Archive pour le Tag 'pire'

Présidentielle 2022 : Cambadélis aussi candidat socialiste, de pire en pire !

Présidentielle 2022 : Cambadélis aussi candidat socialiste, de pire en pire !

Après l’hypothèse de la candidature de François Hollande, c’est maintenant celle de Cambadélis le toujours fringuant gauchiste de 70 ans ambitionne la magistrature suprême. Il représenterait évidemment ce candidat d’union de la gauche écolo compris. Pas vraiment un problème pour cet ancien socialiste qui a navigué dans les différents courants pour finir dans la social-démocratie molle, une pseudo social-démocratie du parti socialiste qui a toujours ignoré le monde du travail et ses représentants, Pas un n’a jamais figuré dans les organes de direction du parti socialiste (une particularité française en Europe !). Un facteur explicatif de la quasi extinction d’un parti auquel Cambadélis a largement participé.

Alors qu’il avait promis 500 000 adhérents, lorsqu’il était secrétaire du parti socialiste il a fini avec 40 000 et a été contraint même de liquider le siège social. Ni son bilan, ni son âge ni son idéologie ne semblent refroidir l’ardeur de Cambadélis qui sait faire le grand écart entre le trotskisme, la pseudo social démocratie et le libéralisme de Hollande.

Bref Cambadélis représente l’archétype de ces dirigeants du parti socialiste à l’idéologie molle . Cambadélis n’a même pas été capable de se faire élire comme député en 2017. Ce fils de la bourgeoisie, gauchiste de salon, ancien  partisan de la révolution, puis de l’évolution enfin de l’immobilisme n’a pas d’états d’âme.

De toute manière comme chez la plupart des trotskisme, il est convaincu d’avoir raison et que  la dialectique doit l’emporter sur toute réalité, toute sincérité et  toute pertinence . Le dernier représentant officiel du parti socialiste Hamon n’avait remporté que 6 % des voix lors de la dernière élection présidentielle. Jean-Christophe Cambadélis, lui, pourrait faire encore moins ou la décomposition d’un pseudo parti socialiste avant la mort définitive comme le parti communiste.

Economie Europe: baisse de croissance pire que prévue

Economie  Europe: baisse de croissance  pire que prévue

 

Résultat pire que prévu au second trimestre de sorte qu’il faut revoir le scénario pour l’ensemble de l’année 2020. Les prévisionnistes escomptés une régression du PIB de 7,5 % sur l’ensemble de l’année en cours mais avec le recul historique (12,1 %) du deuxième trimestre on sera plus proche de 10 %..Deux éléments fragilisent l’union, d’une part la chute moyenne globale qui dépasse toutes les prévisions, d’autre part l’écart inquiétant des taux d’activité dans les différents pays. Constate en effet une baisse de croissance de 10 % en Allemagne  mais 18,5 % en Espagne. La France, elle, est en dessous de la moyenne européenne avec une baisse du PIB de 13,8 %. Pourtant nombre  d’économistes et de politiques ont uni leurs efforts pour tenter de répandre un vent d’optimisme sur l’économie considérant même il y a encore quelques jours que la situation n’était pas aussi grave pouvait le penser.

Pour preuve, la veille de la publication de ces chiffres catastrophiques pour la France, le gouverneur de la Banque de France estimait que la chute de croissance ne serait pas aussi importante que prévu et même qu’à la fin de 2021, on  retrouverait le niveau de fin 2019. Un espoir complètement illusoire dans la mesure où il faudra attendre plutôt 2023 ou 2024., Bref plusieurs années avant de remonter la pente complètement sous réserve que de nouvelles crises ne se produisent pas:  crise financière, crise sanitaire ou encore crise géopolitique.

La conséquence dramatique de cet écroulement économique se traduira par une vague énorme de licenciement avec des effets effectifs importants dès la rentrée. En France,  il faudra compter au moins 1,5 millions de chômeurs en plus début 2021. Ailleurs en Europe la situation n’est guère brillante. Pour l’ensemble de l’Union européenne, le PIB recule de 11,9% au deuxième trimestre. Les chiffres de croissance désastreux s’accumulent ces derniers jours au niveau national: -12,4% en Italie, -13,8% en France, -14,1% au Portugal -18,5% en Espagne vendredi matin, -10,1% en Allemagne, -10,7% en Autriche, -12,2% en Belgique jeudi.

Bruxelles avait prévenu début juillet que les effets économiques de la pandémie de coronavirus seraient «dévastateurs» pour la zone euro. La Commission anticipe une récession sans précédent et pire qu’attendue en 2020 pour les 19 pays ayant adopté la monnaie unique: -8,7% en 2020, avant un rebond en 2021 (+6,1%).

 

Le taux d’inflation dans la zone euro a par ailleurs très légèrement progressé en juillet, selon une première estimation également publiée vendredi par Eurostat. Le taux s’affiche à 0,4%, contre 0,3% en juin. Il reste cependant très éloigné de l’objectif de la BCE qui est d’une inflation «proche mais inférieure à 2%». En mai, l’inflation avait atteint 0,1%. Ce n’était toutefois pas le pire taux enregistré dans la zone euro: en janvier 2015 et juillet 2009, il s’était établi à -0,6%, a indiqué une porte-parole d’Eurostat à l’AFP.

L’inflation sous-jacente (hors énergie, produits alimentaires, boissons alcoolisées et tabac – qui exclut par conséquent les produits particulièrement volatils) a par ailleurs progressé en juillet, à 1,2%, contre 0,8% en juin.

Crise économie française pire et plus rapide que prévue

Crise économie française pire et plus rapide que prévue

Plusieurs facteurs explicatifs permettent de comprendre le rythme et l’ampleur de la crise. D’abord plus de la moitié des salariés du privé ont été couverts par le chômage partiel ce qui a complètement masqué la réalité sous-emploi. Pendant presque deux mois l’économie a tourné à moins de 60 % de ses capacités. Certes la reprise s’amorce mais il y a encore de nombreuses difficultés d’approvisionnement tant dans l’industrie que dans les commerces. Une conséquence de la crise de l’offre qui a paralysé en grande partie la production. Maintenant c’est fort logiquement que la crise du chômage s’envole car l’heure n’est pas évidemment aux embauches sauf dans quelques secteurs très tendus mais plutôt au plan d’ajustement des effectifs ne serait-ce que pour amortir des coûts fixes alors que les recettes étaient très affaiblies voire nulles. Le pire des défaillances devrait être connu au cours du dernier trimestre 2020

Pour résumer , on pourrait connaître du deuxième trimestre une récession de 20 % et au total sur d’année une baisse de près de 10 % du PIB. Pendant presque deux mois l’économie a été en grande partie paralysée tout cas fonctionnait en mode réduit. La reprise aura forcément lieu mais elle sera sans doute plus progressive qu’on ne l’espérait. Comme indiqué un certain nombre d’experts notamment des États-Unis,  il faudra attendre au-delà de 2021 pour retrouver les niveaux de 2019.

