Archive pour le Tag 'pilotes'

Un accord enfin à Air France avec les pilotes

Un accord enfin à Air France avec les pilotes

 

 

Après les accords passés avec les autres catégories de personnel, un autre accord pourrait être trouvé avec les pilotes y compris le très corpo SNPL (syndicat nationale des pilotes de ligne) qui s’est débarrassé de ses gauchistes pour choisir désormais une direction réformiste. On peut ainsi espérer qu’Air France va enfin sortir de l’agitation sociale récurrente qui hypothéquait son avenir. L’accord porterait notamment sur les salaires Selon plusieurs sources, la hausse devrait être inférieure aux +4,7% revendiqués initialement par l’ancienne équipe du SNPL. Elle s’ajoutera à celle de 4% déjà obtenue en septembre dans le cadre des augmentations générales. En contrepartie, le SNPL a notamment accepté des mesures apportant davantage de souplesse dans l’organisation des plannings. En outre l’accord préciserait les conditions respectives de développement d’une part d’Air France d’autre part de KLM afin d’éviter qu’une compagnie ce développe au détriment de l’autre.

Air France-KLM un Canadien nommé à cause des pilotes

Air France-KLM un Canadien nommé à cause des pilotes

 

 

 

Les pilotes corporatistes notamment du SNPL sont largement responsables de la nomination d’un étranger à la tête d’Air France. Certes,  ils ont tenu à manifester leur opposition à cette décision mais cela ne remet pas en cause leur responsabilité. Il est clair en effet qu’Air France était devenu difficilement gérable par un patron français lié au pouvoir politique sur lesquels les pilotes d’Air France ont toujours exercé une pression.  Le jusqu’au-boutisme des pilotes français va sans doute conduire à un désengagement progressif du  gouvernement. Si les pilotes devaient s’entêter,  il est à craindre que la gouvernance glisse progressivement sur le territoire néerlandais où se situe KLM avant peut-être de s’inscrire dans une alliance internationale encore plus large qui d’une certaine manière diluerait encore le pouvoir des pilotes Benjamin Smith, qui a 46 ans et maîtrise la langue française, est directeur de l’exploitation d’Air Canada, où il s’est taillé une réputation de fin négociateur. Il a fait toute sa carrière dans l’aérien et est entré en 2002 à Air Canada, dont il est membre du comité exécutif depuis 2007. . “(…) un dirigeant qui n’a pas la fibre nationale aura plutôt tendance à délocaliser l’activité”, a déclaré sur franceinfo Philippe Evain, président du SNPL, principal syndicat de pilotes d’Air France. Pour James Halstead, consultant indépendant pour Aviation Strategy, “la difficulté, c’est qu’Air France n’a pas restructuré ses accords sociaux comme ses concurrents l’ont fait”. “British Airways a accompli ça il y a près de 20 ans. Lufthansa l’a fait progressivement et est parvenue à un compromis correct ces dernières années mais ça leur a pris beaucoup de temps. Air France n’a pas été capable de le faire.” Selon des analystes du secteur aérien, Benjamin Smith est considéré comme l’un des architectes de la transformation d’Air Canada en un groupe aérien d’envergure mondiale et pouvait prétendre à la succession de l’actuel directeur général Calin Rovinescu.

Air France: La CFDT condamne les corpos du syndicat des pilotes

Air France: La CFDT condamne les corpos du syndicat des pilotes

Il est clair que le courant n’a jamais vraiment passé entre la CFDT et le SNPL, syndicat majoritaire chez les pilotes. Mais dans le conflit actuel la CFDT dénonce clairement l’attitude corporatiste  des pilotes de lignes qui mènent  leur entreprise dans le mur avec leurs revendications excessives. La CFDT a d’ailleurs refusé de s’inscrire dans ce conflit dirigé en fait par et pour les pilotes. La CFDT appelle donc à voter pour la reprise du travail considérant que l’action en cours est complètement irresponsable. Certes les pilotes ont raison de parler de retard par rapport à l’inflation mais ils oublient qu’ils sont parmi les mieux payés au monde et qu’Air France est sérieusement bousculée par la concurrence. – Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a  donc appelé dimanche ses membres à voter pour la fin du conflit chez Air France et dénoncé une “prise en otage” de la compagnie par le syndicat de pilotes majoritaire menant le mouvement. “On a un syndicat majoritaire de pilotes qui s’appelle le SNPL (Syndicat national des pilotes de ligne, NDLR), qui prend tout le monde en otage”, a déclaré Laurent Berger au Grand Rendez-vous Europe 1-Les Echos-CNews. “Et ça va se passer comment à la fin, si on suit le SNPL? (…) les pilotes, on va leur donner de quoi s’en sortir et puis le personnel au sol, il trinquera. On aura des suppressions d’effectifs,

Grève nationale des pilotes de ligne du SNPL à Noël : il y avait longtemps !

Grève nationale des pilotes de ligne du SNPL à Noël : il y avait longtemps !

