Archive pour le Tag 'plonge'

Le nombre d’emplois aidés des plus défavorisés plonge

Le nombre d’emplois aidés des plus défavorisés plonge

Baisse des  aides à l’embauche ciblées (-38,5%). Les principaux concernés seraient les moins de 26 ans et les plus de 55 ans, des populations souvent frappées par un chômage bien plus important que la moyenne nationale. Le chômage de longue durée est particulièrement visible chez les plus âgés. Un exemple, celui de société d’insertion dont l’activité est le nettoyage de logements et de bâtiments. Un public surtout de femmes souvent seules et d’un certain âge qui remettent le pied à l’étrier de l’emploi via un ou plusieurs CDD. Un travail plus ingrat et fatigant rémunéré mois de 1100 euro pour 35 heures et autours de 800 euros pour 30 heures. Avec en plus parfois es horaires compliqués. Le gouvernement justifie ces baisses drastiques par le remplacement des contrats en alternance. Mais de type de contrat qui n’ont strictement rien à voir. En outre, sur le plan quantitatif les contrats en alternance sont loin de compenser la baisse des contrats aidés. . Lors de la présentation du budget 2019, le ministre des comptes publics Gerald Darmanin a confirmé que 130.000 emplois aidés seraient financés l’année prochaine contre 200.000 en 2018.

 

Sondage Européennes : La République en marche plonge avec Macron

Sondage Européennes : La République en marche plonge avec Macron

Selon un  sondage Ifop commandé par Paris Match, Sud Radio et CNews, la liste république en marche pour les européennes perd trois points auprès des électeurs, en moins de deux mois. En juin 2018, 23% des sondés étaient prêts à donner leur voix au parti présidentiel, associé au MoDem pour ce scrutin. À la fin du mois d’août, comme l’indique le nouveau sondage, ils ne sont plus que 20% à se prononcer en faveur de la liste LaREM-MoDem. En seconde position, le Rassemblement National (ex-FN) connaît lui aussi une baisse des intentions de vote. La liste, qui ne sera manifestement pas emmenée par Marine Le Pen, perd deux points, et plafonne à 17%. La droite républicaine, dont la tête de liste est encore inconnue, suit les frontistes de près, avec 15% des intentions. Un chiffre stable depuis le premier sondage réalisé en juin.

Du côté des Insoumis, on note en revanche une progression. Le parti créé par Jean-Luc Mélenchon a déjà fait savoir qu’il enverrait le tandem Charlotte Girard et Manuel Bompard devant les urnes. La liste insoumise est créditée de 14% d’intention de vote, soit une progression de 3 points depuis juin 2018. La liste Europe Ecologie-Les Verts emmenée par Yannick Jadot gagne 1,5 point et se place en cinquième position avec 7.5% des intentions de vote. Le PS, quant à lui, reste stable avec 6%, mais demeure devancé par la liste Debout la France, créditée de 6.5% des intentions de vote. Les communistes, représentés par Ian Brossat, ne mobilisent que 2% des sondés. Enfin, Les Patriotes de Florian Philippot n’engrangent que 1% des intentions de vote.

Sondage réalisé par questionnaire auto-administré en ligne du 25 au 27 juin 2018, puis du 30 au 31 août 2018, auprès d’un échantillon de 1 374 électeurs, extrait d’un échantillon de 1 504 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

La monnaie iranienne plonge

La monnaie iranienne plonge

 

  

Conséquence des sanctions  américaines, la monnaie iranienne commence à plonger sérieusement. En cause, les restrictions imposées par les États-Unis sur le commerce de l’Iran notamment le pétrole. Or on sait que le pétrole est une ressource fondamentale- le pétrole selon les années représente environ 50 % des ressources publiques. Il y aura également d’autres conséquences avec des désengagements de certaines grandes firmes internationales qui se retirent de l’Iran et qui refusent désormais de faire du commerce avec ce pays, exemple en France Total ou PSA. Le plus grave ce sont les incertitudes de la politique américaine qui évoluent entre la perspective d’un blocus total la renégociation d’un accord comme l’a annoncé avec beaucoup de contradictions Trump  récemment. Le décrochage de la monnaie iranienne s’est poursuivi dimanche, le rial touchant un nouveau point bas historique et franchissant le seuil des 100.000 pour un dollar alors que le pays s’apprête à subir à partir du 7 août la restauration de sanctions économiques américaines.

La présidence américaine a dénoncé au mois de mai l’accord conclu à l’été 2015 entre la république islamique et les grandes puissances et qui avait permis la levée de sanctions en contrepartie d’un encadrement strict de ses activités nucléaires.

Accusant Téhéran de constituer une menace globale, les Etats-Unis ont averti les autres pays de la planète qu’ils devraient cesser d’importer du pétrole brut iranien à partir du 4 novembre sous peine d’être à leur tour visés par des sanctions financières américaines.

