Archive pour le Tag 'plat'

Karabakh : Poutine met les pieds dans le plat

Karabakh : Poutine met les pieds dans le plat

 

On sait que l’union européenne notamment l’Allemagne mais aussi la France comme les États-Unis ont appelé à la cessation des hostilités au Karabakh entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. La province qui a déclaré son indépendance en 1991 composée essentiellement d’Arméniens mais qui dépendaient de l’Azerbaïdjan.

 

Évidemment la situation devient dangereuse depuis que Erdogan profitant de ce nouveau conflit pour s’agiter et cacher la situation économique et politique désastreux de son pays à expédier des mercenaires en provenance de Syrie.

 

Le conflit risque donc de dégénérer dans les Balkans. D’où cette prise de position vigoureuse de Vladimir Poutine qui une nouvelle fois va tenter de freiner les velléités guerrières d’Erdogan et qui a la différence de l’union européenne ou même des États-Unis à, lui, les moyens matériels d’intervenir efficacement.

 

«Vladimir Poutine a de nouveau insisté sur la nécessité d’un arrêt immédiat des opérations de combat», a annoncé le Kremlin dans un communiqué.

 

BCE : remise à plat de son rôle ?

BCE : remise à plat de son rôle ?

 

Il y a évidemment longtemps que les banques centrales notamment la banque centrale européenne débordent de leur rôle initial. Aujourd’hui, elles sont surtout devenues des planches  à billet pour tenter de sauver un système financier en pleine folie et une économie durablement installée dans la croissance molle. Officiellement pour la banque centrale européenne l’objectif majeur est de gérer l’inflation pour la maintenir autour de 2 %..

Un objectif qui n’est pas atteint et qui ne constitue pas la légitimité des actions de la banque centrale. Faites la banque centrale tente de soutenir la croissance et de maintenir sous perfusion financière le système. La BCE est  condamnée  à le faire à moins d’un éclatement de plusieurs bulles voire du système tout entier mais ce qui alimente encore un peu plus la dérive de l’endettement. la révision de la stratégie proposée par Christine Lagarde vise surtout à satisfaire les faucons notamment d’Allemagne qui  souhaitent e une politique monétaire beaucoup moins accommodante. Cela en s’appuyant sur des perspectives d’inflation moins contraignante que l’objectif de 2%. Reste que pour encore longtemps, la banque centrale européenne sera condamnée à s’aligner sur ce que font la plupart des banque centrales internationales à savoir faire tourner la planche à billets pour sauver le système devenu fou et tenter de sauver une croissance en grande difficulté

Lors d’une conférence de presse, Christine Lagarde a donc laissé entendre que l’exercice pourrait prendre un an environ, sans exclure qu’il se prolonge en 2021. “Ce sera fini quand ce sera fini”, a-t-elle dit.

Elle a refusé de préciser quels changements elle souhaitait apporter à l’objectif d’inflation, se contentant de dire que “la manière dont nous mesurons l’inflation fait clairement partie des sujets que nous devons étudier”.

L’examen de la stratégie de la banque centrale concernera aussi la manière dont elle intègre l’impact économique du changement climatique dans ses modèles et ses prévisions. En attendant la conclusion de cet exercice, la BCE s’en tiendra à sa stratégie actuelle, a précisé Christine Lagarde.

“Certains s’attendaient peut-être à ce qu’elle soit plus optimiste sur la situation économique”, a expliqué Antoine Bouvet, stratège obligataire senior chez ING, notant que la présidente de la BCE avait refusé à plusieurs reprises de prendre ses distances vis-à-vis des taux d’intérêt négatifs.

Le taux de refinancement de la BCE reste fixé à zéro, le taux de la facilité de prêt marginal à 0,25% et surtout, le taux de la facilité de dépôt reste à -0,5%, ce qui revient à faire payer les banques sur une partie de leurs dépôts auprès de la banque centrale.

L’institution poursuit parallèlement ses achats d’actifs au rythme de 20 milliards d’euros par mois, augmentant ainsi un portefeuille de titres qui représente quelque 2.600 milliards d’euros.

Le Conseil prévoit que les taux resteront “à leurs niveaux actuels ou à des niveaux plus bas” jusqu’à ce que les perspectives d’inflation convergent “durablement vers un niveau suffisamment proche de, mais inférieur à 2%”.

L’inflation dans la zone euro est actuellement de 1,3% seulement sur un an.

