Archive pour le Tag 'pipeau !'

Energie- Offres d’électricité verte : du pipeau

Energie- Offres d’électricité verte : du pipeau

 

 

La grande fiction de l’électricité vertes a été confirmée par une enquête du 20 Heures de France 2 ; Ce que les personnes informées savent  évidemment car il n’existe qu’un seul réseau de distribution où toutes les origines d’électricité sont mélangées. Pire, il faut systématiquement compenser l’intermittence des éoliennes par exemple par des centrales le plus souvent à charbon !

Mais la promesse de fourniture d’électricité vertes  semble impossible à tenir, car dans le réseau, tout est mélangé, que ce soit le nucléaire ou le renouvelable. En fait, la trentaine de fournisseurs qui proposent ces contrats financent, avec l’argent des consommateurs, les producteurs d’énergies renouvelables en leur proposant des certificats d’origine. Il y en a ainsi des dizaines de milliers référencés sur internet, mais on retrouve au milieu des barrages hydroélectriques ou des parcs éoliens en Europe, une centrale à charbon en Allemagne où se sont fournis deux entreprises d’énergie.

La centrale de Jänschewalde est surnommée « tueuse de climat », mais elle a réussi à figurer sur la liste grâce à une activité mineure, qui représente 3% de sa production, et classée comme verte. C’est autorisé, mais cela choque des militants écologistes, et rend sceptique le médiateur de l’énergie en France.

 

En France, on promet de vendre de électricité vertes, en fait on ne vend que ce qui est dans le réseau de distribution où notamment la nucléaire produit 75% du volume total ;

Offres d’électricité verte : du pipeau

Offres d’électricité verte : du pipeau

 

 

La grande fiction de l’électricité vertes a été confirmé par une enquête de du 20 Heures de France 2 ; Ce que les personnes informées savent  évidemment car il n’existe qu’un seul réseau de distribution où toutes les origines d’électricité sont mélangées. Pire, il faut systématiquement compenser l’intermittence des éoliennes par exemple par des centrales le plus souvent à charbon !

Mais la promesse semble impossible à tenir, car dans le réseau, tout est mélangé, que ce soit le nucléaire ou le renouvelable. En fait, la trentaine de fournisseurs qui proposent ces contrats financent, avec l’argent des consommateurs, les producteurs d’énergies renouvelables en leur proposant des certificats d’origine. Il y en a ainsi des dizaines de milliers référencés sur internet, mais on retrouve au milieu des barrages hydroélectriques ou des parcs éoliens en Europe, une centrale à charbon en Allemagne où se sont fournis deux entreprises d’énergie.

La centrale de Jänschewalde est surnommée « tueuse de climat », mais elle a réussi à figurer sur la liste grâce à une activité mineure, qui représente 3% de sa production, et classée comme verte. C’est autorisé, mais cela choque des militants écologistes, et rend sceptique le médiateur de l’énergie en France.

 

En France, on promet de vendre de électricité vertes, en fait on ne vend que ce qui est dans le réseau de distribution où notamment la nucléaire produit 75% du volume total ;

Lancement de la Convention citoyenne pour le climat : du pipeau !

Lancement de la Convention citoyenne pour le climat : du pipeau !

Devant les 150 citoyens tirés au sort, le Premier ministre  a vanté une forme de démocratie participative inédite. Le  gouvernement a donc lancé son  projet de convention citoyenne sur le climat. Une convention citoyenne qui composée de 150 citoyens tirés au sort bien encadrés par des experts et surtout des politiques. On voit mal ce qui pourrait sortir d’une réunion aussi composite ou évidemment on pourra facilement manipuler les participants. Cette espèce de démocratie directe est évidemment illusoire car les problèmes étudiés sont généralement complexes exigent à la fois connaissance et expérience. Or la convention citoyenne va ressembler à la discussion d’un super bistrot. Cette démarche s’inscrit dans la volonté d’écarter les corps intermédiaires et les organisations compétents sur le sujet. Le dialogue direct voulu par Macon relève tout simplement d’une méthode théocratique.

Composée de 150 citoyens tirés au sort, cette convention sera chargée de “redessiner toutes les mesures concrètes d’aides aux citoyens sur la transition climatique dans le domaine des transports, de la rénovation des logements”. Le chef de l’Etat s’est engagé à ce que ses conclusions soient soumises “sans filtre”, au vote du Parlement, soit à référendum, soit à une application réglementaire directe.

Les citoyens ont jusqu’à janvier pour se pencher sur une épineuse question : comment réduire d’au moins 40% les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 ?

Heureusement, les citoyens tirés au sort n’ont pas caché leurs craintes et leurs doutes notamment sur la promesse d’Emmanuel Macron d’examiner toutes leurs propositions sans filtre. Edouard Philippe a d’ailleurs joué la prudence :  »Je ne peux pas vous promettre que toutes vos propositions vont être appliquées.

Convention citoyenne pour le climat ? Du pipeau

Convention citoyenne pour le climat ? Du pipeau

Le tirage au sort des 150 citoyens qui doivent constituer la convention citoyenne pour le climat vient d’être effectué. On attend que ces 150 citoyens  proposent pour le début de l’année une nouvelle politique environnementale. Évidemment une vaste fumisterie. Cette  convention citoyenne sera composée de 150 citoyens tirés au sort bien encadrés par des experts et surtout des politiques. On voit mal ce qui pourrait sortir d’une réunion aussi composite ou évidemment on pourra facilement manipuler les participants. Cette espèce de démocratie directe est évidemment illusoire car les problèmes étudiés sont généralement complexes exigent à la fois connaissance et expérience. Or la convention citoyenne va ressembler à la discussion d’un super bistrot. Cette démarche s’inscrit dans la volonté d’écarter les corps intermédiaires et les organisations compétents sur le sujet. Le dialogue direct voulu par Macron relève tout simplement d’une méthode théocratique.

