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Union européenne: Le piège de la taxe carbone

Union européenne: Le piège de la taxe carbone

Le remède miracle pourrait bien se retourner comme un boomerang sur la compétitivité européenne. L’idée un peu simpliste consiste en effet à taxer le carbone des produits importés comme si cette surtaxation ne se retrouvera pas dans la réexportation des produits européens. D’une certaine manière, l’Europe se tire aussi une balle dans le pied sans parler des mesures de rétorsion inévitable de la part de pays victimes de cette taxe vis-à-vis de leurs exportations.

Avec ses nouvelles propositions  (application du plan climat), l ‘union européenne vise un double objectif d’une part diminuer d’au moins la moitié des émissions carbone d’ici 2030 d’autre part assurer la sécurité des approvisionnements. Et pour cela on compte en particulier sur la taxe carbone qui va s’appliquer aux frontières de l’Europe. La commission européenne espère jusqu’à 17 milliards d’euros de recettes annuelles supplémentaires pour le budget de l’UE, notamment via une taxe carbone aux frontières et un élargissement du marché carbone aux carburants et au fioul de chauffage, un dispositif controversé parmi les Etats. Le seul problème c’est qu’il faudrait évaluer en même temps les pertes de compétitivité car la taxe carbone va renchérir les produits destinés aux entreprises et aux particuliers.

Finalement les écolos ont réussi à convaincre nombre d’économistes d’internaliser la problématique environnementale via les prix du marché. La taxe carbone en très forte augmentation et progressivement applicable est supposée constituer le signal prix qui fera diminuer la consommation de produits à fort contenu de carbone.

Un pari un peu fou relevant le plus souvent d’analyse très théorique car la régulation pour atteindre des objectifs d’intérêt général ne saurait se limiter aux mécanismes de marché. Les économistes, la plupart très libéraux du fait de la formation se réjouissent  de la récupération par leur activité de la thématique environnementale. Les écologistes de leur côté sautent de joie à chaque augmentation de fiscalité qui limite, interdit et sanctionne.

La vraie régulation ne passe pas seulement par les prix mais par les progrès technologiques, par la normalisation aussi par le changement de comportement.

En l’absence d’alternative, le client final-entrepris ou particulier- subira tout simplement une taxe de plus qui viendra amputer la compétitivité et le pouvoir d’achat. Nombre de produits objets de la taxe carbone sont par ailleurs  réexportés et subiront donc un handicap de charge fiscale.

 

Longtemps envisagée, souvent repoussé, le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) a été finalement adopté en juillet. L’idée ? Faire payer aux importateurs de marchandises en Europe les émissions polluantes liées à la fabrication de celles-ci, afin de mettre sur un pied d’égalité les entreprises de l’UE – soumises à des normes climatiques strictes – et leurs concurrents étrangers fortement émetteurs.

Mercredi, la Commission a notamment détaillé sa proposition qui se concentre finalement sur cinq secteurs (acier, aluminium, ciment, engrais, électricité) selon les émissions carbone liées à leur production et le prix européen de la tonne de CO2. Après une période transitoire en 2023-2026, cette « taxe carbone » aux frontières apporterait 1 milliard d’euros de recettes par an au budget de l’UE. Un raisonnement totalement technocratique, ce qui n’est guère étonnant puisque la quasi-totalité des personnels de l’union économique sont des fonctionnaires ( Comme la plupart d’ailleurs des économistes).

UE: Le piège de la taxe carbone

UE: Le piège de la taxe carbone

Le remède miracle pourrait bien se retourner comme un boomerang sur la compétitivité européenne. L’idée un peu simpliste consiste en effet à taxer le carbone des produits importés comme si cette surtaxation ne se retrouvera pas dans la réexportation des produits européens. D’une certaine manière, l’Europe se tire aussi une balle dans le pied sans parler des mesures de rétorsion inévitable de la part de pays victimes de cette taxe vis-à-vis de leurs exportations.

Avec ses nouvelles propositions  (application du plan climat), l ‘union européenne vise un double objectif d’une part diminuer d’au moins la moitié des émissions carbone d’ici 2030 d’autre part assurer la sécurité des approvisionnements. Et pour cela on compte en particulier sur la taxe carbone qui va s’appliquer aux frontières de l’Europe. La commission européenne espère jusqu’à 17 milliards d’euros de recettes annuelles supplémentaires pour le budget de l’UE, notamment via une taxe carbone aux frontières et un élargissement du marché carbone aux carburants et au fioul de chauffage, un dispositif controversé parmi les Etats. Le seul problème c’est qu’il faudrait évaluer en même temps les pertes de compétitivité car la taxe carbone va renchérir les produits destinés aux entreprises et aux particuliers.

Finalement les écolos ont réussi à convaincre nombre d’économistes d’internaliser la problématique environnementale via les prix du marché. La taxe carbone en très forte augmentation et progressivement applicable est supposée constituer le signal prix qui fera diminuer la consommation de produits à fort contenu de carbone.

Un pari un peu fou relevant le plus souvent d’analyse très théorique car la régulation pour atteindre des objectifs d’intérêt général ne saurait se limiter aux mécanismes de marché. Les économistes, la plupart très libéraux du fait de la formation se réjouissent  de la récupération par leur activité de la thématique environnementale. Les écologistes de leur côté sautent de joie à chaque augmentation de fiscalité qui limite, interdit et sanctionne.

La vraie régulation ne passe pas seulement par les prix mais par les progrès technologiques, par la normalisation aussi par le changement de comportement.

En l’absence d’alternative, le client final-entrepris ou particulier- subira tout simplement une taxe de plus qui viendra amputer la compétitivité et le pouvoir d’achat. Nombre de produits objets de la taxe carbone sont par ailleurs  réexportés et subiront donc un handicap de charge fiscale.

 

Longtemps envisagée, souvent repoussé, le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) a été finalement adopté en juillet. L’idée ? Faire payer aux importateurs de marchandises en Europe les émissions polluantes liées à la fabrication de celles-ci, afin de mettre sur un pied d’égalité les entreprises de l’UE – soumises à des normes climatiques strictes – et leurs concurrents étrangers fortement émetteurs.

Mercredi, la Commission a notamment détaillé sa proposition qui se concentre finalement sur cinq secteurs (acier, aluminium, ciment, engrais, électricité) selon les émissions carbone liées à leur production et le prix européen de la tonne de CO2. Après une période transitoire en 2023-2026, cette « taxe carbone » aux frontières apporterait 1 milliard d’euros de recettes par an au budget de l’UE. Un raisonnement totalement technocratique, ce qui n’est guère étonnant puisque la quasi-totalité des personnels de l’union économique sont des fonctionnaires ( Comme la plupart d’ailleurs des économistes).

Environnement-UE-le piège du marché carbone étendu

Environnement-UE-le piège du marché carbone étendu

Avec ses nouvelles propositions  (application du plan climat), l ‘union européenne vise un double objectif d’une part diminuer d’au moins la moitié des émissions carbone d’ici 2030 d’autre part assurer la sécurité des approvisionnements. Et pour cela on compte en particulier sur la taxe carbone qui va s’appliquer aux frontières de l’Europe. La commission européenne espère jusqu’à 17 milliards d’euros de recettes annuelles supplémentaires pour le budget de l’UE, notamment via une taxe carbone aux frontières et un élargissement du marché carbone aux carburants et au fioul de chauffage, un dispositif controversé parmi les Etats. Le seul problème c’est qu’il faudrait évaluer en même temps les pertes de compétitivité car la taxe carbone va renchérir les produits destinés aux entreprises et aux particuliers.