Lors de la conférence de presse, Christine Lagarde a déclaré que les risques entourant les perspectives de croissance dans la zone euro restaient orientés à la baisse mais qu’ils étaient moins prononcés qu’auparavant, l’incertitude liée aux tensions commerciales internationales ayant diminué.

Une éventuelle redéfinition de la stabilité des prix à l’issue de la réflexion sur la stratégie de la BCE pourrait conduire celle-ci à relever son objectif en le portant à 2% tout en promettant de réagir aussi énergiquement à un éventuel dépassement de ce seuil qu’à une incapacité à l’atteindre.

“Notre objectif d’inflation doit être symétrique. Si notre cible centrale est perçue comme un plafond, nous avons moins de chance de l’atteindre”, a déclaré le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, lors d’un récent discours à Paris.

Certains “faucons” du Conseil des gouverneurs, qui plaident depuis longtemps pour une politique monétaire moins accommodante, sont favorables à ce que la BCE tolère des variations du taux d’inflation dans certaines limites au-dessus ou en dessous de 2%, ce qui réduirait l’incitation à multiplier les mesures de soutien.

D’autres préfèreraient conserver l’objectif d’inflation actuel ou le réduire.

L’examen de la stratégie devrait aussi porter sur les avantages et les inconvénients d’instruments tels que les taux d’intérêt négatifs et les achats massifs d’actifs, qui ont selon la plupart des observateurs contribué à écarter la menace d’une déflation dans la zone euro mais ont aussi favorisé la hausse des prix de l’immobilier comme des obligations.

La BCE a récemment estimé que sans ces instruments, la zone euro aurait perdu 2,7 points de croissance ces dernières années.

Chine- : les prix à plat comme la croissance

Chine- : les prix à plat comme la croissance

 

 

La croissance semble à plat en Chine comme l’indique notamment l’évolution des prix, eux aussi complètement atone sur un an en Juin. Autant dire qu’on peut s’interroger sur une possible récession dans les mois à venir. Selon les données communiquées par le Bureau national de la statistique (BNS), l’indice des prix à la production (PPI) est resté neutre en juin sur un an, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 0,3% après +0,6% en mai. Il n’avait pas été aussi bas depuis la contraction enregistrée en août 2016.Le ralentissement des prix à la production, considérés par analystes et investisseurs comme un baromètre de la demande industrielle, pourrait alimenter les inquiétudes d’une déflation et inciter Pékin à prendre des mesures de soutien à l’économie supplémentaires.

Juppé-Fillon : un débat trop général, plat et ennuyeux

Juppé-Fillon : un débat trop général, plat et ennuyeux

 

Un débat qui ne restera pas dans les annales de la vie démocratique tellement il fut général voire  approximatif, également plat et ennuyeux. Les grands médias se contentent de rapporter l’essentiel des propos des deux concurrents. Nombre d’aspects essentiels conditionnant l’avenir n’ont pas été abordés ou alors  en surface. Exemple le plus caricatural celui du pouvoir  d’achat des médecins dont Fillon a dit à juste titre qu’il n’était pas suffisamment rémunéré compte tenu de la longueur des études mais en indiquant que cette rémunération était voisine de celle du plombier. La preuve s’il en était que les élites politiques n’ont qu’une connaissance assez approximative des réalités économiques et sociales. En effet en moyenne (avec de nombreuses disparités notamment entre généralistes et spécialistes) un médecin gagne de l’ordre  de 7000 € nets par mois quand un plombier en moyenne est en dessous de 2500 €. (Avec des salaires d’embauche de 1000 à 1500 euros).  Une différence de taille. Les mêmes approximations auraient sans doute été commises pour le salaire d’autres catégories si cela avait été abordé. Or précisément la question de la vie concrète des salariés et plus généralement des ménages n’a pas été traitée. Dans ces conditions,  il n’est pas étonnant qu’on considère une hausse par exemple de la TVA de 2 % sera négligeable pour les ménages sans parler du  non remboursement de médicaments hors affection grave. En réalité un débat d’énarques qui entretiennent avec l’économie des rapports assez flous ;  de ce point de vue le débat économique s’est  révélé relativement flou. Par exemple on a peu abordé les facteurs explicatifs du manque de compétitivité de l’économie française et sa comparaison avec l’environnement international. Le champ international a d’ailleurs été relativement absent et surtout l’Europe pratiquement non traitée alors que pour l’essentiel nous dépendons des orientations de l’union européenne et du niveau de son activité. Sous couvert de courtoisie réciproque,  on a plutôt assisté à un débat de salon très général. Autre exemple, la question du temps de travail des fonctionnaires qui d’après Fillon seraient ramenés à 39 heures rémunérées 37 heures soit une augmentation de près de 6 % de la rémunération. Une augmentation qui fera exploser les budgets des collectivités locales. Sans parler du flou relatif aux redéploiements des effectifs de fonctionnaires et des secteurs visés par la réduction des effectifs. Certes Fillon c’est sans doute montrer le plus nous en forme dans ce débat alors que visiblement Juppé a montré une certaine fatigue voir une certaine résignation. Pour autant cela ne confère pas à Fillon un brevet de compétence dont le programme ce résume à un mot : radicalité ; mais sans grande précision et avec de nombreuses contradictions. Au total un débat relativement ennuyeux et trop général.

 

 

Croissance Japon: industrie manufacturiere à plat

Croissance Japon: industrie manufacturiere à plat

 

Encore une mauvaise nouvelle pour l’économie mondiale avec ce très mauvais chiffre de l’industrie manufacturière du Japon qui témoigne d’un net tassement de la croissance partout. Le plus inquiétant ce sont les perspectives de commande en très net recul en février par rapport à janvier. L’indice PMI Markit/Nikkei corrigé des variations saisonnières est tombé à 50,2 en février, tandis qu’il s’établissait en janvier à un chiffre final de 52,3. Il reste toutefois au-dessus de la limite de 50, qui sépare contraction et expansion, pour le dixième mois d’affilée. Le sous-indice des entrées de commandes à l’export a baissé à 47,9, contre 53,1 en janvier, ce qui constituerait sa plus forte contraction mensuelle depuis février 2013 si les chiffres étaient confirmés dans leur version définitive. La chute des exportations est la plus forte depuis la crise de 2008, en raison notamment d’un ralentissement des économies émergentes. Les entreprises japonaises ont baissé leurs prix de vente pour le troisième mois consécutif, et plus fortement qu’en janvier, reflet à la fois de la mollesse de la demande et de la baisse des prix des matières premières

 

(Avec Reuters)

Canal + retour des Guignols : l’humour façon Bolloré tombe à plat

Canal + retour des Guignols : l’humour façon Bolloré tombe à plat

 

Pas de quoi vraiment s’enthousiasmer de cette nouvelle version des guignols à la mode Bolloré. Au menu du jour surtout l’extrême droite et les élections régionales ;  pas forcément mauvais thème mais le traitement tombe à plat au mieux on ne rit pas au pire on s’ennuie. Bolloré avait pourtant prévenu il n’aime pas la satire excessive ni les thèmes trop politiques (notons que Sarkozy a été relativement épargné dans cette première émission). Bolloré est sans doute un chef d’entreprise très habile mais il n’est pas certain qu’il ait le profil idéal pour gérer une chaîne comme Canal+ qui a fait de la tonalité subversive un des axes de sa ligne éditoriale. Pas étonnant dès lors Canal+ perde des s’abonnés. Le Grand journal avait déjà déçu, la nouvelle version des guignols s’inscrit sans doute dans le même effritement de l’audience. D’une manière plus générale on peut s’interroger pour savoir s’il est bien opportun qu’un patron de grands groupes économiques s’approprie ainsi une chaîne de télévision. Une question évidemment qui concerne aussi d’autres médias.

Inflation Europe : toujours à plat en novembre

Inflation Europe : toujours à plat en novembre

En dépit des efforts de la BCE pour faire remonter l’inflation la hausse des prix est toujours presque nulle. Le signe patent que la croissance demeure relativement molle. Le taux d’inflation annuel de la zone euro est resté stable en novembre à +0,1%, selon l’estimation rapide publiée mercredi par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne. L’inflation plus faible que prévu – 45 économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2% – maintient la pression sur la Banque centrale européenne (BCE) pour qu’elle annonce de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire lors la réunion très attendue de son conseil des gouverneurs jeudi. L’estimation d’Eurostat ne porte que sur la variation annuelle des prix. Le principal facteur ayant limité la hausse des prix en novembre a été l’énergie, dont les coûts ont baissé de 7,3%. Ceux des aliments non transformés ont au contraire augmenté de 2,6%. En faisant abstraction de ces deux éléments volatils, l’inflation dite de base est ressortie à 0,9% en novembre après +1,0% en octobre. La BCE a un objectif d’inflation légèrement en dessous de 2% sur le moyen terme. Pour y parvenir, elle a lancé en mars un plan de rachat d’actifs qu’elle pourrait décider d’amplifier jeudi afin d’injecter davantage de liquidités dans l’économie. Les prix producteurs d’octobre, également publiés mercredi par Eurostat, ont baissé de 0,3% par rapport à septembre et reculé de 3,1% sur un an. Les économistes anticipaient en moyenne des replis de 0,4% et 3,2%