Encore un nouveau coup contre Air France avec cette perspective de grève dans le groupe. En cause, la contestation des conditions de travail dans la filiale Hop. Si la direction a trouvé un terrain d’entente avec les personnels au sol et les hôtesses et stewards, elle a, en revanche, échoué à signer un accord avec les pilotes. Le point de blocage se situe notamment au niveau des règles concernant l’organisation du travail entre les jours travaillés des pilotes et les jours non travaillés (système « ON-OFF »). S’ajoute également un désaccord sur les « repos réduits » ou « nuits courtes », où les pilotes ont par dérogation moins de 10 heures de repos comme le veut  la réglementation entre le dernier vol de la journée et le premier du jour suivant. Face à l’absence d’accord début juillet, la direction de HOP a demandé à la DGAC de valider sa convention jusqu’au 31 décembre, provoquant une grève des pilotes de HOP au début de l’été. Pour le SNPL en effet, cette validation de la DGAC est illégale. Mais pas illégale pour la DGAC.  « Après l’échec des négociations avec certains syndicats de pilotes, la compagnie HOP! a demandé l’application d’un régime unilatéral de travail. Ce régime s’appuie sur un accord signé par une organisation syndicale ; accord qui n’a pu être validé, la représentativité de l’organisation syndicale signataire étant inférieure à 30%. La compagnie HOP!, en application des dispositions du code de l’aviation civile et notamment son article D422-6, a demandé la validation à la DGAC de ce régime de travail. Après vérification de sa validité règlementaire, tant d’un point de vue social, que de celui de la sécurité des vols, la DGAC a produit un arrêté autorisant son application. Cette procédure, qui existe de longue date, a été récemment contestée par le SNPL devant le tribunal administratif, qui, saisi en référé, a débouté la demande de cette organisation. » En effet, le SNPL a déposé un recours en référé auprès du tribunal administratif de Melun qui l’a rejeté. Mais le recours demeure sur le fond. Ce mardi, devant les journalistes de l’association des journalistes de l’aéronautique et de l’espace (AJPAE), Franck Terner, le directeur général d’Air France s’est montré très ferme et « confiant ». « Si nous ne signons pas d’ici au 1er décembre, nous avons l’autorisation de passer les règles d’utilisation des pilotes de manière unilatérale. Je souhaite évidemment que nous arrivions à trouver un accord. »

 

Les pilotes d’Air France enfin d’accord pour le projet Boost

Les pilotes d’Air France enfin d’accord pour le projet Boost

 

En dépit de l’opposition du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), le projet d’accord de la direction d’Air France, validé à 78,2% des voix des pilotes lors d’un référendum concernant le projet de compagnie à bas coût « booste ». Ce feu vert des pilotes, qui était indispensable au projet, intervient quelques jours après l’acceptation par les hôtesses et stewards d’un nouvel accord collectif, résolvant ainsi les deux conflits potentiels qui menaçaient Air France. Le groupe, qui dévoilera très prochainement le nom de la future compagnie et ses destinations, compte démarrer ses vols moyen-courrier cet hiver et ses vols long-courrier l’été prochain, a confirmé son directeur des ressources humaines Gilles Gateau lors d’une conférence téléphonique. Cette future compagnie aux coûts réduits de 15% à 18% vise à sauvegarder des lignes lourdement déficitaires avec une flotte volontairement limitée à 28 avions pour répondre aux craintes des syndicats de voir ce nouveau modèle social s’étendre dans le groupe. Le groupe compte embaucher 250 pilotes par an d’ici la mi-2020 au sein de la seule marque Air France (excluant ainsi la filiale régionale Hop!), en partie pour compenser les départs naturels.

Les pilotes de KLM condamnent les pilotes grévistes d’Air-France

Les pilotes de KLM condamnent les pilotes grévistes d’Air France

 

La nouvelle grève du 24 au 27 juin décidée par les syndicats corpos des pilotes d’Air France a fait fortement réagir leurs collègues de KLM (qui font partie du même groupe Air France KLM). La condamnation est sans appel et d’une certaine manière la grève Air France est considérée comme irresponsable. Cela en raison de la situation particulièrement fragile du groupe qui n’a sorti la tête de l’eau que grâce surtout à la baisse du prix du carburant. Or les pertes consécutives aux grèves en France risquent de faire replonger rapidement le groupe Air France KLM dans le rouge. Faut-il rappeler que les pilotes d’Air France sont parmi les mieux payés au monde (entre 10 000 et 20 000 € par mois selon les types d’avion) et qu’ils ont l’une des plus faibles productivités. Des grèves qui constituent donc des actions totalement irresponsables de la part de syndicats corpos qui ignorent tout de la problématique économique du secteur notamment de l’environnement concurrentiel.. Dans une longue lettre ouverte au SNPL, le capitaine Steven Verhaven, président du VNV, principal syndicat des pilotes de KLM, dit son incompréhension face à l’attitude des pilotes français. En effet, Air France et KLM appartiennent toutes deux au même groupe. Le VNV rappelle que la société «est en mauvaise forme». À peine connaît-elle un léger mieux «grâce au faible prix du pétrole». «L’entreprise a désespérément besoin de moyens financiers pour des investissements dans la production future et la croissance», martèle le syndicat des pilotes de KLM. Or, la grève des pilotes coûte cher à la compagnie française et, donc, au groupe: 40 millions d’euros pour les quatre jours de grève du 11 au 14 juin, selon le PDG, Frédéric Gagey. Auxquels s’additionneront d’autres dizaines de millions après la grève prévue à la fin du mois. Au-delà de la question de la grève, c’est bien un problème de communication et de coordination que pointe le VNV. «Très honnêtement, la relation entre le SNPL et le VNV est réduite au strict minimum, regrette Steven Verhagen. Il n’y a presque pas de contact, seules quelques informations sont échangées et il n’y a aucune coordination des actions. Pas non plus de rencontres entre présidents [des syndicats], pas de coups de fil, pas de courriels.» Soucieux de recoller les morceaux avec leurs homologues français, alors qu’ils avaient déjà manifesté leur désapprobation de la grève précédente, les pilotes de KLM rappellent tout de même qu’ils avaient soutenu leur longue grève à l’automne 2014, qui avait coûté 300 millions d’euros à Air France-KLM. Le VNV souligne également que les deux syndicats partagent certains combats, comme l’équilibre de production entre les deux compagnies ou le dossier Transavia. Mais, là encore, le VNV renvoie le SNPL dans les cordes. «Est-ce que le SNPL, conjointement avec le VNV, a tenté de trouver des solutions à court ou moyen termes? Avons-nous reçu une seule demande de discussions [au sujet de l'équilibre de production]? Non, jamais et nous nous demandons toujours pourquoi.».  Le syndicat des pilotes KLM va même plus loin, laissant entendre que le SNPL n’a pas fait tout son possible pour éviter la grève, préférant aller au conflit plutôt que de négocier. À la fin de la missive, le président du VNV reconnaît que les récriminations des pilotes d’Air France concernant la paye des heures de nuit sont légitimes. «Mais est-ce qu’il n’existait pas une possibilité de résoudre au moins ce problème et de demander un report des discussions sur les autres problèmes lors de négociations multilatérales, sans avoir à subir le stress et les dommages d’une grève?», s’interroge Steven Verhagen. Le VNV préfère cependant conclure sur une note encourageante, répétant que «s’il y avait encore un doute: évidemment, nous pensons toujours que les pilotes d’Air France sont nos collègues et que le SNPL est notre compagnon syndical». Steven Verhagen espère que le SNPL verra dans sa lettre «une tentative de redémarrer notre relation du bon pied». Rien n’est moins sûr.