Popularité : Mélenchon plonge

·         Popularité : Mélenchon plonge

  • Selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour  Franceinfo Mélenchon plonge.  Avec 36 % de bonnes opinions, le député des Bouches-du-Rhône chute de six points par rapport à septembre. L’ancien candidat à l’élection présidentielle est désormais rejeté par une majorité de jeunes (53 %), d’ouvriers (54 %) et de Français aux revenus les plus modestes (61 %)», détaille le sondeur. Ces catégories sont pourtant celles qui ont le plus voté Mélenchon en avril dernier.  S’il conserve une bonne base de popularité chez les sympathisants de la gauche du PS (82 %), le parlementaire est mal perçu par les socialistes (54 % ont une mauvaise image de lui). La raison de ce creux se trouve évidemment dans son incapacité à fédérer autour de lui un front social contre l’exécutif. 79 % des Français jugent que sa mobilisation contre les réformes du gouvernement a été «un échec ». Un avis partagé par 54 % des sympathisants de la gauche radicale et 77 % des sympathisants socialistes. Confortant une critique déjà exprimée par les syndicats, Jean-Luc Mélenchon est perçu comme «jouant trop perso » par 68 % des Français, soit cinq points de plus qu’en septembre, au moment de sa grande marche «contre le coup d’État social ». Il n’est jugé «compétent » que par 43 % des Français (- 3 points) et «sympathique » par 40 % (- 4). Le lien avec les Français semble altéré : 48 % le trouvent «proche des gens ». C’est… huit points de moins que lors de la précédente enquête. Les différentes controverses autour des personnalités de La France insoumise (Raquel GarridoAlexis CorbièreDanielle Simonnet…) ont, elles aussi, eu un impact négatif : 58 % des Français estiment qu’elles sont particulièrement choquantes

Présidentielle américaine: Trump plonge

Présidentielle américaine: Trump plonge

Même si le résultat d’une élection n’est jamais joué il se pourrait que les carottes soient presque cuites pour Trump  qui s’effondre dans les sondages. Ce n’est pas la décision du président républicain à la chambre des représentants des États-Unis qui refuse de faire campagne pour Trump  qui va améliorer la popularité du candidat républicain  Selon le sondage pour le Wall Street Journal et NBC, Donald Trump compte désormais 14 points de retard sur Hillary Clinton. C’est 7 % de moins que le mois dernier. Dans un match à quatre avec Garry Johnson et Jill Klein, l’écart est de 11 %. Un sondage de Rasmussen réalisé avant la diffusion de l’enregistrement – mais après les deux semaines difficiles de Trump – donne un écart de 7 % entre les deux candidats. Trump perd gros chez l’électorat féminin. Alors qu’il est stable chez les hommes, il compte désormais un déficit de 21 % chez les femmes dans l’étude pour NBC, un plongeon de 9 % en un mois. A l’heure actuelle, la question n’est plus de savoir si Hillary Clinton va devenir présidente – Sam Wang, l’expert sondages de Stanford lui donne 95 % de chances. L’enjeu du 8 novembre concerne surtout le Congrès. Et l’écart national entre les deux partis atteint désormais 7 %. Cela pourrait permettre aux démocrates d’obtenir la majorité au Sénat mais également d’avoir une chance de reconquérir la Chambre, ce qui semblait impensable il y a deux semaines. Avec tout ça, on comprend mieux la position du Speaker Paul Ryan, qui aurait indiqué en privé qu’il allait arrêter de soutenir Donald Trump pour tenter de protéger le maximum de républicains. Et alors que des rumeurs circulent sur l’existence d’autres enregistrements encore plus catastrophiques, le parti conservateur peut se préparer au pire.

Sondage 2017 : Sarkozy plonge

Sondage 2017 : Sarkozy plonge

Sarkozy plonge de  13 points chez les sympathisants Républicains (55%) d’après u sondage du Point.  Il n’est plus que 6e dans le classement des personnalités politiques préférées des sympathisants LR. En juillet, il était 2e, à deux points seulement d’Alain Juppé, toujours en tête. Celui-ci, dont la discrétion a pu faire douter sa propre équipe, gagne finalement trois points (73%). C’est François Fillon qui prend la deuxième position (66%; +1). Bruno Le Maire, qui a été en retrait pendant l’été, chute de six points, se classant 7e avec 51% d’opinions positives. Nathalie Kosciusko-Morizet, qui s’est concentrée sur la recherche de ses parrainages, perd deux points (47%). Quant à Jean-François Copé, qui connaît une rentrée compliquée qu’il qualifie lui-même de «rude», il abandonne six points (36%), à la quinzième place. A l’échelle de l’ensemble des Français, c’est toujours Alain Juppé qui est le responsable politique le plus populaire du pays avec 48% d’opinions favorables, et ce malgré une baisse d’un point. Il devance Emmanuel Macron, cinquième (39%; +1 point). Martine Aubry, qui a indiqué qu’elle ne participerait pas à la primaire de la gauche, gagne quatre points (36%). Arnaud Montebourg est 14e du classement, avec 28% d’opinions positives (-1) alors que l’enquête a été réalisée la veille de son entrée en campagne. Chez les seuls sympathisants PS, il gagne 4 points (37%). Il y devance Benoît Hamon, qui s’est déclaré candidat avant la réalisation du sondage (32%; +3 points). L’action du président de la République est saluée par 18% des Français, soit deux points de plus que lors de la dernière vague de juin. 45% des sympathisants socialistes approuvent son action (+2). Quant au premier ministre qui a fait une déclaration remarquée contre le burkini, il gagne six points (26%) chez l’ensemble des Français. Mais il perd deux points chez les sympathisants socialistes (41%), alors qu’il bondit de huit points chez les Républicains et de neuf points au Front national.