 

Lundi, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, avait aussi affirmé que la période de déconfinement coûterait au moins trois points de PIB cette année.  »J’ai toujours indiqué que les 8% de chute de croissance étaient un chiffre provisoire (…) Il faut nous attendre à des chiffres de récession très dégradés pour 2020 en France », a commenté mercredi le ministre de l’Economie Bruno Le Maire sur Radio Classique.

 

« Il y a évidemment des secteurs qui sont particulièrement touchés puisque pratiquement interdit d’activité par exemple tout ce qui touche au tourisme, à l’hôtellerie, à la restauration , événementiel, voir un certains secteurs du transport. Dans les entreprises ,  stocks sont à reconstituer , encore que la production des fournisseurs reprenne. Certains achats ont pu être reportés, donc décalés dans le temps mais d’autres seront purement et simplement annulées entre parenthèses ( tourisme, restauration, événementiel) ou encore certains investissements aussi bien des entreprises que des particuliers. La crise sanitaire à évidemment provoqué une paralysie de l’offre une grande partie.

 

 La crainte c’est que maintenant excède une crise de la demande, en tout cas une réduction du fait des incertitudes qui tournent autour de l’avenir quant à la bague de défaillance d’entreprise et au licenciement qui vont l’accompagner. Les Français sont aussi inquiets de la détérioration de la situation financière globale dont il perçoit mal encore et pour cause les modalités d’amortissement mais qui pourrait d’une manière ou d’une autre se traduire par une diminution du pouvoir d’achat immédiat et où de l’épargne. D’où des records sur le livret A

( ou équivalent) de 500 milliards et autant sur les comptes courants. Les mesures d’encouragement du gouvernement à la consommation pourraient débloquer en partie la situation mais peut-être pas suffisamment créer une dynamique suffisante de la reprise. Il ne faut pas s’attendre à ce que les investissements prennent le relais.

 

. La formation brute de capitale fixe (FCBF/investissements) a plongé de 10,5% entre janvier et mars après +0,1% au dernier trimestre 2019. Les administrations publiques et les entreprises ont mis un coup d’arrêt à leurs investissements pendant cette première période de confinement, sachant que les dépenses des collectivités locales avaient déjà marqué le pas à l’approche des élections municipales.

Chez les ménages, la consommation, moteur très important de l’économie hexagonale, a également lourdement baissé (-5,3%) au cours du premier trimestre contre +0,3% au trimestre précédent. La baisse d’achats…

 

Récession: pire que prévu

Récession: pire que prévu

  •  

Pour résumer , on pourrait connaître du deuxième trimestre une récession de 20 % et au total sur d’année une baisse de près de 10 % du PIB. Pendant presque deux mois l’économie a été en grande partie paralysée tout cas fonctionnait en mode réduit. La reprise aura forcément lieu mais elle sera sans doute plus progressive qu’on ne l’espérait. Comme indiqué un certain nombre d’experts notamment des États-Unis,  il faudra attendre au-delà de 2021 pour retrouver les niveaux de 2019.

Lundi, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, avait aussi affirmé que la période de déconfinement coûterait au moins trois points de PIB cette année.  »J’ai toujours indiqué que les 8% de chute de croissance étaient un chiffre provisoire (…) Il faut nous attendre à des chiffres de récession très dégradés pour 2020 en France », a commenté mercredi le ministre de l’Economie Bruno Le Maire sur Radio Classique.

« Il y a évidemment des secteurs qui sont particulièrement touchés puisque pratiquement interdit d’activité par exemple tout ce qui touche au tourisme, à l’hôtellerie, à la restauration , événementiel, voir un certains secteurs du transport. Dans les entreprises ,  stocks sont à reconstituer , encore que la production des fournisseurs reprenne. Certains achats ont pu être reportés, donc décalés dans le temps mais d’autres seront purement et simplement annulées entre parenthèses ( tourisme, restauration, événementiel) ou encore certains investissements aussi bien des entreprises que des particuliers. La crise sanitaire à évidemment provoqué une paralysie de l’offre une grande partie. La crainte c’est que maintenant excède une crise de la demande, en tout cas une réduction du fait des incertitudes qui tournent autour de l’avenir quant à la bague de défaillance d’entreprise et au licenciement qui vont l’accompagner. Les Français sont aussi inquiets de la détérioration de la situation financière globale dont il perçoit mal encore et pour cause les modalités d’amortissement mais qui pourrait d’une manière ou d’une autre se traduire par une diminution du pouvoir d’achat immédiat et où de l’épargne. D’où des records sur le livret A( ou équivalent( de 500 milliards et autant leader sur les comptes courants. Les mesures d’encouragement du gouvernement à la consommation pourraient débloquer en partie la situation mais peut-être pas suffisamment créer une dynamique suffisante de la reprise.

Déforestation en Amazonie : toujours pire

Déforestation en Amazonie : toujours pire

 

 

 

Non seulement Bolsonaro le dictateur fou du Brésil montre le plus grand mépris vis-à-vis de la crise sanitaire mais il profite de la situation pour discrètement accélérer le processus de déforestation de l’Amazonie au profit de l’agriculture et de l’exploitation minière De fait, la déforestation en Amazonie brésilienne a atteint un nouveau sommet au cours des quatre premiers mois de l’année, selon des données publiées vendredi par l’Institut national de recherche spatiale du Brésil (INPE), qui utilise des images satellites pour suivre la destruction: ce sont 1202 kilomètres carrés de forêt qui ont disparu de début janvier à fin avril 2020.

Cela représente une augmentation de 55% par rapport à la même période de l’année dernière, la plus élevée depuis que ces observations mensuelles ont commencé, en août 2015.

Ces chiffres soulèvent de nouvelles questions sur la façon dont le Brésil protège sa part de la plus grande forêt tropicale du monde sous le président d’extrême droite Jair Bolsonaro, un climato-sceptique notoire qui préconise l’ouverture des terres protégées à l’exploitation minière et à l’agriculture.

« Malheureusement, il semble que ce à quoi nous pouvons nous attendre cette année, ce sont des incendies et une déforestation record », a déclaré Romulo Batista, militant de Greenpeace, dans un communiqué.