 

Air France : Nouvelle grève du 24 au 27 juin des pilotes pour tuer la compagnie

Air France : Nouvelle grève du 24 au 27 juin des pilotes pour tuer la compagnie

 

Sous les coups de boutoir des syndicats corpo d’Air France, la compagnie pourrait bien connaître le sort d’autres entreprises du secteur public et nationalisé qui ont disparu comme la CGM, la SNCM, et bien d’autres. En effet Les syndicats de pilotes d’Air France-KLM (SNPL, Spaf, Alter) ont déposé vendredi un préavis de grève pour la période du 24 au 27 juin. Les pilotes de la compagnie ont déjà observé un mouvement de grève du 11 au 14 juin, à l’appel du principal syndicat SNPL, pour protester contre la mise en oeuvre de mesures de productivité, notamment une baisse de la majoration des heures de nuit. Un mouvement cependant très peu suivi qui a affecté  25 % des pilotes. Des pilotes qui refusent de voir leurs rémunérations diminuer de 2 à 5 %, mesure qui découle du plan de modernisation de l’entreprise « transforme 2015 ». Il faut sans doute rappeler que les pilotes d’Air France sont parmi les mieux payés du monde alors que leur durée de travail est l’une des plus réduites. Les rémunérations évoluent de 10 000 euros en moyenne à 20 000 selon les catégories d’avion. Une nouvelle grève pourrait dégrader un peu plus une image déjà très affectée de la compagnie, une compagnie qui se caractérise par très haut niveau technique mais par un niveau très faiblard tant  sur le plan commercial que sur celui de la négociation sociale. À ce rythme de perturbation il ne faudra pas s’étonner un jour Air France est totalement délocalisé pour éviter les turbulences récurrentes des syndicats corpos. Les syndicats de pilotes d’Air France  protestent  rémunérations. Air France espère économiser 20 à 30 millions d’euros par an en réduisant la rémunération des heures de vol de ses pilotes, notamment en ramenant la majoration des heures de nuit de 50% à 40%, a précisé le DRH Gilles Gateau, ex-directeur de cabinet de Manuel Valls, arrivé début janvier. Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL, majoritaire) chiffre la baisse des salaires à 2%-5% pour les pilotes, a déclaré à Reuters son porte-parole Emmanuel Mistrali.  L’appel à la grève des pilotes  du 240 au 27  juin risque d’être mortel  pour la compagnie. Première conséquence à très court terme : une nouvelle dégradation d’une image commerciale déjà bien atteinte. Seconde conséquence à moyen terme : encore une détérioration des résultats financiers pour une compagnie qui sort à peine la tête de l’eau. Dernière conséquence : la perspective d’une délocalisation de la compagnie pour des motifs sociaux mais aussi fiscaux. Les pilotes n’acceptent toujours pas le plan de productivité transforment 2015 Un plan qui pourtant devrait en appeler un autre tellement la compétitivité de l’entreprise est affectée. Une attitude évidemment complètement irresponsable de la part de syndicats corporatistes complètement ignorants des évolutions structurelles du marché.

Air France-KLM : les pilotes néerlandais contre la grève

Air France-KLM : les pilotes néerlandais contre  la grève

 

 

Les pilotes néerlandais s’étonnent  et même protestent  contre la grève des syndicats corpos d’Air France. Pas étonnant le syndicat des pilotes hollandais VNV a, lui, accepter de signer un accord d’amélioration de la productivité alors que les syndicats corpos d’Air France refusent non seulement un plan du même type mais n’ont même pas respecté le signature concernant le plan précédent, ce qui d’ailleurs a justifié une action juridique de la part de la direction. Pour parler clair les pilotes et même l’ensemble du personnel de KLM ont accepté de faire des efforts pour rendre le groupe Air France-KLM plus compétitif mais cette compétitivité est annulée par l’attitude rétrograde des pilotes français qui ont en plus l’outrecuidance de demander que le développement de KL- Air France profite surtout à la France avec en plus des augmentations salariales alors que les pilotes français sont déjà parmi les mieux payés au monde. Le syndicat des pilotes de ligne néerlandais (VNV) a donc fait savoir à ses membres qu’il « désapprouve » la grève des pilotes d’Air France au sein du groupe Air France-KLM, affirmant que « toutes les options » n’ont pas été explorées. Ce point de vue est également partagé par le personnel au sol et le syndicat du personnel de cabine et une pétition « contre les grèves d’Air France », mi Pilotes néerlandais s’étonne et même proteste contre la grève des syndicats corpo d’Air France se en circulation en 2015, connaît une nouvelle vie avec près de 4000 signatures depuis jeudi. Les actions en France provoquent chez ses membres « beaucoup d’inquiétudes et d’exaspération », écrit le VNV, qui dit « partager l’incompréhension, aussi bien provoquée par le moment choisi pour l’action que par le contenu » des revendications.  Interrogée par la chaîne télévision néerlandaise NOS, Ingrid Brama, une porte-parole du syndicat du personnel de cabine, a néanmoins assuré que les employés de KLM étaient inquiets. « Ils se disent tous : c’est le monde à l’envers », a-t-elle déclaré, ajoutant : « ils se disent, nous faisons des économies et en France, ils veulent en retirer le bénéfice ». Dans une pétition faite en octobre, des « employés de la compagnie KLM » demandent aux syndicats français de « trouver une solution constructive aux différends qui les séparent de la direction ».