 

Présidentielles États-Unis : Donald Trump plonge

Présidentielles États-Unis : Donald Trump plonge

 

 

Depuis juillet,  les tendances se sont nettement inversées et Hillary Clinton est nettement passée devant Donald Trump. Il faut dire que ce dernier à accumulé  les bavures et les écarts de langage. Certains se sont même demandés si Donald 30 ne souffrait pas de troubles psychologiques. «Donald Trump est-il carrément fou?», s’interroge ainsi Eugene Robinson dans sa chronique du Washington Post. Il y énumère les derniers mensonges du candidat, si grossiers qu’ils ont été dévoilés en cinq minutes: celui d’une prétendue rencontre avec Vladimir Poutine qui n’a jamais eu lieu, celui d’une lettre soi-disant envoyée par la Ligue de football (NFL) pour décaler les débats, etc., dans le même journal, Robert Kagan, figure des néoconservateurs, proclame «Quelque chose ne tourne pas rond chez Donald Trump», c’est potentiellement plus embarrassant pour le candidat républicain. D’autant que l’auteur n’y va pas de main morte: «Le vrai problème, écrit-il, est que cet homme ne peut pas se contrôler. (…) Certaines de ses insultes sont politiquement incorrectes, d’autres sont juste puériles. Il se peut que le politiquement incorrect soit un effet secondaire de sa maladie.» S’il était élu, estime Kagan, «les déficiences de sa personnalité seraient le facteur dominant de sa présidence». Un sondage CBS publié lundi 1er août indique que l’ancienne première dame jouirait d’une confortable avance sur le milliardaire, avec entre 7 et 9 points d’avance. Un écart creusé grâce à un rebond de 4 point pour l’ancienne secrétaire d’État et une progression de seulement 2 points pour Donald Trump. Selon ce sondage, 46 % des sondés auraient l’intention de voter pour la première femme candidate du parti démocrate, contre 39 % qui sont acquis à la cause du magnat de l’immobilier.  Une enquête de CNN-ORC apporte des chiffres allant dans le même sens que la précédente enquête d’opinion. 52 % des votants sont dans le camp de l’ex-First Lady, contre 43 % pour Trump. Donald Trump est en proie à une polémique virulente en ce moment suite à une sortie sur un soldat américain de confession musulmane tué pendant la guerre en Irak.

Sondage popularité Valls plonge : chute historique

 

Une popularité encore  inférieure à celle d’Ayrault, le Premier Ministre plonge encore victime surtout de sa posture autoritariste qui agace de plus en plus. Valls est victime surtout de lui-même en surjouant l’incarnation de l’autorité et du courage. La forme est sans doute encore davantage condamnée que le fond.  Sur 1.348 personnes interrogées les 23 et 24 mai, seules 24% disent avoir une bonne opinion du Premier ministre, alors que son prédécesseur, Jean-Marc Ayrault, n’était jamais descendu sous la barre des 25%. Seuls trois chefs de gouvernement de la Ve République sont descendus sous ce seuil et cela a toujours précédé de peu leur démission, rappelle Christelle Craplet, de BVA : la socialiste Edith Cresson, en mars 1992 (23%), le RPR Alain Juppé, en décembre 1996 (20%) et l’UMP Jean-Pierre Raffarin, en mai 2005 (21%). La cote de popularité du chef de l’Etat, François Hollande, reste stable mais très faible, à 19%. Dans le classement des personnalités politiques, le maire de Bordeaux, Alain Juppé, candidat à l’investiture de la droite pour l’élection présidentielle de 2017, reste en tête, avec 46% de sondés qui souhaitent le voir jouer un rôle politique accru. Il perd quatre points mais devance d’un point le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, qui a lancé samedi sa « Grande Marche », l’envoi de milliers de membres de son mouvement « En Marche » auprès des Français pour faire un diagnostic de l’Etat du pays et de ses aspirations.  Emmanuel Macron (45%) perd trois points par rapport à la précédente enquête. Auprès des seuls sympathisants de gauche, sa cote tombe à 37% (-4 points).