Finalement les écolos ont réussi à convaincre nombre d’économistes d’internaliser la problématique environnementale via les prix du marché. La taxe carbone en très forte augmentation et progressivement applicable est supposée constituer le signal prix qui fera diminuer la consommation de produits à fort contenu de carbone.

Un pari un peu fou relevant le plus souvent d’analyse très théorique car la régulation pour atteindre des objectifs d’intérêt général ne saurait se limiter aux mécanismes de marché. Les économistes, la plupart très libéraux du fait de la formation se réjouissent  de la récupération par leur activité de la thématique environnementale. Les écologistes de leur côté sautent de joie à chaque augmentation de fiscalité qui limite, interdit et sanctionne.

La vraie régulation ne passe pas seulement par les prix mais par les progrès technologiques, par la normalisation aussi par le changement de comportement.

En l’absence d’alternative, le client final-entrepris ou particulier- subira tout simplement une taxe de plus qui viendra amputer la compétitivité et le pouvoir d’achat. Nombre de produits objets de la taxe carbone sont par ailleurs  réexportés et subiront donc un handicap de charge fiscale.

 

Longtemps envisagée, souvent repoussé, le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) a été finalement adopté en juillet. L’idée ? Faire payer aux importateurs de marchandises en Europe les émissions polluantes liées à la fabrication de celles-ci, afin de mettre sur un pied d’égalité les entreprises de l’UE – soumises à des normes climatiques strictes – et leurs concurrents étrangers fortement émetteurs.

Mercredi, la Commission a notamment détaillé sa proposition qui se concentre finalement sur cinq secteurs (acier, aluminium, ciment, engrais, électricité) selon les émissions carbone liées à leur production et le prix européen de la tonne de CO2. Après une période transitoire en 2023-2026, cette « taxe carbone » aux frontières apporterait 1 milliard d’euros de recettes par an au budget de l’UE. Un raisonnement totalement technocratique, ce qui n’est guère étonnant puisque la quasi-totalité des personnels de l’union économique sont des fonctionnaires ( Comme la plupart d’ailleurs des économistes).

UE-le piège du marché carbone étendu

UE-le piège du marché carbone étendu

Avec ses nouvelles propositions  (application du plan climat), l ‘union européenne vise un double objectif d’une part diminuer d’au moins la moitié des émissions carbone d’ici 2030 d’autre part assurer la sécurité des approvisionnements. Et pour cela on compte en particulier sur la taxe carbone qui va s’appliquer aux frontières de l’Europe. La commission européenne espère jusqu’à 17 milliards d’euros de recettes annuelles supplémentaires pour le budget de l’UE, notamment via une taxe carbone aux frontières et un élargissement du marché carbone aux carburants et au fioul de chauffage, un dispositif controversé parmi les Etats. Le seul problème c’est qu’il faudrait évaluer en même temps les pertes de compétitivité car la taxe carbone va renchérir les produits destinés aux entreprises et aux particuliers.

Finalement les écolos ont réussi à convaincre nombre d’économistes d’internaliser la problématique environnementale via les prix du marché. La taxe carbone en très forte augmentation et progressivement applicable est supposée constituer le signal prix qui fera diminuer la consommation de produits à fort contenu de carbone.

Un pari un peu fou relevant le plus souvent d’analyse très théorique car la régulation pour atteindre des objectifs d’intérêt général ne saurait se limiter aux mécanismes de marché. Les économistes, la plupart très libéraux du fait de la formation se réjouissent  de la récupération par leur activité de la thématique environnementale. Les écologistes de leur côté sautent de joie à chaque augmentation de fiscalité qui limite, interdit et sanctionne.

La vraie régulation ne passe pas seulement par les prix mais par les progrès technologiques, par la normalisation aussi par le changement de comportement.

En l’absence d’alternative, le client final-entrepris ou particulier- subira tout simplement une taxe de plus qui viendra amputer la compétitivité et le pouvoir d’achat. Nombre de produits objets de la taxe carbone sont par ailleurs  réexportés et subiront donc un handicap de charge fiscale.

 

Longtemps envisagée, souvent repoussé, le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) a été finalement adopté en juillet. L’idée ? Faire payer aux importateurs de marchandises en Europe les émissions polluantes liées à la fabrication de celles-ci, afin de mettre sur un pied d’égalité les entreprises de l’UE – soumises à des normes climatiques strictes – et leurs concurrents étrangers fortement émetteurs.

Mercredi, la Commission a notamment détaillé sa proposition qui se concentre finalement sur cinq secteurs (acier, aluminium, ciment, engrais, électricité) selon les émissions carbone liées à leur production et le prix européen de la tonne de CO2. Après une période transitoire en 2023-2026, cette « taxe carbone » aux frontières apporterait 1 milliard d’euros de recettes par an au budget de l’UE. Un raisonnement totalement technocratique, ce qui n’est guère étonnant puisque la quasi-totalité des personnels de l’union économique sont des fonctionnaires ( Comme la plupart d’ailleurs des économistes).

Immigration : sortir du piège Biélorusse

Immigration : sortir du piège Biélorusse

L’ex-directeur de l’ l’Office français de protection des réfugiés et apatrides, Pascal Brice,l’ancien député européen Daniel Cohn-Bendit et le réalisateur Romain Goupil prônent la fermeté à l’égard du régime biélorusse et exigent un accueil digne et maîtrisé des réfugiés, pour des raisons humanitaires et économiques.

 

Tribune.

Quelques milliers d’hommes, de femmes et d’enfants sont pris au piège du froid et de la faim à la frontière entre la Biélorussie et la Pologne. Cette situation résulte du cynisme sans limite du régime biélorusse, qui organise l’arrivée de ces migrants aux frontières orientales de l’Union européenne (UE) pour les jeter dans une impasse mortelle accentuée par l’intransigeance inhumaine du gouvernement polonais. Quant à la Russie, elle est soit complice directe de cette manœuvre, soit trop heureuse de tenter de se présenter en honnête courtier, alors que la dictature biélorusse lui doit tout pour sa survie et que la déstabilisation de l’Europe reste son objectif.

Nous devons venir, sans hésitation et immédiatement, en aide aux personnes qui peuvent mourir de froid à tout moment à la frontière de l’Europe, à notre frontière, s’ajoutant à une liste déjà longue de victimes. Il n’est pas envisageable que l’Union européenne se transforme en financeur de barbelés et de patrouilles pour repousser des êtres humains en danger de mort à ses confins. L’Union européenne et ses Etats membres doivent mettre à la disposition de la Pologne tout le soutien financier et opérationnel nécessaire à la mise en place d’un traitement humanitaire des migrants et à l’examen de leur situation avant leur accueil en Europe conformément au droit européen. C’est à la France et à l’Allemagne d’organiser une coalition des Etats prêts à être à la hauteur des droits fondamentaux de l’UE.

