Archive pour le Tag 'piégé'

Page 3 sur 3

Sondage soldes : piège à consommateurs

Sondage soldes : piège à consommateurs

 

 

Avec la crise,  les soldes c’est un peu toute l’année et les périodes dites de soldes officielles perdent de leur intérêt. D’après  Une étude réalisée par l’ObSco les Français sont doutent de plus en plus de l’intérêt des soldes.   65% des personnes interrogées estiment que les produits bénéficiant d’une remise importante lors des soldes sont souvent des produits mis en rayon spécialement pour l’occasion, selon l’Observatoire du rapport au prix, publié en octobre 2014 par l’ObSco. 73% considèrent par ailleurs que le prix initial a été gonflé en prévision des soldes afin de pouvoir continuer à faire des bénéfices malgré la décote. Et près de 80% des individus interrogés considèrent que les commerçants continuent à faire des bénéfices même lorsqu’ils proposent un produit à – 50%.  Selon la même étude, les Français sont 70% à se déclarer très satisfaits de la multiplication des opportunités de faire des bonnes affaires. Les ventes privées, promotions ponctuelles et bons de réduction sont en effet autant de nouvelles occasions d’acheter à prix réduit tout le long de l’année. Mais cette abondance de promotions n’a pas que des bons côtés. 81% des personnes interrogées affirment cela leur fait perdre leurs repères sur les prix, et 76% considèrent qu’acheter un produit au bon prix devient de plus en plus compliqué. L’habitude d’acheter toute l’année à prix réduit a aussi pour effet de diminuer l’intérêt des soldes. Selon une étude citée par l‘AFP, 52% des Français estiment que les promotions ponctuelles en dehors des soldes sont une meilleure opportunité de faire des bonnes affaires. Cette situation n’est d’ailleurs pas du goût des petits commerçants : certains d’entre eux s’agacent de la multiplication des ventes privées en dehors des périodes de soldes, et dénoncent une concurrence déloyale.

 

Fraude fiscal : le président de la commission des finances de l’assemblée pris au piège

Fraude fiscal :  le président de la commission des finances de l’assemblée pris au piège

Une soixantaine de parlementaires seraient en infraction en matière d’imposition à commencer par le président de la commission des finances Gilles carrez. Pourtant un spécialiste fiscal ! Le président UMP de la commission des Finances de l’Assemblée nationale Gilles Carrez, en délicatesse avec le fisc, a estimé samedi que sa situation démontrait la complexité de l’application des règles fiscales en France. Mediapart a révélé samedi que l’élu UMP, spécialiste de la fiscalité, était convoqué « dans une dizaine de jours » par l’administration fiscale de son département du Val-de-Marne, en vue d’un probable redressement fiscal.  Au cœur du différend : la valeur de ses biens immobiliers qui devraient, selon le fisc, l’amener à payer l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), dont il ne s’acquitte plus depuis 2011, écrit Mediapart. Interrogé sur BFM TV, Gilles Carrez a dit sa « bonne foi », évoquant un problème « d’interprétation de la règle fiscale ».   »Que le président de la commission des Finances se retrouve dans cette situation, que j’aurais évidemment préféré éviter (…) c’est une manière aussi pratique de voir la complexité, les difficultés qu’ont nos concitoyens par rapport à l’application de la loi fiscale », a-t-il ajouté.  Sur le site de Mediapart, Gilles Carrez explique avoir appliqué au pavillon qu’il possède avec sa femme un abattement de 30%. Mais cet abattement, autorisé pour les maisons principales à la suite d’un amendement dont il est l’auteur, souligne Mediapart, ne s’appliquerait pas à son cas personnel, cette propriété ayant été acquise via une Société civile immobilière (SCI).   »J’avoue que j’ignorais complètement ce point », dit-il.

 

Affaire Azibert : Sarkozy pris au piège de ses téléphones

Affaire Azibert : Sarkozy pris au piège de ses téléphones  

 