En 2019, pour la première année de Jair Bolsonaro dans ses fonctions, la déforestation a grimpé de 85% en Amazonie brésilienne, avec la destruction de 10.123 kilomètres carrés de verdure. Cette dévastation, à peu près de la taille du Liban, avait créé un émoi mondial quant à l’avenir de la jungle, considérée comme vitale dans la lutte contre le changement climatique.

Notons que les incendies qui contribuent à la déforestation sont souvent causés par des fermiers illégaux et des éleveurs qui abattent des arbres puis les brûlent,

 

OL: AULAS LE PIRE ENNEMI DE SON CLUB

OL: AULAS LE PIRE ENNEMI DE SON CLUB

Jean-Michel Aulas , président de l’Olympique Lyonnais est sans doute le pire ennemi de son club. Ses agressions permanentes contre les entraîneurs, les arbitres, les autorités sportives ne font qu’accentuer la crise caractérisée cette année par un classement très en dessous du potentiel de l’OL. Pourtant ce club est une pépinière de talents exceptionnels mais pour confondre le rôle de président, de manager, d’entraîneur et de chroniqueur sportif,  Jean-Michel Aulas contribue largement à détériorer l’image et la situation de l’OL.  

 

Nouvel exemple: Jean-Michel Aulas, le président de l’OL, n’a pas digéré les attaques portées par son homologue marseillais Jacques-Henri Eyraud dans une tribune parue à la mi-mars dans le Journal du Dimanche.  »Les propos qu’il a tenus dans le JDD sont des propos qui restent, pour moi, diffamatoires. C’est pour ça que, sur ce point là, j’en veux terriblement à Jacques-Henri Eyraud et que j’irai jusqu’au bout des procédures qui ont été intentées », a déclaré le dirigeant de l’OL dans une interview accordée ce jeudi à L’Équipe. Notons que Jean-Michel a souhaité que les résultats de l’année 2020 soient annulés !

Experts médicaux: une dialectique courtisane pire que celle des politiques

 

 

Cette crise aura révélé l’extraordinaire engagement d’une grande partie du personnel médical. Curieusement aussi,  une grande plasticité de l’organisation du système hospitalier à laquelle on était peu habitué. Il faut espérer qu’il en sera tenu compte pour la gestion future des établissements. Malheureusement, la période permet aussi  de montrer les contradictions de certains experts et  de leur attitude courtisane vis-à-vis pouvoir.

Il faut dire que beaucoup de ces experts sorte de chapeau à plumes n’ont pas pratiqué depuis longtemps ou si rarement. Ils passent davantage de temps dans les organisations, institutions que sur le terrain thérapeutique ou la recherche. Certains ne se privent d’ailleurs pas d’apposer leur signature sur les travaux de leurs chercheurs subordonnés voire de s’en approprier la paternité. Un phénomène qui n’est pas particulier au secteur de la médecine. Mais sur la question des masques, des tests ou des traitements, trop d’experts avec des circonvolutions pseudo scientifiques ont tenté de justifier le flou et les contradictions des pouvoirs publics.

Dans certains cas,  beaucoup de ces chapeaux à plumes se sont laissés prendre au piège des micros tendus par des médias répétant en boucle les mêmes idioties en tout cas les mêmes approximations. Encore aujourd’hui, on ne sait toujours pas si le port du masque est  utile ou pas ! Ne parlons pas des tests dont on manque aussi cruellement que les masques qui seraient seulement réservés à certains malades, inutiles pour d’autres.  

Quant au traitement, il  ne s’agit pas seulement d’une bataille scientifique notamment vis-à-vis de la chloroquine mais aussi d’une guerre de lobbys pharmaceutiques qui financent les laboratoires et autres institutions médicales et qui à  l’occasion rémunèrent  aussi les chefs de service, en plus de leur traitement évidemment. La médecine offre un double visage, celui d’un champ scientifique au progrès tout à fait exceptionnel avec un engagement et une conscience tout à fait remarquables de la plupart du personnel soignant mais aussi l’autre côté du miroir avec des chapeaux à plumes opportunistes et des mandarins  dont la complaisance est enrobée par une dialectique scientifique peu convaincante.

Le pouvoir politique de son côté n’est pas mécontent de se servir de ces experts comme filtre en les instrumentalisant pour justifier ses  orientations approximatives.

Repas « professionnels» : Macron pire que de Rugy

Repas « professionnels» : Macron pire que de Rugy

 D’après France Info, alors que de Rugy  a été accusé d’avoir organisé une dizaine de repas dont le caractère professionnel est très discutable sur la période de quelques moi, Macron, lui, lorsqu’il était ministre de l’économie organisait  pratiquement un dîner par jour pour préparer sa campagne électorale. Brigitte Macron était même capable de participer à 2 dîners par jour ! Le tout dans le somptueux appartement de 300 m² du ministre de l’économie et aux frais de la princesse. A une époque pas si lointaine, Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie (2014-2016), a donc  aussi multiplié les dîners et les rencontres à Bercy. A en croire les observateurs de la vie politique et ses adversaires, ces réceptions lui ont permis de se constituer un solide réseau qui a pu lui être utile pour la suite de sa carrière politique. « Pour François de Rugy, on parle d’une dizaine de dîners entre octobre 2017 et juin 2018 mais du côté d’Emmanuel Macron, c’était quasiment tous les soirs !, s’exclame Frédéric Says. C’était très très soutenu. »

Le journaliste avait, à l’occasion de la sortie de son livre, révélé qu’« en seulement huit mois, jusqu’à sa démission en août » 2016, « Emmanuel Macron [avait] utilisé à lui seul 80% de l’enveloppe annuelle des frais de représentation accordée à son ministère par le Budget ». A l’époque, le mouvement En marche !, lancé par Emmanuel Macron, avait immédiatement démenti ces accusations. « Aucun centime du budget du ministère de l’Economie (…) n’a jamais été utilisé pour En marche ! Toute affirmation du contraire est purement et simplement diffamatoire », pouvait-on lire dans un communiqué. Interrogé de nouveau sur le sujet par franceinfo, l’Elysée n’a pas donné suite à nos sollicitations.