Attractivité économique : la France plonge

Attractivité économique : la France plonge

 

La France dégringole en matière d’attractivité. En cause surtout  la fiscalité qui plombe la compétitivité,  le marché du travail trop rigide. Conséquences les sièges sociaux déménagent et les sociétés s’implantent dans d’autres pays notamment l’Allemagne et le Royaume-Uni. Bref ça ne va pas mieux comme le déclare Hollande. Alors que  les 42 pays de l’Europe économique ont accueilli un nombre record de 5 089 implantations internationales en 2015 ; seule la France n’a pas bénéficié de la dynamique! Avec un nombre de projets d’implantations en retrait de 2 % (soit 598 projets), l’Hexagone est désormais «évincé de la compétition Royaume-Uni / Allemagne», relève l’étude EY . Aujourd’hui, moins d’un quart des investisseurs envisagent des projets en France en 2016. Mais pourquoi la France suscite-t-elle «plus d’affection que d’adhésion?», interroge EY. Une grande partie de la réponse est la même depuis des années: la perception de notre compétitivité-prix reste très dégradée. Quelque 72 % des décideurs internationaux jugent la fiscalité française «peu ou pas du tout attractive» ; le niveau de charges sociales est cité par 73 % d’entre eux. Son défaut de compétitivité continue donc de pénaliser la France, malgré le Crédit d’impôt compétitivité et emploi (Cice), l’assouplissement relatif du régime fiscal des impatriés ou encore le «tax4business», l’interlocuteur unique pour toutes les questions fiscales des investisseurs étrangers en France. L’autre point noir, c’est «l’inflexibilité du marché du travail». 83 % des décideurs sont sévères avec le pays sur ce point. Enfin, et c’est aussi un problème récurrent, la France souffre de son instabilité réglementaire et sociale. Si un chiffre de l’étude EY doit traduire la faiblesse française, c’est celui de l’attractivité pour les sièges sociaux: l’an dernier, 150 nouveaux sièges sociaux se sont installés au Royaume-Uni, trois fois plus que l’année précédente. La France en a attiré… 11! «Quel meilleur symbole du rayonnement mondial de la métropole britannique que le choix du New York Times d’y implanter son nouveau centre de décision en Europe», souligne l’étude. L’actualité récente montre que cette tendance s’ancre: la semaine dernière, le français Technip et l’américain FMC ont annoncé leur mariage et l’installation de leur siège à… Londres.

 

(avec le Figaro)

 

La Bourse plonge encore

La Bourse  plonge encore

On ne peut encore qualifier de minikrach ce qui se passe sur les marchés financiers cependant cela y ressemble beaucoup. La Bourse de Paris continue de plonger aujourd’hui après son mauvais départ en perdant plus de 3%. A l’ouverture, l’indice CAC 40 était déjà passé sous la barre des 4.000 points, ne parvenant pas à maintenir son rebond de la veille.  A 9 heures, l’indice CAC 40 perdait 70,87 points à 3.990,33 points. La veille, il avait terminé en hausse de 1,59%.  Le CAC  40 avait  perdu dans les premiers jours de 2016 toutes les progressions qu’il avait enregistrées en 2015. Du coup il paraît bien difficile de dire jusqu’où ira cette chute certains estimant qu’on pourrait retomber vers les 3500 à 3600 points. Ce qui caractérise actuellement les marchés boursiers c’est une succession de mouvements de yo-yo très prononcés mais qui s’inscrit structurellement à la baisse. En cause évidemment les incertitudes sur la croissance mondiale de 2016 dont les prévisions ont déjà été revues à la baisse par le FMI et la Banque mondiale. Aussi les dangers que présente la situation géo politique. Le principal facteur explicatif vient du tassement économique prononcé enregistré en Chine et dans les pays émergents. Au ralentissement économique s’ajoute en Chine des risques de krach nourri par la crise généralisée d’endettement