En même temps, les Européens doivent poursuivre le déploiement de l’ensemble des sanctions, renforcées pour instaurer un blocus contre le régime biélorusse dont le chantage n’a que trop duré : isolement financier, interdiction de survol de l’espace européen à toutes les compagnies qui participent à ce chantage, etc.

Politique d’intégration active

Il est plus que temps que l’Europe cesse de prêter le flanc à la moindre tentative de déstabilisation migratoire. L’Union est-elle si fragile qu’elle tremble lorsqu’un dictateur utilise quelques milliers de personnes pour faire pression sur elle ? Faut-il que nous nous mettions sans cesse à la merci de la Biélorussie, de la Turquie, de la Russie, du Maroc, du régime algérien ou des milices libyennes ? Rien ne semble avoir été appris des arrivées nombreuses de 2015-2016 ou des pérégrinations imposées à l’Aquarius et à d’autres bateaux humanitaires en Méditerranée depuis lors.


L’Europe et ses Etats membres ne peuvent être sans cesse les otages de pressions extérieures dont les relais intéressés en son sein ne manquent pas, de Victor Orban à l’extrême droite française ou italienne. Tous ont pour ennemie la démocratie européenne. Il est temps que l’Union et ses Etats membres se dotent d’une politique migratoire et d’asile conforme aux valeurs et aux nécessités de l’accueil et qui nous mette à l’abri des chantages.

Le piège identitaire de Zemmour» –(Aurélien Véron)

Le piège identitaire de Zemmour» –(Aurélien Véron)

 

« A l’instar de la gauche intersectionnelle, la droite identitaire essentialise les gens en fonction de critères religieux, ethniques ou d’orientation sexuelle », écrit Aurélien Véron ( L’Opinion)

 

 

Plus personne ne doute du sérieux de la candidature d’Eric Zemmour. Son émergence rapide du rang de polémiste à celui de candidat possible du second tour de la présidentielle ne doit rien au hasard. Il a élaboré une stratégie robuste avec ses alliés bien en amont. Le directeur éditorial de Valeurs Actuelles, Geoffroy Lejeune, avait déjà annoncé la couleur en 2015 avec son livre Une élection ordinaire.

Ensuite, Eric Zemmour rassure des Français en pleine crise existentielle. Il s’adresse à leurs émotions plutôt qu’à leur raison. En réponse à la colère et au sentiment d’humiliation de citoyens désorientés, son récit offre une fierté retrouvée. Enfin, il aborde des inquiétudes bien réelles et soulage un électorat anxieux par un discours aussi radical qu’une baguette magique. Pourtant, le candidat Zemmour se contente de s’attaquer aux effets d’une crise dont il ignore volontairement les causes.

Eric Zemmour profite de l’hypertrophie identitaire contemporaine. La téléréalité, les émissions populaires et les réseaux sociaux ont érigé en héros des temps modernes des inconnus dépourvus de talent mais suffisamment hauts en couleur pour que le grand public s’identifie à eux.

Dans le rejet croissant des élites, nous acceptons de moins en moins l’écart entre la valeur que nous nous attribuons et celle que la société nous renvoie. Chacun en est venu à exiger non seulement son quart d’heure de célébrité, mais aussi une reconnaissance par la société de sa propre valeur comme équivalente, voire supérieure à celle d’un capitaine d’industrie, d’un prix Goncourt ou d’un Nobel de physique.

Cette dissolution de la hiérarchie traditionnelle du talent et du mérite nourrit la défiance à l’égard de la science et du savoir qu’on retrouve chez les Gilets jaunes et les opposants au passe sanitaire. Elle alimente aussi un sentiment d’injustice et son corollaire, l’attente victimaire de réparation. Ces revendications identitaires sont le moteur du populisme. A l’instar de la gauche intersectionnelle, la droite identitaire essentialise les gens en fonction de critères religieux, ethniques ou d’orientation sexuelle. Ces deux faces d’une même mécanique séparatiste substituent leurs hiérarchies respectives des identités à l’universalisme républicain.

Fractures. Eric Zemmour aborde néanmoins de vraies inquiétudes collectives autour des fractures territoriales, culturelles et économiques. 61% des Français estiment qu’on « ne sent plus chez soi » (étude Fondation Jean-Jaurès & Institut Montaigne, septembre 2021). Mais il cherche à imposer l’impact migratoire au premier rang en gommant les bouleversements dus à la mondialisation, au choc de la pandémie et à l’angoisse environnementale. Son approche de l’immigration ignore ses succès et ses influences positives sur la France pour se focaliser exclusivement sur la ghettoïsation de quartiers entiers où l’intégration s’est enrayée.

Il est vrai que la concentration excessive d’immigrés nord-africains et subsahariens et de leurs descendants dans des cités délabrées est un drame pour l’ensemble du pays. Coupées de l’influence française, leurs valeurs et leurs cultures importées ont repris le dessus avec la place dominante de la famille étendue, la défiance à l’égard des inconnus, le statut de la femme et des coutumes parfois incompatibles avec les nôtres. La déscolarisation et le chômage de masse ont achevé le travail de désintégration sociale. Les trafics et l’islamisme ont comblé le vide laissé par un Etat défaillant et une économie en panne.

Notre crise identitaire collective provient d’abord du fait que notre modèle économique et social est inadapté aux enjeux de la mondialisation et des révolutions en cours

Ni la fermeté préconisée à juste titre dans la répression des violences urbaines et des trafics, ni la lutte nécessaire contre l’islamisme ne changeront la trajectoire de notre pays. Pas plus qu’un frein à l’immigration. Notre crise identitaire collective provient d’abord du fait que notre modèle économique et social est inadapté aux enjeux de la mondialisation et des révolutions en cours. Le poids des normes et règlementations, des charges sociales, des taxes et de la bureaucratie a tout simplement et bloqué le développement de nos entreprises moyennes et intermédiaires à fort potentiel.

Nous avons perdu la plupart de nos industries. L’ascenseur social est en panne depuis plus de vingt ans avec un niveau scolaire PISA en chute libre. Les classes moyennes souffrent d’un vrai déclassement tandis que notre pays s’appauvrit avec une dette qui approche les 115 % du PIB.

En fin de compte, que propose le candidat Zemmour ? Antilibéral assumé, il défend le rôle central de l’Etat dans tous les domaines, y compris économiques. En bon charlatan, il préconise l’élixir à l’origine même de la déliquescence de notre pays. Nous devons lui rappeler que l’identité ne se décrète pas, pas plus qu’elle se fabrique sur le dos de victimes sacrificielles.

C’est un processus long qui repose sur une dynamique économique, culturelle et sociale favorable. L’urgence consiste par conséquent à remettre en marche les rouages de la prospérité, et par là même de l’intégration. En le prenant à contrepied sur ce terrain, la droite a une belle occasion de revenir au centre du débat avec une thérapie économique choc capable de redresser le pays.

Aurélien Véron est conseiller de Paris, porte-parole du groupe Changer Paris (Républicains, centristes et indépendants), et conseiller métropolitain.