Grèves Air France : après les pilotes les hôtesses !

Grèves  Air France : après les pilotes les hôtesses !

Consciemment ou non certains personnels d’Air France ont sans doute décidé de tuer la compagnie en multipliant les mouvements sociaux qui ternissent un peu plus une image déjà fortement affectée de la compagnie. Après la décision des pilotes de faire grève du 11 au 14 juin en plein euro de foot, ce sont maintenant les personnels navigants commerciaux (hôtesses et stewards) qui sont appelés à la grève du 27 juillet au 2 août prochains pour peser sur les négociations relatives à leurs règles de travail et de rémunération, annonce vendredi l’intersyndicale PNC. « L’intersyndicale PNC a fait le choix d’un préavis suffisamment long pour permettre à la Direction de s’engager dans un dialogue social responsable et d’engager une véritable négociation », précise-t-elle dans un communiqué. L’accord collectif pour les hôtesses et les stewards signé en 2013 prend fin en octobre prochain. L’appel à la grève des pilotes  du 11 au 14 juin risque d’être mortel  pour la compagnie. Première conséquence à très court terme : une nouvelle dégradation d’une image commerciale déjà bien atteinte. Seconde conséquence à moyen terme : encore une détérioration des résultats financiers pour une compagnie qui sort à peine la tête de l’eau. Dernière conséquence : la perspective d’une délocalisation de la compagnie pour des motifs sociaux mais aussi fiscaux. Les pilotes n’acceptent toujours pas le plan de productivité transforment 2015 Un plan qui pourtant devrait en appeler un autre tellement la compétitivité de l’entreprise est affectée. Une attitude évidemment complètement irresponsable de la part de syndicats corporatistes complètement ignorante des évolutions structurelles du marché. Pourtant L’intersyndicale des pilotes d’Air France a appelé jeudi à la grève du 11 au 14 juin pour défendre les rémunérations, un mouvement qui commencera au lendemain du coup d’envoi de l’Euro de football en France et au moment où le groupe vient à peine de renouer avec les bénéfices. Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), le Syndicat des pilotes d’Air France (Spaf) et Alter précisent dans un communiqué commun que ce préavis de grève pourrait être suivi par d’autres arrêts de travail « quelques jours plus tard » si nécessaire. La compagnie avait perdu plus de 400 millions d’euros à la suite des 15 jours de grève de ses pilotes contre un projet avorté de développement européen de sa low cost Transavia en septembre 2014. « La situation d’Air France demeure fragile », souligne la compagnie. « Une grève des pilotes de quatre jours, au moment où la société redevient bénéficiaire après huit années de pertes, nuira à cette dynamique positive. » Une grève des pilotes d’Air France au mois de juin s’apparenterait à un « sabotage », a répété jeudi à Dublin Alexandre de Juniac, le PDG sortant d’Air France-KLM.

(Avec Reuters)

 

Air France : nouvelle grève des pilotes pour tuer définitivement la compagnie

Air France : nouvelle grève des pilotes pour tuer définitivement la compagnie

Les pilotes d’Air France voudraient tuer la compagnie qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. En effet un nouvel appel à la grève du 11 au 14 juin risque d’être mortel pour l’image du transporteur et pour son avenir. Première conséquence à très court terme : une nouvelle dégradation d’une image commerciale déjà bien atteinte. Seconde conséquence à moyen terme : encore une détérioration des résultats financiers pour une compagnie qui sort à peine la tête de l’eau. Dernière conséquence : la perspective d’une délocalisation de la compagnie pour des motifs sociaux mais aussi fiscaux. Les pilotes n’acceptent toujours pas le plan de productivité transforment 2015 pourtant complètement soldés pour le personnel au sol et les stewards. Un plan qui pourtant devrait en appeler un autre tellement la compétitivité de l’entreprise est affectée. Une attitude évidemment complètement irresponsable de la part de syndicats corporatistes complètement ignorante des évolutions structurelles du marché. Pourtant L’intersyndicale des pilotes d’Air France a appelé jeudi à la grève du 11 au 14 juin pour défendre les rémunérations, un mouvement qui commencera au lendemain du coup d’envoi de l’Euro de football en France et au moment où le groupe vient à peine de renouer avec les bénéfices. Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), le Syndicat des pilotes d’Air France (Spaf) et Alter précisent dans un communiqué commun que ce préavis de grève pourrait être suivi par d’autres arrêts de travail « quelques jours plus tard » si nécessaire. La compagnie avait perdu plus de 400 millions d’euros à la suite des 15 jours de grève de ses pilotes contre un projet avorté de développement européen de sa low cost Transavia en septembre 2014. « La situation d’Air France demeure fragile », souligne la compagnie. « Une grève des pilotes de quatre jours, au moment où la société redevient bénéficiaire après huit années de pertes, nuira à cette dynamique positive. » Une grève des pilotes d’Air France au mois de juin s’apparenterait à un « sabotage », a répété jeudi à Dublin Alexandre de Juniac, le PDG sortant d’Air France-KLM.

(Avec Reuters)

Air France : nouvelle grève des pilotes pour tuer la compagnie ?

Air France : nouvelle grève des pilotes pour tuer la compagnie ?  