Sondage popularité : Hollande plonge à 22 % mais Sarkozy ne profite pas

Sondage popularité : Hollande plonge à 22 % mais Sarkozy ne profite pas

D’après Le sondage Elabe que publient « Les Echos » et Radio classique,  La cote de « confiance » du chef de l’Etat, plombé par l’absence de résultats tangibles, n’est que de 22%, soit son plus bas niveau de l’année. Mais ce plongeon de cinq points en un mois ne profite pas beaucoup à Sarkozy qui reste scotché autour de 26 % d’opinions favorables. Certes il y a des fortes chances pour que l’un des deux l’emporte en 2017 car le réservoir des voix de Marine Le Pen au second tour est relativement faible comparé à ses deux concurrents. Mais ils auraient tort de minimiser l’ampleur du rejet qu’ils suscitent : 44 % des Français n’ont « pas confiance du tout » dans le chef de l’Etat et 43 % ont du patron des Républicains une image « très négative ». A l’inverse, ils ne sont que 3 % à avoir « tout à fait confiance » en François Hollande et 5 % à avoir une image « très positive » de Nicolas Sarkozy. Le jeu de miroirs ne s’arrête pas là. Le chef de l’Etat a l’approbation de 76% des sympathisants socialistes quand son prédécesseur est à 79% parmi ceux de son parti. Le premier est rejeté par la gauche de la gauche (il ne dépasse pas 31% de confiance au Front de gauche) ; le second, par les centristes (36% de bonnes opinions à l’UDI et 12% au Modem). Leur image est particulièrement dégradée dans le camp opposé. François Hollande est à 7 % seulement parmi les sympathisants de droite, et 4 % parmi ceux des Républicains. Contre 6 % et 5 % pour Nicolas Sarkozy chez les sympathisants de gauche et chez ceux du PS. La route est parsemée d’embûches pour le premier, qui doit encore obtenir pour des résultats et faire en sorte qu’ils lui soient crédités, et pour le second, qui doit remporter la primaire à droite . Marine Le Pen est en embuscade. La présidente du Front national ne recueille que 27 % de bonnes opinions dans notre baromètre. Même si, souligne Bernard Sananès, « ce qu’elle représente et ce qu’elle dit est plus structurant que son image personnelle ».

Croissance Chine : la production manufacturière plonge encore

Croissance Chine : la production manufacturière plonge encore

Une très mauvaise nouvelle pour l’économie mondiale avec ce nouveau plongeon de la production manufacturière en Chine. Une baisse qui provient aussi bien de la consommation intérieure que des commandes extérieures. De quoi nourrir l’expectative de nombre d’experts sur les perspectives d’avenir de l’économie mondiale. En Chine s’ajoutent  à cette nette baisse économique de sérieux problèmes financiers qui affectent les entreprises, les collectivités et même les banques. Un krach financier ne pouvant plus être désormais totalement exclu. Le secteur manufacturier chinois s’est contracté en août à un rythme jamais vu depuis près de six ans et demi sur fond de baisse des commandes intérieures et à l’exportation, selon les résultats préliminaires de l’indice PMI Caixin/Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice en mode « flash » ressort à 47,1 en août, bien en dessous de la projection médiane des analystes interrogés par Reuters (47,7) et en net recul par rapport à l’indice définitif de juillet (47,8). Ce résultat est le plus mauvais depuis mars 2009, lorsque la crise financière mondiale battait son plein. Pour le sixième mois consécutif, l’indice reste sous le seuil des 50 qui marque la bascule entre contraction et croissance de l’activité. Dans toutes les composantes de l’indice, la tendance est négative. La production tombe à un plus bas de quatre ans, les commandes domestiques et à l’exportation reculent plus rapidement qu’en juillet et les compagnies ont continué de licencier des salariés.

 

Sondage popularité : , Manuel Valls plonge encore

Sondage  popularité : , Manuel Valls plonge encore

 

Valls plonge encore et se retrouve presque à son plus bas niveau. Hollande lui est toujours aussi impopulaire à) 21%. En faiat Valls paye surtout son implication médiatique excessive  dans tous les dossiers. Sa sur médiatisation devient intolérable à nombre de Français. Sans parler de cet posture caricaturale de l’homme qui ne faiblit jamais, qui assume , sorte de Donquichotte davantage que Clémenceau d’opérette. François Hollande reste au plus bas. La cote de popularité du Président est restée stable en mai, à 21%. Un constat différent pour Manuel Valls alors que le Premier ministre a perdu trois points, selon le baromètre IFOP pour le Journal du Dimanche, tombant à 37%.  Alors que 77% des Français ne souhaite pas voir François Hollande comme candidat en 2017, le chef de l’État est donc resté en mai à son score le plus bas de l’année 2015, huit points en dessous de son pic de janvier après les attentats, huit points au-dessus du plancher historique à 13 % atteint en septembre et novembre 2014, selon le sondage.  2% des personnes interrogées se déclarent « très satisfaites » et 19% « plutôt satisfaites » de François Hollande. Mais elle sont 40% « plutôt mécontentes » et 38% « très mécontentes » tandis que 1% ne se prononcent pas, des chiffres exactement semblables au mois d’avril. Le Premier ministre se rapproche de son plus bas niveau, à 35 %, qu’il avait atteint en septembre et décembre 2014. Même s’il demeure mieux perçu par l’opinion que François Hollande, le chef du gouvernement accuse une glissade plus sévère depuis le début de l’année : il se situe 16 points au-dessous de son pic de janvier, note le JDD.  En mai, 4% (+1%) des Français se déclarent « très satisfaits » du Premier ministre, 33% (-3%) « plutôt satisfaits », 40% (+3%) « plutôt mécontents » et 22% (=) « très mécontents ». 

