Archive pour le Tag 'pieuvre'

Amazon : la pieuvre qui va tuer l’économie française

Amazon : la pieuvre qui va tuer l’économie française

 

 

Il est clair qu’Amazon  (capitalisation supérieure à 300 milliards !) et d’autres plates-formes du même type ont trouvé la martingale pour réaliser des profits exorbitants. L’idée n’est pas nouvelle. Au lieu de produire,  on se contente de commercialiser la production des autres en écrasant le prix d’achat ces produits (et certains experts de s’extasier devant cette »innovation majeure !). . On sait bien que ce n’est pas le travail de production qui est le plus rémunérateur mais sa commercialisation. Du coup,  de plus en plus de petits malins s’infiltrent  dans le processus de commercialisation avec pour objectif de mettre en place une intermédiation obligatoire et à caractère dominant. On objectera que les professions et les entreprises n’ont sans doute pas été assez attentives aux phénomènes de développement de la vente par Internet. Pour autant cela ne saurait  justifier les abus de domination et d’exploitation des plates-formes de distribution vis-à-vis des fournisseurs. D’une certaine manière,  ces fournisseurs maintenant sont en posture de sous-traitance de ces plates-formes. Un procédé utilisé depuis longtemps par la grande distribution mais cette fois réalisée au plan mondial. Non seulement Amazon écrase ses fournisseurs au plan tarifaire mais transfère sur eux nombreux de charges qui devraient incomber au distributeur. La force d’Amazon c’est évidemment de disposer d’une cible de 3,5 millions de visiteurs par jour. De quoi peser de manière monopolistique sur les vrais créateurs de biens. Plus de 10 000 entreprises françaises sont inscrites comme fournisseurs d’Amazon. Les plus de 10.000 entreprises hexagonales inscrites sur le site sont soumises à plusieurs clauses qui peuvent parfois les pousser à la faillite : modifications de contrat unilatérales, prise en charge de tous les problèmes de livraison et possibilité pour Amazon de suspendre le contrat à tout moment.  En France, Amazon est le leader des plateformes de e-commerce dans presque tous les domaines. Le dernier baromètre Médiamétrie classe le site en tête pour la mode, les produits culturels, l’électronique, l’électroménager, mais aussi les meubles et la décoration. Le pire c’est qu’Amazon est capable de déceler les produits les plus vendus pour leur substituer des produits de sa propre marque (ou de marques concurrentes).

Amazon : la pieuvre qui va tuer l’économie française

Amazon : la pieuvre qui va tuer l’économie française

 

 

Il est clair qu’Amazon  (capitalisation supérieure à 300 milliards !)e t d’autres plates-formes du même type ont trouvé la martingale pour réaliser des profits exorbitants. L’idée n’est pas nouvelle. Au lieu de produire on se contente de commercialiser la production des autres en écrasant le prix d’achat ces produits. On sait bien que ce n’est pas le travail de production qui est le plus rémunérateur mais sa commercialisation. Du coup,  de plus en plus de petits malins s’infiltrent  dans le processus de commercialisation avec pour objectif de mettre en place une intermédiation obligatoire et à caractère dominant. On objectera que les professions et les entreprises n’ont sans doute pas été assez attentives aux phénomènes de développement de la vente par Internet. Pour autant cela ne saurait  justifier les abus de domination et d’exploitation des plates-formes de distribution vis-à-vis des fournisseurs. D’une certaine manière,  ces fournisseurs maintenant sont en posture de sous-traitance de ces plates-formes. Un procédé utilisé depuis longtemps par la grande distribution mais cette fois réalisée au plan mondial. Non seulement Amazon écrase ses fournisseurs au plan tarifaire mais transfère sur eux nombreux de charges qui devraient incomber au distributeur. La force d’Amazon c’est évidemment de disposer d’une cible de 3,5 millions de visiteurs par jour. De quoi peser de manière monopolistique sur les vrais créateurs de biens. Plus de 10 000 entreprises françaises sont inscrites comme fournisseurs d’Amazon. Les plus de 10.000 entreprises hexagonales inscrites sur le site sont soumises à plusieurs clauses qui peuvent parfois les pousser à la faillite : modifications de contrat unilatérales, prise en charge de tous les problèmes de livraison et possibilité pour Amazon de suspendre le contrat à tout moment.  En France, Amazon est le leader des plateformes de e-commerce dans presque tous les domaines. Le dernier baromètre Médiamétrie classe le site en tête pour la mode, les produits culturels, l’électronique, l’électroménager, mais aussi les meubles et la décoration. Le pire c’est qu’Amazon est capable de déceler les produits les plus vendus pour leur substituer des produits de sa propre marque (ou de marques concurrentes).