 

Le principe d’une nouvelle grève très longue a été voté au sein du syndicat des pilotes d’Air France. Une action pour s’opposer aux efforts qui leur sont demandés en matière de rémunération. Une protestation qui s’ajoute à celles déjà nombreuses constatées dans de nombreux secteurs notamment celui du transport. Le risque évidemment c’est de porter à nouveau coup à l’image mais aussi à la rentabilité de la compagnie. Une attitude auto destructrice de la part du syndicat corporatiste alors que les conditions sociales des pilotes sont parmi les plus avantageuses au monde. Une action une nouvelle fois complètement irresponsable et qui pourrait conduire un jour à la délocalisation de la société. Les pilotes d’Air France ont en effet voté en faveur d’une grève longue mais aucune date n’a encore été décidée pour un éventuel mouvement, a déclaré lundi à Reuters le président du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire au sein de la compagnie. Ce coup de semonce du SNPL, déjà à l’origine des 15 jours de grève de septembre 2014 contre un projet avorté de développement européen de la « low cost » Transavia, s’ajoute aux arrêts de travail prévus et en cours contre la loi Travail, à quelques jours du coup d’envoi, le 10 juin, de l’Euro de football. Cette fois, les pilotes veulent s’opposer à l’application le 1er juin par la compagnie de mesures réduisant leurs rémunérations. Le SNPL et le Syndicat des pilotes d’Air France (Spaf) discutent actuellement d’un possible mouvement synchronisé « au mois de juin », sans encore de décision sur le début de la grève, a dit de son côté à Reuters le président du Spaf, Grégoire Aplincourt. Le conseil du SNPL avait approuvé en avril le principe d’un arrêt de travail, mais ses statuts prévoient une consultation préalable des pilotes pour un mouvement dépassant six jours. « Le référendum est positif sur le fait que les pilotes y sont prêts mais ça n’a pas été décidé encore », a précisé le président du SNPL, Philippe Evain. Les pilotes ont voté à 68% en faveur de la possibilité d’une grève longue « si nécessaire » lors d’un référendum lancé le 12 mai, précise le syndicat dans un communiqué, faisant état d’un taux de participation de 78%. Une nouvelle grève dure des pilotes d’Air France s’apparenterait à un « acte de sabotage », a estimé Alexandre de Juniac, le président sortant d’Air France-KLM, maison mère d’Air France, lors de l’assemblée générale annuelle du 19 mai. Le président du Spaf devrait de son côté rencontrer mercredi Frédéric Gagey, le PDG d’Air France. A l’issue de cet entretien, le Spaf pourrait lancer un préavis de grève à moins d’un engagement du PDG sur un « assouplissement » des nouvelles mesures, a-t-il précisé.

 

(Avec Reuters)

Air- France : énième grève des pilotes pour tuer la compagnie ?

Air- France : énième grève des pilotes pour tuer la compagnie ?

 

Il se pourrait bien qu’on assiste une nouvelle fois à un mouvement de contestation de la part des pilotes qui refusent de voir leurs rémunérations diminuer de 2 à 5 %, mesure qui découle du plan de modernisation de l’entreprise « transforme 2015 ». Il faut sans doute rappeler que les pilotes d’Air France sont parmi les mieux payés du monde alors que leur durée de travail est l’une des plus réduites. Les rémunérations évoluent de 10 000 euros en moyenne à 20 000 selon les catégories d’avion. Une nouvelle grève pourrait dégrader un peu plus une image déjà très affectée de la compagnie, une compagnie qui se caractérise par très haut niveau technique mais par un niveau très faiblard tant  sur le plan commercial que sur celui de la négociation sociale. À ce rythme de perturbation il ne faudra pas s’étonner un jour Air France est totalement délocalisé pour éviter les turbulences récurrentes du syndicat corporatiste SNPL. Cependant Les syndicats de pilotes d’Air France ont fait savoir mercredi qu’ils se préparaient à appeler à la grève dans les prochains jours contre la décision de la compagnie de mettre en oeuvre le 1er juin des mesures réduisant leurs rémunérations. Le directeur des ressources humaines de la filiale d’Air France-KLM a annoncé mardi soir l’application des ultimes mesures du plan « Transform 2015″, qui n’était pas encore soldé pour les pilotes au contraire des personnels au sol et des hôtesses et stewards. Air France espère économiser 20 à 30 millions d’euros par an en réduisant la rémunération des heures de vol de ses pilotes, notamment en ramenant la majoration des heures de nuit de 50% à 40%, a précisé le DRH Gilles Gateau, ex-directeur de cabinet de Manuel Valls, arrivé début janvier. Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL, majoritaire) chiffre la baisse des salaires à 2%-5% pour les pilotes, a déclaré à Reuters son porte-parole Emmanuel Mistrali. « La grève n’est pas à exclure et nous y serons prêts. On va se préparer plus concrètement dans les jours à venir », a-t-il dit, soulignant que le conseil du SNPL du 20 avril avait déjà donné son feu vert si nécessaire. « Après, il y aura éventuellement une consultation des pilotes selon la durée qu’on souhaitera donner à cette grève », a-t-il ajouté.

Air France : nouveau conflit avec les pilotes ?

Air France : nouveau conflit avec les pilotes ?

