Archive pour le Tag 'plombent'

Législatives 2017 : les invectives et insultes grossières de Mélenchon plombent son mouvement

Législatives 2017 : les invectives et insultes grossières de Mélenchon plombent son mouvement

 

Jean-Luc Mélenchon, par ailleurs très cultivé et sans doute le meilleur de la période, ne peut s’empêcher de retomber dans ses travers et de nourrir sa dialectique d’invectives particulièrement vulgaires. Un populisme- qui ressemble à celui de Marine Le Pen. Des insultes qui plombent  le mouvement des Insoumis selon  l’entourage qui avoue :  »À chaque fois, on risque de prendre du plomb dans l’aile. Il faut qu’il se contrôle« , de nourrir sa dialectique d’invectives particulièrement vulgaires. Un populisme qui ressemble à celui de Marine peine considère un entourage de plus en plus gêné. Par ailleurs l’introspection et l’excuse ne caractérisent  pas Mélenchon qui a plutôt tendance à s’enfoncer quand il tente de s’expliquer. En avançant l’excuse de la fatigue en cette fin de campagne des législatives, pour lesquelles il est en lice à Marseille, l’intéressé a regretté à demi-mot ses propos envers l’ex-premier ministre. « Je n’aurais pas dû tenir compte de ce qu’il disait. À partir du moment où il a dit que je n’avais pas choisi entre Macron et Le Pen, j’ai été tellement indigné par cette façon, mensongère, de présenter ma position. (…) Je me suis senti piqué et ça m’a fait réagir ».  En conférence de presse, mardi 30 mai, l’Insoumis s’est à nouveau expliqué sur cette polémique, tout en montrant qu’il était toujours prêt à répliquer s’il venait à être attaqué. « Si dans un discours, un mot a paru excessif, je suis prêt à en utiliser un autre. (…) Je n’accuse pas M. Cazeneuve d’être venu lui-même assassiner quelqu’un. De grâce, vous ne savez pas ce qu’est un meeting, un discours qui dure trois quart d’heure, une réplique ? Je plaide donc ma bonne foi. Si M. Cazeneuve estime qu’il est juste de me faire un procès en diffamation, je l’invite à le faire. Et enfin, il y aura un procès sur les conditions dans lesquelles Rémi Fraisse est mort ».

Taxes d’habitation et impôt foncier plombent le pouvoir d’achat

Taxes d’habitation et impôt foncier plombent le pouvoir d’achat

 

Hollande avait promis une baisse des impôts mais il s’agissait de l’impôt sur le  revenus ; il a bien oublié de parler de l’augmentation de la fiscalité locale, taxe d’habitation et impôt foncier qui représentent en moyenne plus de 2000 euros par foyer ; Avec l’augmentation des taux et de l’assiette,  nombre de Français voient leur pouvoir d’achat amputé bien au-delà de la réduction dimpôts sur le revenu. . Du coup plus de 100 députés socialistes se sont en effet alarmés dans un courrier à Manuel Valls de la hausse des impôts locaux affectant certains retraités modestes, et Bercy a promis vendredi un dispositif «dès la semaine prochaine» pour «neutraliser» cette augmentation. «Nous souhaitons attirer votre attention sur l’explosion de la taxe foncière qui touche de nombreux citoyens retraités», une situation «insupportable pour nombre de nos citoyens retraités, écrivent les députés, de différentes sensibilités, dans ce courrier au premier ministre daté du 26 octobre, et dont l’AFP a eu copie ce vendredi. Alors que la majorité d’entre eux n’avaient jamais payé d’impôts de leur vie, leur surprise fut en effet grande lors de la découverte de leur avis d’imposition reçu récemment. Désormais assujettis à certains impôts locaux, taxe foncière et taxe d’habitation, ces ménages bénéficiant de faibles allocations retraites se retrouvent insolvables envers l’État. Selon les estimations de Bercy, près de 250.000 retraités sont pour la première fois contraints de payer la taxe d’habitation, alors qu’ils en étaient exonérés jusqu’alors. D’autres ont vu leur taxe d’habitation augmenter. In fine, ce sont près de 900.000 nouvelles personnes qui seront assujetties à cette imposition. Les montants réclamés «peuvent aller de 500 euros à 1.000 euros», signalent encore les députés qui ont souhaité tirer la sonnette d’alarme.

Sondage Sarkozy 2017 : ses affaires plombent sa candidature.

 

Sondage Sarkozy 2017 : ses affaires plombent sa candidature.