Sondage Popularité : Valls plonge de dix points

Sondage Popularité : Valls plonge  de dix points

En même temps que ses nerfs Valls perd 10 point de popularité. Les cris, les colères , la politisation de tout l’ont donc largement desservi. Valls est surtout victime de lui-même et de sa recherche effrénée de posture autoritaire. Il confond autorité et autoritarisme, détermination et entêtement, parole publique et verbiage.  La cote de popularité de Manuel Valls dégringole donc de dix points, à 42% d’avis favorables, François Hollande perdant quant à lui quatre points, à 26%, dans le baromètre Ipsos-Le Point publié ce lundi. En un mois, la tendance s’est totalement inversée pour le Premier ministre : en février, il recueillait 52% d’opinions positives pour 43% d’opinions négatives. Ce mois-ci, les proportions sont respectivement de 42% et 52% (+9). Le chef du gouvernement reste toutefois six points au-dessus de son niveau de décembre 2014 (36% seulement d’avis positifs), avant les attentats de janvier. 6% des personnes interrogées ne se prononcent pas (5% en février). Entre les deux enquêtes, Manuel Valls a contraint sa majorité parlementaire à adopter la loi Macron en recourant au 49-3 (engagement de responsabilité) et s’est posé en premier adversaire du Front national, qu’il veut « stigmatiser » selon ses propres mots. Le président François Hollande, lui, tombe de 30 à 26% d’opinions favorables, se situant à son niveau de juillet 2013. Les jugements négatifs augmentent de deux points (de 67 à 69%). 5% ne se prononcent pas (3% en février).  Au palmarès des personnalités, Alain Juppé reste en tête avec 52% d’avis favorables, en baisse toutefois de quatre points. Derrière Jack Lang et Christine Lagarde, le ministre de l’Economie Emmanuel Macron se hisse au 4e rang avec 43% de jugements positifs. Au 13e rang, Nicolas Sarkozy recule de trois points à 35%, et Marine Le Pen de deux, à 29% (21e rang). Auprès des seuls sympathisants de l’UMP, Nicolas Sarkozy reste devant Alain Juppé (74% d’avis favorables contre 70%). Ce sondage a été réalisé par téléphone les 13 et 14 mars auprès d’un échantillon de 968 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Sondage confiance : Hollande (25%) et Valls (37%) et ça plonge et ça plonge !

Sondage Confiance : Hollande (25%) et Valls (37%) et ça plonge et ça plonge !

Un sondage qui vient confirme relui d’hier de TNT SOFRES. François Hollande perd quatre points de confiance, à 25%, en mars par rapport à février, tandis que Manuel Valls fait une chute de sept points, à 37%, selon un sondage CSA/Les Echos/Radio classique publié aujourd’hui. Un sondage qui surtout met en valeur la perte de crédibilité de Valls qui se grille chaque jour un peu plus avec ses crises d’autoritarisme et ses colères simulées. L’overdose fausse de  autorité ne passe plus, le comédien a trop surjoué !   Dans le baromètre CSA de février, le chef de l’Etat avait gagné dix points de confiance par rapport à décembre, le chef du gouvernement gagnant 11 points. L’enquête de janvier, qui coïncidait avec les attentats à Paris, n’avait, en effet, pas été publiée. Les Français sont 69% à ne pas faire confiance au président de la République « pour affronter les principaux problèmes qui se posent au pays ». 6% n’ont pas d’opinion. 57% ne font pas confiance à Manuel Valls, au lieu de 51% en février. 6% ne se prononcent pas.

Sondage :Valls plonge encore, la chute de Don Quichotte !

Sondage :Valls plonge encore, la chute de Don Quichotte  !

 

Dans un sondage TNS le Figaro, Valls perd encore 6 point pour atteindre 42% tandis que que Hollande perd aussi 1 point à 22%. Dans l’opposition Juppé toujours nettement en tête à 42% et Sarko à 33%. Le plus significatif est cette chute de 6 points de Valls qui prouve d’une  part que l’esprit du 11 janvier a bien disparu surtout fusillé par les micro réformes du gouvernement et les polémiques. Pourtant Valls n’a jamais autant parlé, ne s’est jamais autant agité, n’a jamais autant proclamé «  son autorité ». Mais  l’homme de fer qu’il se prétend commence à rouiller sous la pluie des critiques concernant en réalité son immobilisme caché par son activisme de façade. Il apparait de pus en plus clairement au Français que Valls est davantage préoccupé par sa posture de Clemenceau  d’opérette que par les résultats politiques. Cette posture de faux dur, cette arrogance, ces colères de comédien commencent  à lasser de plus en plus de français. Car son action se résume surtout à des commentaires autoritaristes  sur la situation du pays , pour le reste c’est l’inaction. L’utilisation du 49-3 pour la mini Loi Macron n’a trompé personne ;C’était une  fois encore l’occasion de monter sa pseudo-fermeté pour écraser des frondeurs qui font la guerre avec des sabres de bois au gouvernement. Un marteau pilon pour écraser une  mouche.  Du coup le peu de positif dans la loi Macron risque de disparaitre. Après la débâcle au départementales, il sera encore plus difficile à Valls de trouver uen majorité pour une  loi qui n’est pas vraiment celle du siècle et qui n’est pas à la hauteur des enjeux des la modernisation économique souhaitable. Valls fatigue tout le monde. il joue et surjoue Don Quichotte monté sur âne gouvernemental. Il attaque des moulins à vent, enfonce des portes ouvertes,  se gave de banalités en drapant sa nullité politique dans le voile des valeurs de la république. Le pire ses personnages dont la république a besoin, celui qui parle ,parle , saoule mais n’agit pas et ne se préoccupe que de sa posture.