Consommation ménages stable, croissance à 1% et emploi à plat pour 2015

Consommation ménages stable, croissance à 1% et emploi  à plat pour 2015

 

La consommation porte à bout de bras  la croissance et l’année devrait se terminer avec une hausse du PIB d’ordre de 1% seulement. Du coup il ne faut pas s’étonner que l’emploi ne connaisse pas de miracle ; 10 000 emplois seulement créés en septembre dans le privé (zéro dans le public). (Mais 25 000 chômeurs  en moins compte tenu du bricolage méthodologique de Pôle emploi). C’est évidemment peu pour résorber un chômage qui concerne plus de 5 millions de personne officiellement. (En réalité 7 à 8 millions avec les chômeurs aidés).  Cette  consommation des ménages français en biens est ressortie stable en septembre et en hausse de 0,7% sur l’ensemble du troisième trimestre, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’Insee prévoit 0,2% de croissance du PIB au troisième trimestre puis 0,4% au quatrième (prévision sans doute surestimée). La consommation des ménages demeure le principal moteur de l’économie française, contribuant pour un peu plus de 50% au PIB, et son léger repli au deuxième trimestre avait accompagné la stagnation de l’ensemble de l’activité. L’Insee a révisé en outre l’évolution des dépenses de consommation pour août à +0,1%, après l’avoir annoncée stable. Les 13 économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,2% en septembre. En septembre, la consommation a été portée par les achats de bien durables (+1,4%), en particulier ceux d’automobiles (+2,3%) et malgré un repli des dépenses en biens d’équipement du logement (-0,3%). Sur le trimestre, la dépense en biens durables ressort en hausse de 1,0%. Les dépenses en textile, habillement et cuir ont reculé en septembre (-0,4%) après avoir été stables en août, mais affichent une forte hausse sur le trimestre (+2,0%). a consommation de produits alimentaires recule pour le troisième mois d’affilée, à -0,6% en septembre et -0,2% sur le trimestre. Les premiers résultats de la croissance du troisième trimestre seront publiés le 13 novembre.

La croissance à plat pour le deuxième trimestre

La croissance à plat pour le deuxième trimestre

 

Finalemenet le fameux retournement de Hollande n’aura pas lieu en 2014, la France aura même du mal à atteindre 0.8% de progression du PIB. Après une croissance qui a été nulle au premier trimestre, l’économie française se dirige encore vers une période de vaches maigres. Les indicateurs de conjoncture publiés ce jeudi 22 mai le confirment un peu plus. Le premier d’entre eux est l’indice PMI composite publié par la société Markit pour le mois de mai. A 49,3 points il accuse une baisse de près de 1 point par rapport au mois d’avril (50,6 point). Surtout ce chiffre passe sous la barre des 50 points, censée marquer la limite entre l’expansion et la contraction de l’économie. Dans le même temps, la zone euro dans son ensemble continue à se montrer dynamique, avec un chiffre de 53,9 points en mai, presque stable (54 points). « Après la stagnation du PIB observée sur le premier trimestre, les performances de l’économie française devraient continuer de décevoir au deuxième trimestre », anticipe Jack Kennedy, économiste de Markit. De son côté l’Insee a, ce même jeudi, publié le climat des affaires dans l’industrie pour le mois de mai. Le verdict est moins douloureux puisque cet indicateur s’inscrit en très légère baisse, à 99 points, contre 100 points en avril. Au final que retenir de ces chiffres? « Ce n’est pas forcément une bonne nouvelle mais ce n’est pas non plus inattendu », commente Jean-Christophe Caffet, économiste chez Natixis. « Ces indicateurs confirment ce que nous pensons depuis un moment c’est-à-dire que la France va sous-performer la zone euro ». Pour expliquer ce phénomène, l’économiste souligne l’impact des réformes structurelles et des « ajustements macroéconomiques qui ne font que commencer. Ils créent de la croissance potentielle à long terme mais ce n’est pas sans sacrifice à court terme ». « C’est pour cela que tout le discours autour du retournement économique est contre-productif », ajoute-t-il. Mais Jean-Christophe Caffet souligne bien que la France ne va pas « retomber en récession » mais bien « connaître encore pour un moment une croissance molle




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