 

Selon un sondage Odoxa pour iTélé, deux Français sur trois pensent en effet que Les Républicains ne peuvent pas avoir leur président comme candidat à la présidentielle de 2017 en raison des « affaires en cours ». À la question « avec les affaires en cours, pensez-vous que le parti Les Républicains peut tout de même présenter Nicolas Sarkozy comme candidat à la présidentielle de 2017 ? », 67% des personnes interrogées répondent « non », soit une progression de 8 points par rapport à un sondage identique réalisé en décembre 2014, juste après l’élection de M. Sarkozy à la présidence de l’ex-UMP. À l’inverse, 32% pensent que « oui » (-8). 1% ne se prononcent pas. Autre protagoniste de l’affaire Bygmalion, l’ex-président de l’UMP Jean-François Copé, qui aimerait faire son retour en politique, apparaît lui aussi très affaibli. 72% (-1 par rapport à octobre 2013) des personnes interrogées ont de lui une « mauvaise opinion » tandis que 26% (+2) en ont une « bonne opinion ». 

(Sondage octobre 2015).

Collectivités locales : les dépenses de personnel plombent les finances

Collectivités locales : les dépenses de personnel plombent les finances

Nombre de départements (voir d’autres collectivités locales) sont au bord de la faillite. En cause le transfert de responsabilité de l’État insuffisamment compensé financièrement, la baisse des dotations de l’État aussi la dérive des dépenses. Notamment les dépenses de personnel qui ont encore augmenté de 4 % l’année dernière. Ce que dénonce une nouvelle fois les magistrats de la Cour des Comptes. Ils préconisent de ne pas remplacer tous les départs en retraite ou de faire travailler les fonctionnaires effectivement 35 heures par semaine. Seul un effort conséquent sur les dépenses permettra d’éviter une baisse durable des investissements des collectivités. Parmi les dérives des dépenses des départements il faut surtout signaler celle concernant le financement du RSA. Un RSA qui a vu son nombre de bénéficiaires augmentés de manière explosive (plus 1 million de bénéficiaires depuis 2009).

Sondage : les lourdeurs administratives plombent la productivité

Sondage : les lourdeurs administratives plombent  la productivité

La fiscalité est sans doute un facteur explicatif majeur du manque de compétitivité mais la bureaucratie est tout autant responsable. Activités financières et de gestion des ressources humaines, paperasse administrative, lourdeurs administratives… Voici ce qui prend l’essentiel du temps et de l’énergie des patrons français, en leur laissant très peu de marge pour le développement de leur entreprise, selon les résultats d’une enquête réalisée auprès d’un échantillon de 301 chefs d’entreprise par l’IFOP pour le cabinet de conseil Cosma Experts. Au 1er semestre 2014, les activités de productivité et d’investissement ne représentent ainsi plus que 17% de l’agenda des patrons français, alors qu’un tiers d’entre eux estime que ceci n’est pas suffisant. Quant au développement commercial et à la stratégie marketing communication, ils n’occupent que 13% de l’emploi du temps des patrons, alors que les relations avec les fournisseurs en prennent 10%. En revanche, 23% de l’agenda des patrons de PME, et 28% du temps des chefs d’entreprises de 250 à 499 salariés, est dédié aux activités financières. Un cinquième de leur quotidien est consacré par ailleurs aux ressources humaines, et 17% aux activités administratives et juridiques. La situation s’aggrave d’ailleurs d’année en année. Environ un tiers des patrons interrogés estiment en effet que les activités RH, administratives et juridiques les occupent de plus en plus. Les raisons leur paraissent essentiellement externes, et non maîtrisables: 25% d’entre eux citent.

 

 

INSEE : les impôts plombent le pouvoir d’achat

INSEE : les impôts plombent le pouvoir d’achat

LINSEE (comme le gouvernement) découvre la lune : les impôts augmentent, le pouvoir d’achat baisse (la consommation, la croissance et l’emploi avec). Le pouvoir d’achat des ménages, au cœur du débat politique des dernières semaines, devrait décliner de 0,1% au troisième trimestre puis de 0,2% au quatrième trimestre, en raison notamment du poids de l’impôt, selon l’Insee dans ses dernières projections publiées jeudi soir. Outre le regain d’inflation, l’Insee impute ce repli à la vigueur des impôts sur le revenu et le patrimoine. « Les mesures votées pour 2013 induisent en effet des hausses de prélèvements de l’ordre de 1,1 point de revenu des ménages sur l’année dont environ la moitié, notamment celles relatives aux impôts sur le revenu et sur la fortune, affecterait le revenu des ménages au second semestre », explique l’institut de statistiques dans son point de conjoncture d’octobre 2013. Une baisse de pouvoir d’achat que les Français devraient compenser en rognant sur leur épargne, entraînant même une progression de la consommation au second semestre, selon le document. Il relève par ailleurs que l’investissement des entreprises, déprimé depuis deux ans, devrait se « rétablir très progressivement » et même afficher une légère hausse de 0,3% au quatrième trimestre.