Croissance: l’Allemagne plonge aussi

 

A limage de la croissance mondiale, l’activité de l’Allemagne se tasse sérieusement. La production industrielle allemande de décembre a légèrement déçu avec une hausse minime de 0,1% sur un mois, plus faible que prévu. Les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset misaient eux sur une progression plus marquée, de 0,5%. L’industrie est un secteur très important en Allemagne, première économie de la zone euro. Sa production avait faibli lors de l’été 2014 puis repris de la vigueur à l’automne, mais elle a quasiment stagné sur les deux derniers mois de 2014. En Chine , éprès celui de l’activité manufacturière c’est l’indicateur des services qui est décevant. - Le secteur des services a progressé en janvier au rythme le plus lent de ces six derniers mois, selon l’indice PMI/HSBC des services publié mercredi. L’indice s’établit à 51,8, bien en deçà des 53,4 enregistré en décembre. Un indice supérieur à 50 témoigne d’une croissance de l’activité; sous ce seuil, on entre dans une phase de contraction  L’usine du monde tourne au ralenti du fait de l’atonie de la demande mondiale. Le ralentissement se fait même sentir aux Etats-Unis Après deux trimestres très dynamiques, la croissance américaine a déçu sur les trois derniers mois de 2014. Le Produit Intérieur Brut (PIB) a progressé sur un rythme annualisé de 2,6 % (soit une croissance réelle de 0,65 %) entre octobre et décembre, selon les statistiques publiées, vendredi 30 janvier, par le Département du commerce. La production manufacturière chinoise, elle,  s’est contractée en janvier, selon HSBC qui a publié aujourd’hui son indice PMI des directeurs d’achat pour la Chine, un jour après que le gouvernement eut aussi annoncé une contraction. L’activité de la deuxième économie mondiale reste confrontée à une « détérioration », a souligné la banque en commentant ce chiffre morose. L’indice PMI calculé par HSBC s’établit à 49,7, contre 49,6 en décembre. Avant décembre, il fallait remonter à mai pour trouver un niveau plus mauvais, à 49,4. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction.  Hier, le gouvernement avait déjà annoncé un indice PMI des directeurs d’achat de 49,8, contre 50,1 en décembre. Il s’agit de la première contraction en 27 mois rapportée par le Bureau national des statistiques (BNS).  »Nous estimons que la demande dans le secteur manufacturier reste faible », a souligné Qu Hongbin, économiste chez HSBC. La Chine a vu sa croissance économique ralentir fortement en 2014, à 7,4%, glissant à un niveau plus vu depuis près d’un quart de siècle, selon des chiffres gouvernementaux.

 

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Sondage popularité : Hollande baisse, Sarkozy plonge

Sondage popularité : Hollande baisse, Sarkozy plonge

 

Dans ce sondage, c’est la dégringolade des « grandes gueules » (Hollande, Sarkozy, Lepen) au profit des plus sobres et des plus discrets (Juppé, Le Drian, Fabius, Lemaire) Hollande perd encore  deux points en un mois, à 18%, tandis que Nicolas Sarkozy cède 6 points, dans une enquête réalisé par Opinionway et publiée ce dimanche 12 octobre. Le chef de l’Etat est crédité de 18% de satisfaction contre 20% en septembre. Le nombre de mécontents, lui, augmente de 1 point à 81%. Manuel Valls, pour sa part, reste stable, à 32% de satisfaits, et 67% de mécontents.  En face, Nicolas Sarkozy voit son taux de satisfaction fondre de 6 points, à 33%, par rapport à septembre, mois au cours duquel il est entré en piste pour la présidence de l’UMP. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, et Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, gardent la tête du palmarès de l’action gouvernementale, à 52% de satisfaits. Ils ont perdu 1 point chacun. Tous les ministres testés perdent du terrain, mais le ministre de l’Agriculture et porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll, abandonne 9 points, à 38% de satisfaction. Chute équivalente pour le ministre de l’Economie Emmanuel Macron, qui tombe lui, à 31%. En haut du palmarès des autres leaders politiques, Alain Juppé est tout seul avec 54% de Français satisfaits. Il a gagné un point.  Il devance ainsi le président du MoDem François Bayrou de 11 points, puisque celui-ci perd un point, et tombe à 43%. Bayrou, pour sa part, est talonné par l’UMP Bruno Le Maire, qui a gagné un point, et se retrouve à 41%. Quant à Marine Le Pen, elle perd cinq points à 30%.