 

Certains ont pourtant pu observer aux premières loges la fréquence très importante des dîners organisés par Emmanuel Macron. « Dans la dernière ligne droite, il y avait beaucoup de passages », confie à franceinfo son ancien voisin de palier à Bercy Michel Sapin, ex-ministre des Finances et des comptes publics. Son secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert, est encore plus prolixe. Auteur dUn ministre ne devrait pas dire ça (Robert Laffon, 2018), ce dernier y racontait que c’est dans l’appartement de fonction du ministre de l’Economie – « 300 mètres carrés high-tech et rutilants (…) digne d’une revue d’architecture » – que « matin, midi et soir, le couple a reçu beaucoup de monde pour préparer le décollage d’En marche ! »

 

Le socialiste poursuivait : « Tous les espaces du septième étage de Bercy (…) étaient mis à contribution simultanément. Une stratégie qui permettait à Brigitte et Emmanuel Macron de prendre l’apéritif dans une réception du ministère, de débuter un premier dîner plus officiel avec d’autres convives au septième étage puis d’en poursuivre un second à l’appartement ! Un double dîner en somme ».

Repas ministériels : Macron pire que de Rugy

Repas ministériels : Macron pire que de Rugy

 D’après France Info, alors que de Rugy  a été accusé d’avoir organisé une dizaine de repas dont le caractère professionnel est très discutable sur la période de quelques moi, Macron ,lui ,lorsqu’il était ministre de l’économie organisait  pratiquement un dîner par jour pour préparer sa campagne électorale. Brigitte Marcon était même capable de participer à 2 dîners par jour ! Le tout dans le somptueux appartement de 300 m² du ministre de l’économie et aux frais de la princesse. A une époque pas si lointaine, Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie (2014-2016), a donc  aussi multiplié les dîners et les rencontres à Bercy. A en croire les observateurs de la vie politique et ses adversaires, ces réceptions lui ont permis de se constituer un solide réseau qui a pu lui être utile pour la suite de sa carrière politique. « Pour François de Rugy, on parle d’une dizaine de dîners entre octobre 2017 et juin 2018 mais du côté d’Emmanuel Macron, c’était quasiment tous les soirs !, s’exclame Frédéric Says. C’était très très soutenu. »

Le journaliste avait, à l’occasion de la sortie de son livre, révélé qu’« en seulement huit mois, jusqu’à sa démission en août » 2016, « Emmanuel Macron [avait] utilisé à lui seul 80% de l’enveloppe annuelle des frais de représentation accordée à son ministère par le Budget ». A l’époque, le mouvement En marche !, lancé par Emmanuel Macron, avait immédiatement démenti ces accusations. « Aucun centime du budget du ministère de l’Economie (…) n’a jamais été utilisé pour En marche ! Toute affirmation du contraire est purement et simplement diffamatoire », pouvait-on lire dans un communiqué. Interrogé de nouveau sur le sujet par franceinfo, l’Elysée n’a pas donné suite à nos sollicitations.

Certains ont pourtant pu observer aux premières loges la fréquence très importante des dîners organisés par Emmanuel Macron. « Dans la dernière ligne droite, il y avait beaucoup de passages », confie à franceinfo son ancien voisin de palier à Bercy Michel Sapin, ex-ministre des Finances et des comptes publics. Son secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert, est encore plus prolixe. Auteur dUn ministre ne devrait pas dire ça (Robert Laffon, 2018), ce dernier y racontait que c’est dans l’appartement de fonction du ministre de l’Economie – « 300 mètres carrés high-tech et rutilants (…) digne d’une revue d’architecture » – que « matin, midi et soir, le couple a reçu beaucoup de monde pour préparer le décollage d’En marche ! »

 

Le socialiste poursuivait : « Tous les espaces du septième étage de Bercy (…) étaient mis à contribution simultanément. Une stratégie qui permettait à Brigitte et Emmanuel Macron de prendre l’apéritif dans une réception du ministère, de débuter un premier dîner plus officiel avec d’autres convives au septième étage puis d’en poursuivre un second à l’appartement ! Un double dîner en somme ».

 

 

Restitution du grand débat : s’attendre au pire !

Restitution du grand débat : s’attendre au pire !

Pourquoi faut-il s’attendre au pire. D’abord parce que la complexité et la grande confusion de ce débat ne permettront  pas de tirer des priorités claires. En gros les préoccupations tournent autour du pouvoir d’achat, de la justice fiscale et sociale. Les autres préoccupations viennent derrière assez nettement. Ensuite parce que c’est au Premier ministre Édouard Philippe qui doit conclure l’épisode du grand débat auquel il a apporté une adhésion assez timide. Enfin parce qu’en réalité les Français ne croient pas du tout dans leur énorme majorité que ce grand débat pourra apporter une solution à la crise sociale et politique. Les conclusions du grand débat risquent donc  d’aboutir à un énorme fiasco. Même les responsables du gouvernement s’y préparent en prévenant qu’il ne faut pas s’attendre à une révolution et qu’il y aura même de grandes désillusions .Normalement le grand débat devrait être terminé, on devrait d’ailleurs connaître ce qui en est sorti et commencer  à énumérer les orientations. Force est de constater que Macron continue de s’inviter ici ou là dans le cadre juridique du grand débat, histoire de continuer à gagner du temps ou plutôt à en perdre. En effet,  les français commencent à être fatigués de cette opération à laquelle ils ne croient pas beaucoup puisqu’un récent sondage Elabe monde que 70 % des Français considèrent que le grand débat ne débouchera sur aucune solution pour résoudre la crise politique. La vérité, c’est que Macron ne pourra apporter aucune solution significative et crédible au mécontentement des Français qui porte surtout sur le pouvoir d’achat, la justice sociale et la justice fiscale aussi sur la réduction des dépenses publiques. Macron ne dispose d’ailleurs d’aucune marge de manœuvre coincée qu’il est d’une part par les critères de gestion publique imposés par l’Europe,  =par une croissance anémique et par des mesures fiscales en faveur des plus favorisés sur lesquels il ne veut pas revenir. Les conclusions de Macron suite à ce grand débat seront forcément cosmétiques ne prendront pas en charge les enjeux majeurs relatifs notamment au renouvellement du projet politique. Macron a cru piéger les gilets jaunes avec un grand débat dont il pensait qu’il allait complètement étouffer ce mouvement social voir le faire oublier. Aujourd’hui c’est lui qui est prisonnier de ce piège dont il ne pourra pas sortir indemne. On peut s’attendre de sa part à un discours fleuve embrassant la totalité des facteurs explicatifs mais sans projet clair et encore moins de décisions significatives. Pourtant l’exercice n’était pas forcément inutile. Il pouvait permettre à davantage de français de s’approprier la problématique du pays sur les enjeux majeurs. Mais il ne fallait pas promettre un débouché politique concret à ce débat à la fois beaucoup trop large également trop vague dans sa problématique. La déception risque d’être immense sans parler de l’hypothèse d’un réveil social qui n’est pas à exclure. Macron pourrait bien avoir fusillé la fin de son mandat avec cette opération politique finalement réduite à une manœuvre de communication permettant au président de justifier sa politique. Mais une sorte de fuite en avant !