L’hypothèse est loin d’être exclue avec un syndicat aussi corpo que le SNPL qui s’oppose à l’évolution de conditions sociales des pilotes pourtant très largement avantageuses par rapport à la concurrence internationale. Du coup la direction a même renoncé à son plan de développement long courrier ! Le conseil d’administration d’Air France a cependant autorisé la compagnie à imposer dès le 1er juin des baisses de rémunération aux pilotes, qui ont rejeté une ultime proposition de la direction, a annoncé mardi le DRH du groupe, Gilles Gateau. Air France a décidé d’appliquer les mesures approuvées par les pilotes dans le cadre de l’accord « Transform 2015″ mais jamais appliquées en raison d’un litige entre la direction et le SNPL, syndicat majoritaire dans cette catégorie de personnel. Le tribunal de Bobigny puis la cour d’appel de Paris avaient autorisé le PDG de la compagnie, Frédéric Gagey, à trancher sur ce sujet et le conseil d’administration « a approuvé la mise en oeuvre de cet arbitrage » mardi, a déclaré M. Gateau.  »Il n’y a pas de passage en force. Ce qui s’applique, c’est le solde de l’accord précédent, conformément aux décisions de justice », a-t-il ajouté. En conséquence, la rémunération des pilotes baissera dès le mois de juin, avec des heures de nuit majorées de 40% contre 50% à ce jour, un calcul moins favorable pour les activités au sol et une durée de préparation au sol réduite de moitié pour les instructeurs. La compagnie prévoit en outre « l’annualisation de 12 jours de repos » à partir d’avril 2017. L’ensemble de ces mesures « représente entre 20 et 30 millions d’euros par an d’amélioration de compétitivité pour l’entreprise », soit « entre 2% et 3% de la masse salariale pilotes », a précisé M. Gateau. Air France renonce toutefois à modifier seul la grille d’avancement de ses pilotes, qui fera l’objet d’une nouvelle négociation. « On va convier les organisations syndicales représentatives pour fixer les modalités de cette révision », a-t-il indiqué.

(Avec AFP)

Air Cocaïne : pilotes couillons ou complices ?

Air Cocaïne : pilotes  couillons ou complices ?

 

On peut regretter effectivement les conditions lamentables du fonctionnement de la justice en république dominicaine notamment le procès bâclé des deux pilotes français soupçonnés de trafic de drogue. Pour autant il y a trop d’interrogations sur les différents transports assurés par ces pilotes pour qu’on puisse d’emblée les exonérer de toute responsabilité. Ou ils sont réellement couillons ou réellement complices. Placés en détention provisoire après que les gendarmes ont été les chercher chez eux, en Isère et près de Lyon, Pascal Fauret et Bruno Odos, les deux pilotes français impliqués dans une affaire de trafic de drogue transatlantique, vont faire face à la justice française. Ce mardi matin, la juge d’instruction en charge du volet français de l’enquête doit recevoir Bruno Odos avant d’en faire de même avec Pascal Fauret, mercredi. Les deux pilotes auront à répondre de leurs actes qui soulèvent plusieurs zones d’ombre sur leur implication présumée.  Des « couillons », pour reprendre leur expression, ou des complices ? L’enjeu est de taille pour Pascal Fauret et Bruno Odos. Pour se faire une idée, la juge d’instruction française doit par exemple comprendre à quoi peuvent penser deux pilotes qui aident au transbordement d’une dizaine de très lourdes valises sur le tarmac de Saint-Tropez un matin de décembre 2012 alors qu’ils rentrent de République dominicaine avec un seul passager à bord : Nicolas Pisapia.   Même interrogation pour le 3 mars 2013, lorsque Pascal Fauret et Bruno Odos redécollent les soutes vides de Quito, en Équateur, où ils sont arrivés quelques heures plus tôt, toujours avec Nicolas Pisapia comme seul passager. Deux semaines plus tard, Pascal Fauret aide au chargement de 26 valises fermées par des cadenas sur le tarmac de Punta Cana, en République dominicaine, avant d’être interpellé. Fauret et Odos ont-il eu des doutes, comme le laissent entendre certains textos ? Quoi qu’il en soit les deux pilotes ont gardé les yeux fermés sur le contenu de leur soute, et c’est bien cela qui intrigue la justice.

Air cocaïne : les deux pilotes conduits par les gendarmes chez le juge

Air cocaïne : les deux pilotes conduits par les gendarmes chez le juge

 

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Les intéressés se sont dits étonnés d’être réveillés par les gendarmes. Les gendarmes se sont  en effet présentés aux domiciles de Pascal Fauret, 55 ans, dans la banlieue de Lyon, et de Bruno Odos, 56 ans, en Isère, selon cette source. Ils escortaient les pilotes dans le cadre de la mise en oeuvre d’un mandat d’amener de la part de la juge d’instruction. 680 kg de coke dans un Falcon 50. Les deux hommes étaient les pilotes d’un Falcon 50 intercepté en mars 2013 à l’aéroport de Punta Cana avec 680 kg de cocaïne à son bord. Ils ont été condamnés mi-août à Saint-Domingue à 20 ans de prison mais avaient été laissés libres en attendant leur procès en appel. Des proches ont alors organisé dans le plus grand secret une opération d’exfiltration rocambolesque, par bateau puis par avion. Ils ont ainsi réussi à regagner la France fin octobre, assurant toutefois s’en remettre à la justice française pour prouver leur innocence. Ils attendaient depuis d’être entendus par la juge marseillaise qui enquête depuis février 2013 sur un vaste trafic de drogue transatlantique.

 

Air Cocaïne : les deux pilotes exfiltrés par un député du FN

Air Cocaïne : les deux pilotes exfiltrés par un  député du FN

 