 

 

Amazon, la pieuvre, dépasse 1.000 milliards de dollars en Bourse

Amazon, la pieuvre,  dépasse 1.000 milliards de dollars en Bourse

 

Record de capitalisation mais aussi record de profit pour la pieuvre Amazon. Plus de 1000 milliards de capitalisations et le  titre Amazon a gagné 74% depuis le début de l’année, contre 34% pour Apple. Entrée en Bourse le 15 mai 1997, à 1,50 dollar, l’action Amazon avait atteint pour la première fois les 100 dollars le 23 octobre 2009. Il est clair qu’Amazon et d’autres plates-formes du même type ont trouvé la martingale pour réaliser des profits exorbitants. L’idée n’est pas nouvelle. Au lieu de produire, on se contente de commercialiser la production des autres en écrasant le prix d’achat ces produits. On sait bien que ce n’est pas le travail de production qui est le plus rémunérateur mais sa commercialisation. Du coup,  de plus en plus de petits malins s’infiltrent  dans le processus de commercialisation avec pour objectif de mettre en place une intermédiation obligatoire et à caractère dominant. On objectera que les professions et les entreprises n’ont sans doute pas été assez attentives aux phénomènes de développement de la vente par Internet. Pour autant cela ne saurait  justifier les abus de domination et d’exploitation des plates-formes de distribution vis-à-vis des fournisseurs. D’une certaine manière,  ces fournisseurs maintenant sont en posture de sous-traitance de ces plates-formes. Un procédé utilisé depuis longtemps par la grande distribution mais cette fois réalisée au plan mondial. Non seulement Amazon écrase ses fournisseurs au plan tarifaire mais transfère sur eux nombreux de charges qui devraient incomber au distributeur. La force d’Amazon c’est évidemment de disposer d’une cible de 3,5 millions de visiteurs par jour. De quoi peser de manière monopolistique sur les vrais créateurs de biens. Plus de 10 000 entreprises françaises sont inscrites comme fournisseurs d’Amazon. En outre Amazon comme les autres plates-formes informatiques évitent l’impôt en se localisant dans des paradis fiscaux y compris en Europe. Le problème c’est que l’union européenne ne parvient pas à se mettre d’accord imposé fiscalement ces plates-formes. L’Allemagne en particulier s’oppose à une taxation des grandes plates-formes américaines pour ne pas avoir à subir en contrepartie des mesures de rétorsion contre son industrie notamment automobile. De ce faite chaque pays essaye de réagir de manière isolée par exemple la France mais dont l’action paraît assez dérisoire. La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes veut infliger une amende de 10 millions à la plate-forme de vente. Le ministère de l’Economie a assigné Amazon en justice pour pratiques abusives du leader mondial du commerce en ligne envers ses fournisseurs français et aurait demandé qu’une amende de dix millions d’euros lui soit infligée, rapporte lundi Le Parisien. Selon le journal, cette plainte été déposée devant le tribunal de commerce de Paris à la suite d’une enquête de deux ans de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) sur les plates-formes Internet. « La plate-forme impose un rapport déséquilibré avec ses vendeurs », explique Loïc Tanguy, directeur de cabinet de la DGCCRF, cité par le Parisien. Selon le journal, pour vendre sur la plate-forme et profiter de ses 3,5 millions de visiteurs par jour en France, les plus de 10.000 entreprises hexagonales inscrites sur le site sont soumises à plusieurs clauses qui peuvent parfois les pousser à la faillite : modifications de contrat unilatérales, prise en charge de tous les problèmes de livraison et possibilité pour Amazon de suspendre le contrat à tout moment. Un porte-parole de Bercy a confirmé que le ministère avait assigné le groupe en justice, sans plus de précision.

 

 

Amazon : la pieuvre toujours plus puissante et plus riche

Amazon : la pieuvre toujours plus puissante et plus riche

 

De tous les GAFA de toutes, les grandes plateforme américaines ou chinoise, Amazon est peut- être la plus dangereuse car elle ubérise l’économie de tous les pays ; En gros, elle a détourné les catalogue de vente des producteurs et des distributeurs constituant un énorme annuaire de références et en développant des pratiques qui rendent souvent le client captif. Bref une intermédiation de plus en plus obligée. Les chiffes concernant Amazon rendent compte de cette puissance.  Amazon, , a enregistré un bénéfice net record de 2,5 milliards de dollars au deuxième trimestre, il a réalisé un chiffre d’affaires de 52,9 milliards de dollars (+39%) au deuxième trimestre, pour un bénéfice net record de 2,5 milliards de dollars. C’est presque autant que celui dégagé sur 2017.

C’est douze fois plus que celui dégagé il y a un an à la même période. Et c’est presque autant que celui dégagé sur l’ensemble de l’année dernière. En 2017, son bénéfice net s’élevait à 3 milliards de dollars.

Amazon : la pieuvre qui suce le sang des producteurs

Amazon : la pieuvre qui suce le sang des producteurs

 

 

Tout va bien pour Amazon qui vient d’approcher uen capitalisation boursière de près de1000 milliards. On parle souvent pour Amazon, et autres plateformes, d’innovation technologique fondamentale ; En fait il s’agit seulement d’un positionnement entre producteurs et consommateurs qui se substituent aux anciens distributeurs grâce à une plateforme internet assez banale. L’idée générale c’est bien évidemment qu’on gagne  bien davantage d’argent à vendre les produits des autres en les mettant en concurrence au plan mondial qu’à fabriquer voire à stocker et à distribuer. Bref les plateformes sont des nouveaux marchands du temple qui vont dévorer les systèmes de production en tirant vers le bas les pris d’achat. Et  ce compte là l’industrie française déjà en voie régulière d’extinction et le secteur agricole auront du mal à résister. En outre pour faciliter la venue de ces plateformes , certains dans la grande distribution passent des accords avec ces plateformes mondiales. Le loup qui entre dans la bergerie. Pas étonnant que des batteries de magasins ferment régulièrement leurs portes Fen rance. Conséquence financière,  le titre Amazon, qui a déjà bondi de près de 57% depuis le début de l’année, a ouvert en hausse à Wall Street, permettant au géant du commerce en ligne de franchir le seuil des 900 milliards de dollars (773,5 milliards d’euros) de capitalisation boursière. Il s’est ensuite retourné à la baisse et perdait 0,33% à 1.837,9 dollars à 14h39 GMT, alors que l’indice S&P-500 était globalement stable au même moment (-0,08%). Amazon n’est devancé que par Apple pour le titre de plus grande capitalisation boursière au monde. Le fabricant de l’iPhone, dont le titre abandonne 0,7% à 190,12 dollars, vaut pour sa part près de 935 milliards de dollars.

Terrorisme : la pieuvre islamiste s’étend au Burkina Faso

Terrorisme : la pieuvre islamiste s’étend au Burkina Faso

 

L’attentat inédit qui vient de se produire au Burkina Faso risque de remettre en cause le dispositif militaire Barkhane mis en place par la France pour lutter dans la région contre le terrorisme . C’est en effet la première fois que le Burkina Faso est touché par un attentat islamique revendiqué par Aqmi. La preuve que la pieuvre islamiste s’étend dans tout le Sahel s’approchant dangereusement de pays de l’Afrique de l’Ouest. Or le dispositif Barkhane comprend seulement 3000 hommes pour couvrir une région encore plus étendue que celle de l’Europe. Un dispositif complètement inadapté. Comment prétendre assurer la sécurité avec 3000 hommes dans une zone qui comprend le Tchad, , le Niger, la Mauritanie, le Mali et le Burkina Faso. L’attaque Burkina risque de reposer la question de l’insuffisance des effectifs de l’armée française sur tous les théâtres d’opération. . Cette attaque lancée en début de soirée contre l’hôtel Splendid, un établissement fréquenté par des étrangers situé dans le quartier des affaires de la capitale burkinabè, a été revendiquée par Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), rapporte l’organisation SITE, spécialisée dans la surveillance des réseaux islamistes. Dans son communiqué, Aqmi précise que l’attentat est l’oeuvre d’une de ses filiales, Al Mourabitoune, un groupe dirigé par le djihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar qui avait déjà co-revendiqué le mois dernier l’attaque contre l’hôtel Radisson de Bamako, au Mali.  Le Burkina Faso a connu des moments troublés depuis le renversement, en octobre 2014, du président Blaise Compaoré à l’occasion d’un soulèvement populaire, mais, à la différence du Mali voisin, le pays, dont la population est à 60% musulmane, avait jusqu’à présent été largement épargné par les violences islamistes.




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