 

Les gouvernements tombent dans le piège de l’inflation qu’ils pensent combattre

Les gouvernements tombent dans le piège de l’inflation qu’ils pensent combattre

Ce qu’estiment Radu Vranceanu, ESSEC et Marc Guyot, ESSEC.

dans la Tribune)

Il y a un an, certains économistes semblaient persuadés qu’on pouvait augmenter indéfiniment les dépenses publiques car, tant que le chômage n’était pas revenu à son niveau pré-Covid, il n’y aurait pas d’inflation. À l’extrême de cette vision, les adeptes de la théorie monétaire moderne recommandaient une hausse massive des dépenses publiques – et donc de l’endettement public – jusqu’au point où tous ceux qui cherchent un emploi en trouvent un.

Aujourd’hui, trois constatations s’imposent :

  • Lorsque le niveau du stimulus fiscal (plus de dépenses, réduction d’impôts) pousse la demande globale au-delà de la capacité productive maximale de l’économie, des pénuries locales apparaissent et la hausse des prix se met en marche.
  • La pandémie a provoqué un ample « choc d’offre », l’équivalent d’une réduction du potentiel productif de l’économie (mondiale). L’ampleur du choc d’offre engendré a été largement sous-estimée, que ce soit par les organisations internationales, les dirigeants politiques et même le marché, comme l’attestent les anciennes prévisions d’inflation ayant largement sous-estimé l’inflation actuelle.
  • L’inflation qui, comme actuellement, touche les biens de première nécessité comme l’énergie utilisée pour le chauffage domestique et les produits alimentaires, constitue un phénomène profondément discriminant qui affecte plus fortement les ménages les plus défavorisés.

Ainsi, la crise économique post-Covid n’a pas rompu les principes de l’économie, qui s’appliquent à cette crise comme ils se sont appliqués lors des crises précédentes, notamment les crises d’offre des années 1970. Les gouvernements, par leurs politiques de dépense excessive face à une offre entravée, apparaissent comme les principaux responsables de cette inflation.

Un caractère transitoire incertain

Ainsi, aux États-Unis, le président nouvellement élu Joe Biden s’est lancé dans une vaste expérimentation sociale, multipliant les dépenses publiques et creusant le déficit dans un contexte où l’économie américaine sortait de la crise. La hausse des prix à la consommation a très rapidement accéléré, passant à 4,2 % dès avril 2021, et était en septembre pour le cinquième mois d’affilée au-dessus de 5 % sur 12 mois, selon les données de l’US Bureau of Labor Statistics.

En zone euro, la situation, avec 4,1 % attendus en octobre (3,4 % en septembre), semble un peu moins problématique, ce qui est cohérent au regard de l’ampleur des programmes de relance. Au 1er octobre 2021, le soutien global à l’économie (dépenses et exonérations fiscales) représentait 25,5 % du PIB aux États-Unis contre 15,3 % en Allemagne, le taux le plus élevé de la zone euro, selon le Fonds monétaire international (FMI).

Les experts de L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) pointent aujourd’hui le caractère transitoire de cette inflation :

« Une fois les goulots d’étranglement éliminés, la hausse des prix de produits durables, comme les voitures, devrait se tarir rapidement, puisque l’offre de produits manufacturés devrait augmenter rapidement. »

Les mêmes experts rappellent que les mécanismes d’indexation des salaires n’existent plus, donc l’inflation actuelle ne devrait pas se retrouver dans une hausse des coûts de production demain, enclenchant une « boucle prix-salaires-prix » comme dans les années 1970. Cela dit, on constate une nouvelle vivacité des syndicats partout dans le monde et de leur capacité à négocier des hausses de salaire dès lors que l’inflation, qui avait quasiment disparu, est de retour. Il est par exemple frappant de constater que les grèves se multiplient aujourd’hui aux États-Unis.

Le point sur lequel nous aimerions insister dans cet article est que la hausse des prix et les pénuries locales qui l’accompagnent peuvent en effet dégrader la production potentielle de biens par au moins quatre canaux :

  • La hausse des prix de l’énergie et des matières premières peut provoquer des faillites, notamment dans les secteurs où ces coûts représentent une part importante du coût total et où l’entreprise ne peut pas transférer les surcoûts sur les consommateurs en raison d’une forte concurrence. Les plus petites entreprises, PME et TPE, risquent d’être les plus vulnérables.
  • Les pénuries de certains composants peuvent enrayer la fabrication des produits finaux, comme c’est le cas sur le marché de l’automobile. Actuellement, la pénurie de puces amène en effet les constructeurs à rationner leur production. Comme Toyota et General Motors, Renault a annoncé à son tour une réduction de la production de 17 % cette année, malgré une demande soutenue.
  • Les entreprises les plus fragiles ne pourront pas augmenter les salaires pour compenser l’inflation ; elles subiront des départs de personnel. Si celui-ci part pour des entreprises plus efficaces, qui se développent, c’est une situation normale. Si le personnel quitte l’entreprise pour l’inactivité ou le chômage, cela dégrade l’offre potentielle.

Enfin, de nombreuses entreprises à fort endettement et faible rentabilité, surnommées « firmes zombies », ne survivent actuellement que parce que les banques continuent à les refinancer à des taux proches de zéro. Au moment où les taux d’intérêt commenceront à refléter l’inflation et augmenteront, nombre de ces firmes risquent de faire faillite.

Dans ce contexte, que peuvent faire les autorités publiques ? Il semble que la meilleure réponse à cette question serait de ne prendre aucune mesure qui conduirait à une nouvelle stimulation de la demande face à une production désorganisée et à une augmentation de l’endettement public.

Le risque d’alimenter l’inflation

Certes, l’inflation est peut-être un moindre mal : on peut comprendre que les gouvernements n’aient pas voulu rajouter la réduction des revenus à l’angoisse provoquée par la crise sanitaire. Peut-être, comme le suggère une équipe de chercheurs américains, une courte période d’inflation élevée reste nécessaire pour réaligner les salaires, compte tenu des évolutions divergentes des différents secteurs dans l’économie post-Covid.

Mais à partir de la situation existante, toute intervention supplémentaire risque de rendre l’inflation pérenne, avec les conséquences néfastes que nous connaissons, notamment en termes de réduction du pouvoir d’achat des ménages les plus fragiles :

  • Ainsi, bloquer la hausse des prix, quel que soit le marché, est une fausse bonne idée, car elle ne fait qu’augmenter les pénuries et empêche l’augmentation de la production.
  • Réduire le taux de TVA a du sens, car cette mesure ne modifie pas les prix relatifs et donc l’allocation des ressources. En revanche, elle ne peut pas cibler les ménages les plus fragiles. Attribuer une subvention forfaitaire aux ménages les plus modestes, comme décidé par le gouvernement de Jean Castex, peut également avoir du sens car cela ne modifie pas les prix relatifs. Cependant, qu’il s’agisse de réduction de taux de TVA ou de transferts (3,8 milliards pour la « prime inflation » en France), les deux mesures vont stimuler la demande, dont l’excès est déjà à l’origine de l’inflation.
  • À demande globale constante, la préservation du pouvoir d’achat des ménages les moins aisés peut se faire par un transfert en provenance des plus aisés, comme proposé par certains députés démocrates aux États-Unis sous le nom de « taxe milliardaires ». Il n’est pas certain qu’une telle mesure soit politiquement acceptable.
  • Certains dirigeants politiques, aux États-Unis ou encore plus récemment au Royaume-Uni, ont en outre proposé une hausse massive du salaire minimum afin de compenser la perte de pouvoir d’achat. Celle-ci pourrait être probablement absorbée par les grands groupes disposant d’un pouvoir de marché suffisant. En revanche, elle contribuerait fortement à la sortie du marché de nombreuses PME, avec des conséquences dramatiques sur l’emploi, et une nouvelle réduction de l’offre qui pourrait renforcer à son tour les tensions inflationnistes.

Depuis le début de la crise, l’aspect « choc d’offre » a été largement négligé par les organisations internationales et leurs départements de prévision, qui ont sous-estimé l’inflation actuelle. Aujourd’hui, il semble que les effets nocifs de l’inflation sur la production potentielle ne sont pas mieux pris en compte, ce qui conduit à faire l’hypothèse erronée du caractère temporaire de l’inflation. Ce diagnostic imprécis risque de conduire à des politiques économiques à même de renforcer l’inflation qu’elles cherchent à combattre.

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Par Radu Vranceanu, Professeur d’économie, ESSEC et Marc Guyot, Professeur d’économie, ESSEC.

PRIX ÉLECTRICITÉ: LA « TARIFICATION DYNAMIQUE »…… ou le piège à cons

PRIX ÉLECTRICITÉ: LA « TARIFICATION DYNAMIQUE »…… ou le piège à cons

La « tarification dynamique » qui sera proposé aux consommateurs à partir de 2023 permet de payer   sa consommation en se basant sur les prix du marché de l’électricité. Cette Tarification est permise par l’installation quasi généralisée des compteurs connectés Linky mais répond aussi à l’essor des énergies renouvelables (éolien, hydrolien…).En réalité, ce sera surtout l’occasion d’augmenter les tarifs.

Alors que la plupart des offres du marché proposent des tarifs prévisibles sur l’année, ces formules suivent donc les fluctuations quotidiennes des données boursières et notamment le cours EPEX Spot.

Concrètement, les prix de gros évoluent principalement en raison du comportement des usagers. La nuit, les jours fériés, pendant les vacances… les Français consomment moins. De la même façon, les prix baissent si la météo est venteuse (et donc favorable à l’éolien), mais augmentent pendant les vagues de froid avec la sur-tension.

Pour l’UFC-Que Choisir  « Cela nécessite de couper son chauffage électrique en hiver et de consommer la nuit ou l’après-midi plutôt que le matin ou le soir » ironise l’association. La pilule pourrait aussi être difficile à avaler pour les clients qui ont tenté l’aventure E.Leclerc Energies et dont les offres classiques passeront automatiquement vers une tarification dynamique le 15 octobre prochain.

Conclusion, la tarification risque d’être dynamique pour le résultat des entreprises mais pas pour les consommateurs.

ÉLECTRICITÉ: LA « TARIFICATION DYNAMIQUE »…… ou le piège à cons

ÉLECTRICITÉ: LA « TARIFICATION DYNAMIQUE »…… ou le piège à cons

La « tarification dynamique » qui sera proposé aux consommateurs à partir de 2023 permet de payer   sa consommation en se basant sur les prix du marché de l’électricité. Cette Tarification est permise par l’installation quasi généralisée des compteurs connectés Linky, mais répond aussi à l’essor des énergies renouvelables (éolien, hydrolien…).

Alors que la plupart des offres du marché proposent des tarifs prévisibles sur l’année, ces formules suivent donc les fluctuations quotidiennes des données boursières et notamment le cours EPEX Spot.

Concrètement, les prix de gros évoluent principalement en raison du comportement des usagers. La nuit, les jours fériés, pendant les vacances… les Français consomment moins. De la même façon, les prix baissent si la météo est venteuse (et donc favorable à l’éolien), mais augmentent pendant les vagues de froid avec la sur-tension.

Pour l’UFC-Que Choisir  « Cela nécessite de couper son chauffage électrique en hiver et de consommer la nuit ou l’après-midi plutôt que le matin ou le soir » ironise l’association. La pilule pourrait aussi être difficile à avaler pour les clients qui ont tenté l’aventure E.Leclerc Energies et dont les offres classiques passeront automatiquement vers une tarification dynamique le 15 octobre prochain.

Conclusion, la tarification risque d’être dynamique pour le résultat des entreprises mais pas pour les consommateurs.

Électricité à tarification « dynamique » : Piège à cons

 Électricité à tarification « dynamique » : Piège à cons

 
Une nouvelle tarification de l’électricité pourra se mettre en place avec des évolutions des prix en fonction du marché de l’énergie électrique. L’occasion pour certains nouveaux opérateurs d’avancer l’avantage de tarification mirifique mais évidemment de taire les hausses inévitables. Un peu le même phénomène que dans le gaz ou les prix peuvent varier de 1000 à 2000 € la tonne selon les complexités tarifaires des opérateurs.Le problème c’est surtout que pour les consommateurs la tarification réelle va devenir complètement illisible.
La  Commission de Régulation de l’Energie (CRE) s’est érigée en garde-fou. Les prix de ces nouvelles offres, indexés sur les prix des marchés mondiaux, seront ainsi plafonnés. En revanche, leur vente par démarchage téléphonique est autorisée.

Il s’agit d’une obligation européenne : tous les opérateurs de plus de 200.000 abonnés doivent proposer au moins une offre de ce type à partir de juillet 2023. Et certains fournisseurs ont d’ores et déjà pris les devants, comme Barry ou encore E. Leclerc.

Ces offres ont la particularité d’avoir un prix modulable. Concrètement, quand les prix sont au plus bas, elles permettent de faire des économies. Mais l’inverse est aussi vrai. C’est donc pour empêcher les dérapages et protéger les consommateurs que la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) pose les règles du jeu. Premier garde-fou posé : un plafonnement des prix. En cas de tarif très élevé sur les marchés de l’électricité, votre facture ne pourra pas dépasser deux fois le tarif réglementé, ce qu’on appelle le tarif bleu. Une volonté de la CRE de protéger le consommateur face à la flambée des prix comme ont pu le connaître les habitants du Texas il y a quelques semaines.

 

L’automobile, prise au piège de l’internationalisation des processus de production

L’automobile, prise au piège de l’internationalisation des processus de production

 

 

D’une certaine manière,  l’automobile est pris au piège de l’internationalisation des processus de production. La voiture n’est pourtant pas technologiquement un produit très élaboré en dehors des gadgets il n’a guère évolué depuis une centaine d’années. Certes quelques progrès ont été effectués concernant la consommation en allégeant notamment le poids des véhicules. Pour le reste ce sont essentiellement des phénomènes de mode.

 

Pourtant on a cru bon de faire éclater les processus de production à l’échelle mondiale. Avec la crise covid, ces processus très complexes mais aussi très coûteux notamment du point de vue environnemental sont remis  en cause avec la désorganisation de la logistique. Cela d’autant plus que ces processus de production fonctionnent sur le principe du juste à temps, c’est-à-dire en l’absence pratiquement de tout stock. Les chaînes approvisionnées en permanence par des camions plusieurs fois par jour.

 

De nombreuses pièces destinées à l’assemblage manquent actuellement où sont retardés notamment des composants électroniques qui viennent le plus souvent d’Asie. Des composants électroniques dans beaucoup sont d’ailleurs inutiles et n’apportent guère de valeur ajoutée à l’automobile sinon qu’ils justifient des prix élevés pour garantir la rentabilité de l’industrie automobile.

 

La question se pose évidemment de la relocalisation d’un certain nombre de productions qui n’ont nullement besoin d’être fabriquées à des milliers et des milliers de kilomètres des lieux de consommation. Plus fondamentalement ,  le problème de la conception technique d’automobile conçue pour rouler à peu près toutes à 200 km à l’heure quand les vitesses sont limitées à 80, à 90 ou à 130 sur autoroute. En plus avec une sophistication technologique inutile et coûteuse.

Ne plus «rêver aérien»: «stupide» selon Le Maire et Jadot pris au piège

Ne plus «rêver aérien»: «stupide» selon Le Maire et Jadot pris au piège

 

 

Jadot qui rêve d’incarner l’union de la gauche et qui a déclaré vouloir réunir des principaux responsables politiques d’ici 15 jours a d’abord totalement approuvé les propos de la maire de Poitiers concernant la condamnation du transport aérien et des rêves d’enfants qu’il peut susciter. Jadot s’est ensuite ravisé en rééquilibrant  sa position. Tout en soutenant encore la maire  de Poitiers, le leader écologiste a convenu  qu’il a pu «découvrir une partie de la beauté du monde grâce à l’avion». Sur le fond cependant, le candidat potentiel à la présidentielle «assume» la décision de la maire écologiste de réduire des subventions à des aéroclubs locaux.

 

«Sur l’avion, tout le monde a compris qu’on allait changer» avec moins de voyages d’affaires notamment, a appuyé l’eurodéputé. Il faut à la fois «sauver Air France», qui doit recevoir une nouvelle aide financière, et «développer d’autres modes de transports», selon lui. Un Jadot qui fait déjà du en même temps. Le ministre de l’économie lui a été beaucoup plus catégorique :

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«Je n’ai aucune envie que la maire de Poitiers, ni que quelque responsable politique que ce soit, et certainement pas les écologistes radicaux, changent les rêves de mes enfants», a ajouté Bruno Le Maire. «Les rêves des enfants français n’appartiennent qu’aux enfants français».

«L’aérien doit faire partie de notre vie, l’aérien décarboné. J’appartiens à un gouvernement qui estime que l’écologie doit reposer sur l’innovation, les nouvelles technologies. Je me bats pour que Airbus soit le premier constructeur aéronautique au monde à réaliser un avion à hydrogène, c’est ça le vrai rêve», a fait valoir le ministre.

 

«Ce n’est pas la décroissance, ce n’est pas le repli sur soi, ce n’est pas l’abandon des technologies, ce n’est pas le renoncement au progrès. C’est concilier le succès économique avec la décarbonation de notre économie et le respect de l’environnement», a-t-il développé.

Décentralisation – loi 4D : le nouveau piège à cons

  • Décentralisation – loi 4D : le nouveau piège à cons

Personne ne sait encore si le projet de loi décentralisation intitulée 4D ira à son terme compte tenu du calendrier particulièrement encombré de l’Assemblée nationale. Demeure aussi un problème de fond quant à savoir ce qu’apporte réellement ce projet de décentralisation.  En faite beaucoup de mesures assez anecdotiques derrière lesquelles  se dissimule une question importante celui du transfert de l’entretien des routes nationales aux départements.

Un véritable piège  dans lequel sont déjà tombés les élus locaux tellement contents d’augmenter leur champ de compétence. En fait,  le transfert complet des moyens financiers n’a jamais été réalisé et les élus locaux n’ont eu d’autre solution que d’augmenter la fiscalité. Ce pourrait être encore le cas avec le transfert de propriété et d’entretien des routes nationales. Globalement le réseau routier est assez mal entretenu;  les moyens financiers que pourraient consacrer les collectivités locales aux routes  nationales seront autant de moyens qui n’iront pas à l’entretien du reste du réseau déjà dans un état pitoyable.

Russie : l’opposant Alexei Navalny piège la Russie

Russie : l’opposant Alexei Navalny piège la Russie

Navalny explique avoir trompé Konstantin Koudriavtsev, présenté comme un expert des armes chimiques du FSB, en utilisant un artifice permettant de falsifier son numéro de téléphone, et en se présentant comme un assistant du Secrétaire du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev, proche de Vladimir Poutine, qui avait besoin de son témoignage pour rédiger un rapport.

La personne présentée comme l’agent du FSB est d’abord hésitante, avant de s’engager dans une conversation de 45 minutes, durant laquelle elle révèle notamment que le poison ayant visé Alexeï Navalny avait été déposé à l’intérieur de ses sous-vêtements. Il dit ne pas avoir participé à l’empoisonnement, mais à la destruction de preuves a posteriori.

Consommation–Tarif électricité : le piège des heures creuses

Consommation–Tarif électricité : le piège des heures creuses

Un article du magazine 60 millions de consommateurs souligne le piège tarifaire des heures creuses pour l’électricité.

Lorsqu’une personne souscrit un abonnement à l’électricité, elle a le choix entre la tarification « base » ou la tarification « heures pleines/heures creuses » (HP/HC). Cette dernière permet de bénéficier de prix moins élevés pendant les heures creuses, principalement situées la nuit.

Pour que la formule soit intéressante, le client doit déporter au maximum sa consommation vers les heures creuses : ballon d’eau chaude, radiateurs électriques, lave-vaisselle, machine à laver, sèche-linge…

La tarification HP/HC a évolué et le tarif des heures creuses a sensiblement augmenté ces dernières années. Nous signalions dès 2009 qu’elle n’était « quasiment jamais intéressante pour les petits consommateurs d’électricité ».

Surprise : après avoir refait nos calculs cette année, nous ne trouvons plus de gagnants !

Même pour les gros consommateurs, nos simulations montrent qu’un client abonné au tarif réglementé perd entre 30 et 50 € chaque année avec la tarification HP/HC par rapport à la tarification « base » .

Nous avons retenu, dans nos simulations, une hypothèse de 40 % de la consommation électrique réalisée en heures creuses. C’est la moyenne constatée. Cela signifie donc qu’aujourd’hui un client « moyen » est perdant. Pour être gagnant, il faut déporter encore plus de consommation en heures creuses, de l’ordre de 50 %. Pas simple ! Nos simulations valent pour les 11 millions de clients abonnés avec une tarification HP/HC auprès d’EDF au tarif réglementé.

Le fournisseur historique a bien constaté que la tarification « base », surtout depuis 2018, est presque systématiquement plus intéressante que l’option « heures pleines/heures creuses ». Pourtant, EDF ne réoriente les clients que s’ils le sollicitent et ne prend pas les devants pour informer tous les abonnés « perdants ».

Qu’en est-il des clients abonnés avec une offre à prix de marché ? Nous avons découvert que ces offres présentent souvent le même déséquilibre.

C’est par exemple le cas avec les tarifs d’Engie. Le fournisseur nous indique qu’il conseille depuis le 1er octobre « aux nouveaux clients de choisir l’option “base” s’ils ne peuvent pas réaliser 50 % de leur consommation pendant les heures creuses ».La tarification « heures pleines/heures creuses » n’est plus avantageuse, et il est temps que les clients le sachent. Ils peuvent solliciter leur fournisseur pour faire le point. Ils peuvent aussi utiliser la calculette du site officiel Énergie-Info pour savoir s’ils sont encore gagnants ou perdants.