L’eurodéputé Front national, Aymeric Chauprade reconnaît dans une interview accordée à Paris-Match, avoir été l’une des personnes à l’origine de l’évasion des deux pilotes condamnés pour trafic de drogue en République dominicaine. Il explique également avoir dirigé l’équipe chargée de « l’exfiltration terre-mer ».  « Le jour de leur condamnation, en août dernier, tous ceux qui se sont mobilisés pour eux ont compris qu‘ils ne s’en sortiraient pas par un jugement en appel. J’ai évoqué l’idée de les exfiltrer lors d’une discussion avec des personnes du comité de soutien. Ils en ont parlé à Christophe Naudin, lequel est venu me voir. Il m’a dit que l’idée lui était venue à l’esprit lui aussi. ‘On va réfléchir à la manière de faire’, m’a-t-il dit », raconte Aymeric Chauprade à l’hebdomadaire. Selon l’eurodéputé, « deux équipes distinctes » ont été créées. L’une en République dominicaine chargée de l’exfiltration terre-mer et l’autre, affectée au retour des pilotes en France. « J’étais le chef de l’équipe 1 – dans l’ordre chronologique de réalisation – et Christophe celui de l’équipe 2″, précise Aymeric Chauprade. L’eurodéputé Front national affirme avoir participé à l’opération pour venir en aide à des « compatriotes en danger », « de surcroît d’anciens soldats ». Il affirme avoir participé « gratuitement », tout comme les hommes de son équipe et Christophe Naudin. Il précise également ne pas avoir rencontré les « donateurs ».   Aymeric Chauprade se garde bien de dire que l’État français approuve cette exfiltration, mais il estime que ce dernier « ne la critique pas en tout cas ». Il réaffirme sa « conviction que l’État français n’est pas impliqué dans cette exfiltration ». Selon leur avocat, Éric Dupond-Moretti, l’évasion des deux pilotes « ne constitue absolument pas une infraction » en France.

Mandat d’arrêt international contre les pilotes d’ »air Cocaïne », la France dit non.

Réaction à la fuite des deux pilotes, le procureur général de la République dominicaine, Francisco Dominguez Brito, a  demandé un mandat d’arrêt international adressé à la France qui le refuse. Une affaire qui pourrait cependant être enterrée pour ne pas dégrader davantage les relations diplomatiques entre la France et la république dominicaine. Une république dominicaine qui veut quand même sauver la face mais sans remettre en cause les énormes devises provenant du tourisme français.  Les deux pilotes français de l’affaire dite « Air cocaïne » qui devaient être jugés en appel en République dominicaine pour un trafic de drogue présumé entre ce pays et la France via un vol privé ont pris la fuite et rejoint l’Hexagone.  Leurs avocats ont affirmé mardi qu’ils ne fuyaient pas la justice puisqu’ils étaient arrivés discrètement samedi dans leur pays pour se mettre à la disposition de la juge d’instruction marseillaise qui enquête depuis 2013 sur ce dossier. Le procureur général de la République dominicaine, Francisco Dominguez Brito, a fait savoir qu’il avait demandé un mandat d’arrêt international contre les deux pilotes et que la justice de son pays avait pris contact avec les autorités françaises.

Retraite pilotes Lufthansa : des bonus malus

Retraite pilotes Lufthansa : des bonus malus

Finalement c’est un peu comme pour les retraites complémentaires en France, on envisage pour les pilotes de Lufthansa un système de bonus malus pour encourager à prendre sa retraite à la carte. Lufthansa a en effet annoncé lundi avoir présenté à ses personnels navigants commerciaux de nouvelles propositions en matière de retraites, à condition qu’ils acceptent de travailler au-delà de 55 ans, ainsi que des hausses de salaires, dans l’espoir de mettre fin à plusieurs mois de conflit social. La compagnie aérienne allemande est engagée dans des négociations avec les différentes catégories de son personnel avec pour objectif de réduire ses coûts globaux pour gagner en compétitivité face à la concurrence des compagnies du Golfe et des « low cost ». Les pourparlers entre la direction et le syndicat UFO, qui représente quelque 19.000 personnels navigants, sont en cours depuis près de deux ans et ont donné lieu à des mouvements de grève cet été. Mais les deux parties affichent désormais leur volonté d’aboutir d’ici novembre.  Lufthansa explique que le nouveau projet présenté à l’UFO permettrait aux personnels de cabine de percevoir une meilleure pension de retraite – jusqu’à 98% de leur salaire – s’ils travaillent jusqu’à l’âge de 65 ans.  Les salariés concernés conserveraient le droit de prendre leur retraite dès 55 ans mais leur pension ne représenterait alors qu’environ 43% de leur retraite, a précisé l’entreprise, ajoutant que la possibilité de départ anticipé ne s’appliquerait aux nouveaux embauchés que sur les dix prochaines années.  De plus, tous les personnels de cabine recevraient une prime exceptionnelle de 2.000 euros et ceux qui ont été recrutés avant 2013 bénéficieraient d’une augmentation de salaire de 1,7% en 2016 et en 2017.

Les pilotes du SNPL prêts à négocier, enfin !

Les pilotes du SNPL prêts à négocier, enfin !

C’est là queue entre les jambes que le syndicat corpo des pilotes SNPL  elle accepte maintenant négocier. Il est bien temps car l’image de la compagnie sera durablement affectée par l’entêtement du corporatisme égoïste d’un syndicat suicidaire. Désormais ses pilotes vont faire de grosses concessions pour réhabiliter leur crédibilité tant auprès de la direction que de l’opinion publique. Sinon c’est le plan du la direction avec ses 300 licenciements de pilotes qui les attend. Un bilan vraiment lamentable pour une organisation syndicale.  Les pilotes doivent faire de très gros effort sinon ils seront responsables en premier du dépérissement de la compagnie et à terme de sa disparition. Car l’enjeu aujourd’hui compte tenu de la structure des coûts d’Air France c’est de savoir si à moyen terme cette compagnie pour encore survivre. N’oublions pas qu’aux États-Unis des compagnies autrement plus puissantes qu’Air France ont purement et simplement disparu faute de capacités d’adaptation. D’autres syndicats tout aussi corpo ont aussi de graves responsabilité ;s de ce point de vue ils considèrent  Air France davantage comme une administration comme une compagnie de transport ouverte au monde et à la concurrencée Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire chez Air France, a doncdécidé jeudi de reprendre le dialogue avec la direction de la compagnie sur sa restructuration, a déclaré son porte-parole. Le PDG d’Air France-KLM Alexandre de Juniac recevra vendredi en milieu de journée les dirigeants du SNPL en présence de Frédéric Gagey, PDG d’Air France, et de Xavier Broseta, le DRH de la compagnie molesté lundi par des manifestants en colère. Le conseil du SNPL a voté à une écrasante majorité (36 voix pour, huit absentions) la reprise du dialogue avec la direction, a précisé le porte-parole, Emmanuel Mistrali. « Nous souhaitons rouvrir les négociations, mais nous voulons des efforts raisonnables et justifiables pour les pilotes », a-t-il dit. Un porte-parole d’Air France s’est refusé à tout commentaire. La réunion de vendredi intervient une semaine avant l’audience en référé du Tribunal de grande instance (TGI) de Bobigny sur une plainte déposée par Air France contre le SNPL, auquel la compagnie reproche de ne pas avoir fait le nécessaire pour solder son précédent plan de restructuration. Air France a annoncé lundi 2.900 nouvelles suppressions de postes, parmi lesquelles 300 chez les pilotes, et le retrait de 14 avions de sa flotte long-courrier d’ici 2017 dans le cadre d’un « plan B » consécutif à l’échec des négociations avec les personnels navigants.

Air France : le choix entre la suppression de 2.900 emplois ou des efforts des pilotes

Air France : le choix entre la suppression de 2.900 emplois ou  des efforts des pilotes

 

 

Il n’y a maintenant plus d’autre choix pour ou bien les navigants surtout les pilotes acceptent de faire des efforts de productivité la compagnie sera contrainte de supprimer près de 3000 emplois dans un premier temps. La problématique est simple Air France souffre d’un manque structurel de compétitivité par rapport aux entreprises concurrentes le différentiel de coût et de l’ordre 25 % Air France. Sur la tendance faute d’amélioration de la productivité l’entreprise n’aura d’autre choix que de réduire la voilure. Autrement dit d’autres vagues de suppressions de postes sont à prévoir à moyens et longs termes. Air France a donc officiellement annoncé lundi 2.900 nouvelles suppressions de postes et le retrait de 14 avions de sa flotte long-courrier d’ici 2017 au cours d’une réunion du comité central d’entreprise (CCE) interrompu par des violences. Le CCE, au cours duquel était présenté ce « plan B » consécutif à l’échec des négociations avec les personnels navigants, a été arrêté au bout d’une heure après l’envahissement de la salle par une centaine de manifestants.  Le directeur des ressources humaines Xavier Broseta s’est enfui torse nu de la réunion, qui se tenait au siège d’Air France à Roissy, après s’être fait arracher sa chemise par des manifestants, tandis que Pierre Plissonnier, numéro deux du long-courrier et DRH d’Air France à Roissy, a eu la sienne déchirée. Trois autres cadres de la DRH ont également été molestés, tandis que deux vigiles ont été blessés, dont l’un a passé quelques heures dans le coma, a précisé un porte-parole de la compagnie. Air France, filiale d’Air France-KLM, a annoncé porter plainte pour « violences aggravées », pointant des « individus isolés » et rappelant que la manifestation des personnels grévistes se déroulait jusque-là dans le calme. Le secrétaire d’Etat aux Transports Alain Vidalies a appelé de son côté dans un tweet à la reprise du dialogue, qualifiant ces violences d’ »inacceptables ». L’Etat français détient 17,6% d’Air France-KLM. Les représentants de la CFE-CGC et de la CFDT, deux des principaux syndicats d’Air France, ont eux aussi condamné les violences et refusé de participer à l’intersyndicale entamée en milieu d’après-midi pour décider des suites à donner à la grève de lundi. La potion est particulièrement amère pour les salariés d’Air France, qui a déjà supprimé quelque 8.000 emplois depuis 2012 et peine à redresser son activité concurrencée par les compagnies du Golfe sur le long-courrier et les « low cost » sur le court-courrier. Dans une première phase, Air France dit vouloir supprimer 1.700 postes chez les personnels au sol, 900 chez les hôtesses et stewards et 300 chez les pilotes à la suite du retrait de cinq avions de sa flotte et de la réduction de 35 fréquences hebdomadaires réparties sur 22 lignes, dans le cadre d’une réduction de 3% de son activité long-courrier. Lors d’une seconde phase, qui serait activée en cas d’échec des négociations, la compagnie pourrait procéder à des départs contraints pour la première fois depuis les années 1990, retirer neuf autres avions de sa flotte et fermer cinq lignes en Asie dans le cadre d’une baisse supplémentaire de 7% de son activité. Air France réduira ainsi sa flotte long-courrier à 93 avions à l’été 2017 contre 107 avions à l’été 2015, espérant économiser jusqu’à 200 millions d’euros. La compagnie va négocier avec Boeing et le loueur d’avions AerCap l’annulation d’une commande de cinq 787 dont elle devait prendre livraison en 2016 et 2017, a également précisé le PDG Frédéric Gagey lors d’une conférence de presse. Air France-KLM avait commandé en septembre 2011 un total de 25 Boeing 787. Parmi ceux-ci, 16 étaient destinés à Air France, dont trois en location. KLM, elle, prendra livraison de ses premiers 787 à partir de novembre.  En plus des 25 Boeing 787, Air France-KLM avait commandé 25 A350, dont le premier est prévu pour être livré en 2019 à Air France. Les deux commandes étaient en outre assorties d’options pour 25 autres avions. Le groupe franco-néerlandais, qui maintient ses objectifs financiers pour 2017, a précisé que ses capacités globales devraient baisser d’environ 2% entre 2015 et 2017 pour le trafic passagers au lieu d’une hausse d’environ 3% envisagée antérieurement. Frédéric Gagey a également dit qu’Air France n’avait pas à ce stade de projet d’activité « low cost » long-courrier, qui ne concernerait de toute façon que « trois ou quatre avions ». Il a en outre confirmé qu’Air France comptait renouer avec une marge opérationnelle positive en 2015 et était prête à renouer le dialogue avec ses navigants (pilotes, hôtesses et stewards).

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