Sur le téléphone utilisé sous un faux nom, Sarkozy avait bien promis au juge Azibert de l’aider pour sa nomination à Monaco mais se rendant sans doute compte de sa bévue, Sarkozy sur son téléphone officiel cette fois (qu’il savait  écouté) a indiqué qu’i avait renoncé à ce coup de piston. Qu’est-ce qui a conduit les juges à mettre Nicolas Sarkozy en examen pour corruption? Le Monde qui a eu accès aux écoutes téléphoniques, perquisitions, nourrissant la procédure à l’encontre de Nicolas Sarkozy donne une partie de la réponse. Selon ces extraits d’écoutes, l’ex-chef de l’Etat et son avocat Thierry Herzog évoquent plusieurs fois le désir de Gilbert Azibert, alors en poste à la Cour de cassation, d’être nommé dans la Principauté. Or, Gilbert Azibert a lui aussi été mis en examen, soupçonné d’avoir obtenu des informations couvertes par le secret et renseigné le camp Sarkozy dans l’affaire Bettencourt. « Je l’aiderai », dit Nicolas Sarkozy à Me Herzog le 5 février, sur un téléphone acheté sous un faux nom. « Moi, je le fais monter. » Et l’ancien président d’ajouter: « appelle-le aujourd’hui en disant que je m’en occuperai parce que moi je vais à Monaco et je verrai le prince ». Le 24 février, dans une nouvelle conversation, Nicolas Sarkozy annonce à son avocat que son intervention est imminente: « tu peux lui dire que je vais faire la démarche auprès du ministre d’Etat demain ou après-demain ». Le lendemain, les choses se précisent encore: « je voulais te dire, pour que tu puisses le dire à Gilbert Azibert, que j’ai rendez-vous à midi avec Michel Roger, le ministre d’Etat de Monaco (…) Je t’appellerai pour te dire ce qu’il en est ». Mais finalement, Nicolas Sarkozy rappelle son avocat le 26 février, cette fois sur son téléphone « officiel », celui dont les enquêteurs pensent qu’il savait qu’il était sur écoute. L’ancien président affirme alors qu’il a renoncé: « j’ai trouvé que ça ferait un peu ridicule donc j’ai préféré ne pas en parler », dit-il notamment. Quelques minutes plus tard, Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog vont avoir une conversation similaire, mais sur leur portable secret, selon Le Monde. D’après le quotidien, les enquêteurs « pensent avoir établi » que Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog ont appris le 25 février que la ligne secrète était aussi sur écoute et qu’ »ils auraient donc adapté leur discours » et « éventuellement, leurs actes ». L’information judiciaire pour trafic d’influence et violation du secret de l’instruction, élargie ensuite à des faits de corruption, avait été ouverte le 26 février. Toujours selon Le Monde, le ministre d’Etat de Monaco, Michel Roger, a confirmé aux enquêteurs que Nicolas Sarkozy l’avait appelé au téléphone le 25 février mais qu’il n’avait pas évoqué Gilbert Azibert. Le délit de corruption peut être constitué par une simple promesse en faveur d’une personne dépositaire de l’autorité publique pour la pousser à agir en vue d’obtenir un avantage.

 

Impôt sur le revenu – prélèvement à la source  » : le piège à cons !

Impôt sur le revenu -  prélèvement à la source «  : le piège à cons !

Progressivement l’idée du prélèvement à la source pour l’IR avance. C’est évidemment grâce à l’argument de gestion de trésorerie ; il est plus facile de régler en 12 fois qu’en trois voire en une). Mais derrière cette évidence se dissimule une autre intention : rendre la perception de l’impôt plus indolore et l’augmenter  « en douce ». C’est même déjà envisagé par exemple par Christian Eckert, rapporteur général du budget à l’assemblée nationale et nombre de députés qui proposent de ne plus rendre déductible la CSG de l’IR, soit une augmentation de l’IR de 10 milliards. L’impôt prélevé à la source c’est la nouvelle martingale de l’ingénierie fiscale française enfin un tuyau fiscal branché directement sur les revenus (ceux déclarés évidemment donc surtout les salaires et pensions).De son coté,   Pierre Moscovici a assuré que la piste d’un impôt sur le revenu qui serait prélevé à la source « doit être examinée ». Le ministre de l’Economie et des Finances a toutefois évoqué « plusieurs problèmes », notamment un problème technique « qui peut être soluble, mais qui n’est pas simple du tout ». « Il y a également un problème sociétal: est-ce que les salariés souhaitent que ce soit intermédié par les employeurs? », s’est-il interrogé. Bien entendu il ‘a pas avoué les risques de prélèvements supplémentaires ! D’autant qu’on envisage aussi d’accroitre l’assiette de l’IR ce qui n’est pas en soi incompréhensible puisque l’impôt sur le revenu n’est perçu que sur un ménages sur deux. La fusion CSG-IR (pour l’instant qui semble abandonné) allait dans ce sens. On pourrait ainsi très rapidement passer de 55 milliards de rendement fiscal à 100 milliards !

Syrie : Hollande piégé par lui-même et Obama

Syrie : Hollande  piégé par lui-même et Obama

 