BFM : le meilleur…. et le pire

BFM : le meilleur…. et le pire

 

Dans le paysage des chaînes de télévision d’info continue BFM est en tête  même si par rapport aux chaînes généralistes l’audience reste assez marginale (autour de 2 % en moyenne). D’une certaine manière, BFM conjugue cependant le pire, aussi le meilleur. Le meilleur quand BFM se livre à  un vrai travail d’approfondissement avec des animateurs et des participants compétents  notamment dans la tranche de soirée. À l’inverse souvent de ce qui se passe sur ce news et LCI où les discussions de bistrot musclées et confuses  font office de débat. France Info de son côté parvient difficilement à faire son trou car la politique éditoriale de la version télé est un peu trop proche de ce qui se fait à la radio. Pour BFM peut surtout saluer le travail de plusieurs animateurs surtout de Ruth Elkrief, aussi Thierry Arnaud, d’autres encore qui ont le mérite d’animer en connaissant leurs sujets et en évitant d’être partisan. À l’inverse certains animateurs se laissent entraîner par leurs idées préconçues nourries sans doute des discussions de salon. C’est le cas notamment Apolline de Malherbe, qui présente « Et en même temps »  et bien représentative de la gauche caviar et finalement de la bourgeoisie qui ne peut s’empêcher d’intervenir sur le fond malheureusement sans connaître les réalités économiques et sociales. Bref qui respire le 16e arrondissement sur le fond comme sur la forme de ses interventions. D’autres animateurs ne peuvent s’empêcher aussi de prendre parti quand en fait, on leur demande surtout d’animer, de faire progresser le débat afin de contribuer  à une meilleure compréhension des enjeux. BFM est souvent la télé la plus critiquée par les gilets jaunes pour plusieurs raisons. La première sans doute c’est que FM est la première chaîne d’information continue. La seconde c’est que cette chaîne comme d’ailleurs les autres recherches souvent le spectaculaire, l’accessoire et le buzz médiatique au détriment de l’essentiel. Bref les télés d’information continue ont encore des progrès à faire pour conquérir une audience plus large sur des bases plus pertinentes.

Popularité, Macron pire que Hollande, pourquoi ?

Popularité, Macron pire que Hollande, pourquoi ?

Dans le dernier sondage de l’IFOP Macron  voit sa popularité s’écrouler, il fait même pire que François Hollande a la même époque. Selon un sondage Ifop-Fiducial, publié ce mardi par Paris Match, la cote de popularité du chef de l’État décroche durement en cette rentrée. Après un été marqué par l’affaire Benalla, les mauvais chiffres économiques du mois d’août et enfin la démission de Nicolas Hulot, Emmanuel Macron n’enregistre plus désormais que 31% d’opinions favorables. Soit 10 de moins qu’au début du mois de juillet. À la même époque de son quinquennat, François Hollande rassemblait 32% d’opinions favorables, contre 41% pour Nicolas Sarkozy en 2008. Il se pourrait bien que cette  descente de Macron aux enfers continue pour de nombreuses raisons. La première sans doute est liée à la personnalité d’Emmanuel Macron  complètement imperméable à toute critique ;  critique incompatible avec sa posture jupitérienne. Le monarque républicain s’est d’ailleurs entouré de seconds couteaux relativement sans personnalité aussi bien au gouvernement, au Parlement que dans le parti en marche. L’exemple le plus caricatural est sans doute Griveaux, porte-parole du gouvernement, expert en langue de bois en « chaîne » qui a accepté de s’asseoir sur une chaise dont on avait coupé les pieds pour paraître moins grand que Macron lors de la signature publique d’une loi. La seconde raison est sans doute liée aux origines sociales et à la formation même de Macron. D’abord Macron est clairement un fils de milieux aisés, formé dans uen école de jésuites. Contrairement à l’habillage de son CV, Emmanuel Macron n’a jamais été un spécialiste de politique socio économique. Il a certes été brillant mais dans le domaine littéraire. Ses seules expériences en économie se résument à son poste de co rapporteur d’une commission (où on cherche surtout des plumes pour faire la synthèse des propos d’experts) et son passage éclair chez Rothschild. Chez le banquier,  il a réalisé surtout une seule affaire en empochant au passage des millions de façon assez surprenante. Mais ce n’est pas ce ne serait pas la première fois qu’un banquier investit dans la carrière d’un futur politique. D’ailleurs Macron a été fortement soutenu par les milieux financiers lors de sa campagne. Emmanuel Macron n’a pas de légitimité sur le terrain économique et social. Il reprend surtout à son compte les discours d’économistes de  salons davantage présents à la télé que dans leurs labos de recherche  et/ou qui font écrire leurs bouquins par des doctorants. Macron reprend l’idéologie anglo-saxonne libérale  sans en connaître réellement les fondements théoriques encore moins les réalités. Cela d’autant plus que dans les faits Macron est très étatiste. Le modernisme du président de la république se limite surtout au discours, dans les faits, il se montre plus  circonspect voir peu courageux. Exemple le renvoi aux calendes grecques de cette réforme de l’État ; un Etat qui plombe pourtant la compétitivité et l’initiative. Un renoncement pour ne pas déplaire sans doute aux réseaux d’énarques qui le soutiennent. Ce président se revendique ni de gauche ni de droite mais d’ailleurs, en réalité de nulle part car il ne dispose d’aucune assise politique et sociale réellement implantée dans le pays. Le parti en marche est en effet une fiction, une sorte de club de supporters sans structure, sans débat, sans réalité locale. Dès son arrivée au pouvoir, Macron a commis une grosse erreur stratégique en se montrant incapable d’équilibrer politique économique et politique sociale. Du coup avec ses mesures fiscales,  il a tué le pouvoir d’achat, la consommation des ménages et la croissance. Pire maintenant il est en train d’affecter sérieusement la confiance aussi bien auprès des consommateurs qu’auprès des chefs d’entreprises. Bref,  la descente aux enfers pourrait continuer car le contexte socio économique n’est pas très favorable aux réformes surtout si ce président continue de se montrer aussi distant voire méprisant et insensible à toute critique. En conclusion, Macron pourrait bien être lui-même son pire ennemi.