Tarif électricité : le piège des heures creuses

Tarif électricité : le piège des heures creuses

Un article du magazine 60 millions de consommateurs souligne le piège tarifaire des heures creuses pour l’électricité.

Lorsqu’une personne souscrit un abonnement à l’électricité, elle a le choix entre la tarification « base » ou la tarification « heures pleines/heures creuses » (HP/HC). Cette dernière permet de bénéficier de prix moins élevés pendant les heures creuses, principalement situées la nuit.

Pour que la formule soit intéressante, le client doit déporter au maximum sa consommation vers les heures creuses : ballon d’eau chaude, radiateurs électriques, lave-vaisselle, machine à laver, sèche-linge…

La tarification HP/HC a évolué et le tarif des heures creuses a sensiblement augmenté ces dernières années. Nous signalions dès 2009 qu’elle n’était « quasiment jamais intéressante pour les petits consommateurs d’électricité ».

Surprise : après avoir refait nos calculs cette année, nous ne trouvons plus de gagnants !

Même pour les gros consommateurs, nos simulations montrent qu’un client abonné au tarif réglementé perd entre 30 et 50 € chaque année avec la tarification HP/HC par rapport à la tarification « base » .

Nous avons retenu, dans nos simulations, une hypothèse de 40 % de la consommation électrique réalisée en heures creuses. C’est la moyenne constatée. Cela signifie donc qu’aujourd’hui un client « moyen » est perdant. Pour être gagnant, il faut déporter encore plus de consommation en heures creuses, de l’ordre de 50 %. Pas simple ! Nos simulations valent pour les 11 millions de clients abonnés avec une tarification HP/HC auprès d’EDF au tarif réglementé.

Le fournisseur historique a bien constaté que la tarification « base », surtout depuis 2018, est presque systématiquement plus intéressante que l’option « heures pleines/heures creuses ». Pourtant, EDF ne réoriente les clients que s’ils le sollicitent et ne prend pas les devants pour informer tous les abonnés « perdants ».

Qu’en est-il des clients abonnés avec une offre à prix de marché ? Nous avons découvert que ces offres présentent souvent le même déséquilibre.

C’est par exemple le cas avec les tarifs d’Engie. Le fournisseur nous indique qu’il conseille depuis le 1er octobre « aux nouveaux clients de choisir l’option “base” s’ils ne peuvent pas réaliser 50 % de leur consommation pendant les heures creuses ».La tarification « heures pleines/heures creuses » n’est plus avantageuse, et il est temps que les clients le sachent. Ils peuvent solliciter leur fournisseur pour faire le point. Ils peuvent aussi utiliser la calculette du site officiel Énergie-Info pour savoir s’ils sont encore gagnants ou perdants.

Afrique et dette chinoise: le piège réciproque

Afrique et dette chinoise: le piège réciproque

 

 

En toute discrétion, la Chine investit depuis des années en Afrique non seulement pour étendre son influence politique mais aussi pour piller les ressources. Le deal consiste pour la Chine à financer  des équipements. Les capitaux investis sont ensuite remboursés soit de manière classique mais à des conditions financières lourdes, soit en fourniture de matières premières. Le prix à payer pour l’Afrique se révèle très onéreux dans cette opération. Pour la Chine depuis la crise sanitaire,  cela pourrait devenir aussi une opération à risque. En effet déjà enfoncée dans une dette insondable, l’Afrique pour s’en sortir n’a comme solution que de faire défaut. Les prêteurs doivent renoncer à une partie de leur dette y compris la Chine qui en détient à peu près 30 %.

Pékin a fait savoir qu’il participe à l’accord du G20 annoncé en avril, qui prévoit une suspension de paiement des remboursements pour les pays les plus pauvres jusqu’à la fin de l’année. Une extension sur 2021 est en discussion. Mais ce report – jugé insuffisant par les pays africains – ne représente qu’une petite partie de l’endettement total du continent, estimé à 365 milliards de dollars, dont un tiers est détenu par la seule Chine.

Selon l’université Johns Hopkins, entre 2000 et 2017, 143 milliards de dollars sont partis de la Chine vers le continent pour construire routes, ponts, stades et hôpitaux sous la bannière des «nouvelles routes de la soie», en prêtant massivement selon des conditions très critiquables. Des conditions cependant acceptées par les pratiques trop habituelles de corruption de la part des dirigeants des pays.

Edouard Philippe a piégé la CFDT… et lui-même

Edouard Philippe  a piégé la CFDT… et lui-même

Il est clair qu’il faut un certain courage et une certaine clairvoyance aux syndicats réformistes pour approuver le régime universel qui forcément provoque des remous chez ceux qui bénéficient d’avantages spécifiques et dont certains seront remis en cause. La CFDT mais aussi l’UNSA et la CFTC ont ainsi montré leur sens des. Le problème est que Édouard Philippe en mélangeant la réforme systémique avec des mesures budgétaires a poignardé dans le dos ces organisations syndicales. Il a recentré  l’objet de la réforme sur les mesures d’ajustement financier c’est-à-dire sur les aspects punitifs. Une orientation et une présentation qui ne peuvent  être acceptées par les syndicats réformistes. Édouard Philippe  piégé  les syndicats réformistes et en particulier la CFDT mais il s’est aussi piégé lui-même. Avec son âge pivot, il a discrédité le reste de la réforme. L’opinion publique retient seulement que l’âge de la  retraite sera reporté et que de fortes incertitudes pèsent sur le montant des futures pensions. Comme Juppé, comme nombre de technocrates passés directement de l’école à la carrière politique, certains membres du gouvernement se comportent comme des incompétents et des irresponsables simplement parce qu’ils ignorent tout des réalités socio-économiques. Ils ont appris la politique à l’école, dans les couloirs des partis et dans les cabinets ministériels. En outre, ils se croient investis d’un pouvoir suprême qui leur permet de passer par-dessus tous les corps intermédiaires y compris le Parlement. Bref pas vraiment des responsables politiques plutôt des serviteurs zélés d’un régime théocratique. S’il veut réparer sa bévue Édouard Philippe devra abandonner nombre de ces propositions au point qu’au final la nouvelle réforme pourrait se montrer plus coûteuse que le système actuel. Édouard Philippe a commis une grave bavure politique, il devra en payer le prix ou partir. D’ores et déjà l’enjeu est de savoir pourra se maintenir comme Premier ministre. Pour preuve macro a bien pris le soin de ne pas trop se mouiller dans cette affaire pour, le moment venu, trancher en fonction de l’évolution du rapport de force.

Le syndicat de Laurent Berger, favorable au principe d’un régime par points porté par l’exécutif, estime logiquement qu’une “ligne rouge” a été franchie avec l’instauration progressive d’un “âge pivot” à partir de 2022 pour atteindre 64 ans en 2027 afin d’équilibrer financièrement le système.

Partagé par l’Unsa et la CFTC, son désaccord complique la donne pour l’exécutif, confronté à un mouvement de grèves qui paralyse les transports depuis huit jours et menace de se poursuivre pendant les fêtes de fin d’année. Le scénario de 1995, avec plus de trois semaines de grèves contre le plan Juppé, s’insinue dans les esprits.