Composée de 150 citoyens tirés au sort, cette convention sera chargée de “redessiner toutes les mesures concrètes d’aides aux citoyens sur la transition climatique dans le domaine des transports, de la rénovation des logements”. Le chef de l’Etat s’est engagé à ce que ses conclusions soient soumises “sans filtre”, au vote du Parlement, soit à référendum, soit à une application réglementaire directe.

 

 

CONVENTION CITOYENNE SUR LE CLIMAT : du pipeau

Le  gouvernement tente de réanimer son projet de convention citoyenne sur le climat. Une convention citoyenne qui sera composée de 150 citoyens tirés au sort bien encadrés par des experts et surtout des politiques. On voit mal ce qui pourrait sortir d’une réunion aussi composite ou évidemment on pourra facilement manipuler les participants. Cette espèce de démocratie directe est évidemment illusoire car les problèmes étudiés sont généralement complexes exigent à la fois connaissance et expérience. Or la convention citoyenne va ressembler à la discussion d’un super bistrot. Cette démarche s’inscrit dans la volonté d’écarter les corps intermédiaires et les organisations compétents sur le sujet. Le dialogue direct voulu par Macon relève tout simplement d’une méthode théocratique.

Composée de 150 citoyens tirés au sort, cette convention sera chargée de “redessiner toutes les mesures concrètes d’aides aux citoyens sur la transition climatique dans le domaine des transports, de la rénovation des logements”. Le chef de l’Etat s’est engagé à ce que ses conclusions soient soumises “sans filtre”, au vote du Parlement, soit à référendum, soit à une application réglementaire directe.

Pas question pour autant de tomber dans le travers du débat permanent, souligne-t-on à l’Elysée, où l’on précise qu’à l’heure actuelle aucune concertation citoyenne ou grand débat n’est prévu sur la délicate question de l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA), mesure contenue dans le projet de loi bioéthique qui sera examiné à partir du 24 septembre à l’Assemblée nationale.

Le chômage recule : du pipeau

Le chômage recule : du pipeau 

Comme les informations se font rares pendant cette période de vacances évidemment les rédactions en mal de papier ont repris à peu près intégralement l’argumentation du gouvernement concernant la baisse du chômage au deuxième trimestre 2019. Une baisse pour le moins curieuse dans la mesure où précisément on a constaté un net recul de la croissance qui tombe à 0,2 %. Cela signifierait que la France est capable de créer des emplois sans augmentation significative de l’activité. En réalité, le chômage n’a pas bougé du tout. Il a diminué de l’ordre de 60 000 chômeurs mais dans le même temps le halo du chômage (ceux  qui ne s’inscrivent pas formellement à pour l’emploi et qui ne recherchent plus réellement de travail) a lui aussi augmenté de 60 000. Notons également que l’INSEE, lui-même, indique que le taux d’emploi des 15–64 ans n’a pas bougé. Dès lors on a du mal à comprendre que le chômage ait  diminué. En fait, la conjoncture est plutôt caractérisée par des tendances inverses,  que la croissance mondiale comme celle de la France est en train de reculer dangereusement au point qu’on craigne maintenant la récession. Il faut aussi préciser que le taux de chômage en France est particulièrement excessif en comparaison des pays voisins même si les emplois considérés sont parfois précaires. Mais c’est aussi le cas en France se développe de plus en plus l’intérim et les embauches en CDD sont la majorité à hauteur de plus de 80 %. Sans parler des autos auto entrepreneur dont beaucoup se lancent dans l’expérience faute de mieux. La plupart n’en tire d’ailleurs qu’un revenu dérisoire. Les résultats insignifiants  du chômage n’ont pas empêché le gouvernement de crier victoire qualifiant le marché du travail de « très dynamique », expliquant : « Les petites entreprises n’ont plus peur d’embaucher ». ) »Les réformes du gouvernement portent leurs premiers fruits pour nos concitoyens », s’est félicité la ministre du Travail, Muriel Pénicaud.

« Les réformes du gouvernement portent leurs premiers fruits pour nos concitoyens », s’est félicité la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, dans un communiqué diffusé sur Twitter, citant « les transformations du Code du travail, de l’apprentissage et de la formation professionnelle ».

Selon elle, « les petites entreprises n’ont plus peur d’embaucher ». Au début de l’été, elle qualifiait le marché du travail de « très dynamique ».

A noter que la France s’inscrit dans la dynamique européenne: dans la zone euro, le chômage était au plus bas depuis 11 ans à 7,5% en juin et ne cesse de reculer depuis septembre 2016.

Sur la seule France métropolitaine, le taux de chômage baisse de 0,2 point et s’établit à 8,2%, ce qui représente 2,4 millions de chômeurs, soit 66.000 chômeurs de moins sur le trimestre.

La France entière excluant uniquement Mayotte, compte 2,525 millions de chômeurs. Ce qui fait dire à la ministre du Travail qu’il y a « 300.000 chômeurs de moins » depuis le début du quinquennat. A l’arrivé d’Emmanuel Macron à l’Elysée, la France comptait 2,817 millions de chômeurs.

« Vous avez envie de travailler? Il y a des offres! », avait lancé en juin le président de la République à des chômeurs à l’occasion d’une visite surprise dans une agence Pôle emploi des quartiers Nord de Marseille

Entre avril et juin, toutes les tranches d’âge bénéficient de la baisse: -0,6 pt pour les 15-24 ans, -0,2 pt pour les plus de 50 ans et les 25-49 ans.

En revanche, après avoir nettement baissé au 1er trimestre, le « halo autour du chômage » est en forte hausse au 2e trimestre (+63.000). Il s’agit des personnes qui souhaitent travailler mais qui ne sont pas comptabilisées parce qu’elles ne cherchent pas activement ou ne sont pas disponibles immédiatement, soit environ 1,5 million de personnes.

Si l’exécutif met en avant les réformes déjà entreprises, il mise aussi sur la réforme de l’assurance chômage, dont les décrets sont parus en juillet, pour faire baisser le nombre de demandeurs d’emploi.

Les premières mesures entreront en vigueur en novembre, notamment celles qui rallongent la durée de travail pour accéder à l’indemnisation. A partir du 1er novembre, il faudra avoir travaillé « 130 jours ou 910 heures », soit six mois, sur les 24 derniers mois au lieu de quatre mois sur les 28 derniers. Le seuil permettant un rechargement des droits sera également de six mois contre un mois aujourd’hui.

Cette réforme pourrait avoir plus de répercussions sur le nombre d’inscrits à Pôle emploi mais moins sur le taux de chômage au sens du BIT, qui lui repose sur une enquête auprès des ménages pour savoir si leurs membres recherchent un emploi.

La sécheresse, alerte dans 64 départements : du pipeau

La sécheresse, alerte dans 64 départements : du pipeau

64 départements sont visés par des mesures de restrictions d’eau.  21 sont en situation de crise entraînant l’arrêt des prélèvements d’eau non prioritaires, y compris des prélèvements à des fins agricoles. Sur le terrain, en plein midi cela n’empêche pas d’arroser les maïs et même les prés. Par exemple dans le Maine et Loire, départements classé en zone rouge où le Louet bras de la Loire est pratiquement à sec. Par ailleurs, 16 départements sont placés en alerte renforcée (orange) et 27 en alerte jaune, et 121 arrêtés préfectoraux incitent à faire des économies d’eau.  Face à la sécheresse la France a mis en place un plan sophistiqué de lutte pour économiser l’eau. Il existe quatre niveaux de vigilance. Mais même dans les zones concernées par la plus haute vigilance zone dite rouge le plan de lutte contre la sécheresse apparaît à la fois dérisoire et non respectée. Dans ces zones dites rouges on peut toujours voir de nuit comme de jour des canons à eau arrosée des cultures souvent d’ailleurs en pure perte. En effet de jour 80% de cette eau s’évaporent aussitôt. Dans nombre de ces régions la culture de maïs très gourmande en eau est complètement inappropriée au climat. Des millions de tonnes d’eau sont ainsi gaspillés et l’interdiction de laver des voitures en comparaison paraît particulièrement désuète. La canicule fait encore des ravages.

Les départements du sud et de la Loire sont particulièrement touchés par cette période de sécheresse. Mais la sécheresse s’étend globalement sur l’ensemble du territoire. « Depuis juillet 2018, la pluviométrie sur la France est marquée par un déficit qui perdure notamment sur les régions du Grand-Est, de la Bourgogne-Franche-Comté ainsi qu’en Auvergne », indique Météo-France dans un bulletin. Si l’humidité des sols superficiels était proche de la normale jusqu’à juin, la canicule fin juin a contribué à assécher les sols. Depuis, « on reste dans des températures relativement élevées avec du vent, ce qui favorise l’évapo-transpiration », explique le Météo-France. Selon l’indicateur de sécheresse de Météo-France, calculé depuis 1958, « on est en septième position des années les plus sèches », après des années de sécheresse historiques comme 1976 et 2003.

 

Objectif zéro chômeur en 2025 (Macron) : du pipeau !

Objectif zéro chômeur en 2025 (Macron) : du pipeau !

 

Lors de sa conférence de presse, Macron a affirmé qu’il se donnait pour objectif d’atteindre le plein-emploi en 2025. Observons d’abord que cet objectif enjambe le mandat de Macron qui finira en 2022. Précisément pour 2022,  Macron retient un objectif moins ambitieux de 7 % d’ici la fin du quinquennat. Notons aussi que le concept de plein-emploi c’est-à-dire de chômage zéro n’existe pas.  En effet, compte-tenu des modifications conjoncturelles du marché du travail des adaptations permanentes sont nécessaires et il existe toujours pendant un temps autour de 3 à 4 % de chômage. L’essentiel consiste dans cette période de chômage de limiter le plus possible sa durée mais le chômage zéro ne peut exister ou alors il faudrait un très fort déséquilibre de l’offre et de la demande au profit de l’offre. En outre,  le marché du travail a déjà bien évolué notamment en raison du développement de postes beaucoup plus précaires soit à temps partiel, soit à durée limitée de sorte qu’on peut dans certains pays comme en Allemagne aux États-Unis avancer des chiffres de chômage très bas et en même temps une augmentation de la pauvreté des travailleurs. Pour prouver l’efficacité de son action, Macron a avancé le chiffre de création de 500 000 emplois en deux ans.  C’est ce qu’avait créé Hollande en 18 mois à comparer à moins de 300 000 emplois créés sous le mandat de Macron sur la même période. En clair, le mandat de l’actuel président de la république n’a pas apporté d’amélioration. Pour preuve encore les résultats du premier trimestre 2019 : globalement le nombre de chômeurs stagne.

zéro chômeur en 2025 (Macron) : du pipeau !

zéro chômeur en 2025 (Macron) : du pipeau !

 

Lors de sa conférence de presse, Macron a affirmé qu’il se donnait pour objectif d’atteindre le plein-emploi en 2025. Observons d’abord que cet objectif enjambe le mandat de Macron qui finira en 2022. Précisément pour 2022,  Macron retient un objectif moins ambitieux de 7 % d’ici la fin du quinquennat. Notons aussi que le concept de plein-emploi c’est-à-dire de chômage zéro n’existe pas.  En effet, compte-tenu des modifications conjoncturelles du marché du travail des adaptations permanentes sont nécessaires et il existe toujours pendant un temps autour de 3 à 4 % de chômage. L’essentiel consiste dans cette période de chômage de limiter le plus possible sa durée mais le chômage zéro ne peut exister ou alors il faudrait un très fort déséquilibre de l’offre et de la demande au profit de l’offre. En outre,  le marché du travail a déjà bien évolué notamment en raison du développement de postes beaucoup plus précaires soit à temps partiel, soit à durée limitée de sorte qu’on peut dans certains pays comme en Allemagne aux États-Unis avancer des chiffres de chômage très bas et en même temps une augmentation de la pauvreté des travailleurs. Pour prouver l’efficacité de son action, Macon a avancé le chiffre de création de 500 000 emplois en deux ans.  C’est ce qu’avait créé Hollande en 18 mois à comparer à moins de 300 000 emplois créés sous le mandat de Macron sur la même période. En clair, le mandat de l’actuel président de la république n’a pas apporté d’amélioration. Pour preuve encore les résultats du premier trimestre 2019 globalement le nombre de chômeurs stagne

Plein-emploi en 2025 (Macron) : du pipeau !

