine.

Évidemment la bourse récemment affectée par une tendance nettement baissière après l’envolée  folle de fin 2021 saisit l’occasion pour se faire peur et pour créer de nouvelles opportunités de spéculation. Mais il est vrai qu’en cas de conflit armé, les mesures de rétorsion vis-à-vis de la Russie provoqueraient certainement fortes flambées des matières premières et de l’énergie dont les prix sont déjà à un très haut niveau; Sans parler de l’obligation dans laquelle se trouverait les banques centrales d’augmenter plutôt que prévu les taux d’intérêt. La  Bourse de New York  a vu son repli s’accélérer. À la clôture de vendredi, le Dow Jones a terminé en recul de 1,43%, l’indice Nasdaq a plongé de 2,78% et l’indice élargi S&P 500 de 1,90%. Plus tôt, les indices européens avaient continué de baisser, afin de s’aligner avec les pertes de Wall Street de jeudi. Paris a cédé 1,27%, Milan 0,82%, Francfort 0,42% et Londres 0,15%. A l’exception de quelques valeurs dans l’énergie, le rouge était partout, y compris parmi les plus importantes capitalisations de Wall Street, comme Apple (-2,02%) et Microsoft (-2,43%).

« Il y a beaucoup de nervosité sur le marché boursier« , analyse Peter Cardillo, de Spartan Capital, avant de développer : « s‘ils envahissent, évidemment, ça va mettre les actions sous pression. Cela veut dire que les prix vont monter surtout dans l’énergie et les matières premières et que le revenu disponible va diminuer. »

Ainsi par exemple, le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril a terminé sur un bond de 3,31% à 94,44 dollars, au plus haut depuis septembre 2014. Et à New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en mars a pris 3,58% à 93,10 dollars, également au plus haut depuis plus de sept ans.

Bourse -Plongeon des marchés : omicron ou consolidation spéculative ?

Bourse -Plongeon des marchés : omicron ou  consolidation spéculative  ?

 

Les marchés actions européens ont largement plongé dans le rouge ce vendredi, avec notamment un indice parisien CAC 40 qui termine en recul de près de 5 %. Wall Street a également suivi le mouvement avec un indice Dow Jones en retrait de 2,5% en fin d’après-midi et de près de 4% pour le Nasdaq, qui regroupe les valeurs des entreprises technologiques.

Nombre d’experts attribuent cette baisse au risque potentiel du nouveau virus omicron découvert en Afrique du Sud et qui serait beaucoup plus virulent que le virus Delta.

La situation sanitaire potentielle constitue un élément qui doit être pris en compte compte tenu de sa possible influence sur le tassement de la croissance.

Ceci étant, beaucoup s’attendaient à une consolidation avant la fin de l’année du fait de l’emballement des marchés soutenus par la spéculation tout autant que par la politique accommodante des banques centrales. Des banques centrales qui ont inondé le monde de liquidités dans beaucoup se sont investies sur le marché des actions puisque parallèlement les obligations ne rapportaient plus depuis les taux d’intérêt à zéro. En France, les indices boursiers ont progressé de l’ordre de 20 % environ jusqu’à maintenant. Une hausse évidemment complètement déconnectée des évolutions économiques et des résultats financiers. En effet la croissance globale va se situer entre 6 et 7 % pour le PIB mais ne constitue en réalité qu’un rattrapage sur 2020 qui a perdue une 8 % de croissance.

La correction va nécessairement intervenir et se prolonger afin d’aligner les indices sur des réalités économiques et financières plus réalistes. Par ailleurs les banques centrales seront bien contraintes un jour ou un autre non seulement de réduire le volume de rachat d’actifs mais aussi d’intégrer l’inflation dans la gestion des taux d’intérêt.

Cette correction sera fortement encouragée par les investisseurs spéculatifs afin d’encaisser le profit de l’enflure des cotations et plus tard afin  de les racheter fortement la baisse. Bref le jeu habituel de la bourse

Finances-Plongeon des marchés : omicron ou consolidation spéculative ?

Finances-Plongeon des marchés : omicron ou  consolidation spéculative  ?

 

Les marchés actions européens ont largement plongé dans le rouge ce vendredi, avec notamment un indice parisien CAC 40 qui termine en recul de près de 5 %. Wall Street a également suivi le mouvement avec un indice Dow Jones en retrait de 2,5% en fin d’après-midi et de près de 4% pour le Nasdaq, qui regroupe les valeurs des entreprises technologiques.

Nombre d’experts attribuent cette baisse au risque potentiel du nouveau virus omicron découvert en Afrique du Sud et qui serait beaucoup plus virulent que le virus Delta.

La situation sanitaire potentielle constitue un élément qui doit être pris en compte compte tenu de sa possible influence sur le tassement de la croissance.

Ceci étant, beaucoup s’attendaient à une consolidation avant la fin de l’année du fait de l’emballement des marchés soutenus par la spéculation tout autant que par la politique accommodante des banques centrales. Des banques centrales qui ont inondé le monde de liquidités dans beaucoup se sont investies sur le marché des actions puisque parallèlement les obligations ne rapportaient plus depuis les taux d’intérêt à zéro. En France, les indices boursiers ont progressé de l’ordre de 20 % environ jusqu’à maintenant. Une hausse évidemment complètement déconnectée des évolutions économiques et des résultats financiers. En effet la croissance globale va se situer entre 6 et 7 % pour le PIB mais ne constitue en réalité qu’un rattrapage sur 2020 qui a perdue une 8 % de croissance.