“Je l’ai dit hier : ma porte est ouverte et ma main est tendue”, a écrit piteusement jeudi Edouard Philippe sur son compte Twitter. “J’appellerai dès cet après-midi les leaders syndicaux et les représentants des employeurs pour voir avec eux comment reprendre rapidement le dialogue.”

Le Premier ministre a présenté mercredi un projet de réforme avec des concessions à Laurent Berger, comme la prise en compte de la pénibilité, l’introduction d’une pension minimale de 1.000 euros nets par mois …mais la mesure paramétrique sur l’âge d’équilibre a mis à bas l’édifice.

L’économiste Antoine Bozio, qui a inspiré Emmanuel Macron pour le système par points, regrette dans Le Monde un “formidable gâchis”.”Le gouvernement a réussi à obscurcir toutes les avancées sociales possibles d’un tel système, pour mettre en avant une mesure budgétaire”, écrit-il dans une tribune.

Dans une déclaration commune publiée jeudi, la CFDT, la CFTC, l’Unsa et la FAGE, organisation étudiante, demandent que le gouvernement apporte de nouvelles réponses à des “sujets cruciaux pour les travailleurs” : pénibilité, retraite progressive, minimum de pension, mesures pour les fonctions publiques et les régimes spéciaux.

Brexit: Boris Johnson , le manipulateur piégé

Brexit: Boris Johnson , le manipulateur piégé

 

 

D’une certaine manière, Boris  Johnson, le champion de la manipulation, est piégé par ses propres contradictions. Il n’a cessé d’affirmer que le Royaume-Uni quitterait l’union européenne le 31 octobre 2019. Un pari qu’il  ne pourra pas tenir car la chambre des communes l’a contraint à demander un report à l’union européenne. Un report que l’union européenne a d’ailleurs accepté bien volontiers pour ridiculiser Boris Johnson, en plus sans fixer de date afin d’ ajouter de la confusion à la confusion. Ensuite Johnson avait déclaré que l’hypothèse la plus vraisemblable était un Brexit  sans accord et qu’il défendrait cette position. Là aussi, la chambre des communes l’a contraint d’obtenir un accord de transition. Ce qu’il a fait de mauvaise grâce. Cependant r en reprenant à peu près la totalité de l’accord conclu entre l’union européenne et Teresa May sauf sur la question douanière en Irlande du Nord. Finalement, cet accord sulfureux a quand même été voté par la chambre des communes mais avec encore une condition très restrictive à savoir la nécessité avant de mettre au point une législation britannique interne de transition, ce qui devrait demander plusieurs mois. Pas complètement ignorant des manœuvres de la chambre des communes, Boris Johnson a alors souhaité des élections pour mi décembre. Le problème est que là aussi il n’est pas certain d’obtenir une majorité aux communes. De toute manière de nouvelles élections provoqueront inévitablement un délai supplémentaire pour le Brexit sans parler d’une éventuelle remise en cause de ce Brexit ou de ses modalités par la nouvelle majorité. Bref,  Boris Johnson s’embourbe un peu plus chaque jour dans ses contradictions et il n’est guère aidé par une chambre des communes, elle aussi pleine de contradictions, et qui en profite pour régler des comptes avec celui qui voulait mettre en congé définitif le Parlement. Parmi les opposants à de nouvelles élections, il faut compter sur le   DUP (Democratic Unionist Party) d’Irlande du Nord qui sans doute ne soutiendra pas l’appel du Premier ministre britannique Boris Johnson à des élections législatives anticipées le 12 décembre, rapporte samedi le Financial Times. Le journal britannique ajoute toutefois que la décision finale du DUP ne sera pas prise avant lundi, jour prévu du vote du Parlement sur la tenue du scrutin réclamé par Boris Johsnon afin de sortir de la « paralysie ». Les travaillistes seraient prêts à aider Boris Johnson pour de nouvelles élections mais les sondages ne leur étant pas très favorables, des défections pourraient intervenir à propos de ce vote de renouvellement de la chambre des communes

Les vingt-sept pays de l’Union européenne se sont entendus vendredi sur un report du Brexit au-delà du 31 octobre mais n’ont pas encore fixé de nouvelle date, préférant attendre, sous l’impulsion de la France, le résultat du vote des parlementaires britanniques sur les élections anticipées.

Brexit- Boris Johnson à dans le piège irlandais

Brexit- Boris Johnson à dans le piège irlandais

 

Boris Johnson  est en quelque sorte tombée dans son propre piège du brexit  dur. Il peut notamment le vérifier avec l’impossible compromis entre l’Irlande du Nord et l’Irlande du Sud. Le risque est aussi le réveil du conflit non seulement économique mais aussi culturel et religieux. L’Irlande du Sud qui refuse évidemment une rupture brutale et totale avec Bruxelles qui a tellement favorisé son développement et qui soutient totalement accord de transition entre l’UE et Theresa May. . L’Irlande du Nord parti intégrante du royaume uni de son coté ne veut pas du ne nouvelle partition de l’île. En arrière plan, revient l’idée d’un référendum pour l’ensemble de l’Irlande qui pourrait s’ajouter à celui de l’Ecosses. Bref Boris Johnson s’est mis lui m^me dans un joli bourbier.

Le nouveau Premier ministre britannique, arrivé mardi soir dans la capitale nord-irlandaise, avait aussitôt rencontré les représentants du Parti unioniste démocratique (DUP), dont dépend sa majorité parlementaire à Westminster. A l’issue de cette rencontre, Arlene Foster, depuis 2015 à la tête du DUP, a rappelé avec force que Boris Johnson exigeait comme elle l’abandon du “backstop”, “défaut persistant et fondamental” de l’accord de Brexit. Mercredi matin, l’un des députés du DUP, Jeffrey Donaldson, a également insisté sur la disparition de cette clause de sauvegarde mais n’a pas exclu un éventuel compromis qui s’appuierait sur une limitation dans le temps du “backstop” et sur d’autres “solutions pragmatiques». Mais Boris Johnson, a ajouté le député unioniste, “ne négociera certainement pas cela en public”.

A Dublin, le ministre irlandais de l’Agriculture, Michael Creed, a rejeté par contre  toute idée de limiter dans le temps le “backstop”. Le Premier ministre irlandais Leo Varadkar dans un entretien publié mercredi par le quotidien Irish Daily Mirror, a assuré que son pays ne se laisserait pas intimider par Boris Johnson sur l a question du “backstop”. “Nous allons nous en tenir à notre position”, a-t-il dit, soulignant qu’il avait le soutien de ses partenaires de l’UE. La présidente du parti nationaliste Sinn Féin, Mary Lou McDonald, qui doit aussi voir Boris Johnson dans la journée, l’a averti qu’un Brexit sans accord serait “catastrophique” pour l’économie de l’île et pour les accords de paix de 1998, qui ont mis fin à trente ans de violences entre catholiques et protestants, des “troubles” qui ont fait 3.600 morts.

En cas de sortie du Royaume-Uni de l’UE sans accord le 31 octobre, elle a réclamé un référendum sur un rattachement des six comtés d’Irlande du Nord à la République d’Irlande.

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