L’inflation sans la croissance, le pire des scénarios

L’inflation sans la croissance, le pire des scénarios

 

 

 

 

L’inflation a  atteint un pic de 2,3 % en juillet sur l’année et la hausse des prix devrait être d’environ 2 %. Parallèlement, la croissance se tasse et le chômage va se dégrader. Du coup, il ne faut guère espérer d’augmentation significative des salaires et le pouvoir d’achat devrait quasiment stagner surtout si on tient compte de la hausse réelle des prix à la consommation. Pour certaines catégories sociales les prestations vont diminuer (pensions, APL, allocs, autres prestations). L’augmentation prévue est limitée à 0.3% dans le budget.  En euros constants (de même valeur) le pouvoir d’achat va diminuer.  Un pouvoir d’achat qui a déjà perdu 0,6 % au dernier trimestre et qui explique largement le tassement de la consommation des ménages et au-delà de la croissance. Cette hausse de l’inflation n’a pas été constatée de manière aussi forte depuis 2012. ; Hausse de l’inflation et tassement de la croissance un effet de ciseau qui n’est pas particulièrement vertueux. Le gouvernement est pour une part responsable de cette inflation   Ce retour de l’inflation s’explique d’abord par la hausse de la fiscalité indirecte, puisque le gouvernement a augmenté les taxes sur le tabac et les carburants. La hausse du prix du pétrole, dont le baril frôle les 80 dollars soit son plus haut depuis près de quatre ans, renforce la tendance. La question est de savoir si les salaires pourront être augmentés afin de suivre l’inflation. Rien n’est certain puisqu’on constate un repli du taux de croissance de l’activité générale ; en cause la consommation des ménages qui stagne fautée pouvoir d’achat justement.  Outre les pensions, les salaires vont être affectés par cette mauvaise inflation car l est peu vraisemblables qu’ils seront ajustés suffisamment à la hausse e raion du tassement de la croissance. A noter que la mesure de l’inflation  est par ailleurs sous estimée en raison de la déformation de la structure de consommation des ménages qui consacrent de plus en plus de dépenses aux services et à l’énergie.  Les prix de l’énergie ont bondi de 14,3 % sur un an, celui du gaz de 17,3 % et ceux des produits pétroliers de 21,8 %. Et la facture grimpe également lorsqu’il s’agit de se nourrir, avec des produits frais en hausse de 6,4 %. Autre étude, même punition pour le budget des ménages. Le baromètre annuel de l’association Familles rurales, publié la semaine dernière, enregistre une montée sévère des prix des fruits (+ 4 % en moyenne) et légumes (+ 5 %). Le prix au kilo de fruits « bon marché » comme les pêches (3,30 euros, + 18 %) ou les nectarines (3,39 euros, + 17 %) a flambé. Bref un mauvais scénario cette inflation qui intervient alors que la croissance se tasse et que le pouvoir d’achat ne suit pas.

 

 

Canal Plus : de pire en pire

Canal Plus : de pire en pire

 

 

La chaîne n’en finit pas de s’écrouler après la reprise en main de la ligne éditoriale par Bolloré. . Ce pourrait bien être aussi la fin de Canal + dont le nombre d’abonnés ne cesse aussi de diminuer du fait notamment de la nullité des programmes sportifs. Certes la dégringolade de l’audience ne date pas d’hier, elle avait commencé à la fin de  l’ère Denisot,  s’était amplifiée avec De Caunes  qui paraissait tellement s’ennuyer dans son rôle d’animateur. Avec leurs successeurs on est tombé dans le badinage, l’approximatif et surtout l’ennui. En cause surtout le manque de culture politique de ces nouveaux animateurs et même le manque de culture générale tout court… La réalité c’est que le nouveau patron de canal Bolloré a voulu à la fois réorienter la ligne éditoriale de sa chaîne aussi faire des économies. l’impertinence est encore là mais pas la pertinence. En gros l’esprit canal est mort. Canal + n’est (définitivement) plus le modèle télévisuel de la cool attitude.  Avant, Canal + était la girouette du cool, la chaîne qui disait qui était in ou qui était out.  Vincent Bolloré, président des conseils de surveillance de Vivendi et Canal +, a fait sombrer « le Grand Journal » et avec lui la vitrine en clair quotidienne de la chaîne cryptée. Au pire,  de mauvais choix stratégiques, au mieux un sabotage en bonne et due forme.

 

Les résultats de la Société d’Edition de Canal Plus

Chiffre d’affaires (en millions d’euros)
2012: 1941 dont abonnements 1696 et publicité 159
2013: 1941 dont abonnements 1697 et publicité 146
2014: 1868 dont abonnements 1636 et publicité 143
2015: 1802 dont abonnements 1617 et publicité 118
2016: 1704 dont abonnements 1540 et publicité 73
2017: 1544 dont abonnements 1437 et publicité 16

Résultat d’exploitation (en millions d’euros, hors soulte*)
2014: +157
2015: +80
2016 : -85
2017: -128

Résultat net (en millions d’euros, hors soulte*)
2014: +101
2015: +73
2016: -86
2017: -134
Source: comptes sociaux de la Société d’Edition de Canal Plus

Audiences de la tranche en clair 18h30-21h (part d’audience en %, > 4 ans)
Saison 2011-2012: 6,1
Saison 2012-2013: 5,4
Saison 2013-2014: 5,5
Saison 2014-2015: 5
Saison 2015-2016: 3,2
Saison 2016-2017: 0,6
Saison 2017-2018 (à mi-avril): 0,8

Audiences de la tranche en clair 18h30-21h (audience moyenne, > 4 ans)
Saison 2011-2012: 1.324.000
Saison 2012-2013: 1.152.000
Saison 2013-2014: 1.130.000
Saison 2014-2015: 1.012.000
Saison 2015-2016: 650.000
Saison 2016-2017: 126.000
Saison 2017-2018 (à mi-avril): 155.000
Source: Médiamétrie

Trafic de données personnelles : Google, pire que Facebook

Trafic de données personnelles : Google, pire que Facebook

Facebook a bien sûr été l’objet de toutes les critiques concernant exploitation des données et les détournements fiscaux. En fait un reproche qu’on peut faire à tous les GAFAM. La difficulté,  c’est que derrière la gratuité de certains services se cachent le business des données sur lequel se fonde le commerce. Facebook on le sait vend et exploite ses données mais comme d’autres. En particulier Google qui dispose de bien plus de données en tant que moteur de recherche et de manière plus général comme moyen d’ intermédiation entre les services. Ce que confirme un article dans l’Opinion qui attire l’attention sur la violation de la vie privée à des fins commerciales (voire politiques) :