Plein-emploi en 2025 (Macron) : du pipeau !

 

Lors de sa conférence de presse, Macron a affirmé qu’il se donnait pour objectif d’atteindre le plein-emploi en 2025. Observons d’abord que cet objectif enjambe le mandat de Macron qui finira en 2022. Précisément pour 2022,  Macron retient un objectif moins ambitieux de 7 % d’ici la fin du quinquennat. Notons aussi que le concept de plein-emploi c’est-à-dire de chômage zéro n’existe pas.  en effet ,compte-tenu des modifications conjoncturelles du marché du travail des adaptations permanentes sont nécessaires et il existe toujours pendant un temps autour de 3 à 4 % de chômage. L’essentiel consiste dans cette période de chômage de limiter le plus possible sa durée mais le chômage zéro ne peut exister ou alors il faudrait un très fort déséquilibre de l’offre et de la demande au profit de l’offre. En outre,  le marché du travail a déjà bien évolué notamment en raison du développement de postes beaucoup plus précaires soit à temps partiel, soit à durée limitée de sorte qu’on peut dans certains pays comme en Allemagne aux États-Unis avancer des chiffres de chômage très bas et en même temps une augmentation de la pauvreté des travailleurs. Pour prouver l’efficacité de son action, Macron a avancé le chiffre de création de 500 000 emplois en deux ans.  C’est ce qu’avait créé Hollande en 18 mois à comparer à moins de 300 000 emplois créés sous le mandat de Macron sur la même période. En clair ,le mandat de l’actuel président de la république n’a pas apporté d’amélioration. Pour preuve encore les résultats du premier trimestre 2019 globalement le nombre de chômeurs stagne

 

Santé -Alimentation : Attention au bio pipeau !

Santé -Alimentation : Attention au bio pipeau !

 

La plus grande sensibilité à la problématique environnementale et le souci d’une alimentation de meilleure qualité • provoque la  hausse la demande de produits bio. Le problème est d’abord de distinguer ce qui est bio de ce qui ne l’est pas. Or souvent dans ce domaine, c’est un peu la jungle avec aussi bien des références scientifiques que des normes purement marketing. Il faut aussi être vigilant sur les différents labels et mentions autorisés dans l’alimentation bio, très bien résumé par l’Association nationale de défense des consommateurs et usagers (CLCV), sur la page de son site « Dans la jungle des labels bio ». Il convient par ailleurs d’être prudent vis-à-vis de produits bio à 100 %. En effet en France 5 % seulement des terres agricoles sont occupés par du bio, 95 % des autres terres sont donc cultivés avec des engrais le plus souvent chimiques, des pesticides et autres produits de synthèse. Une partie de ces produits se retrouvent  d’ailleurs de plus en plus dans les nappes y comprit les nappes phréatiques profondes. Le prix du bio est aussi à prendre en considération dans la mesure où nécessairement les rendements des productions à caractère artisanal sans apport chimique sont notoirement moins productifs. D’après l’association des familles rurales, les légumes bios coûtent en moyenne 75% plus cher que les non bios ; quant aux fruits bios, ils sont en moyenne 66% plus chers que les fruits issus de l’agriculture conventionnelle.

Un rapport rapport sur les résidus de pesticides dans les aliments de l’EFSA (European Food Safety Authority), indique que 97% des 81 000 échantillons alimentaires analysés en Europe contiennent des résidus de pesticides dans la limite légale ., on peut parler d’innocuité d’un pesticide dans le cas d’une exposition en dessous d’un certain seuil, mais l’on sait que le danger vient du fait que nous y sommes exposés tous les jours de notre vie, et qu’en outre, l’effet « cocktail » de ces multiples pesticides n’est certainement pas sans conséquence sur notre santé. Pour la « Semaine pour les alternatives aux pesticides », le distributeur bio Biocoop a lancé une campagne de vente d’un jus de pomme « militant » présenté comme « sans pesticides » sur les réseaux sociaux. Or, on ne sait pas cultiver des pommes sans pesticides, « naturels » ou conventionnels. L’enseigne a dû préciser qu’elle parlait de « pesticides de synthèse ». Ce marketing flou pourrait se retourner contre son promoteur et le secteur du bio, d’autant que le produit de la vente doit financer une association militante anti-pesticides. La confusion des genres atteint des sommets, puisque le patron de l’enseigne, Claude Gruffat, a rejoint lundi la liste écologiste EELV aux européennes. Certes des produits presque totalement bio existent mais il convient d’être attentif à la confusion entre les normes scientifiques affichées et les indications purement marketing.

 

Alimentation : Attention au bio pipeau !

Alimentation : Attention au bio pipeau !

 

La plus grande sensibilité à la problématique environnementale et le souci d’une alimentation de meilleure qualité • provoque la  hausse la demande de produits bio. Le problème est d’abord de distinguer ce qui est bio de ce qui ne l’est pas. Or souvent dans ce domaine, c’est un peu la jungle avec aussi bien des références scientifiques que des normes purement marketing. Il faut aussi être vigilant sur les différents labels et mentions autorisés dans l’alimentation bio, très bien résumé par l’Association nationale de défense des consommateurs et usagers (CLCV), sur la page de son site « Dans la jungle des labels bio ». Il convient par ailleurs d’être prudent vis-à-vis de produits bio à 100 %. En effet en France 5 % seulement des terres agricoles sont occupés par du bio, 95 % des autres terres sont donc cultivés avec des engrais le plus souvent chimique, des pesticides et autres produits de synthèse. Une partie de ces produits se retrouvent  d’ailleurs de plus en plus dans les nappes y comprit les nappes phréatiques profondes. Le prix du bio est aussi à prendre en considération dans la mesure où nécessairement les rendements des productions à caractère artisanal sans apport chimique sont notoirement moins productifs. D’après l’association des familles rurales, qui publie chaque année son « Observatoire des prix des fruits et légumes » qui contredira ce constat. D’après le dernier rapport de l’association, les légumes bios coûtent en moyenne 75% plus cher que les non bios ; quant aux fruits bios, ils sont en moyenne 66% plus chers que les fruits issus de l’agriculture conventionnelle.

Un rapport rapport sur les résidus de pesticides dans les aliments de l’EFSA (European Food Safety Authority), indique que 97% des 81 000 échantillons alimentaires analysés en Europe contiennent des résidus de pesticides dans la limite légale ., on peut parler d’innocuité d’un pesticide dans le cas d’une exposition en dessous d’un certain seuil, mais l’on sait que le danger vient du fait que nous y sommes exposés tous les jours de notre vie, et qu’en outre, l’effet « cocktail » de ces multiples pesticides n’est certainement pas sans conséquence sur notre santé. Pour la « Semaine pour les alternatives aux pesticides », le distributeur bio Biocoop a lancé une campagne de vente d’un jus de pomme « militant » présenté comme « sans pesticides » sur les réseaux sociaux. Or, on ne sait pas cultiver des pommes sans pesticides, « naturels » ou conventionnels. L’enseigne a dû préciser qu’elle parlait de « pesticides de synthèse ». Ce marketing flou pourrait se retourner contre son promoteur et le secteur du bio, d’autant que le produit de la vente doit financer une association militante anti-pesticides. La confusion des genres atteint des sommets, puisque le patron de l’enseigne, Claude Gruffat, a rejoint lundi la liste écologiste EELV aux européennes. Certes des produits presque totalement bio existent mais il convient d’être attentif à la confusion entre les normes scientifiques affichées et les indications purement marketing.

Augmentation du pouvoir d’achat : du pipeau !

Augmentation du  pouvoir d’achat : du pipeau !

 

 

Face à la colère de nombre de Français concernant la fiscalité, le gouvernement ressort la chansonnette de l’augmentation du pouvoir d’achat qui d’après ses calculs aura augmenté en 2018. Ainsi le pouvoir d’achat des ménages aurait augmenté de 1,7 %. Le problème c’est que c’est sans compter sur l’inflation qui annule totalement une augmentation déjà erronée L’inflation a  déjà atteint 2,2% sur un an. Sur l’ensemble de l’année 2018 la hausse des prix devrait être d’environ 2 % au moins. Une hausse des prix calculés d’après l’indicateur obsolète de l’INSEE qui sous-estime complètement la transformation structurelle des achats des consommateurs. En effet les ménages consacrent plus en plus aux  dépenses non ajustables dont les prix flambent (impôts, services, abonnements, chauffage et bien sûr carburant. Par contre il dépense de moins en moins pour les dépenses ajustables dont les prix sont maîtrisés. En outre un indicateur unique des prix pour calculer l’inflation n’a qu’une cohérence limitée, ce n’est qu’une moyenne qui ne rend pas compte de la répartition des biens et des pertes pouvoir d’achat selon les catégories. 1 % d’augmentation du pouvoir d’achat pour un smicard c’est de l’ordre de 10 € mais cela représente 100 € pour quelqu’un qui gagne 10 000 €. De plus en plus Alors que l’inflation reprend parallèlement, la croissance se tasse (1.5 au lieu de 2%) C’est une première depuis la fin 2011 qui a des conséquences économiques importantes sur la vie quotidienne des Français. Sur douze mois, les prix ont augmenté plus vite que les salaires.  Par ailleurs, la croissance se tasse et le chômage se dégrade. Du coup, il ne faut guère espérer d’augmentation significative des salaires et le pouvoir d’achat devrait quasiment stagner surtout si on tient compte de la hausse réelle des prix à la consommation. Cette hausse de l’inflation n’a pas été constatée de manière aussi forte depuis 2012. ; Hausse de l’inflation et tassement de la croissance : un effet de ciseau qui n’est pas particulièrement vertueux. Le gouvernement est pour une part responsable de cette inflation   Ce retour de l’inflation s’explique d’abord par la hausse de la fiscalité indirecte, puisque le gouvernement a augmenté les taxes sur le tabac et les carburants. La hausse du prix du pétrole, dont le baril tourne autour de 70 dollars soit son plus haut depuis près de quatre ans, renforce la tendance. La question est de savoir si les salaires pourront être augmentés afin de suivre l’inflation. Rien n’est certain puisqu’on constate un repli du taux de croissance de l’activité générale. Reste à savoir si le gouvernement va aussi autoriser le relèvement des pensions qui ont déjà été bloquées pendant des années. (Entre 2010 et 2016).

 

Augmentation des salaires en octobre : du pipeau

 

 

Théoriquement avec l’allègement des cotisations sociales les salariés vont bénéficier chaque mois d’un gain de pouvoir d’achat. Pour un salarié au SMIC par exemple,  le bonus devrait tourner autour de 20 € par mois, soit à peu près 2 % par rapport au salaire. Une augmentation tout à fait théorique dans la mesure où parallèlement il y a dérive des prix. En effet actuellement l’inflation est sur une tendance annuelle de 2,3 % et alors que cela est calculé sur un indice particulièrement obsolète pour les bas revenus. Notons aussi que la fiscalité globale augmente et se répercute forcément sur le consommateur. Il faut notamment observer l’envol des prix du carburant dû à la hausse du pétrole mais aussi aux taxes. Conclusion l’augmentation des salaires en octobre, c’est du pipeau.  Mise en place en contrepartie de la hausse de 1,7 point de la CSG, cette mesure devait initialement entrer en vigueur dans sa totalité au mois de janvier dernier et permettre la disparition de 3,15 points de cotisations. Mais le gouvernement avait finalement décidé de l’appliquer en deux fois. Une première baisse de 2,2 points des cotisations maladie et chômage a ainsi été appliquée en début d’année. À partir de lundi, elle sera complétée par une nouvelle de diminution de 0,95 point.  L’allègement des cotisations salariales prévu par le gouvernement représenterait un gain de 260 euros par an environ pour une personne touchant le Smic. Pour un individu rémunéré deux fois le smic – soit près de 3000 euros mensuels -, le bénéfice s’établit à 526 euros. Pour un cadre payé 5000 euros par mois, la hausse annuelle serait proche de 900 euros. Les très hauts revenus seront en revanche légèrement perdants: les Français qui touchent 35.000 euros par mois perdront chaque année 177 euros. Pour un smicard par exemple la hausse sera utilement lisible c’est pourquoi le gouvernement a imposé quel que cette augmentation de salaire lié à l’allègement des cotisations soit écrite en gros sur le bulletin de salaire !

 

 

Baisse des prélèvements obligatoires: du pipeau

 Baisse des prélèvements obligatoires: du pipeau

 

Ce que dit en substance l’IFRAP qui rappelle qu’Emmanuel Macron s’était engagé à réduire les prélèvements obligatoires de 44,5% du PIB à 43,6% d’ici fin 2022, avec une moitié des baisses pour les ménages et l’autre pour les entreprises. Des objectifs qui ne seront pas atteints. À peu près tous les gouvernements ont annoncé une baisse de la fiscalité cependant le taux et le montant des prélèvements obligatoires ne cessent  d’augmenter chaque année. C’était le cas en 2017 ce sera le cas en 2018 aussi en 2019.Pour la France c’est 10 points de plus que la moyenne de l’OCDE.

 

Total des prélèvements obligatoires, en % du PIB, dans quelques pays de l’OCDE,

 

Allemagne 37

Canada 31,9

Danemark 46,6

Espagne 33,8

États-Unis 26,4

France 45,5

Italie 43,3

.

Mexique 17,4

Royaume-Uni 32,5

Suède 43,3

Suisse 27,9

 

Moyenne OCDE 34,3

 

 

En pourcentage du produit intérieur brut (PIB), le taux de prélèvements obligatoires a atteint cette année-là son « point le plus haut », avec 45,3% du PIB. Les cotisations sociales ont pesé pour 37% des prélèvements obligatoires et les impôts pour 63%. Ce taux doit retomber à 45% du PIB en 2018 et à 44,2% du PIB en 2019, en raison des baisses d’impôts décidées par le gouvernement (taxe d’habitation, impôt sur la fortune, flat tax). Malgré tout, la quantité d’impôts et cotisations recouvrés par l’Etat, les collectivités et la sécurité sociale devrait continuer à augmenter, pour atteindre 1.057 milliards d’euros en 2018 et 1.070 milliards en 2019. Cela s’explique par l’ »évolution spontanée » des recettes fiscales, souligne Joël Giraud dans son rapport, destiné à éclairer les parlementaires sur le projet de loi de finances, qui sera débattu à l’Assemblée nationale à partir de lundi. Les rentrées d’impôts augmentent en effet quand l’activité économique croît, la bonne tenue de l’économie stimulant notamment la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et l’impôt sur le revenu, lié au salaire. Le taux de croissance attendu pour cette année comme pour l’an prochain (1,7% dans les deux cas selon le gouvernement) laisse entrevoir une hausse des recettes fiscales en volume supérieure aux baisses prévues par le gouvernement. Selon les calculs du rapporteur, l’évolution spontanée des recettes devrait ainsi avoisiner les 29,8 milliards en 2018, tandis que les baisses liées aux réformes fiscales de l’exécutif atteindront 10,4 milliards d’euros. En 2019, ces chiffres seront respectivement de 31,9 milliard

Augmentation du pouvoir d’achat au second trimestre : du pipeau

Augmentation du pouvoir d’achat au second trimestre : du pipeau

Curieusement, l’INSEE sort  de son chapeau une augmentation du pouvoir d’achat de 0,7 % pour le second trimestre. Une hausse surprenante qui vient compenser la baisse de 0,5 % du premier trimestre. Une hausse qui relève sans doute même du miracle de la méthodologie employée et du bricolage pour donner des satisfactions au gouvernement. On voit mal comment le pouvoir d’achat aurait pu augmenter d’une part parce que les hausses par exemple des salaires ne se décident pas au second trimestre aussi parce que l’inflation a continué de croire. Ainsi début juillet on était sur une tendance de 2,3 % de hausse des prix. Encore s’agit-il d’un indicateur obsolète qui ne prend pas en compte l’évolution de la structure des dépenses des ménages qui consomment de plus en plus pour les charges contraintes et qui a l’inverse serrent leur budget pour les charges ajustables. D’un point de vue macro-économique, on  voit mal comment le pouvoir d’achat pourrait avoir augmenté puisque la croissance a évolué exactement comme au premier trimestre à savoir +0,2 % pour le PIB. On observera que l’argumentaire de l’INSEE est tellement tordu (effet de mesures fiscales décidées par le gouvernement !) que les grands médias ont été rares à reprendre cette information complètement incompréhensible. Cela repose une nouvelle fois la question de la pertinence de certaines statistiques émanant de l’INSEE un organisme qui juridiquement est une administration comme les autres et qui comme les autres et soumises aux pressions du pouvoir politique. Notons aussi que l’INSEE en matière de chômage diverge six de Pôle emploi. Alors que pôle l’emploi note une hausse du chômage l’INSEE,  lui, constate une baisse de 0,1 %. qui positive sachant que cela se situe dans la marge d’erreur statistique et surtout qu’environ 1 ,5 chômeurs ne sont inscrits nuls part et ne recherchent plus d’emploi.

 

Plan santé Macron : du pipeau !

Plan santé Macron : du pipeau !

Pour simplifier à outrance, le plan de Macron se résume à la création de 400 postes de médecins et de 4000 assistants médicaux. Un chiffre évidemment à comparer auprès de 300 000 médecins actuellement en activité. Par ailleurs la réforme du numerus clausus ne donnera pas d’effet avant les années 2030 alors que la baisse du nombre de médecins va se poursuivre jusqu’en 2025. Ne parlons pas de la création de ses annexes composées de médecins généralistes près de Puteaux public pour soulager les résurgences. Un peu la même problématique pour les centres de santé : cela n’influe pas sur la baisse du nombre de praticiens. Quant aux déserts médicaux,  Macron a abandonné toute perspective de contrainte d’installation pendant un temps de jeunes médecins dans les zones défavorisées. Dernier aspect bâclé,  celui des jeux hôpitaux publics dont on veut changer le mode de financement alors il s’agit surtout de changer le mode d’organisation. Des hôpitaux publics caractérisés par un paradoxe à savoir l’excellence dans l’intégration des progrès de la médecine et des traitements mais un véritable bazar sur le plan organisationnel. Une sorte d’usine où chaque atelier est sans coordination avec les autres services. Bref au total un nouveau plan bidon. Une réforme comme les autres faites à la va-vite et qui n’aborde pas les questions centrales y compris celles du rapport au travail de certains jeunes médecins qui préfèrent être fonctionnaires ou spécialistes. Plutôt que généralistes libéraux et qui eux aussi ont adhéré la philosophie des 35 heures Au 1er janvier 2017, la France comptait 290 974 médecins, un chiffre en hausse de 1,8% par rapport à 2016. Mais cette légère progression n’est qu’apparente. En réalité, on observe une baisse de l’activité régulière. Conclusion il faudra encore compter sur le recrutement de médecins étrangers pour combler nos carences pendant une douzaine d’années. En effet les chiffres sont incontournables quant à la démographie des médecins. Au 1er janvier 2017, la France comptait ainsi 290 974 médecins, chiffre en hausse de 1,8 % par rapport à 2016, et de 15 % sur 10  ans. Une légère progression qui n’est toutefois… qu’apparente! Et ce, pour trois raisons. D’une part, la hausse enregistrée s’explique par celle du nombre des médecins retraités, qui a bondi de… 93,6 % en 10 ans tandis que les actifs n’ont progressé que de 0,9 %. Cette hausse cache de fortes disparités territoriales. Si le nombre de médecins a baissé dans les Ardennes, la Haute-Marne, la Nièvre ou la Seine-Saint-Denis, il a en revanche fortement augmenté dans le Morbihan, en Haute-Savoie et en Loire-Atlantique. «On ne mesure pas d’impact significatif des précédents plans de lutte contre les déserts médicaux. Au contraire, il y a plutôt une prime négative aux départements en difficulté qui s’enfoncent. À noter parallèlement : les médecins diplômés à l’étranger qui s’installent en France, dont le nombre a augmenté de… 90 % en 10 ans, alors que de nombreux étudiants français sont refoulés par le «numerus clausus» en première année de médecine (Paces). Aujourd’hui, plus d’un médecin sur 10 en exercice (11,8 %) a obtenu son diplôme à l’étranger, avec une prédominance de médecins roumains. « La baisse des médecins est surtout sensible chez les généralistes (88 137 en activité régulière): leur nombre a reflué de 9,1 % en dix ans dans toutes les régions, à l’exception des Pays de la Loire et des DOM. À l’inverse, les spécialistes (84 862) ont vu leurs effectifs augmenter de 7,2 % sur dix ans.

Le plan pauvreté chiffré à huit milliards (Griveaux)…: du pipeau

Le plan pauvreté chiffré à huit milliards (Griveaux)…: du pipeau

Le porte-parole du gouvernement annonce un plan pauvreté d’un montant de 8 milliards. Première observation, ce plan est réparti sur quatre ans, soit 2 milliards par an. En outre, il doit agglomérer toutes sortes de prestations dont certaines n’ont rien à voir avec la pauvreté. Alors pourquoi ce chiffre de 8 milliards ? Tout simplement parce que c’est ce qui correspond aux cadeaux fiscaux fait par Macron, mais là sur une année. La ficelle est évidemment un peu grosse Griveaux, le spécialiste en langue de bois en « chaine » n’a pas l’habitude de faire dans la nuance objective. Par exemple quand il critique le Sénat pour l’audition de Benalla considérant qu’il y avait double emploi avec l’enquête judiciaire. Un propos également relayé malheureusement par la ministre de la justice. On se demande  comment ces technocrates et ces oligarques peuvent tenir un discours pertinent sur la pauvreté éloignés qu’ils sont des réalités sociales et économiques. Comment par exemple peuvent-ils comprendre qu’un CDD de 25 heures par semaine rémunérait entre eux 800 et 900 € est moins intéressants qu’un RSA en fonction de la taille du foyer. Comment peuvent-ils comprendre que la plupart des formations ne débouchent sur rien ou alors sont réservés pour l’essentiel aux cadres. Sans parler des détournements de fonds qui nourrissent les structures de formation. Un hold-up de 35 milliards par an dénoncé à de nombreuses reprises par la Cour des Comptes elle-même. Comment pourrait-il comprendre que l’objectif de consommer  cinq fruits et légumes par jour est impossible à tenir dans les foyers les plus défavorisés car il faudrait doubler le budget alimentation qui passerait alors de 200 à 400 €. Pas facile quand il faut déjà payer un loyer en moyenne de 600 €. La pauvreté est un produit majeur du chômage, même s (il existe d’autre causse.  D’après le e réseau des banques alimentaires est le principal acteur de collecte de denrées alimentaires environ quatre millions de personnes ont recours chaque année à l’aide alimentaire, dont 1,9 million via les banques alimentaires. Mais, pour la Fédération, « l’insécurité alimentaire pourrait concerner une population plus importante«, certaines personnes ayant des réticences à solliciter une assistance. Le nombre de personnes aidées est en croissance régulière et 64% d’entre elles sont aidées depuis moins d’un an (un taux qui s’explique aussi, pour une bonne part, par le renouvellement constant des personnes aidées). L’impact du chômage se lit ainsi dans le fait que 85% de ces derniers sont sans emploi. Dans 38% des cas, la perte d’un emploi ou d’une activité est le premier déclencheur des difficultés financières. Et parmi ceux qui ont un emploi, 60% travaillent à temps partiel. Viennent ensuite les ruptures familiales, qui peuvent faire basculer dans la précarité : 26% des bénéficiaires de l’aide alimentaire sont divorcés. A la fois cause et conséquences de la précarité : 73% des bénéficiaires de l’aide alimentaire vivent avec moins de 1.000 euros nets par mois et par foyer.
Il ne s’agit pas pour autant de foyers marginalisés, puisque 88% ont un logement stable et que 22% ont un niveau d’études correspondant au bac et plus. Enfin, 65% des bénéficiaires de l’aide alimentaire ont des enfants (dont un quart en bas âge) et 34% sont des familles monoparentales.

 

Bilan Hulot : surtout du pipeau

Bilan  Hulot : surtout du pipeau

 

 

Hulot s’était déjà converti d’écolo en businessman, cette fois  l’écolo opère une deuxième conversion en devenant politicard. Comme Macron, il a compris que l’enflure du discours doit masquer l’indigence de la pratique. Hulot laisse faire les pseudos bruits de démission et entend bien s’installer dans le paysage politique à défaut de vraiment défendre l’environnement. Sur le nucléaire il a évidemment perdu et a renoncé aux objectifs illusoires de la fantaisiste Ségolène Royal laquelle prévoyait de réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité à 50 % d’ici 2025. Il n’est même pas certain qu’on y soit à l’échéance de 2050 ! Pour preuve le gouvernement a été incapable de fermer une seule centrale. Même la centrale de Fessenheim voit son extinction prolongée dans le temps puisque le relais ne pourra pas être pris par  l’EPR de Flamanville avant 2020 voire davantage. Pour masquer  le nucléaire et les faillites de sa réduction, Hulot ne cesse de lancer des gadgets comme les éoliennes par exemple qui constituent une énorme arnaque énergétique et financière. En attendant quelques margoulins et quelques propriétaires rapaces s’en mettent plein les poches grâce aux subventions que paye l’usager d’EDF.  Il sera toujours temps de faire payer à ces mêmes usagers la destruction de pylône de 200 m de haut et leurs blocs de d’un coût unitaire 200 000 € par éolienne. Voir par exemple ce qui se passe à cet égard aux États-Unis avec les friches d’éoliennes.  L’accord sur le climat reste virtuel mais pour montrer qu’il existe Hulot a donné quelques primes pour la conversion automobile avec assez peu de succès d’ailleurs car le vrai problème est celui de la solvabilité des acheteurs potentiels de véhicules électriques réservés pour l’essentiel au plus favorisés.  L’action de Nicolas Hulot est donc finalement assez indigente  pour la défense de l’environnement ;  pire,  Nicolas Hulot n’a rien dit quand la France a décidé d’autoriser la société Total a importé de huile de palme pour en faire du carburant ou encore quand des spéculateurs ont décidé d’éventrer des montagnes de Guyane pour exploiter l’or,  détruisant au passage les écosystèmes.  «Le changement n’est pas à l’échelle», reconnaissait Hulot en juillet dernier, pas étonnant quand on est monté sur un tabouret ! «Hormis les discours, il n’y a rien», conclut Julien Bayou, responsables des verts (EELV).


Réforme institutionnelle: du pipeau (Bayrou)

Réforme institutionnelle: du pipeau (Bayrou)

 

D’une certaine manière Bayrou convient qu’il a été roulé dans la farine par Macron avec la dose infinitésimale de proportionnelle. Bayrou dont à l’appui à Macron a été décisif pour le lancement de la dynamique Macron est déçu. Déçu évidemment d’avoir été contraint de quitter son poste de ministre suite aux histoires de financement du parti par des fonds européens. Mais là Bayrou est seul responsable. Par contre, sur la proportionnelle, Bayrou doit avaler une sérieuse couleuvre. Du coup Bayrou épingle Emmanuel Macron. Invité de BFM Politique ce dimanche, le président du MoDem a fait part de sa déception à propos de la réforme institutionnelle présentée mercredi par le Premier ministre Édouard Philippe. Et pour cause, il a rappelé que le chef de l’État -à qui il reconnaît néanmoins « des qualités exceptionnelles »- avait prévu d’inscrire dans le texte la limitation du cumul dans le temps des mandats à trois identiques. « Un point très important dans la loi organique que les Français ont plébiscité et qui n’est absolument pas respecté dans le texte », selon lui. D’abord parce que cette mesure ne concernera que les villes de plus de 9000 habitants. Bayrou  dénonce un « tour de passe-passe », « un tour de prestidigitation », « un escamotage », explique que « cela ne s’appliquera qu’en 2032 ou 2037″.  Et de poursuivre: « Tout cela a été fait pour essayer de séduire le groupe LR au Sénat. On a sacrifié une partie importante de la réforme pour avoir leur accord et au bout du chemin on n’aura pas leur accord. [...] Ce serait un abandon insupportable de céder sur le non-cumul dans le temps ». « Il y a un manquement absolu à la promesse faite. Je ne l’accepte pas », s’est encore agacé François Bayrou. Autre point de mécontentement, le plus important pour le centriste Bayrou: la dose de proportionnelle fixée à 15% pour les prochaines élections législatives tandis que, lui, préconisait 25%. Précisant qu’Emmanuel Macron « sait ce qu’(il) pense de la réforme », il affirme que « 15% de proportionnelle, cela veut dire que les grosses écuries vont prendre 35-40 sièges. Cela laisse 20 sièges pour les partis minoritaires », a-t-il déploré.

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