La correction va nécessairement intervenir et se prolonger afin d’aligner les indices sur des réalités économiques et financières plus réalistes. Par ailleurs les banques centrales seront bien contraintes un jour ou un autre non seulement de réduire le volume de rachat d’actifs mais aussi d’intégrer l’inflation dans la gestion des taux d’intérêt.

Cette correction sera fortement encouragée par les investisseurs spéculatifs afin d’encaisser le profit de l’enflure des cotations et plus tard afin  de les racheter fortement la baisse. Bref le jeu habituel de la bourse

Plongeon des marchés : à cause du virus omicron ou de la consolidation imposée par la spéculation ?

 Plongeon des marchés : à cause du virus omicron ou de la consolidation imposée par la spéculation ?

 

Les marchés actions européens ont largement plongé dans le rouge ce vendredi, avec notamment un indice parisien CAC 40 qui termine en recul de près de 5 %. Wall Street a également suivi le mouvement avec un indice Dow Jones en retrait de 2,5% en fin d’après-midi et de près de 4% pour le Nasdaq, qui regroupe les valeurs des entreprises technologiques.

 

Nombre d’experts attribuent cette baisse au risque potentiel du nouveau virus omicron découvert en Afrique du Sud et qui serait beaucoup plus virulent que le virus Delta.

La situation sanitaire potentielle constitue un élément qui doit être pris en compte compte tenu de sa possible influence sur le tassement de la croissance.

 

Ceci étant, beaucoup s’attendaient à une consolidation avant la fin de l’année du fait de l’emballement des marchés soutenus par la spéculation tout autant que par la politique accommodante des banques centrales.En France, les indices boursiers ont progressé de l’ordre de 20 % environ jusqu’à maintenant. Une hausse évidemment complètement déconnectée des évolutions économiques et des résultats financiers. En effet la croissance globale va se situer entre 6 et 7 % pour le PIB mais ne constitue en réalité qu’un rattrapage sur 2020 qui a perdue une 8 % de croissance.

La correction va nécessairement intervenir et ceux prolongeaient afin d’aligner les indices sur des réalités économiques et financières plus réalistes. Par ailleurs les banques centrales seront bien contraintes un jour ou un autre non seulement de réduire le volume de rachat d’actifs mais aussi d’intégrer l’inflation dans la gestion des taux d’intérêt.

Metavers de facebook de : « immersif  » ou le plongeon vers l’inutile

Metavers de facebook de : « immersif «   ou le plongeon vers l’inutile

 

Facebook ou l’enflure des mots  dissimule le vide sidéral du projet avec Métavers  selon  Laurent Solly, le vice-président de Facebook/Meta pour l’Europe du Sud, détaille le projet.

Un projet qui vise à créer univers numérique virtuel  grâce à des lunettes ou un casque…….où il est surtout question de milliards et peu de contenu.

Le métavers nous permettra d’avoir un sentiment de présence physique dans un environnement virtuel, grâce à des technologies qui vont nous permettre de ressentir cette présence.

 

À quoi va ressembler cet univers?
Grâce au métavers, nous pourrons être en connexion avec nos proches avec une grande différence par rapport à ce qui se passe aujourd’hui. Il nous permettra d’avoir un sentiment de présence physique dans un environnement virtuel, grâce à des technologies qui vont nous permettre de ressentir cette présence. C’est un Internet incarné où vous êtes dans l’expérience, pas seulement en train de la regarder. Ça s’appliquera à l’univers familial, professionnel, avec des collègues qui peuvent être à des milliers de kilomètres, dans le gaming, le divertissement… Les interactions sociales seront plus » immersives », plus engageantes, avec des émotions différentes que celles avec son smartphone aujourd’hui.

 

En gros Facebook s’apprête à commercialiser la nullité produite par les internautes eux-mêmes. Et plus c’est nul et plus ça plaît aux algorithmes qui recherchent le plus grand dénominateur commun de la bêtise la plus partagée.

Le vide intellectuel du projet se ressent à travers l’interview du vice-président de Facebook qui ne parle pas de contenu mais surtout de milliards de dollars.

 

 Comment imaginez-vous la régulation de ce nouvel environnement?

On peut comparer ce que nous vivons aujourd’hui avec la croissance exponentielle d’Internet, qui a fait émerger les questions de régulation, de protection des données, de sécurité des plateformes ou encore de sûreté des utilisateurs. La grande différence dans le cas du métavers, c’est que nous avons un héritage et des connaissances. Une question clé de ce projet sera comment construire ce métavers de façon responsable dès le premier jour. Il y a trois semaines, nous avons annoncé un fonds, doté de 50 millions de dollars, pour financer des programmes et des recherches externes et pour réfléchir avec les meilleurs experts indépendants à ces questions. Quelle sera la régulation dans ce monde virtuel qui peut rassembler des centaines de millions de personnes? Comment protégerons-nous les données? Quel sera l’impact sur notre santé, notre équilibre entre vie privée, vie professionnelle, vie physique et vie virtuelle? Toutes ces questions sont ouvertes et nous nous les posons dès aujourd’hui.

Justement, la question de la responsabilité de Facebook est engagée sur ces sujets. Pourquoi faire confiance à Meta, là où il existe une défiance vis-à-vis de Facebook?
Regardez les progrès que nous avons faits, regardez les moyens que nous avons mis sur la table. Je donne quelques éléments chiffrés : depuis cinq ans, nous avons investi 13 milliards de dollars dans la sécurité de nos utilisateurs. Nous avons recruté 40.000 personnes pour s’en occuper. Cette année, nous investissons à nouveau 5 milliards de dollars. Ça nous a permis de développer les technologies les plus pointues.

Un élément qui ressort pourtant des « Facebook Files » révélés par une ex-employée devenue lanceuse d’alerte, c’est que Facebook ne maîtrise plus son propre algorithme et que ça nuit à la modération. Avez-vous perdu le fil?

savons les régler et nous le montrons. Sur la modération, par exemple, au deuxième trimestre de l’année, nous avons empêché 1,7 milliard de tentatives de création de faux comptes sur Facebook. Alors lorsqu’on nous dit que nous ne contrôlons pas notre outil, je le dis clairement, ce n’est pas exact.

Ce qui apparaît dans ces documents est donc faux?
Ce sont des lectures sélectives et des conclusions partiales. Il s’agit de sujets complexes qui méritent de la nuance et de la perspective sur ce qui s’est passé ces dernières années.

Déficit commercial : à nouveau le plongeon

Déficit commercial : à nouveau le plongeon

.Véritable baromètre de la compétitivité internationale, le déficit commercial de la France plonge à nouveau. Finalement comme d’habitude la France accusera un déficit pour l’année de l’ordre de 60 milliards quand l’Allemagne dégagera environ 200 milliards de bénéfices. En août, selon les Douanes, le déficit commercial français a été de 6,66 milliards d’euros, plombé par l’alourdissement de la facture énergétique concernant les importations (le déficit énergétique s’est élevé à 3,4 milliards d’euros), rapporte BFM TV. En juillet, le montant avait été de 7,08 milliards d’euros. Sur douze mois glissants, le déficit commercial est fort, à 67,4 milliards d’euros.

Déjà, les importations ont retrouvé les niveaux de pré-pandémie, à 48,9 milliards d’euros, illustrant la reprise. Une situation « en grande partie due à la hausse des prix à l’importation des matières premières et des produits industriels observée depuis le début de l’année », précisent les Douanes dans un communiqué.

Spécialisation sectorielle. Les exportations sont en hausse par rapport à juillet, à 42,3 milliards d’euros, contre 40,8, retrouvant presque leur niveau d’avant-crise. « La reprise de nos échanges se poursuit, notamment dans les secteurs pharmaceutique et automobile, dont les exportations dépassent le niveau d’avant-crise », a précisé le ministre délégué au Commerce extérieur, Franck Riester.

Bitcoin : un plongeon de 5.000 dollars

Bitcoin : un plongeon de 5.000 dollars

Alors que le Salvador vient d’adopter la cryptomonnaie comme monnaie officielle., le bitcoin a brutalement plongé de 5000 $. Il faut dire que des interrogations sur la crédibilité de la politique monétaire du Salvador peut légitimer cette baisse.

Cryptomonnaie, bitcoin : le grand plongeon

Cryptomonnaie, bitcoin : le grand plongeon

 

 

La folle envolée du bitcoin et autres cryptomonnaies risque d’être suivie d’un plongeon de même ampleur. En effet , les cryptomonnaies d’une certaine manière vont s’autodétruire du fait de l’ambition démesurée de leurs soutiens. Certes, la technique sur laquelle les cryptomonnaies  s’appuient à savoir  Blockchain  n’est pas en cause- La technique Blockchain permet en effet de traiter sans intermédiaire et de manière très sûre des flux d’information dans tous les domaines d’activité et pas seulement monétaire. Par contre, l’amalgame entre la technique et l’application monétaire a sans doute permis de croire que la valeur des cryptomonnaies pouvait monter jusqu’au ciel.

 

Derrière la valorisation du bitcoin se posent différents problèmes d’abord celui des actifs sur lequel repose cette nouvelle monnaie dans les cours dépendent  essentiellement des humeurs de la bourse et sur aucun élément économique objectif. En outre le bitcoin et ses cousins vont surtout être victimes de cette ambition démesurée qui visait en réalité à se substituer aux monnaies traditionnelles. Une sorte de hold-up sur la souveraineté des Etats.

Une situation évidemment qui n’est pas acceptable dans la mesure où la souveraineté monétaire détermine la souveraineté plus générale dans tous les domaines. Ainsi nombre de pays ont déjà envisagé de créer leur propre cryptomonnaies à côté ou même à la place de la monnaie classique. Ce sera sans doute le cas bientôt de l’Inde qui en plus va interdire les cryptomonnaies privées. L’Inde sera sûrement suivie de la Chine qui a déjà exprimé son intention dans ce domaine. L’Inde prévoit d’introduire une loi pour interdire les cryptomonnaies privées telles que le bitcoin et de mettre en place un cadre pour une monnaie numérique officielle à émettre par la banque centrale, selon un programme législatif répertorié par le gouvernement.