 

Bourses : ça plonge

Bourses : ça plonge

 

C’est connu les cours ne peuvent monter jusqu’au ciel surtout dans un contexte de déprime mondiale ; or ce contexte a été sous-estimé depuis le début de l’année. Pour résumer la croissance mondiale est moins forte que prévue affectée par les résultats décevants en Europe, en Chine et dans nombre de pays émergents (la Russie par exemple). La situation géopolitique instable du proche et moyen orient, la crise qui perdure en Ukraine pèse sur la confiance et les échanges. Du coup la bourse tombe  à son niveau de début d’année et cela va se maintenir sans doute pendant plusieurs mois ( surtout avec la baisse de l’euro).  Les principales Bourses européennes ont terminé vendredi à leurs plus bas de l’année, Francfort revenant même à son niveau d’octobre 2013, toujours plombés par les inquiétudes grandissantes des marchés sur la croissance allemande et plus généralement sur l’économie mondiale. Le CAC 40 a reculé de 1,64% à 4.073,71 points. L’indice est tombé en séance à son plus bas niveau depuis mi-décembre 2013 et enregistre sur la semaine sa plus mauvaise performance depuis fin septembre 2012 avec une baisse de 4,86%.  Le Footsie britannique a cédé 1,43% et le Dax allemand a lâché 2,4%, terminant non loin d’un plus bas d’octobre 2013 touché en séance. Les indices EuroStoxx 50 et FTSEurofirst 300 ont respectivement abandonné 1,67% et 1,47%. Sur la semaine, le FTSEurofirst 300 a reculé de 3,9%. Après une ouverture hésitante, Wall Street était orientée en baisse au moment de la clôture en Europe. Le récent mouvement baissier a incité les investisseurs basés aux Etats-Unis à réduire leur exposition à l’Europe, selon les données Thomson Reuters Lipper, qui font état d’importantes sorties sur les cinq jours se terminant le 8 octobre. La correction plus marquée du Dax s’explique en partie par une récente série noire d’indicateurs, la chute de 5,8% des exportations allemandes en août étant la dernière en date. Les opérateurs citent également parmi les facteurs négatifs la révision à la baisse des prévisions de croissance de l’économie mondiale par le FMI () et les craintes de propagation accrue du virus Ebola, qui pénalisent les valeurs liées au transport et au tourisme. « Je ne pense pas qu’il y aura un effondrement complet, mais je pense que le marché sera baissier pendant plusieurs semaines », estime Darren Courtney-Cook, à la tête du trading chez Central Markets Investment Management. Les craintes sur la santé de l’économie mondiale font remonter le dollar pour la deuxième journée consécutive. L’indice dollar prend 0,38% vers 15h35 GMT, tandis que l’euro baisse de 0,46% à 1,2632. Sur le marché du pétrole, le reflux des cours se poursuit avec un Brent qui se maintient sous les 90 dollars.

 

Sondage popularité : Valls plonge

Sondage popularité : Valls plonge

Manuel Valls chute de six points dans notre baromètre Ifop-JDD de juillet. Le Premier ministre passe de 51% à 45% de Français satisfaits, tombant donc sous la barre des 50%. Trois mois et demi après son installation à Matignon, le responsable politique préféré de la gauche reste certes crédité d’un capital important, 27 points au-dessus du président de la République. Mais l’impression positive donnée à son arrivée à Matignon (il culminait à 58% de satisfaits) s’est érodée. « Il a connu un état de grâce, les Français estimant qu’il avait le bon profil pour ce poste. Ils apprécient son volontarisme et le gouvernement ne souffre plus de couacs. Mais ils attendent toujours des résultats et aucune éclaircie ne se dessine à l’horizon », commente Jérôme Fourquet, directeur du département Opinions à l’Ifop. La baisse du Premier ministre se constate dans toutes les catégories de la population, ce qui traduit de l’ »impatience », selon le sondeur. Pour sa part, François Hollande reste stable à son niveau le plus faible, avec 18% de satisfaits. Son intervention télévisée du 14-Juillet a donc été sans effet sur l’opinion. Reste que la cote du chef de l’Etat ne baisse plus depuis quatre mois. Il a enraillé la chute de l’hiver, et connait même un regain de popularité chez les sympathisants socialistes (56% de satisfaits en juillet contre 46% en juin). C’est la seule catégorie de l’électorat où il dépasse les 50%.

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