 

1500 milliards de créances douteuses dans les banques plombent le crédit

1500 milliards de créances douteuses dans les banques plombent  le crédit

 

. Les responsables monétaires européens sont de plus en plus agacés par les réticences des autorités nationales, des régulateurs et des banques elles-mêmes à engager un nécessaire nettoyage des bilans après des années d’atermoiements. Selon KPMG, les créances douteuses des banques européennes atteindraient près de 1.500 milliards d’euros, dont 600 milliards pour les seuls établissements britanniques, espagnols et irlandais. Dans une récente étude sur le sujet, le cabinet de consultants souligne que « toute une série d’opérations de réduction de bilan ne s’est pas encore matérialisée », les banques préférant proroger des prêts plutôt que de céder des portefeuilles et de constater des pertes. Une initiative de la BCE qui permettrait de relancer le crédit en particulier pour les entreprises petites et moyennes est largement anticipée, même si ses implications budgétaires pourraient la renvoyer après le Conseil européen de la fin juin plutôt qu’à l’occasion de la prochaine réunion du conseil des gouverneurs, jeudi à Bratislava. Pour autant, certains facteurs expliquant le rationnement présumé du crédit sont en dehors du champ d’intervention directe de la BCE. « La BCE n’a pas de baguette magique », a récemment déclaré Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE. « La banque centrale ne peut pas compenser le manque ou la mauvaise allocation des fonds propres. C’est une question qui doit être traitée, d’une manière ou d’une autre, par d’autres parties prenantes », a-t-il souligné. Les entreprises non-financières ont été les premières touchées par la chute du crédit, les banques européennes ayant réduit de 365 milliards d’euros leurs facilités de crédits au cours des quatre dernières années, soit un recul de 7,5%. Les banques espagnoles ont diminué d’un tiers leurs prêts aux entreprises tandis que leurs homologues irlandaises prêtent aujourd’hui moitié moins, selon les données de la BCE. Le crédit aux ménages n’est pas en reste avec des prêts bancaires en baisse de 8,6% par rapport au dernier plus haut.

 

55 000 fonctionnaires européens plombent le budget de l’UE

55 000 fonctionnaires européens plombent le budget

David Cameron a vise là ou cela faiat mal : «La meilleure de la journée, c’est quand même que 16 % des salariés de la Commission gagnent plus de 100 000 euros!» par an, devant ses pairs ébahis, rapporte le Financial Times. Le président du Conseil Van Rompuy a reçu le message cinq sur cinq: il a déjà coupé 500 millions dans l’enveloppe des frais d’administration. Ce ne sera pas suffisant pour rééquilibre le budget. Les États membres ont refusé l’an dernier les augmentations découlant de l’indexation et s’apprêtent à recommencer en 2012. La Commission propose de réduire les effectifs de 5 %, de ­limiter les promotions à l’ancienneté, de couper dans les avantages sociaux et de faire davantage appel aux contractuels. Les frais de fonctionnement des institutions européennes représentent 63 milliards, ou un peu plus de 6 % du budget provisionnel 2014-2020 soumis au sommet.  La Commission avait poussé le ­bouchon un peu trop loin, au moment où la plupart des fonctionnaires se serrent la ceinture sur le reste du continent. Huit pays - dont la ­France et l’Allemagne – venaient d’exiger un programme d’économie de 5 à 15 milliards dans les frais de fonctionnement, d’ici à 2020. Tout porte à croire qu’un tour de vis supplémentaire sera, dans les heures qui viennent, un des rares sujets d’unanimité à la table des Vingt-Sept. Des études sérieuses montrent que les fonctionnaires européens sont généralement bien mieux traités que leurs collègues du reste de l’UE. À l’argument, Bruxelles répond d’ordinaire et sans humour qu’elle n’entend recruter que les meilleurs. Les ciseaux budgétaires sont pourtant déjà à l’œuvre.

 




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