La loi « créera un cadre de facilitation pour la création de la monnaie numérique officielle qui sera émise par la Banque de réserve de l’Inde (RBI) », indique l’ordre du jour, publié vendredi sur le site Web de la chambre basse.

La législation, inscrite pour débat lors de la session parlementaire en cours, vise «à interdire toutes les cryptomonnaies privées en Inde, mais elle permet certaines exceptions pour promouvoir la technologie sous-jacente de la cryptomonnaies et ses utilisations», indique l’ordre du jour.

À la mi-2019, un panel du gouvernement indien a recommandé d’interdire toutes les cryptomonnaies privées, avec une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 10 ans .

Cryptomonnaie, bitcoin : le grand plongeon

Cryptomonnaie, bitcoin : le grand plongeon

 

 

La folle envolée du bitcoin et autres cryptomonnaies risque d’être suivie d’un plongeon de même ampleur. En effet , les cryptomonnaies d’une certaine manière vont s’autodétruire du fait de l’ambition démesurée de leurs soutiens. Certes, la technique sur laquelle les cryptomonnaies  s’appuient à savoir  Blockchain  n’est pas en cause- La technique Blockchain permet en effet de traiter sans intermédiaire et de manière très sûre des flux d’information dans tous les domaines d’activité et pas seulement monétaire. Par contre, l’amalgame entre la technique et l’application monétaire a sans doute permis de croire que la valeur des cryptomonnaies pouvait monter jusqu’au ciel.

 

Derrière la valorisation du bitcoin se posent différents problèmes d’abord celui des actifs sur lequel repose cette nouvelle monnaie dans les cours dépendent  essentiellement des humeurs de la bourse et sur aucun élément économique objectif. En outre le bitcoin et ses cousins vont surtout être victimes de cette ambition démesurée qui visait en réalité à se substituer aux monnaies traditionnelles. Une sorte de hold-up sur la souveraineté des Etats.

Une situation évidemment qui n’est pas acceptable dans la mesure où la souveraineté monétaire détermine la souveraineté plus générale dans tous les domaines. Ainsi nombre de pays ont déjà envisagé de créer leur propre cryptomonnaies à côté ou même à la place de la monnaie classique. Ce sera sans doute le cas bientôt de l’Inde qui en plus va interdire les cryptomonnaies privées. L’Inde sera sûrement suivie de la Chine qui a déjà exprimé son intention dans ce domaine. L’Inde prévoit d’introduire une loi pour interdire les cryptomonnaies privées telles que le bitcoin et de mettre en place un cadre pour une monnaie numérique officielle à émettre par la banque centrale, selon un programme législatif répertorié par le gouvernement.

La loi « créera un cadre de facilitation pour la création de la monnaie numérique officielle qui sera émise par la Banque de réserve de l’Inde (RBI) », indique l’ordre du jour, publié vendredi sur le site Web de la chambre basse.

La législation, inscrite pour débat lors de la session parlementaire en cours, vise «à interdire toutes les cryptomonnaies privées en Inde, mais elle permet certaines exceptions pour promouvoir la technologie sous-jacente de la cryptomonnaies et ses utilisations», indique l’ordre du jour.

À la mi-2019, un panel du gouvernement indien a recommandé d’interdire toutes les cryptomonnaies privées, avec une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 10 ans et

Sondage climat des affaires : plongeon en novembre

Sondage climat des affaires : plongeon en novembre

 

Selon  l’Insee publiée ce mardi 24 novembre, le climat des affaires en France a enregistré un plongeon spectaculaire au mois de novembre. la confiance des chefs d’entreprise, interrogés par l’organisme public entre le 28 octobre et le 19 novembre, s’érode sérieusement. Le durcissement des mesures de restriction avec la mise en oeuvre d’un couvre-feu, d’abord dans les grandes métropoles puis dans 54 départements, suivie de l’annonce d’un nouveau confinement pour au moins un mois par le président de la République ont miné les espoirs d’une reprise rapide de l’économie tricolore.

Avec les différentes annonces du vaccin qui se succèdent, les perspectives commencent à s’éclaircir. Il reste cependant de nombreux doutes et incertitudes sur la mise en place de ce vaccin, les délais d’application ou le consentement des populations. Lors d’une réunion avec des journalistes ce mardi 24 novembre, le chef économiste de Natixis Patrick Artus a présenté plusieurs scénarios. « Jusqu’à la fin du premier semestre 2021, l’économie devrait toujours être dominée par la situation épidémique « 

Climat des affaires : plongeon en novembre

Climat des affaires : plongeon en novembre

 

Selon  l’Insee publiée ce mardi 24 novembre, le climat des affaires en France a enregistré un plongeon spectaculaire au mois de novembre. la confiance des chefs d’entreprise, interrogés par l’organisme public entre le 28 octobre et le 19 novembre, s’érode sérieusement. Le durcissement des mesures de restriction avec la mise en oeuvre d’un couvre-feu, d’abord dans les grandes métropoles puis dans 54 départements, suivie de l’annonce d’un nouveau confinement pour au moins un mois par le président de la République ont miné les espoirs d’une reprise rapide de l’économie tricolore.

Avec les différentes annonces du vaccin qui se succèdent, les perspectives commencent à s’éclaircir. Il reste cependant de nombreux doutes et incertitudes sur la mise en place de ce vaccin, les délais d’application ou le consentement des populations. Lors d’une réunion avec des journalistes ce mardi 24 novembre, le chef économiste de Natixis Patrick Artus a présenté plusieurs scénarios. « Jusqu’à la fin du premier semestre 2021, l’économie devrait toujours être dominée par la situation épidémique « 

 

Tourisme : le plongeon

Tourisme : le plongeon

Le manque de touristes étrangers se constate un peu partout en France mais particulièrement dans la région parisienne qui constitue un pôle d’attractivité essentiel. Dans ce secteur, il faut s’attendre d’ici la fin de l’année à des faillites retentissantes.

L’épidémie de Covid 19 a causé des « dégâts considérables » à l’activité touristique en Île-de-France au premier semestre 2020, avec un manque à gagner de 6,4 milliards d’euros, le nombre de touristes ayant chuté de plus de 14 millions.

Sur la période, les recettes liées à l’activité touristique sont ainsi tombées à 3,8 milliards d’euros contre 10,2 milliards sur les six premiers mois de l’année 2019, selon des chiffres du Comité régional du tourisme (CRT) de Paris Ile-de-France publiés jeudi.

Seuls 9,4 millions de touristes ont visité la capitale et sa région, contre 23,7 millions au premier semestre de l’an dernier.

« Le tourisme est une activité économique extrêmement précieuse à l’Ile-de-France, qui représente 500.000 emplois, et 7% à 8% de la création de richesse régionale », a rappelé la présidente de la région Valérie Pécresse, en présentant ces chiffres à la presse.

« Depuis quatre ans, nous annoncions des records de fréquentation pulvérisés, c’est donc avec une grande tristesse que nous avons vu la pandémie venir fracasser un secteur extrêmement florissant et dynamique dans la région », a-t-elle ajouté.

« L’année 2020 sera une année de triste record de baisse de la fréquentation » pour l’Ile-de-France, locomotive du tourisme hexagonal, commente le CRT, soulignant que « l’activité touristique de la destination Paris Région, notamment hors Paris, montre toutefois des signes de reprise cet été ».

Ainsi, « après un début d’année prometteur malgré le début de la crise sanitaire et la poursuite des mouvements sociaux en France, l’activité touristique s’est arrêtée à partir de la mi-mars » en raison de la pandémie.

Au premier semestre 2020, les nuitées hôtelières sont en recul de 61% par rapport aux six premiers mois de 2019, contre une baisse de 47% pour les locations et meublés saisonnières.

« Au cours des mois de juin et juillet, plus d’un hôtel parisien sur deux était encore fermé, tandis qu’en Île-de-France hors Paris, les chiffres sont meilleurs, près de 70% des hôtels étant ouverts« , selon le cabinet MKG.

Croissance Japon: plongeon historique

  • Croissance Japon: plongeon historique
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  • Le PIB japonais s’est effondré de 7,8% entre avril et juin par rapport au trimestre précédent sous l’impact de la pandémie de coronavirus, un plongeon historique marquant un troisième trimestre d’affilée de contraction pour la troisième économie du monde.(Notons un petit rebond de la production industrielle en juillet mais un peu faiblard). Cette chute de 7,8% au deuxième trimestre, selon des données préliminaires publiées lundi par le gouvernement, fait suite à des replis au premier trimestre (-0,6%, contre -0,9% annoncé lors d’une première estimation en mai) et au quatrième trimestre 2019 (-1,9%), qui avaient marqué l’entrée en récession du pays.
  • C’est la première récession du Japon depuis 2015, définie par une contraction de la richesse nationale sur au moins deux trimestres consécutifs. C’est également la chute la plus brutale du PIB au Japon depuis que des données comparables ont été mises en place en 1980. Le consensus d’économistes sondés par l’agence Bloomberg s’attendait à un recul légèrement moins important au deuxième trimestre (-7,5%). L’économie de l’Archipel, déjà mal en point depuis le dernier trimestre 2019 en raison d’une hausse de TVA en octobre, a subi l’impact du coronavirus dès le premier trimestre 2020.
  • . La consommation des ménages a baissé de 8,6% sur un trimestre, et les investissements des entreprises reculé de 0,2% (foncier) et 1,5% (non-foncier). Le commerce extérieur a également été en berne, avec une contraction de 18,5% des exportations et une baisse de 0,5% des importations. Les investissements publics, qui avaient baissé au premier trimestre, ont cependant progressé de 1,2% en avril-juin.
  • À comparer avec. la zone euro qui a accusé au deuxième trimestre un recul de 12,1% de son PIB du faîte des plongeons encore plus importants des économies françaises, italienne et espagnole.

Automobile : plongeon des ventes et crise

Automobile : plongeon des ventes et crise

 

On s’attend à une chute assez brutale des ventes de voitures qui seraient justifiées par les mesures de confinement prises par le gouvernement. Certes le Coronavirus à des effets puisqu’on tente de réduire au maximum la mobilité pour autant la crise est bien antérieure à la pandémie .

 

De nombreux constructeurs automobiles ont décidé de suspendre leur production. Les usines seront totalement fermées. Une des conséquences du Coronavirus qui perturbe les processus de production, affecte le personnel , aussi la demande . La croissance  se tasse  sérieusement et devrait donc même tomber dans le rouge. En cause bien sûr, une conjoncture économique moins favorable caractérisée par un tassement du PIB au plan mondial. En moyenne en France, on attendait seulement 1 % de progression pour le PIB. On peut faire d’ores et déjà une croix sur cette perspective. Plus vraisemblablement, la plupart des pays devraient être en récession. Dans le cadre d’une activité générale ralentie, le secteur automobile subit un affaiblissement supplémentaire lié à son environnement particulier. Il y a d’abord les normes  européennes plus dures et destinées protéger l’environnement. Des normes très coûteuses pour le secteur et que les constructeurs ont du mal à intégrer. De nombreuses interrogations demeurent quant au perspectives réelles du développement massif de l’automobile électrique. Certes les ventes de voitures électriques progressent mais les chiffres sont encore très marginaux au regard du parc total et de la demande de renouvellement. La technologie des batteries n’est pas encore totalement fixée. En outre, émerge le problème de la faisabilité du moteur à hydrogène déjà en l’expérimentation sur les camions, les autocars sans parler des trains. Face à cette conjoncture moins favorable et aux interrogations technologiques, la demande est hésitante surtout pour investir dans la filière électrique particulièrement coûteuse au moins dans l’investissement. Face au ralentissement évoqué, la plupart des marques ont d’ailleurs envisagé des plans de réduction des effectifs voir une restructuration de leur appareil de production incluant des fermetures d’usines.

C’est le groupe italo-américain (Fiat, Alfa Romeo, Jeep, Maserati…) qui a annoncé le premier la fermeture de huit usines en Europe sur les onze qu’il possède. On compte parmi elles six usines en Italie, pays déjà soumis au confinement obligatoire depuis deux semaines maintenant.

PSA a annoncé qu’il fermait ses quinze usines européennes selon un planning déterminé au cas par cas. Les sites de Madrid et Mulhouse fermeront dès aujourd’hui. Le groupe aux quatre marques (Peugeot, Citroën, DS, Opel) a justifié cette décision par « l’accélération de cas graves de Covid-19 proches de ses sites de production », mais également par des risques de « rupture d’approvisionnement de fournisseurs majeurs », dans un communiqué publié en début d’après midi.

De son côté, Renault a annoncé la fermeture de ses usines en France et en Espagne.

« A partir de lundi 16 mars en fin de journée, Groupe Renault suspendra toutes ses activités de production sur les sites industriels français afin de protéger ses salariés dans le contexte de pandémie du Covid-19 et dans le respect des mesures prises par le gouvernement français. Ces suspensions d’activités industrielles concernent 12 sites et 18000 salariés en France », écrit le constructeur français dans un communiqué envoyé en milieu d’après midi.

Michelin a également annoncé la suspension partielles de ses usines en Europe. Pour le moment, seules ses usines italiennes, françaises et espagnoles sont concernées, soit 21 sites et 20.000 salariés. Le groupe indiquera, selon l’évolution de la situation sanitaire, s’il y a lieu de fermer davantage de sites.

Pour l’heure, seule l’Italie et l’Espagne ont décidé d’instaurer un régime de confinement obligatoire, mais la propagation de l’épidémie pourrait conduire la France sur la même voie.

Si l’Allemagne est également touchée par la pandémie, elle pourrait alors prendre des mesures similaires, contraignant les constructeurs automobiles allemands à fermer leurs usines également. Pour l’heure, seules les usines allemandes de PSA, via sa filiale Opel rachetée en 2017, seront donc fermées outre-Rhin.

« Il faut soutenir la trésorerie des entreprises », demande Christophe Maurel, le président de la branche concessionnaire du Conseil national des professions de l’automobile (CNPA), interviewé par Les Echos. Parmi les mesures que l’institution aimerait voir appliquées dès la fin mars : le versement des montants liés au chômage partiel ainsi qu’un allègement des conditions de règlements des véhicules aux constructeurs.

Le gouvernement a fait un premier geste. Mardi 17 mars, Bruno Le Maire a indiqué que l’exécutif allait débloquer 45 milliards d’euros pour les entreprises afin de financer, notamment, des mesures de chômage partiel et l’annulation de charges sociales et fiscales pour les entreprises en difficulté.

Plongeon des marchés mondiaux : pourquoi ?

Plongeon  des  marchés mondiaux : pourquoi ?

 

Il y a plusieurs facteurs qui ont favorisé le plongeon des marchés financiers  mondiaux. D’abord évidemment, l’épidémie du virus chinois qui ne cesse de prendre de l’ampleur et qui menace donc la santé. La propagation de la maladie risque de rendre les consommateurs plus prudents et plus attentifs en matière d’achat. La première conséquence serait donc une baisse de la consommation des ménages.

La seconde raison tient à la désorganisation des chaînes d’approvisionnement et de distribution. C’est maintenant qu’on va prendre la mesure de l’importance de la Chine dans les processus de production et de distribution. Nombre de productions de produits manufacturés sont en effet élaborées en totalité en partie en Chine et dans les pays asiatiques. Pour l’instant,  les stocks ont partiellement comblé les ruptures d’approvisionnement mais on est proche du  point  critique.

Encore plus fondamental est l’interrogation des décideurs sur la pertinence géographique de l’organisation d’une production de plus en plus internationale. Certes, toutes les productions des pays développés ne seront sans doute pas rapatriées dans leur pays d’origine. Une partie cependant pourrait l’être mais surtout, on pourrait assister à une restructuration profonde de l’aire des délocalisations

Le dernier facteur défavorable aux bourses découle du fait que les cotations sont montées au zénith et que de toute manière un fait ou un autre peut mettre à tout moment le niveau des actions en péril. Ces actions ont en effet atteint des niveaux complètement incohérents et irresponsables. Beaucoup seront donc incités à prendre maintenant leur bénéfice aggravant encore la baisse.Les Bourses européennes ont donc chuté lundi, l’aggravation soudaine de l’épidémie de coronavirus en dehors de la Chine alimentant les craintes d’un impact plus important que prévu sur l’économie mondiale.

À Paris, le CAC 40 a terminé en baisse de 3,95% à 5.791,87 points, un plus bas en clôture depuis le 10 décembre. Le Footsie britannique a perdu 3,34% et le Dax allemand a cédé 4,01%.

L’indice EuroStoxx 50 a reculé de 4,01%, le FTSEurofirst 300 de 3,77% et le Stoxx 600 de 3,79%.

La Bourse de Milan a dévissé de 5,43%, sa plus forte baisse en une séance depuis fin mai 2018, après l’annonce par les médias d’un septième décès attribué au nouveau coronavirus dans la péninsule.

Alors que les nouveaux cas ont baissé en Chine, la multiplication du nombre de personnes contaminées hors de Chine, notamment en Europe, au Moyen-Orient et en Corée du Sud amène les investisseurs à se replier vers les actifs moins risqués.

“L’énorme bond du nombre de cas au cours du week-end dans d’autres pays amène à réévaluer les objectifs de croissance de 2020. Si le virus continue de se propager, nous pourrions avoir rapidement une baisse des bénéfices et des perspectives de croissance pour 2020”, a écrit Ryan Detrick, chargé de stratégie chez LPL Financial.

Tous les indices sectoriels ont terminé nettement dans le rouge, perdant entre 1,84% pour l’indice Stoxx de l’immobilier et 5,98% pour les transports et les loisirs.

Easyjet (-16,67%) et Ryanair (-13,79%) ont accusé les plus lourdes pertes du Stoxx 600.

Les compartiments très exposés à la Chine comme l’automobile (-5,52%) sont également sanctionnés.

PSA (-6,97%) a enregistré la deuxième plus forte baisse du CAC 40, derrière STMicroelectronics (-7,03%).

Au moment de la clôture en Europe, le Dow Jones perdait 3,56%,

Investissements TPE : plongeon

Investissements TPE : plongeon

D’après  l’Ordre des experts-comptables,  plus la taille de l’entreprise est petite, plus la baisse des investissements est importante. L’indice s’affiche en recul lors des cinq derniers trimestres et révèle ainsi une situation qui s’installe dans le temps. «Cette baisse de l’investissement est inquiétante car elle va induire des répercussions sur l’activité l’année suivante», déplore Charles René Tandé, réélu au début du mois président du Conseil supérieur de l’ordre des experts-comptables.

Si les montants investis ont été réduits dans les TPE PME de Bretagne (-0,4%), des Pays de la Loire (-0,8%), des Hauts-de-France (1,9%) et du Centre-Val de Loire (-2,4%), le résultat reste supérieur à la moyenne nationale. Mais c’est en Provence-Alpes-Côtes d’Azur (-7,2%), dans le Grand Est (-6%), et en Occitanie (-5%) que les baisses sont les plus importantes. Les secteurs de l’hébergement restauration (-8,8%) et les autres activités de services sont les plus touchés par ce repli, devant le commerce (-3,5%) qui connaît sa troisième année de baisse des investissements.

Sondage Macron : un plongeon de 12 points

Sondage Macron : un plongeon de 12 points

 

Selon le dernier  sondage Odoxa diffusé mardi, et réalisé entre les 5 et 6 septembre, auprès de 1.004 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Sept Français sur dix (71%, +12) ont désormais une opinion négative du chef de l’Etat, qui bat son record d’impopularité dans ce baromètre avec 29% seulement des personnes interrogées qui le considèrent comme un « bon président». Emmanuel Macron cède du terrain auprès de tous les secteurs de l’opinion, y compris des proches de La République en marche (-7), à l’issue d’une rentrée marquée par la défection des deux ministres les plus populaires, Nicolas Hulot et Laura Flessel, selon cette enquête pour L’Express, France Inter et la Presse régionale. Edouard Philippe perd pour sa part 5 points à 35% par rapport à une précédente enquête réalisée fin juin, et 64% (+5) des personnes interrogées ont une opinion négative du Premier ministre.

 

 

 

EDF: Nouveau Plongeon en bourse après un avertissement sur résultats

EDF: Nouveau Plongeon  en bourse après un avertissement sur résultats

Compte tenu des dernières informations relatives aux prévisions financières il y a tout  tout lieu de craindre un nouveau plongeon pour le cours de l’action EDF. Une action qui lors  de son introduction en bourse en 2005 valait 32 € et qui est passée sous la barre des 10 € ;  en cause, la baisse mondiale du prix de l’électricité et la sous-estimation de nombre de dépenses par l’électricien.-Cette dégringolade s’explique notamment par la défiance des investisseurs vis-à-vis des capacités de l’électricien à résister à un contexte de baisse des prix du marché d’une part et à faire face aux investissements colossaux qui l’attendent d’autre part. « La visibilité est tellement faible sur le montant total des coûts et des investissements à supporter dans les années à venir, dans un contexte de baisse des prix de gros de l’électricité, qu’il est impossible d’avoir une vue précise de la faculté de résistance du bilan de l’électricien », écrit dans une note le courtier Aurel BGC. Face à la crise financière dramatique d’EDF n’a donc pas d’autre solution que le prolongement des centrales actuelles ;  ce que viendrait de décider, la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal qui « accèderait » à la demande d’EDF visant à prolonger la durée de vie des centrales nucléaires françaises de 40 à 50 ans. Cette annonce fixée par un décret pluriannuel de l’énergie serait quasiment rédigée.   Du côté d’EDF, cette mesure était attendue alors que la société s’apprête à lancer un grand carénage. Cette opération devrait représenter un coût de 50 milliards d’euros sur dix ans selon EDF. La Cour des Comptes tablerait plutôt sur un coût de 100 milliards d’euros sur 15 ans. De toute manière la situation financière d’EDF est dramatique.  Récemment le patron d’EDF à ouvert la porte à de nouvelles modalités de financement du nucléaire. Et pour cause !  L’entreprise est sans doute au bord de la rupture financière en tout cas à moyen et long terme du coup ;  il faudra sans doute envisager pour les prochaines années une augmentation de l’ordre de 50 % du prix de l’électricité. D’une manière générale,  le coût de l’électricité d’origine nucléaire a été complètement sous-estimé en France comme dans le monde. Discrètement mais sûrement le patron d’EDF ouvre le débat pour un changement des modalités de financement des centrales nucléaires. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards (100 milliards pour la Cour des comptes)  pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle ; un site d’enfouissement qui va permettre de participer au démantèlement du parc nucléaire actuel. Un démantèlement dont le coût est fixé autour de 15 milliards et qui pourrait être plus proche de 100 milliards. On objectera que la question du démantèlement permettra à EDF (et a à Areva) d’acquérir un savoir-faire pour intervenir sur l’énorme marché du démantèlement des centrales le monde. Enfin il faudra faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra  affronter  seule  ces défis même avec une augmentation régulière du prix de l’électricité  (il est prévu une augmentation moyenne de 2,5 % par an  pendant plusieurs années) ou par des seules suppressions d’effectifs.

Sondage popularité : toujours le plongeon pour Hollande et Valls

Sondage popularité : toujours le plongeon pour Hollande et Valls

Depuis les événements de janvier 2015, la popularité de François Hollande mais aussi de Manuel Valls ne cesse de plonger. Une consolation peut-être pour François Hollande Nicolas Sarkozy fait aussi l’objet d’un profond rejet dans l’opinion publique. Par contre Juppé figure en tête Seulement 18% des Français pensent que Hollande est un bon président selon les résultats d’un sondage* Odoxa pour le magazine L’Express publié le 29 mars. Le président de la République voit sa cote de popularité chuter de 2 points et atteint ainsi son plus bas niveau de satisfaction depuis novembre 2014 (16% d’opinions favorables à l’époque) et donc depuis les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hypercacher, en janvier 2015. Il recueille 45% d’opinions favorables à gauche contre 54% d’opinions défavorables. Si le chef de l’État n’est pas très populaire en France, il est davantage plébiscité en EuropeLe sondage a interrogé des  »échantillons représentatifs » d’électeurs européens sur le président de la République. On découvre que 56% des sondés allemands, 54% des sondés espagnols, 50% des sondés italiens et 49% des sondés britanniques ont une opinion favorable de François Hollande. Avec 18% d’opinions favorables, le président de la République fait pâle figure face à ses homologues européens. En effet, Angela Merkel recueille 51% d’opinions positives en Allemagne, David Cameron 44% au Royaume-Uni, Matteo Renzi 34% en Italie et Mariano Rajoy 27% en Espagne. Les Français apprécient en revanche Angela Merkel (68% d’opinions favorables), Matteo Renzi (60%), Mariano Rajoy (58%) et David Cameron (56%). À la même question de savoir s’il est « bon » dans ses fonctions, le Premier ministre Manuel Valls recueille 31% d’opinions favorables (-4 points), contre 68% d’opinions défavorables. Au palmarès de l’adhésion des autres personnalités politiques, le trio de tête est formé par Alain Juppé (42%, -2); Emmanuel Macron (37%, +1) et François Bayrou (29%, -4). En revanche le palmarès du rejet est formé de Marine Le Pen (57%, =), Marion Maréchal-Le Pen (57%, +4) et Nicolas Sarkozy (52%, =).

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