Archive pour le Tag 'piégée'

Flashée à 150 km/h en pic de pollution, la secrétaire d’Etat Emmanuelle Wargon : piégée à 150kmh ! »

Flashée à 150 km/h en pic de pollution, la secrétaire d’Etat Emmanuelle Wargon : piégée à 150kmh ! »

 

On se demande bien quel est l’urgence qui a justifié que l’inutile secrétaire d’État à la transition écologique justifie qu’elle roule à 150 km/h. En outre, pas vraiment un comportement exemplaire en sachant que plus la vitesse s’élève plus les émissions polluantes augmentent. Sans parler la sécurité tellement chère au Premier ministre et à sa loi des 80 km. On objectera que la ministre a été coincée à 150 sur une autoroute et que le dépassement est donc de 40 km/h. Le pire c’est que ce dépassement se situait dans une période de pollution dont   la ministre déclare qu’elle ignorait l’existence Selon une information de Ouest France, confirmée à BFMTV.com, la secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique était en déplacement dans les Hauts-de-France lorsque son véhicule a été flashé.  D’après Ouest France, ce sont des policiers présents sur cette portion de voie qui ont contrôlé la vitesse du véhicule, conduit par le chauffeur de la secrétaire d’État à ce moment-là. La limitation exceptionnelle était indiquée « sur tous les panneaux de signalisation et répétée en boucle à la radio », a déclaré l’un d’entre eux au quotidien.  De son côté, l’entourage d’Emmanuelle Wargon confirme l’infraction. « On n’était pas au courant du pic de pollution« , assure son cabinet auprès de BFMTV.com. Et ce malgré le fait que l’intéressée soit secrétaire d’État auprès de François de Rugy, ministre… de la Transition écologique.  C’est d’ailleurs en cette capacité qu’Emmanuelle Wagrrgz B (dont le gisement aux Pays-Bas s’épuise) au gaz H. En tout cas en voiture ça gaze pour la ministre !

Réforme sociale : la CFDT ne veut plus être piégée

Réforme sociale : la CFDT ne veut plus être piégée

D’une certaine manière en réclamant une nouvelle méthode de concertation pour la deuxième phase des réformes sociales, la CFDT ne veut plus être prise au piège. Sur le code du travail,  l’organisation réformiste avait obtenu un certain nombre de concessions de la part du gouvernement mais globalement avait considéré que ses orientations n’avaient pas été suffisamment prises en compte notamment concernant la représentation des salariés. La CFDT avait notamment regretté que le gouvernement  refuse de s’engager dans la voie d’une cogestion à l’allemande. Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, a demandé ce vendredi à Emmanuel Macron l’organisation d’une multilatérale, entre l’État et les partenaires sociaux sur la réforme de l’assurance chômage à l’issue d’une tête à tête à l’Élysée. La CFDT réclame de pouvoir élaborer une analyse partagée de la situation de l’Unedic considérant que des reproches faits par le gouvernement à cet organisme sont injustes. En clair la CFDT veut favoriser dès le départ un rapport de force intersyndicale s’opposait aux velléités du gouvernement d’évincer en grande partie les syndicats de la gestion de l’assurance chômage. Pour résumer la CFDT durcit sa position sur ce sujet.  « Sur l’assurance chômage, j’ai souhaité qu’on démarre non pas par des bilatérales, mais par une multilatérale », a-t-il ainsi déclaré, après une heure d’entretien avec le président de la République. Il pense que ses « arguments ont pesé » et qu’il a été « entendu » par Emmanuel Macron au sujet de cette multilatérale, qui permettrait d’avoir « un diagnostic partagé » sur la situation. « Les partenaires sociaux ont fait preuve, par le passé, de responsabilité dans la gestion de l’assurance chômage », a-t-il ajouté. « Nous n’avons pas démérité sur l’assurance chômage. Une partie du déficit s’explique parce qu’il y a un haut niveau de chômage. Il est aussi lié au fait que l’Unedic (qui gère l’assurance chômage, NDLR) participe au financement de Pôle emploi et d’autres politiques publiques », a rappelé le leader syndical. La réforme de l’assurance chômage doit être étendue aux indépendants et aux démissionnaires, une promesse de campagne d’Emmanuel Macron. Les syndicats craignent que l’arrivée de ces nouveaux bénéficiaires n’entraîne une baisse des allocations pour l’ensemble des chômeurs. « J’ai posé la question. Le président de la République a été extrêmement clair en disant qu’il ne voulait pas des réductions des droits. Je serai satisfait lorsque j’aurai vu que c’est exactement le cas », a souligné Laurent Berger.




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