 

« La récente controverse sur l’appétit de Facebook pour les données personnelles a fait ressurgir l’idée que l’industrie de la publicité en ligne pourrait être dangereuse pour notre vie privée et notre bien-être. L’attention portée sur Facebook est justifiée, elle ne reflète cependant pas toute la réalité. Si le souci porte sur le fait que des entreprises collectent des données personnelles à notre insu ou sans notre consentement explicite, Google est une menace bien plus importante par de nombreux aspects: le volume d’informations qu’il recueille, l’ampleur de son suivi et le temps passé sur ses sites et ses applications. De nouvelles réglementations, en particulier en Europe, incitent Google et d’autres à être plus transparents et à demander plus d’autorisations aux utilisateurs. Ayant le choix, beaucoup de personnes accepteraient quand même le compromis des données personnelles pour des services. Pourtant, à ce jour, peu d’entre nous réalisent à quel point nos données sont collectées et utilisées. « Il y a un problème systémique qui ne se limite pas à Facebook », explique Arvind Narayanan, informaticien et professeur assistant à l’université de Princeton. Le modèle économique de ces entreprises est entièrement axé sur la violation de la vie privée, assure-t-il. Nous devons comprendre le rôle… »

 

 

Wauquiez «pire que du Trump» (Xavier Bertrand)

Wauquiez «pire que du Trump» (Xavier Bertrand)

 

Vauquiez «C’est du Trump, c’est pire que Trump. »  a déclaré Xavier Bertrand à propos de Vauquiez. Xavier Bertrand qui ajoute que ces mots pourraient être ceux des Le Pen.  La guerre pour représenter la droite en 2022 est évidemment lancée (avec en plus Pécresse, un peu le cul entre deux chaises actuellement).  Vauquiez.  «Vous prenez les mots qui ont été dits là, [si] vous ne savez pas que c’est Laurent Wauquiez qui parle, ça pourrait être un des membres de la famille Le Pen». Quand il s’agit de Laurent Wauquiez, Xavier Bertrand a pour habitude de ne pas mâcher ses mots. Invité de BFM Politique ce dimanche, le président du conseil régional des Hauts-de-France a réagi aux propos polémiques tenus par son homologued’Auvergne-Rhône-Alpes dans le cadre d’un cours dispensé à l’École de Management de Lyon. D’après l’ancien ministre du Travail, ils recèlent «la même tonalité, la même violence» que ceux des leaders du Front national.  «Vous avez là (…) l’une des raisons pour lesquelles j’ai quitté Les Républicains», a déclaré Xavier Bertrand en rappelant son départ du parti en décembre 2017. Au-delà des positions ambiguës de certains cadres LR lors du duel Macron-Le Pen au second tour de la présidentielle, l’ex-sarkozyste évoque la «violence» et le «cynisme politique» dont il estime Laurent Wauquiez porteur. «D’aboyer en permanence, de sauter à la gorge, de démolir l’autre, c’est une stratégie électorale, [il ne] faut pas s’y tromper», a tancé Xavier Bertrand avant d’ajouter: «C’est du Trump, c’est pire que Trump. Certains veulent ‘trumpiser’ la vie politique française.» Dans l’enregistrement diffusé par «Quotidien» où l’on entend Laurent Wauquiez critiquer ses adversaires, il y a parmi eux Gérald Darmanin, qui fut un temps le bras droit de Xavier Bertrand. D’où son regret que certains hommes politiques préfèrent «abattre» leurs adversaires, «les mettre à terre, plutôt que de faire le combat d’idées». «C’est plus difficile de faire un projet pour la France et pour les Français. C’est plus facile de démolir matin, midi et soir», estime l’ancien maire de Saint-Quentin.

 

Laurent Wauquiez : Sarkozy ….en pire

Laurent Wauquiez : Sarkozy ….en pire

 

Pour s’opposer sans doute à Macron, Wauquiez utilise les recettes éculées de Sarkozy, c’est-à-dire l’outrance, la caricature et le populisme. Sans parler du mensonge quand il essaye de se faire passer pour un élu territorial, un enfant de la province profonde alors qu’il est issu de grande  la bourgeoisie parisienne et qu’il a effectué sa scolarité dans le septième arrondissement. Même thème sociétaux que Sarkozy, mêmes mimiques et mêmes mensonges quand il affirme par exemple qu’il a demandé à Fillon de se retirer alors qu’il a soutenu jusqu’au bout. Même mensonge  sur les « cartes Vitale en surnombre » même mensonge à propos de  sœur Emmanuelle. « Je l’ai rencontré à peu près une dizaine de fois », avait-il dit sur France 2 à l’occasion de la disparition de la religieuse, en 2008. Las, Le Monde — avec d’autres — démontrera qu’il n’en fut rien, même mensonge quand il impute à Angela Merkel des phrases désobligeantes vis-à-vis de Macon. Par deux fois Sarkozy a tué le mouvement républicain d’abord en le faisant dériver de plus en plus à droite ensuite en tuant  la candidature de Juppé pourtant grand favori des élections présidentielles. Du coup, Sarkozy a favorisé l’émergence de Fillon et la catastrophe électorale qui s’en est suivie. Wauquiez finira sans doute le travail avec le même positionnement politique. Devenu antilibéral, anti européen et populiste, Wauquiez achève la rupture avec le gaullisme, l’humanisme et les valeurs qui avaient permis le rassemblement du centre et de la droite. Avec Calmels à ses côtés, c’est le retours des cathos les plus réacs dont les discours constituent un copier coller du Front National. Des discours de division, de haine et de démagogie.

 

Brexit : «pire calamité » (Chapman) depuis la Guerre

 Brexit : «pire calamité » (Chapman) depuis la Guerre  

Les responsables du Brexit mérite la prison et le Brexit est la pire calamité déclare l’ancien bras droit de l’actuelle ministre David Davis  chargé de négocier la rupture avec l’union européenne. D’après James Chapman qui a été pendant un an, après le référendum sur le Brexit de juin 2016 et jusqu’à sa démission en mai, le principal collaborateur de David Davis et ses propos ont rencontré mercredi un certain écho. « C’est, j’en ai bien peur, la pire calamité pour notre pays depuis la Guerre », a-t-il dit du Brexit. Dans un tweet envoyé mardi soir, il a en outre invité des députés « de tous les partis, ayant un peu de sens commun à se rassembler dans un nouveau parti, s’il le faut, et à renverser » la tendance qui va vers un Brexit dans moins de deux ans.  Selon le Guardian, James Chapman n’a pas envoyé qu’un tweet, il s’agit en fait d’une véritable campagne d’opinion sur le réseau social où il interpelle les ministres les uns après les autres à propos de la rupture avec l’UE. Il a ainsi tout récemment apostrophé Karen Bradley, la secrétaire d’Etat à la Culture, sur le possible départ des grands radiodiffuseurs américains qui quitteraient Londres pour s’installer à Amsterdam à cause du Brexit. De fait, rapportait The Independant mardi 8 août, les médias internationaux (Discovery Communications, Time Warner, Walt Disney…) étudient les solutions de rechange pour la localisation de leurs activités face à une situation qui leur pose nombre de difficultés. Et ainsi de suite, sur les sujets du transport aérien, de la recherche médicale… « Soyons honnêtes, si nous avions une loi électorale efficace, les meneurs du Brexit seraient aujourd’hui en prison ».