Hollande triplement piégé, d’abord par des déclarations aventureuses, ensuite par Obama et la Grande Bretagne e enfin par une situation politiquement  ingérable en Surie. « Comme Barack Obama, François Hollande est pris dans un tourbillon d’événements incontrôlés », écrit Pierre Rousselin dans Le Figaro, mais surtout, pour l’éditorialiste du quotidien libéral, le chef de l’Etat est « piégé sur le front interne et bien isolé sur le front extérieur ».  Pour François Sergent de Libération, « Hollande peine à justifier la guerre ». Et si « le Président, dans la constitution monarchique de la Ve République, a tout pouvoir pour faire la guerre », relève-t-il, « peut-il aujourd’hui être le seul chef d’Etat à user de la force sans un vote de la représentation nationale, sans même un discours ? »   »Le piège s’est refermé pour ces responsables occidentaux qui s’étaient avancés très vite en annonçant leur volonté de punir Damas qui aurait fait usage de gaz mortels », constate Dominique Quinio dans La Croix. Patrick Apel-Muller pose cette question dans L’Humanité : « Comment décréter la guerre ou la paix pourrait-il être l’apanage d’un homme seul au XXIe siècle ? » Tout en estimant « intenable l’alignement de François Hollande, résolu à décider contre une énorme majorité de Français et à se passer de l’assentiment de la représentation nationale ».   »À force de jouer les va-t-en-guerre pour se refaire une virginité dans les sondages, François Hollande a pris un gros risque. Celui de se retrouver tout seul face au tyran syrien » reconnaît Yann Marec dans Midi Libre.  Pour certains éditorialistes, cette situation a des répercussions sur la politique intérieure française.   »Coincé par le recul surprise de Barack Obama, François Hollande se retrouve face à une opinion publique nettement hostile à une intervention et à des ténors de droite (et de gauche) qui surfent sur ce refus populaire », juge Hervé Cannet (La Nouvelle République du Centre-ouest).  Un point de vue partagé par Patrice Chabanet dans Le Journal de la Haute-Marne pour qui, « la valse-hésitation des Occidentaux dans l’affaire syrienne exacerbe les clivages intérieurs aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en France ».  Dans Les Echos, Cécile Corduret pense que « soucieux de sauver la face, l’exécutif maintient ses ambitions et refuse de demander un vote au Parlement, comme l’ont fait ses alliés ». Selon elle, « c’est aussi une position à contre-emploi ».  Enfin, avec la défection des Britanniques et le recul des Etats-Unis, Philippe Waucampt (Le Républicain lorrain) estime amèrement que le président français est désormais « dans le rôle du cocu magnifique ».

 

Fraude fiscale : Montebourg piégé par France 2 à propos de l’évasion fiscale d’Amazone

Fraude fiscale : Montebourg piégé par France 2 à propos de l’évasion fiscale d’Amazone

 

Montebourg pris en plein délit de contradiction par France 2 ; d’une part on le voit parader pour l’inauguration du centre Amazone en Bourgogne, Amazone qui a reçu 1 million de subvention alors qu’il doit 200 millions aux impôts. Montebourg cette fois interrogé à Bercy se montre incapable de préciser si ces 1 million de subvention doivent être remboursés (comme le prévoit les textes en cas de non respect de la fiscalité). Dans l’enquête de France 2, on constate que les ventes d’Amazone n France étaient encaissées directement par une société fantôme au Luxembourg pour être ensuite revirées dans un paradis fiscal américain. l’administration fiscale, Amazon avait donc entrepris d’échapper à l’imposition en France. Au même titre que d’autres multinationales du Net (Google, Facebook, Microsoft…) qui tentent de passer entre les mailles du filet des dispositifs fiscaux de l’Hexagone et de trouver le meilleur parapluie en Europe pour éviter les ponctions et préserver les revenus. Pour la période 2006 – 2010, le ministère de l’Économie et des Finances avait notifié à Amazon un redressement de près de 200 millions d’euros. L’affaire avait éclaté fin 2012. Le pionnier du commerce électronique, présent en France depuis l’an 2000, a cherché à rompre la procédure pour vice de forme.Mais la Cour de Cassation n’a pas tranché en sa faveur au final, selon BFM TV. Fin 2010, le fisc a procédé à une perquisition au siège de la filiale française à Paris et au centre logistique de Saran. Mais, fin 2011, la cour d’appel d’Orléans annule cette opération « coup de poing » pour vice de forme. L’administration fiscale n’a pas lâché et a déposé un pourvoi en cassation. Et la plus haute juridiction a cassé la décision de la cour d’appel d’Orléans, et a condamné Amazon à payer 2 500 euros de frais de procédure. Le fisc lui reproche d’avoir effectué une déclaration sous-estimée du réel niveau de business en France. Ainsi, alors que son CA frôlait les 890 millions en 2011, Amazon France n’a déclaré que 100 millions auprès de l’administration fiscale. Celle-ci soupçonne le groupe Internet « de disposer sur le territoire français d’un centre décisionnel à partir duquel Amazon développe une activité commerciale, sans souscrire les déclarations d’impôts relatives à cette activité », selon l’arrêt de la cour d’appel d’Orléans. La fiscalité numérique reste un sujet sensible en France. Entre les procédures de redressement qui visent les firmes Internet et la création d’emplois générés par ces géants du Net, l’équilibre est précaire. Le groupe Amazon a construit plusieurs centres logistiques en France. Il devrait ouvrir une quatrième plateforme près de Douai dans le courant du second semestre 2013. Selon une enquête publiée dans l’édition des Echos en date du 19 mars (« Les entreprises, nouvelle cible de l’administration fiscale« ), les entreprises naviguent dans une « zone grise » entre optimisation fiscale et fraude. Les montages, souvent légaux, sont « de plus en plus sophistiqués ». Et pas uniquement dans l’économie numérique, précise ce long papier intéressant.

 

123



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol