Archive pour le Tag 'Philippot'

Philippot avec Mélenchon ?

Philippot avec  Mélenchon ?

 

En apparence ce pourrait être le mariage de la carpe et du lapin, plus exactement de l’extrême droite et de l’extrême gauche avec cette proposition de Philippot de travailler, même à temps partiel, pour Mélenchon. Il est probable que cette proposition de l’ancien vice-président du front national sera rejetée par les insoumis. Reste que sur le fond bon nombre d’analyses et de propositions entre l’extrême droite et l’extrême gauche se ressemblent  de plus en plus. Une exception toutefois : celui des questions sociétales notamment de l’immigration. Pour le reste sur le plan économique, social et politique, on constate de nombreuses ressemblances. Sur le plan économique l’étatisme et le repli nationaliste caractérisent  les deux programmes. Sur le plan social, on promet la lune à tout le monde quitte à s’affranchir des équilibres financiers. Sur le terrain politique bien que les positions demeurent assez floues,  les deux parties tendances militent pour que l’on s’affranchisse de toute influence et cohérence européenne. De fait,  les similitudes entre Mélenchon et Philippot sont plus importantes qu’il y paraît au premier examen. On notera aussi la même volonté de tout faire pour faire monter  la sauce du mécontentement social en particulier sur les ordonnances. Invité de France Info ce lundi matin, le chef de file des «Patriotes» a lancé un appel clair à l’attention du leader de La France Insoumise. «Par exemple sur la loi travail, là on était d’accord sur l’analyse. Moi, je pense que la politique moderne consisterait à ce qu’on puisse travailler ensemble, ponctuellement, sur un sujet. Par exemple pour faire échec à cette loi travail, pour proposer autre chose, et aller dans le sens de l’intérêt national. Et ensuite on reprend nos chemins», a-t-il proposé. Toutefois, l’ancien vice-président du FN n’a pas manqué de soulever plusieurs divergences avec le député des Bouches-du-Rhône. «D’abord, il n’est pas clair du tout sur la souveraineté nationale parce que je pense malgré tout qu’il subsiste un problème chez lui, dans sa famille politique, avec la nation», assène-t-il. «Et deux, sur l’islamisme radical et le fondamentalisme, ils sont quand même au moins naïfs. (…) Ça, je trouve que ce manque de clarté est quand même rédhibitoire chez Mélenchon». Ces précautions s’expliquent probablement par le fait que, malgré les tentatives répétées de Florian Philippot, Jean-Luc Mélenchon lui a déjà adressé plusieurs fins de non-recevoir. «Florian Philippot est un fasciste, on n’en a rien à faire», avait-il notamment lancé sur RTL, le 21 septembre dernier.

 

Front National- Philippot : démission et règlement de compte

Front National- Philippot : démission et règlement de compte

 

La première sanction est tombée vis-à-vis du vice préside Philippot auquel Marine Le Pen a  retiré la responsabilité de  l’élaboration de la stratégie et de la communication du Front national. Du coup Philippot a décidé de démissionner  du FN. . Ces jours derniers les relations entre les deux responsables se sont nettement tendues au point qu’on pouvait  aujourd’hui envisager  l’hypothèse d’une exclusion de Philippot ou d’une  sa démission. Si l’on réfère  à tous les conflits internes de ce parti,  aucune opposition n’a jamais été tolérée et les responsables en cause ont toujours été exclus de manière assez brutale. Cette fois au-delà des querelles de personnes,  ce sont surtout les orientations du Front national qui sont en cause. Après le terrible échec de Marine Le Pen lors du débat avec Macron, le Front National veut se débarrasser des questions économiques et se recentrer essentiellement sur les aspects identitaires. En clair et de manière schématique, le Front National abandonnerait son idée de quitter l’euro. Philippot était totalement opposé à cette orientation qui constitue pour lui le cœur de la stratégie d’indépendance nationale du pays. La mise en demeure de Marine Le Pen adressée à Philippot d’abandonner la présidence de sa propre association n’est qu’un prétexte.  Florian Philippot a toujours refusé d‘abandonner la présidence des Patriotes, association qu‘il a fondée au mois de mai, en pleine campagne des législatives. “Florian Philippot, sollicité par mes soins, n‘a pas répondu à la demande de mettre un terme au conflit d‘intérêts résultant de sa double responsabilité”, dit un communiqué du FN. “J’ai pris la décision de lui retirer sa délégation à la stratégie et à la communication.” L‘ex-candidate à la présidentielle précise que la vice-présidence sera, “à compter de ce jour, sans délégation”. “Je n‘ai pas l‘intention de quitter Les Patriotes, ni de renoncer à mes convictions, mes idéaux. Si on veut me démettre, (…) alors il faudra le faire”, a dit Florian Philippot mercredi sur CNEWS, peu avant l‘annonce de sa sanction. “Je le regretterais amèrement mais il faudra le faire”, a ajouté l‘eurodéputé. Selon lui, cette crise est en réalité un “prétexte” car, a-t-il ajouté, “le Front national est en train de changer de ligne et de faire un retour en arrière absolument terrifiant, qui affole des milliers de personnes”. Conseiller occulte de Marine Le Pen à partir de 2009 et vice-président depuis 2012, l’énarque est un partisan de la “dédiabolisation” et d‘une ligne davantage portée sur un souverainisme anti-Union européenne que sur le discours anti-immigration et identitaire. Ce matin Philippot a donc anticipé son exclusion et a décidé de démissionner du FN. Il faut s’attendre dans les semaines et mois à venir à une violente bataille de communiqués à propos de ce conflit interne.

Front national : »sortir de la tambouille interne» (Philippot)

Front national : »sortir de la tambouille interne» (Philippot)

Mis en demeure par Marine Le Pen de clarifier sa situation,  Florian Philippot a refusé de quitter la présidence de son courant « les patriotes ».  Sur le fond, il a même indiqué qu’il serait prêt à partir si le Front National abandonnait la sortie de l’euro. Au-delà de la bataille d’ego des différents lieutenants de Marine Le Pen ce qui se joue au Front National c’est la priorité à accorder respectivement au problème économique et au problème identitaire. Mise en défaut sur les questions économiques,  Marine Le Pen semblerait vouloir privilégier désormais la dimension identitaire et mettre en veilleuse les questions économiques notamment la sortie de l’euro. Pour cela on demande à Florian Philippot de clarifier sa position.  « Ce qu’il faudrait clarifier pour le coup, ce serait qu’on sorte de la tambouille interne et qu’on soit extrêmement audible sur le fond face à Macron », a lancé un Florian Philippot offensif sur France Inter. Une réplique sans ambiguïté à Marine Le Pen. La députée avait déclaré vendredi dans Le Parisien que « oui », Florian Philippot devait « clarifier sa situation » actuelle puisqu’il était à la fois vice-président du FN et à la tête de sa propre association, « Les Patriotes ».  »Bien évidemment, je ne quitterai pas la présidence des Patriotes », a tranché l’énarque lundi. Il a même précisé ne « pas savoir » ce que lui demandait Marine Le Pen. « Ma position est extrêmement claire », a-t-il encore assuré.  »Je dirige une association [..] qui vise à la refondation, qui travaille [...] Ce n’est pas une opposition. Il y a déjà eu et il y a encore actuellement d’autres vice-présidents qui dirigent des associations », a poursuivi le vice-président du FN. Un clin d’oeil au « Club idées nation » présidé par Louis Aliot mais aussi peut-être à « Générations Le Pen », qui avait été lancé par Marine Le Pen en 2002 au sein du FN.  »Ce qui ne serait pas clair, c’est que nous ne soyons plus sûrs de nos convictions. Soyons sûrs de nos convictions sur l’Union européenne », a par ailleurs défendu Florian Philippot, répétant qu’il quitterait le parti s’il abandonnait la sortie de l’euro dans son projet. « Je ne vois pas pourquoi elle (Marine Le Pen, NDLR) ferait cela. Mais bon, si elle veut faire cela, écoutez oui, ce sera sans moi », a-t-il dit sur France Inter. Le secrétaire général du FN Nicolas Bay a estimé que l’association des Patriotes donnait « le sentiment qu’elle organise de façon un peu distincte, en doublonnant un peu, la procédure de refondation qui se mène à l’intérieur du Front national ».  »Il peut y avoir des associations qui gravitent à la périphérie du mouvement. Là, dans le cas précis c’est une association qui a un peu les caractéristiques (…) d’un parti politique », a-t-il déclaré.

Le Pen : guerre interne sur l’Europe pour virer Philippot

Le Pen : guerre interne sur l’Europe pour virer Philippot

 

 

Pour sortir de ses chimères monétaires,  le Front National s’apprêterait à abandonner la sortie de l’euro qu’il préconisait. La justification   n’est pas tellement économique mais politique : il s’agit de ne pas effrayer  les Français. En même temps, ce serait sans doute l’occasion de ce séparé de Florian Philippot de plus en plus contesté non seulement sur le terrain économique mais aussi sur celui des valeurs. Plusieurs de ses proches ont d’ailleurs été écartés de l’appareil. La prestation lamentable de Marine Le Pen  lors du  débat avec Emmanuel Macron semble rendre nécessaire l’abandon de ce qui faisait l’originalité économique du front national Interrogée.  sur Europe 1, Marine Le Pen a déclaré que rien n’était acté sur le sujet, qui sera discuté lors d’un séminaire du parti prévu fin juillet. « Ce séminaire va permettre de rédiger une grande consultation des adhérents du Front national. Donc avant que les adhérents du Front national aient pris position, je ne vois pas comment Le Figaro peut avoir l’outrecuidance de penser connaître la pensée profonde des adhérents ou des électeurs du Front national », a-t-elle dit. « Je tiens compte de l’angoisse qui est celle de nos compatriotes face à ce qu’ils ont perçu comme étant une forme de sortie brutale, ce qui n’a en réalité jamais été dans notre projet », a-t-elle expliqué. « Donc nous allons essayer de concilier cette nécessité d’être libres chez nous, souverains chez nous, nous Français et rassurer les Français sur cette question monétaire ». « Cela va être un petit peu la quadrature du cercle mais je suis convaincue que nous allons y arriver », a-t-elle dit. « Nous pensons que l’euro ne tiendra pas. (….) de toute façon, il est condamné à terme ». Sur LCI, le vice-président du Front national, Florian Philippot, s’est dit convaincu que l’idée d’une sortie de l’euro ne serait pas abandonnée par son parti. Défait à la présidentielle et aux législatives avec des résultats en deçà de ses attentes, le FN a amorcé une phase de « refondation », qui passera par le séminaire de fin juillet, suivi d’un congrès annoncé pour le début 2018.

Au FN, la guerre anti Philippot est engagée

Au FN, la guerre anti Philippot est engagée

Désaccord sur les orientations européennes et maintenant sur l’immigration, La fracture au sein du front national se confirme.  Marine Le Pen avait d’ailleurs envisagé le possible départ de Philippot. Un départ probable si le Front national devait finalement abandonner le retour au franc. Une conséquence directe du débat pitoyable de Marine Le Pen  face à Macon ; une Marine Le Pen  complètement incapable d’expliquer la pertinence de sa proposition monétaire. Avec le départ éventuel de Philippot se serait alors l’abandon des positions économiques du Front National et le recentrage sur essentiellement les thèmes identitaires, surtout sur l’immigration. Même sur ce sujet il y a maintenant divergence. Au FN, le discours sur l’immigration « peut être perçu comme anxiogène », « des gens sont encore effrayés […] en pensant qu’on va virer tous les étrangers si on arrive au pouvoir » : ce sont les mots de Sophie Montel, proche de Philippot,  tenus mardi lors du bureau politique du parti qui suivait les élections législatives. L’article de L’Opinion publié jeudi a fait mouche : il est relayé par Florian Philippot et d’autres élus qui lui sont proches. Mais d’autres réponses fusent. « Cette position n’engage que madame Montel… », répond sur Twitter le député Louis Alliot. Le débat suit, Sophie Montel assurant qu’il s’agit de « réfléchir sur la forme », pas « le fond de la question ». Le secrétaire général du FN, Nicolas Bay, s’en mêle à son tour, en ressortant un sondage qui indiquait que l’immigration était la première motivation du vote de leurs électeurs. C’est même un « choix de civilisation », poursuit Julien Sanchez, maire de Beaucaire (Var). L’immigration vient donc s’ajouter aux contradictions sur l’Europe. C’est en effet le sujet qui cristallise au FN et à cause duquel, selon certains cadres, le parti de Marine Le Pen a subi une nette défaite lors de la présidentielle.   « Ce retour à la souveraineté monétaire inquiète les Français, ça va être un débat, nous allons devoir ouvrir cette discussion pour savoir comment faire pour que les Français ne soient pas terrorisés par la souveraineté monétaire que nous appelons de nos vœux », a expliqué Marine Le Pen.   Or, la sortie de l’euro, c’est la mesure emblématique portée par Florian Philippot, le bras droit de Marine Le Pen, qui du coup a menacé de quitter le parti si elle était abandonnée. « Il exprime une conviction qui est une conviction forte et après tout, il ira au bout de ses convictions! », a expliqué Marine Le Pen, ouvrant la voie à un départ du FN du numéro 2 du parti. « Si, demain, les adhérents du FN décidaient qu’on doit abandonner cette partie-là, il ne se sentirait plus en accord avec ses convictions, je trouve que c’est tout à son honneur », a-t-elle ajouté.  Critiqué dès le soir du second tour, Florian Philippot a depuis créé une association au sein du FN, Les patriotes, qu’il présente comme une structure censée aider au « rassemblement » mais qui pourrait évidemment se transformer en parti politique si Philippot devait quitter le Front national.

 

FN : Philippot responsable la défaite (Nicolas Bay)

FN : Philippot responsable la défaite (Nicolas Bay)

Eliminé pour la qualification au second tour des législatives Nicolas Bay, le secrétaire général du FN commence à régler ses comptes avec Philippot en le rendant responsable du recul du Front National. Philippot accusé d’être responsable des contradictions sur le plan économique et qui veut notamment maintenir une ligne anti européenne. Comme d’habitude au sein de l’extrême droite les règlements de comptes risquent d’être sévères peut-être même avant le congrès. Nicolas Bay connaît bien les pratiques auxquelles il a été associé notamment l’usage des exclusions pour divergences d’idées. Une pratique habituelle chez les Le Pen. Le danger évidemment serait que Philippot transforme son récent mouvement « les patriotes » en parti politique. Du coup l’extrême droite pourrait être renvoyée comme l’extrême gauche à la marginalité.  Nicolas Bay  comme Une partie de l’état-major frontiste reprocherait en effet au bras droit de Marine Le Pen d’avoir semé la confusion en créant une association, baptisée « Les Patriotes » en pleine campagne des législatives. Le vice-président du parti d’extrême-droite avait toutefois affirmé au moment de l’annonce que cette association restait « dans le FN » et n’avait comme objectif que la « victoire de Marine Le Pen« . Nicolas Bay en a ensuite remis une couche sur Florian Philippot et sa ligne de pensée souverainiste et anti-euro : « L’euro fait effectivement partie des sujets très dissuasifs pour une partie de notre électorat« , diagnostique celui qui est également directeur de campagne pour ces législatives. « Les prochains mois pourront être consacrés à élaborer une stratégie pour être plus rassembleurs, à s’interroger sur notre programme et sur notre organisation« , ajoute-t-il.

«Les Patriotes de Philippot : ringard pour Marine Le Pen

 «Les Patriotes  de Philippot : ringard pour Marine Le Pen

 

 

La bataille pour ou contre l’euro a commencé au Front National. Au-delà de cet enjeu c’est peut-être la question du leadership de l’extrême droite qui se pose. Philippot de son côté n’exclut pas de créer sa propre formation. Il vient en tout cas de lancer son mouvement des patriotes. Une initiative mal appréciée par Marine Le Pen. Le Pen qui n’a été prévenue qu’une trentaine de minutes avant l’annonce officielle de création du mouvement des patriotes par Philippot rapportait il y a quelques jours Le Parisien, ce qui n’avait pas manqué de susciter la colère de l’ex-candidate à la présidentielle. Interrogée par L’Opinion à l’occasion de sa campagne des législatives à Hénin-Beaumont, Marine Le Pen confirme une certaine distance avec l’initiative de son bras droit. «J’ai trouvé le calendrier quelque peu étonnant. Disons que ça aurait pu attendre. Ça crée des incompréhensions», confie Marine Le Pen, qui juge «ringard» le nom «Les Patriotes», choisi par Florian Philippot pour son association. Une incompréhension d’autant plus grande que le FN dispose déjà d’une structure destinée à accueillir les «patriotes» venus d’horizons divers, avec le RBM. Mais les capacités d’attraction de ce satellite du FN se sont avérées jusqu’ici modestes, à quelques exceptions près. On apprend cependant cette semaine dans Valeurs Actuelles que si l’association semblait prévue de longue date (le nom avait été déposé en avril 2015), elle ne serait qu’une coquille vide. «Il n’y a pas de compte bancaire, pas de déposition en préfecture, la structure en elle-même a été montée à l’arrache», lâche «un cadre majeur» dans l’hebdomadaire. «Mais bon, si le top des problèmes d’un parti politique, c’était ça, je signe tout de suite!», temporise au sujet des «Patriotes» Marine Le Pen, dans L’Opinion. En effet, son souci majeur du moment reste la cacophonie que véhiculent ses lieutenants au sujet de la sortie de l’Europe et du retour au franc. «Le débat ce ne sera pas “est-ce qu’on abandonne la souveraineté monétaire?” Mais il faut revoir notre calendrier et décider si on a une démarche active ou passive face à la disparition programmée de l’euro», plaide la fille de Jean-Marie Le Pen. Une ligne à même de satisfaire ceux qui en interne veulent tourner la page de ce point de programme jugé calamiteux pour l’opinion.

Législatives : Philippot menacé en Moselle

Législatives : Philippot menacé en Moselle

 

Pas moins de 16 candidats pour menacer Philippot en Moselle. Tous les adversaires de Philippot brocardent le « candidat TGV » et la « madone de BFM TV », le Parisien accusé de préférer les plateaux de télévision aux cités minières même s’il s’en défend et souligne qu’il dispose d’un pied à terre à Forbach.    D’aucuns s’interrogent sur la stratégie du numéro 2 du Front national qui a démissionné du conseil municipal après un an et demi pour siéger au conseil régional où il s’implique peu.    L’ampleur du vote en faveur d’un parti qui prône le protectionnisme, la fin de l’euro et le retour au contrôle des frontières, particulièrement fort dans les cités minières, n’interroge pas moins dans un bassin d’emploi où le redémarrage économique passe de l’avis de tous les candidats par des liens plus étroits avec l’Allemagne. Un pays où l’on peut passer ici par inadvertance, en traversant une rue.     Le taux de chômage dans la zone d’emploi avoisine les 13%.    « Il y a une vraie désespérance, mais ce n’est pas un discours d’adhésion (au Front national). On était une société très encadrée, très policée, quasi-militaire et tout s’est effondré », estime François Dosso, ancien responsable de la CFDT mineurs au sein des Houillères des bassins de Lorraines (HBL) dont le dernier puits a fermé en 2004.    Des entreprises ont néanmoins recommencé à s’installer, comme dans l’Eurozone de Forbach qui abrite une pépinière transfrontalière ou au sein de l’ancienne tour de bureaux des HBL, à Freyming Merlebach, rachetée et réhabilitée par un investisseur privé, où une vingtaine de sociétés ont créé ou relocalisé 600 emplois en dix ans.

FN : Philippot pourra partir (Marine Le Pen)

FN : Philippot pourra partir (Marine Le Pen)

 

 

La fracture au sein du front national se confirme avec la déclaration de Marine Le Pen concernant le possible départ de Philippot. Un départ probable si le front national devait finalement abandonner le retour au franc. Une conséquence directe du débat pitoyable de Marine Le Pen  face à Macon ; une Marine Le Pen  complètement incapable d’expliquer la pertinence de sa proposition monétaire. Avec le départ éventuel de Philippot se serait alors l’abandon des positions économiques du Front National et le recentrage sur essentiellement les thèmes identitaires, surtout sur l’immigration. Invitée de FranceInfo ce lundi matin, Marine Le Pen a redit que la sortie de l’euro -sujet qui fait débat au sein du parti frontiste- pourrait être abandonné du programme à moyen terme. C’est en effet le sujet qui cristallise au FN et à cause duquel, selon certains cadres, le parti de Marine Le Pen a subi une nette défaite lors de la présidentielle.   « Ce retour à la souveraineté monétaire inquiète les Français, ça va être un débat, nous allons devoir ouvrir cette discussion pour savoir comment faire pour que les Français ne soient pas terrorisés par la souveraineté monétaire que nous appelons de nos voeux », a expliqué Marine Le Pen.   Or, la sortie de l’euro, c’est la mesure emblématique portée par Florian Philippot, le bras droit de Marine Le Pen, qui du coup a menacé de quitter le parti si elle était abandonnée. « Il exprime une conviction qui est une conviction forte et après tout, il ira au bout de ses convictions! », a expliqué Marine Le Pen, ouvrant la voie à un départ du FN du numéro 2 du parti. « Si, demain, les adhérents du FN décidaient qu’on doit abandonner cette partie-là, il ne se sentirait plus en accord avec ses convictions, je trouve que c’est tout à son honneur », a-t-elle ajouté.  Critiqué dès le soir du second tour, Florian Philippot a depuis créé une association au sein du FN, Les patriotes, qu’il présente comme une structure censée aider au « rassemblement » mais qui pourrait évidemment se transformer en parti politique si Philippot devait quitter le front national. D’après lui, les médias et les adversaires politiques du Front national auraient « fait croire » pendant l’entre-deux tours de la présidentielle que le parti défendait le principe d’une double monnaie « dans les portefeuilles » alors que le parti d’extrême droite y est selon lui défavorable. Pour Philippot l’orientation est claire il s’agit de l’abandon pur et simple de l’euro et le retour au franc. Il n’y aurait donc pas coexistence de deux monnaies comme avait tenté de le démontrer Marine Le Pen  face à Macon (l’écu le franc). « On a fait croire aux Français qu’il y aurait deux monnaies dans le portefeuille, ce qui était faux, ça n’a jamais été notre ambition » et « ça a stressé tout le monde », a insisté le vice-président frontiste, préparant ainsi sa future défense.

 

 

Guerre déclarée entre Marion Maréchal Le Pen et Florian Philippot

Guerre déclarée entre Marion Maréchal Le Pen et Florian Philippot

 

 

 

 

Cette fois la guerre est bien déclarée entre Marion Maréchal Le Pen et Florian Philippot sur le terrain sociétal en particulier concernant l’avortement. Contrairement à ce qu’avait affirmé Florian Philippot, la nièce de Marine Le Pen considère qu’elle est loin d’être isolée dans le parti sur cette question et entend bien agir pour permettre un changement stratégique dans les instances du FN. Elle en profite pour dénoncer  Philippot à propos de l’agression dont il s’est rendu coupable à son égard. « Je ne vois pas ce qui pourrait me faire changer d’opinion. J’aurais aimé un peu plus de respect de la part de Florian Philippot. Il parle de moi dans les médias en disant « cette personne » ; je trouve cette appellation assez inadéquate. Il y a un minimum de bienséance et de respect mutuel à avoir. Rien ne pouvait justifier une telle agression. » Déclare-t-elle dans le JDD. Sur cette question comme sur d’autres deux lignes s’affrontent désormais au front national. Au-delà des orientations se joue aussi la question du leadership au sein du parti sans doute pas pour 2017 mais vraisemblablement pour 2022. Marion Maréchal Le Pen se met en position pour remplacer Marine. Ce qui explique évidemment que Marine tente de contrôler voire d’interdire à Marion Maréchal de trop s’exprimer dans les médias comme ce fut le cas le 10 novembre dernier. , la députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen devait être invitée de l’Émission politique sur France 2, et ainsi prendre la suite des présidentiables Alain Juppé, Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire et Arnaud Montebourg. La députée aurait ainsi été la première élue du parti à assurer cette émission en prime-time, prisée des politiques. Mais Marine Le Pen s’y est opposée, rapporte le journal L’Opinion, qui cite des sources internes chez France Télévisions. C’est bien la présidente du Front national qui devait à l’origine être l’invitée principale de l’émission. La rédaction de la chaîne de service public avait contacté Florian Philippot et Alain Vizier, en charge de la communication du parti, pour le leur proposer. Mais la fille de Jean-Marie Le Pen avait finalement décliné, pour des raisons «d’agenda». La direction du FN ne s’attendait probablement pas à ce que l’invitation soit reportée sur Marion Maréchal-Le Pen, qui a rapidement accepté. Mais coup de théâtre ce mercredi 26 octobre: Alain Vizier, responsable de la communication du parti, s’étonne auprès de France 2 de l’invitation faite à la députée. Quelques heures plus tard, l’élue du Vaucluse rappelle à son tour pour décliner. C’est bien Marine Le Pen qui aurait personnellement mis son veto et demandé à ses proches d’annuler cette émission. Officiellement, il n’est pas question de rivalité entre la tante et sa nièce, mais, en privé, l’entourage de cette dernière laisse entendre le contraire.

 

Migrants : Huster et Philippot, deux visions

Migrants : Huster et Philippot, deux visions

 

Deux visions  qui se sont exprimées sur BFM, celle de Huster ouverte et humaniste, celle de Philippot nationaliste et populiste avec cet amalgame permanent entre terrorisme et réfugié. De quoi sans doute faire progresser les voix du FN mais pas le niveau du débat ramené au niveau du café du commerce. Invités sur le plateau de BFMTV jeudi soir pour parler de l’accueil des réfugiés en Europe, Florian Philippot, le numéro deux du Front national, et l’acteur Francis Huster ont eu un vif échange, ne partageant visiblement pas les mêmes idées. Alors que l’Europe essaie depuis une semaine de s’organiser pour faire face à la crise des migrants, certains partis, comme le Front national, se disent viscéralement opposés à l’accueil des réfugiés. Sur BFMTV, Florian Philippot n’a pas hésité à défendre la position de son parti qui estime que les migrants constituent une menace pour la France. Ce à quoi Francis Huster a calmement rétorqué : « Il y a des gens qui sont peut-être, dans ces migrants qui viennent d’arriver, les futurs Montaigne ». Et Florian Philippot de lui répondre du tac au tac : « Ou les futurs Coulibaly ». Le numéro deux du FN s’est empressé de préciser : « Parce que ces derniers temps, on a plus eu des Coulibaly que des Montaigne, malheureusement pour la France et la littérature française ». Bien que désolé par cette phrase, Francis Huster est resté calme. « Vous avez tort d’insulter les gens », a-t-il lâché. « Je n’insulte pas, c’est une réalité. Nous sortons de cinq attentats. Cinq attentats islamiques », a répondu Philippot. Un argument qui ne passe pas auprès de l’acteur. « Mais quel rapport avec les migrants ? », s’énerve-t-il.

FN- Philippot « un agent double » (Jean Marie Le Pen)

FN- Philippot « un agent double » (Jean Marie Le Pen)

La saga des Le Pen continue. Cette fois l’ancêtre accuse le trop proche collaborateur de sa fille, Philippot le traitre,  d’être  en faiat un agent double (comprendre un infiltré de la gauche). L’intéressé se défend et prétend être un agent  de la CIA. Du sang, des larmes et du fric, la saga risque d’être un vrai succès populaire au moins jusqu’en 2017… à moins qu’on assassine le patriarche avant ! Suspens évidemment insoutenable. Jean-Marie Le Pen charge à nouveau Florian Philippot. « Quel est son objectif? Pourquoi est-il là? Il pourrait être parfaitement un agent double envoyé en mission » juge-t-il dans le Parisien, suspectant le vice-président du parti d’être envoyé par la droite pour « saboter le Front national de l’intérieur. » Le principal intéressé a réagi sur BFM TV. « Êtes-vous un agent double? », lui demande-t-on. « Oui et Marine Le Pen est une extraterrestre reptilienne. Tout ça est un complot de la CIA », a-t-il répliqué.

FN : Philippot responsable de la crise

FN : Philippot responsable de la crise

 

C’est ce que pense un responsable FN de PACA, un fidèle lieutenant de Jean-Marie Le Pen qui vient au secours de l’ancien chef du Front national et vise directement Florian Philippot. Jean-Louis Bouguereau, premier vice-président du groupe FN au conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, « réclame la démission de Florian Philippot » dans une interview accordée à Libération. En raison de « ses actes commis à l’encontre du président d’honneur du FN« , l’élu local, qui assure avoir le soutien de plusieurs autres, juge Philippot « responsable de la crise interne » deux jours après une décision de justice favorable à Jean-Marie Le Pen. La démission de Florian Philippot serait, selon l’élu local, « la seule solution pour rassembler tous les militants qui, notamment en Paca, sont très divisés au sujet de ce conflit ».  Mercredi 8 juillet, le tribunal de Nanterre a en effet annulé le congrès du parti qui avait destitué le père de Marine Le Pen de son statut de « président d’honneur » du FN. Marine Le Pen a quant à elle estimé ce vendredi qu’il était « déconnecté de la réalité ».

FN : le nom pourrait changer ( Philippot)

FN : le  nom pourrait changer ( Philippot)

 

Progressivement le FN se prépare à changer de nom sans le dire clairement pour l’instant. On passerait du FN au « bleu marine ». Le « marinisme » plus présentable succédant au « Front » honteux de Jean Marie le Pen Le vice-président du Front national situe Jean-Marie Le Pen à « l’ultra-droite », et dit n’avoir qu’une ligne : le « marinisme ». Il n’exclut pas que le parti change, un jour, de nom. (interview JDD)

Vous êtes vice-président du parti que Jean-Marie Le Pen a fondé. Rejetez-vous tout ou partie de son héritage politique?
Je considère que son combat contre l’immigration a été visionnaire et courageux. Cela restera à son crédit politique. Mais aujourd’hui il est dans une dérive personnelle suicidaire, il est dans la caricature. Ce qui me choque, c’est qu’il a dit souhaiter la défaite de sa fille. Dès lors, de qui souhaiterait-il la victoire? De Sarkozy ou de Hollande? C’est incohérent politiquement.

 Vous associez Jean-Marie Le Pen à l’extrême droite. Et pas le FN?
Pour moi, l’extrême droite, c’est l’injure, c’est l’insulte. Le Front national refuse cette classification, il la combat. Notre mouvement, ce n’est pas l’extrême droite, c’est le patriotisme, la souveraineté, l’identité nationale, la défense des intérêts économiques et sociaux de la nation.

Craignez-vous que l’Association des amis de Jean-Marie Le Pen, dont l’intéressé vient d’annoncer la création, attire beaucoup de militants?
Sur 85.000 adhérents, seuls 12 ont rendu leur carte. Cette association sera epsilonesque dans le débat public. Elle rassemblera quelques aigris et jaloux dont on ne veut surtout pas au FN.

Souhaitez-vous que le Front national change de nom?
Le nom du parti n’est pas sacré, il n’y a rien de sacré en politique. Mais la question n’est pas d’actualité. Si c’était pour faire du marketing à l’américaine, façon Bush ou Sarkozy, alors, non merci.

 

Création d’un parti pour libérer le FN « de M. Philippot et de ses mignons »( Jean Marie Le Pen)

Création d’un parti  pour libérer le FN « de M. Philippot et de ses mignons »( Jean Marie Le Pen)

 

Comme d’habitude Jean Marie le Pen ne fait pas dans la dentelle et accuse sa file d’être sous la tutelle de Philoppot et de ses « mignons » . En fait il va créer un parti mais qui ne sera pas concurrent du FN mais destiné à remettre le FN sur les rails. Une orientation évidemment très ambigüe et contradictoire qui vise surtout à nuire à sa fille. Bien entendu Jean Marie Le Pen sait bien que son audience est de plus réduite y compris au sein du FN mais il suffira de quelques % de nuisances politiques pour rendre impossible la qualification de Marine Lepen au second tour de 2017. A cet égard Jean Marie Le Pen ne peut sans doute pas inverser le rapport de forces au sein du FN mais il peut développer une capacité de nuisance mortelle pour l’avenir de sa fille et au delà du FN.  Le fondateur du FN, sous le coup d’une suspension de son statut d’adhérent, a donc annoncé son intention de créer une formation politique, « pas concurrente » au parti présidé par sa fille. Il veut dit-il la libérer « de M. Philippot et de ses mignons ».  Jean-Marie Le Pen a répondu lundi à une interrogation sur sa volonté de rester ou non de rester sur l’échiquier politique. C’est oui et avec « une formation collatérale pour remettre le FN sur les rails » a-t-il déclaré sur France Info. Auparavant sur Radio Courtoisie, le fondateur du FN avait annoncé souhaiter mettre sur pied une formation « non concurrente » au parti que préside sa fille. Pour justifier la création de sa formation, Jean-Marie Le Pen a déclaré sur France Info ne pas vouloir d’un Front national aux mains de Florian Philippot, devenu « le patron ». « Nous voudrions que Marine Le Pen soit présidente et qu’elle ne soit pas prisonnière de ses collaborateurs, de Mr Philippot et de ses mignons » a-t-il ajouté. « Il me semble que c’est Mr Philippot qui est devenu le patron du Front national et nous voudrions que ce soit Marine Le Pen » : Jean-Marie Le Pen sur France Info Le fondateur du FN a ajouté qu’il ne contestait pas « la légitimité de sa fille, mais la réalité du pouvoir qui s’exerce« .  Le fondateur du FN, suspendu le 4 mai de son statut d’adhérent, souhaite créer une formation, « un parachute contre le désastre« .  « Je ne vais pas créer un autre parti. Je vais créer une formation qui ne sera pas concurrente du FN. »Sur Radio Courtoisie, Jean-Marie Le Pen a précisé qu’il s’agira « de recueillir tous ceux qui sont actuellement indignés de la ligne politique suivie » par le parti qu’il a cofondé en 1972 et que sa fille Marine, désormais en rupture totale avec son père, dirige depuis 2011. L’objectif, a poursuivi le fondateur du parti, qui aura 87 ans le 20 juin, est de « peser pour rétablir la ligne politique qui a été suivie depuis des décennies« . L’un des proches de Jean-Marie Le Pen, Bruno Gollnish, député européen frontiste, a indiqué sur France Info qu’il avait entendu parler de la création possible « d’une fondation« . Il estime que cette initiative peut être « l’occasion d’une clarification« . Selon Bruno Gollnish, le projet de Jean-Marie Le Pen ne vise pas la création d’un parti politique.

Compte caché de Jean-Marie Le Pen en Suisse : « étrange » ( Philippot)

Compte caché de Jean-Marie Le Pen en Suisse : « étrange » ( Philippot)

 

« Je ne peux pas croire que cela soit vrai » a lâché ce lundi 27 avril sur i-TÉLÉ Florian Philippot à la suite des révélations de Mediapart sur les 2,2 millions d’euros qu’aurait caché Jean-Marie Le Pen en Suisse. « Non, je ne suis pas du tout au courant, j’ai appris comme vous tout cela cet après-midi, je ne sais pas du tout si c’est vrai, cela me parait étrange connaissant Jean-Marie Le Pen », a affirmé à ce sujet le vice-président du Front national.
D’après le site d’information, le fondateur du Front national a « détenu un compte caché chez HSBC, puis à la Compagnie bancaire helvétique (CBH), à travers un trust placé sous la responsabilité légale de son majordome, Gérald Gérin ». « Je crois qu’il s’en expliquera, c’est une affaire personnelle qui le concerne. J’ai eu Marine Le Pen au téléphone qui est très surprise et qui n’en connaissait rien non plus et qui attend comme nous tous des éclairages et des explications de Jean-Marie Le Pen », a déclaré Florian Philippot. Interrogé par ailleurs sur la crise récente au FN après les propos réitérés de Jean-Marie Le Pen sur les chambres à gaz, le vice-président du FN a déclaré qu’il « ne menait aucune guérilla à personne ». « Je ne suis pas dans un combat personnel dans cette affaire-là (…) je suis dans un débat d’idées sous la conduite, la direction, l’impulsion, de Marine Le Pen la présidente du Front ». Interrogé sur le point de savoir s’il « demandait toujours l’exclusion » de Jean-Marie Le Pen, Florian Philippot a répondu : « Je n’ai jamais rien demandé. Je n’ai jamais demandé l’exclusion. Je n’ai jamais donné de position publique, moi », a-t-il affirmé. Au plus fort de la crise, il avait affirmé que « toutes les options étaient sur la table », déclenchant l’ire de la députée FN du Vaucluse, et petite-fille du président d’honneur, qui lui reprochait cette « initiative personnelle » de « débat sur l’exclusion ». Peut-il être sanctionné s’il ne vient pas au bureau exécutif du 4 mai prochain? « Oui, on peut », a répondu Florian Philippot. « Je crois qu’il a plutôt annoncé qu’il viendrait si j’ai bien suivi » a-t-il poursuivi, précisant qu’il n’avait pas de contact avec Jean-Marie Le Pen. 

Philippot FN : menace de démission

Philippot FN : menace de démission

Pas étonnant que la haine soit aussi tenace entre Jean marie Lepen et Philippot, ce dernier aurait souhaité exclusion du fondateur du FN  avec menace  de démission. Marine Le Pen s’est-elle retrouvée face à un choix cornélien, la semaine dernière, avant d’annoncer les sanctions contre son père, Jean-Marie Le Pen? Selon le Canard Enchaîné à paraître mercredi, le vice-président du Front national, Florian Philippot, aurait poussé la numéro un du parti à prendre des mesures contre le président d’honneur du FN, après ses derniers dérapages, notamment dans le journal Rivarol. Au cours d’une réunion organisée avant le passage de Marine Le Pen au JT de 20h de TF1, jeudi 8 avril, Florian Philippot, régulièrement cible des critiques de Jean-Marie Le Pen, lui aurait ainsi lancé:

« Si tu ne vires pas Le Pen, le FN est planté, ta présidentielle est plantée aussi! »

« Tu dois annoncer ce soir au journal de TF1 qu’il est exclu », aurait-il ajouté. Et face aux hésitations de Marine Le Pen, Florian Philippot serait allé jusqu’à menacer de démissionner, toujours selon le Canard Enchaîné.

Florian Philippot(FN) : « dénoncé » par Closer comme homosexuel

 

 Florian Philippot(FN) : dénoncé par Closer comme homosexuel  

 

Closer n’est pas encore dans les kiosques que de nombreux journalistes et hommes politiques condamnent l’outing du vice-président du FN Florian Philippot

 Florian Philippot(FN) : Le vice-président du FN Louis Aliot a réagi en estimant que Closer « est pitoyable, comme toujours ». « Comment des citoyens peuvent acheter ce torchon? » 

Closer est pitoyable comme toujours. Comment des citoyens peuvent-ils acheter ce torchon ?

— Louis Aliot (@louis_aliot) December 11, 2014

Le député PS du Pas-de-Calais Nicolas Bays estime ainsi que l’outing est « inacceptable ». « Le droit à la vie privée est sacré. » 

L’outing de @f_philippot par #closer est inacceptable. Même si j’exècre ses idées, le droit à la vie privée est sacré.

— Nicolas Bays (@nicolasbays) December 11, 2014

L’ancien secrétaire national de l’UMP, David-Xavier Weiss, lui-même outé par le Canard enchaîné en juillet 2011, « espère que les journalistes condamneront l’attitude de Closer (…) sans réserve par rapport à son parti ». 

J’espère que les journalistes condamneront l’attitude de #closer outant @f_philippot sans réserve par rapport à son parti

— David-Xavier Weiss (@dxweiss) December 11, 2014

« L’outing de Philippot par Closer est indigne, estime Christophe Barbier, directeur de la rédaction de L’Express. Il n’y a en effet « pas d’argent public, d’atteinte à l’image de la France, d’incidence politique » dans cette affaire. 

RT C_Barbier Pas d’argent public, d’atteinte à l’image de la F, d’incidence pol: l’outing de Philippot par Closer est indigne #vieprivée

— L’Express (@LEXPRESS) December 11, 2014

Le journaliste du Monde en charge du suivi du FN, Abel Mestre, s’inquiète: « C’est quoi la prochaine étape? Des listes de politiques selon les orientations sexuelles? » 

C’est quoi la prochaine étape? Des listes de politiques selon les orientations sexuelles? #Closer #honte

— Abel Mestre (@AbelMestre) December 11, 2014

Guillaume Daudin, « rubricard FN » à l’AFP, écrit que vie privée et vie publique constituent « deux mondes qui doivent rester séparés ». 

Vie privée, vie publique, deux mondes qui doivent rester séparés.

— Guillaume Daudin (@GuillaumeDaudin) December 11, 2014

Pour le journaliste de Marianne Jak Dion, « l’outing d’une personnalité médiatique, quelle qu’elle soit, est une pratique immonde ».  

L’outing médiatique d’une personnalité, quelle qu’elle soit, est une pratique immonde. #Closer #Philippot

— Dion Jack (@DionJack2) December 11, 2014

Michel Soudais, journaliste à l’hebdomadaire d’extrême gauche Politis, « on peut condamner Closer et rappeler qu’avant la presse, des politiques comme Arrighi (FN) ont « oute » des politiques ». 

On peut condamner #Closer et rappeler qu’avant la presse, des politiques comme Arrighi (FN) ont « outé » des politiques http://t.co/kBjvERKL0E

— Michel Soudais (@msoudais) December 11, 2014

« Ca fait chasse aux PD. Un scandale, à vomir », tranche Germain Treille, journaliste politique à France Info. 

Honte sur cette presse qui révèle l’homosexualité de tel ou tel. Ça fait « chasse aux PD ». Un scandale, à vomir #closer #Philippot

— GermainTreille (@GermainTreill) December 11, 2014

 

 

 

 




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