Hamon, de pire en pire, sollicite ceux qui ont déjà choisi

Hamon, de pire en pire,  sollicite ceux qui ont déjà choisi

De pire en pire pour Benoît Hamon qui tente de culpabiliser les électeurs en faveur de Macron à fin de les récupérer. Pas vraiment une stratégie de reconquête plutôt une attitude de looser qui acte son recul et sa probable défaite catastrophique. Benoît Hamon aurait mieux fait de rester au chaud dans l’appareil de direction du parti socialiste au lieu de tenter de revêtir un costume de présidentiable bien mal adapté à sa carrure. En slalomant à travers des courants du parti socialiste il avait réussi jusque-là à se tailler un petit statut de dirigeant qui pouvait l’amener tranquillement jusqu’à la retraite. En effet de rocardien, Hamon est devenu gauchiste, puis soutien de Hollande avant de lui tailler des costumes comme frondeur. Benoît Hamon avait pourtant fait preuve d’innovation en décrétant la fin du travail et en remplaçant l’emploi par un revenu universel. Une proposition qu’il a tellement rabotée qu’elle se réduit aujourd’hui à une augmentation du RSA. Des propositions économiques ubuesques qui s’expliquent essentiellement par le fait que Benoît Hamon entretien des relations approximatives avec le travail. En vérité Benoît amont (comme d’autres évidemment au PSU) n’a jamais travaillé sinon dans la politique ;  sa connaissance des réalités sociaux économiques est indigente, elle se nourrit surtout des discussions avec les autres responsables frondeurs crypto marxistes, le plus souvent anciens fonctionnaires ou apparatchiks comme lui. Benoît Hamon est une sorte de candidat hors sol, vainqueur un peu par défaut de la belle alliance populaire, une alliance populaire qui n’a que le nom puisqu’elle regroupait uniquement des socialistes plus un écolo en voie de disparition et une radicale de gauche néandertalienne. Au final, la belle alliance populaire pourrait n’être soutenue que par quelques pour cent des électeurs, en tout cas moins de 10 % si l’on s’en tient à la dynamique de Mélenchon qui siphonne le parti socialiste. Pour toute réponse à cette perte perspective de catastrophe, Benoît amont joue la clémence de d’Auguste : revenez pauvre pêcheurs, vous êtes pardonnés Le candidat PS à la présidentielle, Benoît Hamon, a en effet pardonné aux socialistes qui se seraient « trompés » en soutenant Emmanuel Macron, en disant « bienvenue » à leur retour, jeudi soir lors d’un meeting près de Montpellier. « Peut-être se sont-ils trompés? S’ils se sont trompés, bienvenue, votre famille est ici. La grande famille de la gauche est toujours ici et vous avez le droit de dire que vous vous êtes trompés parce que ça dit beaucoup de la confusion de cet homme-là », a-t-il lancé en visant Emmanuel Macron, longuement pris pour cible. Une plaidoirie complètement défensive tout au tant que nulle.

Affaire Fillon : le pire n’est pas la faute mais l’inconscience

Affaire Fillon : le pire n’est pas la faute mais l’inconscience

 

 

Les faits reprochés à François Fillon sont d’une gravité exceptionnelle puisqu’il s’agit d’enrichissement personnel précisément de la part de celui qui ambitionne la magistrature suprême. Au-delà des accusations, le  plus grave encore c’est l’inconscience totale de Fillon et de ses partisans quant à  l’effet catastrophique sur l’opinion publique. La vérité c’est que ces responsables sont tellement hors sol, c’est-à-dire coupés  des réalités socio- économiques des Français moyens qu’ils ne se rendent même plus compte du scandale de leurs privilèges. Pas étonnant avec leur salaire, les avantages et les revenus annexes les parlementaires  émargent entre 10 000 et 20 000 € par mois. Ils ignorent sans doute que le salaire moyen réel est de leurs 1700 € (il s’agit du salaire moyen donc de nombreux Français gagnent encore moins), ils ignorent que des millions vivent en dessous du seuil de pauvreté. Le vrai scandale réside dans cette incapacité à prendre conscience de cette inégalité. On objectera que certains acteurs économiques ou certains héritiers gagnent bien davantage. Il y a cependant une différence, les députés ont été désignés pour servir l’intérêt général et non pour faire une carrière politique ou exercer un métier. À force de fréquenter le Gotha de la société, les parlementaires, les ministres se  sont imprégnés de cette culture de l’argent qui domine le monde. Bien sûr pour compenser de temps en temps on évoque la problématique des plus défavorisés mais un propos à la fois hypocrite et superficiel. Bien sûr de temps en temps, on va serrer les mains de ces chers électeurs mais l’entretien dure quelque secondes ou quelques minutes tandis que l’essentiel du temps est consacré aux  puissants. La démocratie est en fait très virtuelle. La vérité c’est que nous vivons dans un régime monarchique, un système monarchique républicain qui s’appuie sur des baronnies locales. Pour s’en persuader,  il suffit d’examiner la valeur du patrimoine de la plupart des élus. Ceci vaut au niveau national mais aussi dans de nombreuses collectivités locales. Le comble de l’in conscience quand Gérard Longuet, ancien ministre,  pour défendre Fillon déclare : « il faut bien aider sa famille ».Ce décalage social, économique et culturel ne concerne pas uniquement les élus de droite mais aussi ce de gauche (voir le nombre de ministres de François Hollande soumis à l’impôt sur la fortune et où qui disposent d’un patrimoine plus que confortable). Le scandale que révèlent l’affaire Fillon est moins juridique qu’éthique ou moral. Il met en lumière le fossé qui peut exister entre les élites et le français moyen.

 

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol