Archive pour le Tag 'Plaintes'

Chimie agricole : 70 plaintes en Maine et Loire

Chimie agricole : 70 plaintes en Maine et Loire

Le Maine-et-Loire se caractérise par une agriculture de maraîchage très importante qui implique aussi l’utilisation de nombres de produits chimiques dont notamment le fameux méta sodium qui en octobre a intoxiqué des dizaines de personnes. Du coup, Plus de 70 plaintes ont été déposées  pour blessures involontaires à la suite des intoxications aux pesticides à base de métam-sodium en octobre dernier dans le Maine-et-Loire. Les plaintes pour blessures involontaires par violation à une obligation de sécurité ou de prudence ont été déposées auprès de la compagnie de gendarmerie d’Angers, en charge de l’enquête. La plupart des plaintes émanent des personnes intoxiquées le 9 octobre à Brain-sur-l’Authion, à l’est d’Angers. Ce jour-là, 61 personnes, des ouvriers agricoles pour la plupart, avaient été intoxiquées au métam-sodium, souffrant d’irritations des voies oculaires et respiratoires. L’accident avait provoqué 17 hospitalisations. Trois jours plus tard, une nouvelle intoxication avait eu lieu non loin de là sur une autre exploitation agricole du Maine-et-Loire à Mazé-Millon. Le procureur d’Angers Yves Gambert a indiqué que l’enquête préliminaire ouverte sur ces faits était toujours en cours. Depuis le gouvernement a interdit l’utilisation de méthane sodium

Glyphosate: 8.000 plaintes !

Glyphosate: 8.000 plaintes !  

 

Bayer a dejà été condamné à près de 300 millions de dollars en faveur d’un jardinier empoisonné par le round-up mais la facture pourrait être plus salée puisque l’affaire compte maintenant 8 000 plaignants dans les seuls Etats-Unis. Ce qui est curieux dans cette affaire mais peu souligné, c’est que les autorités judiciaires américaines ont attendu juillet 2018 pour sanctionner Monsanto. Or le fameux herbicide Ronda et Monsanto ont été rachetés par l’allemand Bayer en juin pour la modique somme de 63 milliards de dollars. Un jugement qui, hasard sans doute, correspond à une nette tension des relations économiques entre l’Allemagne et les États-Unis. Certes le très grand groupe Bayer  spécialisé dans la chimie et la pharmacie est solide financièrement mais il ne pourra résister à une indemnisation massive d’autant de plaignants aux États-Unis mais aussi vers d’autres pays. Bayer avait précédemment fait état de 5.200 plaintes contre Monsanto qu’il a acquis pour 63 milliards de dollars (54,5 milliards d’euros) au terme d’une opération bouclée en juin. “Le nombre de plaignants aussi bien devant des juridictions d’Etats qu’au niveau fédéral est d’environ 8.000 à fin juillet. Ces chiffres peuvent augmenter ou diminuer avec le temps mais de notre point de vue le nombre n’est pas une indication du bien-fondé des procès”, a déclaré le président du directoire de Bayer, Werner Baumann, lors d’une téléconférence avec des analystes financiers.

L’action Bayer a depuis chuté de plus de 10% et a encore perdu près de 1,8% jeudi à la Bourse de Francfort.

“C’est regrettable mais ce n’est pas surprenant”, a commenté Alistair Campbell, analyste chez Berenberg, en réaction à la révision en hausse du nombre des plaintes contre Monsanto.

“Dans notre scénario d’analyse des litiges, nous avions fait l’hypothèse d’un doublement du nombre des plaintes à 10.400”, a-t-il ajouté.

Plusieurs milliers de plaintes contre le Dicamba de Monsanto aux USA

Plusieurs milliers de plaintes contre le Dicamba de Monsanto aux USA

Au niveau national, ce sont plus de 2.700 enquêtes qui ont été diligentées en date du 15 octobre, selon les données récoltées par l‘Université du Missouri. Dans l‘Arkansas, ce sont près de mille plaintes qui ont été déposées pour des affaires liées au dicamba, dans l‘Illinois le chiffre s’élève à 421 et à 310 dans le Missouri. le dicamba est destiné à remplacer le produit phare, le glysophate menacé d’interdiction y compris  en Europe.  La firme, qui a conclu un accord de fusion avec l‘allemand Bayer pour un montant de 63,5 milliards de dollars, a donc mis au point un nouveau composé chimique, le dicamba, qu‘il propose aux producteurs américains de soja. En parallèle, Monsanto propose des semences modifiées capables de résister à l‘utilisation de cet herbicide, une stratégie qui devrait lui permettre de contrôler le marché des oléagineux aux Etats-Unis, deuxième exportateur mondial. Des agriculteurs et des experts agronomes affirment que le dicamba présente l‘inconvénient de s’évaporer et de dériver dans l‘air pour aller affecter des cultures qui n‘ont pas, elles, été modifiées pour résister à son action. Monsanto et l‘allemand BASF, qui craignent de voir leurs ventes pénalisées à l‘avenir, ont expliqué que l‘herbicide était sans danger s‘il était appliqué correctement. Les ventes de Monsanto ont augmenté de 1,1 milliard de dollars (+8%) sur l‘année fiscale 2017, en partie grâce à la vente de graines de soja résistant au dicamba. L‘EPA doit déterminer l‘an prochain si elle accorde une prolongation de son agrément au dicamba après examen des plaintes reçues et consultation d‘experts fédéraux et industriels.

Plusieurs milliers de plaintes contre le Dicamba de Monsanto aux USA

Plusieurs milliers de plaintes contre le Dicamba de Monsanto aux USA

Au niveau national, ce sont plus de 2.700 enquêtes qui ont été diligentées en date du 15 octobre, selon les données récoltées par l‘Université du Missouri. Dans l‘Arkansas, ce sont près de mille plaintes qui ont été déposées pour des affaires liées au dicamba, dans l‘Illinois le chiffre s’élève à 421 et à 310 dans le Missouri. le dicamba est destiné à remplacer le produit phare, le glysophate menacé d’interdiction y compris  en Europe.  La firme, qui a conclu un accord de fusion avec l‘allemand Bayer pour un montant de 63,5 milliards de dollars, a donc mis au point un nouveau composé chimique, le dicamba, qu‘il propose aux producteurs américains de soja. En parallèle, Monsanto propose des semences modifiées capables de résister à l‘utilisation de cet herbicide, une stratégie qui devrait lui permettre de contrôler le marché des oléagineux aux Etats-Unis, deuxième exportateur mondial. Des agriculteurs et des experts agronomes affirment que le dicamba présente l‘inconvénient de s’évaporer et de dériver dans l‘air pour aller affecter des cultures qui n‘ont pas, elles, été modifiées pour résister à son action. Monsanto et l‘allemand BASF, qui craignent de voir leurs ventes pénalisées à l‘avenir, ont expliqué que l‘herbicide était sans danger s‘il était appliqué correctement. Les ventes de Monsanto ont augmenté de 1,1 milliard de dollars (+8%) sur l‘année fiscale 2017, en partie grâce à la vente de graines de soja résistant au dicamba. L‘EPA doit déterminer l‘an prochain si elle accorde une prolongation de son agrément au dicamba après examen des plaintes reçues et consultation d‘experts fédéraux et industriels.

Plaintes contre les « pharmacies » internet

Plaintes contre les « pharmacies » internet

Un mois après l’application d’un décret autorisant la vente de médicaments sur Internet, l’Ordre national des pharmaciens a déposé plainte, ce mercredi 7 août, contre 11 pharmacies en ligne jugées illégales. En réaction, la Fédération des industries de santé (Fefis) appelle les pouvoirs publics à « encadrer et sécuriser » la vente de médicaments sur internet. La Fefis estime que la vente sur Internet de produits de santé contrefaits « constitue un danger immédiat pour les patients-consommateurs » et réclame un « renforcement des pouvoirs de contrôle et de sanction ». La fédération indique qu’elle a adressé une note aux autorités françaises et européennes le 24 juillet proposant des « actions prioritaires » dans ce domaine. Parmi ces propositions, la Fefis souhaite « l’encadrement par le code de la santé publique (…) de la vente en ligne de produits en santé ». Elle se prononce pour « le renforcement des pouvoirs de contrôles et de sanctions des autorités compétentes à l’encontre des opérateurs de sites illicites proposant à la vente des produits de santé ».  La fédération préconise aussi l’adoption de « bonnes pratiques de vente en ligne de produits de santé », et la mise en place de « moyens juridiques et techniques permettant de filtrer en amont les sites illicites ». La Fefis soutient aussi notamment la signature de partenariats pour faciliter la coopération entre acteurs publics et privés et le renforcement de l’action au niveau international. Les industriels de la santé appellent en particulier la France à ratifier la Convention Médicrime destinée à renforcer la lutte contre la contrefaçon des médicaments. La Fefis regroupe 12 syndicats professionnels des industries de santé (médicaments, dispositifs médicaux, diagnostic in vitro, produits d’optique et dentaires).




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